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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


11.02.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense Globale
 

Un amendement de la loi Macron de modernisation de l'économie française va autoriser ce jeudi les Sociétés de projet pour financer de façon extra-budgétaire des matériels militaires comme l'avion de transport A400M d'Airbus et la frégate multi-missions (FREMM) de DCNS. On achète pour relouer aussitôt aux armées françaises. Quel sens faut-il donner à cette première ? Un tour de passe-passe comptable ou une innovation financière ? Loin des assurances du ministère de la Défense, de la Direction générale de l'armement (et des industriels), il semble que le ministère et la direction du Budget soient beaucoup plus circonspects et proposent des plans B...

 

D'abord, si le président de la République martèle à toute occasion le chiffre de 31,4 milliards d'euros pour le budget de la Défense, il semble inutile d'y revenir. C'est la façon d'y parvenir qui diffère.

Cet affolement est né de l'inquiétude sur les 2,2 milliards de recettes exceptionnelles (REX) prévus en 2015. La vente des fréquences 700 Mhz ne serait pas au rendez-vous et fondamentalement, le ministère de la Défense doute du montant espéré de ces recettes.

 

Un tour de passe-passe ?

Il fallait donc financer autrement et rapidement sous peine d'une rupture de trésorerie durant l'été. D'où l'idée des sociétés de projet, SPV (Special Purpose Vehicle), à 100 % d'Etat ou 100 % publiques avec des capitaux privés. Elles achètent un matériel militaire (existant ou neuf), A400M et FREMM pour débuter, et le louent aussitôt au ministère de la Défense. Un genre de Sale and Leaseback, plus habituel en matière d'immobilier (vous n'êtes plus le propriétaire mais vous continuez à occuper les lieux). " Pour moi, c'est juste un tour de passe-passe pour gagner du temps ", confie un expert en politiques publiques.

L'amendement de la loi sur la croissance et l'activité, dite loi Macron, qui sera voté en première lecture ce jeudi 12 février, interpelle. Car enfin, on parle de matériel militaire, l'A400M et la FREMM (on a ainsi rejeté le futur A330 MRTT du dispositif car il tient un rôle de ravitailleur dans la dissuasion aérienne). Un sous-amendement du député UMP Jean-François Lamour dit qu'il " apparaît nécessaire de s'interroger sur le principe même du recours aux recettes exceptionnelles pour financer un budget tel que celui du ministère de la Défense ". Le débat du jour n'est pas là mais quand même, il n'est pas interdit d'y réfléchir...

Bref, ça tangue pour le budget de la Défense. On est loin de la confiance affichée par Laurent Collet-Billon, le Délégué général à l'armement, ce lundi à Paris lors du bilan annuel de la DGA. Il évoquait la création rapide des Sociétés de projet, par équipement ou type de matériel, regroupant " quatre, cinq ou six A400M (environ 150 M€ pièce) et une ou deux FREMM (environ 500 M€ chacune) ". Pour arriver aux fameux 2,2 milliards de REX.

 

" Toutes les analyses juridiques conduisent à dire que cela ne fonctionne pas "

Du côté de Bercy, on pense différemment. Car au contraire de ventes de fréquences qui permettent de réinvestir, des recettes liées à des cessions de participation de l'Etat n'améliore pas le déficit. On n'ira pas plus loin dans les méandres de la comptabilité nationale.

Mais Christian Eckert, le secrétaire d'Etat au Budget, a asséné une vérité ce mercredi matin en commission des finances de l'Assemblée nationale : " Toutes les analyses juridiques conduisent à dire que cela ne fonctionne pas. Quelque soit la structure capitalistique de la société de projet, elle sera à tous les coups requalifiée comme une dépense maastrichtienne. " " Le ministère des Armées ", comme il dit, se serait rangé à cette analyse.

 

Un simple décalage de recettes

Certes, les recettes exceptionnelles en provenance des ventes de fréquence 700 Mhz ne seront probablement pas au rendez-vous de 2015. Mais il ne s'agit que d'un décalage de recettes. L'Etat français est-il si mal en point qu'il ne puisse s'offrir une avance budgétaire sur des recettes promises et en général, très rémunératrice ?

" Quand un Etat se met à imaginer ce genre de solution, tu te dis qu'il n'est pas en bonne santé financière, prolonge notre expert des politiques publiques. Ce n'est d'ailleurs pas loin de ce que la Grèce avait imaginé pour les FREMM avant que tout ne se casse la gueule. " Et Bercy, plus que tout autre, n'a pas envie d'envoyer ce genre de signal, désastreux pour l'image.

