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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:55
Le « GTIA-RECO », Un outil renseignement, une arme blindée.



21.03.2015 par CES Erwan Marçais - penseemiliterre.fr
 

Les unités de reconnaissance ne sont pas un « vieux serpent de mer », mais bien un préalable à tout engagement

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Fort des retours d’expériences des dernières opérations extérieures, de la performance de l’emploi du Groupement Tactique Inter Armes (GTIA) comme module tactique de base et de la démultiplication des moyens qu’offrira demain le système SCORPION[i], le développement d’un GTIA-R doit permettre de doter les forces terrestres d’un outil à la fois apte au combat et au renseignement. Sa mission serait alors d’acquérir du renseignement de façon dynamique, en incluant l’emploi du feu, puis à l’exploiter d’emblée afin de forcer l’ennemi à dévoiler ses intentions.

 

Ne pas se méprendre, ce GTIA-R n’a pas vocation à fournir le travail de renseignement des capteurs spécialisés, préalable à toute opération, pour dresser le mapping des positions identifiées. S’il peut sans conteste le compléter, y concourir ou l’accélérer en fonction de l’appréciation de la menace, il permettra surtout de lever les indéterminations sur l’ennemi, d’en étendre sa connaissance, d’en amoindrir sa capacité de surprise, de le façonner par des opérations de shaping : de le reconnaitre !

 

Un concept simple et redoutable

« You can never have too much reconnaissance »,  War As I knew it, 1947, Gen. George S. Patton Jr.

Ses caractéristiques principales sont sa puissance de feu, a minima directe (canon et missile), sa capacité d’investigation, sa souplesse d’emploi et sa grande mobilité. Ce bataillon pourra ainsi conjuguer trois grandes fonctions : le renseignement, la sûreté et le combat, dans le but de créer la surprise chez l’ennemi pour le forcer à dévoiler ses intentions. C’est donc, au moment de l’affrontement, un échange de contact contre du renseignement.

Ainsi, il pourrait constituer l’unité qui permet à l’autorité d’emploi, situé entre le niveau 3 et 2, de préserver sa liberté d’action et d’intervenir à tout moment sur l’ensemble de sa zone d’action. Formé à partir d’un noyau blindé à deux ou trois escadrons et d’un ou deux escadrons de reconnaissance et d’intervention (ERI), il serait doté de capacités d’observation et d’acquisition de renseignement tactique en propre. En effet, il s’agit pour ce bataillon, par la dominante de sa mission, de détenir en propre des capteurs techniques lui permettant de décupler sa capacité d’observation au-delà de la vue directe (de type micro-drones), de localiser des émissions électromagnétiques ou de détecter des mouvements dans sa zone d’engagement, i.e. de disposer de moyens techniques d’appui renseignement au contact. Comme tout GTIA, il pourrait également intégrer des éléments d’infanterie, d’aérocombat, d’appuis, de soutien comme de renseignement spécialisé.

 

En doctrine, il s’agit de faire converger deux visions traditionnelles du renseignement tactique, vu exclusivement comme celui acquis soit par l’observation - spécialisée ou non - et en évitant tout contact physique avec l’ennemi, soit par le feu, en s’attachant à combiner les avantages de ces deux vues autour d’une structure permettant à la fois la reconnaissance de combat et l’acquisition du renseignement. Car, dans la lettre, s’il s’agit de proposer un pion de manœuvre articulé pour acquérir du renseignement tactique au contact, il s’agit bien, dans l’esprit, de « façonner l’ennemi », i.e. le forcer à dévoiler son dispositif et ses intentions par la manœuvre et par le feu, tout en lui imposant au mieux notre volonté, à défaut en l’empêchant de se réorganiser.

Dans son RETEX sur l’engagement de sa brigade à SERVAL, le général de brigade Kolodziej notait que 80% du renseignement d’origine humain provenait d’unités de cavalerie, et que cette dernière avait une capacité à renseigner puis à l’exploiter sans délais, ce qui avait largement prévalu au succès de l’engagement de la 6ème BLB.

Fort de cette expérience, on peut penser qu’en développant une structure blindée davantage dotée en moyens d’observation et d’acquisition de renseignement tactique, organisée pour exploiter ce supplément de renseignement, le GTIA-R devrait pleinement répondre aux exigences des combats actuels et à venir.

