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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 11:55
Externalisation de la Défense et de la Sécurité en France ? - 15 Décembre



Le Comité directeur de l'ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à la conférence :

Vers une externalisation de la Défense et de la Sécurité en France ?
Guillaume FARDE
Maître de conférences à Sciences Po Paris, auteur de Externaliser la sécurité et la défense en France, Editions Hermann

Julia MARIS
Directrice Générale de Défense Conseil International (DCI)

Jeudi 15 décembre 2016
19h30 à 21h00

École militaire
(Le nom de l'amphithéâtre sera précisé dans le mail de confirmation)

____

En France, le souvenir de la bataille de Valmy, couplé à l’instauration d’une conscription maintenue jusqu’en 1996, fonde l’attachement indéfectible du citoyen au caractère essentiellement public des forces de sécurité de la Nation. Il y a là l’origine d’une césure entre les activités mercantiles d’une part, et la sécurité publique d’autre part. Cette conception étatiste des services publics régaliens a conduit à privilégier, de façon systématique, le mode de gestion en régie. Depuis le début des années 1990 cependant, ce paradigme classique où l’armée et les forces de polices évoluent de façon autonome pour assurer l’ensemble de leurs missions, est battu en brèche. L’externalisation au profit d’opérateurs privés s’impose comme le modèle managérial privilégié en France.

Quelle conséquence pour les services publics régaliens ? Quels nouveaux risques découlent de ce modèle ? Quel bilan tirer du recours au partenariat public-privé dans les domaines de la sécurité et de la défense ?

>> INSCRIPTION OBLIGATOIRE <<


À propos des intervenants :

Guillaume FARDE, directeur associé au sein du cabinet
Althing, Sécurité & Intelligence économique, est spécialiste de l’économie de la sécurité et de la défense. Docteur en sciences de gestion, il est maître de conférences à Sciences Po Paris. Il est l’auteur d’un ouvrage récent sur l’externalisation des missions de sécurité et de défense en France.

Julia MARIS est Directeur Général de
Défense Conseil International (DCI), l’opérateur de référence du ministère de la Défense pour le transfert du savoir-faire militaire français à l’international, au profit des forces armées de pays amis de la France. Diplômée de l’ENA et auditrice de l’IHEDN, elle est l’auteur de l’essai Diriger en ère de rupture, paru en 2016. Julia MARIS nous parlera notamment du contrat HéliDax, le premier partenariat public privé conclu par le Ministère de la défense.

En espérant vous voir nombreux,

Ingrid LAMRI
Présidente de l’ANAJ-IHEDN
Séminaire Grande Ecole 2013

president@anaj-ihedn.org

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 10:55
Programme SCORPION : réinventer l’armée de Terre française ?


22.09.2016 source ANAJ-IHEDN

 

Jeudi 06 Octobre 2016 19h30 à 21h00

Ecole militaire Amphithéâtre Des Vallières


Dans le cadre de sa rentrée, le Comité Industrie de Défense de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous convier à sa première conférence :

 

Programme SCORPION : réinventer l'armée de Terre ?


Programme structurant pour l’armée de Terre, SCORPION vise à renouveler et à accroître les capacités des groupements tactiques interarmes (GTIA) avec ses appuis intégrés. Ainsi, à compter de 2018, les capacités médianes du combat au contact seront structurées autour de trois plateformes (Griffon, Jaguar et VBMR Léger) et de l’unique système d’information du combat SCORPION (SICS). Le programme intègre également la rénovation du char Leclerc et prend en compte d’emblée le système de préparation opérationnelle et le soutien.

Chiffré à 6 milliards d’euros et devant s’étaler sur une vingtaine d’années, ce programme dimensionnera notre armée et une partie de nos capacités industrielle terrestre jusqu’en 2050. Il devra répondre à quatre défis :

  • L’intégration complète du GTIA dans un environnement numérisé commun, permettant, par le biais d’un unique système d’information (SICS), l’accélération de l’action et le combat collaboratif ;

  • L’accroissement de la puissance et de la survivabilité du GTIA (capacités d’agression, autonomie, manœuvrabilité, modularité, adaptabilité native des véhicules) ;

  • L’adaptation à tous les types d’engagements opérationnels futurs notamment en espace urbain ;

  • La garantie d’un système de soutien optimisé en développant des approches modulaires par kits pour réduire l’empreinte logistique sur les théâtres.

 

L’équipe de projet intégrée SCORPION, constituée du Directeur de Programme au sein de la DGA et de l’Officier Programme au sein de l’armée de Terre, ainsi que le représentant industriel du GME SCORPION, viendront vous présenter leurs réponses à ces défis et brosser le tableau de cette armée de Terre du XXIe siècle.

En espérant vous voir nombreux !

Ilham SOUFI
Responsable du Comité Industrie de Défense de l'ANAJ-IHEDN

industrie-defense@anaj-ihedn.org

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 12:55
Soirée de gala des 20 ans de l'ANAJ-IHEDN

source ANAJ-IHEDN


Célébrons ensemble vingts années au service de l'Esprit de défense

 

 

 

Samedi 25 juin 2016 - 19h30 à 02h00

Rotonde Gabriel et Jardins - Ecole militaire


Les membres de l'ANAJ-IHEDN et les 150 premiers inscrits bénéficient d'un tarif préférentiel.

N'attendez pas pour réserver votre place !

 

Désormais connue et reconnue, œuvrant depuis maintenant 20 ans sur des problématiques qui se sont élargies, en cohérence avec l’évolution de notre société et des enjeux, l’ANAJ va franchir une nouvelle étape. Afin de marquer ce moment important pour notre association, nous avons décidé d’organiser une soirée spéciale à l’Ecole militaire le samedi 25 juin 2016.

Compte-tenu des événements tragiques qui ont frappé notre pays en 2015, nous allons placer cette soirée sous le thème « Esprit de défense et cohésion nationale ».

Un concept original

L’ambition est de réunir l’ensemble des acteurs de la communauté Défense dans un cadre convivial propice aux échanges avec plus de 500 personnes présentes.

Cette soirée sera l'occasion pour vous de rencontrer les acteurs opérationnels de la Défense et de la Sécurité et d'échanger librement avec eux dans un cadre convivial.

En deuxième partie de soirée, le cocktail dinatoire laissera place une soirée dansante.

 

CONSULTER LE PROGRAMME DE LA SOIREE


L’ANAJ-IHEDN a décidé de reverser 50% des bénéfices de la soirée à l’association Solidarité Défense, association d’aide aux soldats français blessés, aux familles et à nos soldats en OPEX. A ce jour, environ 2 000 militaires et familles ont bénéficié de l’aide de Solidarité Défense.

 

NOS PARTENAIRES

 

 

 

Conditions d'accès

• Pièce d'identité obligatoire
• Accès par le 5 place joffre

 

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 12:55
Quelle coopération industrielle à l’échelle européenne ? L’exemple réussi de MBDA

 

source Ilham SOUFI - Responsable du Comité Industrie de Défense de l’ANAJ-IHEDN

 

 

 

Olivier MARTIN - Secrétaire général de MBDA

Mercredi 13 avril 2016 - 19h30 à 21h00

Amphithéâtre Gélis - ESCP
(79 avenue de la République – Paris)

 

Face aux pressions de plus en plus fortes sur les budgets de défense européens et face à l’augmentation des coûts des programmes d’armement pour les Etats, la coopération au niveau européen devient une réponse et un moyen de partager des ressources rares. La coopération est également nécessaire pour permettre à l’Europe de peser et d’être un acteur compétitif sur la scène mondiale de l’industrie de défense.

Si les questions de la protection des technologies de souveraineté, la préservation des intérêts industriels ou encore les droits de propriétés intellectuelles peuvent être des défis à la signature d’accords de coopération, l’exemple de MBDA qui place la coopération européenne au cœur de son modèle prouve que celle-ci permet la consolidation et l’intégration de l’industrie de défense.

Leader européen et un des principaux acteurs mondiaux dans le domaine des missiles, MBDA est une société parfaitement intégrée, codétenue par le franco-hispano-allemand Airbus Group (37,5%), le britannique BAE Systems (37,5%) et l’Italien Finmeccanica (25%, rebaptisé Leonardo). 10 000 employés, six filiales détenues à 100%, des résultats records en 2015 : un CA qui a bondi de 20% soit 2,9bn€, et 5,2bn€ de prises de commandes avec un fort renouveau de ses commandes domestiques, le groupe missilier fait la preuve de l’utilité d’une intégration industrielle européenne.
L’Europe de la défense a su s’unir sur le segment des missiles, demain sur ce modèle, avec le soutien des gouvernements et des industriels, elle pourra l’être sur les chars et sur d’autres programmes d’armements.

M. Olivier MARTIN  a débuté sa carrière à la DGA notamment comme Directeur du programme Mesures du BEM Monge (essais d’engins balistiques), puis responsable de zone à la DGA/DRI. En 1991, il rejoint Matra Défense comme directeur des Opérations Internationales, en charge des compensations et offsets. En 1996, il est en charge du domaine anti-surface au sein du Business Development, puis directeur des programmes anti-surface et président de deux GIE. En 2003, il rejoint le groupe EADS où il dirige l’entité Defence Electronics France, puis la stratégie de l’entité DS SAS d’EADS. Depuis fin 2007, il est le Secrétaire Général du groupe MBDA.

 

En partenariat avec Open Diplomacy



industrie-defense@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org


Conditions d'accès

• Pièce d'identité obligatoire
• Accès à partir de 18h45

 

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 12:55
L' ANAJ-IHEDN fête ses 20 ans !

2016, un cru spécial pour l'ANAJ-IHEDN !

20 ans au service de l'Esprit de défense et de cohésion nationale

Participez activement à nos actions et soutenez la première association de Jeunes sur les questions de défense et de sécurité

 

 

 

L'ANAJ-IHEDN, une association désormais connue et reconnue

Depuis maintenant 20 ans, l'ANAJ-IHEDN oeuvre pour sensibilser les jeunes (et moins jeunes) aux questions de défense et de sécurité. L'objectif ? Créer un socle commun de connaissance et de dialogue entre différents univers pour alimenter le terreau d'une cohésion nationale pérenne et forte. Les tragiques événements qui ont frappé notre pays en 2015 ont montré à quel point la société française était en recherche de ces valeurs républicaines et prète à s'engager.

