19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 19:45
Algérie: trois islamistes armés tués

 

19 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

ALGER - Trois islamistes armés ont été tués mercredi dans la région de Tizi Ouzou (110 km à l'est d'Alger), a annoncé le ministère algérien de la Défense.

 

En continuité de l'opération de ratissage entamée dans la zone d'Aghribs (Tizi-Ouzou), un détachement de l'armée a réussi ce mercredi à éliminer deux terroristes dans la matinée, a annoncé le ministère dans un premier communiqué cité par l'agence APS.

 

Deux fusils semi-automatiques de type Siminoves ont été saisis, selon la même source.

 

Dans un deuxième communiqué, le ministère a ensuite annoncé qu'un troisième homme avait été abattu dans l'après-midi dans la même région, et qu'un fusil automatique de type Kalachnikov avait été saisi.

 

Au total, huit terroristes, dont un responsable d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ont été tués dans cette zone depuis le début le 11 mars de cette opération qui est toujours en court, a précisé le ministère.

 

Des groupes radicaux armés continuent de se cacher dans les maquis de Kabylie et de commettre attentats et attaques dans l'est algérien, longtemps après la fin de la guerre civile qui avait opposé dans les années 90 l'armée à des groupes islamistes extrémistes.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 16:45
La Kabylie, sanctuaire d'AQMI


19.03.2014 par RFI

 

L'armée algérienne a tué la semaine dernière un responsable et trois autres membres d'al-Qaïda au Maghreb islamique lors d'une opération en Kabylie. Cette région à l'est du pays est encore le fief des plus grands chefs d’AQMI.

Depuis plus de dix ans et la fin de la guerre civile, tout l'état-major d'al-Qaïda au Maghreb islamique a fait des montagnes de l'Est algérien son sanctuaire. C'est là qu’Abdelmalek Droukdel, de son pseudonyme Abou Moussab Abdelwadoud, le fondateur et actuel émir suprême de la branche maghrébine d’al-Qaïda, réside avec plusieurs centaines de ses hommes. C’est là que l’homme âgé d'une quarantaine d'années dirige son organisation fondée en 2006, quand l'ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) a prêté allégeance à Oussama ben Laden.

Après plus de dix années de traque, les autorités algériennes ne sont jamais parvenues à le capturer. C'est pourtant de cette région que le leader et ses nombreux émirs diffusent leurs instructions aux troupes, notamment sahéliennes, mais aussi leurs communiqués audio ou vidéo sur internet. C'est aussi à partir de ce fief qu'ils mènent régulièrement des actions armées contre des cibles militaires ou institutionnelles locales. C'est ce qu'Alger qualifie de « terrorisme résiduel », c'est-à-dire l'une des plus anciennes guérillas jihadistes cantonnée à une zone montagneuse bien déterminée, qui ne touche pas les agglomérations urbaines.

Selon certains chercheurs, Alger ne chercherait plus vraiment à éradiquer cette présence jihadiste en Kabylie qui permettrait de justifier une politique sécuritaire dans le pays. Pour autant, les accrochages, parfois meurtriers, sont réguliers entre armée, forces de l'ordre et éléments jihadistes. Jusqu'à la frontière tunisienne.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:45
Mali detains commander of Islamist group MUJWA

 

17 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Malian authorities are holding one of the country's most wanted Islamist fighters after he surrendered to French troops, a military source and French radio said on Sunday.

 

France had been pursuing Abu Dar Dar, a leader of the al Qaeda-linked Movement for Unity and Jihad in West Africa (MUJWA), since Paris launched a military offensive in January 2013 to drive out Islamists who had seized control of northern Mali.

 

"I confirm that Abu Dar Dar has handed himself into Serval troops," said a Malian military source in the northern city of Gao, using the name of the French military mission.

 

"He was then turned over to our troops and transferred immediately to Bamako since yesterday evening."

 

Several fighters in the region go by the name Abu Dar Dar and the source did not specify which one had been detained. Radio France International identified the captured Islamist as the MUJWA leader, without citing a source.

 

French armed forces could not immediately be reached for comment.

 

MUJWA was one of two militant groups that attacked French nuclear company Areva's uranium mine in northern Niger in May 2013.

 

The detention comes days after French troops killed Oumar Ould Hamaha, a jihadist known as 'Red Beard' with a $3 million U.S. government bounty on his head.

