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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 21:45
photo Armée de Terre

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03/12/2015 armée de Terre

 

Dans le désert du Qaïd, un paysage semi-montagneux, aride, des langues de sable et des températures avoisinant les  40°C.

 

Djibouti représente un contexte très proche des opérations actuelles. C’est là que se déroule l’exercice interallié Ouerka. Si vous souhaitez en savoir plus sur cet exercice, retrouver le TIM 269 en ligne mi-décembre sur Calaméo.

 

Note RP Defense: voir OUERKA 2015  - Marines et 5e RIAOM au contact dans le désert Djiboutien.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 08:45
photo EMA / Armée de Terre

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05/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 11 au 21 octobre 2015, un détachement du 5e régiment interarmes d’outre-mer, renforcé d’un instructeur de l’École militaire de haute montagne, a été projeté en Ouganda afin de sélectionner les candidats ougandais qui participeront en novembre 2015 à la formation « montagne ».

 

Cette formation était destinée à appuyer les armées ougandaises dans le développement d’une capacité de haute montagne et des savoir-faire associés, sur le modèle de la 27e brigade d’infanterie de montagne. Elle fait partie d’un programme de coopération plus large réalisé au profit des partenaires africains de la région Est-africaine, en lien  avec le ministère des affaires étrangères et du développement international. Fondé sur deux piliers – un pilier opérationnel mis en œuvre par les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et un pilier structurel relevant de la direction de la coopération sécurité et Défense – la coopération vise à accompagner les pays africains dans la consolidation de leur outil de défense et à renforcer leur capacité à mener des opérations de maintien de la paix. Les activités opérationnelles réalisées par les FFDj sont calibrées aux besoins et aux attentes des forces africaines partenaires. Ainsi, l’objectif de coopération visé pour l’Uganda People Defence Forces doit contribuer à la mise sur pied, d’ici cinq ans, d’une brigade de montagne ougandaise.

 

Installé à l’Ouest du pays, aux confins du Rwenzori et au pied du mythique mont Margherita, le détachement a accueilli une trentaine de jeunes recrues dans un environnement de moyenne montagne, rustique et pluvieux, avec des températures plus clémentes et une végétation tropicale.

 

L’instruction et l’évaluation des militaires ougandais se sont articulées autour de courses en montagne de 400 à 800 mètres de dénivelé, de mises en place et de franchissement de tyroliennes, d’équipements de passage, d’escalade et de rappels. La sélection s’est faite en fonction des aptitudes physiques et pédagogiques des candidats.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo EMA / Armée de Terre

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 18:45
photo FFDj - C. Veron / Armée de Terre

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14/10/2015 Sources : État-major des armées

 

L’exercice Ouerka 2015, conçu et conduit par le 5e Régiment interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM), s’est déroulé du 21 septembre au 7 octobre 2015 à Djibouti et a réuni plus de 300 militaires français du 5e RIAOM et Marines US de la 15th Marine Expeditionary Unit (15th MEU). L’entraînement visait à parfaire la préparation opérationnelle au combat interarmes en zone désertique des unités terrestres déployées à Djibouti. Il participe aussi à la coopération bilatérale avec les forces américaines qui a pour objectif de développer l’interopérabilité des unités.

 

Le 3e escadron du 5e RIAOM et les soldats de la 15th MEU ont armé un sous-groupement tactique interarmes mixte pour conduire une opération offensive de contrôle du massif de Koron-Ouerka. Les troupes au sol ont été appuyées par un sous-groupement aéromobile composé d’hélicoptères français (Puma et Gazelle) et américains (Huey et Cobra).

 

Les unités ont réalisé une phase d’aguerrissement et de combat à pied avant de s’entraîner au tir et à la manœuvre sur les matériels français (AMX10 RCR et mortier de 120 mm) et américains (LAV 25 pour Light Armored Vehicle) armant les unités basées sur la base avancée temporaire désert implantée dans le désert du Qaïd.

 

Un exercice de synthèse auquel ont participé les forces spéciales de Djibouti a constitué l’aboutissement de l’entraînement qui, d’après le lieutenant-colonel (USMC) Greeley de la 15th MEU de « mettre en valeur l’interopérabilité à tous les échelons de commandement et de permettre le partage des bonnes pratiques et le développement de la fraternité d’armes ».

 

L’ensemble des participants s’est ensuite vu décerner le brevet du 124e stage de l’école du désert des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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photo FFDj - C. Veron / Armée de Terre

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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25/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Lors de son stage de formation interne destiné aux nouveaux arrivants qui s’est déroulé du 5 au 17 septembre 2015, le Centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) de Djibouti a accueilli pour la première fois 6 instructeurs américains, aux côtés des militaires du 5e Régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM). Cette activité bilatérale s’inscrit dans le cadre d’échanges réguliers et du travail effectué en appui mutuel entre les forces armées françaises et américaines.

 

Cette formation de 2 semaines s’adresse en premier lieu aux futurs instructeurs français du CECAD. L’objectif pour les stagiaires est d’acquérir les savoir-faire techniques et tactiques individuels et collectifs qu’ils vont ensuite eux-mêmes enseigner dans le cadre de l’exercice Ouerka, organisé du 21 septembre au 9 octobre 2015.

 

Désireux de bénéficier de l’expertise française en matière de combat en zone désertique, 6 instructeurs américains (4 de Fort Bliss au Texas et 2 du 315e Infantry Regiment armant la compagnie Alpha du Camp Lemonnnier), ont, à cette occasion, reçu la même instruction au combat dans le désert que leurs camarades du 5e RIAOM.

 

L’ensemble des stagiaires a effectué une série de tests d’évaluation à Djibouti avant de rallier le CECAD à Arta. Puis diverses activités se sont enchaînées, dont les pistes collectives terrestre et aquatique, l’instruction à la survie en milieu semi-désertique, à la topographie et  des tirs. À la fin de cette formation à l’Ecole du désert, les participants, à présent formateurs, se sont vus remettre le brevet d’aguerrissement en zone désertique par le chef de corps du 5e RIAOM en présence de ses homologues américains du Camp Lemonnier (chef de corps du 1/77 de l’US ARMY et chef de corps du 2-124 IN Battalion).