 

Une conjoncture favorable

Ces dernières années est apparu le besoin pour les unités de développer un certain nombre de qualités fondamentales, que l’on trouve en tête des différents manuels d’emploi – toutes armes confondues – et que le GTIA-R pourrait incarner selon des proportions répondant aux besoins de sa mission première. Ainsi :

  • La polyvalence et la réversibilité des unités apparaissent aujourd’hui comme vitales, afin de compenser d’une part une certaine faiblesse numérique et d’autre part, afin de faire face à la multitude des scenarii que l’ennemi hybride peut nous imposer, en une même phase de combat. Cette tendance devrait augmenter dans les années à venir. Ainsi, le GTIA-R, en fonction de l’effet à obtenir, pourra offrir au chef interarmes la possibilité de privilégier soit le renseignement par l’observation, soit par le feu ; il devrait également être en mesure d’effectuer des missions plus conventionnelles, communes aux unités blindées. Enfin, dans le cadre d’un engagement sur le territoire national, il confèrerait une grande liberté d’action à son autorité d’emploi par son aptitude à mailler le terrain pour y déceler un changement.

  • Le renseignement apparait de plus en plus dimensionnant dans la conduite des opérations actuelles,  face à un ennemi hybride, se fondant dans un milieu terrestre hétérogène ; il semble aujourd’hui s’acquérir beaucoup plus par le contact et l’échange que par l’observation à distance, même si le renseignement « technique » reste indispensable.

  • L’ubiquité des forces déployées est aujourd’hui plus que nécessaire, de par l’extension des zones de conflit et la tendance à l’organisation ennemie par ilots de résistance ; aussi il est capital  de déployer des capteurs là où le besoin en renseignement est le plus pressant, et ce, rapidement et en sûreté. L’ubiquité est à coupler à la « sur-vivabilité » des unités blindées, plus résilientes grâce à une manœuvre sous blindage.

  • L’aptitude à se concentrer / déconcentrer dans de brefs délais, ce qui est une caractéristique des unités de cavalerie, reconnue pour à la fois centraliser le commandement et  décentraliser l’exécution. Elle permet d’user soit de discrétion, soit de fulgurance, toujours en sûreté. Cette aptitude sera accrue grâce à SCORPION. Aussi, ce type de GTIA permettra la pleine expression de son aptitude à la reconnaissance (combinaison de la mobilité opérative, de l’autonomie, de la furtivité, de l’éloignement des centres de commandement et de logistique) et au combat (dimension du feu, de la mobilité tactique et de la protection face à l’adversaire).

  • L’emploi des capteurs spécialisés, aux capacités d’auto-défense très limitées, mais qui représentent une ressource riche, comptée, et à haute valeur ajoutée. Ils nécessitent donc d’être employés dans une structure solide et sure, pertinente en termes d’effet à obtenir, leur permettant la pleine expression de leurs compétences, et évitant leur usure dans le temps. Aussi le GTIA-R serait une structure à favoriser pour permettre le plein emploi des capteurs de la Batterie de Renseignement Brigade ou de la Brigade Renseignement.

  • L’emploi des moyens ISR (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) est plus efficace[ii] dans une action d’ensemble, tournée vers la recherche d’une compréhension de la situation ; c’est précisément ce qu’offre le GTIA-R.

 

Un ennemi polymorphe « à reconnaître » avant tout…

Il est admis de considérer que dans les décennies à venir, les guerres de haute et basse intensité cohabiteront, passant de l’une à l’autre « sur un même théâtre, dans une sorte d’entrechat permanent »[iii]. Aussi, elles comporteront des combats au milieu de population, à la masse toujours croissante, et dont le poids et l’inculture exploités habilement compenseront le tout technologique, sur des espaces affranchis de tout type de frontière par le biais des nouvelles techniques d’information et de communication (NTIC), s’organisant parfois en zone urbaine. Dans ce contexte, la mission de reconnaissance permettra toujours de clarifier une situation tactique, en engageant éventuellement le combat en temps qu’action de renseignement.