 

The French-led military offensive has broken the grip of the al Qaeda-linked militants across northern Mali but pockets of fighters still operate from desert and mountain bases.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 22:45
Mali: l’islamiste Abou Dardar aux mains des forces maliennes

 

 

16-03-2014 par RFI

 

Abou Dardar, un islamiste connu du nord du Mali à l'époque de l'occupation, s'est rendu aux troupes françaises, qui l'ont remis, hier samedi 15 mars, aux forces de sécurités maliennes. Itinéraire de l'homme qui régnait entre les localités maliennes de Douenza et de Tombouctou.

 

Il est tantôt présenté comme un Malien, tantôt comme un Mauritanien. A l’époque de l’occupation du nord du Mali, il ne se déplaçait jamais sans deux choses : une ceinture d’explosifs autour de la taille et des roquettes dans son véhicule.

 

Abou Dardar, qui portait un moment l’étiquette du Mujao, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest, a régné d’abord sur la localité malienne de Douenza. A l’époque, pour les jihadistes, Douenza était une ville stratégique.

 

Cadre islamiste

 

Lorsqu’il quittait Tombouctou pour Gao et vice versa, il passait généralement par cette localité. De Douenza, Abou Dardar ravitaillait Tomboctou en armes et en munitions, une ville où il a également vécu lorsque les jihadistes contrôlaient le nord du Mali.

 

Sur place là-bas on se souvient d’un homme qui faisait partie de la crème des dirigeants islamistes locaux. Après l’intervention militaire française de janvier 2013, Abou Dardar s’était réfugié dans la région de Gao.

 

Mine d'informations

 

Finalement, récemment il s’est rendu aux troupes françaises, qui après l’avoir brièvement interrogé, l’ont remis aux forces maliennes. Une mine d’informations en perspective.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:45
Algérie : sept terroristes abattus à la frontière tunisienne

 

15 mars 2014 par Abubakr Diallo - afrik.com

 

L’armée nationale a abattu, ce vendredi 14 mars, sept terroristes dans la région de Tébessa, annonce un communiqué du ministère de la Défense nationale.

 

« Des détachements de l’Armée nationale populaire relevant du Secteur Opérationnel de Tébessa (…) ont réussi, aujourd’hui, vendredi 14 mars 2014, aux environs de 14h00, dans la région d’El Khnigue/ daïra d’Oum Ali, 40 Km au sud de Tébessa, à mettre hors d’état de nuire sept terroristes, parmi lesquels un dangereux terroriste connu sous le nom de "Lokmane" », précise le communiqué.

 

Les terroristes auraient franchi la frontière à bord d’un véhicule et auraient cherché refuge dans la région montagneuse de Boudjelal, où ils auraient été encerclés et tués près de Tebessa, à environ 500 km au sud-est d’Alger.

 

Toujours selon le ministère de la Défense nationale, « cette opération intervient suite à l’exploitation d’informations faisant état de mouvements de terroristes dans la soirée d’hier et qui ont été localisés, encerclés et éliminés ».

 

Sept armes de type Kalachnikov, deux véhicules touristiques, 3 500 cartouches de différents calibres, des moyens de communication et de vision et des grenades auraient été récupérés à l’issue de l’opération.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:45
Lokman Abou Sakhr

Lokman Abou Sakhr

 

15 mars 2014 par Youssef - webdo.tn

 

L’Armée algérienne a annoncé avoir abattu, hier, vendredi 14 mars 2014, sept terroristes dans la région de Tébessa, selon un communiqué du ministère algérien de la Défense. Des terroristes qui étaient en provenance du territoire tunisien cherchant probablement à fuir Jebel Chaâmbi.

 

Mais pris en étau par les forces algériennes lors des violents accrochages qui ont opposés la Gendarmerie soutenue par l’armée et les terroristes, ces derniers auraient tenté de repasser les frontières vers la Tunisie.

 

Parmi les sept terroristes abattus, le ministère Algérien de la Défense annonce la mort d’un dangereux individu activement recherché en Algérie et en Tunisie. Il s’agit de Khaled Chaieb alias Lokman Abou Sakhr.

 

Ce dernier est l’objet d’un avis de recherche qui avait diffusé le 9 janvier dernier par le ministère de l’Intérieur tunisien, mettant en garde contre le terroriste, impliqué dans l'assassinat des soldats et des gardes nationaux tunisiens.

