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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 08:55
PFM - photo 3e RG Armée de Terre

PFM - photo 3e RG Armée de Terre

 

18/11/2015 armée de Terre

 

En cas de crues ou d'inondations, les militaires de l'armée de Terre sont prêts à intervenir en tout lieu et à tout moment. En prévision des risques liés à la saison hivernale, les sapeurs du 3e régiment du génie (3e RG) se sont dernièrement entraînés sur le camp de la Valbonne. Un pont flottant motorisé de 160 mètres de long a même été installé sur le Rhône !

 

Et pour tester le travail des sapeurs, quoi de mieux que le fleuron de la cavalerie française ? Des chars Leclerc ont donc franchi le pont, installé en seulement une heure par les militaires du génie. Un temps record pour une manœuvre ô combien délicate ! C’était l'occasion pour le général de brigade Nicolas Richoux, commandant la 7e brigade blindée, d'apprécier le haut niveau de capacité opérationnelle du 3e RG, rattaché à son commandement depuis le mois d'août.

 

D’un point de vue technique, le pont flottant motorisé (PFM) est destiné à assurer le franchissement de cours d’eau d'une largeur supérieure à 30 mètres. Une capacité dont le 3e RG est l’unique détenteur au sein de l’armée de Terre. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le régiment se tient prêt à porter secours et assistance à la population dans le cadre de l’alerte Neptune (crue centennale de la Seine).

 

En attendant, le 3e RG ne baisse pas le rythme. Après l’environnement humide du Rhône, les sapeurs s’entraîneront la semaine prochaine au combat en zone urbaine. Et pour l’occasion, ils évolueront en plein cœur de Charleville-Mézières, au contact de la population.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 08:55
La 7e BB se réorganise

 

22/10/2015 armée de Terre

 

Dans le cadre du nouveau modèle stratégique Au Contact, la 7e brigade blindée (7e BB) se réorganise. L’expérimentation est lancée pour une organisation plus rationnelle et plus lisible de l’armée de Terre. Objectif du général Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre : accroître la cohérence entre le temps de préparation et celui de l’engagement.

 

L’échelon divisionnaire représentera en effet prochainement le futur niveau offrant davantage de verticalité et de subsidiarité dans le commandement. A ce titre, le 19e régiment du génie (19e RG) est désormais rattaché à l’état-major de force n°1 (EMF1), qui deviendra bientôt état-major de division. De leur côté, le 1er régiment de tirailleurs (1er RTir) et le 3e régiment du génie (3e RG) rejoignent les rangs de la 7eBB.

 

Cette réorganisation permettra d’accroître la cohérence entre préparation et engagements opérationnels de l’armée de terre.

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 07:45
photo EMA / FFCI

photo EMA / FFCI

 

03/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 23 au 27 mars 2015, un détachement des forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) a conduit une mission de présence dans le département de Tumodi au nord d’Abidjan.

 

Ce détachement était composé de deux sections d’infanterie du 1er régiment de tirailleurs et d’une section du 3e régiment de Génie, d’une équipe des transmissions et d’une équipe médicale. Cette mission de présence, réalisée en étroite collaboration avec les autorités locales et traditionnelles, avait pour objectif  de permette la prise de contact avec la population.

 

Accueillis chaleureusement, les militaires des FFCI se sont installés au cœur des villages de Bofia, Konankokorekro et Afotobo, dans des bâtiments prêtés par les villageois. Insérés dans la vie locale, ils ont patrouillé, pris contact avec les autorités civiles, militaires et coutumières, et nouer des liens avec la population tout en renforçant leur connaissance du terrain.

 

Cette mission de présence a également été l’occasion de réaliser des actions civilo-militaires simples au profit des habitants de la région. Les fantassins et sapeurs français ont ainsi réparé une pompe à eau, dégagé un sentier obstrué par des arbres tombés pendant un orage, et distribué une centaine de kits scolaires au profit de chaque école primaire des villages. L’équipe médicale a quant à elle reçu en consultation une centaine d’adultes et d’enfants des villages alentours. Elle a pu ainsi dispenser de nombreux soins dans le cadre des actions d’aide médicale à la population.

 

Les forces françaises stationnées en Côte d’Ivoire (FFCI) constituent la base opérationnelle avancée française sur la côte Ouest de l’Afrique et un réservoir de forces. Base de soutien logistique aux forces engagées dans la bande sahélo-saharienne, elles agissent dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Côte d’Ivoire et la France en assurant des missions de coopération militaire avec les forces armées ivoiriennes. Par le maintien d’une présence militaire à Abidjan, elles assurent la protection des ressortissants, si nécessaire.

photo EMA / FFCI

photo EMA / FFCI

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:25
HARPIE : une relève de génie

 

10/02/2015 ASP Bourceret - Armée de Terre

 

Le 20 janvier, le capitaine Maillot, commandant la 2e compagnie de combat du génie (2e CCG) du 3e régiment du génie, a reçu des mains du colonel Fromaget, chef de corps du 9e régiment d’infanterie marine, le fanion de la 3e compagnie.