A vrai dire, le seul intérêt des sociétés de projet serait de développer un marché de l'occasion pour des matériels relativement standards...

Christian Eckert résume la situation : " Nous devons nous doter des éléments législatifs qui permettent d'envisager toutes le solutions. Et nous verrons le moment venu la possibilité de faire ou ne pas faire. " Pour le secrétaire d'Etat, des plans B existent même s'ils furent repoussés rapidement lors du Conseil de Défense du 21 janvier.

On peut d'abord compter sur la révision de la Loi de programmation militaire avant l'été, jouer sur les dates de livraison des équipements ou encore sur la baisse du prix des hydrocarbures. " Les Armées ne sont pas les dernières à utiliser des produits issus du pétrole ", a souligné benoîtement le secrétaire d'Etat. On en revient toujours au même : en France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:55
Nouvelle déconvenue pour l'A400M, il ne ravitaillera pas en vol les hélicoptères

Pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, il faut désormais oublier la mission de ravitaillement en vol des hélicoptères par l'A400M pourtant prévu dans les spécifications. Trop dangereux pour les hélicoptères. (Crédits : Airbus Defence & Space)

 

10/02/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Décidément le programme A400M n'en finira jamais avec les déboires. Le patron de la DGA Laurent Collet-Billon estime qu'il est trop dangereux de ravitailler les hélicoptères en vol avec l'A400M


Chaque jour qui passe, on en apprend un peu plus sur les déboires de l'A400M, l'avion de transport militaire développé et fabriqué par Airbus Group. Pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, il faut désormais oublier la mission de ravitaillement en vol des hélicoptères par l'A400M pourtant prévu dans les spécifications. Trop dangereux pour les hélicoptères, qui sont par définition des appareils instables a-t-il précisé, en raison des turbulences des hélices contracycliques de l'A400M, dont un exemplaire sera exposé la semaine prochaine au salon Aero India en Inde à Bangalore.

Encore une déconvenue pour cet appareil, qui est toutefois "bien né" et offre d'excellentes capacités de transport, a assuré lundi le patron de la direction générale de l'armement (DGA) lors la présentation du bilan 2014 de sa maison. Un atout qui reste donc précieux au vu du déploiement de troupes françaises en Afrique. Pour autant il a également évoqué une autre difficulté pour cet appareil : la mission de parachutage par les portes latérales n'est pas encore satisfaisante, a-t-il expliqué. D'après "Der Spiegel", l'armée allemande a décelé "875 manquements", dont des gaines isolantes manquantes sur certains câbles électriques. En fait, ce serait 1.300 manquements...

 

La France pas satisfaite du développement et de la production

Laurent Collet-Billon, qui doit rencontrer à Berlin la semaine prochaine le nouveau patron du programme A400M Fernando Alonso, a précisé que la France attendait "contractuellement" cette année la livraison de quatre avions de transport militaire d'Airbus Group, en plus des six qu'elle possède déjà. "Les armées les attendent. Notamment celles qui sont engagées en Afrique pour faire le job. Il nous faut ces avions", a-t-il expliqué, suggérant également que le besoin opérationnel des armées françaises devraient être prioritaire dans l'établissement du nouveau calendrier qui va être annoncé fin février par Airbus Group. "Nos armées sont engagées opérationnellement en Afrique, contrairement à d'autres", a-t-il martelé.

D'ailleurs, la DGA sera "extrêmement attentive" au nouveau calendrier de l'appareil, a bien souligné Laurent Collet-Billon. "Nous sommes extrêmement attentifs au bon respect du calendrier d'Airbus", a-t-il précisé. Et d'exprimer déjà un très sérieux reproche à Airbus Group "concernant la production et le développement, nous ne sommes pas satisfaits dans les deux cas". Laurent Collet-Billon attend également le calendrier du prochain standard de l'A400M, le standard 1.5, c'est-à-dire une première version militarisée de l'appareil attendue en octobre prochain..

"Nous écouterons ce qu'ils ont à nous dire en termes de capacité de livraison en 2015 de cet avion", a-t-il souligné. "Nous écouterons également ce qu'Airbus a à nous dire sur la fourniture du standard 1.5 qui devait être livré à la rentrée".