 

D’après le ministère de l’Intérieur, il s’était infiltré dans la ville de Kasserine après avoir été longtemps retranché à Jebel Chaâmbi où les opérations de ratissage se poursuivent à un rythme soutenu.

 

Si sa mort est confirmée par l’armée algérienne, cela confirmerait que les mouvements vers l’Algérie, d’éléments terroristes cachés à Jebel Chaâmbi s’intensifient alors que l’Algérie est aux portes d’une élection présidentielle.

 

Lors de l’opération d’hier, sept armes de type Kalachnikov, deux véhicules touristiques, 3500 cartouches de différents calibres, des moyens de communication et de vision et des grenades ont été récupérés. "Cette opération intervient suite à l’exploitation d’informations faisant état de mouvements de terroristes dans la soirée d’hier et qui ont été localisés, encerclés et éliminés", précise le ministère algérien de la Défense.

 

Depuis le déclenchement des événements de Jebel Chaâmbi, les Algériens opèrent un strict contrôle et des ratissages minutieux à la frontière avec la Tunisie afin de prévenir toute infiltration d'éléments terroristes vers l'Algérie.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 13:45
Le Niger appelle Paris et Washington à intervenir en Libye

 

6 février 2014  par France 24

 

Le ministre nigérien de l’Intérieur, Massoudou Hassoumi, a appelé sur RFI la France et les États-Unis à intervenir militairement sans le sud de la Libye, considéré comme le nouveau bastion des djihadistes chassés du Mali.

 

Pour les Occidentaux et certains pays africains, le sud libyen est indéniablement devenu le nouveau repaire des djihadistes du Sahel. Et ce, depuis que l’intervention française les a chassés du Nord-Mali. Cette situation inquiète particulièrement le Niger voisin, et Niamey estime désormais qu’une intervention militaire s’impose. "Il faut intervenir militairement en Libye, plus précisément dans le sud du pays", a déclaré sans ambages le ministre nigérien de l’Intérieur, Massoudou Hassoumi, mercredi 5 février, sur les ondes de RFI. Et de poursuivre : "Il est tout à fait légitime que la France et les États-Unis interviennent pour éradiquer la menace terroriste", et ce, afin d’y assurer "le service après-vente de l’intervention contre Kadhafi".

Depuis la chute du régime du colonel Kadhafi en octobre 2011, après huit mois d’un soulèvement armé appuyé par des frappes aériennes menées par une force multinationale, Tripoli ne parvient toujours pas à rétablir la sécurité dans un pays en proie à l’anarchie et aux violences meurtrières.

 

"Un incubateur des groupes terroristes"

Une situation qui, selon le ministre nigérien, a fait du "sud de la Libye, un incubateur des groupes terroristes". Des termes qui ne sont pas sans rappeler ceux du directeur du renseignement américain (DNI), James Clapper, qui avait déclaré fin janvier, que l’Afrique subsaharienne était devenue un "incubateur" pour les groupes extrémistes. Il a estimé que la porosité des frontières libyennes et les "quantités massives d’armes en circulation déstabilisent davantage le pays, le Maghreb et la région sahélienne".

"Les gouvernements de la région du Sahel - particulièrement le Tchad, le Niger, le Mali et la Mauritanie - courent le risque d’attaques terroristes, essentiellement en représailles à la suite de leur soutien à l’intervention militaire française au Mali en janvier 2013", a-t-il ajouté.

 

Niamey, plateforme logistique pour lutter contre les djihadistes

Si Niamey a essuyé ces derniers mois plusieurs attaques de groupes armés, le nord du pays a également été visé. Des bâtiments d’Areva, présent depuis 40 ans au Niger, ont été pris pour cible. L’appel du ministre nigérien à Paris n’est donc pas anodin.

La France, qui a entrepris de réorganiser son dispositif militaire au Sahel, est très présente au Niger. Les deux drones Reaper acquis récemment aux États-Unis sont notamment déployés dans l’ancienne colonie française. Niamey est censée à terme servir de plateforme logistique et de pôle de renseignement dans le cadre de la lutte contre les groupes djihadistes.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 12:45
Mali - Serval : un anniversaire en catimini

 

12/01/2014 Par Pauline Jacot (à Bamako) – LePoint.fr

 

En janvier 2013, la France rentrait en guerre au Mali pour libérer le nord du pays aux mains des terroristes islamistes, un an après, l'enthousiasme des Maliens a laissé place à l'amertume.

