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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:55
La 2e BB en mouvement

 

20/09/2015 Armée de Terre

 

L’armée de Terre au contact s’investit dans un nouveau modèle où l’engagement opérationnel et la réorganisation organique sont les maîtres mots. En visite à Illkirch-Graffenstaden, le général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, a rappelé aux cadres de la 2e brigade blindée (2e BB) ses attentes et objectifs.

 

D’emblée, le général donne la tonalité de sa feuille de route : « C’est une brigade qui a une forte pression ». En effet, pour la 2e BB, les évolutions du modèle « Au contact » se traduisent par le renforcement de nouvelles unités élémentaires au sein des régiments d’infanterie et de cavalerie et par l’intégration du 92e régiment d’infanterie.

Une orientation évidemment partagée par le commandant de la brigade, le général Jean-François Lafont-Rapnouil : « La première priorité est très claire, c’est le maintien de la capacité opérationnelle ». Dans cette optique, le général s’apprête ainsi à projeter 2 700 de ses militaires en opération extérieure et en mission de courte durée de novembre prochain à l’été 2016.

Parallèlement bien implantée sur le territoire national dans le cadre de l’opération SENTINELLE, la 2e BB conforte ainsi son rôle de brigade de haute intensité et s’affirme comme l’échelon essentiel dans le cadre de la préparation opérationnelle.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

17/04/2015 Gabriel Boyer - armée de Terre

 

Engagée à Meyenheim du 25 mars au 1er avril 2015, une section du 13e régiment du génie a construit un checkpoint d’instruction au profit du régiment de marche du Tchad (RMT).

 

Disposant d’une pelle de 5 tonnes et de livraisons de matériaux par des entreprises civiles, les jeunes sapeurs ont commencé par retirer les « infrastructures » existantes et appris à traiter avec différentes entités comme ils pourraient le faire en opération. Les premiers bastion-walls* ont ensuite été dressés et l’emplacement pour un VBCI achevé. Afin de répondre à toutes les exigences de sûreté d’un checkpoint infanterie, ils ont bâti un poste de combat prévu pour accueillir une arme collective. Ce poste doit être capable d’arrêter des tirs directs ainsi que des éclats d’obus de 155mm éclatant à 3 mètres. Enfin, un poste de tireur de précision a été ajouté pour compléter ce système de défense.

 

 En plus du travail sur l’organisation du terrain, la collaboration avec le RMT a ouvert les jeunes sapeurs sur d’autres régiments de la 2e brigade blindée qu’ils retrouveront en opérations et en exercice.

 

Bastion-walls : Cube de gravats pour fortification de camp militaire.

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:45
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014

 

06/06/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 60 sorties, dont une trentaine dédiées aux missions de transport. Une quinzaine ont été effectuées par les avions de chasse et autant au profit de missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Les tensions au Nord du pays ces derniers jours ont coïncidé avec la période de relève planifiée de la force. Dans ce contexte, l’équivalent d’une compagnie de la force Licorne (en provenance du 2e RIMa et du RICM) a été projetée temporairement au Mali, afin de permettre le déroulement normal de ces relèves. La relève entre les mandats Serval 3 et Serval 4 s’est ainsi effectuée conformément à la planification le 26 mai. Le GT-Vercors, armé par la 27e BIM, a cédé la place à Gao au GT-Dio, armé principalement par la 2e BB.

 

Parallèlement, la mission de la force Serval s’est poursuivie avec des missions de reconnaissance d’axe sur les axes logistiques et des missions en appui de la MINUSMA et des forces armées maliennes.

 

Le groupement tactique interarmes (GTIA) Désert « Dio » a conduit sa première opération dans la région d’Almoustarat. La compagnie était composée de trois sections de combat, d’un FAC (contrôleur aérien avancé), d’une équipe DRAC, d’une équipe des actions civilo-militaires, d’un groupe du génie et de l’équipe de commandement avec des moyens logistiques de dépannage et de ravitaillement. La compagnie a participé au contrôle de zone de la région d’Almoustarat en réalisant des patrouilles avec les FAMA. Elle a également mené des instructions sur  le génie, le combat, le secourisme au combat et la mécanique au profit des FAMA du GTIA Waraba.

