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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:55
Le Normandie-Niémen

 

10/04/2015 par DICoD

 

Lorraine, Bretagne, Anjou, Béarn, Provence, Côte-d’Argent… Les escadrons de l’armée de l’air française portent souvent un nom lié à la géographie de notre pays. Pourtant, quelques-uns échappent à cette règle. Parmi eux, le Normandie-Niémen.

 

Aux sources du Niémen…

 

Le Niémen est un fleuve d’Europe de l’Est qui prend sa source en Biélorussie, traverse la Lituanie et longe la frontière russe. Pour comprendre le rapport entre ce fleuve, la Normandie et notre escadron de chasse, il faut remonter à la Seconde Guerre mondiale. Après la rupture du pacte de non-agression germano-soviétique en 1941, le général de Gaulle tente un rapprochement avec l’Union soviétique. En 1942, il décide qu’une unité d’aviation de chasse sera désormais présente sur le Front de l’Est. À cette époque, il existe déjà deux groupes de chasse : l’Alsace et l’Île-de-France. Cette nouvelle formation s’appelle Normandie. Soixante militaires français, dont quinze pilotes, sont alors envoyés à 250 km au nord-est de Moscou, sur la base d’Ivanovo. Ils disposent de quelques mois seulement pour apprendre à communiquer avec leurs nouveaux collègues soviétiques, s’adapter aux conditions climatiques très rudes, et apprendre à se repérer dans les paysages immenses et recouverts de neige.

 

Les débuts d’une unité exemplaire

 

En mars 1943, ils sont fin prêts. À bord des Yakovlevs (ou Yaks) fournis par le commandement soviétique, les Français entament la première de leurs trois campagnes le 22 mars 1943. Au fil des combats, les pilotes français deviennent rapidement des modèles pour leurs homologues soviétiques. Le 21 juillet 1944, par ordre de Staline, l’unité française reçoit le titre de « Régiment du Niémen », et change alors son nom en Normandie-Niémen. Elle est la seule unité de chasse française à porter l’appellation de régiment et à être pourvue d’un drapeau. Le 27 novembre 1944, le Normandie-Niémen est la première unité française à stationner sur le sol allemand. Entre mars 1942 et mai 1945, fin de leur troisième et dernière campagne, les 97 pilotes engagés comptent pas moins de 273 victoires confirmées avec dans ses rangs une trentaine d’As, dont une dizaine comptabilisent plus de 10 victoires chacun. Quarante-deux officiers ne reviendront jamais en France. À la fin de la guerre, les pilotes ont l’honneur de retrouver le sol français à bord des avions qui leur ont permis de s’illustrer dans le ciel soviétique. Ces militaires exceptionnels reçoivent de nombreuses décorations, tant françaises que soviétiques.

 

Le 3 juillet 2009, alors basé à Colmar, l’escadron est officiellement mis en sommeil. Il est finalement recréé le 1erseptembre 2011 et devient le quatrième escadron Rafale de l’armée de l’Air.

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 16:30
75e anniversaire de la création de la 13e DBLE

 

07-04-2015 par 13e DBLE Réf : 475 | 433

 

Le 27 février 1940, le lieutenant-colonel Magrin-Vernerey, recevait le commandement de la 13e DBLE qui venait d’être créée.

 

À cette occasion il prononçait l’ordre du jour suivant : “Officiers, sous-officier, caporaux et légionnaires du groupement de montagne, Appelés à représenter la Légion hors d’Afrique, sous les yeux de troupes d’élite, et à combattre pour la plus belle des causes, nous élèverons nos coeurs à la hauteur de cet immense honneur. Devant des soldats, des chefs et des peuples qui ne nous connaissent pas, ou peu, et jugeront d’après vous la Légion et l’armée d’Afrique, vous prouverez l’esprit de corps, l’exacte discipline et l’union étroite qui cimentent la solidarité légionnaire. En votre nom, j’adresse l’hommage du régiment cadet de la Légion à tous les chefs illustres et aux glorieux régiments qui ont conquis la célébrité de l’Arme. Dépositaire de leur gloire, par tous les détachements qui vous ont constitués, confiants dans la supériorité de notre tradition, vous obéirez, vous attaquerez, vous tiendrez, suivant la devise du groupement “More majorum”, à la manière de nos anciens”.

 

Le caractère prophétique de cet ordre illustre bien ce qu’ont été les 75 ans de la 13e DBLE au service de la France. Pour commémorer cet anniversaire, et à l’issue d’une marche de nuit régimentaire sur la crête des dunes environnant le quartier lieutenant-colonel Brunet de Sairigné, le régiment se recueillait au cours d’une prise d’armes. Le colonel Heuze, rappelait à tous que “si la 13 d’aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec celle qui quittait Sidi-Bel Abbes il y a 75 ans, la flamme et l’esprit qui avaient prévalu à sa création étaient toujours présents à travers ces deux vertus si légionnaires, de soldats et de bâtisseurs avec l’entrain de relever les défis, même les plus audacieux”..