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:50
Full Flight Simulator (FFS) for the A400M - Picture by Airbus DS

Full Flight Simulator (FFS) for the A400M - Picture by Airbus DS

 

9 February 2015 by EATC

 

According to a Airbus Defence and Space press release, the German Air Force (GAF) has received a Full Flight Simulator (FFS) for the A400M aircraft at Air Transport Wing 62 in Hannover/Wunstorf.

 

The training device entered service at Wunstorf Airbase on 8 January and will be used to train about 60 GAF crews in its first three years in operation. Developed by Airbus Defence and Space and manufactured by Thales, it is a full replica of the A400M cockpit.

 

Airbus Defence and Space will deliver to the GAF also additional training tools, such as

– a Flat Panel – Flat Training Device (FP–FTD), which is a cockpit partial simulator to train pilots prior to the FFS training;

– a Cargo Hold Trainer (CHT), which is a full 1:1 scale replica of the A400M cargo hold used to train loadmasters with real loading and unloading tasks as well as to train parachutists;

– and a Cockpit Maintenance Operations Simulator (CMOS) which replicates the aircraft in 3D images and provides maintenance procedure simulations.

These three training devices are planned to be delivered by mid-2015.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:50
UK’s First A400M Aircraft Named “City of Bristol”

 

09 February 2015 Royal Air Force

 

The UK’s first A400M Atlas has been named “City of Bristol” by the Royal Air Force in a rare honour to highlight the important role industry in the city has played in the delivery of the aircraft.

 

The wings of the next-generation military transporter plane were designed and manufactured at the Airbus factory in Filton, Bristol, with a number of other businesses in the city, including Rolls-Royce, GKN Aerospace, and Atkins, demonstrating a range of high quality aerospace skills which support the A400M programme.

A total of 22 A400M Atlas aircraft have been ordered by the Ministry of Defence’s procurement arm, Defence, Equipment and Support (DE&S), which is also based in the city at Abbey Wood.

The naming of the aircraft is a special privilege for Bristol, since it is unusual for the RAF to name an individual aircraft in this way.

Speaking at a ceremony at the Airbus site to mark the event, Defence Minister Philip Dunne said:

“The A400M programme has created or secured work for around 900 people at companies based here in Bristol and is providing skilled jobs in manufacturing, engineering and supply chain roles. Many of these jobs require training to acquire specialist new skills needed to help keep the UK aerospace sector at the forefront of this high technology industry.

“The MOD is playing its part in contributing to our long-term economic plan and this A400M programme will become an important contributor to the defence supply chain, here in Bristol, for years to come”

To mark the honour, the “City of Bristol” A400M Atlas recently completed a fly-past of the Clifton Suspension Bridge which also served as a reminder of the engineering history of the city.

Chief of Materiel Air, Air Marshal Simon Bollom said:

“The naming of the Royal Air Force’s first A400M aircraft as City of Bristol reflects a continuation of historical ties between Bristol and the Royal Air Force. Bristol is at the heart of the UK aerospace community which has progressed through time and industry from the Bristol built engines like Jupiter - the most successful aero engine of the 1920s - through to the famous jets such as Concorde.

“This tradition continues with state of the art work being carried out at Airbus’s Filton site on wings for the A400M, supported by complex work packages from GKN, Rolls-Royce and Atkins and this rare naming honour is recognition for the long and entrenched affiliation between the City of Bristol and British aviation.“

Manufactured by Airbus Defence & Space the A400M Atlas will replace the existing fleet of C-130 Hercules and represents major advances on its predecessor, with it capable of flying considerably faster, twice as far and able to carry almost twice as much cargo.

UK’s First A400M Aircraft Named “City of Bristol”
UK’s First A400M Aircraft Named “City of Bristol”

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 06:55
Rafale et Atlas en expérimentation commune

 

06/02/2015 Sources CEAM - Armée de l’Air

 

Les deux fleurons de l’armée de l’air étaient réunis lors d’une même mission ! Le jeudi 22 janvier 2015, le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) a réalisé avec succès une expérimentation commune entre A400M Atlas et Rafale au-dessus de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan.

 

Planifiée depuis plusieurs mois, cette mission avait plusieurs objectifs. Il s’agissait d’abord de confronter un équipage d’A400M à une menace de type moderne dans un contexte proche d’une opération aérienne d’envergure (situation tactique dense).

