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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

21/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Soutenir, réparer, entretenir, approvisionner, telles sont les missions quotidiennes des maintenanciers de l’opération Daman. Ce sont principalement eux qui permettent le maintien en condition opérationnelle du matériel et des véhicules appartenant aux casques bleus français au Sud-Liban.

 

Forte de plus de 80 militaires français, la Compagnie de maintenance adaptée au théâtre (CIMAT) de l’opération Daman est une unité composée de maintenanciers provenant de 10 unités différentes. Elle fait partie intégrante de la Force Commander Reserve (FCR) de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) et a pour mission de soutenir l’ensemble des matériels des unités françaises de l’opération Daman déployées au Sud-Liban.

Pour remplir l’ensemble de ces missions, la CIMAT est organisée en plusieurs sections. La section réparation mobilité feux a pour mission d’entretenir et de réparer les véhicules blindés, les véhicules légers, les poids lourds et les véhicules spécialisés du génie. La section réparation électronique, armement et télécommunications est, quant à elle, responsable de la réparation des brouilleurs du système FÉLIN de la compagnie d’infanterie et du matériel optique et de transmissions. Enfin, la section approvisionnement gère l’ensemble des pièces de rechange nécessaires au maintien en condition du matériel. Elle est également chargée d’organiser les départs et les arrivées des matériels et de gérer le parc de réserve opérationnelle.

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photo EMA / Armée de Terre

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 07:30
photo EMA / Armée de Terre

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08/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Fin septembre 2015, un peloton de l’escadron d’éclairage et d’investigation de la Force Commander Reserve (FCR), armé par le 3e Régiment de hussards (3e RH), effectue une patrouille le long de la frontière au Sud-Liban, appelée Blue line.

 

Sur les routes et les chemins du Sud-Liban, les Véhicules blindés légers (VBL) des hussards français patrouillent tous les jours, principalement aux côtés des soldats libanais, afin de contrôler cette zone large de près de 80 kilomètres qu’est la zone d’opération de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Ces missions ont pour but de s’assurer du calme de la zone située entre le fleuve Litani et la Blue Line, conformément à la résolution 1701.

 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:55
Challenge de tir au CEITO

 

30/06/2015 SCH Beltran - Armée de Terre

 

Pour la troisième année consécutive, le challenge des tireurs d’élite s’est déroulé au centre d’entrainement de l’infanterie au tir opérationnel (CEITO), du 15 au 19 juin.

 

12 groupes de tireurs d’élite longue distance, issus de 11 régiments d’infanterie, ont participé à cet exercice ayant pour objectif l’évaluation des techniques opérationnelles. Tir, secourisme et infiltration de nuit ont jalonné la semaine et permis aux stagiaires de se confronter à des conditions proches de celles rencontrées en opération.

 

Au terme de l’évaluation, le groupe de tireurs d’élite du 126e régiment d’infanterie de Brive-la-Gaillarde a obtenu le meilleur score. Il est suivi par le groupe du 92e RI. Enfin, la troisième marche du podium est occupée par le 3e régiment d’infanterie de marine.

 

Retour en images.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:55
« Contact à chaque sortie »

 

13/03/2015 COL Conégéro, LTN Facchin – Armée de Terre

 

La 4e compagnie du 92e régiment d’infanterie était de Guépard (ENU) lorsque l’alerte s’est déclenchée pour l’opération SERVAL en 2013. Le sergent-chef Desfaudais et le caporal-chef Porte reviennent sur leur expérience.

 

TIM : Qu’avez-vous fait les jours qui ont suivi le déclenchement de l’alerte ?

CCH Porte : « Dès le lendemain, nous étions au quartier pour assister à des briefings sur le théâtre et conditionner notre matériel. Quelques jours de colisage, puis de permission et direction le Mali sur le bâtiment de projection et de commandement Dixmude.

 

Suite de l’entretien

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 12:55
« Être ops’ »

 

12/03/2015 COL Conégéro, LTN Facchin - armée de Terre

 

Protéger, dissuader et intervenir. En tous temps et tous lieux, le militaire doit remplir les missions qui lui sont assignées. Qu’il soit d’alerte ou non, son entraînement doit être quotidien et sa préparation avant projection ciblée. TIM a rencontré le 92e régiment d’infanterie (92e RI) de Clermont-Ferrand : vision "gauloise" du contrat opérationnel.