 

Avec une moyenne de 80 événements par an depuis 5 ans, en France et à l'international, l'ANAJ est désormais connue et reconnue comme une association motrice sur ces questions. Passionnés et engagés, les jeunes qui la compose sont tous bénévoles et dévoués à cette noble cause. Pour continuer nos actions, nous avons besoin du soutien de tous !


Les nouveautés 2016 à ne pas manquer !

Continuellement à la recherche d'innovations au service de nos membres et de la communauté Défense et Sécurité, l'ANAJ va lancer cette année plusieurs nouveautés qui permettront de mieux répondre à vos besoins : événements, opérations spéciales, outils, etc.

Application mobile "ANAJ-IHEDN"

L'ANAJ-IHEDN débarque sur votre smartphone ! Grâce à cette application mobile (IOS et Androïd) vous pourrez retrouver toutes nos publications, nos vidéos, nos photos et bien entendu l'agenda de nos événements. Pour ne pas les manquer, une alerte push vous sera envoyée à l'ouverture des inscriptions.

       

 

L'ANAJ facilite l'accès des séminaires aux jeunes de l'École de la 2e Chance des Yvelines

Dans le cadre de sa mission de sensibilisation aux enjeux de défense et l'ouverture à de nouveaux publics, l'ANAJ permettra à plusieurs jeunes de l'École de la 2e Chance des Yvelines de participer au prochain séminaire-jeunes de l'IHEDN de Février 2016 à Paris.

 

Soirée de prestige pour les 20 ans de l'ANAJ-IHEDN

Pour fêter les 20 ans de l'ANAJ, une soirée exceptionnelle sera organisée le 25 juin 2016 à l'Ecole militaire. Réunissant l'ensemble de la communauté Défense et Sécurité, plus de 500 personnes seront présentes pour échanger dans un cadre prestigieux et convivial.

Devenir partenaire de cette soirée

 

Des conférences toujours plus innovantes et de qualité

Comme les années précédentes, 2016 sera une année riche en conférences exclusives sur des sujets d'actualité, innovants et parfois décalés. Ces événements sont l'occasion d'accueillir de nouveaux publics et de sensibiliser aux questions de défense, sécurité et internationales.

Toutes nos conférences

 

Des ateliers pour approndir la réflexion et échanger avec des experts

Dans un cadre restreint, les ateliers de l'ANAJ-IHEDN sont réservés uniquement aux membres. Ils permettent d'échanger librement avec des experts sur des problématiques variées. Organisés tous les mois, ils sont l'occasion unique de pouvoir approfondir la réflexion stratégique.

Tous nos ateliers

 

Des visites pour aller à la rencontre des acteurs de la défense/sécurité

Réservées aux membres, nos visites permettent d'aller à la rencontre d'acteurs ou sur des sites rarement ouverts au public. Elles sont l'occasion d'échanges directs et passionnants avec nos membres.

Toutes nos visites

 

De nouvelles publications pour alimenter la réflexion stratégique

Fort de son vivier de membres et son réseau de partenaires, l'ANAJ contribue pleinement à l'émergence d'une réflexion et d'une vision "jeune" sur les enjeux stratégiques.

Toutes nos publications

 


Puisque vous êtes désormais convaincus de l'intérêt de nous soutenir ... Voici nos 3 types d'adhésion

 
 
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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:45
Conférence « A la découverte des Terres australes et antarctiques françaises »

 

La délégation Océan Indien de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à son prochain événement, A la découverte des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), avec Madame Cécile POZZO DI BORGIO, Préfète et administratrice supérieure des TAAF

 

Vendredi 11 décembre 2015 17h00 à 18h30

Siège des TAAF - Saint-Pierre, île de La Réunion
 

Les Terres australes et antarctiques françaises (Taaf) sont depuis 1955 un Territoire d’outre-mer doté de l’autonomie administrative et financière.

Cette collectivité d’outre-mer a été créée par la loi du 6 août 1955 abrogeant un décret de 1924 qui rattachait précédemment ces terres au Gouvernement Général de France à Madagascar. Le décret n° 2008-919 du 11 septembre 2008 pris pour l’application du statut des Taaf, est le principal texte de développement.

Les Terres australes et antarctiques françaises sont formées par l’archipel de Crozet, l’archipel des Kerguelen, les îles Saint-Paul et Amsterdam, la terre Adélie et les îles Eparses (depuis la loi du 21 février 2007). Ces dernières rassemblent les îles tropicales de l’archipel des Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India dans le canal du Mozambique et Tromelin au nord de La Réunion.

L’ensemble de ces terres procure à la France une Zone Economique Exclusive (ZEE) de plus de 2 300 000 de km² riches en ressources marines, qui contribuent à donner à la France la deuxième emprise maritime au monde après les Etats-Unis.

 

Inscription avant le 20 novembre 2015
Par retour de mail à :
Mathieu David / ocean-indien@anaj-ihedn.org
Informations à préciser :
Nom :
Prénom :
Numéro de téléphone :
Adresse email :

Munissez-vous de votre carte d’identité pour le 11 décembre.
ATTENTION ! Le nombre de places est limité.

 

Lieu :
Au niveau de la rivière d’Abord
Siège des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF)
Rue Gabriel Dejean
97410 Saint-Pierre, île de La Réunion
Lien Google Maps : https://goo.gl/maps/cABuABewK3T2

 

Informations complémentaires : ocean-indien@anaj-ihedn.org

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 06:55
Conférence « Les territoires oubliés de la France » - ANAJ-IHEDN

Tour du monde des terres françaises oubliées - dessin de Sergio Aquindo

 

14.10.2015 Alice-Anne DUVAL - Responsable du comité Marine de l’ANAJ-IHEDN

 

Le Comité Marine de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence :

 

Les confettis de la République, Entre anecdotes et réflexion sur ces territoires oubliés de la France par Bruno FULIGNI, Auteur « Tour du monde des terres françaises oubliées », le Jeudi 29 octobre 2015 de 19h30 à 21h00 à l'Ecole militaire

 

Qui, parmi nous, connaît l’Ile aux Faisans, un territoire administré en alternance avec nos voisins espagnols et qui accorde le titre de vice-roi à un officier de Marine six mois par an ? Ou encore les mystérieux récifs Ernest-Legouvé, découverts en 1902 dans le Pacifique sud, mais dont l’existence reste incertaine ? Peu de monde… Ce sont ces terres oubliées des Français, mais qui sont pourtant bien françaises que Bruno Fuligni propose de (re)découvrir avec lui lors d’une rencontre inédite.

Aussi passionné que l’équipe de Thalassa et allant au-delà des anecdotes, l’auteur du Tour du monde des terres françaises oubliées nous invite à une réflexion sur les enjeux actuels de frontières et de territorialisation, à l’heure où la France vient d’obtenir l’extension de son plateau continental dans plusieurs régions hors de métropole, consolidant et étendant ainsi les droits de la France en matière d’exploration et d’exploitation des ressources naturelles de ses fonds marins et de leur sous-sol.

L’ANAJ-IHEDN vous invite donc à venir rencontrer Bruno Fuligni, habitué des plateaux de radio et auteur éclectique d’une vingtaine d’ouvrages, dont Le Livre des espions et Dans les secrets de la police : Quatre siècles d’Histoire, de crimes et de faits divers dans les archives de la Préfecture de police.

sinscrire

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:30
La question de l’eau au Moyen-Orient : paradoxes et enjeux

Géopolitique de l’eau dans le Golfe Crédits Philippe Rekacewicz (2002)

 

11.10.2015 ANAJ-IHEDN

Région aride par excellence, le Moyen-Orient connaît en plusieurs endroits une situation de stress hydrique qui place l’eau au cœur de nombreux enjeux : accès, contrôle, partage mais aussi enjeux de développement et d’intégration régionale. Pourtant, la question de l’eau est paradoxalement souvent noyée dans le flot d’actualités concernant cette région – terrorisme, printemps arabes ou conflit israélo-palestinien–. Elle ne semble devoir revenir sur le devant de la scène qu’en l’absence d’autres nouvelles alors même qu’elle est inextricablement liée aux évènements régionaux.

 

Lire l'article

 

La question de l’eau au Moyen-Orient : paradoxes et enjeux

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 16:55
Lettre de veille #3 du Comité Armée du Futur - ANAJ-IHEDN

 

15.06.2015 Pierre LALOUX, Responsable du Comité Armée du Futur (78ème session jeunes – Brest 2013) - ANAJ-IHEDN

 

Le Comité Armée du Futur de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous présenter la troisième édition de sa Lettre de veille sur le monde de la Défense.

Avant la période estivale, la lettre de veille du comité Armée du Futur vous permettra de retrouver l’actualité du monde de la défense, agrégée en trois rubriques thématiques : innovations et nouvelles technologies ; organisation et restructuration ; ainsi que finance, économie et budget.

 

Cette troisième édition reste fidèle à l’orientation initiale choisie par le comité : fournir aux acteurs du monde de la Défense des informations soulevant des réflexions d’ordre prospective sur l’armée de demain, que ce soit du point de vue organisationnel, financière, que technologique. Cette édition met l’accent sur cette dernière thématique, en proposant 8 pages dédiées, ainsi qu’en intégrant des sources variées d’origine internationale sur ce sujet.

Le comité Armée du Futur de l’ANAJ-IHEDN a pour vocation de développer, favoriser et diffuser la réflexion sur la Défense de demain. Fort de membres actifs, dynamiques et motivés, le comité ne cesse de renforcer son intérêt commun : l’étude prospective de l’outil militaire via une diversité d’approches et de points de vue.