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 07:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

06/04/2015 Camille Pégol - armée de Terre

 

Le colonel Lancrenon, chef de corps du 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA), et un détachement du bataillon se sont rassemblés au sommet du Grand roc Noir, en Savoie, pour commémorer les combats qui s’y sont déroulés durant l’hiver 1944-1945.

 

Après avoir parcouru les 400 mètres de dénivelé en ski de randonnée, les chasseurs se sont rassemblés au sommet de ce piton rocheux pour rendre les honneurs aux 40 soldats morts au cours des combats contre les Allemands.

 

Cet hommage, en souvenir des sacrifices des anciens du 13, est le signe visible de l’attachement du bataillon Savoie à son histoire et affirme la continuité des valeurs qui unissent les chasseurs d’hier et d’aujourd’hui : bravoure, sens de la mission et fraternité d’armes.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 17:55
Photo MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux

Photo MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux

 

31 mars 2015 par EV1 (r) Jean-Michel VIGIER - COMAR Bordeaux

 

Le samedi 28 mars 2015, la ville de La Rochelle a organisé en présence de personnalités civiles et militaires,  une cérémonie pour honorer le matelot Jean ROUSSEAU, du commando KIEFFER, tombé au combat le 6 juin 1944 en Normandie.

 

Après lecture du panégyrique par le commissaire général (H) René COMBES, une plaque commémorative a été dévoilée au pied d’une passerelle, terme familier pour les marins.

 

Les honneurs ont été rendus en présence des commandos marine de Lorient et de la préparation militaire de Rochefort.

 

Le bagad de La Rochelle a sonné de belle manière pour honorer cette cérémonie sous couvert de la frégate Hermione à quai prête à appareiller pour les Amériques le 18 avril prochain.

Photo MP (r) Lauriol - COMAR BordeauxPhoto MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux
Photo MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux

Photo MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:50
British D-Day Veteran Awarded France's Highest Honour

 

26 mars 2015 British Forces News

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:50
Victory in Europe (VE) Day celebrations

Winston Churchill waves to crowds in Whitehall on the day he broadcast to the nation that the war with Germany had been won, 8 May 1945 (VE Day). Photo  Imperial War Museum H 41849

 

15 March 2015 from Ministry of Defence, Prime Minister's Office, 10 Downing Street, Office of the Leader of the House of Commons, The Rt Hon Michael Fallon MP, The Rt Hon William Hague MP, + others

 

A 3-day weekend of events will mark the 70th anniversary of Victory in Europe (VE) Day.

 

William Hague, Leader of the House of Commons, has today announced 3 days of commemorations to mark the 70th anniversary of Victory in Europe Day (VE Day 70) this summer.

The plans include events across the UK to mark the 70th anniversary of the end of the Second World War in Europe. Events will range from a parade, a service of thanksgiving and a star-studded concert in central London, to street parties around the UK.

Mr Hague, Leader of the House of Commons, said:

I am delighted to announce 3 days of celebrations, which will pay fitting tribute to those who did so much to defend this country and ensure victory in Europe.

It is right that we take time to reflect on the sacrifices made, not just by those in the Armed Forces, but by civilians such as Land Girls and those in Reserved Occupations and make sure that the whole country has the chance to take part in commemorating this momentous anniversary and remembering those who gave so much for our freedom.

The celebrations in London will be echoed by other events across the country to mark VE Day 70 with local authorities and communities encouraged to participate. They will celebrate with members of their communities who contributed to the war effort throughout the Second World War. The Royal British Legion, as the national custodian of Remembrance, will act as the government’s key partner in leading the nation in marking the commemoration, including hosting a major reception for 2,000 veterans in St James’s Park.

Vice Admiral Peter Wilkinson CB CVO, National President of the Royal British Legion said:

We are honoured to play our part in helping the nation mark 70 years since the end of the Second World War in Europe. The Legion has a responsibility to help the memories of those of who have fought and died in our nation’s Armed Forces live on for future generations. The commemoration of this conflict, still in living memory, gives us the opportunity to salute the Second World War generation.

We hope that all communities will use the VE Day 70 commemorations to thank them and celebrate the role they played in our nation’s history.

Eric Goldrein, 94, from Hale Village, Liverpool, served with the Royal Artillery during the Second World War and was in Italy when the news came through that the war in Europe was over.

We celebrated in a field, the Signallers set up speakers playing music and the locals came out and joined in too, happy that the war was finally over. I heard about the street parties back home and I’m looking forward to being part of these 70th Anniversary celebrations.

Friday 8 May

VE Day itself (Friday 8 May) will be a day of remembrance. A service of remembrance will be held at The Cenotaph, including a national 2 minute silence at 3pm, marking the moment Winston Churchill broadcast his historic speech formally announcing the end of the war.

