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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 11:55
Jean Gabin, chef de char du Régiment Blindé de Fusiliers Marins

Jean Gabin, chef de char du Régiment Blindé de Fusiliers Marins


15.11.2016 source JFP
 

15 novembre 1315 : bataille de Morgarten (Suisse actuelle). Convoités à la fois par la Bavière et l'Autriche, les Cantons suisses (Uri, Schwytz et Unterwald) donnent leur faveur au duc Louis IV de Bavière. Mécontent, Léopold Ier d'Autriche envoi une armée de 4000 hommes mater les montagnards suisses. Malheureusement pour lui, son attaque ne reste pas secrète et les Cantons préparent une embuscade dans les règles de l'art au niveau du lac d'Ageri et du passage de Morgarten. L'armée Habsbourgeoise pense surprendre les paysans suisses au petit matin et progresse de nuit sur un chemin qui à certains endroits est étroit, pris entre des falaises et un lac. C'est là que les paysans suisses l'attendent : ils laissent l'armée s'engager dans le piège, la bloquent puis la détruisent posément à coup de pierres, troncs d'arbres et coups de piques. Beaucoup de chevaliers périssent noyés dans le lac. L’opinion publique de l’époque est choquée car les montagnards suisses ne font aucun prisonnier : ils préfèrent détrousser l’adversaire (mort ou assommé) plutôt que de s’embarrasser d’un otage pour réclamer une rançon comme cela se pratiquait alors.

 

15 novembre 1634 : premier règlement de discipline de la Marine. Richelieu fait adopter un texte codifiant la discipline à bord des navires sur la base des traditions et coutumes des marins.

 

15 novembre 1796 : début de la bataille du pont d'Arcole (Italie). Après l'échec de Caldiero le 12, Bonaparte doit éviter de perdre Vérone. Manœuvrant pour couper les Autrichiens de leurs soutiens, il butte sur l'Alpone, petit affluent de l'Adige, que seul un pont traverse à la hauteur du village d'Arcole fermement tenu par les Autrichiens. L'acharnement des soldats français et l'exemple de leurs chefs (Augereau, Lannes, Bon, Verdier) leur permettront de forcer le passage, au prix de nombreuses pertes...deux jours plus tard.

 

15 novembre 1879 : naissance d’Henry de Monfreid (La Franqui). Le baroudeur de la Corne de l’Afrique aurait 135 ans aujourd’hui. Mort en 1974 à 95 ans, sa vie est une succession d’aventures.

 

15 novembre 1900 : Churchill est fait prisonnier par Botha (Afrique du Sud). Envoyé comme correspondant du Morning post en Afrique du Sud pour couvrir le second conflit des Boers, le jeune Winston Churchill, 26 ans, est victime d'un déraillement du train blindé dans lequel il voyage. Les troupes du général Botha le font prisonnier. Il s'évade un mois plus tard du camp de Pretoria et parcourt 480 km jusqu'à Lourenço Marquez. Il fait la « une » des journaux britanniques et entame une carrière publique qui durera 60 ans.

 

15 novembre 1976 : mort de Jean Gabin (Neuilly-sur-Seine). Jean Alexis Moncorgé (son vrai nom) effectue son service militaire à Lorient en tant que fusilier marin (1924). Devenu une véritable star du cinéma il est néanmoins mobilisé en septembre 1939 et affecté à Cherbourg. Refusant de tourner pour les Allemands, il émigre aux Etats-Unis après une fuite par l’Espagne (Février 1941). Après quelques tournages à Hollywood, il finit par s’engager dans les forces navales françaises libres (Avril 1943) et gagne Casablanca. Il est affecté à la 2ème DB où il sert en tant que chef de char au régiment blindé de fusiliers-marins et ira jusqu’à Berchtesgaden après avoir participé aux combats de Royan et de la campagne d’Allemagne. Monstre sacré du cinéma français, il a tourné dans la plupart des films dits classiques. Ayant conservé toute sa vie des relations étroites avec la Marine nationale, l’une de ses dernières volontés est permise par le Président de la République : le 19 novembre, les honneurs militaires lui sont rendus à bord de l’aviso Détroyat et ses cendres sont répandues au large de Brest.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 10:55
Patriotes corses combattant dans le maquis. Source Service historique de la défense

Patriotes corses combattant dans le maquis. Source Service historique de la défense

 

27.09.2016 source SHD
 

27 septembre 1396 : défaite croisée à Nicopolis (Bulgarie). L’une des plus grandes armées occidentales, rassemblée à la demande du pape (Boniface IX), du roi de Hongrie (Sigismond) et du Basileus (Manuel II Paleologue ) tente de mettre un terme à l’avancée des Ottomans dans les Balkans et attaque la ville de Nicopolis. Le sultan Bajazet Ier aidé de son vassal Stefan Lazarevic, prince de Serbie et fils du prince Lazare (battu à Kosovo polje en 1389) écrase les forces occidentales réunies autour de Sigismond. La Bulgarie (en fait, les petits royaumes constituant la Bulgarie actuelle) tombe sous domination ottomane et y restera jusqu’en 1878. A noter que le maréchal Boucicaut, maréchal de France, participe à la bataille. Il sera libéré contre rançon.

 

27 septembre 1917 : mort de l’adjudant-chef Georges Chemet (Hard – Autriche). « Breveté pilote en 1910, il réalise deux ans plus tard et pour la première fois la double traversée de l’Adriatique (Venise-Trieste-Venise), soit 256 kilomètres, à bord d’un hydravion Borel. Engagé dans la 112è escadrille du 2è Groupe d’aviation, il est contraint de se poser dans les lignes allemandes à Bétheniville (Marne), le 12 avril 1917. Il se noie dans le Rhin alpin lors de sa tentative d'évasion ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

27 septembre 1918 : début de la bataille du Canal du Nord (Pas-de-Calais). Dans le cadre de la contre-attaque générale des Alliés, les troupes canadiennes sous les ordres du Général Arthur William Currie attaquent et franchissent le dernier segment de la ligne Hindenburg grâce notamment au génie canadien qui construit des passerelles flottantes et des ponts pour faire franchir les portions inondées à l’infanterie et à l’artillerie.  Cette percée au niveau du Bois Bourlon ouvre la route de Cambrai.

 

27 septembre 1936 : bataille de Tolède (Espagne). Débutée en juillet, la guerre civile espagnole opposant le camp des Nationalistes à celui des Républicains connait l’une de ses premières batailles à Tolède. Le général Franco choisit d’attaquer cette ancienne capitale d’Espagne plutôt que Madrid, selon certains, en raison de sa valeur symbolique (délivrer les combattants de l’Alcazar), selon d’autres, pour faire durer une guerre qu’il est sur de remporter et ainsi asseoir son emprise sur le camp nationaliste et l’Espagne.