 

"L'essentiel de la mission a été accompli." C'est François Hollande qui s'exprime, lors de ses voeux aux armées, le 9 janvier dernier. Pour le président de la République, l'opération Serval avait plusieurs buts : mettre fin au terrorisme, sécuriser Bamako et permettre au Mali de retrouver son intégrité territoriale. Si les deux premiers objectifs ont été atteints assez rapidement, il n'a fallu que quelques jours aux troupes françaises pour libérer les principales villes du Nord des djihadistes et pour stopper leur progression vers la capitale, le troisième est loin d'être encore une réalité. Même si le terrorisme n'est pas encore totalement éradiqué dans le pays, les groupes armés ont été déstabilisés, l'essentiel de leurs bases arrière détruites, et il semble peu probable qu'ils puissent encore agir de manière structurée même s'ils ont encore la capacité d'organiser des actions ciblées comme enlèvements et attentats.

Militairement, l'opération Serval est un succès : au plus fort des opérations, 5 500 hommes étaient mobilisés dans l'opération Serval, au Mali et dans la région, près de 600 djihadistes ont été neutralisés même si, hormis Abou Zeid et quelques autres responsables, peu de grands chefs de guerre ont été capturés par les forces françaises. La majorité des Maliens remercient encore les Français pour leur intervention, mais peu comprennent encore le sens de la présence française, et la politique de la France vis-à-vis de la région de Kidal et du MNLA, groupe touareg indépendantiste du Nord, est particulièrement mal vécue.

 

Favoriser les Touaregs indépendantistes

De nombreux mouvements de jeunes, épars, se sont constitués ces derniers temps à Bamako pour dénoncer ce qu'ils appellent une politique complaisante de la France face au MNLA. Les autorités françaises en coulisse et Serval sur le terrain sont accusés de favoriser les Touaregs du MNLA en empêchant l'armée malienne de jouer sa partition dans la région de Kidal, fief touareg où, le 2 novembre dernier, deux journalistes de RFI étaient assassinés. Les manifestations, qui n'ont réuni qu'une centaine de personnes, témoignent de cette lassitude, de cette incompréhension et amertume des Maliens, qui veulent désormais que les forces françaises les laissent gérer la situation. Il est reproché à la France de n'agir que dans ses propres intérêts, une situation instable au Nord justifiant une présence militaire française, qui permettrait de garder un pied dans la région du Sahel où Areva et ses mines d'uranium sont implantées. Et puis se rapprocher du MNLA était aussi un moyen pour la France de récupérer ses otages qui étaient aux mains d'AQMI.

Mais aujourd'hui Kidal est une zone où le MNLA ne parvient pas à s'imposer et où les groupes armés divers font leur propre loi, comme l'a tragiquement démontré l'assassinat des journalistes de RFI qui sortaient du domicile d'un chef du MNLA, Ambéry ag Rhissa. Bamako et une grande partie de l'opinion publique verraient alors d'un bon oeil que Paris se montre un peu plus convaincant dans la nécessité de désarmer des groupes armés.

 

L'ONU prend le relais

La France, par le biais des forces Serval, s'apprête alors aujourd'hui à quitter définitivement la ville de Kidal après avoir renforcé sa présence le temps des élections législatives. Ils sont encore 2 500 au Mali aujourd'hui, 900 hommes à Bamako, 1 400 à Gao, 60 à Kidal, 70 à Tessalit, une soixantaine à Tombouctou et Menaka, ils seront 1 500 au mois de février puis 1 000 au printemps. Un an après le début de l'intervention Serval, l'armée française passe donc le relais à la force de l'ONU, la Minusma, et à l'armée malienne. La France signera avec le Mali un accord de défense le 20 janvier prochain qui devrait lui permettre de garder une base à Tessalit, à la frontière algérienne, qu'elle demandait depuis un certain temps, pour se concentrer sur la "lutte antiterroriste".

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:45
Algerian jihadist remains serious threat: US general

 

Washington Jan 09, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

The elusive jihadist who staged a deadly siege of an Algerian gas plant a year ago, Moktar Belmokhtar, has the means to stage a similar attack, a top US general said Thursday.

 

Belmokhtar was the mastermind behind an assault on a remote gas facility near In Amenas on January 16 last year that left 38 hostages dead, following a three-day siege and rescue attempt.

 

"We still believe he has the capability to do another attack like In Amenas," General David Rodriguez, head of the US Africa Command, told reporters.