 

Après avoir effectué les différentes relèves sur leurs emprises, les DLAO ont également repris leurs missions. La reprise des contrôles de zone et l’instruction ont été les activités majeures de ces nouveaux détachements. Le 28 mai, le DLAO 4 a effectué une patrouille avec le bataillon Burkinabé aux abords de la ville de Tombouctou. Le lendemain, il a découvert avec les FAMA un site de lancement de roquette avec une roquette de 122 mm et son dispositif de mise à feu. Ce dispositif a été découvert à environ 17 km au nord Est de la ville de Tombouctou. Le 29 mai, le DLAO 3 a appuyé une patrouille des FAMa et de la MINUSMA dans la région d’Ansongo.

 

La lutte contre les groupes terroristes s’inscrit désormais dans une logique régionale. Dans cette optique, la bascule du poste de commandement des opérations se fera dans les semaines à venir, lorsque les conditions seront jugées plus favorables pour engager un mouvement d’une telle ampleur.

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent la mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
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Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 16:45
Sangaris : le rôle d’un PCIAT

 

15/05/2014 Sources : EMA

 

Le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) est le « cerveau » d’une opération militaire. Il coordonne les opérations aériennes et terrestres combinées à la manœuvre logistique.

 

Un PCIAT regroupe les nombreuses compétences nécessaires à « la mise en cohérence, la conduite, le soutien et la planification des opérations » explique le colonel du Gardin, chef d’état-major interarmées (CEMIA). Le CEMIA est le garant de la fluidité de la circulation des informations dans une opération rendue complexe par son rythme élevé. Dans le cadre d’une approche globale de la résolution des crises, la force doit coordonner des effets à plusieurs niveaux. Les spécialités de chacune des cellules de l’état-major en assurent la convergence, depuis la gestion du personnel et les actions civilo-militaires, jusqu’à la combinaison des moyens terrestres, aériens et logistiques, en passant par le renseignement, la conduite des opérations, les transmissions, etc.

 

Le PCIAT de la force Sangaris assure, depuis Bangui, la conduite des opérations, sur l’ensemble du territoire centrafricain, en étroite coopération avec les autorités locales et en appui de la mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA).

 

Face à l’urgence de la situation sécuritaire et humanitaire en République Centrafricaine, le PCIAT a d’abord été armé par l’état-major des forces françaises au Gabon (FFG) qui a conduit les opérations en partie depuis Libreville. Il s’est rapidement redéployé sur le camp M’Poko à Bangui.

 

Depuis décembre 2013, le rythme opérationnel du PCIAT cadence, dès le premier point de situation du matin jusqu’au point de situation tard dans la nuit, la conduite et la planification des opérations, sous l’autorité du général Soriano, commandant la force Sangaris. Le PCIAT est actuellement armé par l’état-major de la 2e brigade blindée (2eBB) d’Illkirch-Graffenstaden.

 

 Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : le rôle d’un PCIAT
Sangaris : le rôle d’un PCIAT
Sangaris : le rôle d’un PCIAT

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:30
Liban : Visite du REPFRANCE à Dayr Kifa

 

 

15/04/2014 Sources : EMA

 

Le 7 avril 2014, le général Jean-Jacques Toutous, Représentant de la France (REPFRANCE) au Liban et chef d’état-major de la force intérimaire des Nations-Unies au Liban (FINUL), s’est rendu à Dayr Kifa auprès de la force commander reserve (FCR).

 

Le général Toutous a rencontré les éléments français du mandat XXI déployés depuis mars, sur le camp de 9.1 à Dayr Kifa, dans le cadre de l’opération Daman.

 

Forte de près de 900 militaires, la FCR est directement placée sous le commandement de la FINUL. Stationnée à Dayr Kifa, à environ 100 kilomètres de Beyrouth, elle est l’élément d’intervention d’urgence de la FINUL. Elle est en mesure d’intervenir sur court préavis dans toute la zone d’opération de la FINUL pour faire appliquer la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Réserve d’intervention opérationnelle, la FCR travaille en collaboration et coordination étroites avec les forces armées libanaises (FAL) et conduit également de nombreuses actions auprès de la population au sud du Liban.

 

La FCR est armée par les militaires de la 2e brigade blindée (501e régiment de chars de combat, 16e bataillon de chasseurs, 13e régiment du génie) et est renforcée par des éléments du 121e régiment du train, du régiment de soutien du combattant ainsi que du 8e régiment de matériel.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL. Cette contribution de la France à cette mission de l’ONU prend le nom d’opération DAMAN. La FCR confère au Force Commanderdes capacités de surveillance terrestre et aérienne, de dissuasion et de réaction. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban. Parallèlement, la FCR entretient une coopération étroite avec les forces armées libanaises, tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints.

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