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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 11:50
The A400M and C295W will be offered to New Zealand. (photo : Airbus Military)

The A400M and C295W will be offered to New Zealand. (photo : Airbus Military)

 

01.02.2013 Defense Studies

The eventual retirement of the RNZAF’s C-130Hs will see Airbus Military pitch the A400M and newly-launched C295W to the New Zealand government.

Announced at its annual briefing to trade media, Airbus Military said while it views New Zealand as a longer-term proposition, it is confident the two aircraft could fill the gap to be left by the ultimate retirement of the RNZAF’s five C-130Hs and indeed enhance the nation’s airlift capabilities.

Airbus Military was upbeat about the potential its new products could offer, and will embark on initial discussions within an undisclosed period, believed to be in the nearer-term to seed the products as potential candidates.

One observer at the briefing noted the C295 could also provide a pragmatic solution to New Zealand’s future maritime patrol needs when the Orions fall due for replacement. Airbus Military is offering the C295W as both a tactical airlifter and maritime patrol aircraft.

The last of the RNZAF C-130Hs to undergo a 15-year life-extension was re-delivered only in February this year, five years later than expected, under a program that was originally approved in 2003.

Airbus Military’s advance campaigning comes as it readies to launch the A400M into service in the coming weeks. The manufacturer’s head of programs, Rafael Tentor, who was A400M project head, said it had been “a long and winding road” to get to this point of delivery, but the A400M was “now the right aircraft at the right time”.

(Australian Aviation)

C295W photo FG

C295W photo FG

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 21:50
source Video Airbus Military

source Video Airbus Military

30 mai 2013 AirEtCosmosFJ

Airbus Military vient de réaliser un premier essai de ravitaillement, sur pod latéral, avec un EC725 prêté par Eurocopter. L'essai vise à valider la capacité de l'avion à ravitailler à basse vitesse, de 105 à 130 nœuds.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:55
des A400M sur le parking de Seville (Espagne) où sont assemblés les appareils. (Photo Frédéric Lert)

des A400M sur le parking de Seville (Espagne) où sont assemblés les appareils. (Photo Frédéric Lert)

 

31.05.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

« Chaque jour, un Transall de l’armée de l’Air effectue quatre rotations au départ de Bamako pour approvisionner en eau les troupes françaises dans le nord du Mali. Un seul A400M suffirait à la tâche »

 

Voici un des nombreux exemples donnés par Airbus Military qui s’est livré au petit jeu du « what if » appliqué à l’opération Serval, au cours d’un récent briefing tourné vers la presse internationale. Un A400 porteur d’eau pour quatre Transall, voilà qui explique le titre de ce post. Airbus Military a de nouveau expliqué que dans le cadre de l’opération Serval, l’A400M aurait pu remplacer dans le même temps les C-17 et autres Antonov de transport stratégique et les C-160, C-130 et Casa 235 de transport tactique. Un A400M emporte 30 tonnes de charge utile sur 4500 km, là où un C-130 H-30 (version allongée) n’emporte que 18 tonnes sur 3500 km. Avec en plus l’avantage de posséder une soute bien plus vaste et de pouvoir embarquer par exemple un EC725, un VBCI Caracal ou deux Tigre simultanément. La capacité tactique de l’A400M lui aurait également permis de se poser au plus près des forces en progression, que ce soit à Bamako, à Gao, à Tessalit ou à Kidal. Aujourd’hui encore, les avions de transport stratégique utilisés pour Serval se posent à Bamako, ce qui oblige ensuite à de fastidieuses missions de « brouettage » ou des convois logistiques routiers sur près de 1000 km entre Bamako et le nord du Mali.

 

L’armée de l’Air doit recevoir incessamment son premier avion, qui sera suivi par un deuxième avant la fin de l’année. La commande reste aujourd’hui officiellement à 50 appareils, bien qu’une forte réduction soit officieusement à l’ordre du jour. L’armée de l’Air devrait se contenter d’une trentaine d’appareils, ce qui débouchera immanquablement sur de passionnantes renégociations du contrat déjà signé.

 

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 11:55
Premier A400M pour l'armée de l'air française (à gauche) à côté d'un appareil d'essais d'Airbus Military photo Pierre Bayle

Premier A400M pour l'armée de l'air française (à gauche) à côté d'un appareil d'essais d'Airbus Military photo Pierre Bayle

 

30 mai 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Initialement prévue pour mai 2013, la livraison du premier exemplaire de l'avion de transport militaire A400M d'Airbus Military à l'armée de l'air française pourrait intervenir avant le 14 juillet.

 

"Nous sommes de retour sur le bon chemin et nous sommes très proches d'une entrée en service", a confié Cédric Gautier, le chef du programme A400M chez Airbus Military, lors d'un point presse le 30 mai.

 

"Nous avons réglé les problèmes (rencontrés sur les moteurs de l'A400M) pour l'entrée en service. Le calendrier reste le même, nous avons beaucoup avancé", a-t-il assuré.

 

Et de prévoir une première livraison de l'avion de transport militaire destiné à équiper sept pays dont la France, l'Allemagne et l'Espagne "dans les prochains jours ou semaines". "Nous sommes absolument convaincus de la capacité actuelle de l'avion, et prêts à l'exporter", analyse Cédric Gautier.

 

Avant la livraison du MSN7, le premier exemplaire pour l'armée de l'air française, avant le défilé du 14 juillet, l'échéance pour Airbus et sa filiale Airbus Military reste le Salon international de l'aéronautique et de l'espace de Paris-Le Bourget, du 17 au 23 juin.

 

Selon nos confrères d'Air&Cosmos, deux A400M seront présentés au Bourget, l'un sur l'exposition statique (le MSN 7 français), l'autre pour les démonstrations en vol (le MSN006).

 

Le site du magazine cite aussi Domingo Ureña-Raso, le patron d'Airbus Military, qui aurait annoncé la tenue d'une cérémonie sur la base militaire d'Orléans pour la livraison fin juin ou début juillet du MSN 7 à l'armée.

 

Sur son site de Séville, en Espagne, Airbus a récemment réalisé avec succès les tests moteur du MSN 8, le deuxième exemplaire pour la France devant être livré au cours de l'été. Avec en ligne de mire un premier vol dans les prochaines semaines.

 

Selon les informations délivrées par Airbus Military, six appareils (MSN 7 à 12) sont actuellement en phase d'assemblage final, et la production de quinze autres appareils (MSN 13 à 27) a commencé.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 23:30
Deux A400M seront présents au Bourget

Le 30/05/2013  Par François Julian - air-cosmos.com

 

C'est confirmé : il y aura deux A400M au salon du Bourget. L'avion d'essais MSN 006 (indicatif "Grizzly 5") réalisera les démonstrations en vol, tandis que MSN 8 – le deuxième exemplaire de série, destiné à l'armée de l'Air – sera présent sur l'exposition statique.

 

Domingo Ureña-Raso, le patron d'Airbus Military, a aussi confirmé que la livraison du MSN 7 (premier exemplaire de série) à l'armée de l'Air aurait lieu fin juin ou début juillet. Une cérémonie devrait être organisée sur la base d'Orléans.

 

Pour l'heure, l'avion est phase d'acceptation par la DGA, et vole régulièrement dessus à Séville. Ce n'est qu'à l'issue de cette phase qu'il pourra être remis à l'armée de l'Air.

 

Le MSN 8, qui a récemment réalisé ses premiers essais moteur, devrait voler la semaine prochaine. Il sera livré à l'armée de l'Air dans le courant de l'été.

 

A ce jour, ce sont 15 pilotes, 10 chefs de soute et 70 mécaniciens qui ont été qualifiés par Airbus Military sur la machine. Parmi eux se trouvent deux équipages de l'armée de l'Air.

 

Par ailleurs, Airbus Military va mobiliser aujourd'hui l'un des exemplaires d'essais pour des vols de démonstration à Séville avec la presse aéronautique internationale.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:55
Second Airbus Military A400M for French Air Force runs engines

Second Airbus Military A400M for French Air Force runs engines (c) Airbus Military

 

Madrid,  24 May 2013 EADS group

 

The second production Airbus Military A400M has successfully completed its first engine runs as it begins final preparation for its maiden flight later this month. The aircraft, known as MSN8, is now undergoing taxying trials outside the A400M Final Assembly Line in Seville, Spain.