 

Deux des formateurs US intégreront l’équipe du CECAD pour encadrer le 124e stage de l’Ecole de Poste n°2 durant l’exercice Ouerka 2015, leur permettant ainsi de mettre en application sans tarder les savoir-faire acquis. Du reste, une quarantaine de militaires de l’US NAVY a ainsi pu effectuer la piste nautique encadrés par les instructeurs français et américains formés par le CECAD.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:45
photo EMA

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24/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Deux officiers français du 5e Régiment Interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM) stationné à Djibouti ont été projetés en Ouganda au sein d’un détachement britannique afin de contribuer à l’exercice de synthèse du bataillon ougandais : l’UGABAG (Uganda Battle Group) XVII.

 

L’instruction des bataillons ougandais fait partie du programme d’ACOTA (Africa Contingency Operation Training and Assistance) visant à accompagner la montée en puissance des armées africaines, qui constitue une des missions des forces françaises stationnées à Djibouti. Cet exercice, qui a clôturé 10 semaines d’instruction et d’entraînement, s’est déroulé sur le camp de Singo du 3 au 13 août 2015.

Les officiers projetés à Singo ont participé à la formation et à l’accompagnement des échelons de commandement du Battle Group ougandais qui sera déployé en Somalie en novembre 2015. Participant depuis plusieurs années à la préparation des forces ougandaises (Uganda People’s Defence Force - UPDF), les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) projettent régulièrement des détachements d’instruction opérationnelle (DIO) d’une trentaine de personnes chargés de la formation initiale des soldats de chaque UGABAG. Cet échange, qui complète ainsi le panel des actions menées dans le cadre de la coopération des FFDj avec l’Ouganda, favorise une participation continue à l’ensemble des rendez-vous majeurs de la préparation des bataillons de l’UPDF. Il s’inscrit dans le cadre de la coopération plus globale engagée par la France avec ses partenaires africains. Cette coopération vise à accompagner la consolidation des forces armées africaines et leur capacité à armer les opérations de maintien de la paix.

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photo EMA

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 16:45
FFDj : Patrouille nomade autonome (Juillet 2015)

 

13/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 25 au 31 juillet 2015, le 3e escadron du 5e Régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) a effectué une patrouille nomade autonome jusqu’au Monument Bernard, aux confins Ouest du territoire djiboutien. Ce monument avait été restauré l’année précédente par le 5e RIAOM en hommage à l’administrateur Bernard et à ses 17 tirailleurs tombés lors d’un rezzou le 17 janvier 1935.

 

Articulée en un détachement interarmes, cette patrouille a évolué dans un environnement interarmées. En effet, composée de 50 soldats et de 15 véhicules, elle était armée par deux pelotons de cavalerie renforcés d’une équipe médicale, d’un élément du génie et d’un contrôleur aérien avancé qui a coordonné un ravitaillement en vivres par avion dans le désert du Grand Bara.

Cette patrouille nomade autonome répondait à trois objectifs : reconnaître deux chantiers où le régiment mènera des actions civilo-militaires, participer à la mise en condition opérationnelle de l’escadron blindé du 5, et rencontrer des autorités civiles et militaires. L’escadron s’est notamment emparé tactiquement du col de Rakoubyel, ce qui a été l’occasion d’une démonstration au ministre de la Défense, monsieur Le Drian, alors en visite à Djibouti.

 

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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03/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 23 juillet 2015 a eu lieu, au quartier Monclar, la passation de commandement du 5e Régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM). Après 2 ans à la tête du 5e de l’Arme, le colonel Despouys a terminé son temps de commandement, laissant la place au colonel de Torquat ainsi devenu le 70e chef de corps du régiment.

 

Cette cérémonie, présidée par le général de brigade aérienne Montocchio, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), et en présence de son excellence l’ambassadeur de France, est venue clore deux années de commandement très riches.

Deux années durant lesquelles plus de 3300 hommes, venant de tous les horizons de l’armée de Terre, se seront succédé et se seront unis sous l’ancre du 5 de guerre. Deux années qui auront permis de concrétiser de nombreux projets d’actions civilo-militaires et de sceller de multiples partenariats avec les écoles d’application d’officiers français et les forces armées de la corne de l’Afrique. En outre, durant le mandat du colonel Despouys à la tête du 5° RIAOM, de nombreux détachement d’instruction opérationnelle ont été organisés au profit des forces armées djiboutiennes, ougandaises ou burundaises. Enfin, ces deux années auront résolument été marquées par la participation du 5e RIAOM à l’opération Sangaris en RCA en 2014.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:45
FFDj : Formations généralistes au profit de militaires ougandais

 

20/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Durant tout le mois de juin 2015, le 5e Régiment interarmes d’Outre-Mer (RIAOM), qui arme les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), a envoyé un Détachement d’instruction opérationnelle (DIO) à Singo pour une formation au profit des militaires ougandais.

 

Etablie au cœur même du PSOTC (Peace Support Operations Training Center), situé en brousse au Nord de la capitale Kampala, la trentaine de militaires français, accompagnée d’une équipe médicale, s’est attelée à la formation des soldats de l’UPDF (Uganda People’s Defence Force).

Excellente base de formation initiale, cette instruction permet également d’homogénéiser la mise en condition des soldats avant leur projection en unité constituée. Bien que certains soldats ougandais aient déjà effectué des missions de maintien de la paix de plusieurs mois dans les pays de l’Union Africaine, cette formation a donc permis de lisser le niveaux de préparation des bataillons avec pour mot d’ordre : back to the basics.

 

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:45
photos D. Payet - 5e RIAOM

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16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) a honoré ses deux unités en mission courte durée le 11 juin 2015 sur la place d’armes de Gabode 3 avant leur retour en France fin juin-début juillet 2015. La plupart des soldats de la 1e compagnie et de la 6e compagnie d’appui se sont vus remettre les brevets de l’école du désert. Après un ordre du jour du colonel Despouys, chef de corps, les commandants d’unités ont remis leur fanion avant de défiler devant le régiment et les troupes américaines assistant à la cérémonie.