 

The United States in December designated Belmokhtar's group, "Signatories in Blood," as a terrorist organization, and the State Department is offering a $5 million reward for information leading to the Algerian's capture.

 

The one-eyed Islamist is the former leader of Al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) and is also believed to be behind twin car bombings in Niger in May that left at least 20 people dead.

 

Belmokhtar is "in the middle of the Sahel," exploiting the porous borders and isolated terrain between southwest Libya and northeastern Mali, according to Rodriguez.

 

He said the US government was trying to help Libya and other countries in the region bolster security and counter the threat posed by extremists.

 

"We're working with Libya to start to improve their effort to handle their security," the four-star general said.

 

"We're also working with the French at the opposite end of that challenge in Mali where we continue to provide airlift and intelligence support to their efforts there," he said.

 

The Algeria siege by Belmokhtar's group was said to have been carried out in retaliation for France's military intervention against Islamist militants in Mali.

 

The US general also said Washington was encouraging governments in Niger and Chad "to help limit freedom of movement" for Islamist militants.

 

To assist Tripoli control its borders and improve security, the US military is preparing to conduct a 24-week training course for "5,000 to 8,000" Libyan forces, with tentative plans to launch the effort in mid-2014, he said.

 

The training project is part of a NATO mission approved last year, with Britain, Italy, Turkey and Morrocco also taking part.

 

But logistical and financial hurdles have delayed the effort, and Libyan authorities have struggled to provide a sufficient number of recruits for the training, Rodriguez said.

 

Turkish trainers "didn't get nearly as many recruits as they wanted" for the program, he said.

 

Libya's new government is struggling to restore order and build up a professional police force and army in a country awash with weapons and well-armed militias since the overthrow of Moamer Kadhafi in 2011.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:45
Attaque d'In Amenas: les preneurs d'otages sur la "liste noire" US

 

WASHINGTON, 18 décembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis ont placé sur la liste des organisations terroristes le Bataillon al-Mulathamun soupçonné d'avoir participé à l'attaque contre le site gazier d'In Amenas, en Algérie, perpétrée en janvier 2013.

 

La décision adoptée à ce sujet par le département d'Etat américain interdit d'aider cette organisation, de lui octroyer des ressources matérielles et de participer à ses transactions. Il est également prévu de geler les avoirs du Bataillon al-Mulathamun qui seront découverts aux Etats-Unis.

 

Selon le département d'Etat, ce groupe a fait partie du réseau terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) avant d'entreprendre en 2012 des actions autonomes.

 

Le Bataillon al-Mulathamun a revendiqué l'attaque contre le site gazier d'In Amenas en janvier 2013. L'enlèvement de ressortissants étrangers dans cette usine de BP-Sonatrach s'est soldé par la mort de 38 personnes.

 

Washington soupçonne en outre le Bataillon al-Mulathamun d'être impliqué dans un attentat au Niger, en mai dernier, qui a fait au moins 20 morts.

 

Les sanctions décrétées à l'encontre de cette organisation sont également applicables à ses alliés, les groupes les Signataires par le sang et al-Mourabitoun.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:45
Vente d’armement : Washington dit oui à l’Algérie

 

 

15.12.13 Zine Cherfaoui - elwatan.com

 

Une nouvelle ère semble s’ouvrir pour les relations militaires entre l’Algérie et les Etats-Unis. Après avoir longtemps opposé une fin de non-recevoir à la vente de matériel militaire à l’Armée nationale populaire (ANP), les responsables américains ont récemment décidé de répondre favorablement, du moins partiellement, au carnet de commandes qui leur a été soumis par le ministère algérien de la Défense.

 

Stuttgart (Allemagne). - L’accord de Washington est néanmoins assorti d’une condition. Les autorités américaines ont, selon une source du Commandement des forces américaines pour l’Afrique (Africom), exigé à ce que le matériel militaire appelé à être vendu à l’ANP ne profite pas ou ne soit cédé à un pays tiers, surtout s’il ne s’agit pas d’un allié des Etats-Unis.