The Department for Education will be encouraging schools across the country to observe the 2 minute silence and to celebrate and commemorate in their own way – for example, by reading out Churchill’s historic speech, holding special VE Day-themed assemblies or organising tea parties.

In the evening a chain of over 100 beacons will be lit across the UK. Local communities that have already made plans for the day include Great Yarmouth, Island of Unst, Craig-Y-Dorth, Monmouthshire; Stokesby, Norfolk; and Lowestoft, Suffolk.

 

Saturday 9 May

Saturday 9 May will be a day of celebration. At around 11am, cathedrals across the country, from Durham to Canterbury, will be invited to ring their bells in celebration.

Festivities will peak with a star-studded 1940s themed concert held on Horse Guards Parade on Saturday night, featuring a line-up of international recording artists, stars and celebrities. The show will be one of the highlights of the year and will be broadcast that evening on BBC One.

 

Sunday 10 May

A service of thanksgiving will be held at Westminster Abbey, attended by veterans and their families, members of the Royal Family, representatives of allied nations and Commonwealth countries who fought alongside Britain in the conflict, along with other diplomatic representatives and senior members of government and the armed forces.

Following the service, there will be a parade of current personnel and veterans, supported by bands, from the Abbey along Whitehall, past the balcony of HM Treasury where Winston Churchill made his historic appearance before crowds on VE Day. Veterans who have taken part in the service and parade will then be invited to a reception in St James’s Park hosted by The Royal British Legion.

During the afternoon there will be a flypast of current and historic aircraft from the Royal Air Force – including the Hurricane, Spitfire and Lancaster of the famous Battle of Britain Memorial Flight, which played such a famous role in the European War. The Spitfire, with its unmistakable design, won the admiration of many for its daring role in the Battle of Britain, engaging in dogfights in the sky against enemy aircraft in the defence of the nation. The Avro Lancaster is perhaps the most famous of the aircraft used by Bomber Command during the Second World War, used in many raids on enemy territory, including the famous Dambuster Raids on the Ruhr Valley.

Central London will also be transported back to the 1940s by a display of period vehicles from the 1940s in St James’s Park.

Further details on the commemorations, including event listings, are available at https://www.gov.uk/government/topical-events/ve-day-70th-anniversary. Information on how veterans will be able to join in the London celebrations, including how to get involved in the lighting of the VE Day Beacons on 8 May and participating in the parade on 10 May, will be announced shortly.

In the coming weeks, the government will also announce plans to mark the 70th anniversary of VJ Day, which will include a day of major events on 15 August 2015.

 

Notes to editors

  1. The line-up for the Horse Guards concert and details of how to get tickets will be announced in the coming weeks.
  2. The Royal British Legion was recently awarded £6 million of LIBOR funding by HM Treasury to support the work of commemorations over the next 5 years: they will use part of these funds for VE Day 70.
  3. VE Day images are available to license directly from the IWM Archive. To license images for press use, please browse the collection, take note of the reference number on the image and contact the IWM image sales team directly: Telephone: 020 7416 5215/5309 Email: imagesales@iwm.org.uk.
  4. For the latest news, follow MoD on Twitter at @DefenceHQ or search #VEDay70

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 08:55
Disparition de Paul Ibos, compagnon de la Libération et ancien pilote du « Lorraine »


13/03/2015 Armée de l'air

 

Jeudi 12 mars 2015, Paul Ibos, compagnon de la Libération, s’est éteint à Versailles à l’âge de 95 ans.

 

Paul Ibos est né le 18 août 1919 à Saigon en Indochine, où son père était général dans l’infanterie de marine. De retour en métropole, il fait une partie de ses études secondaires au lycée Louis-le-Grand à Paris puis au lycée Lakanal de Toulouse. Bachelier, il prépare l’École de l’air au lycée Montaigne de Bordeaux en 1938 et s’engage dans l’aviation le 1er octobre 1939 pour toute la durée de la guerre.

Dès le 1er octobre 1939, Paul Ibos s'engage dans l'aviation pour toute la durée de la guerre. En juin 1940, à l'appel du général de Gaulle et refusant de se résigner à la défaite, il décide de rejoindre l'Angleterre aux côtés de deux camarades, Labit et Forat.

Son arrivée en Grande-Bretagne signe son entrée dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL). Paul Ibos sera de tous les combats : il participe aux deux campagnes de Libye et effectue plusieurs missions en Méditerranée avant de rejoindre l'Angleterre en 1943. Au sein du groupe « Lorraine », il prend part aux opérations aériennes sur le front de l'Ouest. Il accomplit notamment 74 missions de guerre en 145 h de vol.

Fait Compagnon de la Libération dès 1944, Paul Ibos, était le dernier survivant du groupe « Lorraine » à qui le général de Gaulle a remis en 1945 la Croix de la Libération. Il était également commandeur de la Légion d’honneur, titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations, ainsi que de plusieurs autres décorations.