 

Trois militaires américains ont été mis à l’honneur en présence du colonel Kriesel, chef d’état-major (chief of staff CJTF HOA - commandement des forces militaires américaines dans la corne de l’Afrique). La médaille de la défense nationale, échelon argent, avec agrafe troupes de marine a en effet été remise, à titre exceptionnel, par le colonel Despouys, chef de corps du 5e RIAOM, au nom du ministre de la Défense, à trois soldats du 404e bataillon d’actions civilo-militaires pour avoir porté secours à un militaire français.

 

Le 14 février 2015, sur la route menant à Djibouti, le soldat de 1ère classe Thibaut du 1er Régiment de Spahis en mission au 3e escadron du 5e RIAOM, a heurté de plein fouet un pick-up, alors qu’il circulait en quad. Le sergent-chef Geoffrey, le sergent Robert, et le caporal-chef Roma passant sur le même axe ont été les premiers témoins du violent accident. Mettant d’abord hors de danger le militaire français, ils ont ensuite participé aux premiers secours. La qualité des gestes effectués et la réactivité dont les 3 militaires américains ont fait preuve ont contribué à sauver la vie du soldat français.

 

Cette action est un exemple de la remarquable fraternité d’arme qui règne entre militaires américains et français. Elle s’exprime également au cours des nombreuses activités réalisées en commun. Ces deux dernières années, le 5e RIAOM a mené huit exercices interalliés avec les bataillons 1.63, 2.16 et 1.77, ainsi qu’avec les 22e et 24e Marine Expeditionary Unit. D’autre part, les militaires français ont partagé leur expertise du combat en zone désertique et 262 soldats américains ont été brevetés à l’Ecole du désert.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 10:45
photo D. Payet - 5e RIAOM

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02/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 2 au 30 mai 2015, une action de partenariat au profit des écoles d’application d’artillerie et de cavalerie a été menée par les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) au centre d’entraînement et d’aguerrissement au désert (CECAD), puis en zone désertique et semi-montagneuse.

 

Le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) a organisé un entraînement d’un mois permettant d’engager un groupement tactique interarmes dans un combat en zone désertique. Cette activité a permis également la constitution d’un sous groupement tactique interarmes mixte franco-américain et d’une compagnie d’appui également mixte. Cet entraînement a réuni environ 40 lieutenants des écoles d’application, 250 US Marines de la 24e MEU (unités expéditionnaires de Marines) et plus de 300 militaires du 5e RIAOM qui ont été engagés dans de nombreuses phases de combats et de tirs.

 

Le partenariat était articulé autour de 6 phases : une montée en puissance avec la mise en place d’un point logistique à Arta-plage, une phase d’aguerrissement, un déploiement en base avancée temporaire désert, une campagne de tirs, un exercice en terrain libre, puis une remise en condition du personnel.

 

Le service de santé des armées a conduit un exercice de médicalisation lors de la phase d’entraînement au combat en zone désertique permettant d’évaluer de façon réaliste le personnel de santé sur des techniques de prise en charge des blessés en situation d’insécurité (embuscades ou prises à partie).

 

L’action de partenariat a été particulièrement bénéfique, d’après les stagiaires qui se sont déclarés très satisfaits d’avoir pu développer leurs savoir-faire dans des conditions de situations dégradées, en agissant en « coalition ». Constat qu’ont partagé les autorités militaires, le général Sainte-Claire Deville, commandant les forces terrestres, et le général Royal, commandant les écoles de Draguignan, qui ont assisté à de nombreuses phases d’entraînements de l’exercice Koron 2015.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 07:45
photo D. Payet - 5 RIAOM

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27/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 16 au 18 mai 2015, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli le général de corps d’armée Sainte-Claire Deville, commandant les forces terrestres (COMFT), venu notamment à la rencontre des militaires du 5erégiment interarmes d’Outre-Mer (5eRIAOM).

 

Le 16 mai 2015, le COMFT a été accueilli à la résidence du COMFOR, le général de brigade aérienne Montocchio, avant de s’entretenir avec le colonel Despouys, chef de corps du 5e RIAOM. Le reste de la journée était dédié aux présentations théoriques du régiment couplé à un focus sur le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre basé à Djibouti. Le lendemain, le COMFT s’est rendu sur le terrain où se déroulait une action de partenariat avec les écoles d’artillerie et de cavalerie, à l’occasion de l’exercice Koron 2015. Il a, à cette occasion, pu assister à des manœuvres de Close air support (CAS) réalisées par l’un des Mirage 2000 présents à Djibouti, des tirs au Mortier de 120 mm, ou encore visiter la base avancée temporaire « Désert ». Avant de repartir, le général Sainte-Claire Deville s’est entretenu avec M. l’ambassadeur de France.

 

Cette visite s’est enchaînée avec celle du général de brigade André, chef de la Division Equipement Maintenance du CFT, le 18 mai 2015. Ce dernier se rendait à Djibouti pour effectuer la première visite de conseil et d’assistance de deux formations Terre stationnées aux FFDj : le 5e RIAOM et la cellule maintenance du matériel terrestre (CMMT). Durant son séjour, il a ainsi constaté les méthodes et procédures mises en place afin d’assurer le suivi du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (MCO-T) mais également apporter son expertise afin de les optimiser.

 

Enfin, le général de brigade Royal, commandant les écoles militaires de Draguignan, s’est également rendu à Djibouti du 20 au 23 mai 2015 pour inspecter les élèves de l’école d’artillerie en formation à Djibouti. Il a pu observer de près le dispositif mis en place au profit de ses lieutenants pour valider leur formation théorique en zone désertique.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces Françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo D. Payet - 5 RIAOMphoto D. Payet - 5 RIAOM

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:45
photo D. Payet - 5e RIAOM

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07/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 avril 2015, les artilleurs et sapeurs issus du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) qui composaient la 6e compagnie d’appui (CA), ont achevé leur mission au sein des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Ces cinq derniers mois, la 6e CA a intégré des unités d’artillerie et du génie provenant du 1er Régiment d’Artillerie (RA), du 3e Régiment d’Artillerie de Marine (RAM), ainsi que du 19e Régiment du génie (RG) et du 1er Régiment Etranger du génie (REG). Ces différentes unités ont permis à la 6e CA de mettre en évidence la variété des missions qu’elle est en mesure d’exercer.