Avant de vous remercier pour votre intérêt et de vous souhaiter une excellente lecture, il convient de rappeler la volonté du comité Armée du Futur d’affirmer son positionnement de laboratoire d’idées, résolument tourné vers l’avenir. Groupe d’échanges, de débats et de réflexions sur l’armée de demain, le comité Armée du Futur est ouvert à toutes propositions, remarques ou suggestions.

Que vous soyez simplement curieux de découvrir les enjeux de la Défense, férus des nouvelles technologies et de leurs implications au sein des forces, ou encore désireux de partager votre connaissance de l’outil militaire, lancez-vous, imaginez la Défense de demain !


armee-du-futur@anaj-ihedn.org

 

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 16:30
Comment fabrique-t-on un djihadiste 2.0 ?


02.06.2015 par Soukaïna Brahma (85ème session Querqueville, 2014) et Steven Bassez (80ème session Limoges, 2013) - Membre du comité Moyen-Orient de l’ANAJ-IHEDN
 

À l’heure où le Moyen-Orient fait face à l’ascension fulgurante de Daech en Syrie et en Irak, les pays occidentaux, loin d’être épargnés par la menace du terrorisme islamiste, constatent que nombre de leurs ressortissants combattent à l’étranger mais sont également prêts à passer à l’action sur leur territoire, comme le démontre les récentes attaques en Australie, au Canada, aux Etats-Unis mais aussi en France.

Comment des Européens qui ont grandi dans des démocraties peuvent-t-ils renier les principes démocratiques et du vivre-ensemble, au profit d’une idéologie théocratique, expansionniste et ouvertement meurtrière ? Quels sont les vecteurs d’influence de cette idéologie ?

Jadis, le romantisme révolutionnaire des années de guerre froide qui planait sur l’Europe a débouché sur la création de groupes armés[1]. Répondant à l’inspiration d’une partie de la jeunesse, ces groupes n’hésitaient pas à utiliser l’action armée, que ce soit contre des policiers ou contre des civils. Le djihad[2] est en quelque sorte le successeur de cette mouvance, même s’il n’y a pas de lien direct. Présenté comme une mission messianique (cette dimension n’était pas présente concernant l’euroterrorisme), les protagonistes sont les élus[3]. Cette idéologie répond ainsi à un besoin spirituel et politique[4].

Force est de constater que l’appartenance à des cultures étrangères n’est aucunement un critère de recrutement pour les terroristes – au contraire. Le djihad séduit aussi bien des individus issus d’une culture musulmane que des candidats issus du monde judéo-chrétien, voire de familles totalement athées[5]. Il ressort également que les personnes prises pour cibles par les recruteurs ne le sont pas par hasard et qu’une emprise psychologique est développée de façon assez similaire aux techniques constatées lors de dérives sectaires déjà bien connues des autorités publiques.

Contrairement aux idées reçues, les prisons ne constituent pas une voie privilégiée de conversion à l’idéologie islamiste en France. Seulement 16% des conversions au salafisme[6] sont liées à un séjour en prison. Pour ces prisonniers convertis, la religion offre un cadre balisé et la possibilité de se créer des repères. L’UCLAT[7] travaille actuellement sur le renforcement du statut d’aumônier musulman pour endiguer les méthodes d’endoctrinement de cellules salafistes clandestines. L’Etat envisage également une séparation des détenus au sein même des maisons d’arrêts[8].

Ces mesures destinées aux prisons ne peuvent se transposer au cyberespace. Ainsi, Internet apparaît dorénavant comme un outil privilégié par les recruteurs djihadistes. Formidable espace de communication, l’Internet permet une diffusion anonyme et rapide, à la fois générale et ciblée, de l’idéologie djihadiste.

 

La prison n’est pas le principal terreau de l’islam radical

80% des conversions se font via des canaux autres que le passage en prison[9]. Internet est devenu l’arme de prédilection de la nébuleuse islamiste pour toucher et sensibiliser de nouvelles recrues. Internet permet non seulement de multiplier les cibles des recruteurs, essentiellement des adolescents et des jeunes adultes, mais également de conserver un certain niveau d’anonymat. Cet outil offre également l’avantage de supprimer la contrainte liée à la distance. Dorénavant, toute personne disposant d’un appareil connecté peut consulter et diffuser des contenus prosélytes.

Hors Darknet[10], les cyber-terroristes réussissent tout de même à communiquer via des applications d’appels gratuits comme Skype. La surveillance des services de police spécialisés étant en partie axée sur l’échange de courriers électroniques, les correspondants se laissent des messages dans le dossier « brouillons » d’une messagerie classique.

Il est difficile de fournir des statistiques précises en termes de recrutement, faute d’études accessibles au public. Certains individus se radicalisent seuls à travers la consultation de forums et de sites web affiliés à la nébuleuse islamiste, d’autres au contraire sont approchés prudemment par des recruteurs. Quel que soit le cas de figure, les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou d’autres plates-formes d’échanges jouent un rôle important.

Calqué sur les modèles du e-marketing classique, l’intérêt du prosélytisme sur Facebook, Youtube, Instagram et Twitter se justifie par l’accès ouvert à quantité de profils sur ces plates-formes de partage. Facebook présente de nombreux avantages pour repérer et amorcer le contact entre recruteur et cible, avec un risque maîtrisé. En effet, l’algorithme du réseau social suggère des publications et des profils selon le type de pages « likées ». Il suffit simplement d’avoir des amis d’obédience salafiste et d’avoir « aimé » des pages pro-Etat Islamique pour recevoir de nombreuses suggestions en lien avec ce courant. L’immersion dans la peau d’un aspirant djihadiste 2.0 par un journaliste de Rue89[11] met en évidence une faille plus importante : l’incapacité des développeurs à isoler et éliminer les contributeurs de pages islamistes.

 

L’implantation de la dawa[12] virtuelle

Partant de ce constat, il faut distinguer deux types de profils de cyber-endoctrinés : « l’auto-entrepreneur » et la victime « non consentante » au départ.

« L’auto-entrepreneur » cherche le contact avec un groupe radical de sa propre initiative. Dans ce cas de figure, les vidéos estampillées « théorie du complot », distillées avec des extraits du Coran sortis de leur contexte, comptent parmi les facteurs de sa radicalisation. Majoritairement non arabophones, de culture musulmane ou non, les cibles ne disposent pas de compétences pour vérifier la véracité des cyber-prêches. Pourtant certains hadiths[13] que l’on retrouve dans le discours salafiste sont contestés par des écoles de l’islam sunnite. Manquant d’outils de comparaison théologique, les candidats francophones se spécialisent dans la diffusion de l’idéologie extrémiste sans réelle connaissance de l’islam, comme le montre l’exemple du cyber-djihadiste français Romain Letellier[14] : après avoir été rebaptisé Abou Siyad Al Normandy, le jeune converti passe progressivement du statut d’amateur à celui de cyber-prédicateur sous franchise Al Qaïda, allant jusqu’à devenir l’un des traducteurs d’Inspire, la revue anglophone d’Al Qaïda.

La première étape de l’endoctrinement des cibles « non consentantes » est similaire aux méthodes des sectes dites classiques. Le témoignage de Léa[15], une jeune Française de 15 ans lève le voile sur les méthodes agressives des recruteurs. L’adolescente s’est vue harcelée en permanence via sa messagerie Facebook par des inconnus suite à un post public où elle confiait un certain mal-être. La facilité de transmission de l’information et les paramètres de confidentialité mal maîtrisés permettent aux recruteurs de cibler les personnes les plus fragiles et de diffuser instantanément toutes informations susceptibles de relayer le message djihadiste.

Une fois les cibles repérées, les membres des cellules opérant sur les réseaux sociaux les sollicitent de façon régulière à travers des messages de soutien, avant de les éloigner de leurs repères habituels à travers des prêches hostiles au système occidental, induisant l’idée que l’état dépressif de ces personnes en est le résultat. Les supports vidéos utilisés par les recruteurs présentent le mode de vie occidental comme déviant : alcool, drogues, inégalités, rapports sexuels hors mariage, libertinage, consumérisme. A contrario, le salafisme est présenté comme vecteur d’une existence saine avec la promesse d’une place au paradis[16] pour les « fidèles ».

Ces méthodes de recrutement reviennent dans la majorité des témoignages de repentis et de personnes interpellées au moment de rejoindre les zones de combats. Les cibles sont souvent des personnes en rupture sociale, familiale et parfois scolaire. Les images de guerre mettant en scène le régime de Bashar al-Assad vis-à-vis de la communauté sunnite syrienne, associées aux images de détresse de la communauté palestinienne, sont autant d’éléments permettant de légitimer le recours à la violence.

Il s’agit de préparer la cible à accepter sa propre déconstruction psychologique en vue de se créer une autre identité avec de nouveaux repères. On assiste à une mutation décrite par les endoctrinés comme une renaissance. Ce processus d’endoctrinement s’ancre dans la durée, avec l’insertion du sujet dans une communauté se présentant comme une nouvelle famille[17].

 

Finalité de l’embrigadement et plan de lutte contre le Djihadisme 2.0

Les finalités poursuivies par les groupes extrémistes lorsqu’ils recrutent sont soit la hijrah[18] pour les zones de combat, soit la perpétration d’actes violents sur le sol du recruté.

Ces finalités diffèrent cependant légèrement selon les groupes. Le Jahbat al-Nusra[19], qui s’ancre dans une logique locale, privilégie par exemple la hijrah. Il est donc beaucoup plus difficile pour les ressortissants français d’y entrer car ils sont considérés comme peu éduqués sur le plan religieux, à la différence des Anglo-Saxons ou des combattants étrangers arabes[20]. Ce groupe maîtrise en revanche moins bien l’outil Internet que Daech d’où une visibilité moindre sur la toile – ce qui ne veut pas dire qu’ils ne communiquent pas du tout par Internet : bon nombre de comptes Twitter diffusent ainsi les victoires du Jahbat al-Nusra. Mais la communication est laissée, pour la plus grande part, à la maison mère Al-Qaïda qui, elle, encourage vivement les actions violentes sur les territoires occidentaux, par l’intermédiaire de sa revue Inspire. Daech est sans doute le groupe qui maîtrise le mieux sa communication et l’outil Internet, ce qui explique certainement sa forte attractivité auprès des combattants occidentaux, contrairement au Jahbat al-Nusra[21]. Daech encourage, selon ses besoins, la hijrah ou l’action violente, notamment au travers de sa revue Dabiq et de son dérivé français Dar al-Islam.