 

Cet échange entre « chasseurs » et « transporteurs » était également l’occasion de discuter des futures améliorations de l’Atlas en vue d’intégrer, à terme, l’avion de transport tactique dans des opérations interalliées de type COMAO (Composite Air Operations : opérations aériennes mettant en œuvre différents types d’appareils).

 

Au cours de cette expérimentation, les équipes du CEAM ont étudié et comparé les interfaces « homme-système » du Rafale et de l’A400M. A cette fin, un scénario impliquant un A400M, des Rafale et des Mirage 2000 avait été élaboré par les équipages expérimentateurs de l’escadron de chasse et d’expérimentation (ECE) et de l’équipe de marque avion transport tactique (EM ATT), ainsi que par des spécialistes de la cellule « facteur humain » du département de médecine aéronautique opérationnelle (DMAO).

 

Tous les objectifs fixés ont été atteints. Les équipes du CEAM travaillent sur un scenario du même type, qui pourrait de nouveau être réalisé sur la base de Mont-de-Marsan. Cette dernière possède en effet une vaste zone aérienne, ainsi que des moyens performants en vol et au sol (liaison 16, défense sol-air, centre de détection et de contrôle).

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 17:35
A400M Royal Malaysian Air Force painting process

 

3 févr. 2015 Airbus DS

 

The first Airbus A400M new generation airlifter for the Royal Malaysian Air Force has now been painted in its new colours at the Airbus Defence and Space facility in Seville, Spain.
More info about A400M: http://bit.ly/11OQ3eu

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 13:50
Airbus reprend en main l’A400M

 

30 janvier 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Tom Enders, PDG d’Airbus Group, ne supporte plus les promesses non tenues du programme A400M. Il nomme Fernando Alonso à la tête de Military Aircraft (Airbus Defence and Space), avec pour mission d’accélérer l’intégration des capacités militaires et d’augmenter les cadences de production.

 

Airbus vient de siffler la fin de la récréation pour Military Aircraft. Tom Enders, le PDG d’Airbus Group a reconnu cette semaine que les retards s’accumulaient dans le programme A400M et que le constructeur n’était pas en mesure de tenir les engagements pris vis-à-vis des clients, il y a de nombreuses années maintenant. Bernhard Gerwert, le président exécutif d’Airbus Defense and Space (ADS) ne dit pas autre chose : « nous n’avons pas été à la hauteur des attentes en ce qui concerne l’intégration des capacités 
militaires et la montée en cadence industrielle. Ceci n’est pas acceptable et nous allons résoudre ce problème. Nous sommes parfaitement conscients que les nations clientes ont besoin de ce nouvel aéronef et nous prenons donc leurs craintes très au sérieux.  ».

 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 08:50
Airbus restructures A400M programme over production delays

Fernando Alonso has been named as new head of military aircraft at Airbus Defence and Space. Photo Airbus DS

 

30 January 2015 airforce-technology.com

 

Airbus Defence and Space has announced plans to restructure the A400M Atlas aircraft programme amid increasing criticism from the European governments over production delays.

 

The A400M programme covers supply of 174 aircraft to seven Nato member countries, namely Belgium, Britain, France, Germany, Luxembourg, Spain, and Turkey.

 

Only 11 aircraft have been delivered to date, including six to France, one to Germany, while the UK and Turkey each received two airlifters, after production delays, cost overruns, and technical faults.

 

As part of the restructuring, Airbus has transferred A400M industrial activities to its Operations unit, which is led by Pilar Albiac-Murillo.

 

However, programme-related activities, such as development and customer deliveries, will continue to be overseen by Rafael Tentor-led military aircraft business unit.

 

The move follows the resignation of Airbus Defence and Space military aircraft division head Domingo Urena-Raso, who led the troubled A400M programme since 2009.

 

The resignation comes as German politicians asked Airbus managers to justify the delays to the Parliament, which they argue have damaged the company's reputation, as reported by The New York Times.

 

In addition, Turkey and France are believed to have expressed concerns on the ongoing problems associated with the project.

 

Airbus chief executive officer Bernhard Gerwert will serve as interim head of the division until 1 March, when Fernando Alonso, who is currently the head of Airbus flight test operations, would take over the responsibility.

 

Gerwert said the current aircraft in service are showing good performance and have also been deployed in military operations, but conceded that the company has failed to perform at the expected level in integration of military capabilities and the industrial ramp-up.