 

La 2e CCG du 3e RG a été projetée en Guyane dans le cadre de l’opération HARPIE succédant ainsi au 1er régiment étranger de génie. Quatre sections seront déployées dans la zone d’action Nord du régiment à partir de la base opérationnelle avancée de Saint-Jean du Maroni. Elles seront engagées aux côtés des forces de l’ordre dans la lutte contre l’orpaillage illégal et devront s’adapter à un climat hostile, un terrain difficile et un adversaire rompu à ces conditions particulières. Bienvenue aux sapeurs du 3e RG !

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:25
Les sapeurs du 3ème RG en stage PREMIFOR en Guyane

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 20 au 25 janvier, dans le cadre de leur future participation à la mission Harpie, les sapeurs de la 2ème compagnie de combat du 3ème régiment de génie (RG) ont effectué un stage d’apprentissage de vie en forêt (PREMIFOR) en Guyane.

 

Ce stage particulièrement dense avait pour objectif de former les sapeurs à l’ensemble des cas de figures qu’ils vont être amenés à connaître. Il s’est déroulé dans un contexte hautement rustique afin que la mission Harpie soit parfaitement appréhendée.

 

Au sein du 9ème régiment d’Infanterie de Marine (RIMa), la compagnie a tout d’abord reçu, section après section, une instruction sur la constitution des sacs, les règles d’hygiène en forêt, ainsi qu’une sensibilisation aux règles d’emploi de la force et à l’action de l’armée de terre en soutien des forces de gendarmerie dans la lutte contre l’orpaillage illégal. Les stagiaires ont également reçu une instruction particulière sur la topographie en forêt. Chaque activité est sanctionnée par un test chronométré. Les phases d’instruction comprenaient également l’étalonnage de pas, la nage utilitaire, la pèche, le feu, mais aussi l’EVASAN (évacuation sanitaire). Chaque section s’est entraînée en restituant les prérequis (école de nœuds, brancardage, topographie) et en préparant son matériel.

 

Déclarés aptes aux missions en forêt, l’ensemble des sapeurs ont désormais hâte de se rendre sur les différentes zones d’opérations afin de remplir leur mission de lutte contre les sites d’orpaillage illégaux.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 15:45
Sangaris : sécurisation d’un convoi entre Bangui et N’Délé (màj)

 

12 déc. 2014 Ministère de la Défense

 

Menée en coordination avec la MINUSCA du 26 novembre au 6 décembre 2014, l’opération Arcole a permis de sécuriser le déplacement du convoi de camions de l’entreprise Ecofaune, mandatée pour réaliser les travaux de réfection de l’école de N’Délé. Au cours de cette opération, les sapeurs de la force Sangaris ont reconstruit le pont de Bamingui pour permettre au convoi d’atteindre N’Délé

 

Il ne manquait plus que la livraison du matériel pour commencer les travaux de réhabilitation de l’école de N’Délé. C’est chose faite grâce au travail de la force Sangaris, en coordination avec la MINUSCA : l’escorte des véhicules transportant le matériel de construction et les travaux des sapeurs pour réparer le pont de Bamingui ont permis de faire passer le convoi sur la seule route reliant Bangui à N’Délé.

Le commandant Gilles, chef opération de cette mission, avait donné des ordres clairs à la compagnie d’infanterie et aux appuis déployés par le groupement tactique interarmes (GTIA) Picardie : « rester vigilant et conserver le dispositif de sûreté établi tout au long dutrajet ». La mission de la force était de sécuriser le convoi des camions de l’entreprise Ecofaune. L’escorte du convoi était déployée afin de dissuader toute approche de groupes armés. Le travail de coordination avec la MINUSCA a également été bénéfique à la mission, permettant de traverser en sécurité des villages et zones qui étaient majoritairement occupés par des ex-Séléka.

Les quelques 50 véhicules du convoi ne sont pas passés inaperçus sur les 1 100 kms de piste. La saison des pluies qui s’achève a rendu certains passages de la route particulièrement délicats et 10 jours ont été nécessaires pour rallier N’Délé. Le convoi n’avançait pas rapidement avec une vitesse moyenne de déplacement entre 6 et 25 km/heure.