Concernant la hijrah, l’émigration vers la Syrie principalement, les autorités françaises ont pris plusieurs mesures. L’article 1er[22] du dispositif de lutte contre le terrorisme voté par l’Assemblée nationale en 2014 porte sur l’interdiction de sortie du territoire d’individus soupçonnés de vouloir rejoindre le Djihad en Syrie. Un numéro vert est également à la disposition de toutes personnes soupçonnant la radicalisation et l’intention d’un proche, notamment mineur, de se rendre en Syrie.

La deuxième finalité de l’embrigadement est celle qui préoccupe le plus les services de renseignement : c’est celle du « loup solitaire » qui se radicalise seul à l’aide d’Internet et qui choisit d’opérer sur son propre territoire. Les revues telles qu’Inspire ou Dabiq appellent au meurtre des « infidèles », le plus souvent représentés en « costume cravate ». La création d’un délit d’entreprise terroriste individuelle était donc une nécessité afin de pallier les problèmes juridiques que posait le délit d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

Face à la source de l’endoctrinement, la propagande, il est difficile pour les autorités de réagir, notamment sur Internet. Facebook, Twitter et les autres médias ayant un contrôle exclusif de leurs plates-formes, la modération des messages à caractères haineux et la surveillance des communications privées, approche privilégiée des recruteurs, ne peut se faire sans la coopération des opérateurs du numérique. Bien que l’apologie du terrorisme et l’appel à la perpétration d’actes terroristes soient désormais prévus par le code pénal, il est difficile d’imaginer poursuivre Facebook directement en justice. En revanche, la nouvelle loi sur le renseignement pourrait faciliter la détection d’éventuels « loups solitaires » et l’identification des individus promouvant ces groupes extrémistes sur Internet, afin de les poursuivre – pour peu qu’ils soient sur le sol français…

Une cellule de contre-propagande a bien été mise en place par le ministère français de la Défense mais il est trop tôt pour mesurer son efficacité. Elle fait l’objet de fortes critiques et ses détracteurs jugent son contenu éloigné des réalités du terrain. Certains critères censés détecter un comportement suspect seraient plus proches de la caricature que révélateurs d’une rupture pouvant faire basculer vers le fondamentalisme violent. Les individus radicalisés sont avant tout nourris par des vidéos complotistes qui réduisent à néant la parole des appareils étatiques. C’est ce qui nous amène à penser que la déconstruction du discours extrémiste devrait également impliquer des acteurs de la société civile.

Même si la bataille semble difficile, des outils visant à réduire l’embrigadement et l’auto-radicalisation se sont progressivement mis en place[23]. En la matière, il faut cependant avoir une guerre d’avance, et non une guerre de retard : alors que le Parlement semble prendre les mesures qui s’imposent, les djihadistes ne basculent-ils pas déjà dans une nouvelle version?

 

 

Comment fabrique-t-on un djihadiste 2.0 ?

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[1] Période de l’euroterrorisme qui vit les violences de la fraction armée rouge et action directe entre autre.
[2] Il faut ici comprendre le mot djihad au sens où l’entendent les « djihadistes » de Daesh, c’est-à-dire une vision réductrice du djihad mineur (extérieur), lui-même distinct du djihad majeur (intérieur).
[3] Entretien avec Asma Guenifi, psychologue clinicienne et auteur du livre “Je ne pardonne pas aux assassins de mon frère”.
[4] Désamorcer l’islam radical : Ces dérives sectaires qui défigurent l’islam, Editions de l’Atelier, 2014 et Comment sortir de l’emprise « djihadiste » ?, Editions de l’Atelier, 2015.
[5] http://www.france24.com/fr/20141118-profil-jihadistes-francais-jeunes-depressifs-athees-classe-moyenne-etude-islam-derives-sectaires-syrie-internet-ei/
[6] Le salafisme ne mène pas forcément au djihadisme. Il existe un courant quiétiste.
[7] Unité de Coordination de la lutte antiterroriste.
[8] Séparation visant les détenus prosélytes.
[9] Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense.
[10] Réseau privé virtuel qui permet un haut niveau d’anonymat sur le web.
[11] http://rue89.nouvelobs.com/2014/10/21/comment-facebook-mis-voie-djihad-255616
[12] L’appel aux non musulmans à rejoindre la communauté islamique.
[13] Principes de gouvernances islamiques transmis par le prophète Mohamed à ses compagnons.
[14] http://www.afvt.org/le-premier-proces-dun-cyber-djihadiste/
[15] http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20141001.OBS0739/exclusif-lea-15-ans-ils-nous-demandent-de-faire-des-attentats-en-france.html
[16] Les prédicateurs jouent sur le terrain de l’apocalypse et font constamment le lien avec d’autres civilisations aujourd’hui éteintes : la Rome et la Grèce antiques. Cependant, il y est fait plus souvent références à Sumer et Babylone. Ces civilisations sont présentées comme synonyme de décadence. Leur extinction serait due à un châtiment divin, car on y pratiquait l’usure, l’inceste, la sodomie et la vénération des idoles, principalement Baal, nom générique utilisé pour qualifier Satan dans la liturgie monothéiste.
[17] La oumma telle que défini par les mouvements extrémistes.
[18] Emigration en terre musulmane.
[19] Groupe djihadiste implanté en Syrie rattaché à Al-Qaïda.
[20] Jordaniens, saoudiens etc…
[21] Rappelons que ces deux groupes ne sont pas alliés et se livrent une guerre impitoyable sur le territoire syrien en raison des différences historiques et religieuses qui les opposent.
[22] http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029754374&categorieLien=id
[23] Création du centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:55
Le 1er RHC reçoit le 88e séminaire jeunes de l’IHEDN


24 avr. 2015 par Armée de Terre

 

L’Institut des hautes études de Défense nationale (IHEDN) a organisé son 88e séminaire « jeunes » à Metz, du 13 au 18 avril 2015. Une présentation des moyens de l’armée de Terre a eu lieu le 16 avril au sein du 1er régiment d’hélicoptères de combat (1er RHC) de Phalsbourg.
Environ 80 stagiaires, des étudiants et jeunes actifs de toute la France sont venus se confronter avec l’armée de Terre. Parmi eux, Géraldine, une chargée de communication dans une agence de publicité parisienne. Elle a rencontré Maxime, soldat de 1ere classe spécialité tireur de précision. Comme lui, des soldats de différentes unités ont présenté la richesse de leur savoir-faire.
L’IHEDN réunit des responsables de haut niveau appartenant à la fonction publique, civils et militaires, ainsi qu’aux différents secteurs d’activité de la nation, des Etats membres de l’Union ou d’autres Etats, en vue d’approfondir en commun leurs connaissances des questions de Défense, de politique étrangère, d’armement et d’économie de Défense. Dans le cadre de sa mission, il organise des séminaires ciblés, notamment à destination des jeunes de 20 à 30 ans.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:55
Conférence « Responsabilités de l’employeur et mobilité internationale des salariés »

 

24.03.2015 par Clément DURAND, Responsable du Comité Risques et Entreprises de l’ANAJ-IHEDN
 

Le Comité Risques et Entreprises a le plaisir de vous présentez sa prochaine conférence sur le thème :

 

Quelles responsabilités de l’employeur dans le cadre de la mobilité internationale des salariés ?

 

Emmanuel DAOUD, Avocat au barreau de Paris – Cabinet Vigo

 

Jeudi 9 avril 2015 - 19h30 à 21h00

Ecole militaire - Amphithéâtre Desvallières

 

Le travail et les déplacements à l’étranger constituent une part importante des opérations quotidiennes des entreprises multinationales autant que de certaines entreprises à taille plus réduite. Ces entreprises recherchent sans cesse de nouvelles opportunités économiques et des marchés à conquérir. Un nombre croissant d’employés doivent ainsi travailler en dehors de leur pays d’origine, que ce soit en tant qu’expatrié ou que voyageur d’affaire.

Ces opportunités économiques se trouvent souvent dans des pays au contexte sécuritaire dégradé, ce qui expose employés et employeurs à des risques toujours plus importants. Loin de leur environnement familier, immergés dans un contexte parfois anxiogène, ces employés rencontrent des situations pouvant menacer leur santé et leur sécurité. Cette exposition aux risques n’est pas seulement due à la dégradation du contexte sécuritaire international, elle est également causée par l’augmentation du nombre de Français présents à l’étranger et qui a cru de plus de 60% en 25 ans. Les seuls expatriés français présents dans des pays ou zones sensibles représentent ainsi une communauté de plus de 300 000 personnes.

Tenu par une obligation légale de résultat d’assurer la sécurité de leurs salariés, les employeurs doivent s’interroger sur les conséquences juridiques potentielles de cette mobilité croissante. En effet, peux sont ceux à réellement appréhender l’impact qu’aurait pour l’entreprise une atteinte à la sécurité de ses salariés. Qu’elle soit civile ou pénale, la responsabilité de l’employeur pourrait dans une telle hypothèse être engagée et les conséquences, tant en termes financiers que d’image, seraient considérables. D’ou cette nécessité de s’attacher à comprendre les aspects juridiques de la sécurité des salariés en mobilité internationale.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 14:55
 L’obligation de sécurité de l’employeur et le recours aux entreprises privées de sécurité

 

18.03.2015 par Emmanuel Daoud - Léa Rabaux / Avocats au barreau de Paris, Cabinet Vigo* (réseau GESICA) - source ANAJ-IHEDN

 

L’obligation de sécurité de l’employeur et le recours aux entreprises privées de sécurité

 

Depuis plusieurs années, l’employeur est soumis à un nombre croissant d’obligations au premier chef desquelles figure l’obligation de sécurité.

Définie à l’article L. 4121-1 du code du travail, elle prévoit que l’employeur doit prendre « toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ».