L'armée de l'air tient à exprimer toute sa tristesse et son soutien envers la famille du défunt.

 

La biographie complète de Paul Ibos est consultable sur le site de l’Ordre de la Libération

 

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:55
1915, 1945, 2015 : histoire et continuité

 

03-02-2015 Éditorial du COM.LE du Képi blanc N° 773 Réf : 379 -1889

 

2015 sera une année riche en mémoire pour la Légion étrangère, puisque nous commémorerons le 100e anniversaire de la création du Régiment de marche de la Légion étrangère (dont le 3e REI est l’héritier), et le 70e anniversaire de la Libération de la France pour laquelle les légionnaires de la 13e DBLE, du RMLE et du 1er REC ont combattu héroïquement.

 

Pourquoi commémorer ?
Pour un soldat, commémorer, c’est conforter le présent, en témoignant de la pérennité des valeurs qui ont guidé en leur temps les acteurs des faits d’armes. Plus que la célébration du passé, il s’agit, collectivement, de donner du sens au présent pour se préparer au combat à venir.
Lorsque le général Rollet, en 1931, voulut marquer durablement le centenaire de la création de la Légion étrangère, il décida l’édification d’un monument aux morts, il commanda un livre d’or pour rappeler les faits d’armes de la Légion, et donna à la commémoration épisodique de la bataille de Camerone un caractère pérenne. En 1947, le colonel Gaultier souligna le caractère intemporel de cette commémoration en instituant le rite immuable du port de la main en bois du capitaine Danjou. Le général Olié, qui fut chef de corps du RMLE lors de la libération de l’Alsace, écrivait : « Il (le testament de Camerone) se solde par la longue et sanglante litanie des innombrables faits d’armes accomplis au cours de plus de cent années de combats, la longue et glorieuse litanie de victoires qui chargent les drapeaux et les étendards de la Légion étrangère et dont les noms s’inscrivent sous celui de Camerone, comme pour donner aux héros de Danjou le témoignage de la pérennité du serment qu’ils ont écrit de leur sang à Camerone. Dans un monde et une époque de petite foi, ce legs donne la certitude grave, exaltante, durable, d’agir et de servir un idéal d’honneur et de fidélité qui nous dépasse ».

Ainsi, commémorer, c’est se souvenir pour se préparer, au présent, à mener les combats quotidiens pour un idéal d’honneur et de fidélité qui nous dépasse.

 

Que commémorer ?
Créé le 11 novembre 1915, le Régiment de marche de la Légion étrangère est le premier régiment de l’Armée française à avoir reçu la fourragère aux couleurs de la médaille Militaire. Il est l’héritier des quatre régiments de marche constitués au début de la Grande Guerre, entre août 1914 et avril 2015, par l’afflux de 32 000 volontaires étrangers, de 51 nationalités différentes, venus défendre la France. Ces quatre régiments, présents sur le front de fin 1914 à fin 1915, s’illustrent en Argonne, dans la Somme, en Artois et en Champagne. Après de lourdes pertes, deux régiments rescapés, le 2e de marche du 1er Étranger et le 2e de marche du 2e Étranger fusionnent le 11 novembre 1915, pour devenir, par le sang versé, le Régiment de marche de la Légion étrangère. Il sera commandé à compter de 1917 par le lieutenant-colonel Rollet, le futur « Père Légion ». Au cours de ce conflit, près de 43 000 engagés volontaires pour la durée de la guerre ont combattu dans les rangs de la Légion, et plus de 35 000 d’entre eux furent tués, blessés ou disparus.

Les trois régiments de Légion étrangère qui libèrent l’Alsace début 1945, sont engagés depuis novembre 1944 dans la bataille des Vosges, au sein du 2e Corps d’armée (général de Monsabert) de la 1re Armée française du général de Lattre de Tassigny. Leur rôle dans la réduction de la poche de Colmar du 20 janvier au 2 février 1945 est décisif. Déjà très éprouvée dans les Vosges, la 13e DBLE combat au sein de la 1re Division motorisée d’infanterie (DMI) ; le 1er REC et le RMLE au sein de la 5e Division blindée. La bataille de Colmar se déroule dans des conditions extrêmement difficiles liées à l’hiver, particulièrement rigoureux cette année là, et au terrain qui n’offre pratiquement aucune couverture naturelle aux assaillants alliés. La 1re Armée y perd plus de 2 000 hommes. Le général de Lattre envoie après la libération de Colmar le communiqué suivant : « Au 21e jour d’une âpre bataille au cours de laquelle les troupes américaines et françaises ont rivalisé d’ardeur, de ténacité et de sens manoeuvrier, l’ennemi a été chassé de la plaine d’Alsace et a dû repasser le Rhin ». Pour marquer ce sacrifice, il choisit le blason vert et rouge de la ville de Colmar pour en faire l’insigne de la 1re Armée. Le RMLE, quant à lui, fait sienne la devise de la 5e DB « France d’abord ».