 

Gerwert said: "That is unacceptable and we will fix that. We are fully conscious of how dependent the customer nations are on this new airlifter and therefore take their concerns very seriously.

 

"We will do our utmost to overcome them so the customers receive the aircraft they need in the shortest time possible.

 

"I expect that the new team will rapidly address existing shortfalls in the most efficient way."

 

Airbus said: "The military capabilities consisting of aerial delivery, cargo handling system, defensive aids subsystems (DASS), and air-to-air refuelling with pods will be integrated in the second half of 2015, following certification and qualification for each capability.

 

"Additional military capabilities will be integrated gradually up until 2018, as contractually agreed.

 

"We are continuing our intense and constructive discussion with OCCAR and the customer nations regarding the delivery schedule, and will communicate on this once those have been concluded."

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 08:45
A400M : la supply chain n'a pas supporté la hausse des cadences

 

30 janvier 2015 Par Hassan MEDDAH  - Usinenouvelle.com

 

Après la démission du patron de la branche des avions militaires, Domingo Urena-Raso, Airbus doit remettre d'équerre l'organisation industrielle du programme A400M qui n'a pas résisté à la montée en cadence.

 

A l'occasion de sa cérémonie des vœux pour la presse, Tom Enders, le PDG du groupe Airbus, a tenu à relativiser, ce jeudi 29 janvier, les nouveaux déboires rencontrés par son programme d'avion de transport militaire l'A400M. "Ce n'est pas une catastrophe mais c'est sérieux", a-t-il dit. Selon lui la situation n'a en effet rien à voir avec celle de 2009, quand le groupe s'interrogeait alors sur la pertinence à poursuivre ou non un programme dont les coûts de développements explosaient.

Toutefois après les sévères critiques exprimées notamment par l'Allemagne, les nouveaux retards annoncés ont coûté la tête au patron de la branche des avions militaires, Domingo Ureña-Raso, un pilier du groupe présent dès sa création. Il est remplacé par Fernando Alonso, jusqu'ici directeur du programme d'essais en vol de l'appareil. "Il connaît parfaitement l'appareil.C'est l'homme de la situation au bon moment", veut croire Tom Enders.

 

Personnalisation à l’excès

L'avionneur distille au compte-gouttes les explications sur les nouveaux problèmes rencontrés par le programme alors que près d'une dizaine d'appareils sur les 174 commandés ont déjà commencé à être livrés aux différentes armées européennes (France, Royaume-Uni, Allemagne...) et à la Turquie. Ils sont de natures différentes.

Le PDG du groupe avance un retard sur la disponibilité des capacités militaires. Plusieurs versions de l'A400M sont prévues en fonction des missions envisagées par les armées (soutien logistique, largage aérien, systèmes d’autoprotection, ravitaillement en vol...). Cela pourrait entraînait une personnalisation à l'excès des appareils préjudiciable à l'efficacité de la ligne de production. "La plus grande partie de l'avion est commune à tous les clients. Il se différencie par les systèmes militaires et de télécommunications propres à chacune des armées. On peut donc changer les appareils entre les clients jusqu'à un certain point sur la ligne d'assemblage. Au delà, l'appareil devient soit belge, soit français, soit allemand...", explique Marwan Lahoud, directeur de la stratégie du groupe.

 

Problèmes de cadences

L'autre explication du retard viendrait des difficultés rencontrées par les fournisseurs. "C'est un problème de supply chain, explique Marwan Lahoud. Les sous-traitants internes et externes ont du mal à suivre l'augmentation des cadences". Ainsi au pied de la chaîne d'assemblage, d'une part, les pièces n'arrivent pas au rythme attendu et d'autre part elles ne sont pas toujours conformes aux spécifications. Pour expliquer ces difficultés, la direction d'Airbus met en avant la forte sollicitation de ses fournisseurs par d'autres programmes notamment dans le secteur civil: montée en puissance du programme A350, de la gamme A320...

Pour rectifier le tir, Airbus revoit l'organisation industrielle du programme. L’industrialisation de l’A400M sera désormais intégrée à la direction des opérations d’Airbus Defence and Space. Elle est confiée à Pilar Albiac-Murillo, recrutée auprès de l'industrie automobile en 2007 pour améliorer l'efficacité opérationnelle du groupe.

