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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:50
Airbus entrevoit un marché export de 400 unités pour son A400M

 

2 février 2014 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr


 

L’entrée en service remarquée de l’A400 sous les cocardes françaises suscite un regain d’intérêt pour l’avion de transport militaire européen. Airbus Defence and Space estime qu’il pourrait en vendre 400 exemplaires en plus des 174 commandés par les partenaires du programme. Reste maintenant à calculer le prix de vente de l’appareil.

 

Cette année, l’unité Military Aircraft d’Airbus Defence and Space, ex-Airbus Military d’EADS, livrera onze A400M qui, bientôt, porteront les couleurs de nouveaux utilisateurs. Pour l’instant, deux exemplaires seulement sont livrés, tous les deux à l’armée de l’Air française. Laquelle a permis une entrée en scène très remarquée de l’avion européen en l’envoyant en mission au Mali, avec succès. Du coup, l’Atlas, Grizzly à ses débuts, est passé de la théorie à la pratique, ralliant Bamako en 6 h 30 de vol, une mission qui aurait exigé la mise en œuvre de trois C-130H et un total de 72 heures de vol.

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La polyvalence de l’A400M est un de ses atouts

© Airbus Defence and Space

Il n’en fallait pas davantage pour conférer à l’A400M ses premières lettres de noblesse et retenir l’attention des spécialistes, au point de conduire à la soudaine multiplication des demandes officielles d’information adressées à Madrid. Neuf demandes, au total, précise Didier Vernet, directeur du marketing, qui y trouve évidemment un solide encouragement pour la suite du programme. Il s’avance à une première prévision, estimant que 400 A400M environ pourraient être vendus à l’exportation en une trentaine d’années, au-delà des 174 exemplaires commandés par les huit pays partenaires et les quatre avions retenus par la Malaisie.

C’est là une vision prudente. Très exactement 1.850 transports militaires actuellement en service à travers le monde ont plus de 30 ans d’âge et la concurrence, telle qu’elle se présente actuellement, est «  particulièrement faible ». D’autant que l’A400M peut se prévaloir de doubles capacités opérationnelles, tactiques et stratégiques, affichant de ce fait « des possibilités extraordinaires  », n’hésite pas à affirmer Cédric Gautier, directeur du programme.

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A400M aux couleurs des forces aériennes turques

© Airbus Defence and Space

Domingo Urena, directeur d’Airbus Defence and Space, témoigne lui aussi d’un bel optimisme, d’autant, souligne-t-il, que la montée en cadence de la production devrait se faire sans difficultés particulières, en route vers deux exemplaires et demi par mois. Les fournisseurs sont prêts à soutenir ce rythme et tous les indicateurs sont au vert. D’autant que la manière de faire de l’armée de l’Air française avec l’A400M, au cours de ces dernières semaines, a largement conforté la crédibilité opérationnelle de l’appareil.

Reste à effacer une zone d’ombre, déterminer et rendre public le prix de l’appareil. Il n’est évidemment pas question de s’en référer au contrat qui couvre les exemplaires des pays partenaires, qui fut au cœur d’une violente polémique financière, et qui a conduit les Etats, d’une part, le maître d’œuvre industriel (à l’époque, EADS) à partager un surcoût très élevé. « Ne me demandez pas le prix de l’A400M, je ne le connais pas ! » C’est la réponse que nous fait Domingo Urena et qui, malgré les apparences, ne relève pas de l’humour. En effet, il s’agit à présent de repartir à zéro et d’échanger des informations avec des acheteurs potentiels pour déterminer un juste prix.

Ce n’est pas chose facile, à défaut de points de comparaison : l’avion européen est unique dans sa catégorie, les autres transports militaires sont plus petits, sauf le gros C-17 dont la production se termine. Et le KC 390 brésilien, biréacteur, s’inscrit dans une tout autre catégorie. Dès lors, Airbus Defence doit prendre le pouls du marché, innover, inventer, sans plus tarder dans la mesure où des clients s’annoncent.

Un A400M sera livré chaque mois, cette année, le programme, sorti de l’ornière, est devenu une solide réalité industrielle. Reste à le transformer en succès.

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 18:50
La Grande Bretagne va recevoir son premier A400M plus tôt

 

30/01/2014 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Airbus Defence & Space (ADS) a d'ores et déjà commencé à réorganiser l'ordre de fabrication des A400M, en raison de l'étalement des livraisons à la France. Ainsi, MSN 15 qui aurait dû être le sixième A400M livré à l'armée de l'Air, sera finalement livré à la Grande Bretagne. Cet exemplaire est actuellement en phase finale d'assemblage dans les usines d'ADS (ex-Airbus Military) à Séville, dans le sud de l'Espagne.

 

Initialement, le premier A400M à être livré à la Royal Air Force devait être MSN 16. Le constructeur a dû prendre cette décision, afin de se conformer à la décision de le France de ne prendre que 15 A400M sur la période 2013-2019, au lieu de 36 comme cela avait été conclu lors de la renégociation du contrat en 2010.

 

Il est probable que d'autres avions, initialement destinés à la France, soient ainsi réaffectés à la Grande Bretagne.

 

A ce jour, ADS a livré deux A400M à la France. Il s'agit de MSN 7 et 8, les deux premiers avions de série. MSN 9 doit être livré sous peu à la Turquie. L'armée de l'Air doit ensuite prendre livraison de MSN 10, 11 et 14, tandis que MSN 13 ira rejoindre les rangs de la force aérienne turque.

 

Viendra donc après MSN 15, le premier appareil destiné à la Grande Bretagne, dont la livraison devrait intervenir dans le courant de cette année, puis MSN 16, également destiné à la Royal Air Force. Toujours en 2014, il est prévu la livraison de MSN 18, le premier A400M allemand.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 17:55
Cérémonie de baptême du deuxième A400M livré à l’armée de l’air


24/01/2014 Armée de l'Air

 

Le 22 janvier 2014, M. Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants a présidé la cérémonie de baptême du deuxième A400M Atlas, sur le site du centre de livraison d’Airbus, à Colomiers.

 

Accompagné du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), de M. Pierre Cohen, maire de Toulouse, et de M. Domingo Urena, président-directeur général de Airbus Defence and Space, le ministre a découvert le nouveau nom de cet avion de transport arborant les armes de la ville de Toulouse , et a défini cette cérémonie comme « preuve du souvenir resté intact » de la base aérienne 101 de Francazal, « berceau d’une génération d’aviateurs ».