La jurisprudence a progressivement dessiné les contours de cette obligation qui impose aujourd’hui de réelles contraintes à l’employeur, et ce plus particulièrement dans l’hypothèse où les salariés sont envoyés en mission.

En effet, alors qu’en principe l’employeur n’est tenu d’assurer la sécurité de ses salariés que pour les actes strictement professionnels, cette obligation se trouve élargie lorsque le salarié est « extrait de son milieu de vie habituel[1] ». La jurisprudence considère dans ces circonstances que l’employeur doit assurer la sécurité de son salarié y compris pour les actes de la vie courante puisque le déplacement a en lui-même un caractère professionnel.

Cette obligation élargie peut s’avérer délicate à gérer pour l’employeur, et ce d’autant plus lorsque son salarié est envoyé dans un pays instable, voire dangereux. Il lui appartient alors de prendre en compte les risques d’agressions, d’enlèvements ou bien encore d’attentats.

Pour protéger son salarié et se prémunir par là même contre le risque juridique qui pèse sur lui, l’employeur dispose de plusieurs moyens d’actions. Il apparait toutefois que dans les pays dangereux, le recours aux sociétés de sécurité privée est privilégié. A cet égard, il apparait que dans les pays dangereux, le reste est inchangé.

Faire appel à ce type de prestataires extérieurs présente en effet deux avantages. D’une part, comme leur nom l’indique, ces sociétés sont spécialistes en matière de sécurité. Elles sont donc mieux à même d’évaluer les risques en présence et de proposer les moyens adéquats pour les maîtriser. D’autre part, et d’un point de vue juridique, le fait de recourir à des prestataires de services extérieurs peut offrir à l’employeur la possibilité d’agir de manière récursoire contre son prestataire en cas de manquement contractuel de ce dernier et dont aurait à souffrir le salarié de l’employeur.

La question qui se pose est en effet la suivante, dans quelle mesure l’obligation de sécurité dont sont débiteurs les employeurs change-t-elle ou non d’intensité lorsque ces derniers font appel à des prestataires de services pour garantir la sécurité des salariés des premiers dans des environnements jugés dangereux ? Autrement dit, en recourant à ce type de prestations, les employeurs se déchargent-ils ou transfèrent-ils une partie de leur responsabilité ?

A notre connaissance, la jurisprudence n’a pas encore pris position en la matière mais il est très probable que des contentieux naîtront et se multiplieront compte tenu du recours de plus en plus fréquent en pratique à ce type de prestataires.

Divers éléments de réponse peuvent en tout état de cause d’ores et déjà être exposés.

Après une analyse de l’élargissement constant des obligations de l’employeur en matière de sécurité (I), force est de souligner que le recours aux sociétés de sécurité privée est un moyen efficace de prévention et de gestion du risque bien que limité (II).

 

I      L’élargissement constant des obligations de l’employeur en termes de sécurité

 

Depuis les arrêts « Amiante » de 2002, l’obligation de sécurité de l’employeur est une obligation de résultat. Cela signifie que le débiteur de l’obligation doit parvenir à un résultat déterminé, en l’espèce, la sécurité du salarié.

Ainsi, le seul fait que le salarié ait pu être victime d’une atteinte à son intégrité physique dans le cadre professionnel permettra d’engager la responsabilité de l’employeur quand bien même ce dernier n’aurait pas commis de faute – étant au surplus précisé que la charge de la preuve pèsera sur l’employeur.

Il convient dès lors de définir ce que la jurisprudence entend comme étant le cadre professionnel.

En principe l’obligation de l’employeur est limitée au temps et au lieu de travail. Toutefois, comme évoqué en introduction, l’employeur se trouve nécessairement confronté à une obligation élargie de sécurité lorsqu’il envoie un salarié à l’étranger pour des raisons professionnelles.

La jurisprudence a adopté très tôt cette conception dans un arrêt de 1984. La cour de cassation avait ainsi considéré que l’employeur était tenu « non seulement d’organiser et réglementer l’activité (du salarié) mais d’en prévoir les conséquences sur la situation personnelle de celui-ci quand elles sont de nature à le soustraire à son milieu de vie habituelle[2]»

Si par la suite, cette conception a été confirmée, elle restait cependant limitée aux salariés bénéficiant du régime de protection de la sécurité sociale. Ces derniers engageaient alors la responsabilité de leur employeur sur le fondement de la faute inexcusable[3].

Désormais, et ce depuis un arrêt de 2011[4], la responsabilité de l’employeur peut également être engagée sur le fondement de la responsabilité contractuelle de droit commun lorsque la pathologie ou les faits invoqués par son salarié ne peuvent être pris en considération en application de la législation sur accidents du travail ou les maladies professionnelles.

Il s’agissait, en l’espèce, d’une salariée de la société Sanofi, expatriée en Côte d’Ivoire, qui avait été agressée physiquement.

Sa demande en reconnaissance de faute inexcusable avait été déclarée irrecevable par le Tribunal aux affaires de la sécurité sociale au motif que la législation sur les accidents du travail et les maladies professionnelles ne lui était pas applicable parce qu’elle était expatriée et était donc uniquement prise en charge par la Caisse des français à l’étranger. La salariée a alors saisi le Conseil des Prud’hommes, lequel a condamné l’employeur à des dommages et intérêts sur le fondement de la responsabilité contractuelle de droit commun[5] pour manquement à son obligation de sécurité – décision confirmée en appel[6] puis par la cour de cassation.

Enfin, si à notre connaissance, aucune condamnation pénale n’a encore été prononcée à l’encontre d’un employeur dans les circonstances de fait qui nous intéressent, il est indéniable que ce risque existe bel et bien. En effet, en cas d’atteinte à la sécurité d’un salarié, la responsabilité pénale de l’employeur pourrait être engagée sur le fondement des infractions d’homicide involontaire, blessures involontaires ou mise en danger délibérée de la vie d’autrui.

C’est pourquoi l’employeur, exposé à un risque juridique exponentiel, privilégie dans les pays dangereux le recours à des prestataires de sécurité extérieurs. Ce management du risque relève du bon sens mais son efficacité juridique reste limitée comme cela sera exposé ci-dessous.


II    Le recours aux entreprises de sécurité privée : un moyen efficace de prévention et de gestion du risque dont l’efficacité juridique reste limitée

 

Le prestataire de service de sécurité auquel fait appel l’employeur a pour mission même d’assurer la sécurité des salariés. On pourrait donc attendre dans l’hypothèse où un salarié subirait un dommage que la responsabilité du prestataire de service soit prioritairement, voire exclusivement, engagée.

Il apparait pourtant que l’employeur reste la cible privilégiée des recours lorsqu’il est porté atteinte à la sécurité d’un salarié.

Cela s’explique principalement par l’obligation à laquelle sont tenues les sociétés de sécurité privée. Alors que l’employeur est débiteur d’une obligation de résultat, les sociétés de sécurité privée sont soumises à une simple obligation de moyen. Cela signifie que leur responsabilité ne pourra être engagée que lorsqu’il sera démontré qu’elles n’ont pas mis tous les moyens en œuvre pour remplir leur mission. Elles ne sont donc pas tenues de parvenir à un résultat déterminé.

Au surplus, la charge de la preuve repose ici sur le créancier de l’obligation, soit en l’espèce le salarié ou l’employeur.

C’est pourquoi, le salarié victime qui bénéficie en cas d’atteinte à sa sécurité d’un droit d’action contre le prestataire de service de sécurité sur le fondement de la responsabilité délictuelle, préférera engager la responsabilité de son employeur, sa mise en cause étant plus simple compte tenu de l’obligation de sécurité de résultat à laquelle ce dernier est tenu et de la présomption de responsabilité subséquente qui pèse sur lui.

Une action est toutefois également offerte à l’employeur sur le terrain de la responsabilité contractuelle. Il lui appartiendra à cet effet de démontrer que la société de sécurité privée a manqué à ses obligations contractuelles et que ce manquement lui a causé un dommage.

Pour faciliter cette démonstration, il est très important que l’employeur établisse un contrat écrit et précis[7] avec la société de sécurité privée. En effet, il est indispensable que les obligations du prestataire soient rigoureusement décrites pour que les manquements puissent être, le cas échéant, plus facilement identifiés.

En outre, les parties peuvent contractuellement prévoir que pour certaines missions, la société de sécurité sera soumise à une obligation de résultat. Ainsi, il peut se révéler très avantageux pour l’employeur de définir dans le contrat la nature de chaque obligation et de distinguer ainsi les obligations de moyens, des obligations de résultat, étant toutefois précisé que l’obligation de résultat stipulée doit être réalisable.

En tout état de cause, plus les obligations seront détaillées, plus le manquement sera aisément démontré. A défaut de stipulations suffisamment précises, c’est au juge qu’il conviendra de définir la nature et l’étendue des obligations de la société de surveillance.

Par ailleurs, une question s’est en outre posée quant à la nature du préjudice subi par l’employeur.

La jurisprudence a en effet relevé dans un arrêt concernant une société de surveillance que quand bien même cette dernière : « eût dûment exécuté sa prestation, il n’est pas certain que ces dommages eussent pu être évités, la mission de surveillance n’étant que de nature à limiter les risques, sans les supprimer totalement. Qu’ainsi, le préjudice subi par [le client] consiste en la perte d’une éventualité favorable, autrement dit en une perte de chance de ne pas subir ces dommages. Que dès lors, cette société ne saurait obtenir réparation de son entier préjudice, mais une partie seulement[8]. »

Il semble donc que le seul préjudice que puisse invoquer l’employeur soit la perte de chance qui devra être calculée en fonction de la gravité de la faute de la société de sécurité privée.

En conséquence, dans l’hypothèse où l’employeur se verrait condamné à indemniser son salarié sur le fondement de son manquement à son obligation de sécurité, il dispose d’une action contre la société de sécurité privée, réelle responsable du dommage, sur le fondement de la responsabilité contractuelle ce qui pourra permettre un partage de la responsabilité et allègera donc la charge d’une condamnation financière de l’employeur, sous réserve naturellement que la faute de la société de sécurité privée soit rapportée et qu’elle ait un lien de causalité avec le dommage subi.