 

« Nous sommes prêts à partir n’importe où et n’importe quand, et pas seulement les unités de Guépard. Si une compagnie part, il faut de la régénération. La base arrière doit également être prête et disponible », écrit dans son plan d’action le colonel Nicolas Guisse, chef de corps du 92e RI. « En unité élémentaire, le contrat opérationnel est l’objectif que le chef de corps nous fixe, explique le capitaine Olivier Vivet, commandant d’unité. Cela peut se traduire par la capacité à remplir une mission intérieure ou extérieure, pérenne ou ponctuelle. En fonction de la mission et du terrain sur lequel elle se déroule, nous nous entraînons au quartier ou dans les centres d’entraînement spécialisés (CES) tel que le CENZUB  ou le CEITO,  poursuit-il. Les CES permettent d’entraîner un SGTIA (sous-groupement tactique interarmes), correspondant à une compagnie d'infanterie renforcée d’éléments d’appui (artillerie, génie). Combat, tir, connaissance du VBCI, contre-IED, NBC…, tous les fondamentaux de l’infanterie ainsi que les instructions spécialisées sont programmés, continue le CNE Vivet. L’entraînement et les missions, qui parfois se chevauchent, remplissent le quotidien. Ma compagnie est d’alerte ENU pour 6 mois depuis le 28 septembre. Durant ce laps de temps, nous remplissons d’autres missions, telles que Vigipirate et poursuivons nos entraînements. À part l’effort sur la mise à jour de la partie administrative, notre quotidien n’est pas "transformé" par une alerte. » « Nous devons être prêts en permanence. La condition, c’est l’entraînement, complète un de ses chefs de section, l’adjudant Sébastien Paco. La finalité, c’est la projection. On n’attend pas d’être d’alerte pour être "ops". Et si l’alerte se déclenche, ce qui nous traversera l’esprit, ce sera : O.K. on part, mais on part où ? »

 

Clé de réussite

 

« Le régiment est l’outil de mise en œuvre du contrat opérationnel, avance le lieutenant-colonel Hauray, chef du bureau opérations et instruction (BOI) du 92e RI. In fine, le contrat opérationnel est un outil pour le régiment, un outil pérenne nous apportant cohérence et visibilité. » Lorsque les missions opérationnelles sont données, le BOI est en mesure de planifier et d’anticiper les phases de préparation opérationnelle, pour  cibler au mieux l’entraînement et sensibiliser pleinement le personnel sur l’importance des procédures administratives. « Tout soldat comprend l’intérêt d’avoir son arme réglée, ses PSC 1 et 2  validés mais aussi d’avoir son panorex  ou ses assurances à jour, poursuit-il. Pour les parties du contrat opérationnel non prévisibles, telle que l’engagement de l’ENU,  étudier les RETEX  est primordial. Celui de l’opération SERVAL indique qu’une des clés de la réussite d’un ENU est de mettre en place un petit centre des opérations, contrôlant la montée en puissance de la mission. Une réserve de personnel n’étant pas d’alerte est dédiée à la conduite de l’opération. Si l’alerte est déclenchée, nos soldats et leurs cadres se consacrent uniquement à leur préparation. » Les restructurations de l’armée de Terre ont conduit à une redistribution des matériels via la politique d’emploi et de gestion de parcs. « La difficulté majeure consiste à pouvoir fournir tout ce que nous n’avons pas physiquement dans le parc régimentaire, témoigne le commandant Pons, chef du bureau maintenance et logistique (BML) du 92e RI. Si l’ENU est activé, une logistique d’acheminent des matériels et des véhicules se met en place. Cela passe par une phase de perception dans les parcs ou autres régiments. Ensuite, la partie conditionnement et colisage de ces derniers se réalise au quartier. » Le contrat opérationnel offre un cadre, des prérequis et des besoins capacitaires se déclinant à tous les niveaux. L’anticipation, la préparation permanente et la réactivité permettent d’en honorer les termes.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 19:55
Décorations au titre de l’opération SERVAL

 

16/12/2014 Armée de Terre

 

Le 8 décembre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, a récompensé trois régiments pour leur engagement au Mali.

 

C’est à Clermont-Ferrand que le 92e régiment d’infanterie, le 68e régiment d’artillerie d’Afrique et le 31e régiment du génie ont été mises à l’honneur. Le CEMAT a décoré les trois drapeaux de la croix de la Valeur militaire. Menée de janvier 2013 à juillet 2014, l’opération SERVAL consistait à appuyer les forces maliennes dans leur combat contre des groupes armés islamistes.