 

Ainsi, ce type de GTIA est particulièrement apte à obtenir des effets décisifs face aux différentes formes de menaces, à l’heure où la victoire semble se jouer sur l’aptitude à identifier puis contraindre la volonté de l’adversaire de combattre plutôt qu’à en rechercher son anéantissement. En effet :

  • Dans un combat symétrique, le GTIA-R devra surtout user de sa capacité de sûreté pour employer au mieux ses capacités de renseignement, et n’employer les feux que sur des cibles à haute valeur ajoutée. La nature de ce GTIA le rend plus particulièrement apte à prendre l’ascendant au moment opportun en combinant furtivité, dispersion, mobilité, protection blindée, feux directs, variés et précis, étagés de 0 à 4000m. Sa mission type serait alors d’éclairer ou de faire de la contre-reconnaissance.

  • Dans un combat dissymétrique, le GTIA-R apparait comme particulièrement apte pour repérer, localiser, identifier l’ennemi, voire en neutraliser son centre de gravité.

  • Dans un combat asymétrique, ou l’ennemi compense sa faiblesse qualitative par une dispersion, une forte mobilité, le choix du terrain, l’action au sein des populations, l’emploi de la terreur, une communication ciblée… rendant inopérante notre supériorité technologique, le GTIA disposera, de par nature, d’atouts techniques et humains lui permettant de bousculer l’ennemi, voire de le poursuivre. La capacité de ré-articulation rapide (changement de posture ou bascule rapide d’efforts) compenseront également l’asymétrie de la menace.

 

Le principe de la « boucle courte » comme clé du succès

Le GTIA-R doit répondre à un besoin particulier en renseignement, dont la recherche et l’exploitation peuvent nécessiter de prendre et de préciser le contact avec l’ennemi. Ce postulat impose donc un noyau dur à dominante blindée, adapté à la mission (aptitude à porter des feux ou à couvrir de vastes zones), au terrain (chenille ou roue), à l’ennemi (quel effet sur quel type d’ennemi ?), tout en respectant les sept principes de constitution d’un GTIA.

 

Dans le cas d’un renfort en capteurs spécialisés, l’organisation de la circulation des données au sein du GTIA-R doit permettre d’accélérer la transmission du renseignement par la mise en place du principe de « boucle courte ». Il s’agirait alors d’insérer tout d’abord les capteurs spécialisés sur le réseau opérationnel du GTIA (ou des SGTIA, en fonction de leur détachement) pour communiquer le 3I[1] sous forme d’information commentée, puis à  organiser le « S2 densifié » de façon à exploiter rapidement les informations collectées par l’ensemble du GTIA-R. Ce S2 pourrait ainsi produire un renseignement élaboré pour nourrir directement la boucle décisionnelle du GTIA d’une part, et pour permettre son exploitation par l’orientation de la manœuvre en cours d’autre part. En effet, la capacité à conduire une action plus rapidement que l’adversaire, puis d’en maîtriser son tempo, est devenu aujourd’hui plus que déterminante. Ce souci constant des chefs de GTIA a démontré toute sa pertinence en Afghanistan[2] puis durant l’opération SERVAL; elle en sera particulièrement facilitée par la composante SIC-S du système SCORPION.

 

Qu’en est-il chez nos alliés ?

 

Les britanniques ont déjà tranché, en choisissant de ne plus avoir de structures permanentes de reconnaissance. Ils les constituent en génération de force, les préparent et les entrainent pour les engager en opération (Irak et Afghanistan dernièrement), avant de les dissoudre à leur retour dans le but d’instiller les savoir-faire acquis à l’ensemble de leurs bataillons. Ces structures disposaient, à l’image de ce que préconisé dans cet article, à la fois d’unité embarquées, débarquées, et de capteurs spécialisés. On peut donc en déduire que nous recherchons ici à développer le même type de structure, soit un GTIA plutôt qu’un régiment.

 

Les américains sont réputés pour une approche pragmatique, donc en constante évolution. Celle-ci est très bien retracée dans l’ouvrage de Robert S. Cameron, historien spécialiste du combat embarqué, qui a analysé l’évolution de leur Cavalerie, depuis la fin de la première Guerre mondiale à nos jours[iv].