Il est fort à craindre toutefois que la jurisprudence se montre frileuse à transférer la responsabilité de l’employeur en termes de sécurité sur les prestataires extérieurs.

Dans le fameux arrêt Karachi, des salariés de la société Technopro avaient été victimes d’un attentat alors que ceux-ci se rendaient sur leur lieu de travail dans un autocar confié par les clients de l’employeur. En l’espèce, ce dernier avait en effet mis ses salariés à disposition d’un de ses clients. Or, il était contractuellement prévu que ce client ait la charge d’assurer la sécurité des salariés.

Les juges ont cependant estimé que « même si les mesures de sécurité mises en œuvre à Karachi pour protéger les salariés (…) qui travaillaient pour [l’employeur] étaient édictées par [le client] il appartenait à l’employeur direct des salariés concernés, qui ne pouvaient ignorer les dangers qu’ils courraient en raison des menaces d’attentat existant en 2000 à Karachi, de veiller à ce que les mesures édictées soient strictement appliquées, au besoin renforcées, ceci en application des dispositions (…) qui imposent à l’employeur une obligation de sécurité de résultat [envers son salarié] » et que dès lors « c’est à bon droit que le Premier Juge a retenu la faute inexcusable à la charge exclusive de la société Technopro et fixé à son maximum la majoration de la rente à laquelle peuvent prétendre la veuve et les enfants de Monsieur Y… » [9].

Si la portée de cette décision doit être nuancée au regard du sujet qui nous intéresse, dès lors que le client en cause n’était pas proprement dit une société de sécurité privée, elle démontre tout de même la préférence qu’ont les juges à condamner l’employeur.

Par conséquent, il est constant que le recours aux entreprises privées de sécurité ne dispense en aucun cas les employeurs de rester particulièrement vigilent et de mettre en place des dispositifs parallèles de contrôle.

Ainsi, l’employeur devra régulièrement procéder à des audits de sécurité, mettre à jour les formations relative à ce thème, s’assurer que les informations transmises aux salariés sont actualisées, et adapter en conséquence son dispositif de sécurité jusqu’à prévoir si les circonstances l’exigent l’éventualité d’un rapatriement.

 

Conclusion

Le recours aux entreprises privées de sécurité est donc incontestablement une démarche positive qui peut permettre à l’employeur :
– D’obtenir un partage de responsabilités dans l’hypothèse où l’employeur engagerait la responsabilité contractuelle du prestataire, ce qui sera nécessairement intéressant d’un point de vue financier pour l’employeur.
– De rapporter en tout état de cause la preuve d’un comportement diligent.

Ce n’est toutefois pas une démarche suffisante pour exonérer l’employeur de sa responsabilité et l’employeur ne devra pas négliger les autres moyens d’actions existants. Il faut en effet bien comprendre que plus l’employeur apportera d’éléments permettant de démontrer son investissement concernant la protection de ses salariés, plus les risques de condamnation seront faibles.

 

 _____

* Le cabinet VIGO fait partie du réseau GESICA, qui regroupe, à travers le monde, plus de 1.500 cabinets d’avocats.

 

[1] Soc. 11 oct. 1984 : n°83-12.686, Bull. civ. V, n°369

[2] Soc. 11 oct. 1984 : n° 83-12.686, Bull. civ. V, n°369

[3] CA Rennes, 24 oct. 2007 : n° RG 06/06410

[4] Soc. 7 déc. 2011 : n° 10-22.875

[5] CPH Lyon, 23 avr. 2009

[6] CA Lyon, ch. soc. B., 9 juin 2010, n° 09/03167

[7] CA Montpellier, 1° ch. Sect. B., 25 janv. 2012 : n° 10/09509

[8] CA Douai, 2ème ch. Sect. 2., 26 mars 2013 : n° 12/03025

[9] CA Rennes, 24 oct. 2007 : n° RG 06/06410

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:55
« Sécurité énergétique et pacification des conflits : le rôle géostratégique de la Turquie »

 

source Ingrid VANHEE, Responsable du Comité Energies de l’ANAJ-IHEDN

 

Le Comité Énergies a le plaisir de vous présenter son atelier sur le thème:

 

Sécurité énergétique et pacification des conflits : le rôle géostratégique de la Turquie

 

Noémie REBIERE*, Doctorante à l’Institut Français de Géopolitique

Lundi 23 mars - 19h30 à 21h00

Salle Athéna - Ecole militaire
 

Aujourd’hui doctorante à l’Institut Français de Géopolitique, ​Noémie Rebière travaille sur l​a​ sécurité énergétique​ et​ le rôle géostratégique de la Turquie. Ses principaux axes de recherche concernent l’évolution de​s​ politique​s​ énergétique​s européenne et​​ turque dans un contexte ​de ​crises géopolitiques régionales sous-tendues par des enjeux énergétiques​, notamment en Russie et au Moyen Orient. La Turquie, au carrefour des pays importateurs et producteurs d’hydrocarbures, constitue la principale route de transit pour diversifier les importations de l’Union européenne. Noémie nous présentera les différents projets d’infrastructures énergétiques qui passent par le territoire turc et les enjeux géostratégiques qu’ils représentent.

* Titulaire d’un master en Histoire des relations internationales et des mondes étrangers à l’Université Paris 1 Sorbonne, Noémie Rebière s’est spécialisée sur la Turquie en produisant un mémoire de recherche sur l’évolution de la vision de la diplomatie et de la presse française depuis la Révolution Jeune turque de 1908 sous l’Empire Ottoman jusqu’à la naissance de la Turquie moderne. Elle a ensuite intégré l’Institut Français de Géopolitique à l’Université Paris 8, où elle a écrit son mémoire sur la géopolitique de l’énergie en Turquie et son repositionnement sur l’échiquier mondial : les gazoducs TANAP et TAP comme cas d’étude.

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energies@anaj-ihedn.org

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:55
Médias et les opérations extérieures : enjeux du travail journalistique et influences


05.03.2015 Nesheen SOLANKI, Délégué Régional Aquitaine de l’ANAJ-IHEDN


Patrick Venries, Directeur Général Délégué et Directeur de la  publication journal Sud-ouest

Lundi 23 mars 2015 - 19h30 à 21h00

Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine – IJBA (33)



Informations : aquitaine@anaj-ihedn.org


Nous le savons que trop bien, notre époque est « hyper-médiatisée ». L’information circule à très grande vitesse et l’internet permet de s’affranchir des distinctions entre acteur, spectateur, informateur et promoteur. On est d’ailleurs en droit de penser que le développement de ce phénomène ne ralentira pas compte tenu de l’évolution technologique.

Le secteur de la Défense n’y déroge pas. La diffusion de l’information lors d’une intervention militaire revêt un caractère vitale pour le succès de l’opération. Sa maîtrise se complexifie au fil des innovations qui sont accessibles au public et surtout à la profession de journaliste. Les enjeux pour les armées est d’autant plus grand que les médias sont diversifiés, multiples et mondialisés. Une réponse unique, dans un cadre pyramidal, n’est plus adaptée face aux phénomènes d’amplification que l’on connaît. Les paramètres d’hiérarchisation de l’information sont en effet touchés profondément : les phénomènes de « buzz » sur internet, la sensibilité diverse de l’opinion publique nationale et internationale, la « consommation » de l’information à très court terme, la médiatisation des situations de crise comme les prises d’otages, la demande croissante d’une transparence totale dans les affaires publiques, fussent-elles militaires, accentuent l’opposition entre les objectifs journalistiques d’un côté et la finalité militaire de l’autre. La Défense nationale et la pratique journalistique ont dû nécessairement s’adapter à cet environnement ultra-connecté et mondialisé.

Afin d’en comprendre les enjeux de manière concrète et tangible, nous nous appuierons sur la couverture des Opex actuelles pour répondre aux questions suivantes : quels ont été les changements profonds dans le travail journalistique sur le terrain ? Quel est le poids et l’influence réelle des médias sur le monde militaire ? Dans quelles mesures la Défense nationale doit-elle s’adapter aux nouveaux modes de diffusion de l’information ?


Patrick Venries nous propose de faire part de son point de vue, à la lumière de son parcours et de ses expériences professionnelles. Il est actuellement Directeur Général Délégué et Directeur de publication du journal Sud-ouest, Administrateur de l’AFP et Président de l’Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine (IJBA).
 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:55
Conférence « Que peut faire l’Europe face à l’hégémonie numérique américaine ? »


03.03.2015 par Loïs SAMAIN, Responsable du comité Cyberdéfense de l’ANAJ-IHEDN
 

Le comité Cyberdéfense de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence :

 

Que peut faire l’Europe face à l’hégémonie numérique américaine ?

 

Olivier SICHEL*, PDG de Leguide Group et co-fondateur de l’Open Internet Project (OIP)

Jeudi 19 mars 2015  - 19h30 à 21h00

Ecole militaire - Amphithéâtre Desvallières



Informations : cyberdefense@anaj-ihedn.org


En marche depuis plusieurs décennies, la numérisation irrigue aujourd’hui tous les secteurs de l’économie mondiale. Ce bouleversement est très largement emmené par des entreprises américaines, au premier rang desquelles les géants Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (dits « GAFAM »). Leur présence est notamment écrasante dans la recherche en ligne, le e-commerce, les systèmes d’exploitation et les plateformes. Ces dernières, qui hébergent et font circuler les contenus, véhiculent les valeurs de l’Amérique et s’affirment ainsi comme l’un des instruments de son soft power. Cette domination s’accentue : les entreprises de la Silicon Valley se développent horizontalement, en absorbant les nouveaux venus dont le succès pourrait les menacer, et verticalement, en acquérant des fournisseurs tout au long de la chaîne de valeur. Qui plus est, le caractère exponentiel de la croissance numérique permet à ces entreprises de creuser sans cesse l’écart avec leurs rivales plus tard venues.