 

27 septembre 1939 : Varsovie tombe après 19 jours de résistance aux Allemands (Pologne).

 

27 septembre 1943 : début des combats pour la libération de Bastia. L’insurrection conduite par Paul Colonna d'Istria a débuté dès le 8 septembre, tirant profit des quiproquos opposant les forces italiennes et allemandes d’occupation, suite à la chute de Mussolini. Dès le 17, les hommes du Bataillon de choc (commandant Gambiez), qui ont fait la traversée sur le sous-marin Casabianca (du commandant Lherminier), sont les premiers soldats français arrivés d'Alger. Ils constituent l'avant-garde des troupes de l'opération Vésuve uniquement françaises à l’exception d’un commando américain (tirailleurs marocains du colonel de Butler, tabors marocains du lieutenant-colonel de La Tour ainsi que des spahis marocains, et des unités d'artillerie d'Afrique). Les unités italiennes se rallient aux forces alliées et participent activement aux combats (près de 600 pertes), assurant aussi les transports par leurs unités du Train, l'appui artillerie et le soutien santé. La bataille pour Bastia, qui a lieu par très mauvais temps, dure du 27 septembre au 4 octobre. Le 73ème Goum du 6ème Tabor entre le premier dans la ville à l'aube. A l’issue de la libération de l’île, 13 000 Corses s’engageront dans la guerre de reconquête. Volontaires ou mobilisés par un simple avis de presse le 30 novembre, ils seront embarqués pour Alger où ils seront enrôlés à la 1ère Division Française Libre ou à la 2ème Division blindée.

voir Septembre 1943, la libération de la Corse

voir La libération de la Corse, 9 septembre - 4 octobre 1943

 

 

27 septembre 1962 : Le colonel Abdullah as-Sallal prend le pouvoir au Nord- Yémen . Il est lui-même renversé en 1967 ainsi que les 4 présidents qui, jusqu’en 1978, se succèderont au pouvoir à chaque fois à l’issue d’un putsch. En 1978, le président Saleh parvient à la présidence et procède à la réunification des deux Yémen en guerre. Abd Rabo Mansour Hadi lui a succédé en 2011 lors du Printemps arabe. Aujourd’hui en exil, il est soutenu par une coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite face aux rebelles houthistes, partisans de l’ancien chef de l’Etat, Ali Abdallah Saleh.

 

27 septembre 1996 : les Talibans s'emparent de Kaboul (Afghanistan). Financés par l’étranger, les Talibans (« étudiants ») reprennent facilement le contrôle de l’Afghanistan et entrent dans Kaboul où un gouvernement (issu de la résistance aux Soviétiques) est en proie aux dissensions depuis 1992. L’ex président Najibulha et son frère sont torturés et assassinés par un commando taliban alors que toutes les forces (ONU et Alliance du Nord) se replient. Le Mollah Mohamed Rabbani impose la stricte application de la loi coranique dans tout l’Afghanistan.

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 16:55
source UNADIF-FNDIR

source UNADIF-FNDIR


27.01.2016 source SHD

 

27 janvier 1809 : début du combat urbain de Saragosse (Espagne). Le mur d’enceinte de la ville étant percé après un mois de siège, le maréchal Lannes, nouveau commandant des troupes, ordonne l’assaut. La bataille n’est pas finie pour autant. Jusqu’au 20 février les Espagnols vont défendre farouchement chaque maison. Ils capitulent le 20/02 juste avant que les sapes géantes préparées par les Français ne détruisent ce qui reste de la ville. La bataille de Saragosse est le combat le plus meurtrier de la guerre d’Espagne. Il est souvent comparé, toutes proportions gardées, au siège de Stalingrad (Seconde Guerre Mondiale) tant les pertes ont été nombreuses (50 000 Espagnols, 3000 Français) et les destructions importantes. Augustina Aragon est une des femmes les plus célèbres d’Espagne pour avoir galvanisé les derniers défenseurs de Saragosse : C’est la Jeanne d’arc ou Jeanne Hachette espagnole.

 

27 janvier 1915 : félicitations de Wilson à Guillaume II. Le président américain envoie au Kaiser un télégramme à l’occasion de son anniversaire.

 

27 janvier 1941 : la colonne Leclerc quitte Faya pour Koufra (du Tchad vers la Libye). Quelques articles traitant de Koufra dans la RHA :

- Koufra. Souvenirs de l'artilleur par le lieutenant-colonel Roger Ceccaldi, pp. 40-49, RHA N° 151 (2/1983)
- Koufra par Maurice Courdesses, pp. 3-16, RHA N° 223 (juin 2001)

Note RP Defense: voir Les gars de Leclerc.

 

27 janvier 1944 : fin du siège de Leningrad (actuel Saint Pétersbourg). Le groupe d'armées Nord assiégeant la ville dès septembre 1941, Hitler pense la partie gagnée. Le siège va en fait durer près de 900 jours et couter la vie à 1,8 millions de soviétiques (principalement des civils) et 200 000 allemands. Aidés par les Finlandais, les Allemands ne parviendront jamais réellement à étouffer la ville, le lac Ladoga lorsqu’il est gelé, servant de voie d'approvisionnement (ski et traineaux en période de gel, barques au dégel. Un oléoduc est même posé au fond du lac). La valeur symbolique que représentent des villes comme Leningrad et Stalingrad explique en grande partie l’entêtement des deux camps lors des sièges .

 

27 janvier 1945 : libération du camp d’Auschwitz par les troupes soviétiques. « La 100è division du général Krasavine pénètre dans le camp vers 15 heures et y découvre 7000 déportés ainsi que 600 corps de déportés exécutés par les SS lors de leur départ ou morts de faim et d’épuisement dans l’intervalle. Le dernier appel général du camp a été rendu le 17 janvier 1945 : devant l’avancée des Russes, le camp avait commencé à être vidé dès l’été 1944 et les fours dynamités, dès novembre ». CNE Jean-Baptiste P.

27 janvier 1963 : le 2ème RIMa s’installe au Mans (Auvours)

 

27 janvier 1967 : décès du Maréchal de France Alphonse Juin (Paris).

Note RP Defense: lire Alphonse Juin (1888-1967) - Ministère de la Défense

 

27 janvier 1968 : naufrage du Minerve (au large de Toulon).  Au cours d’un exercice avec un avion Atlantic, le sous-marin Minerve, commandé par le lieutenant de vaisseau Fauve, disparaît corps et biens au large du cap Sicié par 2000 mètres de fonds avec 50 hommes d’équipage.