À l’issue de la cérémonie, le CEMAA a déclaré que cet appareil permettait aux aviateurs d’entrer dans une « nouvelle ère ». 

« Beaucoup plus que ses prédécesseurs, cet appareil sera capable, depuis le territoire national, d’atteindre n’importe quelle zone dans le monde, au plus près des combats ou au plus près des populations en détresse, avec un très large spectre d’emploi opérationnel ».

Le ministre a clôturé cette journée en réaffirmant sa fierté d’assister « au baptême du deuxième avion de transport aérien militaire, l’A400M MSN8, dans cette ville de Toulouse » qui lui est si chère, rappelant alors qu’à l’occasion de son 80ème anniversaire « l’armée de l’air reçoit un très beau cadeau, un A400M doté du nom de cette jolie ville ».

Et de conclure : « je suis particulièrement impatient de pouvoir, dans quelques minutes, monter à bord de cet avion et de pouvoir vivre une magnifique expérience ».

M. Kader Arif a en effet embarqué, ainsi qu’une centaine de passagers, à bord de l’A400M fraîchement baptisé "Ville de Toulouse" pour un vol retour vers la base aérienne d'Orléans, via Villacoublay, vol pendant lequel le CEMAA a eu l’occasion de prendre les commandes.

Témoignage de M. Pierre Cohen, maire de Toulouse :

"L’A400M a la particularité d’être à la pointe de la technologie, et sans équivalent sur le marché mondial. Cet avion-cargo, nouvelle génération, répond à des exigences de souplesse et de rapidité d’emploi, ainsi que d’autonomie stratégique.

Aussi, sa 1ère mission opérationnelle s’est effectuée lors de l’opération Serval au Mali.

Je profite de cette occasion pour rendre hommage à l’engagement et au dévouement de tous les militaires français déployés en Afrique et plus généralement sur les autres théâtres.

Ce nouvel A400M, aux couleurs de la ville, nous rappelle aussi le rôle important que Toulouse a joué en matière de transport aérien militaire, et comment ne pas évoquer plus de 75 ans d’une histoire qui s’est écrite sur la BA 101 de Francazal ?

Vous comprendrez pourquoi je suis fier de baptiser ce fleuron de l’aéronautique militaire du nom de la ville de Toulouse.  Car il symbolise le glorieux passé aéronautique de notre ville, parce qu’il nous parle de l’avenir tant en termes d’innovation technologique que de réponse aux nouveaux besoins des opérations armées, et parce qu’il prouve en matière de défense aussi, que la coopération européenne devient une évidence.

Je souhaite un grand succès à l’A400M."

 

Témoignage du général Denis Mercier, CEMAA : 

"L’A400M est pour nous un appareil qui va changer la manière de voir les opérations, c’est d’abord un symbole fort de la modernisation en cours de l’armée de l’air, puisque c’est un avion de transport tactique à l’allonge d’un avion stratégique. Il possède des performances exceptionnelles qui vont nous faire rentrer dans une ère nouvelle. C’est un appareil qui sera capable, beaucoup plus que ses prédécesseurs et ce depuis le territoire national, d’atteindre n’importe quelle zone dans le monde, au plus près des combats, ou au plus près des populations en détresse, avec un très large spectre d’emploi opérationnel.

C’est également un symbole d’excellence de notre industrie aéronautique, qui a montré, aux côtés de nos partenaires européens, sa capacité à innover et à produire un appareil unique. Cet appareil est, je crois, dans la lignée de tous ceux qui sont nés ici à Toulouse. Je pense par exemple au Concorde.

Il nous a paru naturel, dans l’armée de l’air, d’associer cette remarquable réussite, aux villes qui nous sont chères, soit au travers de l’histoire, soit parce que nous y avons encore des implantations.

La ville de Toulouse sillonnera bientôt tous les cieux du monde.

Pour nous Toulouse est la ville qui a vu naître le C160 Transall, qui petit à petit va s’éteindre et qui a été un fleuron couvrant des décennies de transport aérien militaire et de missions opérationnelles.

Elle occupe une place particulière pour nous dans le transport aérien et donc dans le transport militaire.

La base aérienne 101 est née la même année que l’armée de l’air, en 1934. Un autre anniversaire, car nous célébrons cette année les 80 ans de l’armée de l’air.

C’est ici que furent formées des générations de pilotes de transport, et les pilotes de l’Atlas sont tous les héritiers de ces dernières formées ici, à Toulouse.

Je voudrais aussi réaffirmer les partenariats forts que nous entretenons, en particulier celui de l’École de l’air avec l’institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace, un autre symbole qui lie l’armée de l’air à la ville de Toulouse, symbole aussi de cette grande famille de l’aéronautique, qu’elle soit civile ou militaire."

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 13:55
Baptême arrosé pour l'A400M Ville de Toulouse

photo Pierre Bayle

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:50
Rencontre franco-allemande des forces aériennes à Nancy

 

16/01/2014 Armée de l'air

 

À l’invitation du général Serge Soulet, commandant les forces aériennes (CFA) et le soutien des forces aériennes (CSFA), son homologue allemand, le lieutenant général Martin Schelleis, a été accueilli sur la base aérienne (BA) 133 de Nancy-Ochey, les 13 et 14 janvier 2014. L’occasion d’échanger sur les différents volets de coopération des forces aériennes entre la France et l’Allemagne, tels que l’appui aérien et l’A400M.

 

La délégation s’est naturellement rendue au centre de formation de l’appui aérien (CFAA), unité franco-allemande. Centre interarmées et international, le CFAA délivre une formation labellisée par l’Otan. Les militaires des trois armées et des forces spéciales sont formés aux techniques de guidage en utilisant les moyens les plus modernes (liaisons de données tactiques, liaison 16, transmissions satellitaires cryptées, etc.). Leur contribution sur des théâtres d’opérations, tels que le Mali et l’Afghanistan, a été déterminante pour la réussite des missions des troupes au sol ou pour soutenir les forces alliées en situations délicates. Depuis quelques mois, le centre forme ses stagiaires avec un outil révolutionnaire, le SIMFAC, simulateur immersif très réaliste, qui a l'avantage d'économiser de nombreuses heures de vol.