Au contraire de la Chine ou de la Russie, l’Europe n’a pas voulu se doter de champions européens. Subissant de plein fouet la puissance des acteurs américains du numérique, elle peine aujourd’hui à se développer sur ce marché capital pour sa croissance. Au surplus, elle est victime d’une évasion fiscale à grande échelle, de contournements réglementaires et de prélèvements excessifs par des intermédiaires américains qui abusent de leur position dominante sur le Web. La Commission européenne a semblé renoncer à traiter les conflits par la voie contentieuse au profit de négociations laborieuses et inefficaces pour le moment. Pour leur part, les citoyens européens sont pénalisés, aussi bien par l’exploitation de leurs données personnelles que par leur participation enthousiaste et non rémunérée à la création de contenu.

A l’occasion de cette conférence, Olivier Sichel reviendra sur les raisons de la domination de l’internet par les Etats-Unis, la stratégie de soft power qui en découle et la position de l’Europe sur ce dossier.


cyberdefense@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org

 

Olivier Sichel

Olivier SICHEL, PDG de Leguide Group et co-fondateur de l’Open Internet Project (OIP)

Olivier SICHEL, PDG de Leguide Group et co-fondateur de l’Open Internet Project (OIP)

 

Après un début de carrière en 1994 au Ministère de l’Economie et des Finances, Olivier Sichel rejoint France Telecom en 1998 pour y occuper des responsabilités opérationnelles. PDG d’Alapage.com, start-up de commerce électronique de Wanadoo en septembre 2000, il en fait un des leaders du secteur.

Il est nommé PDG de Wanadoo en 2002. Au moment du retrait de la cote en avril 2004, Wanadoo a quadruplé sa rentabilité. Il prend alors la responsabilité de la division « fixe et internet » du groupe France Telecom. Sous son impulsion France Telecom passe de la 9ème à la 2ème place mondiale dans l’ADSL. Il est à l’origine du lancement de la Livebox et de la VOIP. En 2006, il rejoint Sofinnova Partners, leader du capital risque en France où il conduit de nombreux investissements dans des start ups numériques en France et à l’étranger comme OpenERP, Solutions30, Mydeco. Il a été administrateur de Streamezzo, Sprice et de blueKiwi. Il a récemment introduit en bourse Inside Secure, leader des technologies NFC.


Co-fondateur de l’Open Internet Project (OIP), Olivier Sichel est diplômé de l’ESSEC et ancien élève de l’ENA.

 

rapport « L’échiquier numérique américain : Quelle place pour l’Europe ? » (IFRI)

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 12:55
Séminaire de sensibilisation à l’Intelligence économique à l’IPAG de Paris

 

23.02.2015 Marc CAZABAT, Responsable du comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN

 

L’IPAG de Paris (CEDOCA), en partenariat avec l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à son séminaire de formation aux enjeux de l’intelligence économique, animé par la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (D.G.S.I)

 

Jeudi 19 mars 2015 - 9h30 à 12h30

IPAG de Paris – CEDOCA

122 rue de Vaugirard – 75006 PARIS

 

Avec la participation de deux intervenants de la Direction centrale de la Sécurité Intérieure (DGSI)

 

Programme :

1. Sécurité économique active : maîtrise informatique, adversaires et menaces, méthodes de protection et de contre-attaque.

2. Sécurité informatique : systèmes d’informations, cyber-menaces, utilisation des clés USB, Wi-Fi, protection des données personnelles.

 

Important : Séminaire réservé exclusivement aux étudiants. Une carte d’étudiant ou une pièce d’identité sera indispensable pour accéder à la salle.

 

Inscription obligatoire à : pierre-louis.laupies@u-paris2.fr

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 17:55
Daesh, naissance d'un Etat terroriste


source ANAJ-IHEDN



Diffusion du documentaire "DAECH, NAISSANCE D'UN ETAT TERRORISTE"

échanges avec les auteurs du reportage

Jérôme FRITEL
Réalisateur de documentaires
Ancien rédacteur en chef de « l’Effet papillon » 

Stéphan VILLEUNEUVE
Journaliste Reporter d’Images Réalisateur
Ancien journaliste à Capa

Mardi 3 mars 2015
19h30 à 21h30

Ecole militaire
Amphithéâtre Foch



Informations : moyen-orient@anaj-ihedn.org


« Daech est au-delà de tout ce que nous avons connu. La sophistication, la technologie, l’argent, les ressources, tout cela est différent ». Chuck HAGEL, Secrétaire à la Défense des Etats-Unis, 21 Août 2014.

L’État Islamique en Irak et au Levant, D.A.E.C.H. en arabe, contrôle aujourd’hui un territoire grand comme la moitié de la France, à cheval sur deux pays, la Syrie et l’Irak, et sur lequel vivent 10 millions d’habitants. Sa fortune est comparable à celle d’un état africain. Plus qu’un mouvement terroriste, l’organisation est devenue une sorte d’état hors la loi qui attire militants et combattants du monde entier.
S’appuyant sur une stratégie de la terreur et une campagne de communication moderne, ses dirigeants ont su « ringardiser » Al Qaïda et s’imposer comme la nouvelle marque du « djihad » international.

Comment est né Daech et quel est son modèle économique ? Peut-il encore étendre son territoire ? Est-ce la fin des frontières issues de la colonisation ? Comment lutter contre une structure qui ne dépend plus de financements extérieurs ?

Lors de cette soirée exceptionnelle, Jérôme Fritel et Stéphan Villeneuve nous livrerons leurs analyses.  Ils sont partis un mois en Irak, en Novembre 2014, pour enquêter sur l’argent de la terreur et la naissance de cette organisation terroriste qui bouleverse tous les enjeux géopolitiques de la région. Pour la première fois, des journalistes occidentaux ont pu se rendre à 60 km au sud de la capitale, dans une région nommée Jurf al-Sakhr qui a été reprise à Daech après de féroces combats à l’automne dernier. À l’image d’un portrait non autorisé, cette enquête révèle, pour la première fois, le visage complet de « Daech »: plus qu’une simple organisation djihadiste, pas encore celui d’un état. Question de temps ?
_____

Jérôme Fritel a réalisé « Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde » diffusé sur Arte en 2012 ; « L’Embuscade d’Uzbin » diffusé en mars 2014 pour France 2, et dernièrement, « Mittal – La face cachée de l’empire » diffusé sur Arte. Il était auparavant rédacteur en chef de « l’Effet papillon » sur Canal Plus.

Stéphan Villeneuve est JRI réalisateur. Ex-Journaliste à Capa (« 24 heures », « L’Effet Papillon ») sur Canal+, il couvre la guerre en Syrie et plus largement la zone du Proche et du Moyen Orient.
 

En partenariat avec



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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 17:55
Conférence « Aquitaine, région de synergies et d’avenir entre la Défense et industriels ? »

 

source ANAJ-IHEDN

 

La Délégation régionale Aquitaine de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence : L’Aquitaine, région de synergies et d’avenir entre la Défense et industriels ?

 

Général de corps aérien Jean-Marc LAURENT
Responsable exécutif de la chaire « Défense et Aérospatial » à l’IEP de Bordeaux
Ancien Officier Général en charge de la Zone de Défense et de Sécurité du Sud-ouest

 

Lundi 16 février 2015
19h30 à 21h00

Cercle Mess de Bordeaux (33)


____

Le secteur de la Défense en Aquitaine concentre des enjeux industriels de première importance : 16000 personnes y travaillent en effet, soit 11% des salariés de l’industrie de la Région. Cela fait de l’Aquitaine la 3e Région française d’implantation de l’industrie d’armement et la 5e région d’implantation de la Défense. Elle représente aussi la 2nde région d’implantation de la DGA (Direction Générale de l’Armement). Il est en ce sens impératif de rechercher les synergies entre les politiques publiques et les investissements privés : un éclairage sur le « pôle aéronautique de Défense d’Aquitaine » nous permettra d’aborder les environnements civils (industries, universités et centres de formation, R&D) ainsi que le secteur public (activités aériennes interarmées et DGA). La coopération public-privé est ainsi au cœur de cette stratégie : elle revêt un caractère fortement innovant en termes de management des compétences et des intelligences. Plus d’informations

Le Général de corps aérien Jean-Marc LAURENT nous propose un nouvel éclairage sur cet enjeu et de nous faire partager son expérience. En tant qu’ancien Officier Général en charge de la Zone de Défense et de Sécurité du Sud-ouest et actuellement Responsable exécutif de la Chaire Défense et Aérospatial de l’IEP de Bordeaux, son expertise sur ce sujet reste incontestable.

 

sinscrire

Nesheen SOLANKI
Délégué Régional Aquitaine de l’ANAJ-IHEDN
Session Grandes Ecoles – Paris 2012
aquitaine@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 17:55
De Serval à Barkhane : quelles évolutions du dispositif français au Sahel ?


Rencontre avec un journaliste de terrain

Thomas Hofnung - Ancien journaliste à Libération

Jeudi 29 janvier 2015 - 19h30 à 21h00

École militaire - Amphithéâtre Desvallières



Informations : afrique@anaj-ihedn.org


À l’opération Serval lancée au Mali le 11 janvier 2013 pour « appuyer l’armée malienne face à l’agression terroriste qui menace toute l’Afrique de l’ouest » a succédé, le 1er août 2014, dans l’ensemble de la bande sahélo-saharienne, l’opération Barkhane. Dans le cadre de cette opération, 3 000 soldats français, répartis sur cinq États, sont déployés et conduits par un poste de commandement unique basé au Tchad. L’opération Barkhane marque une véritable rupture avec Serval dans la mesure où elle prend en compte la dimension régionale du terrorisme. Les forces françaises sont ainsi amenées à travailler en étroite coopération avec les armées burkinabé, malienne, mauritanienne, nigérienne et tchadienne.

Thomas Hofnung, ancien journaliste chargé de l’Afrique au service étranger de Libération, qui s’est rendu dans la région à plusieurs reprises, nous offre un témoignage d’observateur sur les enjeux de l’opération Barkhane quelques mois après sa mise en place, examinant à la fois ses succès et ses limites. Ce sera également l’occasion de s’interroger sur le rôle du journaliste de terrain qui se doit d’informer et d’éclairer ses lecteurs sur les enjeux d’une opération extérieure française ainsi que sur les conditions dans lesquelles un journaliste travaille dans une zone encore en proie à une certaine instabilité.