 

Airbus Military expects to complete four A400M aircraft in 2013 and will deliver MSN8 to the French Air Force in the third quarter of the year.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:55
2nd Airbus Military A400M for French AF runs engines

May 27, 2013 ASDNews Source : Airbus

 

The second production Airbus Military A400M has successfully completed its first engine runs as it begins final preparation for its maiden flight later this month.

 

The aircraft, known as MSN8, is now undergoing taxying trials outside the A400M Final Assembly Line in Seville, Spain.

 

Airbus Military expects to complete four A400M aircraft in 2013 and will deliver MSN8 to the French Air Force in the third quarter of the year.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:50
Crédits Airbus Military

Crédits Airbus Military

 

16.05.2013 EADS

 

The second production Airbus Military A400M has successfully completed its first engine runs as it begins final preparation for its maiden flight later this month.

The aircraft, known as MSN8, is now undergoing taxying trials outside the A400M Final Assembly Line in Seville, Spain.

Airbus Military expects to complete four A400M aircraft in 2013 and will deliver MSN8 to the French Air Force in the third quarter of the year

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:50
Airbus Military vise le succès planétaire pour l'A400M

17 mai 2013 Usinenouvelle.com (Reuters)

 

La filiale d'avions militaires d'Airbus (groupe EADS) compte livrer son premier appareil à l'armée de l'air française en juillet et table sur la vente de 400 A400M dans les 30 prochaines années, a indiqué jeudi 16 le président d'Airbus Military. Domingo Urena Raso espère voir l'appareil voler au salon du Bourget pour la première fois et voit grand pour l'avenir.

 

Airbus Military n'est nullement découragé par l'accouchement difficile de l'avion de transport militaire A400M et espère en faire un succès planétaire, a déclaré jeudi 16 mai son président.

 

La filiale d'avions militaires d'Airbus (groupe EADS) compte livrer son premier appareil à l'armée de l'air française en juillet et table sur la vente de 400 A400M dans les 30 prochaines années, a dit Domingo Urena Raso.

 

Développé avec la Belgique, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, le Luxembourg, l'Espagne et la Turquie pour un coût de plus de 20 milliards d'euros, le complexe programme A400M a subi un retard de plus de quatre ans, avec notamment de gros soucis de moteur, et un dépassement de coût de plusieurs milliards d'euros.

 

"L'A400M a connu des débuts un tout petit chahutés, c'est le moins qu'on puisse dire, mais ça progresse bien", a dit Domingo Urena Raso à quelques journalistes à Paris à l'approche du salon du Bourget, du 17 au 23 juin prochains.

 

"L'objectif est de livrer quatre avions cette année, 10 avions l'année prochaine et 21 l'année suivante", a-t-il ajouté.

 

L'armée française espère la livraison de son premier A400M avant le 14 juillet, a-t-on appris jeudi auprès du ministère de la Défense.

 

L'appareil a obtenu en mars dernier son certificat de type civil complet, franchissant ainsi une étape essentielle avant la livraison du premier appareil à l'armée de l'air française.

 

IL POURRAIT VOLER LE 14 JUILLET

 

"L'objectif du ministère de la Défense, c'est la certification militaire pour le salon du Bourget et la livraison du premier avion à l'armée avant le 14 juillet", a déclaré jeudi le porte-parole du ministère de la Défense, Pierre Bayle, lors d'un point de presse.

 

"La livraison avant le 14 juillet permettrait que ce soit un équipage français qui pilote l'avion français au-dessus du défilé", a-t-il ajouté.

 

Ce double objectif a été qualifié de "tout à fait raisonnable" par Domingo Urena Raso, qui espère voir le mois prochain l'A400M voler au salon du Bourget pour la première fois et voit grand pour l'avenir.

 

"Je voudrais que cette année on vole au Bourget", a-t-il dit. "Il faut prouver que cet avion, qui a volé plus de 5.000 heures en essais, est très bon en termes de maturité. Les retours sur les essais sont très bons mais maintenant, il faut voir comment l'avion se comporte dans certains types de mission".

 

"L'objectif à l'exportation, c'est 400 avions dans les 30 prochaines années", a-t-il ajouté.

 

Le besoin urgent qu'a l'armée française d'un avion de transport militaire a été illustré récemment par le conflit au Mali.

 

Paris en a commandé 50 contre 53 pour l'Allemagne, a confirmé le président d'Airbus Military, qui a dit ne pas craindre une contraction de ces commandes malgré les difficultés économiques que traversent les pays de la zone euro.

 

"On n'a aucun signe de changement de commandes d'aucun pays", a-t-il dit, précisant que l'armée allemande devrait recevoir son premier A400M fin 2014.

Airbus Military vise le succès planétaire pour l'A400M

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:55
Airbus livrera le premier A400M à la France avant le salon du Bourget

15/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Military va livrer à la France le premier A400M avant le salon aéronautique du Bourget, qui débute le 17 juin. L'armée de l'air devrait réceptionner cet appareil avant le 14 juillet.

 

Certaines tensions dans les armées retombent... peu à peu après la publication du livre blanc de la défense et surtout l'arbitrage du président de la République sur les moyens alloués au ministère de la Défense. La Direction générale de l'armement (DGA), qui était à la recherche de toutes les économies possibles et inimaginables, avait demandé au cabinet du ministre de retarder les livraisons des avions de transport A400M, pourtant attendus avec beaucoup d'impatience par l'armée de l'air. Un sujet très, très brûlant entre la DGA et l'état-major de l'armée de l'air (EMAA). Ca a chauffé dur juqu'à la fin avril entre la DGA et l'EMAA, qui souhaitait disposer de son premier appareil avant le salon aéronautique du Bourget.

 

Ce qui sera finalement le cas. L'A400M de l'armée de l'air sera bien au rendez-vous du salon du Bourget... avec une immatriculation défense. Il sera réceptionné par le Centre d'essai en vol (CEV) de la DGA, qui a pour mission de qualifier les aéronefs destinés à l'armée française, puis le premier A400M sera livré à l'armée de l'air avant le 14 juillet, selon nos informations.

Airbus livrera le premier A400M à la France avant le salon du Bourget

Passe d'armes entre la DGA et l'EMAA

 

A la recherche d'économies de crédits de paiement immédiates, la DGA voulait effectivement retarder les livraisons des A400M, dont les premiers sont pourtant déjà payés à hauteur de 60 % par la France. Et d'avancer avec une certaine mauvaise foi que l'appareil n'était pas au standard complet prévu. Ce qui est vrai mais en règle générale, la DGA sait aussi accepter des matériels militaires où il manque encore certaines fonctions. Cela a été le cas pour le Rafale notamment. De son côté, l'armée de l'air les voulaient le plus tôt possible - en juin - car elle a adapté la montée en puissance (notamment la formation de ses équipages) en fonction de cette date.

 

Inquiétudes sur les livraisons d'A400M chez EADS

 

Au sein du groupe EADS, il y avait également des inquiètudes sur les livraisons de l'A400M en 2013. Lors d'une audition au Sénat en mars, Tom Enders ne voulait pas entendre parler d'un étalement des livraisons en 2013 et 2014 de ce programme, qui a déjà supporté de nombreux retards. "On ne peut pas modifier le calendrier de cette année et de l'année prochaine et remettre en cause la livraison d'appareils qui sont en passe de sortir des chaînes de production. Un tel étalement serait générateur de pertes supplémentaires : si chaque nation demande à nouveau à négocier, vous mettrez EADS et ses sous-traitants en grande difficulté", avait-il expliqué aux parlementaires. Et de rappeler que le programme A400M "est déjà déficitaire" pour EADS. "Nous avons perdu beaucoup d'argent". Tom Enders avait estimé que "pour le futur on peut nous demander la flexibilité et nous ferons ce que nous pouvons. Mais il nous faut aussi de la stabilité".

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 07:55
Airbus Military espère toujours livrer le premier A400M avant le prochain salon du Bourget - photo Airbus Military

Airbus Military espère toujours livrer le premier A400M avant le prochain salon du Bourget - photo Airbus Military

09 mai 2013 par Romain Mielcarek

 

Et si, plutôt que de les acheter, la France louait ses A400M ? Le ministère de la Défense étudierait la possibilité d’acquérir ses nouveaux avions de transport au travers d’un crédit-bail.

 

Et si la France achetait ses A400M sous forme de leasing ? Ce serait l’une des hypothèses de travail à l’étude au ministère de la Défense, selon une information révélée par le site Intelligence online. C’est une piste qu’aurait évoqué Jean-Yves Le Drian en marge d’un déplacement au Qatar : il lui faut en effet trouver les partenaires adéquates pour soutenir un tel montage financier.