 

Cette visite fut également l’occasion de présenter la montée en puissance de l’A400M  dans l’armée de l’air française, appareil dont l’Allemagne commencera à être équipée en 2014. Le 29 décembre 2013, l’A400M a réalisé sa première mission en opérations extérieures entre la BA 123 d’Orléans-Bricy et l’aéroport de Bamako, au Mali. Les commandeurs des forces aériennes allemandes et françaises ont également partagé leurs retours d’expériences sur l’utilisation et l’engagement des drones MALE (longue endurance et moyenne altitude) en opérations. L’Allemagne met en œuvre des drones HERON en Afghanistan, tandis que côté français, les drones Harfang sont déployés au Sahel. Depuis peu, deux drones Reaper les ont rejoints pour renforcer la capacité de surveillance et de renseignement.

 

 

 

Rencontre franco allemande au CFAA

Rencontre franco allemande au CFAA

SIMFAC présenté au CFA allemand

SIMFAC présenté au CFA allemand

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:56
L'A400M "Ville de Toulouse" a été déployé au Mali fin décembre.

L'A400M "Ville de Toulouse" a été déployé au Mali fin décembre.

 

09/01/2014 Par Guillaume Steuer

 

L'armée de l'Air l'a annoncé ce matin : le deuxième A400M livré à la France, qui porte le numéro constructeur MSN8, sera officiellement baptisé "Ville de Toulouse" à l'occasion d'une cérémonie qui se tiendra le 22 janvier dans la capitale du Midi-Pyrénées. L'occasion d'honorer à la fois le travail des équipes d'Airbus présentes sur ce site industriel majeur, mais aussi la mémoire du transport aérien militaire français dont l'histoire est étroitement associée à celle de la base aérienne 101 de Toulouse-Francazal, dissoute en 2009.

 

L'an dernier, au cours du salon du Bourget, le chef d'état-major de l'armée de l'Air Denis Mercier avait ainsi fait connaître sa volonté de baptiser chaque A400M du nom d'une ville ayant eu (ou conservant) des liens forts avec l'armée de l'Air. Ainsi le premier Atlas français (MSN7) avait-il reçu l'appellation "Ville d'Orléans", du nom du port d'attache de tous les futurs A400M à la cocarde bleu-blanc-rouge.

 

Avec une douzaine de bases aériennes fermées au cours des six dernières années, l'armée de l'Air ne manquera pas d'idées pour baptiser les 13 A400M supplémentaires qu'elle s'attend à recevoir d'ici à 2019, alors qu'il en était encore prévu 31 avant les arbitrages de la loi de programmation militaire.

 

Cette tradition d'ancrer des aéronefs militaires aux territoires trouve écho (entre autres) aux Etats-Unis. Dans l'US Air Force, par exemple, les bombardiers furtifs B-2 Spirit portent chacun le nom d'un Etat américian, tandis que certains C-17 ont été baptisés du nom de villes ou de sites marquants des Etats-Unis.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 18:45
Soute entrouverte d'un A 400M devant un Transall

Soute entrouverte d'un A 400M devant un Transall

 

31/12/2013 Cne Karim Djemaï - SIRPA AIR

 

Dimanche 29 décembre 2013, l’armée de l’air a réalisé entre la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy et l’aéroport de Bamako au Mali la première mission opérationnelle de l’avion de transport tactique A400M Atlas.

 

Après avoir décollé à 10H30 de sa base de stationnement, l’A400M a effectué un vol de 6h40, acheminant du fret au profit des militaires français engagés dans l’opération Serval. A son bord, l’appareil emportait 22 tonnes de matériel.

 

Pour mener à bien cette première, une planification stricte et rigoureuse a été réalisée. « Nous avons minutieusement préparé ce vol, afin de pouvoir pallier à toutes les éventualités, ajoute le lieutenant-colonel Creuset, responsable de la mission. Nous avons notamment pu nous entrainer sur le simulateur « Full Flight Simulator », mis en service depuis quelques semaines au centre de formation A400M d’Orléans. »

 

Depuis le 02 août 2013, date de la réception du premier Atlas par l’armée de l’air, les équipages de la Multinational entry into service team (MEST) d’Orléans ont réalisé des vols d’expérimentation et d’entraînement. Cette première mission opérationnelle survient donc cinq mois seulement après l’arrivée de l’A400M dans les forces, et c’est l’exemplaire numéroté MSN8, reçu il y a moins de deux mois, qui l’a réalisée. Cela démontre toute la confiance placée par l’armée de l’air dans cet appareil, ainsi que dans toutes les équipes responsables de sa mise en oeuvre.

 

« S’il s’agit d’une première pour l’A400M, ce n’est pas pour autant une inconnue pour les hommes qui la réalisent, précise le lieutenant-colonel Creuset. Le personnel de la MEST bénéficie d’une expérience riche et variée. Chacun dispose d’un vécu opérationnel permettant d’appréhender ce genre de mission avec professionnalisme et en toute confiance. »

 

Actuellement, deux A400M Atlas sont mis en œuvre par la MEST depuis la base aérienne 123 d’Orléans. Cette première mission opérationnelle illustre dès à présent les capacités de l’appareil et constitue une étape vers sa mise en service opérationnel complète, attendue à la fin de l’année 2014.

 

L’A400M Atlas est l’aéronef indispensable au renouvellement et à la modernisation de la flotte d’avions de transport tactique de l’armée de l’air. Sa montée en puissance accompagne le retrait progressif des C160 Transall et complète la flotte des C130 Hercules. Avion de transport tactique à allonge stratégique, l’A400M Atlas répond aux besoins actuels des forces pour la gestion des crises et des conflits modernes. Il permet aussi à la France de tenir son rôle auprès de ses partenaires étrangers et des différentes organisations internationales.

 

Lien vers le dossier A400M sur le site de l’armée de l’air

Survol du territoire malien par l'Atlas

Survol du territoire malien par l'Atlas

Soute de l'A 400M et son chargement

Soute de l'A 400M et son chargement

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Photos Adc Jean-Luc Brunet

Photos Adc Jean-Luc Brunet

02/01/2014 Cne Karim Djemaï  - SIRPA AIR

 

Dans le cadre de sa rencontre des forces armées engagées dans l’opération Serval au Mali, M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, est allé à la rencontre des militaires français stationnés à Gao, mardi 31 décembre 2013.