 

Dès son arrivée à Djibouti, la section génie Travaux du 19e RG a réalisé trois chantiers majeurs, dont le plus marquant restera celui du site du Mont Bernard, dédié à la mémoire de l’administrateur Bernard mort héroïquement à Djibouti il y a 80 ans . La section y a créé une piste d’accès, une zone de stationnement et a réhabilité les lieux en souvenir de l’administrateur et des dix-sept gardes somaliens tombés à ses côtés.

 

La section génie combat du 1er REG a effectué un mandat très complet. Elle a systématiquement participé aux missions interarmes en appui des sous-groupements tactiques interarmes (SGTIA), notamment lors de l’exercice amphibie d’évacuation de ressortissants Wakri avec le BPC Dixmude. Elle a également participé à des chantiers d’espaces dédiés au tir. Les soldats ont notamment aménagé des bastion walls à la force des bras, au dépôt de munitions, et ont dépollué un pas de tir. Cela leur a permis de pouvoir réaliser différents tirs à l’explosif, validant des savoir-faire difficilement exécutables en métropole.

 

Enfin, la compagnie a terminé son mandat en effectuant des patrouilles nomades mixtes avec les forces armées djiboutiennes. Pendant son mandat, la 6e CA aura ainsi appuyé l’intégralité des unités du 5e RIAOM.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces Françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 12:45
photo D..Geffroy - GEAOM

photo D..Geffroy - GEAOM

 

07/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 20 au 28 mars 2015, les unités de soutien du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) ont suivi une formation au sein du centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD), en coopération avec l’armée américaine.

 

Les stagiaires, comprenant la compagnie de commandement et de logistique, la compagnie de maintenance, et deux personnels du groupement de soutien de la base des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) et de la base aérienne 188, se sont livrés à cette formation dispensée au sein du centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD). Cette instruction était axée sur le combat du soutien et la tactique du train de combat (TC2). Elle s’est déroulée conjointement avec une cinquantaine de militaires américains du 1/77 Bataillon et des Civil Affairs américains, ainsi que d’un petit détachement de la Garde Républicaine des Forces Armées Djiboutiennes.

 

Après deux jours d’aguerrissement et d’instruction sur la vie en milieu désertique, les 102 stagiaires ont enchaîné sur une phase tactique spécifique de deux jours dans la région d’Arta-plage, incluant des ateliers sur la procédure de contre explosif, la réaction à l’embuscade, le secourisme au combat, l’escorte de convoi et le tir de niveau groupe. Chaque nuit, un campement était installé en zone d’insécurité, dont le dispositif était régulièrement testé par une force d’opposition simulée par des militaires originaires du 1er Spahis et des instructeurs du CECAD.

 

Enfin, la synthèse de cette formation a été l’exercice amphibie WAKRI 2015. Elle a permis à une partie du TC2 d’embarquer à bord du BPC Dixmude et de participer à la mise à terre du Groupement Tactique Embarqué. Profitant de tous les moyens mis en place pour l’exercice, le TC2 a ainsi pu rassembler les ressortissants, simulés pour l’exercice, et les extraire vers le centre de regroupement et d’évacuation des ressortissants (CRER) d’Arta-plage.

 

L’enrichissante coopération avec les militaires américains, notamment dans la phase de diffusion des ordres et la coopération sur le terrain a contribué à la réussite de l’opération.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces Françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:45
photo 1e REG

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17-03-2015 1er REG Réf : 396 -447

 

La 1re section de la 3e compagnie du 1er REG est actuellement détachée à la 6e compagnie du 5e RIAOM. Loin de sa compagnie qui est répartie entre la POLYNESIE et la métropole, elle poursuit sa mission de courte durée à DJIBOUTI jusqu’au mois de mars 2015, et s’aguerrit grâce aux conditions climatiques extrêmes et aux moyens mis à sa disposition.

 

La section a pu parfaire son aguerrissement grâce au stage CECAD au mois de décembre 2014. Ce stage est composé de plusieurs modules :

    La connaissance du milieu, comprenant la capacité à vivre et survivre en zone semi-désertique (nomadisation) ;

    Le combat en zone semi-désertique ;

    l’entraînement de type commando avec la voie de l’inconscient et le parcours nautique

    les formations à la survie en milieu désertique (s’abriter, s’hydrater, s’alimenter)

    le drill du secourisme au combat.

 

Chacun a ainsi pu chercher à repousser ses limites et consolider la cohésion de la section dans une véritable adversité.

 

Au mois de janvier 2015, les aigles ont participé à l’appui à la formation des lieutenants des écoles d’infanterie et de cavalerie. Au milieu du décor somptueux des chaînes de montagnes d’Ali-Addé et d’Ali-Sabieh, les sapeurs-légionnaires ont réalisé de l’appui à la mobilité au profit des sections et pelotons par des missions d’ouvertures d’itinéraires ; par la réalisation de VNP et la lutte contre la menace IED. Ils ont ainsi participé activement à la démonstration du panel des savoir-faire que le génie combat possède.

 

Profitant des moyens mis à leur disposition à Djibouti, ils ont - au mois de février 2015 - entretenu leur savoir-faire dans le domaine explosif. Après avoir installés leur bivouac au camp CME près de la grenade à 7 flammes, construite par leurs anciens de la 13e DBLE, les légionnaires sont partis sur le polygone pour mettre en œuvre leurs explosifs. Le programme fut chargé et varié car les sapeurs disposaient d’une dotation avoisinant les 400kg d’explosif, capable de détruire le pont du Gard. Des charges coupantes pouvant couper jusqu’à 10cm d’acier ou 60cm de béton armé, des charges perforantes d’une efficacité de perforation jusqu’à 50cm d’acier ou 1.7m de béton armé, ainsi que des MI AC AH, mines anti char capable de détruire tout type de char d’un blindage pouvant aller jusqu’à 7cm d’épaisseur.