 

Le leasing, crédit-bail en français, permet de payer un bien sur la durée. Un organisme financier (ici un groupe qatari spécialisé dans le transport aérien) achète le bien, en l’occurrence l’A400M, puis le met à disposition de l’institution en échange du paiement d’une redevance, un loyer. Au terme du contrat, une fois la totalité des mensualités payées, le ministère de la Défense peut devenir propriétaire de l’avion.

 

Un tel montage financier a l’intérêt de régulariser la dépense. Plutôt que de consentir une grosse dépense à un moment T, le ministère de la Défense pourrait répartir sur la durée le coût des appareils. Au final, il lui en aura coûté un léger surcoût, sous forme d’intérêt. Sur la durée, ces opérations peuvent représenter une simplification comptable et fiscale qui séduit de plus en plus de sociétés.

 

Reste l’aspect administratif, qui reste lui assez complexe : sur le papier, ce serait la société qatarie qui serait propriétaire des A400M concernés. Il faudrait donc mettre en oeuvre tous les contrats et documents nécessaires à cette exportation. A suivre …

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 10:55
Un A330MRTT ravitaillant un A400M… Le rêve s’éloigne pour les aviateurs français ! – photo Airbus Military

Un A330MRTT ravitaillant un A400M… Le rêve s’éloigne pour les aviateurs français ! – photo Airbus Military

3 mai 2013 par Rédaction – Aerobuzzfr

 

Après avoir laissé croire que le pire était à venir, la publication du Livre Blanc qui propose la suppression de 24.000 soldats supplémentaires et la réduction des moyens des forces aériennes à 225 appareils, est presque un soulagement.

 

« Il a laissé des plumes dans la bataille mais ca aurait pu être bien pire ! » Le soldat le Drian, ministre de la Défense, a bataillé jusqu’au bout contre les plans de Bercy pour lequel l’appareil militaire français n’est rien d’autre qu’un cout dans lequel il faut tailler à la hache. Le livre blanc rendu public dans les derniers jours d’avril tout en faisant la part belle au renseignement et aux forces spéciales, ne parvient pas à masquer une nouvelle réduction de format de l’appareil de Défense français.

 

Cette réduction a été voulue par les politiques qui se sont succédés à l’Elysée, toutes tendances confondues depuis des années. Alors la France, combien de divisions ?

 

Etrange paradoxe du vieux Continent… Jamais depuis la fin de la guerre froide, le monde, qualifié de multipolaire par des spécialistes en géopolitique et autres savants cosinus de tout poil, n’avait été aussi instable. Et pourtant, à l’instar de ses voisins européens, frappés par la crise financière, la France fait le choix de tailler dans ses budgets militaires.

 

A première vue, il semble que la Marine nationale, principal garant de notre dissuasion nucléaire avec ses sous-marins, s’en sorte plutôt bien. On ne peut pas en dire autant des aviateurs et surtout de l’armée de terre qui malgré son comportement exemplaire au Mali et ailleurs, verra ses effectifs fondre comme neige au soleil. En un mot, la grande muette rompue jusqu’alors au combat urbain et en terrain découvert va devoir maitriser l’art du grand écart.

 

Un grand écart entre l’impératif d’excellence opérationnelle et technique sur tous les fronts d’une part et d’autre part l’obligation de respecter un budget restreint. Résultat, l’Armée française devra se séparer de 24.000 soldats, un chiffre qu’il convient d’ajouter aux 54.000 déjà programmés sur la période 2008-2014. Malgré cela, Paris veut être capable de respecter ses engagements internationaux en affirmant sa volonté de pouvoir déployer à tout moment entre 5.000 et 15.000 hommes suivant l’intensité de la crise ou du conflit à gérer. Reste que ce budget d’austérité, qui n’est pas le premier pour les militaires, tombe particulièrement mal.

 

Les forces terrestres, Alat en tête, pourront compter sur les forces spéciales, et notamment le COS (commandement des opérations spéciales). Mais en revanche, il n’est pas certain que le renouvellement du parc d’hélicoptères de combat Gazelle par des Tigre, et de manœuvre Puma par des NH90 soit à la hauteur des besoins affichés. Du côté de l’Armée de l’air, Tanguy et Laverdure ont la gueule de bois.

Un risque pour le plan de modernisation des Mirage 2000 français – photo Armée de l’air

Un risque pour le plan de modernisation des Mirage 2000 français – photo Armée de l’air

Les forces aériennes qui comptaient il n’y a pas si longtemps 450 avions seront réduites à 225 appareils en comptant les appareils de la Marine ! Du jamais vu ! Dès lors se pose la question de l’accélération du retrait des Mirage F1 et peut être - l’avenir le dira - l’abandon des plans de modernisation profonde d’une partie du parc de Mirage 2000. Plusieurs bases aériennes devront fermer leurs portes définitivement.

 

Pour mémoire, l’Armée de l’Air, qui a, avec l’ALAT, porté une grande partie du poids de la guerre en Libye et au Mali, a besoin d’avions de combat : des Rafale pour remplacer les F1 et M2000, mais aussi de ravitailleurs (pour mémoire les KC135FR datent de 1964), et de transport (A400M) pour remplacer les C160 et C130. Et qui dire des avions d’entraînement : les Alphajets ne sont plus de première jeunesse non plus !

Avec un parc d’aéronefs réduit à 225 unités pour l’ensemble des forces aériennes françaises, quid des commandes de Rafale ? photo Dassault Aviation

Avec un parc d’aéronefs réduit à 225 unités pour l’ensemble des forces aériennes françaises, quid des commandes de Rafale ? photo Dassault Aviation

Dans ce tableau sombre, il reste des lueurs d’espoir. D’abord, l’Elysée a épargné le scénario catastrophe promis depuis plusieurs mois. Un scénario qui comportait l’arrêt de tous les programmes d’équipement, la fin de la dissuasion nucléaire, et la vente de notre unique porte-avions. Paris l’affirme : « dans les grandes lignes, tous les grands programmes d’armement seront préservés ». On pense au Rafale, au NH90 et à l’A400M (entre autres) dont dépendent des dizaines de milliers d’emplois dans le pays. La composante nucléaire garante de la sécurité nationale depuis les années 60 est maintenue.

 

Mieux, les moyens de renseignement et de commandement seront renforcés. La composante de renseignement spatiale, avec notamment les satellites SIGINT CERES pour l’interception des signaux radar et communications, est préservée.

photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

La composante « drones » dans sa dimension tactique et moyenne altitude longue endurance sera modernisée. Est-ce à dire que Paris pourrait acheter des Predator américains ou sa version armée Reaper ? Il est à ce stade trop tôt pour le dire. Des avions légers multicapteurs pourraient également étoffer cette panoplie de la DRM (Direction du Renseignement Militaire). En revanche, la question du remplacement des vénérables C160G Gabriel n’est pas évoquée, de même l’acquisition d’une indispensable capacité de renseignement aéroporté stratégique, perdue lors du retrait du DC8 Sarigue est aux abonnés absents…

 

Une fois de plus pour survivre, l’armée, au format réduit mais encore cohérent, va devoir s’adapter. Désormais dotés de moyens de commandement et de renseignement plus efficaces, les militaires de toutes les armes devront savoir à tout moment mettre en commun leur moyens et leur savoir faire pour atteindre les buts opérationnels recherchés. A l’heure où les coupes militaires sont à la mode en Europe, il convient de méditer cette déclaration d’un vieux général soviétique « la quantité est aussi une qualité ».

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:55
MSN08 sur le tarmac de Séville photo G. Belan (FOB)

MSN08 sur le tarmac de Séville photo G. Belan (FOB)

 

26.04.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le sujet est sensible. Ce n’est pourtant plus qu’une question de semaines. Chez Airbus Military à Séville, aucun responsable ne s’ose à avancer une date de livraison précise du premier appareil A400M Atlas à l’armée française. « au deuxième semestre » se bornent à répéter les responsables. « Le sujet est sensible et fait l’objet de discussions et de procédures entre la DGA, le CEAM, l’OCCAr et la MEST » (Multinational Entry into Service Team) précise Damien Allard, Market Developement Manager chez Airbus Military à Madrid. Lors de la visite de FOB hier sur l’immense et flambante neuve usine d’Airbus à deux pas de Séville, le MSN007, soit le premier Atlas qui sera livré à la France était en vol. Pas visible donc, « actuellement aux mains du client » précise le constructeur européen, soit l’armée de l’air française. Dans les immenses hangars climatisés, les lignes de productions tournent à plein. Déjà le MSN009, soit le premier A400M qui doit être livré aux Turcs cette année, est en cours d’assemblage final. Un peu plus loin, d’autres parties d’Atlas continent de s’assembler : MSN12 destiné à la France, dont la construction a débuté en mars de cette année peut-on lire sur un panneau. Sur le Tarmac, des ouvriers s’affairent autour du MSN008, soit le deuxième des trois Atlas que recevra l’armée de l’air cette année. La cocarde française et la mention « armée de l’air » y figurent déjà. « Nous sommes dans les temps, il n’y a plus aucun problème » assure le responsable français.