 

Au cours de cette journée, M. Le Drian a effectué le déplacement entre Bamako, capitale du pays, et Gao, au nord-est du pays, à bord de l’avion de transport A400M Atlas. « Tous les ans, j’ai pris l’habitude de venir réveillonner avec les forces en opérations ; il était logique que je sois au Mali, quasiment un an après le déclenchement de l’opération Serval, a déclaré le ministre de la Défense. Effectuer le déplacement entre Gao et Bamako à bord de l’A400M est un symbole fort, à la fois de l’éventail des capacités des forces françaises et de l’importance que revêt l’opération Serval. »

Cette mission opérationnelle de l’A400M au-dessus du Mali fait suite à un vol initial réalisé le 29 décembre 2013 entre Orléans et Bamako. L’A400M avait alors acheminé 22 tonnes de matériel depuis la métropole au profit des militaires français engagés dans Serval ( brève du 31/12).

« L’A400M dispose de capacités tactiques remarquables, notamment en termes d’emport, d’allonge et de manoeuvrabilité, a détaillé le ministre. Avec les deux premiers exemplaires que nous avons réceptionnés, les forces françaises sont entrées dans un cercle vertueux pour le renouvellement de leurs capacités de transport. »

Au cours de son déplacement vers Gao, le ministre de la Défense était accompagné de son homologue malien M. Boubèye Maïga, ainsi que d’une délégation d’élus parlementaires français et de M. Guillaume Garot, ministre délégué à l’agroalimentaire.

 

Plus d’informations sur l’A400M sur le site de l’armée de l’air : http://www.defense.gouv.fr/air/dossiers/l-a400m-atlas-arrive-dans-les-forces

 

Déplacement en A400M du ministre de la Défense auprès des militaires engagés à GaoDéplacement en A400M du ministre de la Défense auprès des militaires engagés à Gao

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:50
A400M : L’Allemagne compte toujours sur une livraison fin 2014

 

17.12.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La Luftwaffe a annoncé qu’elle espérait toujours la livraison de son premier A400M pour la fin de l’année 2014, même si l’avion ne possédait pas encore toutes ses capacités.

 

Le CEMAA allemand, le Generalleutnant Karl Müllner « part du principe que le délai n’a pas besoin d’être repoussé, étant donné que les capacités minimales ne concernent qu’un nombre réduit d’avions sur un délai restreint » et qu’il n’y a donc pas d’obstacles à la mise en service du premier A400M allemand à la fin de l’année 2014 dès sa réception.

 

Le communiqué a été publié en réponse au quotidien économique allemand Handelsblatt, qui avait affirmé le 12 décembre dernier que la livraison du premier A400M pourrait être reportée à mi-2015.

 

Par ailleurs, l’armée de l’air allemande en a profité pour rappeler que les premiers équipages étaient actuellement en cours de formation sur le site d’Airbus Military à Séville et que les travaux du futur centre de formation franco-allemand de Wunstorf avançaient selon le planning établi.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 08:50
De nombreux emplois d’ingénieur aéronautique menacés dans les prochaines années

 

16.12.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Alors que l’industrie aéronautique prévoit de recruter 15 000 personnes en 2013 du fait de l’augmentation des cadences de production, les sociétés d’ingénierie et bureaux d’études aéronautiques sont confrontés à une baisse d’activité significative.

 

En cause, la fin des phases de conception des grands programmes d’Airbus : Airbus A380, A350, A320neo et l’A400M, l’avion de transport militaire d’Airbus Military. Tous ces programmes, développés au cours des dix dernières années, ont nécessité des investissements colossaux en recherche et développement (R&D). Les nouveaux programmes, A350-900, A320neo et A350-1000, doivent respectivement entrer en service au second semestre 2014, fin 2015 et fin 2017.

 

Mis à part des travaux d’amélioration et d'optimisation récurrents, ces programmes ne nécessitent plus le même niveau d'investissement en recherche et développement. Airbus et ses sous-traitants, qui cherchent à améliorer les process d’industrialisation, se tournent plutôt vers des profils d’ingénieur production.

 

La région Midi-Pyrénées, fief du groupe EADS et d’Airbus, est la plus concernée. Actuellement les entreprises du secteur de l’ingénierie et des bureaux d’études aéronautiques de la région comptent 20 000 emplois selon les chiffres du comité stratégique de filière régionale. Des milliers d’emplois d’ingénieurs bureaux d’études sont menacés.

 

Face à cette situation alarmante, Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, a annoncé mercredi 11 décembre qu'il demandera dans les prochains jours au préfet de Région d’organiser dans les meilleurs délais une table ronde réunissant tous les acteurs concernés du secteur, à laquelle la Région s’associera.

 

« L’absence de nouveaux programmes d’avion avant l’horizon 2020 constitue une nouvelle donne. J’ai déjà eu l’occasion de l’exprimer lors de la dernière assemblée générale du pôle Aerospace Valley. Cette situation peut aussi poser à terme la question du maintien de compétences clés dont nous aurons besoin pour concevoir demain les systèmes et les programmes innovants de nos futurs avions. C’est donc un enjeu important qu’il faut aborder sans tarder avec tous les acteurs concernés », a déclaré M. Malvy dans un communiqué.

 

Des sociétés sous-traitantes d’Airbus à l’image d’Altran sud-ouest auraient déjà commencé à prendre des mesures, rapporte Les Echos. Cette entreprise d’ingénierie aurait prévu de se séparer de 500 de ses 2 000 consultants dans les deux ans et pousse fortement à la mobilité géographique, révèle le journal économique.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:50
photo Airbus Military

photo Airbus Military

 

Le 12/12/2013 BFM (Dow Jones)

 

NEW YORK -Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS (EAD.FR) va reporter la livraison de son avion de transport militaire A400M à l'armée allemande, indique jeudi le quotidien allemand Handelsblatt.

 

La livraison est maintenant prévue pour la mi-2015, au lieu de novembre 2014, précise le journal, citant la réponse du ministère allemand de la Défense à la question du député écologiste Tobias Lindner.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 16:50
Military Airworthiness

11 December 2013 European Defence Agency

 

Airworthiness is essential to ensure the safety of personnel and passengers in the air and on the ground. Only a holistic approach can guarantee that all aspects of the aircraft are airworthy and thus safe.