27 janvier 1973 : signature du cessez le feu entre USA et Vietnam (à Paris)


27 janvier 2002 : premier attentat suicide commis par une femme en Israël. La Palestinienne Wafa Idriss tue un civil en explosant avec la bombe qu’elle transporte.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 11:55
Chronique culturelle du 25 janvier 2016

char Schneider CA1 - Musée des Blindés (Saumur)


25.01.2016 source SHD
 

25 janvier 1807 : combat de Mohrungen (Pologne). Lors de la reprise de l'offensive russe de Benningsen, pendant la campagne de Pologne, Bernadotte arrête avec 8 000 hommes une force deux fois supérieure en nombre commandée par le général Markov.

 

25 janvier 1871 : raid sur Fontenoy (Moselle). Une audacieuse opération digne de commandos est réalisée par les chasseurs des Vosges. Après un périple de 160 km pendant sept jours en pays ennemi, par grand froid et avec deux rivières à franchir, ils attaquent un viaduc sur la Moselle, entre Toul et Nancy, et le détachement prussien qui le garde. La mission est une réussite totale, aucune perte n’étant à déplorer.

Note RP Defense: voir Les francs-tireurs pendant la guerre de 1870-1871 par Armel Dirou

 

25 janvier 1888 : la colonne Pernot conquiert le bassin de la rivière noire (actuel Vietnam). Parti de Hanoi, le colonel Pernot remonte la rivière noire jusqu’à Lai Chau, aux confins de l’actuel Laos et de la Chine.

 

25 février 1916 : première commande de 400 « cuirassiers terrestres » du Ministère de la Guerre à la firme Schneider, avec une livraison attendue début 1917. D’après un projet du général ESTIENNE, le char Schneider se présente comme un parallélépipède de 6,32 mètres de long pour 2,05 de large et 2,30 mètres de haut, armé d’un canon de 75mm en blockhaus et de deux mitrailleuse Hotchkiss. Un éperon à l’avant de l’engin permet de dévier les barbelés afin qu’il ne s’emmêle dans les chenilles. Son moteur de 60 CV le propulse à la vitesse maximum de 8 km/h, et seulement 4 km/h au combat. Ce sera le char des premiers engagements de l’Artillerie Spéciale.  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

25 janvier 1944 : début des combats du Belvédère (campagne d’Italie).Entre le 25 janvier et le 1er février, le 4ème Régiment de Tirailleurs Tunisiens (RTT), en tête de la 3ème Division d'Infanterie Algérienne (DIA), s'empare du Belvédère et du Colle Abate au cours de combats acharnés. Reprenant pitons et villages, les trois régiments de la division payent leur victoire avec 1 500 tués. L'absence de réserves empêche d'exploiter ce succès. Les Allemands surveilleront à présent avec attention les secteurs où les Français seront signalés. Commandée par le général de Monsabert, la 3ème DIA a débarqué en Italie fin décembre. Elle fait partie des cinq divisions d'infanterie progressivement mises sur pied à partir des unités de l'Armée d'Afrique, des troupes coloniales et des Forces de la France Libre dans le cadre du Plan d'Anfa, décidé par Roosevelt et Giraud en janvier 1943. Des éléments de la 4ème Division Marocaine de Montagne (DMM) ont déjà participé à la libération de la Corse, mais la première grande unité engagée en tant que telle fut la 2ème Division d'Infanterie Marocaine (DIM), arrivée à Naples fin novembre. Après les durs combats de l'hiver, elles seront rejointes fin février par la 4ème DMM et la 1ère Division de Marche d'Infanterie (DMI), plus connue comme 1ère Division Française Libre (1ère DFL). La dernière grande unité, la 9ème Division d'Infanterie Coloniale sera engagée plus tard dans la conquête de l'Ile d'Elbe. Ces divisions constituent le détachement d'Armée A, confié au général Alphonse Juin, qui transforme cette appellation en Corps expéditionnaire français (CEF) en Italie. Le CEF fait preuve durant cette campagne de grandes qualités militaires qui redonnent confiance aux alliés sceptiques depuis la dramatique campagne de 1940.

 

25 janvier 1985 : assassinat de l’ingénieur général de l’armement René Audran (La Celle Saint Cloud). Le groupe terroriste Action directe assassine l’IGA René Audran devant son domicile.

 

25 janvier 1995 : fausse alerte au missile balistique nucléaire (frontière Norvège-Russie).Une équipe de météorologues occidentaux lance, depuis l’ile norvégienne d’Andoya, une fusée-sonde Black Brant pour étudier les aurores boréales après avoir diffusé les communiqués réglementaires.  Les radars russes interprètent la trajectoire comme étant celle d’un missile balistique de sous-marin nucléaire américain et déclenchent l’alerte. Ils n’ont en effet pas eu connaissance du communiqué. Les 6 à 8 minutes de réflexion prises par le président Eltsine ont heureusement permis aux radaristes russes de déterminer que le missile se dirigeait vers l’Océan arctique et était en fait une sonde inoffensive.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 12:55
Remise du carnet d’inspection du général Delfino au régiment de chasse 2/30 "Normandie-Niemen"

Remise du carnet d’inspection du général Delfino au régiment de chasse 2/30 "Normandie-Niemen"

 

20/11/2015 Armée de l'air

 

Le « Normandie-Niemen » reçoit le carnet d’inspection du général Louis Delfino.

 

Vendredi 13 novembre 2015. Salle traditions du régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen ». L’instant est solennel. Mme Catherine Delfino, fille du général Louis Delfino, a remis le carnet d’inspection de son père au lieutenant-colonel Patrick Bryant, commandant le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen ». Elle était accompagnée de M. Jean-Marc Giaume, conseiller municipal de la ville de Nice.

 

« C’est un livre empreint d’émotions pour les proches du général Delfino. Il retrace des moments très forts de sa carrière. Au fil des pages, nous apercevons des témoignages de hautes autorités militaires ou encore des photos », confie le capitaine François, de la cellule traditions. Ce livre a désormais sa place sur l’ancien bureau du général Delfino, dans la salle traditions du « Normandie-Niemen ».