 

Premier équipage certifié

 

En attendant, la première équipe française est opérationnelle depuis la semaine dernière. Arrivée en février au Training Center de Séville, elle vient de recevoir sa certification, « prête à voler ». Quatre pilotes français, cinq loadmasters (soutiers) et une douzaine de techniciens sont dorénavant aptes à mettre en œuvre le futur avion de transport européen. Depuis la semaine dernière, une nouvelle équipe a pris le relais à Séville pour recevoir leur formation sur le futur avion de transport. Au programme, des cours théoriques bien sûr, mais aussi des heures sur simulateurs. Sur le centre de formation d’Airbus Military, on parle espagnol, français mais aussi turc ou anglais.

MSN08 sur le tarmac de Séville photo G. Belan (FOB)

MSN08 sur le tarmac de Séville photo G. Belan (FOB)

Avion de tous les superlatifs, l’Atlas aurait apporté une véritable plus-value durant l’opération Serval commente Damien Allard. Remplissant à la fois des missions de transport stratégique (à l’instar du C-17) et tactique (Transall et C-130). Pour Serval, l’A400M aurait pu apporter des charges très lourdes (véhicules blindés, logistique…) aux endroits désirés, soit au nord du Mali, à Tessalit ou Kidal par exemple. 25 tonnes de charges utiles auraient pu être délivrés sur des pistes de 750 mètres non préparées. Des conditions impossibles pour un Antonov ou un C-17 et des charges bien trop lourdes pour un C-130J. Ce qui a abouti de longues heures de convois par voie terrestre, pas moins de cinq jours de Bamako à Tombouctou!

 

En mai donc.. ou juin, le MSN07 arrivera sur la base d’Orléans. Le second, le MSN08 est attendu cet été et le troisième devrait arriver en décembre. Le dernier Atlas français doit être livré en 2024. A cette date, la France disposera de 50 A400M dont 25 en version auto-protégés et 10 ravitailleurs.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:50
UK MoD Confirms A400M, UAV Cost Overruns

April 23, 2013 defense-aerospace.com

(Source: House of commons; posted April 23, 2013)

 

The House of Commons Hansard (official bulletin) has published the following ministerial answer:

 

Angus Robertson: To ask the Secretary of State for Defence which projects being delivered for his Department by (a) Babcock, (b) Boeing, (c) Cobham, (d) the European Aeronautic Defence and Space Company, (e) Finmeccanica, (f) General Dynamics, (g) Kelloggs-Brown-Root, (h) Lockheed Martin (i) Marshall Aerospace, (j) Northrup Grumman, (k) Rolls-Royce, (l) Thales and (m) Ultra Electronics are running over budget; and by how much in each case. [128063]

 

Substantive answer from Mr Dunne to Angus Robertson:

 

I am writing in full response to the answer I gave on 26 November 2012, Official Report, column 22W, regarding the question you asked about Ministry of Defence (MOD) projects being delivered by a list of named companies that are running over budget.

 

The following table details the three projects being delivered by those named contractors that are currently assessed as running over budget.

 

Contractor/Project name/Cost variation as at March 2013 (£ million)

-- Airbus Ltd (EADS): A400M: +£770 million

-- Northrop Grumman: Sentry Mode S Identification Friend or Foe: +£6 million

-- Thales UK Ltd: Watchkeeper: +£57 million

 

For the purpose of answering this question, my officials have examined all Category A-D equipment acquisition projects, but limited to those showing a variance of more than £1 million against their approval costs, 50% confidence figure. It is also limited to those projects where the named company is listed as the prime contractor or where projects are being delivered by subsidiaries of the named companies. It does not include support projects. This was necessary to avoid significantly exceeding the disproportionate cost threshold limit for answering parliamentary questions.

 

This approach means that there are some differences between the above table and the list provided to you in my answer of 6 November 2012, Official Report, column 519W, for example the inclusion of the A400M supplied by Airbus Ltd. as a subsidiary of EADS. The differences are due to the filters placed upon the data as explained above, as well as the passage of time.

 

It should be noted that the cost variation quoted is assessed against MOD project approval figures, which represent the total MOD costs for any particular project. They therefore do not necessarily reflect contractual obligations. Project performance can be affected by a number of reasons, not all of which are in the contractor's control.

 

I apologise for the time it has taken to get this information to you but its compilation has involved a significant amount of work and there was also a need to consult the companies concerned.

 

 

(EDITOR’S NOTE: The above figures are the same as those reported in January by the UK National Audit Office, i.e. a cost overrun of £770 million on the A400M, despite the number of aircraft having been reduced from 25 to 22, and a slippage of 73 months compared to the original schedule. The first A400M is due to be delivered (to France) in May 2013, and the first Royal Air Force aircraft is due in 2015.

As for Watchkeeper UAV, MoD was quoted by Flightglobal as having acknowledged that one-third of the planned 54-aircraft fleet had been delivered, plus 9 of 15 planned ground stations. It said MoD declined to state where the aircraft are being held, while “prime contractor Thales UK didn't respond to requests to comment.”)

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 20:55

Indus def FR

 

14 mars 2013 par Cyril Altmeyer

 

* Le programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre pourrait être menacé

* La commande d'avions-ravitailleurs à Airbus n'a pas été passée

* Aucune décision sur une nouvelle renégociation du programme A400M

* Une interruption des livraisons de Rafale à la France improbable

 

PARIS, 14 mars (Reuters) - Une cure d'austérité dans le secteur français de la défense pourrait sonner le glas de plusieurs programmes clés et précipiter une consolidation dans le secteur.

 

Selon des sources concordante, François Hollande présentera la semaine prochaine le Livre blanc censé définir les besoins et les priorités stratégiques pour les années à venir. En découlera une loi de programmation militaire (LPM) qui devrait être soumise aux parlementaires d'ici l'été.

 

Tous les groupes politiques du Sénat, à l'exception des écologistes, ont menacé mercredi de ne pas voter le prochain budget de la défense s'il passait sous la barre des 1,5% de PIB, soit environ le budget actuel, de l'ordre de 30 milliards d'euros. (voir )

 

Sept groupes industriels français de la défense ont de leur côté écrit la semaine à l'Elysée pour mettre en garde le président de la République sur le risque de coupes dans les budgets d'un secteur créateur d'emplois en France et exportateur.

 

Il s'agit des équipementiers Thales et Safran , de Nexter (le fabricant du char Leclerc), du constructeur militaire naval DCNS, de l'avionneur Dassault Aviation, du fabricant de missiles MBDA et d'EADS France.

 

Le nouveau PDG de Thales Jean-Bernard Lévy avait déjà tiré la sonnette d'alarme le 1er mars, disant craignait que la défense serve de "variable d'ajustement" en période de disette budgétair et rappelant que son groupe faisait travailler 4.000 PME en France.

 

Revue des conséquences de coupes budgétaires dans le secteur aérien, terrestre et naval :

 

TERRESTRE

 

article 20541

 

Le programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre risque d'être l'une des principales victimes d'une réduction du budget de l'armée.

 

Leclerc source UsineNouvelle

 

Il comprend l'appel d'offres pour le véhicule blindé multirôle (VBMR) destiné à remplacer l'actuel véhicule de l'avant blindé (VAB) déployé notamment au Mali, la livraison d'engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) et la rénovation d'une partie du parc des chars Leclerc.

 

Un arrêt de Scorpion aurait un impact direct sur Nexter, dont l'Etat détient 100%, et dans une moindre mesure sur Renault Trucks Defense (RTD), filiale du suédois Volvo, qui a racheté l'été dernier le fabricant de blindés légers Panhard.