 

Un atout pour 2015
Qu’il me soit permis, pour cette année 2015, de rendre un hommage particulier à celui qui commanda la 1re Armée française il y a 70 ans, dans laquelle combattirent trois glorieux régiments de la Légion étrangère. Des historiens peuvent lui reprocher d’avoir trop demandé à telle ou telle formation. Je retiens « du Roi Jean », qui plus tard dira aux survivants de la RC4 « Bravo la Légion ! », d’avoir emporté la victoire en créant et commandant au feu la 1re Armée française faite certes de troupes aguerries, mais aussi de volontaires de la dernière heure. Sa devise « Ne pas subir » doit nous guider dans les combats quotidiens. Nous y arriverons si nous appliquons ses recommandations : « Ayez le culte de l’effort, le goût du travail bien fait, la fierté de l’oeuvre accomplie, le sens de la discipline et l’esprit de générosité ».

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 16:55
Exposition : La Légion dans la Victoire, 1944-1945


source musée de la Légion étrangère

 

Le musée de la Légion étrangère accueillera du 15 avril au 30 août 2015 une exposition temporaire consacrée aux unités de la Légion étrangère ayant participées à la libération du territoire national en 1944 et 1945. Elle fait ainsi écho aux manifestations nationales du 70e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et au thème de la cérémonie de Camerone 2015, à Aubagne, le 30 avril prochain.

 

Cette exposition est un hommage à ces étrangers venus combattre dans nos rangs avec « Honneur et Fidélité ». Nous vous proposons de suivre trois unités glorieuses à travers des souvenirs poignants (uniformes, armes, dessins, emblèmes…) qui rappellent leur participation à la libération du territoire national afin de rendre à la France sa souveraineté pleine et entière : la 13e Demi-brigade de la Légion étrangère, le 1er Régiment étranger de cavalerie et le Régiment de marche de la Légion étrangère.

Le 22 juin 1940, malgré le courage et le sacrifice de son armée, la France est vaincue. Quelques jours auparavant, le 18 juin 1940, le général De Gaulle a lancé, depuis Londres, son appel exhortant les Français à rester libres et le rejoindre pour que la flamme de la résistance ne s’éteigne pas. L’appel est entendu. Parmi ces Français libres de la première heure, figurent les légionnaires de la 13e Demi-brigade de la Légion étrangère qui viennent de rentrer victorieux de l’expédition de Norvège.

Le 8 mai 1945, à Berlin, l’Allemagne nazie vaincue à son tour capitule sans condition. Il a fallu cinq années de guerre pour que la France recouvre sa liberté ; cinq années de souffrances, de drames, de sang, de larmes, mais aussi d’espoir.
C’est depuis son Empire que la France va reconquérir sa liberté aux côtés de ses alliés. A partir de 1942, les Allemands subissent leurs premiers revers. La France et ses alliés remportent leurs premières victoires. Notre Armée d’Afrique forme la nouvelle armée française ; celle de la libération et de la victoire. La Légion étrangère est au premier rang de cette épopée magnifique, jalonnée de faits d’armes héroïques.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, 9017 légionnaires sont morts pour que notre Patrie, leur terre d’accueil, puisse regagner ce qu’elle a toujours le plus chérie : LA LIBERTE !.

 

Détails :
Le musée est ouvert du mercredi au dimanche, de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00. Entrée gratuite et sans réservation. Tout public. Accès aux personnes à mobilité réduite.

Accès du musée :
Musée de la Légion étrangère
Chemin de la Thuilière
13400 Aubagne

Contact  pour le public :
Secrétariat du musée : 04 42 18 12 41
musee.legionetrangere@gmail.com
http://www.samle.legion-etrangere.com

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 12:55
Les Compagnons de la Libération à l'honneur le 14 juillet

 

21 février 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde

 

Les Compagnons de la Libération et l'esprit de Résistance qu'ils incarnent, devraient être mis à l'honneur lors du défilé militaire du 14 juillet. C'est en tout cas le souhait du président de la République. La Croix de la Libération a été attribuée à 1038 hommes et femmes (6) dont 271 l'ont été à titre posthume.

 

L'Ordre de la Libération a été créé le 16 novembre 1940 par l' ordonnance n° 7 du général de Gaulle. Sa forclusion est intervenue le 23 janvier 1946. Deux exceptions seront accordées par son Grand maître, Charles de Gaulle : en 1958 pour Winston Churchill et deux plus tard, à titre posthume, pour le roi d'Angleterre George VI, père d'Elisabeth II. 17  Compagnons de la Libération sont encore en vie.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:35
Discover Iwo Jima


24 févr. 2015 US Air Force

 

Airmen from the 18th Wing at Kadena Air Base recently toured Iwo Jima. The expedition was lead by 18th Wing Historian Steven Ove and the 18th Operations Group Deputy Commander Col. Paul Johnson. Follow along as they tour the historic island.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:35
Ghosts of Iwo Jima

 

20 févr. 2015 US Navy

 

Deafening silence.