 

Ce panel de missions enrichissantes et variées, procure à chacun un épanouissement complet et construit les souvenirs des jeunes légionnaires tout en les guidant sur les pas de leurs anciens, MORE MAJORUM.

 

Lexique :

CECAD : Centre d'Entrainement au Combat et d'Aguerrissement en milieu Désertique.

MI AC AH : Mine Anti Char a Action Horizontale.

DBLE : Demi-brigade de Légion étrangère.

CME : Certificat Militaire Elémentaire.

VNP : Vérification de non pollution.

IED : Improvised explosive device: Engin explosif improvisé.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:45
photo 5e RIAOM - Armée de Terre

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17/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le jeudi 12 mars, les services consulaires de l’Ambassade de France à Djibouti ont organisé une Journée Défense et Citoyenneté (JDC) au sein de l’emprise du 5erégiment interarmes d’outre-mer (RIAOM), au quartier Monclar.

 

La Journée Défense et Citoyenneté est la 3e étape du parcours de citoyenneté. C’est un rendez-vous obligatoire et indispensable entre les jeunes et la Défense, qui concerne tous les Français, filles et garçons, entre 17 et 18 ans, qu’ils vivent en France ou à l’étranger. Ainsi, chaque année la section consulaire de l’Ambassade de France à Djibouti organise une JDC au sein des emprises des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj). Cette dernière s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de France, M. Mucetti et du commandant des FFDj, le général Montocchio.

 

Cette année, 80 jeunes Français ont été convoqués au 5e RIAOM pour approfondir leur connaissance de la Défense et débattre avec les militaires. Trois sous-officiers issus du 5e RIAOM et du groupement de soutien de la base de défense des FFDj ont animé la journée en abordant les trois thèmes suivants : la nécessité d’une Défense dans un monde instable, l’appareil de Défense et l’engagement citoyen. Une fois sensibilisés aux nouveaux enjeux de défense et de sécurité nationale, les jeunes gens ont visité le 5e RIAOM.

 

A l’occasion de cet événement, le 5e RIAOM a organisé une journée interarmes afin de présenter aux lycéens ainsi qu’aux visiteurs extérieurs (familles et militaires américains), ses unités et matériels majeurs. Le régiment a mis en place du matériel caractéristique des unités de la composante terrestre des FFDj, accompagné d’ateliers représentatifs des savoir-faire spécifiques de chacune d’entre elles.

 

Pour clôturer cette journée d’échanges et de rencontres entre les militaires et les jeunes Français, son excellence M. l’ambassadeur Mucetti a remis à chacun son certificat de participation et a remercié les FFDj. Les adolescents se sont dits satisfaits de la journée, regrettant même de ne pas avoir plus de temps pour profiter des ateliers de la journée interarmes.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

photo 5e RIAOM - Armée de Terrephoto 5e RIAOM - Armée de Terre

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 16:45
FFDj : retour d’expérience du 21e RIMa

 

11/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 25 février, le capitaine commandant la 4e compagnie du 21e régiment d’infanterie de marine (RIMa) a rendu le fanion de la 1re compagnie du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) après un mandat de 4 mois à Djibouti. Cette mission de courte durée aura été l’occasion pour les marsouins d’entretenir les aptitudes opérationnelles indispensables pour tout déploiement en milieu désertique. C’est à la fois plus aguerris et manœuvriers qu’ils ont donc réintégrér leur unité en métropole.

 

La 4e compagnie du 21e RIMa de Fréjus a été projetée en novembre 2014 à Djibouti pour renforcer les Forces Françaises stationnées à Djibouti. Ce déploiement constituait également une période de maintien en condition opérationnelle pour les marsouins qui ont dû évoluer en faisant face à la rudesse du climat et de l’environnement djiboutien.

 

Après une période d’acclimatation durant laquelle les premières séances de tirs et de manœuvres ont eu lieu, la compagnie a pu dominer pleinement son nouvel environnement et confirmer le réglage des optiques FELIN. Les instructions interarmées dispensées au sein des FFDj ont également permis de valider les capacités des sections à réaliser des opérations héliportées et aérotransportées, ainsi que des demandes d’appui feu par hélicoptère Gazelle, dans un milieu particulièrement hostile et exigeant. Après plusieurs semaines, les 136 membres de la compagnie ont poursuivi et approfondi leur savoir-faire dans le domaine du tir et de l’évolution tactique au centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD). Déployés sur la plage qui jouxte le CECAD, dite « plage des Italiens », ils ont pu s’entraîner au parcours de tir niveau section ainsi qu’aux phases de combat à pied, pour affiner et adapter les dernières procédures, avant de participer à la formation des lieutenants des écoles d’infanterie et de cavalerie le mois suivant.

 

En outre, 170 stagiaires accompagnés de leur capitaine ont arpenté les premières lignes de crêtes, pistes collectives et individuelles pour une séquence de 3 semaines de stage opérationnel intense : « QAID 2015 ». Cette période a été ponctuée par la visite d’auditeurs de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) qui a conduit la compagnie à se réarticuler, faisant ainsi valoir sa capacité d’adaptation.

 

FFDj : retour d’expérience du 21e RIMaFFDj : retour d’expérience du 21e RIMaFFDj : retour d’expérience du 21e RIMa
FFDj : retour d’expérience du 21e RIMa

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj bénéficient d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

FFDj : retour d’expérience du 21e RIMa

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:45
photo 1e RAMa - Armée de Terre

photo 1e RAMa - Armée de Terre

 

09/03/2015 Camille Pégol - Armée de Terre

 

En janvier, le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) a accueilli 135 lieutenants de l’infanterie et de cavalerie pour un entraînement au combat en zone désertique.

 

L’exercice, baptisé QAÏD 2015, est un moment fort pour les écoles mais aussi pour le 5e RIAOM qui a déployé sur le terrain pas moins de 250 militaires et 80 véhicules.