 

Il précipiterait probablement la consolidation attendue de longue date du secteur de l'armement terrestre. Le gouvernement Sarkozy avait envisagé une entrée de Thales au capital de Nexter en échange de l'apport de sa branche de munitions, un scénario gelé depuis la présidentielle de 2012.

 

Nexter, qui affiche un carnet de commandes de deux milliards d'euros représentant trois ans de chiffre d'affaires, compte cependant davantage sur des contrats à l'export que sur les commandes de l'armée française pour assurer son avenir.

 

VBCI couv-tim-dossier-equipement

 

Le groupe espère entrer en avril en négociations exclusives avec les Emirats arabes unis pour la livraison de 700 VBCI (véhicule blindé de combat d'infanterie) et également d'autres prospects au Moyen-Orient, notamment au Qatar et à Oman.

 

Le Canada pourrait annoncer de son côté l'été prochain son choix pour un contrat d'environ 130 VBCI, tandis que le Danemark pourrait lancer en 2014 un appel d'offres pour entre 250 et 400 de ces véhicules.

 

AERONAUTIQUE

 

RAFALE.

 

Rafale point-de-situation-du-15-janvier-2012-1

 

Dassault Aviation a livré à ce jour 118 Rafale à l'armée française sur une commande ferme de 180 unités. La France s'est engagée à prendre livraisons 11 Rafale par an, ce qui porte le programme jusqu'en 2019.

 

En cas de vente du Rafale à l'export, comme en Inde par exemple, les livraisons pourraient s'intercaler dans le rythme prévu, repoussant d'autant la fin du programme.

 

A400M.

 

First production Airbus Military A400M in French Air Force

 

La France doit prendre livraison au deuxième trimestre de son premier avion de transport militaire A400M, construit par Airbus Military, filiale d'EADS. Deux autres livraisons sont prévues d'ici 2013 pour la France.

 

Au total la France a commandé 50 A400M sur un total de 170 unités réparties entre huit pays, en comptant quatre unités pour la Malaisie.

 

Les sept pays européens à l'origine du programme avaient conclu en novembre 2010 un accord sur le financement de ce programme de 20 milliards d'euros, avec notamment une rallonge de 3,5 milliards. Ils avaient ramené le total de leurs commandes de 180 à 170 unités.

 

Un porte-parole du ministère de la Défense a précisé qu'il n'était pas prévu pour l'instant de demander à rénégocier à nouveau le contrat.

 

MRTT.

 

Three Airbus Military A330 MRTTs fly in formation photo Air

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait indiqué en octobre dernier envisager de passer commande à partir de 2013 pour 14 unités de cet avion-ravitailleur d'Airbus Military MRTT ("Multi Role Tanker Transport"), basé sur l'avion de ligne A330. Il avait toutefois précisé que cette décision dépendrait des conclusions du Livre blanc.

 

DRONES MALE.

 

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

La décision sur ces avions pilotés à distance de type Male (Moyenne altitute longue endurane) et destinés à des missions de surveillance était attendue à l'origine avant le 14 juillet 2012. Elle devra désormais attendre la publication du Livre blanc.

 

EADS avait indiqué début janvier à Reuters discuter avec le ministère français de la Défense du prolongement jusqu'en 2017 de son drone de surveillance Harfang dont le contrat arrive à échéance fin 2013.

 

Le groupe européen négocie en outre la "francisation" du drone américain Reaper de General Atomics, un appareil intermédiaire destiné à attendre la prochaine génération de drones attendue au début de la prochaine décennie.

 

HELICOPTERES NH90 ET TIGRE.

 

le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.

 

La France a commandé 61 hélicoptères de transport militaire NH90, avec une option sur 34 unités supplémentaires. Les deux principaux industriels sont Eurocopter et AgustaWestland (Finmeccanica ).

 

Paris a également commandé 80 hélicoptères de combat Tigre. Eurocopter est le maître d'oeuvre du programme.

 

NAVAL

 

fremm-aquitaine-1-c-marine-nationale

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait confirmé en octobre la commande par la France de 11 frégates multimissions Fremm, assurant une charge de travail jusqu'en 2022 à DCNS (dont Thales détient 35% du capital).

 

Le programme du sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Barracuda, destiné à remplacer le SNA actuel de type Rubis, a été lancé en 2006 avec un objectif d'une première livraison du bâtiment en 2017.

 

MISSILES

 

FASGW-1

 

Les programmes ANL, missile anti-navire léger destiné à des hélicoptères et préparé en coopération franco-britannique, et MMP, missile moyenne portée destiné à succéder au missile antichar Milan, pourraient être menacés.

 

Le constructeur de missiles MBDA, coentreprise entre EADS, BAE Systems et Finmeccanica, au coeur de ces deux programmes, pourrait en outre subir des renégociations à la baisse ou des rééchelonnements de contrats, comme d'autres industriels de la défense. (Edité par Patrick Vignal)

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 17:45

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/AIR/C-130J_Frans_Dely_400x300.jpg

Picture: Frans Dely/Lockheed Martin

 

14 March 2013 by Kim Helfrich - defenceweb.co.za

 

It could be termed “a call to action” or even a friendly warning but the meaning is clear – unless those tasked with planning for the equipment needs of the SA Air Force (SAAF) don’t start now, the country is going to find itself grounded when it comes to airlift.

 

The SAAF maintains it can operate its ageing fleet of C-130BZ Hercules until 2020 but this doesn’t mean work on replacing these venerable workhorses shouldn’t start now. This is the view of Dennys Plessas, Lockheed Martin Vice President Business Development Initiatives, Europe, Middle East and Africa.

 

“A start has to be made on planning to replace the BZs,” he told journalists in Pretoria this week.

 

He acknowledged the South African defence budget, in common with many western countries, was under “extreme stress”. He noted that at a cost of between R693 and R780 million for the basic aircraft, it would be better to look at acquisition “sooner rather than later”.

 

With timeframes for delivery of up to five years from the date of initial contractual agreement to acquire new aircraft, this certainly makes sense. Plessas pointed out that fine-tuning of contracts and all documentation could take up to a year.

 

“When this, along with actual build time, fitting of customer specific requirements and testing is taken into account, there is not really too much time left for the SAAF to start serious work on the C-130BZ replacements.”

 

The SAAF C-130s are operated by 28 Squadron at AFB Waterkloof and this year notch up a remarkable 50 years of service. This Plessas sees as not only a tribute to the flying and maintenance skills of the SAAF and the maintenance and repair abilities of Denel Aviation but also the ruggedness of the aircraft.

 

“It has proven itself as a willing workhorse all over the world and has, over the years, been adapted to any number of missions.”

 

It’s origin as a pure airlifter has been boosted by the addition of mission capabilities including air-to-air refuelling, VIP passenger transport, firefighting, maritime patrol and reconnaissance, paradropping and even an armed version.

 

Airlift and maritime patrol are two red light areas of operation facing the SAAF and Plessas believes the C-130J can do these jobs as well as others.

 

“This would eliminate the need to acquire extra platforms and because the SAAF is a long-time user of the C-130, at least half the infrastructure needed for new Lockheed Martin platforms is already in place. I see an almost seamless transition to the C-130J if the planners decide it is the most suitable platform.”

 

This was further borne out by William Swearengen, Air Mobility Systems Studies Principal at Lockheed Martin Aeronautics.

 

He and his team have completed a number of studies pertaining to the use of the C-130J by the SAAF. These include maritime patrols and air-to-air refuelling.

 

Working from AFB Waterkloof, the new generation airlifters, when suitably equipped, could refuel 2 Squadron Gripens on sorties across the continent. They could also provide full coverage, using a single aircraft, of South Africa’s exclusive economic zone and its priority fishing areas also from Waterkloof, obviating the need to duplicate facilities for maintenance at either AFB Ysterplaat or Port Elizabeth.

 

These studies show the latest generation Hercules will be a true multi-mission platform and when the possible inclusion of high-tech passenger capsules is added, the C-130J can be tasked in yet another area of operations the SAAF is battling to fill adequately.

 

Both Plessas and Swearengen point out the modular system of roll-on/roll-off components for different missions do not all have to be done at once.

 

“These are all already in service and development costs have been paid by the US Air Force. This means no extra cost and with all the necessary fitment options already on the C-130J they can be acquired as need and finance dictate adding more value to the multi-mission role of the aircraft,” they said.

 

28 Squadron has nine C-130BZs on its inventory to fulfil tasks ranging from logistic support for SA National Defence Force continental peacekeeping and peace support operations, humanitarian operations, support to the landward force, and general airlift. Indications are three, at most four, aircraft are airworthy at any given time.

