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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 18:45
photo FFDj - C. Veron / Armée de Terre

photo FFDj - C. Veron / Armée de Terre

 

14/10/2015 Sources : État-major des armées

 

L’exercice Ouerka 2015, conçu et conduit par le 5e Régiment interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM), s’est déroulé du 21 septembre au 7 octobre 2015 à Djibouti et a réuni plus de 300 militaires français du 5e RIAOM et Marines US de la 15th Marine Expeditionary Unit (15th MEU). L’entraînement visait à parfaire la préparation opérationnelle au combat interarmes en zone désertique des unités terrestres déployées à Djibouti. Il participe aussi à la coopération bilatérale avec les forces américaines qui a pour objectif de développer l’interopérabilité des unités.

 

Le 3e escadron du 5e RIAOM et les soldats de la 15th MEU ont armé un sous-groupement tactique interarmes mixte pour conduire une opération offensive de contrôle du massif de Koron-Ouerka. Les troupes au sol ont été appuyées par un sous-groupement aéromobile composé d’hélicoptères français (Puma et Gazelle) et américains (Huey et Cobra).

 

Les unités ont réalisé une phase d’aguerrissement et de combat à pied avant de s’entraîner au tir et à la manœuvre sur les matériels français (AMX10 RCR et mortier de 120 mm) et américains (LAV 25 pour Light Armored Vehicle) armant les unités basées sur la base avancée temporaire désert implantée dans le désert du Qaïd.

 

Un exercice de synthèse auquel ont participé les forces spéciales de Djibouti a constitué l’aboutissement de l’entraînement qui, d’après le lieutenant-colonel (USMC) Greeley de la 15th MEU de « mettre en valeur l’interopérabilité à tous les échelons de commandement et de permettre le partage des bonnes pratiques et le développement de la fraternité d’armes ».

 

L’ensemble des participants s’est ensuite vu décerner le brevet du 124e stage de l’école du désert des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo FFDj - C. Veron / Armée de Terrephoto FFDj - C. Veron / Armée de Terrephoto FFDj - C. Veron / Armée de Terre
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
photo EMA / Armée de Terre

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24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Pendant 4 jours, du 13 au 16 septembre, 20 parachutistes des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et 12 parachutistes américains du Force Recon Detachment B, appartenant au 15th Marine Expeditionary Unit basé au camp Lemonnier à Djibouti, ont participé à plusieurs séances de saut sur une zone de mise à terre semi-désertique proche de Djibouti-ville.

 

Les 32 parachutistes ont été largués depuis des moyens de transport français et américains selon les accords de coopération signés entre les deux nations : un Transall C160 et un Puma de l’escadron de transport 88, ainsi qu’un hélicoptère UH-1 de la force interarmées américaine dans la Corne de l’Afrique (CJTF-HoA).

 

Le programme prévoyait différents types de sauts: sauts à ouverture automatique, saut à ouverture commandée retardée et sauts en tandem. Ainsi, aux ordres du chef largueur du CJTF-HoA pour les sauts à partir de l’hélicoptère américain, et du chef largeur des FFDj pour les aéronefs français, les parachutistes ont sautés à 3 600 m à tour de rôle selon les procédures de leurs pays respectifs. L’escadron de protection de la Base aérienne 188, qui participait aux sauts, a également apporté son assistance en assurant durant deux jours le marquage de la zone.

 

Le bureau des instructeurs parachutistes des FFDj organise régulièrement des formations aux troupes aéroportées au profit des parachutistes français et alliés. La prochaine session sera consacrée aux élèves de l’Académie Militaire Interarmées de Djibouti.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
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