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 16:35
Combats asymétriques en Afghanistan par Gilles Haberey


24.11.2014 Lignes Strategiques

 
Stéphane Dossé a le plaisir de présenter "Combats asymétriques en Afghanistan" du colonel Gilles Haberey, préfacé par le chef d'état-major de l'armée de terre. Il paraîtra très bientôt en librairie et en vente en ligne, d'ici une quinzaine de jours. 
 

Je vous expose pourquoi je compte le lire :
 

  • l'expérience de terrain, en opération extérieures, du colonel Haberey n'est plus à démontrer
  • l'auteur a été un professeur reconnu de planification et de tactique et a favorisé l'expression et la réflexion de ses élèves
  • cet ouvrage dépasse le strict cadre de l'Afghanistan. Il aborde également d'autres volets du métier des armes, comme la préparation de la mission ou le retour (voir le sommaire en fin de billet)
  • au-delà de cela, c'est le récit d'une formidable aventure humaine que l'auteur nous offre, avec celle des Gaulois du 92è RI qu'il a mené en opérations au Liban et au combat en Afghanistan. Elle nous rappellera celle de nos soldats qui servent tous les jours en France et en opération, souvent dans l'ombre. 



Présentation de l'éditeur, pour attendre encore quelques jours :

 

A la suite de la mission qu’il a accomplie entre septembre 2011 et novembre 2012 en Afghanistan, Gilles Haberey décrit dans ce livre le long cheminement professionnel et humain qui lui a permis de transformer son régiment en unité d’élite plongée au cœur du combat. Au-delà de cette expérience où les réflexions sur le commandement, la prise de décision et les hommes sont centrales, ce livre met aussi en lumière de précieux enseignements relatifs à la préparation et à la mise en œuvre d’engagements effectués dans le cadre de combats asymétriques où une armée régulière se trouve confrontée à des opérations de guérilla. Qu’il conforte des certitudes, ouvre des pistes de réflexion ou suscite la contradiction, l’ouvrage de Gilles Haberey éclairera tous ceux qui ont à conduire des opérations militaires où la situation exige d’envoyer sur le terrain des hommes de cœur, de réflexion et d’action. 
 
Saint-Cyrien, breveté de l’Ecole de Guerre et titulaire d’un troisième cycle universitaire de droit public international, le Colonel Gilles Haberey a alterné au cours de ses vingt-huit années de carrière des affectations en unités de combat, en états-majors opérationnels et en écoles de formation. Depuis la guerre du Golfe en 1990 jusqu’au Liban en passant par les Balkans et l’Afrique, cet officier d’infanterie a connu de nombreuses opérations extérieures jusqu’à son déploiement en Afghanistan en 2012. Après avoir commandé le 92ème régiment d’infanterie à Clermont-Ferrand, il a rejoint le bureau Plans de l’Etat-major de l’armée de terre à Paris. 
 

En vente au prix de 19 € sur le site nuvis.fr et par l’intermédiaire des libraires habituels. 


Sommaire :

LE TEMPS D’AVANT

PREPARER LES INTELLIGENCES.

APPRENDRE
Réfléchir la contre insurrection
Ecouter ceux qui savent : l’Afghanistan avant l’Afghanistan
L’Afghanistan : au cœur d’un engagement politiquement sensible.
COMPRENDRE
Clore une opération, une phase particulièrement délicate.
Planifier et anticiper l’action pour mieux la conduire.
La lutte contre le temps.

PREPARER LES CORPS, LES ESPRITS ET LES CŒURS.

SE PREPARER A LA PROJECTION. 
Devenir soldat. 
Se rassembler et s’unir. 
Associer les proches
SE PREPARER A LA VIOLENCE DU COMBAT 
S’entraîner 
Donner un sens à l’action. 
SE PREPARER A LA MORT 
Donner la mort. 
Recevoir la mort.
Les blessures du corps et de l’âme. 

LE TEMPS DE L’ACTION. 