 

Le gouvernement algérien a, d’après la même source, accepté la clause en question. La balle est désormais dans le camp du Congrès américain qui doit statuer en dernier ressort sur le dossier. Mais eu égard au souhait insistant du département d’Etat et du Pentagone de nouer un partenariat militaire de premier plan avec Alger, il est peu probable que les membres du Congrès américain s’opposent à la transaction en cours, surtout lorsque l’on sait que la notion de «raison d’Etat» pèse beaucoup dans la prise de décision politique aux Etats-Unis. Ici, la raison d’Etat pourrait aisément se justifier par la lutte contre le terrorisme, un sujet dont Washington continue à  en faire son principal cheval de bataille. Il structure d’ailleurs sa politique étrangère. Il se trouve que dans ce domaine l’Algérie passe pour être l’un des plus importants remparts contre le fléau du terrorisme en Afrique. Et les Américains ont déclaré à maintes reprises vouloir l’aider. Lors d’une conférence-débat destinée à vulgariser les activités de l’armée américaine en Afrique, organisée vendredi au quartier général de l’Africom à Stuttgart (Allemagne), le commandant-adjoint chargé des opérations au sein du commandement des Etats-Unis pour l’Afrique, le général de corps d’armée Steven Hummer, a révélé que Washington a accepté, entre autres, de vendre des véhicules militaires de type MRAP (Mine Resistant Ambush Protected). Il s’agit d’une famille de véhicules blindés conçus pour résister aux engins explosifs improvisés (EEI) et aux embuscades. Le général de corps d’armée, Steven Hummer, auquel il n’a pas été facile d’«arracher» l’information s’est refusé à donner davantage de détails sur la nature du matériel demandé par l’Algérie, tout comme cela a été le cas, d’ailleurs, du commandant en chef de l’Africom, le général de corps d’armée David M. Rodriguez.

 

Synergies régionales

 

Les deux hauts responsables militaires américains ont, par contre, insisté sur l’idée que l’Africom est disposé à aider tous les pays africains qui en feront expressément la demande, à l’exception de quelques pays, dont l’Erythrée et la Guinée équatoriale. L’offre concerne bien évidemment l’Algérie, un pays que les stratèges de l’Africom ont placé dans la case «Leader régional dans la lutte contre le terrorisme». Bien que, selon les dires des experts militaires américains, la relation entre l’Algérie et l’Africom est relativement «nouvelle» ou «récente» (La coopération avec le Pentagone est plus ancienne, ndlr), il n’empêche que celle-ci a progressé assez rapidement.

 

La coopération sécuritaire entre les deux parties a connu l’un de ses points d’orgue durant l’attaque terroriste menée en janvier dernier par le groupe de Mokhtar Belmokhtar contre le complexe gazier de Tiguentourine, dans le Sud-Est algérien. Une source de l’Africom haut placée a fait savoir, à ce propos, que le gouvernement américain n’a ménagé aucun effort pour aider les services algériens de sécurité à «traiter le problème». «Les Algériens nous ont fait leur demande et nous avons tout accepté. Ne me dites pas de donner des détails car je ne dirai rien de plus», a affirmé notre source.  Comme on peut s’en douter, l’assistance militaire américaine aux pays africains (formation de militaires, professionnalisation des armées, équipement, échange de renseignements, reconnaissance et initiation au contre-terrorisme, à la lutte contre la piraterie, etc.) a une contrepartie. Dans le cas de l’Algérie, Washington aimerait surtout voir nos experts «exporter» leur savoir-faire en matière de lutte contre le terrorisme et participer ainsi à la stabilité du continent. Pour le commandement de l’Africom, «l’Algérie n’a en effet pas besoin d’aide et dispose d’une bonne armée». Et ces atouts, selon la même source, prédestinent l’ANP à jouer un rôle de premier plan dans la promotion et la préservation de la paix sur le continent.

 

Le Département d’état joue cartes sur table

 

Des déclarations des chefs de l’Africom, il ressort aussi que les Américains verraient, par exemple, d’un bon œil une coopération soutenue entre l’Algérie et la Mauritanie dont l’engagement dans la lutte contre AQMI ne souffre aucune équivoque. Pour remporter la guerre contre le terrorisme en Afrique, l’idéal pour le commandant de l’Africom, le général de corps d’armée David M. Rodriguez, il serait judicieux  que les pays de chaque région du continent développent des synergies, surtout que la menace est transnationale. Si la situation au Mali, en Centrafrique et dans le golfe de Guinée particulièrement accapare actuellement l’essentiel du temps des chefs de l’Africom, il apparaît que ceux-ci sont également très soucieux de soigner l’image de leur organisation auprès des opinions africaines qui restent globalement méfiantes vis-à-vis de l’intérêt subit porté par les Etats-Unis à l’Afrique. De ce côté-là, les décideurs à Washington paraissent avoir choisi de jouer cartes sur table avec les journalistes africains qu’ils invitent aussi souvent que possible à Stuttgart. L’Administration américaine ne cache ainsi pas du tout que la création de l’Africom en 2007 (la force est évaluée à près de 4000 hommes) répond, avant tout, à son souci de protéger ses intérêts sur le continent.