 

Time to start working on C-130BZ replacement is now

The C-130BZs were scheduled to be replaced by Airbus’ new generation A400M airlifter, but this order was cancelled due to delays in production, and cost escalations. A deposit of R3.5 billion, paid to Airbus as a risk taking partner in the A400M programme, has been refunded to government but has not been allocated to aircraft acquisition. Indications are at least part of the refund went to the Gauteng Freeway Improvement Programme.

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 13:05
Comment l'industrie aéronautique et de défense française s'est imposée en Malaisie

photo Airbus Military

 

10/02/2012  Michel Cabirol, à Kuala Lumpur –  LaTribune.fr

 

Les industriels français arrivent au salon aéronautique de Singapour, le « Singapore Airshow », qui ouvre ses portes le 14 février, auréolés de leurs succès en Malaisie. Une exception dans le sud-est asiatique.

 

Qui pourrait croire que la Malaisie à plus de 10.000 km de Paris est aujourd’hui le pays le plus francophile de la région du sud-est asiatique en matière d’achats de de matériels aéronautiques et de défense… Et pourtant, Paris est bien le plus gros exportateur d’armements de Kuala Lumpur, loin devant les Etats-Unis, un rouleau compresseur dans cette zone véritable chasse gardée de l’administration américaine, qui grogne et tempête contre des Malaisiens beaucoup trop friands à leur goût des technologies françaises. C’est la pépite des industriels tricolores dans la région avec l’Inde. « Sinon nous avons une position médiocre dans cette région. Où est l’eldorado ? C’est un mythe et c’est la triste réalité », explique-t-on à La Tribune.

 

Le 5ème client français

 

En dépit de la pression américaine, la Malaisie, qui dispose bon an, mal an d’un budget pour les équipements militaires de 900 millions d’euros, se classe au cinquième rang des clients de l’industrie de défense française derrière les deux poids lourds du Golfe (Arabie saoudite et Emirats Arabes Unis) et les leaders des Brics (Brésil et Inde). « C’est l’une des plus belles réussites de la France même si ce succès reste très discret », regrette le président d’EADS en Malaisie et à Brunei, Bruno Navet. Ces dix dernières années, l’industrie française de défense a réussi de très jolis coups : deux sous-marins à propulsion classique Scorpène (DCNS) en 2002, quatre avions de transport de troupes A400M (Airbus Military) en 2005, douze hélicoptères de transport tactique EC725 (Eurocopter) en 2010 et bientôt six corvettes Gowind de DCNS en 2012. Sans compter les armements de MBDA (37,5 % EADS, 37,5% BAE Systems et 25 % l’italien Finmeccanica).

 

Razzia d'Airbus

 

Le civil n’est pas en reste. Airbus fait une razzia en Malaisie, notamment chez AirAsia, qui possède une flotte 100 % Airbus. La low cost à succès du Sud-Est asiatique disposera à terme du plus grand nombre d’A320 au monde (375 commandes fermes, dont 200 Neo). En outre, le tonitruant patron d’AirAsia, Tony Fernandez, s’est également offert l’A350 (15 exemplaires) et fait voler une flotte de neuf A330-300 (+ cinq A330-200 en commande). Chez Malaysia Airlines (MAS), qui disposera quant à elle de six A380, possède une flotte de onze A330-300 (13 sont encore à livrer) et de trois A330-200. La filiale hélicoptériste d’EADS, Eurocopter, vend quant à elle en moyenne une dizaine de machines. L’avionneur régional ATR (50 % EADS, 50 % Finmeccanica) a vendu en 2007 une vingtaine d’ATR 72-500 à deux filiales de la compagnie aérienne MAS. Enfin, Astrium (groupe EADS) a été sélectionné en juin 2011 par l’opérateur de télécoms Measat, jusqu’ici plutôt favorable à Boieng, pour fabriquer le satellite de télécoms Measat-3B.

 

French touch

 

Pourquoi un tel engouement pour les matériels français ? La Malaisie (28,7 millions d’habitants début 2012), comme toute la région Asie-Pacifique, connaît une forte croissance de son trafic passager (+ 6,7 % en 2011). En outre, MAS et AirAsia veulent jouer dans la cours des grandes compagnies. D’où la volonté de s’armer pour devenir des compagnies incontournables au niveau régional et international même si aujourd’hui MAS connaît quelques difficultés et doit se restructurer. Au-delà d’une conjoncture favorable à des investissements aéroportuaires et en appareils, la Malaisie, d’un pays acheteur, veut devenir un pays producteur. Une volonté politique incarnée par le Premier ministre, Najib Razak, anciennement ministre de la Défense de 1999 à 2004 et qui connait, de fait, très bien la qualité des matériels français, notamment l’hélicoptère de combat Tigre dans lequel il a volé. « La Malaisie (7 % de croissance par an en moyenne depuis 50 ans) a l’ambition de passer du statut de pays en développement à celui de pays à haut revenu en l’espace de trois générations », précise-t-on à l’ambassade de France à Kuala Lumpur.

 

A armes égales avec les Etats-Unis

 

Et ça, les industriels français, pour pouvoir exporter, savent faire depuis très longtemps. A savoir concevoir et organiser des coopérations industrielles avec des transferts de technologies, ce qui leur permet de jouer de temps en temps à armes égales ou presque avec la puissance de feu des Etats-Unis. C’est notamment le cas en Malaisie. En témoigne la coopération gagnante entre DCNS et le conglomérat Boustead. Sa filiale Boustead Naval Shipyard (BNS), qui a choisi le design du groupe naval tricolore, a obtenu un contrat d’un montant de 2,14 milliards d’euros pour livrer à la Malaisie 6 corvettes de la gamme Gowind, qui seront fabriquées localement par BNS.

Installé depuis 2002 en Malaisie, Eurocopter est le plus bel exemple de cette coopération industrielle. Sa filiale Eurocopter Malaysia, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 105 millions d’euros (+ 20 %), est devenue un centre de maintenance et de support pour tous les hélicoptères de la région du Sud-Est asiatique (Malaisie, Thaïlande, Indonésie et Philippines). Son patron, Pierre Nardelli a signé en 2011 une coopération, dans le cadre des offsets (contreparties industrielles) garantis par le contrat EC 725, avec le groupe malaisien CTRM (Composites Technology Research Malaysia), qui est désormais le seul industriel au monde à fournir le fenestron de l’EC 130, jusqu’ici fabriqué en France. Soit un marché pour 40 machines par an. CTRM, qui travaille également avec Airbus, dispose d’un carnet de commandes de 1,5 milliard d’euros, dont l’essentiel est généré par l’avionneur toulousain : notamment 1 million d’euros de chiffre d’affaires par A400M livré, 1 million par A350 livré, entre 700.000 et 800.000 euros par A320 livrés et 500.000 euros par A380 livré.

 

Tensions régionales

 

Dans le domaine de la défense, les industriels ne peuvent plus déroger aux offsets en Malaisie, qui s’est dotée d’une politique ambitieuse en la matière pour constituer à terme son industrie aéronautique. Ces contreparties sont passées de 50 % en 2010 à 100 % en 2011 pour la durée du contrat et à partir d’un appel d’offre d’une valeur de 10 millions d’euros. « Les offsets ne sont plus basés sur l’échange d’achat de biens (huile de palme par exemple) mais sur l’investissement dans le pays, explique un industriel tricolore. L’accent est mis fortement sur la formation ». Ils peuvent être directs ou indirects, le plus souvent avec des transferts de technologies.

Enfin, baignée par la Mer de Chine au du nord du pays, la Malaisie, comme la plupart des pays de la région, s’arme pour disposer d’une défense crédible face à la puissance de la Chine, génératrice de tensions dans cette région. Tout comme les iles Spratleys, riches en hydrocarbures, les îles Parcels sont revendiquées, elles aussi, par plusieurs pays outre la Chine et le Vietnam et notamment le Brunei, la Malaisie, Taiwan et les Philippines. Du coup, la Malaisie cherche à accroître ses capacités militaires navales (sous-marins, corvettes…). Comme la plupart de ses voisins qui se dotent de sous-marins nécessaires pour assurer leur souveraineté au large de leurs côtes. Car la Chine, elle, compte à ce jour 63 sous-marins, dont huit à propulsion nucléaire et 31 modernes et opérationnels.

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 08:55
Espionnage. Qui a volé les plans de l'Airbus «militaire»?