 

Des pénalités à payer

Le groupe a, en revanche, réfuté les critiques concernant le transfert du programme A400M de la branche commerciale vers la nouvelle filiale Airbus Defence and Space créée l'an dernier. "C'était utile. Cela nous a permis de regrouper dans une même entité tous les expertises qui étaient nécessaires pour l'A400M, celles des avions militaires et celles des systèmes de défense portée par Cassidian", a justifié Tom Enders.

D'ores et déjà, le groupe s'attend à payer des pénalités de retard à ses principaux clients. "Nous ne retournerons pas vers les Etats pour leur demander de nouveaux moyens financiers pour régler ces problèmes", a précisé Tom Enders. Le groupe est encore en phase d'études pour définir un nouveau calendrier de livraison et estimer les surcoûts liés à ces nouvelles difficultés. Airbus devrait communiquer ces éléments au moment de l'annonce de ses résultats financiers fin février.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 11:50
Le patron d'Airbus Defence and Space débarqué suite aux retards de l'A400M

 

29-01-2015 Par Challenges.fr

 

Les retards de livraisons de l'avion A400M auront coûté sa place à Domingo Ureña-Raso, le directeur de la branche militaire d'Airbus Defence and Space.

 

Airbus Defence and Space, filiale du groupe aéronautique européen Airbus, a annoncé jeudi 29 janvier le départ du directeur de sa branche militaire, Domingo Ureña-Raso, suite à la démission de ce dernier. Il sera remplacé par Fernando Alonso, lui aussi espagnol, qui dirigeait jusqu'à présent les essais en vol des avions militaires d'Airbus.

Le patron d'Airbus Group, Tom Enders, avait présenté des excuses mercredi 28 janvier pour les retards de livraisons de l'avion de transport militaire A400M, promettant d'en tirer les conséquences.

"J'espère que la nouvelle équipe répondra rapidement aux manquements actuels de la manière la plus efficace", a déclaré Bernhard Gerwert, directeur général d'Airbus DS, dans un communiqué.

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 08:50
Airbus : le gâchis incroyable de la gestion du programme A400M

Armement Airbus Group a fait savoir la semaine dernière qu'il présenterait d'ici la fin février son planning de livraisons d'A400M pour 2015 avec ses différents pays clients. (photo EATC)

 

29/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Domingo Ureña-Raso quitte son poste de vice-président exécutif suite à différents retards rencontrés dans la livraison de l'avion de transport militaire. Il sera remplacé par Fernando Alonso, vice-président en charge des vols d'essai.

 

La malédiction de l'A400M a finalement coûté son poste de directeur de la branche aviation militaire à Domingo Ureña-Raso pourtant promis à un bel avenir dans la branche défense et espace d'Airbus. Successeur potentiel du directeur général d'Airbus DS, Bernhard Gerwert, il n'était pas d'accord avec la direction du groupe sur les mesures correctrices visant à remettre le programme A400M d'équerre.

Le groupe tire ainsi les conséquences de la "situation critique" du programme de l'A400M, dont la montée en puissance industrielle s'accompagne de nouveaux retards mais qui est un appareil très novateur sur le marché avec des performances inédites. Domingo Ureña-Raso, qui devrait prendre d'autres responsabilités dans le groupe, paie surtout pour la dernière réorganisation à l'été 2013 des activités d'aviation de transport militaire, qui était dans le giron d'Airbus.

Pourtant remis au carré dans le cadre d'Airbus où les compétences sont nombreuses dans le domaine de l'aéronautique, le programme A400M s'est retrouvé dans une division en pleine restructuration alors que l'avion était encore sur un chemin critique dans le cadre de son développement. Un gâchis incroyable alors que les équipes de Fabrice Brégier avaient réussi à redresser à partir de 2009 la barre d'un programme mal né et mal maîtrisé pendant de longues années par les équipes espagnoles, qui n'avaient pas forcément les compétences pour gérer un projet de cette ampleur. Aussi les nouveaux avatars du programme sont imputables à ceux qui ont joué au meccano de la restructuration du groupe.

 

Fernando Alonso aux commandes

Le compatriote de Domingo Ureña-Raso, Fernando Alonso, qui dirige actuellement les essais en vol des avions militaires d'Airbus, intégrés début 2014 dans la nouvelle division Airbus Defence & Space, lui succède. Il "a une profonde connaissance de l'A400M ainsi que des programmes d'autres avions militaires", a précisé le groupe dans un communiqué. Le président d'Airbus Group, avait annoncé mardi 27 janvier des changements de gestion et d'organisation au sein du groupe. "Ces changements organisationnels sont conçus pour permettre des opérations plus efficaces à l'intérieur de la division d'Airbus Defence and Space et de mettre le programme A400M ainsi que son industrialisation en mesure de mieux répondre à des lacunes qui existent actuellement", a expliqué le groupe aéronautique.