Snow lightly dusts the branches of the Christmas trees on this cold, gray Galloway, New Jersey morning.

The rows are neatly lined - this is a farm, after all. Its principle crop is Christmas trees. However, its true purpose seems to be the sale of home and family, of comfort, of peace and safety ... of silence.

A sharp, shrill metallic buzz slices the early morning tranquility. It sounds like a chainsaw at first, but soon reveals itself as a four-wheeled, all-terrain vehicle.

Wally Kaenzig sits at the helm, gleefully carving a path through the fresh-fallen snow.

He laughs - zipping around with the wild abandon of youth. Wally is 94 years old.

If anyone has earned the right to laugh, it's Wally. He spent 26 days in hell.

Wally is a survivor of Iwo Jima.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 09:55
Archives photographiques Pierre Ernault

Archives photographiques Pierre Ernault


16.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

On a appris hier la mort d'un ancien du commando Kieffer. Pierre Ernault (badge n° 87) était né le 29 octobre 1921 au Mans (Sarthe). Quartier-maître canonnier, il fut l'un des 177 jeunes volontaires à débarquer sur la plage de Colleville, en Normandie, sous les ordres du commandant Philippe Kieffer. Pierre Ernault avait été promu officier de l'ordre de la Légion d'honneur l'an dernier.

 

Il est décédé le 13 février, à l'âge de 93 ans. Ses obsèques auront lieu aujourd'hui, lundi 16 février, à 14h30 en l'église de Ploudalmezeau (Finistère).

 

Pour lire sa biographie, cliquer ici. Et ici un article paru dans les pages locales d'Ouest-France, le 7 juin 2014

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 13:55
Photos Y.Jonqueres - Marine nationale

Photos Y.Jonqueres - Marine nationale

 

9 Février 2015 Source : Marine nationale

 

Le 8 février 2015 à 15h, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Casabianca a procédé à l’immersion des cendres de M. Pierre Favreau depuis sa plage arrière à l’issue d’une dernière plongée à 300 mètres conformément à la volonté de ce dernier.

 

Décédé le 23 août 2014 à l’âge de 89 ans, M. Favreau était le dernier survivant de l’héroïque équipage du sous-marin Casabianca de classe 1500T à bord duquel il servit de 1942 à 1945 comme opérateur radio, sous les ordres des commandants l’Herminier puis Bellet. Il a ainsi participé à 6 des 7 citations obtenues par ce bâtiment.

 

Il est resté un témoin extrêmement passionné et présent de cette époque, en ayant participé à toutes les cérémonies et commémorations ayant trait au Casabianca.

 

M. Favreau était chevalier de la légion d’honneur, décoré de la  médaille militaire, de la croix de guerre, de la médaille des évadés, de la croix du combattant volontaire, de la croix du combattant volontaire de la résistance extra métropolitaine, de la médaille commémorative 39/45, de la médaille coloniale, de la médaille du mérite de l’Afrique noire, de la médaille de reconnaissance de la nation et du droit au port individuel de la fourragère aux couleurs de la médaille militaire.

Immersion des cendres de M. Favreau

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:20
70ème anniversaire de la Bataille des Ardennes à Washington

 

06/02/2015 Texte et photos: Attadef USA

 

Le jeudi 27 janvier dernier, une commémoration a eu lieu à Washington DC, aux Etats-Unis, à l’occasion du 70ème anniversaire de la fin de « la Bataille des Ardennes » le 25 janvier 1945. L'événement était organisé par l'attaché militaire belge aux Etats-Unis, en collaboration avec l'ambassade de Belgique et l'association desVeterans of the Battle of the Bulge.

 

Au cours de l'après-midi, des couronnes ont été déposées au mémorial de la Seconde Guerre mondiale, au monument de « la Bataille des Ardennes », au Cimetière National d'Arlington et sur la Tombe du Soldat Inconnu.

 

Plus tard dans la journée, à la résidence de l'ambassadeur belge, le documentaire « L'Ange oublié de Bastogne » a été diffusé pour la première fois sur le sol américain. Enfin, l'attaché militaire belge a délivré un honneur belge Fourragère 1940  à d'honorables vétérans américains.

 

70ème anniversaire de la Bataille des Ardennes à Washington

Parmi plus de 100 participants se trouvaient les représentants de la diplomatie américaine, le ministère de la Défense américaine, le réalisateur Mike Edwards et plus de 20 braves vétérans et leurs familles.

 

L'événement, très estimé, est un succès qui s'est clôturé par un « verre belge de l'amitié et de la liberté ».