La première partie de cet exercice s’est déroulée dans le désert du Qaïd et ses environs et a consisté, à partir d’une base opérationnelle avancée, à couper l’ennemi de sa zone d’approvisionnement située dans la région d’Arta. La seconde partie, l’opération WILWILE, était un exercice en terrain libre (FTX) avec des missions de reconnaissance et de destruction dans la profondeur.

 

«Nous avons développé, durant ce partenariat, des automatismes interarmes, ainsi qu’une réactivité de tous les instant. Cela nous a permis de faire face à toutes menaces possibles sur un terrain se rapprochant beaucoup des actuelles zones d’engagement», relate le sergent-chef Radjahi, chef de groupe d’infanterie.

 

Régiment des forces prépositionnées prêt à l’engagement, le 5e RIAOM participe à la mise en condition opérationnelle de ses unités ainsi que des lieutenants en formation dans les écoles d’application. Deux fois par an, en janvier puis en mai, le régiment, en structure groupement tactique interarmes, accueille les écoles de l’infanterie, de cavalerie et d’artillerie afin d’immerger les lieutenants dans leur futur contexte opérationnel.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:45
photo FFDj

photo FFDj

 

06/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 17 au 23 février 2015, une section du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et une section du régiment interarmes de Dikhil (RIAD) des Forces Armées Djiboutiennes (FAD) ont effectué une patrouille mixte dans la région de Dikhil, au sud-ouest de Djibouti.

 

Dans le cadre des missions de présence et des activités conjointes avec les FAD visant à assurer la sécurité du territoire djiboutien, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont effectué des patrouilles mixtes à pied et en véhicule dans le sud-ouest du pays,  avec l’engagement de chasseurs et d’hélicoptères des FFDj en appui.

 

Afin de remplir les objectifs fixés par le commandement et d’accomplir cette mission, le binômage des sections a été réalisé à tous les niveaux, permettant ainsi aux chefs de section des FFDj et des FAD de mettre en commun leurs procédures et à chacun de partager sa connaissance du terrain ainsi que les fondamentaux individuels et collectifs, donnant un réel sens à l’interopérabilité.

 

Le général de brigade aérienne Philippe Montocchio, commandant les FFDj, et le général Taher, sous-chef d’état-major des FAD, ont pu constater l’efficacité de ce binômage lors d’une visite sur site le 22 février. Effectivement, la patrouille mixte FFDJ-FAD a permis d’éclairer efficacement la portion de territoire fixée et de favoriser l’échange de savoir-faire entre les unités.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj,  bénéficient d’une capacité d’entraînement permanente , avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

photo FFDjphoto FFDj

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 18:45
photos SGC Kevin Congini

photos SGC Kevin Congini

 

21/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 18 janvier 2015, le général Philippe Montocchio, commandant les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a commémoré le 80e anniversaire du sacrifice suprême de l’administrateur Bernard à Morahtou dans la région de Dikhil.

 

C’est sur le mont Morahtou que l’administrateur Albert Julien Bernard et 17 gardes Somalis sont tombés après avoir tenu le siège face à 2 000 fantassins et cavaliers éthiopiens le 18 janvier 1935.. L’administrateur Bernard n’avait que 25 ans lorsqu’il est mort en héros avec les gardes Somalis épuisant jusqu’à leur dernière cartouche face à des adversaires une centaine de fois plus nombreux. Tous ont été ensevelis à la place même où ils sont tombés. 80 ans après, c’est donc en ce lieu symbolisant les valeurs de courage, de cohésion et de sens du sacrifice, ciment de nos armées, que les FFDj se sont joint à l’hommage qui leur étaient rendu.

 

La cérémonie rassemblait de M. Guerquin, premier conseiller de l’Ambassade de France, M. Mohamed Cheiko Hassan, Préfet de la région de Dikhil et M. Abdourahman Yonis Arreh, Président du conseil régional de Dikhil.

 

Les autorités ont gravi le mont Morahtou, endroit précis où l’administrateur Bernard est mort en 1935. Militaires et civils djiboutiens et français se sont recueillis en ce lieu de mémoire et d’histoire commune. M. Guerquin et le général Montocchio ont chacun déposé une gerbe en mémoire de cet illustre ancêtre.

 

Cette cérémonie a également marqué la fin des travaux de rénovation de la nécropole. Pour réhabiliter les lieux, les sapeurs de la section génie travaux de la 6e compagnie du 5e Régiment Interarmes d’Outre-Mer (5e RIAOM) ont effectués trois types de missions. La première consistait à rouvrir l’ancienne piste qui courre au pied de la falaise éthiopienne. La deuxième mission visait à aménager une plateforme à son sommet afin que l’association pour le développement social et la protection de l’environnement de Gobaad puisse participer à la rénovation du site historique. Enfin, les sapeurs ont créé un parking à la base du « Mont Bernard » sur le site de Morahtou.

 

L’association pour le développement social et la protection de l’environnement de Gobaad, composée de jeunes issus de cette même région, a initié ces travaux de réfections pour contribuer au développement du tourisme régional et concourir ainsi à relancer l’économie locale en mettant en valeur leur histoire et leur jeunesse.

 

La réhabilitation effectuée fait partie des actions-civilo militaires menées par les FFDj au profit des Djiboutiens. Ce soutien s’inscrit dans le cadre du traité de coopération en matière de défense signé en décembre 2011 entre la France et la république de Djibouti.

FFDj : 80e anniversaire du sacrifice suprême de l’administrateur Bernard
FFDj : 80e anniversaire du sacrifice suprême de l’administrateur BernardFFDj : 80e anniversaire du sacrifice suprême de l’administrateur BernardFFDj : 80e anniversaire du sacrifice suprême de l’administrateur Bernard

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 13:45
Photos R. Veron - CECAD

Photos R. Veron - CECAD

 

25/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Du 28 novembre au 8 décembre 2014, des officiers éthiopiens ont effectué un stage d’aguerrissement en milieu désertique au Centre d’Entraînement et d’Aguerrissement au Désert (CECAD) à Djibouti.