Selon Airbus, «il est très rare que l'ensemble d'un plan soit stocké dans un ordinateur portable»

 

06/11/2011 Gérald Camier - ladepeche.fr/

 

Manifestement, l'Airbus A-400 M, le nouvel avion militaire franco-allemand intéresse du monde. On ne sait pour l'heure si les «données militaires sensibles», qui se trouvaient dans un ordinateur volé mardi 1er novembre dans une chambre de l'hôtel Pullman de Versailles, sont tombées entre de mauvaises mains, mais l'affaire, révélée hier, embarrasse la direction d'Airbus. Affichant la sérénité, le groupe aéronautique a tenté de minimiser ce vol : «Il est très rare que l'ensemble d'un plan soit stocké dans un ordinateur portable, a déclaré un chargé de communication. Il s'agit plus souvent d'échantillons qui servent comme documents de travail».

 

La victime, un Anglais de 64 ans

 

Mardi 1er novembre à l'hôtel Pullman, deux inconnus se sont introduits dans la chambre 136, probablement entre 17h30 et 21h30, alors occupée par un Anglais âgé de 64 ans, précise une source proche de l'enquête. l'ordinateur dérobé contenait ls plans du système d'approvisionnement en fioul, sur terre et dans les airs de l'A 400M. C'est un client de l'hôtel qui aurait vu deux hommes âgés de 30 à 35 ans qui sont d'abord entrés dans sa chambre, avant d'en ressortir en s'excusant de s'être trompés. Pour entrer dans la chambre où se trouvait l'ordinateur, les deux individus ont utilisé un passe, car aucune trace d'effraction n'a été relevé par les policiers. Ils ont d'abord fouillé une valise puis ont volé l'ordinateur, un téléphone Nokia et une souris sans fil. Pour le commissariat de Versaillles, chargé de l'enquête avec la sous-direction de l'information générale (SDIG), «compte tenu des circonstances, on imagine bien une affaire d'espionnage industriel».

 

Le mode opératoire rappelle d'ailleurs étrangement l'affaire de ce PDG d'une compagnie aérienne chinoise, dont la chambre d'hôtel avait été visitée par des représentants des «services secrets français».

 

Selon Bernard Carayon, député-maire de Lavaur et qui a remis plusieurs rapports sur la question de l'espionnage industriel, la Direction centrale du renseignement intérieur (contre-espionnage) n'a pas encore été saisie de l'affaire de l'hôtel Pullman. «Ce genre de choses est, hélas, très fréquent, indique l'élu. Notamment concernant les secteurs stratégiques de la défense, la santé, l'aéronautique, le spatial, les technologies de l'information, la pharmacie. Il y a beaucoup de pillages. Très peu de chiffres sont disponibles. Souvent, quand le piège réussi, l'entreprise n'en parle pas car elle a honte vis-à-vis de sa clientèle. L'affaire est réglée en interne».

 

Des Chinois espionnés à Toulouse

 

C'était en novembre 2010, dans un grand hôtel de la place du Capitole, à Toulouse. Trois personnes sont surprises la main dans le sac par des membres d'une compagnie aérienne chinoise en visite à Airbus, en train de fouiller dans les valises du responsable, Shaoyong Liu (photo). C'est le PDG de China Eastern Airlines. Il s'agissait ni plus ni moins que des membres des services secrets français.

 

En plus d'un ordinateur portable, d'un lecteur DVD et des clés, un sac censé contenir du matériel d'enregistrement et de récupération de données avaient été abandonnés sur place. Les représentants chinois avaient ensuite plié bagage se contentant d'exiger « une enquête » auprès des services de police. On avait frôlé de peu l'incident diplomatique. D'autant que la visite éclair de ces présumés espions français n'avait pas échappé aux caméras de surveillance.

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 18:30

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/AIR/Air_new/a400m-two-aircraft-seville_400x301.jpg

 

19 May 2011 by Leon Engelbrecht defenseWeb

 

France is set to receive its first of 50 Airbus Military A400M heavy transport aircraft in the first quarter of 2013. That’s the word from programme head Cedric Gautier. He was speaking at an Airbus Military trade media briefing (TMB) – attended by defenceWeb – in Sevilla, Spain, on Tuesday where the large airlifter is built.

 

But Airbus Military CE Domingo Ureña would like to see the French Air Force accept the aircraft this year. Addressing the TMB yesterday, he said the company was keen to deliver to the aircraft ahead of the new contracted schedule.

 

The final assembly of that aircraft is set to start in the last quarter of this year. By then all five test prototypes will be flying, type certification will have been received and customers would have signed off on the Initial Operational Capability (IOC) for the transporter. The aircraft, MSN7, will first fly in the third quarter of next year, Gautier told journalists from some 30 countries.

 

Gautier added that the fuselage join up has already been completed at the Airbus plant in Bremen, Germany, with system equipping now underway. That is also the case with the wing structure, built at Filton in the United Kingdom. Work on other structures, including the central wing box at Nantes, in France; the nose fuselage at St Nazaire, also in France, are “progressing as per plan”. Work on the wing of the second production aircraft has also started at Filton, Gautier noted in his presentation.

 

Some 174 aircraft remain on order with seven NATO nations and one export customer – Malaysia, which ordered four. Turkey, with 10 aircraft on order, will be the second user to receive an aircraft, delivery being expected in the second half of 2013 by when the aircraft should meet Standard Operational Capability 1 (SOC1) . A minimum of four aircraft are planned for delivery that year.

 

Britain and Germany will receive aircraft in 2014 (they have 22 and 53 A400M on order respectively), while Malaysia will receive its first heavy-lifter at the end of 2014 or in early 2015. That year-end is further the target date for SOC1.5. Spain’s first delivery of 27 aircraft bought falls over the year-end 2015/16, when SOC2 should be available, with SOC2.5 following in late 2017 and SOC3 at the end of 2018. This will also be when deliveries to Belgium and Luxembourg should start – the former has seven and the latter one aircraft on order.

 

SOC3 will include the software required to allow the A400M to conduct low level terrain avoidance flight, which is “a big requirement for this aircraft.”

 

The A400M programme last month emerged from a turbulent restructuring that saw the NATO partners give formal backing to a €3.5 billion euro (US$5 billion) rescue deal for the project. “Challenges are here to overcome and today we can say this challenge has been concluded," Ureña said on April 7. The contract amendment to what was once a €20 billion project was signed in Sevilla by Patrick Bellouard, director of the European Organisation for Joint Armament Cooperation (OCCAR) and Ureña, in the presence of Spanish Minister of Defence Carme Chacón. National armament directors and other representatives from customer nations also attended the ceremony, Airbus Military and EADS said in a statement.

 

The contract amendment implemented changes that were agreed in principle by the buyer nations with EADS and Airbus Military in a frame agreement signed on March 5 last year, Reuters reported. “This is a major milestone, and EADS is particularly proud to have the support of all governments involved in this cooperation programme that represents a strategic capacity for Europe and its defence, and for the new generation of military transport worldwide. The A400M is a fantastic new aircraft already flying with outstanding and unrivalled capabilities", said EADS CE Louis Gallois.

 

The A400M was designed to give Europe autonomy in military transport, which is dominated by the Lockheed Martin C130 Hercules turboprop and the Boeing C17Globemaster III jet transport, Reuters added. But technical problems and mismanagement kicked the project four years behind schedule and €7.6 billion over budget. For a while, the A400M crisis cast a shadow over the future of EADS as the cost of abandoning the project would have been staggering in penalties alone. More recently, EADS has been embarrassed by an improvement in its finances, which left it with a sharply higher cash surplus than it had when it approached buyer nations for help, Reuters said.

 

EADS has blamed A400M delays on development problems with the aircraft's massive turboprop engines, the largest built in the West, and conflicting military requirements from the buyers. But it has also admitted mistakes in managing the project as its attention was diverted towards the delayed A380 jetliner and power struggles within its previous management.

 

Under the rescue plan, the seven key buyers agreed to a €2 billion increase in the total price of the transport planes. Part of this will be financed by taking fewer aircraft for the same price, reducing the total order to 170 from 180. Germany has cut its order by 7 planes to 53 and Britain will take 22 planes instead of the 25 initially ordered. A high-level political dispute over the terms of the bailout focussed on the remaining €1.5 billion, which would be a loan against repayments from future exports.

 

Britain was seen as most reluctant about this part of the plan, which involves nations advancing money to EADS, but also reluctant to divorce from Airbus, which makes wings in the UK. Sources said the two sides compromised on payment schedules. The delays and cost overruns that became known during the 2009 recession caused the South African government to cancel its order in November 2009 to popular acclaim.