Ainsi, après les durs engagements irakien et afghan, l’US Army cherche à présent à se détourner de la COunter-INsurgency (COIN), qui a été la pensée dominante et structurante ces dix dernières années, pour revenir aux fondamentaux de l’engagement des forces terrestres, c’est-à-dire à la manœuvre[v]. Disposant, jusqu’à la réorganisation des brigades au début des années 2000, des Armor Cavalry Regiments, anciennes unités de reconnaissance des divisions, possédant leurs propres chars, blindés de reconnaissance et hélicoptères, l’US Army a fait le choix, depuis, de brigades de surveillance du champ de bataille (axées sur l’acquisition et l’analyse du renseignement d’origine technique et humain). Fort des enseignements des derniers engagements, et dans le cadre du plan Army 2020, il est aujourd’hui préconisé de réintroduire, au sein des Brigade Combat Team, un Reconnaissance Squadron (niveau bataillon), apte au combat débarqué (éclaireurs) et embarqué (chars), disposant de moyens d’appui organique, de capacités de reconnaissance génie et NRBC, et de moyens d’observation et d’acquisition de renseignements tactiques. Soit un véritable GTIA-R en somme !

Les derniers enseignements de l’US Army nous précisent aussi que l’accent sera tout particulièrement porté sur la formation des unités de reconnaissance, à la fois dans le format embarqué, débarqué et héliporté. Car il s’agit de replacer les opérations de reconnaissance et de sécurité au cœur de la manœuvre. Cette combinaison des moyens comme des postures est une réponse adaptée à la complexité des menaces.

 

Le GTIA-R, par le spectre des missions couvertes, son aptitude au renseignement tactique, sa capacité à exploiter le renseignement collecté « d’emblée », est une unité à haute valeur ajoutée pour son autorité d’emploi. Elle permettrait d’économiser des pions tactiques pour répondre plus rapidement à un besoin particulier en renseignement, de lever une indétermination, d’ôter tout risque de menace surprise dans les espaces lacunaires, de contrarier l’ennemi en le forçant à réagir, tout en permettant à tout moment des bascules d’effort rapides et une gradation des effets en conduite.

Sun Tzu, au Vème ou VIème siècle avant Jésus-Christ, assurait déjà une vie éternelle aux unités de reconnaissance, lorsqu’il écrivait dans son traité, L’Art de la Guerre, « qui connaît l’autre et se connaît, en cent combats ne sera point défait ». De notre capacité à adapter nos outils de défense aux leçons tirées de nos engagements passés et analysés dans le temps long, dépendra notre aptitude à faire face aux menaces en tout genre.

 
 
 
 

 


[1] Immediat Interest Intelligence, ou Renseignement d’Intérêt Immédiat

[2] « Les capteurs spécialisés employés par le S2 de GTIA doivent s’engager dans l’analyse des informations collectées pour donner des conclusions/déductions, et non qu’une information brute. Le S2 a besoin d’informations brutes, commentées par le capteur pour analyser plus rapidement et rester concentré sur l’orientation et la coordination du RENS, et fournir au chef les moyens de conduire sa manœuvre » (RETEX à l’usage des cadres de contact 2012/1, CDEF).

 

[i] SCORPION est le projet de l’armée de Terre qui fédère les opérations de modernisation et de renouvellement des équipements majeurs des forces terrestres de contact, et qui vise à accroître l’efficacité opérationnelle du GTIA par une démarche globale qui intègre et coordonne dès la conception, les différents aspects opérationnels, techniques et financiers.

[ii] Des retours d’expérience (RETEX) du Mali, il ressort que les opérations contre les Groupes Armés Terroristes (GAT) ont été bénéfiques grâce à la combinaison fructueuse de 5 conditions : l’approche indirecte de la zone d’action, la capacité à durer sur le terrain pour peser sur l’adversaire, la mobilité, la capacité de décentralisation de la manœuvre au niveau des Unités Elémentaires (UE) et le renseignement (complémentarité des moyens ROHUM/ROEM/ROIM, priorisation des points d’intérêts, analyse des informations et transmission du renseignement rapides).

[iii] Tactique théorique, GDI Michel Yakovleff, préambule, édition 2007.

[iv] Fight or Not To Fight, Organizational and Doctrinal Trends in Mounted Maneuver Reconnaissance from the Interwar Years to Operation IRAQI FREEDOM, Combat Studies Institute Press, US Army Combined Arms Center, Fort Leavenworth, Kansas.

[v] Fiche sur « Les unités de reconnaissance des Brigade Combat Teams américains », par le LCL Frédéric Aubanel, officier de liaison Terre, Maneuver center of Excellence, Fort Benning, USA.

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