 

Trois officiers et six cadets militaires éthiopiens, aux côtés de leurs camarades français et djiboutiens, ont suivi les différents modules proposés par les douze instructeurs du CECAD : sauvetage, combat, topographie, vie en campagne… Plus particulièrement, les modules de vie en campagne adaptés au milieu désertique ont été enrichissants et appréciés. Par exemple, l’apprentissage des techniques de collecte de l’eau et d’allumage du feu qui satisfont les besoins primaires.

 

L’élément « eau » est en effet primordial. 6 à 12 litres d’eau par personne et par jour sont nécessaires en milieu désertique, d’où la nécessité d’être formé pour le collecter. A Djibouti, faute de rosée matinale, l’eau est récupérée par condensation, grâce à la méthode de l’alambic, puis filtrée par un système d’entonnoir avec du sable. Et pour la garder « fraîche », rien de tel qu’une chaussette mouillée pour envelopper le contenant.

 

Le feu est également vital notamment pour cuire les aliments. Plusieurs possibilités d’allumage de feu existent : la technique de la loupe qui capte les rayons solaires, utilisation la limaille de fer sur la batterie d’un téléphone portable…

 

Les instructeurs du CECAD sont issus du 5e Régiment Interarmes d’Outre-Mer (5e RIAOM). Ils connaissent l’environnement semi-désertique et y sont acclimatés. Afin de former les stagiaires, ils s’inspirent de techniques ancestrales employées par les nomades et utilisent également des moyens modernes utilisés par tous.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : des cadets éthiopiens formés au CECADFFDj : des cadets éthiopiens formés au CECADFFDj : des cadets éthiopiens formés au CECAD
FFDj : des cadets éthiopiens formés au CECADFFDj : des cadets éthiopiens formés au CECAD

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 19:45
FFDj : fin de l’exercice Ambouli 2014

 

06/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 23 au 30 octobre 2014, s’est déroulé l’exercice annuel de rentrée des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), dénommé Ambouli 2014. Il visait à entraîner l’état-major interarmées (EMIA) des FFDj et les postes de commandement des unités FFDj, ainsi qu’à planifier et conduire avec des outils de simulation, une opération sur un scénario fictif de crise régionale.

 

L’édition 2014 avait pour thème la gestion des conséquences d’un enchaînement de catastrophes naturelles : une éruption volcanique suivie de tremblements de terre dans la région de Djibouti, puis un tsunami dans la région Ethiopie/ Erythrée.

 

Le scénario prévoyait que cet enchaînement de catastrophes naturelles génère une crise sanitaire puis une crise sociale sur le territoire de Djibouti.

 

Les FFDj, au cours de cet exercice devaient donc répondre à l’ensemble de ces problématiques. L’exercice a permis de mettre en œuvre les procédures et le travail collaboratif avec de nombreux partenaires civils et militaires, dont l’ambassade de France, les forces armées djiboutiennes (FAD), les détachements alliés présents à Djibouti et la délégation de l’Union européenne.

 

Pour plus de réalisme, de courtes phases pratiques ont ponctué l’exercice. C’est notamment le cas d’une intervention sur un crash d’hélicoptère, un incendie en centre-ville ou du plan de renforcement de la protection des emprises militaires. Ces simulations ont impliqué de nombreux protagonistes : les sapeurs-pompiers de l’air de la base aérienne 188 (BA 188), les marins pompiers de la base navale des FFDj, la sécurité civile djiboutienne, le service de santé des armées (SEA) ou encore le 5erégiment interarmes d’Outre-Mer (5eRIAOM). On retiendra en particulier la mise en place d’une cellule d’accueil des familles, armée par le groupement de soutien et divers services (consulat, prévôté, aumôniers militaires, assistante sociale..) qui avait pour mission de recevoir, renseigner et rassurer les ressortissants français.

 

Toutes les entités des FFDj ont donc été mobilisées pour Ambouli 2014. Le travail effectué a été apprécié par une quarantaine de représentants de différentes institutions participant à la journée de présentation qui clôturait l’exercice ; parmi eux, les Ambassadeurs de France, du Japon, de l’Union Européenne, ainsi que les hautes autorités militaires djiboutiennes qui ont souligné l’efficacité et la qualité d’organisation des FFDj dans la gestion de crise.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : fin de l’exercice Ambouli 2014FFDj : fin de l’exercice Ambouli 2014

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 18:45
Dans la peau d’un instructeur au détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda

 

24/09/2014 Sources : EMA

 

Originaire du Régiment d’Infanterie de Char de Marine (RICM) de Poitiers, le caporal-chef Ken a été désigné pour partir en mission durant quatre mois au sein du 5e Régiment Interarmes d’Outre-Mer (RIAOM) à Djibouti comme adjoint d’escouade sur véhicule blindé léger (VBL).

 

Peu de temps après son arrivée dans ce pays de la corne de l’Afrique, il prépare son paquetage en direction de Kampala, en Ouganda, pour aider à former les soldats ougandais qui participent à la mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM).

 

Il se dirige donc vers le camp de Singo situé à 200 km au nord-ouest de Kampala. Ce camp est le centre d'entraînement aux opérations de maintien de la paix. Les forces françaises à Djibouti (FFDj) y interviennent dans le cadre de la formation des forces armées ougandaises (UPDF).

 

Durant six semaines, le caporal-chef Ken y a œuvré en tant qu’instructeur, et plus particulièrement pour le module « check-point » qui forme au contrôle des individus et des véhicules. Pour cela, il a eu recours à deux atouts : ses compétences de moniteur technique d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR) et la French touch. C’est ainsi que le caporal-chef désigne le comportement des militaires français : « on s’imprègne de la culture de nos hôtes, on partage des repas, on passe du temps avec eux… les soldats de l’UPDF ont apprécié cette volonté d’intégration ».

 

Cette mission a requis de belles qualités de pédagogie, de patience et de grandes capacités d’adaptation. En raison des nombreux dialectes parlés en Ouganda, l’anglais est la langue de travail pour instruire, en particulier, les primo-formateurs qui transmettront le savoir à leurs camarades.