Informations : afrique@anaj-ihedn.org
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:55
Entre civil et militaire, quelle stratégie de développement pour Thalès ?

 

source Marc CAZABAT, Responsable du comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN
 

Hervé MULTON Directeur Général Adjoint de THALES, Directeur Stratégie, Recherche et Technologie

Jeudi 15 janvier 2015 - 19h30 à 21h00

Ecole militaire - Amphithéâtre Des Vallières

 

Thales figure parmi les leaders européens de la fabrication et de la commercialisation d’équipements et de systèmes électroniques destinés aux secteurs de l’aérospatial, du transport, de la défense et de la sécurité. Thales intègre en 2014, d’après la revue américaine « Défense news », le très convoité top 10 du classement mondial des groupes de défense, à la 9eme place. L’entreprise est aussi le 3eme groupe européen derrière l’anglais BAE Systems et l’européen Airbus group. Avec 14,2 Mds d’euros de chiffre d’affaire et un carnet de commandes de 29,5 Mds d’euros, le groupe d’électronique a retrouvé la voie de la croissance et une rentabilité qui approche les 2 chiffres à 7,2%.

Les activités du civil sont certainement à développer, alors que Thales est déjà leader mondial de l’avionique civil, des partenariats ou achats pourraient permettre de faire face à la concurrence, la consolidation de positions pourraient aussi permettre d’émerger parmi les leaders mondiaux dans certaines activités, le renforcement de l’innovation pourrait permettre de prendre un temps d’avance, le renforcement des positions sur les pays émergents pourraient conforter l’élan de croissance actuel.

Comment est constitué aujourd’hui le groupe Thales ? Quelles sont ses activités leader sur le marché mondial ? Quels sont les nouveaux défis qui attendent le prochain représentant de ce groupe ? Quelle stratégie pour cette pépite de l’industrie française ? Pour nous répondre, nous avons invité M. Hervé Multon, Directeur Général Adjoint de THALES, Responsable de la Stratégie, de la Recherche et Technologie.
 
_____

Hervé Multon est diplômé de l’École Polytechnique et de l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées. Il est également titulaire d’un Master of Science de l’Université de Stanford. Il a débuté sa carrière à la direction générale de l’Armement (DGA) du ministère de la Défense, où, durant 15 ans, il a occupé successivement les fonctions de directeur du programme franco-italien de missiles sol-air ASTER et des lanceurs associés ; de chef du bureau des programmes de missiles et d’électronique à la direction des programmes des méthodes d’acquisition et de la qualité ; de chef de cabinet du Délégué général pour l’armement, Jean-Yves Helmer, avant de prendre des responsabilités dans la gestion des ressources humaines de la DGA.
Il a rejoint le groupe Thales en 2002, au sein de la Division des Systèmes Aériens, où il a été en charge de l’activité des centres de contrôle du trafic aérien pour l’Europe, en tant de directeur de la Business Unit Eurocat E.
En 2007, il a pris la direction des opérations françaises de la joint-venture Thales Raytheon Systems, leader mondial des systèmes de commandement et de contrôle des opérations aériennes. Depuis décembre 2009, il était Vice-Président, Adjoint au Directeur de la Stratégie de Thales. Hervé Multon occupe ses fonctions actuelles depuis avril 2010.


defense-economique@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 07:54
L’ANAJ-IHEDN lauréate des Trophées de la Sécurité 2014
 

24.09.2014 François Mattens - Président de l’ANAJ-IHEDN

 

Le 22 septembre dernier, devant plus de 1200 professionnels du secteur présents au Casino de Paris, l’ANAJ-IHEDN a été récompensée aux Trophées de la Sécurité 2014 dans la catégorie « Sensibilisation et formation des publics » pour son action auprès des citoyens, et des jeunes plus particulièrement, de sensibilisation aux enjeux de Défense de Sécurité.

Avec près de 80 événements par an, plus de 9000 personnes mobilisées, une implantation dans 22 régions françaises et dans 2 pays étrangers (Etats-Unis et Chine), le travail des bénévoles de l’ANAJ a été salué et récompensé par un jury composé de personnalités prestigieuses : Alain Juillet (Président du CDSE), Bruno CAYZAC (Directeur de la sécurité de DANONE), Pierre NOVARO (Chef du département Gouvernance de la Sûreté de TOTAL), Eric DELBECQUE (Chef Département Sécurité économique de l’INHESJ), Claude TARLET (Président de l’USP), etc. Voir la liste complète des jurés

Ce trophée vient récompenser une démarche d’intelligence collective lancée en 1996 et qui, année après année, connait un développement toujours plus important. Grâce au dynamisme et à la passion de ses membres, jeunes ou moins jeunes, l’ANAJ-IHEDN est désormais un acteur connu et reconnu de l’écosystème de la Défense et la Sécurité.

Cette distinction n’est pas une finalité mais une nouvelle étape. Les compliments et la reconnaissance par les acteurs clés du secteur nous poussent à persévérer dans cette voie tout en restant vigilants et humbles dans notre démarche. En effet la mission de sensibilisation n’est pas un long fleuve tranquille. Mais comme le disait très justement André Malraux : la culture ne s’hérite pas, elle se conquiert.

Encore merci à tous pour votre soutien et au plaisir de vous retrouver très prochainement.

 


president@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 14:56
Crédits France 3 - Languedoc Roussilon

Crédits France 3 - Languedoc Roussilon

 

20/09/2014 Par Jean-Marc Huguenin - France3

 

Le centre national d'entraînement commando de Collioure, dans les Pyrénées-Orientales, met ses compétences au service des élèves de l'Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN) qui viennent d'achever un stage de cohésion.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:30
L’économie israélienne : entre innovation et économie de guerre

 

source ANAJ-IHEDN

 

Zvi TAL, Ministre plénipotentiaire de l’Ambassade d’Israël en France

&

Daniel ROUACH, Professeur à l’ESCP Europe
Président de la chambre de commerce et d’industrie Israël - France


Mercredi 17 septembre 2014
19h30 à 21h00

Ecole Militaire
Amphithéâtre Louis



Informations  :  moyen-orient@anaj-ihedn.org


Dans un contexte régional tumultueux et une situation militaire explosive, l’Etat d’Israël incarne un modèle économique unique au Moyen-Orient et dans le monde. Fort d’un solide secteur bancaire et d’un faible taux d’endettement, il compte la plus grande part d’ingénieurs dans sa population active au monde, ainsi que le plus grand nombre de sociétés cotées au NASDAQ. Malgré l’opération militaire « Bordure protectrice » en cours depuis le 4 juillet dernier, les experts prédisent 3,3% de croissance à l’économie israélienne pour cette année et affichent leur optimisme sur les fondamentaux de l'économie.

Principal moteur de ce succès : l’innovation. Au sein de cet Etat dont la superficie ne dépasse pas celle de deux départements français, se trouve en effet le deuxième centre mondial pour les entreprises de hautes technologies, la « Silicon Wadi », nommée en référence au célèbre pôle californien. Néanmoins, cette apparente bonne santé économique est quotidiennement menacée par des conflits qui n’ont quasiment pas cessés depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948 et qui sont donc l’un des facteurs de fragilité de cette économie.

Quels sont les ressorts qui tirent l’économie israélienne vers le haut ? Comment l’Etat hébreu parvient-il à concilier créativité entrepreneuriale et économie de guerre ? Pourquoi Israël est-il souvent comparé à une « nation start-up » ?

Pour approfondir ces questions, le comité Moyen-Orient de l’ANAJ-IHEDN a l’honneur de recevoir M. Zvi TAL, ministre plénipotentiaire de l'ambassade d'Israël en France et M. Daniel ROUACH, professeur à l’ESCP Europe et Président de la chambre de commerce et d’industrie Israël France.
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 18:55
Lancement de Def Eco, Newsletter du Comité Défense économique

 

June 26, 2014 ANAJ-IHEDN

 

Le Comité Défense économique de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous présenter Def Eco n°1 de Juin 2014, Newsletter du Comité Défense économique

 

Le Def Eco vous permettra de retrouver les publications du comité, l’actualité en lien avec les thématiques abordées, nos recommandations de lectures et nos rencontres d’experts. Un tableau de bord publié quatre fois dans l’année et diffusé sur le site de l’ANAJ, sur la page du comité de Défense économique.

 

Nous vivons la troisième révolution industrielle, née de la convergence des nouvelles technologies de la communication et des énergies renouvelables. La mutation de la défense militaire et civile vers une défense plus globale intégrant la dimension économique n’a jamais été autant d’actualité.

Internet, les nanotechnologies ou encore le transport à grande vitesse ont changé nos repères de temps, de taille et de distance. Aujourd’hui, les inventions comme la réalité augmentée, les imprimantes 3D ou encore la scolarisation à la demande par Internet nous poussent à repenser les frontières et à adapter nos modes de vie. Dans ce contexte, le Comité de Défense économique souhaite poser sa pierre et traiter en profondeur un certain nombre de thématiques. L’intelligence économique qui permet d’étudier les politiques de sécurité des systèmes d’information, des protections du patrimoine ou de maîtrise de la concurrence en partenariat avec les entreprises dans un environnement où le cyberespace et le big data imposent de nouvelles règles.

La lutte contre le blanchiment qui permet d’étudier les solutions mises en place pour faire face aux infractions des nouvelles réglementations du monde de la finance et aux crimes en col blanc. Les fonds souverains, outils détenus par près de 50 pays aujourd’hui, qui ont un rôle d’investisseur, de stabilisateur, de réciprocité économique et toute leur importance dans l’équilibre financier mondial. Et enfin, l’industrie de la défense, étudiée sous la vision de l’impact du secteur sur l’économie nationale, les innovations, la stratégie de la France dans un contexte international très concurrentiel.

 

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