 

More information

Read more about EDA Military Airworthiness project

 

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Military Airworthiness

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 11:55
Campagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landais

12/12/2013 Capitaine Dominique Di Nardo (CEAM)

 

Du 2 au 6 décembre 2013, une dizaine de chuteurs opérationnels, largués à 18 000 pieds d’altitude (environ 6 400 mètres), ont effectué des infiltrations sous voile sous oxygène au-dessus du champ de tir de Captieux.

 

Après trois semaines de préparation, la campagne SOTGH (saut à ouverture commandée à très grande hauteur) s’est déroulée à partir de la plateforme aéronautique de la base aérienne (BA) 118 de Mont-de-Marsan, jusqu’à la zone de mise à terre du site de Captieux. Cette campagne a été préparée et conduite conjointement par l’escadron de transport 2/64  « Anjou » et l’escadron de survie opérationnelle des parachutistes d’essai (ESOPE) du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM). À cette occasion, de nombreux moyens interarmées ont été mis en œuvre.

En premier lieu, cet entraînement vise à former, entraîner et qualifier les équipages de la brigade aérienne d’appui et de projection ainsi que les équipes de largage de l’ESOPE, du 1er régiment du train parachutiste, de l’école des troupes aéroportées (ETAP) et du 3èmerégiment du matériel aux techniques de SOTGH. De plus, hormis les sauts d’entretien, cette campagne a permis la reconduction de qualifications déjà acquises par le personnel de l’ESOPE, de l’ETAP, de la MEST (Multinational Entry into Service Team) A400M, du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale et de la direction générale de l’armement/essais en vol.

 

Le second objectif est de disposer, au mieux et dans les plus brefs délais, du personnel qualifié, du matériel adéquat et des différents soutiens techniques, médicaux et opérationnels indispensables lors de telles missions. Pour ce faire, de nombreux acteurs se sont volontiers prêtés à ce test grandeur nature. Tous les besoins en équipements des parachutistes et du personnel responsable des actions en soute ont été satisfaits grâce à la réactivité et la coordination d’unités de l’armée de l’air et de l’armée de terre. Cette mission d’entraînement a notamment permis de réaliser d’importantes expérimentations liées aux équipements de protection et de survie des chuteurs opérationnels (parachutes, gaines et moyens de navigation). Par ailleurs, un Puma de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées » de la BA 120 de Cazaux était également prêt à intervenir en cas d’évacuation sanitaire d’un éventuel blessé.

Malgré une météo capricieuse, plus d’une quarantaine de participants auront contribué à faire de cette campagne une preuve supplémentaire de l’interopérabilité prégnante sur les théâtres d’opérations. « Notre objectif pour l’année prochaine est de réaliser ce type de campagne deux fois par an au niveau de l’ESOPE », déclare le lieutenant-colonel Arnaud Chartier, commandant de l’ESOPE, qui donne d’ores et déjà rendez-vous en 2014 pour une nouvelle campagne SOTGH dans le ciel landais.

 
Campagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landais

Trois questions au lieutenant-colonel Arnaud Chartier, commandant de l’ESOPE 02.330

Comment s’est organisée la campagne SOTGH ?

Cette campagne s’est montée rapidement, en seulement trois semaines. Tout d’abord, l’escadron de transport 2/64 « Anjou », implanté à Évreux, a fourni l’aéronef et les membres d’équipage. Dès le départ, le CEAM s’est coordonné avec le 2/64 pour la préparation et la conduite de la campagne SOTGH. De plus, il nous a fallu effectuer quelques manœuvres logistiques pour acheminer le matériel. Sur la BA 118 de Mont-de-Marsan se trouvait déjà le matériel permettant le soutien en oxygène. Quant aux besoins en équipements de la soute et des parachutistes, le matériel a été fourni et livré par container par le 3ème régiment du matériel de Montauban. Enfin, le centre air de saut en vol, le commando parachutiste n°30, la section technique de l’armée de terre et la direction générale de l’armement nous ont  prêté du matériel spécifique propre aux campagnes SOTGH : boîtiers de navigation, équipements radio, altimètres, jumelles de vision nocturne, répéteur GPS…

Combien de personnes ont été sollicités pendant la campagne ?

Outre les neuf chuteurs opérationnels, une quarantaine de personnes ont assuré le soutien de la campagne au quotidien. L’ensemble des participants a mis la main à la patte en fournissant le matériel, les équipages,  les parachutistes… Et tout le monde y a trouvé un intérêt opérationnel. Parmi eux le personnel médical du département de médecine aéronautique 12.330 qui observait en situation réelle le comportement des parachutistes sous oxygène, un équipage en alerte de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées » ou encore des experts du centre interarmées de soutien météo-océanographique des forces pour les sondages vent.

Ce type de campagne va-t-il être renouvelé en 2014 ?

Notre objectif est de réaliser ce type de campagne deux fois par an, dès 2014, au niveau de l’ESOPE. Nous pourrons ainsi bénéficier des  infrastructures de Captieux et de la plateforme de la BA 118, réaliser la formation et le maintien en condition opérationnelle de nos équipes et mener des expérimentations liées aux équipements des chuteurs opérationnels (casques, parachutes, gaines, moyen de navigation, etc.).

Campagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landaisCampagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landais
Campagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landais

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:55
A400M – C-160 Transall Crédit DGA Site de Cazaux

A400M – C-160 Transall Crédit DGA Site de Cazaux

A400M – C-160 Transall Crédit DGA Site de Cazaux

 

06/12/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

C'est un petit pas supplémentaire vers l'obtention d'un standard opérationnel complet : l'A400M a réalisé samedi 30 novembre son premier contact "humide" lors d'un essai de ravitaillement en vol mené depuis un C160 Transall de l'armée de l'Air. Jusqu'alors, les travaux d'ouverture du domaine de vol pour le ravitaillement n'avaient encore jamais inclus de transfert de carburant.

 

"Cet essai nous a également permis de finaliser les lois de commandes de vol spécifiques à cette phase délicate qu'est le ravitaillement en vol", précisait hier matin Tony Flynn, pilote d'essais chez Airbus Military, à l'occasion d'un briefing à Séville. Ce standard logiciel, qui pourra faire l'objet de quelques ajustements selon le type de ravitailleur utilisé, doit faire l'objet d'une qualification en bonne et due forme courant 2014. Les premiers contacts humides sur A330 MRTT (en l'occurrence un appareil britannique) sont également attendus en début d'année prochaine.