Sangaris : sécurisation d’un convoi entre Bangui et N’Délé (màj)Sangaris : sécurisation d’un convoi entre Bangui et N’Délé (màj)
Sangaris : sécurisation d’un convoi entre Bangui et N’Délé (màj)Sangaris : sécurisation d’un convoi entre Bangui et N’Délé (màj)

 

Une mission complémentaire a été confiée au génie : réparer le pont situé à Bamingui, lourdement endommagé. « Un sacré périple et un défi relevé» par la section de combat du 3e régiment du génie (3eRG). Les 30 sapeurs ont retiré le bois usé, renforcé le platelage de répartition et d’usure par du bois transporté depuis Bangui. Une journée de travail intensif a permis de rétablir l’itinéraire qui mène à N’Délé. Cet axe est  primordial pour la population et pour le transport de denrées depuis Bangui. « Il ne s’agit pas de notre cœur de métier, mais nous avons été utiles pour la mission, pour la force et pour la population », témoigne le capitaine Cédric, commandant l’unité du génie, particulièrement touché par l’engouement de la population face à la réussite de « cette belle mission ».

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:45
Sangaris : destruction de munitions au Nord de Bangui

 

 

10/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 4 décembre 2014, la force Sangaris a effectué au Nord de Bangui, une nouvelle opération de destruction d’armes et de munitions. Cette action met en lumière le travail constant de désarmement réalisé par les militaires français, après un an de présence en Centrafrique.

 

Réalisée sur PK25 et sur le camp militaire de M’Poko par les experts en explosif du 3e régiment du génie (3e RG), et encadrée par le groupement tactique interarmes (GTIA) Picardie, cette opération a permis de détruire d’importantes quantités de munitions collectées dans le cadre de l’application des mesures de confiance. A cette occasion, les représentants de la MINUSCA, de l’EUFOR et de l’ambassade de France ont été conviés par la force Sangaris à assister à cette destruction.

 

Pour le symbole, c’est le général Eric Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, qui a déclenché la détonation des quasis 300 kg de matière explosive.

 

La force a ensuite procédé à une destruction d’armes. L’arsenal hétéroclite, récupéré des groupes armés, soit par dépôt spontané, soit par confiscation, se composait d’armes de guerre mais également d’armes artisanales. Suivant une procédure bien codifiée, les armes sont recensées et enregistrées par la prévôté, puis découpées avant d’être ramenées en France à l’état de déchets pour être fondues dans des usines spécialisées.

 

Là encore, cette collecte d’armes résulte de la stricte application des mesures de confiance à tous les individus armés de République centrafricaine, mesures qui contribuent à améliorer la situation sécuritaire du pays et à l’enrayement de la spirale des exactions, permettant ainsi le retour des organisations humanitaires et le déploiement de la force internationale de la MINUSCA.

 

En une année de présence en Centrafrique, ce sont plus de 300 000 munitions et 8 000 armes de toute nature qui ont été recueillies par la  force ; un total de 14 tonnes de munitions  a également été détruit.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : destruction de munitions au Nord de BanguiSangaris : destruction de munitions au Nord de Bangui
Sangaris : destruction de munitions au Nord de Bangui
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 07:55
Raid commandos pour le 3e RG

Raid commandos pour le 3e RG / Crédits : 3e RG

 

28/05/2014 J. SEVERIN  Armée de Terre

 

Du 26 au 28 mai 2014, le 3e régiment du génie a réalisé un exercice d’aguerrissement, entre Charleville-Mézières et Sedan.

 

600 acteurs sur le terrain, répartis en 3 compagnies de combat, appui, plastron et PC régimentaire. Deux aéronefs « gazelle » du  3e régiment d’hélicoptères de combat d’Étain, ont également été réquisitionnés pour l’occasion.

 

L’exercice WOINIC II fait suite à celui déjà réalisé en 2013, dans l’optique d’aguerrir les combattants. Lors de la précédente édition, les sapeurs devaient effectuer une marche d’exfiltration de 80 kilomètres, en groupes, sans se faire détecter par l’ennemi.

 

Cette année, l’exercice est joué au niveau compagnie et s’appuie sur la mise en œuvre des techniques commandos. C’est en rase campagne que se situaient les différents objectifs : prendre un pont, récupérer un village aux mains de l’ennemi et lui tendre une embuscade.

 

Un exercice d’enseignement complet, puisque celui-ci a nécessité le déploiement des composantes opérationnelles, logistiques, sanitaires, mais aussi de renseignements.

 

Un entraînement dans le cadre de la préparation aux futures projections du régiment, en République Centrafricaine, à Djibouti, en République de Côte d’Ivoire ou encore en Polynésie Française.

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