 

Note RP Defense: voir Biographie de Louis Delfino

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

 

03.11.2015 Par François COTE- Valeurs Actuelles

 

1940-1945. Ils étaient quelques centaines, insérés dans les sticks de la brigade des SAS britanniques. Ils ont pris part à toutes les campagnes d’Afrique du Nord et à celles qui ont suivi le Débarquement en Europe…

 

Le premier mort du jour J est tombé à près de 300 kilomètres des plages du Débarquement. C’était un caporal parachutiste français de 28 ans ; il s’appelait Émile Bouétard. Il avait été parachuté dans la nuit du 5 au 6 juin avec un stick du 4e Special Air Service (SAS), à Plumelec (Morbihan), au sud-ouest de Ploërmel. Et pourquoi si loin des plages de Normandie ? Pour faire diversion. Parce qu’il fallait retenir les troupes allemandes qui occupaient la Bretagne au moment où les Alliés allaient débarquer. Bouétard toucha le sol avec son stick, vers 0 h 30, le 6 juin. Il se trouva très vite isolé avec les siens. Le ronflement du bimoteur qui les avait parachutés éveilla un poste allemand. Il fut repéré. Un violent échange de tirs s’ensuivit ; Bouétard fut blessé. Munitions épuisées, il se releva et, désarmé, fut exécuté par une rafale allemande. Ses camarades eurent le temps de se disperser et de rejoindre le maquis de Saint-Marcel, à proximité.

Suite de l’article

 

Note RP Defense :

voir Les parachutistes français libres du "spécial air service" (SAS)

voir Le 2e Régiment de chasseurs parachutistes de l'Armée de l'Air

SAS : origine et combats (1/2) - Fondation de la France Libre

SAS : origine et combats (2/2) - Fondation de la France Libre

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

21 octobre 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Comme attendu, Fred Moore, chancelier de l'Ordre de la Libération, vient d'être renouvelé dans les fonctions de délégué du Conseil national des communes "Compagnon de la Libération" (Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors, Ile de Sein). Après un premier mandat de quatre ans, Fred Moore (né en 1920) est reconduit à la tête d'une instance qui a pour missions d'assurer les traditions de l'Ordre, d'en conserver la mémoire, de gérer le musée, d'organiser les cérémonies commémoratives de l'Appel du 18 juin et de la mort du général de Gaulle lorsque tous les Compagnons auront disparu. Seize sont encore en vie.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 12:55
photo Jean-Jacques CHATARD

photo Jean-Jacques CHATARD

 

21/10/2015 par Domenico Morano  - DICOD

 

La DICoD vous propose de revenir sur la naissance de l’Ordre de la Libération.

 

A l’été 1940, après la défaite de la France face à l’armée du Reich, le général de Gaulle s’exile à Londres et tente d’organiser la résistance. N’étant pas le dirigeant légitime de la République française, le chef de la France Libre ne peut décerner la Légion d’Honneur. Il imagine alors une décoration originale récompensant le dévouement de certains de [celles et] ceux, peu nombreux au départ, qui ont rallié sa cause. En octobre 1940, à Douala (Cameroun), le général de Gaulle déclare : « [L’insigne de l’Ordre de la Libération] récompensera ceux des nôtres qui se seront signalés dans cette haute et âpre campagne, pour la libération de la France ».

 

Le 16 novembre 1940, il signe à Brazzaville (République Démocratique du Congo), alors capitale de la France Libre, l’Ordonnance n°7, publiée dans le Journal Officiel de la France Libre. L’Ordre de la Libération est créé. Celui-ci puise son inspiration dans les ordres médiévaux de chevaliers (Chevaliers de Malte, du Saint-Sépulcre, du Temple, etc). L’idée était de créer une nouvelle chevalerie de serviteurs de l’idéal d’une France libre.

Le décret du 29 janvier 1941 règle l’organisation de l’Ordre. Il ne comporte qu’un seul grade, et donc qu’un seul type d’insigne. Généralement décernée lors d’une prise d’armes, la Croix se porte sur la poitrine, à gauche, après la Légion d’Honneur et avant la Médaille Militaire. Ceux qui la reçoivent sont faits Compagnons de la Libération. La décoration est constituée d’un écu de bronze rectangulaire sur lequel est apposé un glaive surchargé d’une croix de Lorraine noire. Les couleurs du ruban, composé de bandes verticales, sont hautement symboliques : le noir exprime le deuil d’une France opprimée et le vert, l’espoir de la Libération.

Accordée à près de 1 036 personnes physiques – seules 700 d’entre elles survivent à la guerre –, la Croix de la Libération a également été attribuée à 18 unités militaires et à 5 communes françaises, à l’image de Paris qui devient Compagnon de la Libération en mars 1945. Seules six femmes ont été décorées de la Croix de la Libération, notamment pour faits de résistance ayant parfois entraîné la déportation de leurs auteures.

 

Les célébrités appartenant à cet ordre sont nombreuses : des hommes politiques (Jacques Chaban-Delmas, Pierre Messmer, Maurice Schumann, René Cassin) aux maréchaux (Leclerc de Hauteclocque, de Lattre de Tassigny et Koenig) en passant par les intellectuels (André Malraux, Romain Gary). Les rangs des Compagnons de la Libération comptent ainsi près de 36 ministres, 67 députés, 80 officiers généraux ou amiraux, et 15 ecclésiastiques.

 

Pour en savoir plus, cliquez ici.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:55
Les Groupes Lourds honorés sur la base aérienne 106 de Bordeaux

 

09/10/2015 Sources : Sirpa air / BA 106 - Armée de l'air

 

Les 70 ans du retour des Groupes Lourds d’Angleterre ont été commémorés, jeudi 8 octobre 2015, sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

 

Cette journée de commémoration a débuté par une cérémonie militaire solennelle, rendue en hommage aux vétérans et aux proches des groupes de bombardement II/23 «Guyenne» et I/15 «Tunisie», dits Groupes Lourds. Dix vétérans sur les douze toujours en vie avaient spécialement fait le déplacement.

 

À cette occasion, le colonel Christophe Michel, commandant la base aérienne 106 de Bordeaux, a procédé à la lecture d’un vibrant ordre du jour, saluant la mémoire des aviateurs français ayant combattu «au service de la France et de la liberté».

 

«Les 20 et 29 octobre 1945, les Groupes Lourds se posent sur le sol français, sur la base aérienne de Bordeaux-Mérignac. Ils constituent la 21eescadre de bombardement et sont dignement fêtés, le 26 novembre, sur la place des Quinconces, où la Croix de guerre vient orner leur drapeau. Sur une base aérienne sévèrement endommagée par les bombardements, le «Guyenne» et le «Tunisie» s’installent et appréhendent leur nouvelle mission. (...) Saluons ici nos Anciens dont la présence nous honore. Leur exemple est l’étoile qui nous guide sur le chemin de la réussite dans l’accomplissement de nos missions.»