 

Parallèllement se poursuivent les essais visant à permettre à l'A400M de jouer le rôle de ravitailleur. "Les tests aérodynamiques des nacelles de ravitaillement sous voilure ont été menés à bien cette année", explique Tony Flynn, ajoutant que les travaux de qualification de l'Atlas dans cette configuration devraient théoriquement être achevés d'ici la fin de l'année prochaine.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:55
A400M sur la base aérienne d'Orange

A400M sur la base aérienne d'Orange

 

06/12/2013 Armée de l'air

 

L’A400M Atlas, nouvel avion de transport de l’armée de l’air, a expérimenté des phases de chargement et de déchargement de matériel, mardi 3 décembre 2013, sur la base aérienne 115 d’Orange.

 

Cette opération a notamment permis de vérifier l’aéro-compatibilité de plusieurs matériels, notamment de type véhicule blindé léger à châssis long (d’une masse de 4 tonnes) mis à disposition par le 1er régiment étranger de cavalerie d’Orange.

 

Elle a également permis de valider la totale accessibilité de la piste de la base aérienne d’Orange, aussi bien en termes de contraintes, de résistance que d’accès aux taxiways.

 

VB2L du 1er REC d'Orange

VB2L du 1er REC d'Orange

Chargement d'un VB2L dans la soute d'un A400M

Chargement d'un VB2L dans la soute d'un A400M

 

L’armée de l’air française a été la première à réceptionner l’A400M Atlas à l’été 2013. Avion de transport militaire tactique disposant d'une capacité d'allonge stratégique, cet appareil constitue un matériel indispensable aux forces aériennes. Dans l’optique de sa future mise en service opérationnelle, les aviateurs ont débuté les expérimentations aux commandes du MSN7, premier exemplaire de série livré par l'industriel.

 

Retrouvez sur notre site le dossier web sur l’A400M ainsi que le web-documentaire: « L’A400M, une aventure humaine ».

L'A400M sur la piste de la base aérienne 115 d'Orange

L'A400M sur la piste de la base aérienne 115 d'Orange

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:55
Thales, partenaire industriel pour la formation des pilotes d'A400M français

 

05/12/2013 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Cela n'est pas vraiment une surprise : Thales a annoncé hier avoir été choisi comme partenaire industriel du centre de formation A400M de l'armée de l'Air. L’électronicien français va ainsi participer au fonctionnement de ce CFA, localisé sur la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy. C'est dans ce bâtiment de 6000 m2 que seront formés l'ensemble des pilotes français d'A400M, ainsi que ceux de certaines nations étrangères.

 

Avec ce contrat, qui court jusqu'à décembre 2017, il est prévu que Thales prenne en charge la planification des activités d'entraînement, le soutien au personnel en charge de la formation et la mise en œuvre des systèmes et la maintenance des simulateurs.

Car c'est justement Thales qui fournit le simulateur sur vérins de l'avion (ou FFS, pour Full Flight Simulator), ainsi que les dispositifs d'entraînement sur écrans plats (une réplique du cockpit qui permet l'apprentissage des procédures). Pour l'heure, Thales a livré un premier FFS au CFA. Ce dernier est opérationnel depuis l'automne dernier. La base d'Orléans est également dotée d'un simulateur du poste de chef de soute, utilisé pour apprendre le fonctionnement de la console du « loadmaster ».

 

Selon Thales, c'est la première fois que la DGA confie des activités d’opération d’un centre d’entraînement de l’armée de l’Air française à un industriel.

 

Pour mémoire, le CFA de la base d'Orléan-Bricy doit à terme fonctionner en coopération avec un autre centre de formation situé à Wunstorf en Allemagne.

 

En effet, afin d'améliorer l'interopérabilité et la standardisation de l'exploitation de l'appareil, la France et l'Allemagne se sont associés pour la formation de leurs personnels A400M, en mutualisant leurs moyens. Dès l'été 2015, la formation des mécaniciens A400M français et allemands sera réalisée à Wunstorf en Allemagne. Sur cette même base sera également assurée la formation des navigants aux missions logistiques. La formation au vol tactique sera ainsi réalisée à Mont de Marsan, dès 2014 pour les équipages français, et 2018 pour leurs homologues allemands.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 17:50
Coopération franco-belge de haut niveau

 

05/12/13 MIL.be

 

Le général-major aviateur Claude Van de Voorde, commandant de la Composante Air,  a rendu visite les 29 et 30 novembre 2013 à son homologue français, le général d'armée aérienne aviateur Denis Mercier. L'objectif : entretenir la présente coopération entre nos deux armées et entrevoir de nouvelles pistes pour l'avenir.

 

Photo : C. de Flesselles (Armée de l'air) >>

 

 

Coopération franco-belge de haut niveau

Cela fait des années déjà que la France et la Belgique coopèrent pour la formation des pilotes militaires. Après les cours de base à Beauvechain sur SF-260M « Marchetti », les élèves-pilotes belges poursuivent leur formation en France. Les pilotes de chasse sont formés à Cazaux, les pilotes de transport à Avord et les pilotes d'hélicoptères à Dax.

 

 

Coopération franco-belge de haut niveau

Les deux généraux ont envisagé de nouvelles pistes de collaboration relatives à l'hélicoptère NH90 et l'avion de transport Airbus A400M, achetés par les deux pays. Des synergies sont en effet possible dans les domaines de la formation, de l'entraînement et de la logistique.

 

Après avoir visité les installations de la base aérienne de Saint-Dizier, le général-major aviateur Claude Van de Voorde a effectué un vol à bord d'un Dassault Rafale, avion de combat français le plus récent, en compagnie du général d'armée aérienne aviateur Denis Mercier.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:50
Envol du transport aérien européen

 

29/11/13 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

L'European Air Transport Command (EATC) est totalement opérationnel. Le général-major aviateur Claude Van de Voorde l'annonçait officiellement le 28 novembre 2013. Un effectif, du matériel ainsi qu'un bon réseau auront permis au personnel d'Eindhoven de conforter la maturité de l'institution en trois ans.