 

Le caporal-chef Ken et ses camarades ont formé plus de 2 000 stagiaires grâce à des sessions de trois jours fondées sur un apprentissage progressif : présentation théorique, exercices pratiques en individuel puis en collectif dans les villages avoisinants le camp.

 

Arrivé à mi-mandat et de retour à Djibouti, le caporal-chef Ken reste concentré sur son rôle de chef de bord et se prépare physiquement à débuter un stage au centre d'entraînement au combat et d'aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) jusqu’à sa prochaine mission.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante. Ce soutien concerne aussi la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

Dans la peau d’un instructeur au détachement d’instruction opérationnelle en OugandaDans la peau d’un instructeur au détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda
Dans la peau d’un instructeur au détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 07:45
photos D. Payet - 5e RIAOM

photos D. Payet - 5e RIAOM

 

15/09/2014 Sources : EMA

 

4 septembre 2014, à l’occasion de la cérémonie de Bazeilles, le 5e régiment interarmes d’Outre-Mer (5e RIAOM) a rendu hommage au 1er bataillon de tirailleurs somalis devant une assemblée composée d’anciens Tirailleurs, de hautes personnalités djiboutiennes et françaises, et des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Le général Zakaria Cheick Ibrahim, chef d’état-major général des armées représentant le ministre de la défense de Djibouti , le général Philippe Montocchio, commandant des FFDj, et le colonel Jean-Bruno Despouys, chef de corps du 5e RIAOM ont présidé la cérémonie de commémoration qui s’est appuyée sur trois temps forts : une prise d’armes avec remise de décorations, une série de deux tableaux vivants, et une lecture des combats de Bazeilles.

 

Le premier tableau vivant représentait la reprise du fort de Douaumont en région verdunoise. Au cours de la Première Guerre mondiale, les Allemands s’étaient servi de ce fort comme pivot de leur défense sur la rive droite de la Meuse, jusqu’à sa reprise le 24 octobre 1916 par le régiment d’infanterie coloniale du Maroc (RICM) renforcé de tirailleurs somalis. Après la reprise du Fort de Douaumont, les 2 compagnies somalies engagées ont été citées avec le régiment à l’ordre des Armées de la République. C’est le premier corps africain à avoir obtenu cette haute et très rare récompense.

 

Le second tableau faisait référence aux opérations actuelles, dont l’engagement dans l’opération Sangaris en République centrafricaine. De mars à juillet 2014, le 5e RIAOM a projeté plus de 200 de ses hommes en République centrafricaine,  Ce tableau a permis d’expliquer le rôle des soldats de la force Sangaris et plus précisément celui  du GTIA Scorpion dans ses opérations de sécurisation menées dans l’Est de la Centrafrique.

Enfin, la lecture des combats de Bazeilles constituait le point d’orgue de la cérémonie. Chaque année, par tradition les troupes de Marine se rassemblent quel que soit leur point d’ancrage à travers le monde pour commémorer le sacrifice héroïque de leurs anciens en 1870,  aux portes de Sedan.

Les autorités politiques et militaires du Pays, et le commandement des FFDj se sont rassemblés autour de cet évènement mémoriel, occasion d’honorer les héros d’hier et les soldats d’aujourd’hui. De mettre en avant la qualité des liens unissant les deux pays.

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : hommage au 1er bataillon de tirailleurs somalis
FFDj : hommage au 1er bataillon de tirailleurs somalis

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:45
Les artilleurs dans le désert djiboutien

Les artilleurs dans le désert djiboutien / Crédits : 68eRAA

 

15/05/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Durant le mois de mai, la batterie sol-air du 68e régiment d’artillerie d’Afrique a été projetée en mission courte durée à Djibouti, à l’occasion du partenariat entre le groupement d’application de l’école d’artillerie (EA) et le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5eRIAOM).

 

De nombreux moyens, français et américains, ont été déployés pour ce partenariat. Les sorties quotidiennes d’aéronefs - hélicoptères Gazelles, Puma, Super-Cobra, Blackhawk ou encore avions Mirage 2000 et AV-8 Harrier - ont fourni un plastron aérien actif. « Ce partenariat était une formidable opportunité de s’entraîner dans un cadre interallié car rares sont les exercices d’une telle ampleur », confie le lieutenant Yvelin, chef de section de la batterie sol-air du 68e RAA.

 

L’entraînement a été riche et varié de jour comme de nuit. Lors d’un raid blindé, le détachement sol-air a notamment « apporté la puissance de feu de son canon de 20 mm et une couverture anti-aérienne jusqu’au premier échelon du sous-GTIA blindé ».

 

Les deux sections ont également réalisé une opération héliportée Mistral. « Les pièces étaient déposées sur des pitons et déployées une défense sol-air au profit des unités amies dans un terrain difficile d’accès », précise le lieutenant Yvelin.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:45
FFDj : exercice MEDICHOS

 

10/04/2014 Sources : EMA

 

Les 24 et 25 mars 2014, un exercice  de médicalisation a été réalisé au profit du personnel de santé des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et de l’escadron blindé du 5erégiment interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM), sur le site du centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) de Djibouti.

 

L’exercice de « MEDICalisation milieu HOStile » (MEDICHOS), avait pour objectif d’évaluer et de perfectionner le personnel médical des FFDj sur les techniques de prise en charge des blessés en situation tactique hostile (embuscades, prises à partie…). L’escadron blindé du 5e RIAOM, dans lequel les équipes médicales étaient insérées, a également tiré parti de cet exercice pour consolider la formation de ses équipages.

 

Durant la manœuvre, les militaires ont été confrontés à plusieurs incidents simulés, auxquels ils ont du répondre en restituant les savoir-faire du SC1 (secourisme au combat de niveau 1) : extraction du blessé sous les feux, diffusion de l’alerte, premiers gestes de secours et soutien du blessé jusqu’à l’arrivée de l’équipe médicale. Une EVASAN (évacuation sanitaire) par hélicoptère Puma a également été réalisée le dernier jour, afin de dérouler en réel toutes les étapes de la prise en charge d’un blessé.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

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