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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:30
Angela Merkel, piégée par son Blackberry. Pas le cas de Netanyahou

 

26.10.2013 Dan Assayah (Tel Aviv) - israelvalley.com

 

La rumeur le dit. Bibi Netanyahou est très méfiant vis à vis des services d’espionage américains qui l’ont ciblé depuis ses années d’études à Boston dans les années 70. Il ne parle avec son portable “sécurisé” que pour transmettre aux Américains, Chinois, Russes des fausses informations. Le monde de l’intelligence le sait : tout portable est un mouchard en puissance. Vladimir Poutine n’a pas de portable. Et ce n’est pas du tout par hasard.

 

Netanyahou doit rire de bon coeur sur les déboires de Merkel, espionnée par les services secrets américains, lui, qui se méfie comme de la peste de son portable, a lu comme tout le monde les détails de l’affaire Merkel.

 

Selon Slate : " Selon le Spiegel, le téléphone portable ultra-sécurisé de la chancelière allemande Angela Merkel aurait été espionné par les services secrets américains. La chancelière allemande, accro aux SMS, communique essentiellement via son BlackBerry avec son équipe et ses ministres (elle n’a pas d’ordinateur portable). « Avec son portable, elle dirige le pays », a un jour écrit le quotidien populaire Bild. Ultra-sécurisé, ce smartphone marche avec une carte de sécurité cryptée à 2.618 euros. En le surveillant, la NSA a probablement récolté une mine d’informations sur ses décisions politiques.

 

Au fait. Peut-être la Chancelière devrait-elle utiliser du matériel Français Bull : " Sphone est le premier téléphone mobile à sécurité matérielle native offrant une protection intégrée contre l’intrusion, le vol de données personnelles et le vol de terminal. Sphone sécurise de bout en bout les communications, qu’elles soient orales ou SMS, mais aussi les données locales, stockées dans le téléphone comme l’annuaire, le journal des appels ou la mémoire de masse ", explique le groupe Bull.

 

ISRAELVALLEY PLUS

 

1. Barack Obama. Après son élection en 2008, rapportait le New York Times en Janvier 2009, Barack Obama s’est battu avec son équipe pour ne pas avoir à rompre avec « une addiction »: son BlackBerry. Il a gagné la bataille, qui fut « vive », au prix de règles de sécurité très strictes. Seuls quelques hauts collaborateurs et un petit cercle d’amis ont obtenu ses coordonnées, après un briefing en règle avec les conseillers juridiques de la Maison-Blanche. Enfin, les messages du Président ont été conçus de telle sorte qu’ils ne peuvent pas être transférés.

 

2. François Hollande. Le Président socialiste a conservé son numéro de portable après son élection, qu’il utilise beaucoup pour communiquer avec ses ministres par SMS, selon Le Lab. D’après les confidences du président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone à Canal Plus, son smartphone est « une armure pour éviter l’enfermement, pour casser la muraille de l’Elysée », un « lien direct, sans protocole, sans passer par les conseillers ».

 

3. David Cameron : le Premier ministre conservateur a interdit aux membres de son gouvernement l’utilisation de téléphones portables lors des conseils des ministres… mais s’est lui-même fait prendre au piège. Fan de son BlackBerry, il s’est fait brutalement interrompre par son joujou en pleine session de questions-réponses avec des étudiants à Dubaï, en Novembre 2012. La scène, évidemment, avait été filmée par la BBC ".

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