 

Au terme de ce premier hommage, une cérémonie des couleurs était également organisée sur le tarmac de la base girondine. Pour l’occasion, deux Rafale de la 4e escadre de chasse de Saint-Dizier, entité héritière des traditions des Groupes Lourds, étaient disposés sur le parking bordelais.

 

Pour clore cette journée riche en célébrations, une rencontre a été organisée entre les vétérans, les 120 membres de l’association des anciens et des amis des Groupes Lourds, ainsi que 200 collégiens originaires de Mérignac. Après la projection de documentaires consacrés à l’histoire des groupes français, une série de questions-réponses a été entamée entre les jeunes élèves et les aviateurs français.

 

Suite de l'article

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:55
Goumiers marocains avec leur train muletier, sur la route de Marseille, le 19 août 1944 - source SHD

Goumiers marocains avec leur train muletier, sur la route de Marseille, le 19 août 1944 - source SHD

 

09/10/2015 Ministère de la Défense

 

Monsieur Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, inaugurera mardi 13 octobre 2015 une stèle en hommage à la mémoire des goumiers marocains, place Denys-Cochin à Paris (VII°). Le secrétaire d’État sera accompagné de Madame Anne Hidalgo, Maire de Paris, de Son Excellence Chakib Benmoussa, Ambassadeur de Sa Majesté Le Roi du Maroc en France, du contrôleur général des armées Claude Sornat, président de l’association de La Koumia, et de Madame Rachida Dati, Maire du VII° arrondissement de Paris.

 

Ce geste mémoriel rend un double hommage au Maroc : le premier destiné aux unités de goums marocains qui se sont particulièrement illustrées pour la Libération de la France dans le second conflit mondial, et le second au sultan du Maroc, Mohamed V, « Compagnon de la Libération », qui appela en 1939 à soutenir la France sans restriction lorsqu’elle entra en guerre. Alors que l’année 2015 a été marquée par le 70e anniversaire de la seconde guerre mondiale, cette initiative illustre la volonté du Gouvernement de rendre hommage à l’ensemble des mémoires de ce conflit.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 12:54
President Roosevelt signs the Selective Service Training and Service Act on Sept. 16, 1940, establishing the first peacetime draft and creating the Selective Service System

President Roosevelt signs the Selective Service Training and Service Act on Sept. 16, 1940, establishing the first peacetime draft and creating the Selective Service System

 

16.09.2015 source SHD

 

16 septembre 1873 : les troupes allemandes évacuent la France. L'évacuation de Verdun par les troupes allemandes marque la fin de l'occupation militaire suite à la défaite de 1871, à l’exception de l’Alsace-Lorraine, annexée. La rançon exigée par Bismarck est de 5 milliards de Franc-or, soit environ 15 milliards d'Euros. Un emprunt d'Etat a été levé pour collecter les fonds. En quelques jours, l'emprunt est couvert 4 fois… !

 

16 septembre 1896 : le général Gallieni nommé gouverneur de Madagascar. Fort de son expérience indochinoise (92-96), le général Gallieni applique à la « Grande Ile », Madagascar, les principes coloniaux qu’il a testés avec succès en Extrême-Orient. Il pacifie progressivement l’île, nouvellement annexée par la France. Patiemment, intelligemment mais parfois fermement, il met en place tous les ingrédients qui feront de Madagascar une des plus belles réussites des coloniaux français.  Un de ses grands subordonnés, le futur maréchal Lyautey, théorisera et développera ce qui jusqu’alors s’appelait le système Gallieni, la colonisation par « tâches d’huile » , bref l’esprit Troupes de marine (TDM).

 

16 septembre 1917: bataille de La Courtine (Creuse). Suite à l'abdication du Tsar en février, les deux brigades russes présentes sur le front de l'ouest forment des conseils de soldats (comme en Russie). Craignant une contagion dans l'armée française, l'état-major décide de les éloigner du front en les internant dans la Creuse, au camp de la Courtine. 10 000 soldats russes se mutinent alors contre l'ordre de Kérensky de rendre leurs armes aux autorités françaises. Jusqu’au 18 septembre, quatre bataillons d'infanterie français affrontent les mutins avec l'aide des soldats russes fidèles à Kerenski. Le général Comby dirige les opérations. Des meneurs sont fusillés. Beaucoup sont déportés aux travaux forcés en Algérie et attendront 1920 pour être rapatriés.

 

16 septembre 1940 : début de la Conscription aux Etas-Unis. Le selective and training service act est signé par Roosevelt. Tous les hommes de 21 à 35 ans seront recensés pour débuter une montée en puissance de l’armée américaine. Les Etats-Unis n’entreront en guerre qu’après l’attaque de Pearl Harbour (7 décembre 1941) soit plus d’un an plus tard.

 

16 septembre 1944 : les américains prennent le fort Monbarey (Brest). Un bataillon de parachutistes allemands tient l’ouvrage fortifié pendant le siège de Brest pour défendre l’entrée Ouest de la ville et l’accès au port. Les américains doivent  percer une brèche dans le périmètre miné puis faire intervenir des chars britanniques équipés de lance-flamme (Churchill Mk VII crocodile) pour réduire la résistance acharnée du lieutenant Floter.

 

16 septembre 1982 : massacre de Sabra et Chatilla  (Banlieue de Beyrouth - Liban). Alors que les troupes de la FMSB, Force multinationale de sécurité à Beyrouth viennent de se retirer du Liban suite au départ de l'OLP (organisation de la libération de la Palestine), Béchir Gemayel à peine élu président du pays périt dans un attentat à la bombe le 14 septembre. Le soir même Tsahal envahit le Liban et encercle les deux camps. Les phalanges chrétiennes, milices alliées d'Israël et cherchant des responsables à l'attentat ayant couté la vie à Gemayel, investissent les deux petites villes dans lesquelles elles se livrent à un massacre aveugle jusqu'au 18 septembre. Selon les sources, entre 800 et 2000 Palestiniens sont tués. Les images sont nombreuses, insoutenables et largement diffusées. Le scandale est grand dans le monde car Tsahal aurait sciemment laissé faire les phalanges chrétiennes. Lire le quatrième mur de Sorj Chalandon (lien ténu, certes, mais le livre en vaut le coup).

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:55
photo Armée de Terre / ECPAD

photo Armée de Terre / ECPAD

 

11/08/2015 Thibault Duclos (texte) / Camille Martin (vidéo)  - DICOD

 

Quand on parle du débarquement de 1944, celui du 6 juin en Normandie fait figure de référence. Pourtant, il n’est pas le seul. Le 15 août 1944, les alliés débarquent aussi en Provence. À l’occasion des 71 ans de l’opération Dragoon, retour sur l’évènement qui permit la libération du Sud de la France.