 

Grosso modo, le travail de ce nouveau commandement consiste à sécuriser les voies d’accès aux matières premières nécessaires au fonctionnement de l’économie américaine et mondiale. Pour que le business marche et que les économies tournent, il faut en effet un continent stable et que la violence ou le terrorisme soient réduits à des niveaux maîtrisables. Mais en même temps, les Américains insistent sur le fait qu’ils préféreraient n’avoir à jouer qu’un rôle d’appoint et, surtout, que ce soit les Africains qui veillent eux-mêmes à la sécurité de l’Afrique. Bref, pour l’Africom, il faut des solutions africaines aux problèmes de l’Afrique. A l’occasion, le patron de l’Africom — qui doit effectuer une visite en Algérie au début de l’année prochaine — a assuré que les Etats-Unis n’ont pas l’intention de créer de nouvelles bases militaires en Afrique… et encore moins de délocaliser le QG de l’Africom. Ces professions de foi suffiront-elles à mettre en confiance les Africains ? La confiance, voilà une bataille aussi difficile sinon plus difficile que la guerre contre le terrorisme. Et que l’on ne vienne pas nous dire pourquoi !   

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 13:45
French forces kill suspected Islamists in Mali

 

11 December 2013 10:39 GMT BBC Africa

 

The French army has confirmed that it killed 19 people in a clash with suspected Islamists in Mali.

 

A spokesman for the operation said the dead men had been buried in the desert after a gun battle north of Timbuktu.

 

He added that there had been no French casualties.

 

France still has up to 3,000 soldiers in Mali, after intervening in January to oust Islamist and secessionist rebels who had occupied the north of the country.

 

The United Nations Minusma force has also deployed more than 6,000 soldiers and police in the country.

 

Despite some success, pockets of al Qaeda-linked fighters still remain.

 

Ongoing operation

 

''The clash happened during an ongoing operation that began last week,'' Hubert de Quievrecourt, the spokesman for French operations in Mali, told the BBC.

 

He denied reports that the 19 corpses had been left in the sun and spotted by nomads.

 

''Those bodies would not be from our clash. We always bury our corpses where they died,'' he told the BBC.

 

Islamist groups have stepped up their operations in Mali in recent months, attacking UN peacekeepers and killing two French journalists in the northern town of Kidal.

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:45
Mali : dix-neuf jihadistes tués par la force Serval au nord de Tombouctou

 

10/12/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord – Défense Globale

 

Ce n'est pas parce que l'actualité brûlante s'est brutalement tournée vers Bangui et la Centrafrique que la force Serval ne poursuit pas son patient travail de ratissage et de coups puissants dans le nord du Mali. Une opération de grande envergure, menée à 200 km au nord-est de Tombouctou, a permis de tuer dix-neuf membres d'un groupe jihadiste, indique l'AFP.

 

« Une opération militaire française est actuellement en cours au nord de Tombouctou », a indiqué une source militaire française à Bamako. « Les troupes françaises font face à un groupe assez déterminé et le bilan pour le moment est de 19 éléments de ce groupe tués. » Aucune victime n’était à déplorer parmi les soldats français engagés dans cette opération. Mais ce groupe serait du genre jusqu'au-boutiste.

 

La source militaire française n’a pas précisé à quel groupe jihadiste appartenaient les « 19 éléments » tués.

 

Ce genre d'opération massive, avec déploiement complet d'un GTIA (groupement tactique interarmes), de forces spéciales, d'hélicoptères et d'avions, est régulière. Mi-octobre, l’armée française, la Minusma et l’armée malienne avaient lancé dans la boucle du Niger au nord du Mali une vaste opération anti-jihadiste de plus de 1 500 soldats baptisée « Hydre ».

 

Les objectifs de ces opérations sont « de faire pression sur les mouvements terroristes éventuels pour éviter leur résurgence (...) Cela fait partie de ces opérations qui sont régulièrement menées » pour stabiliser la Mali, avait alors précisé le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l’état-major des armées.