 

Previously known as the Future Large Aircraft, the A400M has been long in the coming. A European Staff Requirement (ESR) was drawn up as long ago as 1993 but only signed in 2003. Production was scheduled to start in 2001 with deliveries starting in 2006, but this slipped to 2007, then 2009 and then “late 2012.” First flight had been scheduled for January 2008 but was delayed and took place on December 11, 2009.

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 16:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/a-400m/1211868-1-fre-FR/a-400m.jpg

 

13/05/2011 par Linda Verhaeghe MINISTERE DE LA DEFENSE

 

 

La Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale a auditionné Gérard Longuet, mardi 3 mai 2011. Ce fut l’occasion pour le ministre de la Défense et des Anciens combattants de présenter « une vision globale de l’action  [du] ministère  », selon ses propres termes.

 

 

Les membres de la Commission de la Défense nationale et des forces armées ont aussi bien entendu Gérard Longuet sur les opérations extérieures, la réorganisation du ministère, les industries d’armement – et en particulier les exportations des avions de chasse Rafale  et de transport A 400M -, que sur les besoins des armées en drones, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, mardi 3 mai 2011. 

 

Le Vbci Le Vab Le Rafale
 
 

 

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants a entamé son intervention en déclarant que « Les promesses faites hier sont aujourd’hui des engagements tenus . Les parlementaires y ont été largement associés (…) ».

 

La réforme du ministère de la Défense,  « fondée sur la diminution des effectifs, le regroupement d’unités et l’organisation en bases de défense,  s’est traduite par des mouvements spectaculaires »  ; le ministre a rappelé que « l’effort demandé a été particulièrement difficile pour les personnels : réduction de 54 000 postes civils et militaires, fermeture de 82 unités, dont 20 régiments sur 110, et de 11 bases aériennes sur 37  ».

 

Mais il a tenu à « souligner  » plus spécifiquement que « les dividendes de la réforme  […] ont été totalement réinvestis au profit, d’une part, de la condition du personnel et, d’autre part, des équipements  ».

 

« Pour ce qui est des réinvestissements dans des matériels nouveaux, on peut évoquer les VBCI – véhicules blindés de combat d’infanterie -, le canon Caesar, qui apparaît comme une réponse judicieuse aux besoins de soutien de l’infanterie, le VAB – véhicule de l’avant blindé – télé-opéré, qui est adapté aux combats dans lesquels nous sommes engagés, ou la mise en place de la tenue Felin – fantassin à équipements et liaisons intégrés -, dernier maillon de la numérisation du théâtre d’opérations  », a précisé Gérard Longuet.

 

Le ministre a ajouté que des « véhicules d’ouverture d’itinéraire pour lutter contre les engins explosifs  », ont également été mis en place pour les opérations en Afghanistan.

 

Concernant l’avion de transport A 400M,  le ministre a souligner que « l’aéromobilité est un devoir absolu  ». « C’est pourquoi l’arrivée de l’A 400M est très importante  ».

 

Alors que le Rafale  est actuellement employé dans le cadre des opérations en Libye, « l’on peut mesurer la différence entre un avion polyvalent, capable de faire de la reconnaissance, du combat aérien et de l’attaque au sol, et les systèmes concurrents qui font appel  à plusieurs types d’appareil et ne permettent pas à certaines aviations alliées d’accomplir leur mission  », a-t-il ajouté.

 

Gérard Longuet a ensuite dressé un bilan des opérations menées dans ce pays et plus particulièrement sur les « choix opérationnels en matière aérienne  » : « si nous avons évité le pire à Benghazi, c’est parce que l’aviation française a pu agir avant que ne soient mêlés, dans les faubourgs de la ville, des blindés gouvernementaux et des forces insurgées … »

 

Néanmoins, le ministre a déclaré que « les opérations extérieures font apparaître deux faiblesses principales  » : le fait que « nous ne disposons pas de drones d’observation Male – moyenne altitude longue endurance – de qualité suffisante  », ainsi que, en matière de transport aérien, une flotte actuelle (Transall, Hercules) vieillissante dont l’entretien est très onéreux.

 

« Les Airbus A 400M seront donc les bienvenus – le premier appareil sera livré en 2013  […] Nous attendons avec impatience les  [hélicoptères] NH90 car les Puma sont très anciens  », a-t-il précisé.

 

Dans le domaine des industries de défense,  le ministre a rappelé que « le contexte se caractérise par une baisse des crédits partout en Europe  », notamment.

 

Cependant, « il faut maintenir l’investissement [en direction de l’innovation] en dégageant trois priorités pour la période 2011-2014 : la dissuasion  […]  ; la coopération avec le Royaume-Uni  ; l’offre technique de la France à  l’Otan dans le cadre de la défense antimissile balistique  ».

 

Le ministre a terminé son intervention en évoquant le coût des opérations extérieures, estimant que « si les opérations  [en Libye] devaient se prolonger, un problème de financement se poserait inéluctablement en fin d’année  ».

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 21:00
Longuet : espoir à l'export pour l'A400M, intérêt français pour le MRTT

 

13.04.2011 LeParisien.fr

 

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a fait part mercredi à Toulouse de ses espoirs à l'exportation pour l'avion de transport militaire européen A400M, et a souligné l'intérêt du gouvernement français pour l'achat de l'avion ravitailleur d'Airbus Military A330 MRTT.

Une semaine après la signature jeudi à Séville (Espagne) du contrat définitif pour le financement de l'A400M, le ministre a visité un des avions actuellement en cours d'essais chez Airbus à Toulouse, ainsi qu'un MRTT et les chaînes des avions A330 et A340. Il a confirmé que la France attendait bien pour 2013 la livraison du premier des 50 A400M commandés. Le programme européen a pris plus de trois ans de retard, enregistrant un surcoût de plus de 5 milliards d'euros. Les sept Etats de l'OTAN membres (Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Luxembourg et Turquie) ont financé une rallonge de 3,5 milliards d'euros tandis que le groupe EADS a provisionné 1,8 milliard d'euros.

"C'est un appareil qui est bien né, qui servira la stratégie de défense française de mobilité, de capacité de se projeter, de polyvalence, il va compter dans les 40 années à venir" a déclaré Gérard Longuet en soulignant que "toute sa conception en fait un appareil fondamentalement nouveau". Le ministre a estimé que l'A400M "devra trouver sa déclinaison dans un usage civil" et a ajouté: "J'espère que cette réalisation européenne pourra déboucher sur d'autre nations". Le nombre d'appareils commandés par les sept pays du programme a été ramené de 180 à 170 unités. L'avion a aussi été vendu à la Malaisie à quatre exemplaires, mais l'Afrique du Sud a renoncé à une commande de huit appareils en raison des retards du programme. "Le dossier a été évoqué lors du déplacement du président sud-africain Jacob Zuma dans notre pays, nous avons de bonne raison de penser que la qualité de l'appareil et de nos relations devrait permettre d'aller vers un nouveau partenariat consolidé, mais il est prématuré de l'affirmer", a indiqué Gérard Longuet. Sur les avions ravitailleurs MRTT, Gérard Longuet a déclaré : "Nous devons en acheter de nouveaux et je n'en vois pas de meilleur", mais il a refusé de donner un délai ou une quantité. "Laissez-moi négocier les meilleurs prix : l'acheteur pressé a toutes les chances de se voir fixer les conditions du vendeur", a-t-il lancé. EADS a échoué face à Boeing sur le marché de l'armée américaine, un contrat de plus de 30 milliards de dollars pour 179 appareils, mais a déjà vendu 28 appareils (Australie, Grande-Bretagne, Emirats arabes unis, Arabie saoudite).

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 13:59
Airbus Military A400M begins cold weather trials in Sweden

Airbus Military A400M begins cold weather trials in Sweden (c) Airbus Military

 

Madrid,  08 February 2011 Cassidian press release

 

Airbus Military’s second A400M development aircraft - Grizzly 2 - visited Kiruna in northern Sweden for four days of cold weather trials at the beginning of February. The team experienced temperatures down to -21ºC and successfully achieved all the planned test points during a programme that focused on the powerplants. The A400M was accompanied by an Airbus A340-300 carrying support equipment and the personnel team. These tests followed preliminary cold weather work in Hamburg last December and will be followed by further tests in more extreme temperatures at Kiruna and other locations this winter and next.

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