 

Photos Ritchie Sedeyn >>

 

« Le Commandement du transport aérien européen a atteint ses objectifs et dispose dès à présent d'une complète disponibilité opérationnelle », a déclaré le général-major aviateur Van de Voorde, président du comité militaire du transport aérien. Les flashs crépitaient sans cesse dans la salle exiguë du bâtiment EATC à Eindhoven lorsqu'il a apposé sa signature au bas de la déclaration. « L'EATC permettra le partage optimal des moyens de transport aériens militaires entre l'Allemagne, la France, la Belgique et les Pays-Bas. Les États membres pourront assurer le transport de matériel ou de personnel en temps de paix comme en temps de guerre. »

 

L'EATC voyait le jour il y a trois ans. Quatre nations affirmaient leur volonté de coopérer en matière de transport aérien militaire. Actuellement, l'Espagne souhaiterait y adhérer et l'Italie est intéressée.

 

L'organisation s'attend à relever de grands défis. L'Airbus A400M remplacera prochainement les Hercules C-130. Les partenaires devront également accorder leur mode de fonctionnement. L'harmonisation des périodes de repos des pilotes en est un exemple. Mais l'EATC a encore du potentiel.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 21:50
Aeromedical Evacuation


source EATC


The tactical capability of the A400M (powerful engines, short runways, steep take off) enables fast evacuations from austere deployed sites.  Besides, with its range capacity of max. 8.700km the aircraft offers the appropriate range, speed, operating altitude and comfort to optimally serve for Strategic MEDEVAC purposes.
The A400M is equipped with eight stretchers (with medical oxygen supply) as standard, which are permanently stored on board. The aircraft can furthermore accommodate as many as 66 standard NATO stretchers and 25 medical personnel seated on troop seats, with a quick access to all stretchers.  The stretcher bearing system enables a quick configuration change between MEDEVAC and passenger and/or troop or paratroop transport roles.
EATC nations are planning to install their intensive care units on pallets to ensure a quick configuration change.
Electrical power outlets - equally located over the cargo hold length - allow to easily connect medical devices. Moreover, 6 litter boxes and a medical assistant station comprising a cabinet with a foldable board are available.
To ensure proper patient care, cabin pressure can be maintained at sea-level altitude up to a flight level of 19 400 ft.

 

A400M equipped with AE kit pictured by Royal Air Force

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:50
Grizzly end: First A400M flies into retirement

MSN1 - or Grizzly 1 photo Craig Hoyle FG

 

Nov. 28, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - Airbus Military has reduced the size of its "Grizzly" development fleet of A400M tactical transports to three, after retiring its first-flight example and placing another aircraft into storage.

 

First flown on 11 December 2009 (above), MSN1 - or Grizzly 1 - was the first of five test aircraft to be flown in support of the eight-nation A400M programme. Registered as F-WWMT, the aircraft performed its final flight from Toulouse, France on 4 November,with the company saying the 1h sortie was intended "to validate procedures for landing with the ramp door failed in the open position". This brought the lead aircraft's total usage to 475 flights and almost 1,450h, Airbus Military says.

 

To mark the milestone event, the same crew which performed Grizzly 1's debut flight from Seville, Spain were brought together. This comprised test pilots Nacho Lombo and Ed Strongman, head of A400M flight test Eric Isorce and a test flight engineer team of Jean-Philippe Cottet, Gerard Leskerpit and Didier Ronceray.

 

MSN1 - or Grizzly 1 photo Airbus Military

MSN1 - or Grizzly 1 photo Airbus Military

“MSN1 has had a relatively short but very arduous life, and it has taken us to the extreme parts of the flight envelope where, I hope, most other A400Ms will not go," says Strongman. The aircraft will be preserved and put on public view, with Airbus's heritage department to decide on its final display location next year.

 

In addition to Grizzly 1's removal from use, aircraft MSN3 has also now been placed into long-term storage. "It is not intended to fly again, but could be returned to flight-test duties if required," the company says.

 

Airbus Military's remaining three development aircraft will be used to support the ongoing introduction of additional capabilities for the A400M. Two of the type have been delivered to the French air force, with Turkey due to receive its first example before year-end. Further customers for the type are Belgium, Germany, Luxembourg, Malaysia, Spain and the UK, with a total order book for 174 aircraft.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:50
photo EADS

photo EADS

 

Nov 26, 2013 ASDNews Source : TenCate

 

The new Airbus A400M features ice protection plates produced from TenCate Cetex® glass PPS semipreg. TenCate Advanced Composites in Nijverdal (NL) supplies this thermoplastic composite material for a wide range of structural and semi-structural aircraft components. Fokker Aerostructures (Hoogeveen, NL) processes the material into finished panels. The panels protect sides of the fuselage alongside the propeller tips from damage caused by chunks of ice which, under certain weather conditions, are flung from the propellers of  the military transport aircraft.

 

TenCate Cetex® semipreg material was selected because it provides excellent impact resistance and also a very good chemical resistance (de-icing and hydraulic / decontamination fluids). It is also used on the fixed wing leading edges of the Airbus A380.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:50
A400M photo Airbus Military

A400M photo Airbus Military

 

21 novembre 2013 Par Olivier James - Usinenouvelle.com

 

En raison de la baisse des effectifs au sein de l’Agence européenne pour la sécurité aérienne (AESA), certains grands programmes pourraient voir leurs certifications retardées. C’est le patron de l’AESA lui-même qui tire la sonnette d’alarme.

 

Le risque est bien réel. Alors que le secteur européen de l’aéronautique engrange les commandes, il pourrait être freiné dans son élan par des problèmes de… certification. C’est Patrick Ky, le nouveau directeur exécutif de l’Agence européenne pour la sécurité aérienne (AESA), qui a pointé du doigt cette menace jeudi 28 novembre lors d’une conférence organisée par l’Association des Journalistes professionnels de l’Aéronautique (AJPAE). "L’année 2015 sera critique et si nous ne pouvons pas certifier dans les délais, les industriels risquent de livrer leurs appareils en retard et seront dans une situation difficile vis-à-vis de leurs clients", a-t-il prévenu.

Raison invoquée par le patron de l’AESA, dont l’un des rôles est de certifier les appareils : la baisse des effectifs imposée par la Commission européenne à toutes les agences européennes. A l’heure de l’austérité, la Commission souhaite en effet réduire de 5% les effectifs de l’ensemble des institutions et des agences d’ici 2018. "Aujourd’hui, cette consigne de réduction des effectifs inquiète les industriels, assure Patrick Ky. Si cet objectif est maintenu pour notre agence, ils auront du mal à faire face au pic de production que nous prévoyons en 2015".