 

Mi-novembre, une opération spéciale de l’armée française dans le nord-est du Mali, avait permis de tuer plusieurs membres de groupes jihadistes et de saisir du matériel. Selon des sources sécuritaires régionales, Hacène Ould Khalill, un Mauritanien plus connu sous le nom de Jouleibib, numéro deux du groupe jihadiste dirigé par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, avait été tué lors de cette opération.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 18:45
Nord du Mali: 19 jihadistes tués dans une opération de l'armée française

 

10 décembre 2013 18h15 Romandie.com (AFP)

 

BAMAKO - Dix-neuf membres d'un groupe jihadiste ont été tués mardi lors d'une opération de l'armée française en cours dans la région de Tombouctou, dans le nord du Mali, a appris l'AFP de source militaire française à Bamako.

 

Une opération militaire française est actuellement en cours au nord de Tombouctou, a indiqué cette source, ajoutant que les troupes françaises font face à un groupe assez déterminé et le bilan pour le moment est de 19 éléments de ce groupe tués.

 

Nous avons le contrôle de la situation, a affirmé cette source en indiquant qu'aucune victime n'était à déplorer parmi les soldats français engagés dans cette opération

 

Cette source militaire française n'a pas précisé à quel groupe jihadiste appartenaient les 19 éléments tués.

 

L'armée française intervient au Mali depuis janvier aux côtés d'autres armées africaines, intégrées depuis à la force de l'ONU, la Minusma, contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui ont occupé le nord de ce pays pendant neuf mois en 2012. Ils ont été affaiblis, mais restent néanmoins actifs dans la région.

 

Après une accalmie de plusieurs mois, ces groupes jihadistes avaient repris leurs attaques meurtrières le 28 septembre, tuant depuis une dizaine de civils et de militaires maliens et tchadiens membres de la Minusma.

 

Mi-octobre, l'armée française, la Minusma et l'armée malienne avaient lancé dans le nord du Mali une vaste opération anti-jihadiste de plus de 1.500 soldats baptisée Hydre.

 

Son objectif était de faire pression sur les mouvements terroristes éventuels pour éviter leur résurgence (...) Cela fait partie de ces opérations qui sont régulièrement menées pour stabiliser la Mali, avait alors précisé le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'état-major des armées française.

 

Mi-novembre, une opération spéciale de l'armée française dans le nord-est du Mali, avait permis de neutraliser plusieurs membres de groupes jihadistes et de saisir du matériel, selon le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud.

 

Selon des sources sécuritaires régionales, Hacène Ould Khalill, un Mauritanien plus connu sous le nom de Jouleibib, numéro deux du groupe jihadiste dirigé par l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, avait été tué lors de cette opération dans la région de Tessalit, près de la frontière algérienne.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 15:00
Information RFI: importante opération de l’armée française dans le nord du Mali

 

10 décembre 2013 à 14:24 Par RFI

 

Au Mali, une importante opération militaire française est menée actuellement au nord de Tombouctou. Les soldats de la force Serval visent des positions d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) dans cette zone où il reste de nombreux combattants jihadistes.

 

Les soldats français ratissent actuellement une vaste zone située au nord de Tombouctou entre les communes de Bouje-Baya et d'Arouane. Ces deux villages sont situés à 150 et 250 kilomètres au nord de la ville sainte, sur l'axe qui mène à la ville du sel, Taoudeni. « Une région où il y a beaucoup à faire, où il y a beaucoup de mouvements de jihadistes », estime une source sécuritaire locale.

L'opération a été lancée la semaine passée. Une centaine de véhicules et des hélicoptères sont engagés sur le terrain. Une mission à laquelle ne participent pas la Minusma ni l'armée malienne. Des habitants de Tombouctou confirment avoir vu passer des colonnes de blindés français en fin de semaine.

 

→ A (RE)LIRE : Mali : attentat-suicide près d'une position française au Nord

 

Ce week-end, une katiba d'Aqmi a été attaquée. « Les éléments du groupe terroriste se sont battus jusqu'au bout », confie à RFI une source militaire malienne qui ajoute qu’« au moins 19 éléments du mouvement ont été tués, il n'y a ni blessés, ni morts côté français ».

Impossible de dire pour le moment, à quelle katiba du mouvement jihadiste appartiennent ces combattants. « Il pourrait y avoir des membres importants, les identifications sont en cours », explique la source militaire malienne. L'armée française ne commente pas, pour le moment ces informations, un signe, sans doute, que les opérations ne sont pas terminées.

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