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 13:55
Cérémonie des 70 ans de la libération de Colmar

 

5 févr. 2015  Ministère de la Défense

 

Dimanche 1er février 2014, Jean-Marc Todeschini, secrétaire d'État chargé des anciens combattants et de la mémoire, auprès du ministre de la Défense, a assisté aux cérémonies commémorant le 70e anniversaire de la Libération de Colmar.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 18:55
Libération et commémoration à Jebsheim


4 févr. 2015 Armée de Terre

 

Le 31 janvier, les habitants de Jebsheim ont commémoré les 70 ans de la libération de leur ville par le 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP). Toutes générations confondues, autour du monument aux morts, ils ont rendu hommage à leurs libérateurs au côté de leurs héritiers venus de Pamiers pour l’occasion. Cette date historique est aussi celle choisie pour officialiser le parrainage du régiment par la petite ville alsacienne. Découvrez la cérémonie en images.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:55
Honneur aux anciens

 

03/02/2015 ASP Bourceret - Armée de Terre

 

Le 20 décembre 2014, à la maison de retraite de Beauzelle (31), le général Olivier Salaün, commandant la 11e Brigade parachutiste, a remis à Monsieur Constant Engels les insignes d’officier dans l’ordre de la Légion d’honneur.

 

Cette cérémonie solennelle s’est déroulée en présence du maire de la commune, des représentants locaux des trois ordres nationaux, d’une délégation de porte-drapeaux des associations d’anciens combattants, ainsi que de la proche famille de monsieur Engels. Elle revêtait un caractère tout particulier dans la mesure où Monsieur Engels est l’un des 18 derniers compagnons de l’ordre de la Libération encore vivants à ce jour.

Fin juin 1940, alors que le maréchal Pétain annonçait l’armistice, Constant Engels décida de poursuivre le combat. Il s’engagea alors dans les Forces Françaises Libres (FFL) et fût incorporé dans l'artillerie comme second canonnier. Il participa aux opérations de Dakar et du Gabon de septembre à novembre 1940. Le 7 juin 1942, observateur et opérateur-radio au sein du 1er régiment d’artillerie coloniale, il fût blessé à Bir-Hakeim, à son poste de combat. Pour son action et la haute valeur de son engagement dans l’œuvre de la libération de la France et de son empire, il reçut, en 1942, la croix de la Libération et le titre de compagnon de la Libération.

Après la guerre, Monsieur Engels poursuivit une carrière de grand serviteur de l’État au sein de nombreux ministères et du commissariat à l’énergie atomique.

 

Note RP Defense : Voir la biographie de Constant Engles sur le site de l'Ordre de la Libéraition

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 12:55
La BA 709 rend hommage à son parrain, le commandant Raoul Ménard

La base de Cognac rend hommage à son parrain lors d'une cérémonie

 

22/01/2015 Armée de l'air

 

Il y a 70 ans, le 22 janvier 1945, le commandant Raoul Ménard disparaissait en service aérien commandé, lors d’une mission de bombardement au-dessus de l’Allemagne. Les aviateurs de la base aérienne (BA) 709 de Cognac lui ont rendu hommage, le 16 janvier 2015.

 

Le personnel s’est en effet rassemblé lors d’une cérémonie afin d’honorer la mémoire de son parrain, le commandant Ménard. Ancien sous-officier pilote et ancien élève de l'école militaire et d'application de l'armée de l'air, cet aviateur hors pair, tombé au champ d’honneur, a donné son nom à la base cognaçaise le 20 juin 1992.

 

Cette cérémonie, présidée par le général Alain Rouceau, sous-directeur emploi formation de la direction des ressources humaines de l’armée de l’air, a été marquée par la présence de la famille du commandant Ménard et en particulier de ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Un défilé à pieds et une démonstration aérienne ont clôturé cet événement empli d’émotion.

 

La famille du commandant Menard a fait le déplacement pour l'occasion

La famille du commandant Menard a fait le déplacement pour l'occasion

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:55
source politique-actu.com

source politique-actu.com

 

16/01/2015 Communauté Défense

 

Communiqué de Monsieur Jean-Marc Todeschini, Secrétaire d’État aux Anciens combattants et à la Mémoire,

 

C’est avec une grande et sincère émotion que j’ai appris ce matin la disparition de monsieur Henri Beaugé, Compagnon de la Libération, à l’âge de 94 ans. Né à Brest le 6 septembre 1920, il intègre l’École nationale des Arts et Métiers lorsque la seconde guerre mondiale éclate.

 

En juin 1940, il quitte la France pour s’engager dans l’armée canadienne mais rejoint les Forces françaises libres le 1er juillet, aux côtés de son frère Jacques, tous deux fidèles aux valeurs que leur famille leur avait inculquées.