 

À l’origine, elles ne doivent faire qu’une. Deux opérations mais une seule date, celle du 6 juin 1944. Si l’opération Overlord en Normandie a bien lieu, l’état-major allié doit repousser le débarquement de Provence. A cause d’un nombre insuffisant de transports maritimes et pour éviter de fragiliser le front italien avant la bataille de Rome. L’opération Dragoon  est dirigée par les généraux Alexander Patch, commandant de la 7e armée américaine, et Jean de Lattre de Tassigny, à la tête de l’armée B française, composée à 90% de soldats originaires d’Afrique du Nord. Le 11 août 1944, les troupes alliées quittent Naples et l’Algérie où elles sont basées pour rejoindre la Provence. Elles arrivent le 15 août sur les plages françaises, dans la Baie de Cavalaire-sur-Mer et dans le Golfe de Saint-Tropez. Les troupes américaines sont envoyées dans les Alpes-Maritimes tandis que les Français ont leurs objectifs à l’ouest et au nord. Les Allemands s’attendent à ce débarquement. Mais leurs forces sont fortement diminuées en raison de l’envoi de renforts en Normandie, ce qui facilite la progression des alliés.

 

Dans le même temps, les Forces Françaises de l’intérieur (FFI) créent un climat insurrectionnel. Les FFI sont à  l’initiative de grèves générales et d’attaques contre l’occupant. À Nice, les FFI chassent les Allemands juste avant l’arrivée des Américains et la ville est libérée le 28 août. C’est plus compliqué pour Marseille. Hitler ordonne le repli de ses forces le long de la frontière italienne sauf pour Marseille et Toulon, qu’il veut défendre absolument. Les alliés y pénètrent le 23 août mais le commandement allemand refuse de se rendre à plusieurs reprises. Marseille est finalement libérée le 28 août, deux jours après Toulon.

 

Les alliés veulent remonter le plus vite possible en direction de la Vallée du Rhône. Aix-en-Provence, Avignon, Grenoble, Valence et Lyon sont libérées en quelques jours, avec 70 jours d’avance sur les prévisions de l’état-major. En tout, 350 000 hommes ont débarqué.

 

La jonction a lieu le 12 septembre 1944 à Nod-sur-Seine, en Bourgogne. La 1ère division de marche d’infanterie rejoint la 2edivision blindée, qui a participé au débarquement de Normandie.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 10:55
La 2e DB dans la libération de Paris

 

26/08/2015 Armée de Terre

 

« Paris ! Paris outragée ! Paris brisée ! Paris martyrisée ! Mais Paris libérée ! ». Il est un peu plus de 20 heures, le 25 août 1944, lorsque le général de Gaulle improvise cette allocution qui entrera dans l’Histoire. Rassemblée sur le parvis de l’Hôtel de ville, une foule immense l’acclame. Cette même foule qui, quelques heures plus tôt, accueillait la 2e division blindée (2e DB) du général Leclerc, première unité alliée à entrer dans Paris. A l’occasion du 71e anniversaire de la libération de la ville, retour sur le parcours qui mena cette glorieuse unité des plages normandes aux pavés parisiens.

 

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:55
source SHD

source SHD


25.08.2015 source SHD
 

25 août 1810 : bataille navale de Grand Port (actuelle Ile Maurice). Une force navale combinée anglaise tente de prendre l’île de France mais est défaite par la division navale du capitaine de vaisseau Hamelin. C’est le seul combat naval à figurer sur l’Arc de triomphe. Malgré cette victoire, l’île de France capitule 4 mois plus tard (3 décembre 1810) et prend le nom d’’île Maurice (1814).

 

25 aout 1940 : premier bombardement britannique de Berlin. 95 bombardiers du Bomber command effectuent un premier raid sur la capitale du Reich. Le tout premier bombardement de Berlin est cependant français puisque le Farman Jules Vernes (appartenant à l’aéronautique navale) parvient à lancer quelques bombes sur Berlin dans la nuit du 7 au 8 juin 1940 en représailles d’un bombardement allemand sur Paris.

 

25 août 1944 : massacre de Maillé (Indre-et-Loire). Dans la matinée, un groupe de SS pénètre dans le bourg de Maillé . À la grande surprise des habitants du village habitués à côtoyer les troupes d'occupation, les soldats entrent dans les maisons et  tirent sur toutes les personnes qu'ils croisent. Les maisons du bourg sont systématiquement incendiées. 124 personnes sont massacrées dont 48 enfants et 42 femmes. Vers 12h30, les Allemands se retirent, laissant une pièce d'artillerie positionnée sur une colline voisine détruire le reste de Maillé. Oublié pendant plus de 60 ans, ce drame sort peu à peu de l'ombre depuis l'ouverture d'une Maison du Souvenir dans la commune.

 

25 aout 1944 : la 2ème DB libère Paris.

Chronique culturelle du 25 Août 2015 - SHD

Voir  Champs de bataille : la Libération de Paris, documentaire diffusé vendredi 28 août à 21h30 sur RMC découverte.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:55
Exposition sur l'ordre de la Libération dans la cour d'honneur des Invalides, à Paris

 

27/07/2015 Sources : SGA/DMPA

 

Cette exposition est proposée du 27 juillet au 4 octobre 2015 par le musée de l'Armée en partenariat avec le musée de l'ordre de la Libération et le ministère de la défense (SGA/DMPA).

 

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 20:50
Photo Patrick Brion – MIL.be

Photo Patrick Brion – MIL.be

 

06/07/2015 Virginie Flawinne –MIL.be

 

Les derniers vétérans de la brigade Piron, acteurs majeurs du débarquement de Normandie et de la libération, ont été décorés de la Légion d’honneur à l’ambassade de France à Bruxelles, le vendredi 3 juillet.

 

La Brigade Piron est une brigade de volontaires belges constituée au Royaume-Uni en pleine Seconde Guerre mondiale. Les militaires ont débarqué en Normandie le 8 août 1944 et apporté leur contribution aux soldats qui avaient débarqué le 6 juin. Ils ont poursuivi leur route de libérateurs, repoussant l’ennemi jusqu’à arriver à Bruxelles le 4 septembre. Seuls, quelques hommes maintiennent encore ces événements vivaces par leur présence et leurs témoignages.

 

Vidéo : DG Com

Photo Patrick Brion – MIL.be
Photo Patrick Brion – MIL.be
Photo Patrick Brion – MIL.be
Photo Patrick Brion – MIL.be

Photo Patrick Brion – MIL.be

« Ils se sont démarqués par leur courage, leur foi en l’avenir et leur camaraderie » insiste Jean-Marc Todeschini, secrétaire d'État français chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire. Steven Vandeput, notre ministre de la Défense, a déclaré, quant à lui, espérer que « leur courage continuera d’inspirer les générations futures ».