ENTRER DANS L’ARENE AFGHANE 

PLONGER DANS LA REALITE 
Analyser les conditions du moment 
Connaître son terrain, une clé de la manœuvre 
Les camarades de combat afghans 
REFLECHIR L’ACTION 
Contre qui : l’ennemi du bataillon 
Que veut et peut l’ennemi : prévoir et anticiper 
Un désengagement n’a rien d’un banal déménagement 

ETRE CLAIR DANS SES OBJECTIFS

ENTRE L’AUDACE ET LA PRUDENCE. 
Ne pas être inhibé dans ses actions malgré les contraintes 
Jusqu’où ne pas aller trop loin 
Se protéger 
La place du chef 
APPUYER LES FORCES AFGHANES 
Comprendre et parler l’Afghan 
Temps long contre temps court : apprendre la patience 
Agir ensemble et donner confiance : la théorie du vélo 

DOMINER 

PRENDRE L’ASCENDANT. 
Savoir ce qu’il y a de l’autre côté de la colline. 
Faire simple dans la manœuvre prévue 
IMPOSER SES REGLES 
Brouiller les esprits sur le point d’application. 
Brouiller les esprits sur le tempo
AU CŒUR DE LA VIOLENCE 
Dans le feu de l’action 
Après la fournaise, le retour au calme 

LE TEMPS D’APRES.

REPRENDRE SA PLACE DANS SON ENVIRONNEMENT 

AVEC SES PROCHES 
Se retrouver et reconstruire 
Partager ou pas. 
LE RETOUR AU QUOTIDIEN 
Les récompenses et l’oubli 
Le souvenir 

CONSERVER L’ESSENTIEL POUR PREPARER LES FUTURS ENGAGEMENTS 

TOUJOURS PENSER L’ACTION 
Contre-insurrection et population, des idées à ajuster à la réalité 
L’état final recherché, matrice du succès 
Un bon plan ? Des ordres simples et précis et des cas de conduite en réserve 
SAVOIR CONDUIRE L’ACTION 
Respecter les règles pour mieux s’en libérer 
Agir avec tous ses moyens pour maîtriser parfaitement ses effets 
COMMENT ACCOMPAGNER UN ENGAGEMENT MILITAIRE 
La légitimité de l’action, une donnée fluctuante ? 
Les journalistes et les messages : vouloir ce qu’on ne peut éviter 
Vers la base arrière : tout dire ? 
CONSOLIDER LE CŒUR DU METIER 
S’entraîner comme on combat, combattre comme on s’est entraîné 
Commander 
L’esprit de sacrifice 

CONCLUSION

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 19:55
Tireurs d'élite : en pleine cible !

 

 

07.07.2014 Armée de Terre

 

Endurance, calme, rigueur et précision. Quatre mots que l'on peut associer facilement au challenge national des tireurs d'élite longue distance, qui a eu lieu du 23 au 28 juin au centre d'entraînement de l'infanterie au tir opérationnel (CEITO).

De jour comme de nuit, les tireurs de 13 régiments ont été mis en situation de fatigue et dans des conditions de tir semblables à celles du combat, devant ainsi évaluer le vitesse du vent et autres imprévus !

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 17:55
Chargement d’un VBCI dans la soute de l’A400M

 

28/04/2014 Armée de l'air

 

Mercredi 23 avril 2014, l’atelier industriel aéronautique (AIA) de Clermont-Ferrand a accueilli deux mastodontes de technologie, l’un de l’armée de l’air et l’autre de l’armée de terre. Une rencontre inédite s’est en effet déroulée sur le tarmac clermontois, entre l’A400M Atlas et un véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI).

 

Le processus d’expérimentation de l’Atlas, mené par le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) et la Multinational Entry into Service Team (MEST) se poursuit. En effet, l’objectif de cette journée était de valider l’embarquement d’un VBCI du 92ème régiment d’infanterie dans la soute du MSN 7, baptisé « Ville d’Orléans ».

 

C’est chose faite pour les équipages qui ont pu charger le blindé de 29 tonnes et de 7,80 mètres de long dans la soute pouvant accueillir un volume de 340 m3. Une étape importante avant la mise en service opérationnel du premier escadron Atlas de l’armée de l’air.

Chargement d’un VBCI dans la soute de l’A400M
Chargement d’un VBCI dans la soute de l’A400M

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 12:45
Mali : l'allègement de Serval est en route

 

 

17.01.204 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord – Défense Globale

 

L'allègement de la force Serval se poursuit patiemment depuis la fin des élections législatives au Mali. Cette fois (le 14 janvier), c'est une compagnie VBCI (véhicule blindé de combat d'infanterie) du 92e RI de Clermont-Ferrand qui a migré vers le camp Damien Boiteux à Bamako (photo ministère de la Défense), avant de rejoindre Abidjan par la route (sur des camions d'un transporteur privé), puis la France par la mer.

 

Les VBCI du 92e RI armaient la compagnie motorisée du GTIA (groupement tactique interarmes) Korrigan, basé à Gao, qui a mené de longues missions de sécurisation autour de la boucle du Niger. Fin décembre, une compagnie du 126e RI de Brive avait quitté le poste avancé de Kidal pour rentrer vers N'Djamena.