 

Affecté au bataillon de marche n°3 au Moyen-Orient, il prend part à la campagne de Libye en 1942 et 1943 au cours de laquelle son frère est grièvement blessé, puis aux campagnes de Tunisie et d’Italie comme chef de section antichars au bataillon de marche n°4. Henri Beaugé est alors blessé au bras mais il trouve dans les liens de camaraderie noués sur les champs de bataille la force de poursuivre le combat pour la liberté.

 

 Promu lieutenant, il débarque à Cavalaire, en Provence, le 16 août 1944 et participe à la Libération de la France jusqu’au 8 mai 1945.

 

Au lendemain de la guerre, Henri Beaugé devient aide de camp du général Koenig en Allemagne puis officier des affaires indigènes au Maroc avant de devenir directeur du centre pétrolier d’Hassimessaoud.

 

De 1963 à 1971, il est en poste à la délégation à l’aménagement du territoire. Il quitte l’armée en 1965. Dans les années 1970, Henri Beaugé devient alors directeur du centre culturel d’Arc-et-Senans dans le Doubs puis directeur du centre culturel de l’abbaye de Fontevraud dans le Maine-et-Loire.

 

Ses médailles et ses décorations témoignent de sa valeur militaire, de son courage, de son esprit de sacrifice et de son sens de l’engagement. Un engagement nourri d’un grand esprit de fraternité et de solidarité qu’il exprime dans son ouvrage « Vingt ans en 1940 » : «  Quand les derniers témoins, à leur tour, disparaîtront, […] qui parlera […] des Sarahs et des Cambodgiens de Libye, […] des goumiers et des tirailleurs marocains du Garigliano, des Mossis, des Bambaras, des Camerounais aux pieds gelés dans les Vosges ? Des milliers d'hommes de notre empire colonial sont morts pour notre liberté. Dans soixante ans, qui se souviendra de cette énorme dette de la France ? »

 

La France perd aujourd’hui un homme humble et généreux, un héros de la Libération mais elle garde intact le souvenir de cet engagement hors du commun qui fait l’honneur de notre pays.

 

La France veille aussi, aujourd’hui plus que jamais, à honorer la mémoire de tous ses compagnons d’armes venus des anciennes colonies. Henri Beaugé avait à cœur que nous leur adressions notre reconnaissance éternelle. Je veux lui dire que nous ne les oublions pas.

 

A la famille, aux proches et aux compagnons d’armes d’Henri Beaugé, j’adresse mes plus sincères condoléances.

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 17:55
photo Carlos Delgado

photo Carlos Delgado

 

Paris le 5 janvier 2015 La Saint-Cyrienne



Après concertation, les associations composant le Comité National d'Entente ont écrit au Président de la République le 18 décembre 2014, pour proposer des noms de jeunes Résistants pouvant entrer au Panthéon . Prenez connaissance du courrier (cliquez ici)

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 12:55
Flottes du débarquement. Juin- juillet 1944 : la bataille pour la Manche


9 Décembre 2014 Marine Nationale

 

6 639 bâtiments de guerre de toutes tailles ont participé aux opérations de Débarquement en Normandie le 6 juin 1944. Cet ouvrage présente cette imposante flotte en évoquant les unités les plus représentatives, les engagements les plus significatifs et la dimension navale de la bataille dite « de Normandie ». Spécialiste du genre, l’auteur rappelle aussi que, pendant tout l'été, d'importants combats et engagements navals ont permis aux alliés de conserver la maîtrise de la Manche. « Ces actions, souvent négligées ou simplifiées par les historiens, ont joué un rôle crucial dans la réussite de la reconquête du territoire français. En effet, et c'est peu connu, les sous-marins allemands, les engins spéciaux, les vedettes et les avions de la Luftwaffe ont longtemps maintenu leur pression sur la flotte alliée », précise d’ailleurs Jean Moulin. Un livre illustré pour voir autrement le Débarquement

 

› Flottes du débarquement. Juin- juillet 1944 : la bataille pour la Manche de Jean Moulin. 128 pages - 25 € (Marines éditions)

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 08:20
Les Messins commémorent la libération

 

08/12/2014 Armée de Terre

 

Le 70e anniversaire de la libération de Metz a été célébré le 22 novembre.

 

Deux cérémonies ont été organisées, au mémorial américain de Bellecroix puis Place d’armes, en centre-ville. Deux détachements du 3e régiment de hussards et du 16e bataillon de chasseurs y ont participé, accompagnés d’une délégation de vétérans américains. De nombreux Messins de tous âges étaient présents pour célébrer cet événement et rendre hommage aux soldats d’hier et d’aujourd’hui. Au cours d’échanges, jeunes et anciens, civils comme militaires, ont pu constater que les valeurs ayant conduit à la libération de la ville sont encore partagées aujourd’hui.

22 novembre 2014 - Commémoration du 70ème anniversaire de la Libération de Metz par la IIIème Armée américaine en présence notamment du Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et à la Mémoire, Jean-Marc Todeschini. Crédit photos: Gregory Dufour pour le Comité du Souvenir français de Metz-Ville

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