 

Demande de 70 postes supplémentaires

Pour le patron de l’AESA, l’année 2015 sera particulièrement à risque en raison de nombreuses demandes de certification sur de nouveaux modèles d’appareils ou sur des programmes existants. Patrick Ky cite en particulier la certification du Falcon 5X de Dassault Aviation, celle de modifications de l’A400M, mais également de l’Airbus A380, dont une nouvelle version rallongée obligera à des modifications au niveau des issues de secours. Des industriels comme Eurocopter et l’italien Agusta Westland seraient aussi concernés.

"Nos experts sont communs à tous ces projets, précise Patrick Ky. Ils travaillent en panel sur chaque type de pièces, ce qui représentent autant de goulets d’étranglement en cas de manque de personnel". C’est le chevauchement des multiples programmes européens qui inquiète le patron de l’AESA, agence dont l’effectif est d’environ 700 personnes. Le directeur exécutif estime que l’agence pourrait effectuer correctement son travail de certification avec un effectif supérieur d’au moins 10%, soit environ 70 postes supplémentaires.

 

Un budget assuré par les industriels

Un autre programme, non européen celui-ci, vient encombrer un calendrier déjà bien chargé : le C919, l’avion de ligne du chinois Comac. Si sa date de certification reste incertaine, le patron de l’AESA réfléchit à un rapprochement avec la FAA (Federal Aviation Administration, l’équivalent américain de l’AESA) afin de simplifier le processus. "Un programme de ce type nécessite des ressources particulières, deux fois supérieures à un programme européen", admet Patrick Ky.

La Commission européenne argue de nécessaires économies en période d’austérité et ne prévoit pas d’exception. Réponse de Patrick Ky : le budget de l’AESA dévolu aux certifications est assuré à 100% par les industriels. Le budget total s’élève à environ 130 millions d’euros par an. "Le Parlement européen nous soutient mais pas les Etats membres en raison de la rigueur budgétaire", déplore Patrick Ky. Le nouveau directeur exécutif de l’AESA compte bien poursuivre les négociations dans les prochains mois et trouver une issue favorable.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:30
photo EADS

photo EADS

 

Nov. 19, 2013 FG

 

Dubai - Airbus Military’s Dubai debutant A400M might have reached the international market too late to vie for the Middle East region’s recent investment in large transport aircraft, but the company hopes to “reverse this situation very soon”.

 

Revealing a new long-term sales forecast at the show, head of market development Gustavo Garcia Miranda says around 330 military transports – including 130 in the A400M’s size class – are likely to be sold in the Middle East and North Africa (MENA) region by 2042. “We would like to take maybe half of it,” he says of the expected business.

 

The European company isn’t saying which nations are considered the most likely prospects to buy the A400M, but Miranda says it has discussed the type with “many operators” of Lockheed Martin’s legacy C-130 Hercules. The company has previously sold a combined 66 medium transports and tankers in the MENA region, he adds.

 

Head of defence capability marketing Ian Elliott points to the A400M’s in-built potential to also be used as an air-to-air refueller as a possible attraction to new customers. “The days of buying one aeroplane to do one job are gone,” he claims.

 

Qatar and the UAE have already acquired Boeing’s C-17 strategic transport, which will end production in 2015, while Lockheed has sold new-generation C-130Js to Kuwait, Oman, Qatar and Saudi Arabia.

 

Meanwhile, Miranda says new sales of the A330-200-based multirole tanker/transport are expected “within a few weeks or months”. The company is close to finalising contract discussions with India for six examples, while he says it is also “very confident” of landing an order in Asia soon. Singapore has been considering the type for a six-unit requirement.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:30
photo EADS

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18/11/2013 Par Caroline Bruneau - Air & Cosmos

 

Airbus Military espère vendre 130 A400M dans la région.

 

Revue de marché pour Airbus Military. Quelques mois avant de changer de structure et de nom pour devenir Airbus Defense & Space (ADS), le fabricant de l’A400M a tenu une conférence de presse impromptue sur le salon. Le futur ADS a détaillé ses perspectives mondiales, et plus spécifiquement pour le marché moyen-oriental.

 

Rien qu’au Moyen-Orient/Afrique du Nord, le constructeur voit des perspectives importantes pour les 30 prochaines années: il compte sur un marché de 145 appareils légers/moyens (type CN235, C295), 30 avions de surveillance (ISR), 25 ravitailleurs MRTT et 130 A400M. Il y a actuellement, selon les chiffres d’Airbus, 420 appareils de ces catégories en service au Moyen-Orient, dont la moyenne d’âge est de 27 ans.

 

A l’horizon 2042, le constructeur voit ainsi un marché mondial de 915 appareils légers et moyens, 325 ISR, 125 MRTT et surtout, un marché potentiel de 760 A400M.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:30
photo Airbus Military

photo Airbus Military

 

Le 13/11/2013 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Le salon de Dubaï qui ouvrira ses portes la semaine prochaine aux Emirats Arabes Unis, sera l'occasion pour Airbus Military d'exposer pour la première fois l'A400M Atlas dans le Golfe. En 2011, le quadrimoteur n'avait pas pu répondre présent à cet incontournable salon aéronautique, du fait d'un calendrier d'essais en vol très chargé

 

Ce sera donc une première présentation officielle. Ce qui ne veut pas dire que l'A400M n'est jamais venu dans cette région du monde. Bien au contraire. Si Airbus Military n'en fait pas vraiment la publicité, l'Atlas est déjà venu plusieurs fois dans le Golfe, pour y subir de très sérieuses évaluations opérationnelles. Le Moyen-Orient est en effet l'un des marchés prioritaires d'Airbus Military pour la vente de cet avion à l'export.

 

Ainsi, MSN 6, le premier exemplaire de présérie, a fait l'objet en juillet dernier d'une évaluation aux Emirats Arabes Unis et en Arabie Saoudite, où des pilotes de C-295 et de C-130 ont pu prendre les commandes de l'avion, en place de droite. Ces évaluations, qui ont duré une poignée de jours, ont également permis de faire de nouveaux essais de chargement, comme celui d'un camion Oshkosh de 32 tonnes.

 

Pour Airbus Military, l'objectif est de conclure une première vente à l'export de l'A400M d'ici la fin 2014. Une première vente qui pourrait donc être destinée à un pays du Golfe. Le Ministre de la Défense Jean-Yves le Drian devrait se la semaine prochaine à Dubaï, notamment pour discuter de la vente de cet avion avec des clients de la région.

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