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 17:50
Déplacement de Jean-Marc Todeschini à Bruxelles

 

02/07/2015 Ministère de la Défense

 

Monsieur Jean-Marc Todeschini, secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense chargé des Anciens combattants et de la Mémoire sera en déplacement en Belgique, à Bruxelles, le vendredi 3 juillet 2015. Au cours de ce déplacement il remettra les insignes de la Légion d’honneur à treize vétérans de la brigade Piron, unité belgo-luxembourgeoise qui participa à la Bataille de Normandie pendant la seconde guerre mondiale.

 

Déplacement de Jean-Marc Todeschini à Bruxelles
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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 15:55
L’Ordre de la Libération ouvrira le défilé du 14 juillet


2 juil. 2015 par DICoD

 

Pour les soixante-dix ans de la libération de la France, l’Ordre de la Libération sera mis à l’honneur lors de la cérémonie d’ouverture du défilé du 14 juillet 2015 sur les Champs-Elysées. Retour sur cette décoration unique instaurée par le général de Gaulle, entre 1940 et 1946, pour récompenser ceux qui ont œuvré à la libération de la France durant l’occupation nazie.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:56
Le commando KIEFFER au camp de CAMBEREY premier trimestre 1944

Le commando KIEFFER au camp de CAMBEREY premier trimestre 1944

source Musée des fusiliers marins et commandos

Référencement des 177 Commandos Marine, avec lieux d'inhumation ou de dispersion des cendres.

Bravo à JC Rouxel pour ce formidable travail de mémoire.

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:55
Commémoration des combats des Cadets de Saumur

 

26/06/2015 SCH Beltran – Armée de Terre

 

La commémoration des 75 ans des combats des cadets de Saumur s’est tenue le 19 juin, sur le site historique de la bataille menée par les élèves officiers de l’école d’application de la cavalerie.

 

16 anciens, seuls survivants des évènements, étaient présents à la cérémonie de souvenir présidée par Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants et de la Mémoire.

 

Empreinte d’émotion, cette commémoration a permis de rappeler le courage de ces soldats sous-équipés et inexpérimentés qui se sont opposés à deux divisions allemandes, les 19 et 20 juin 1940, pour la défense de la France.

 

Les combats héroïques menés par cette poignée d’hommes furent reconnus par leurs vainqueurs. Ils leur attribuèrent dès lors le nom de « cadets ».

 

Détails de la journée en images.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 13:55
Commémoration des combats des cadets de Saumur



26 juin 2015 Armée de Terre

 

La commémoration des 75 ans des combats des cadets de Saumur s’est tenue le 19 juin, sur le site historique de la bataille menée par les élèves officiers de l’école d’application de la cavalerie.
16 anciens, seuls survivants des évènements, étaient présents à la cérémonie de souvenir présidée par Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants et de la Mémoire.
Empreinte d’émotion, cette commémoration a permis de rappeler le courage de ces soldats sous-équipés et inexpérimentés qui se sont opposés à deux divisions allemandes, les 19 et 20 juin 1940, pour la défense de la France.
Les combats héroïques menés par cette poignée d’hommes furent reconnus par leurs vainqueurs. Ils leur attribuèrent dès lors le nom de « cadets ».
Détails de la journée en images

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:57
Décès d'Alain Papazow, l'hommage de Jean-Yves Le Drian

 

22/06/2015 par Jean-Yves Le Drian, Ministre de la défense

 

« Je viens d'apprendre avec beaucoup de tristesse le décès d'Alain Papazow, survenu samedi. Il était l'un des plus jeunes SAS de la France Libre, et j'avais eu l'honneur de l'élever au grade d'officier de la Légion d'honneur, il y a tout juste un an, à l'occasion du soixante-dixième anniversaire des combats de Saint-Marcel dans le Morbihan.

 

Alain Papazow avait rejoint la guerre à 16 ans à peine, en août 1941, et avait fait le choix de quitter sa famille alors installée à l'étranger pour venir libérer la France. Il avait menti sur son âge comme sur son nom pour pouvoir s'engager.

 

Le 14 juin dernier, il venait de fêter ses 90 ans. 71 ans plus tôt, le 8 juin 1944, il avait sauté sur Saint-Marcel, quelques jours après ses premiers camarades SAS largués sur le sol breton à côté de Plumelec le 5 juin 1944. Il contribuera à la formation des maquisards bretons encore inexpérimentés. Il dirigera ensuite le maquis de Calan et participera à la libération de Vannes avant de poursuivre les combats vers Auray, pour couper les lignes allemandes de leur base de Lorient.

 

Au terme des combats de libération de la Bretagne, il recevra la Silver Star des mains du général George Patton, commandant de la IIIe armée américaine.

 

Dans le cadre de l'opération Spencer, il participera ensuite aux combats contre la division « Das Reich » entre Châteauroux et Vierzon. Il livrera aussi bataille dans les Ardennes, entre Bastogne et Bertrix dans le cadre de l'opération Franklin. Avant, pour conclure un engagement glorieux aux côtés de la Résistance, de participer à une opération secrète de parachutage sur le nord des Pays- Bas, dans la nuit du 7 avril 1945, l'opération Amherst.

 

Après une brillante carrière dans le parachutisme sportif, notamment comme Directeur technique national de 1967 à 1976, il avait mis à profit sa retraite pour continuer de faire vivre le devoir de mémoire au sein du musée de St Marcel.

 

C'est un grand homme qui vient de nous quitter. Un homme qui, dans sa jeunesse, avait fait le choix de prendre les armes pour défendre la liberté de son pays. Toute sa vie, il est resté fidèle à ces valeurs. Je tenais à lui rendre hommage aujourd'hui et à présenter mes plus sincères condoléances à sa famille et ses proches. »

 

Jean-Yves Le Drian

Ministre de la défense

 

Note RP Defense : Ses obsèques auront lieu samedi 27 Juin matin à 10h en l'église de PLAUDREN (Morbihan), village où il vivait avec son épouse.