 

Le groupement aéromobile au Mali, devenu sous-groupement, ne compte plus que six Puma, deux Gazelle et un Tigre. Depuis la fin décembre, quatre Gazelle et deux Tigre ont quitté le sol malien.

 

Côté armée de l'air, le retour de trois Mirage 2000D à leur base de N'Djamena a entraîné le retour en France de trois Rafale.

 

Il reste environ 2 500 militaires français au Mali : la force Serval mais aussi au sein de l'état-major de la MINUSMA et dans l'opération européenne de formation de l'armée malienne, EUTM Mali.

 

L'objectif reste de revenir à 1 600 hommes mi-février, puis un millier au printemps pour assurer une force de réaction rapide antiterroriste, en complément de la mission de maintien de la paix des Nations-Unies.

 

Accord de défense et grincements

 

Après la signature prochaine d'un accord de défense avec le Mali (assistance, équipement, formation), la principale base française restera Gao. Cet accord serait signé le 20 janvier à Bamako.

 

Des opposants ont déjà noté que le 20 janvier 1961 marquait la création de l'armée malienne indépendante et donc le départ de l'armée française... La coordination d'opposition MP22 dénonce ainsi " une base juridique légale à l’occupation pérenne par des troupes françaises dont les objectifs resteront secrets pour le gouvernement malien "

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 21:55
Le nouveau centre d'entraînement au tir interarmes - CETIA

Parcours de tir Symphonie au centre d'entrainement au tir interarmes (CETIA) de Suippes. 3 VBCI du 92e RI sont prêts à faire feu avec leurs canons de 25 mm qui peuvent tirer à une cadence maximum de 400 coups/min. La tourelle du VBCI est entièrement stabilisée sur les deux axes, elle est équipée d'un télémètre laser et d'une caméra thermique.

 

2 déc. 2013 Armée de Terre

 

Durant 2 semaines, les camps de Suippes ont accueilli plusieurs régiments pour un entraînement de niveau SGTIA, pour les unités de mêlée. A dominante infanterie, ce sous-groupement tactique interarmes étaient notamment composé de fantassins du 92ème régiment d'infanterie, du 1er RIMa, un détachement du 31ème RG et une équipe d'observation du 68ème RAA.
Crée au 1er juillet 2013, le CETIA Symphonie bénéficie d'installations de tir récemment valorisées et enrichies. Ce nouvel outil de contrôle du centre de commandement et de préparation de forces (CCPF) met en oeuvre ses moyens pour entrainer et évaluer les unités sur la précision des tirs, embarqués et débarqués, mais également sur les manoeuvres tactiques et la capacité de commandement. La plus-value de ce pôle reste l'interarmes. Le CETIA Symphonie de Suippes achèvera sa montée en puissance en 2014.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:55
Les Grognards du 92e RI expérimentent Symphonie

Un grognard du 92e RI sur l'exercice Symphonie - ADC JR. Drahi/SIRPA Terre

 

02/12/2013 Armée de Terre

 

Du 18 au 29 novembre 2013, la 1re compagnie du 92e régiment d’infanterie (92e RI) a participé à la deuxième campagne d’expérimentation du parcours de tir rénové Symphonie, à Suippes.

 

Le parcours Symphonie de Suippes dépend du centre d’entraînement au tir interarmes (CETIA), dernier né du commandement des centres de préparation des forces (CCPF). Le CETIA Symphonie, créé le 1er juillet 2013, est doté d’installations valorisées avec ses 41 zones de tir et ses 500 cibles.

 

Il entraîne, évalue et contrôle les sous-groupements tactiques interarmes (SGTIA) dans le domaine du tir opérationnel. La 1re compagnie du 92e RI a armé un SGTIA à dominante infanterie sur VBCI, renforcé d’un peloton du 1er régiment d’infanterie de marine, d’un détachement du 31e régiment du génie et d’une équipe d’observation du 68e régiment d’artilleurs d’Afrique. Durant douze jours, les soldats ont effectué, de jour comme de nuit, une manœuvre de tir réel embarqué et débarqué, individuel et collectif et d’appui.

 

Le CETIA s’intègre pleinement dans le mandat de la préparation opérationnelle. Il doit faire l’objet de cinq expérimentations avant la première rotation officielle, prévue en avril 2014. À terme, il deviendra l’outil de référence du tir interarmes.

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