 

voir Papazow Alain (Le Corre)

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Le nouveau Hall 39-45 au Musée de l’Air et de l’Espace


19/06/2015 Thibault Duclos  - DICOD

 

Le Hall 39-45 consacré aux avions de la Seconde Guerre mondiale vient de rouvrir ses portes au Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget, après neuf mois de travaux. L’occasion de revoir tous ces appareils légendaires, du Supermarine Spitfire britannique au Heinkel 162 allemand, premier chasseur de l’histoire à abandonner l’hélice pour le moteur à réaction. Visite guidé

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 07:55
Chronique culturelle du 19 Juin 2015 - SHD


19.06.2015 source SHD
 

19 juin 1157 : bataille du gué de Jacob (Galilée). Le roi Baudoin III vient de mettre en fuite l'armée de Nour ed-Din qui assiégeait la forteresse franque de Paneas. Sur le chemin du retour Baudoin bivouaque sans méfiance près du gué de Jacob et se fait surprendre par ceux-là même qu'il venait de chasser. En déroute, il ne lui faut cependant que quelques jours pour reconstituer son armée et reprendre Panéas. Le suivi de ce chassé-croisé entre la 2ème et la 3ème croisade est particulièrement bien rendu par René Grousset dans son Epopée des croisades.

 

19 juin 1800 : bataille de Höchstädt (Allemagne). Le général Moreau franchit le Danube et bat les Autrichiens du général Kay.

 

19 juin 1864 : bataille navale américaine à Cherbourg. Durant la guerre de Sécession, le CSS Alabama (sudiste) fait escale dans le port de Cherbourg pour des réparations. Depuis sa sortie des chantiers de Liverpool, il chasse les navires nordistes et en deux ans en a coulé 68. Cette guerre de course est livrée par les Confédérés à titre de représailles puisque leurs ports subissent un blocus draconien de la part des Nordistes. Insaisissable et craint, l’Alabama a créé une psychose dans la marine unioniste, aussi lorsque le consul américain en France apprend l'escale normande, il rend compte immédiatement. Le USS Kearsarge, dépêché en urgence se poste à la sortie du port. Averti par voie de presse, l'Alabama relève le défi et sort l’affronter. Il est envoyé par le fond devant un public assez nombreux venu assister au combat (Royal Navy, marine impériale, mais aussi beaucoup de civils dont le peintre impressionniste Edouard Manet).

 

19 Juin 1940 : évasion du  cuirassé Jean Bart (Saint Nazaire). En construction depuis 1936, le sister-ship du cuirassé Richelieu n'est toujours pas achevé lorsqu'éclate la guerre. 3500 ouvriers travaillent dès lors, nuits et jours sur ce 35 000 tonnes pour lui permettre de prendre la mer. Dans la nuit du 18 au 19 juin, le Jean Bart appareille et après une série de manœuvres extrêmement audacieuses et délicates, s'échappe sous le feu de la Luftwaffe. Il arrive le 22 à Casablanca. Cette belle évasion commémore curieusement, 252 ans plus tard et presque jour pour jour, celle du corsaire Jean Bart. Héros de la Royale, Jean Bart est fait prisonnier, avec Forbin (autre corsaire célèbre) en Mai 1689 par les Anglais après un combat naval inégal en Manche. Il escortait un convoi marchand lorsqu’une escadre anglaise attaque. Pour protéger le convoi, Bart et Forbin se sacrifient et livrent combat. Battus, ils sont faits prisonniers. Quelques semaines plus tard (début juin), ils réussissent à s'échapper de la prison de Plymouth et traversent la Manche en canot. Ils sont acclamés à leur retour en France.

 

19 juin 1940 : combat des cadets de Saumur. Le colonel Michon commandant l’école de cavalerie, réunit 2500 hommes (dont les élèves officiers des écoles de cavalerie et du train et un bataillon de 350 hommes de l’école d’infanterie de Saint Maixent) issus de différentes unités) et organise la défense de 4 ponts sur la Loire. Avec peu de moyens, il arrête la progression de 40 000 Allemands pourtant appuyés par la Luftwaffe pendant près de 48 heures. Le général allemand commandant les troupes, favorablement impressionné par le courage et l’efficacité de cette poignée de soldats, leur rend les honneurs militaires à l’issue des combats.

Note RP Defense : voir Les élèves officiers de l'école de cavalerie de Saumur

 

19 juin 1974 : dissuasion nucléaire française et OTAN. L’Alliance Atlantique reconnait lors de la déclaration d’Ottawa l’apport de la dissuasion nucléaire française à la stratégie globale de l’Alliance.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 16:55
L'appel du 18 juin 1940 - Musée de l'Armée

L'appel du 18 juin 1940 - Musée de l'Armée


17/06/2015 Marine Picat  -  DICoD

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd’hui, la rédaction propose de vous raconter l’histoire qui se cache derrière l’Appel du 18 juin 1940.

 

Comment ça l’Appel du 22 juin ? Ce ne serait pas plutôt l’Appel du 18 ? Il est maintenant temps de rétablir la vérité : l’Appel du 18 juin que l’on connait a été prononcé le 22 juin 1940. Mais il y a bel et bien eu un Appel le 18. Alors, d’où vient ce quiproquo et pourquoi deux discours ?

Remettons-nous dans le contexte : nous sommes en 1940, la guerre a éclaté, les troupes allemandes occupent la France, de Gaulle est en Angleterre aux côtés de Churchill, le gouvernement Reynaud démissionne le 16 juin et le 17, le maréchal Pétain annonce officiellement l’armistice à la radio. Dès le lendemain, Churchill autorise le général de Gaulle à lancer un appel à la résistance au micro de la BBC. Mais ce jour-là, très peu de personne entendent le discours du général… De Gaulle est alors totalement inconnu des Français, qui se demandent qui leur lance cet appel. De plus, le même jour, le Premier ministre anglais enregistre un discours dans les locaux de la BBC et les moyens techniques de l’époque ne permettent pas d’enregistrer les deux discours. L’intervention de Churchill est naturellement enregistrée, il ne reste donc aucune trace sonore de l’appel du Français. Le 22 juin, de Gaulle reprend le micro de la BBC et enregistre le discours que l’on connait aujourd’hui.

Mais les discours prononcés les 18 et 22 juin sont différents. Celui du 18 a été lancé sur le vif, juste après l’annonce de l’armistice faite par le maréchal Pétain. De Gaulle utilise les quatre jours qui le séparent de l’Appel du 22 juin pour réfléchir à une manière de mettre en place la Résistance. Ce deuxième discours est plus complet et plus précis que le premier.

Un autre élément vient renforcer le quiproquo : les affiches de l’Appel à tous les Français. Churchill, à l’initiative de cette affiche, demande à de Gaulle de réaliser une synthèse des discours qu’il a prononcés tout au long de l’été 1940 afin de la placarder dans toute la Grande-Bretagne. Ces première affiches ont ensuite été rééditées en 1944, après la Libération, et la mention « 18 juin 1940 » a été ajoutée. Ce petit détail renforce ainsi l’amalgame entre l’appel, l’affiche et la date…

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