"Nous faisons face à des retards dans les livraisons et dans le développement des capacités militaires", a souligné jeudi soir lors d'une réception avec la presse à Paris, le président d'Airbus Group, Tom Enders. "Ce n'est pas une catastrophe mais c'est suffisamment significatif", a-t-il ajouté en assurant lors de voeux à la presse, que son groupe travaillait "aussi dur que possible pour prendre des mesures correctives". "Nous n'avons pas exécuté le travail comme nous l'aurions souhaité et je dois m'en excuser", a toutefois affirmé Tom Enders.

"Je m'attends à ce que la nouvelle équipe se penche rapidement sur les lacunes existantes de la manière la plus efficace", a déclaré de son côté le directeur général d'Airbus Defence and Space, cité dans le communiqué d'Aribus DS. Tous les aspects industriels du programme de l'avion militaire seront ainsi placés sous la responsabilité directe de branche Opérations, dirigée par Pilar Albiac Murillo, tandis que les questions liées au développement et aux livraisons aux clients resteront dans le périmètre de la branche Aviation militaire, sous la direction de Rafael Tentor, directeur du programme A400M.

 

L'Allemagne très critique

Le groupe a subi de vives critiques en Allemagne de la part de la ministre de la Défense, Ursula von der Leyen, en raison de problèmes concernant l'A400M. Elle rencontre ce vendredi à Berlin le numéro deux du groupe, Marwan Lahoud pour faire le point sur le programme. "Il y a plus en jeu que la seule image d'une entreprise industrielle, il est question de la fiabilité de l'Allemagne dans ses alliances" militaires, a déclaré la ministre à l'hebdomadaire "Der Spiegel". Après environ quatre années de retard, l'Allemagne a reçu en décembre le premier A400M sur les 53 qu'elle a commandés.

Déplorant qu'Airbus n'ait pas le souci de la qualité du produit, la ministre a déclaré attendre désormais que "l'entreprise mette tout en oeuvre, afin que les conséquences de ses problèmes internes sur la Bundeswehr (armée allemande) soient aussi minimes que possible". D'après "Der Spiegel", le contrôle par l'armée de l'appareil a décelé "875 manquements", dont des gaines isolantes manquantes sur certains câbles électriques. En fait, ce serait 1.300 manquements... mais comme on le souligne dans le groupe tous les premiers avions militaires (chasse ou transport) livrés dans le monde sont dans ce cas. La France a par exemple accepté ses A400M, qui ne sont pas si différents de celui reçu par les Allemands.

 

Des pénalités pour Airbus Group

Airbus Group s'attend à payer des pénalités aux pays clients de l'avion de transport militaire A400M qui a connu de nouveaux retards, a déclaré jeudi le président exécutif du groupe, Tom Enders. "Nous aurons certainement à payer des pénalités, nous devons de l'argent à nos clients", a expliqué Tom Enders. "Cette fois, nous ne retournerons pas vers nos clients pour demander des fonds supplémentaires. C'est le groupe qui doit régler cela", a-t-il ajouté, évoquant le renflouement de 3,5 milliards d'euros obtenu en 2010 de la part de ses sept pays clients. Tom Enders a également ajouté que les résultats du groupe pour 2014, qui seront publiés le 27 février, étaient "bons".

Enfin, Airbus Group a fait savoir la semaine dernière qu'il présenterait d'ici à fin février son planning de livraisons d'A400M pour 2015 avec ses différents pays clients. Le groupe européen avait reconnu en novembre des retards dans l'ajout de nouvelles fonctionnalités dans certains avions, notamment en termes de ravitaillement en vol. Mi-janvier, Der Spiegel rapportait que seuls deux avions sur cinq pourraient être livrés à l'Allemagne cette année en raison de problèmes d'assemblage du fuselage.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:50
Airbus chief Enders promises action on A400M

 

28 January 2015 By Craig Hoyle - FG

 

Airbus chief executive Tom Enders has promised “management and organisational consequences” as a result of the production and delivery problems that are affecting the company’s A400M tactical transport programme.

“We have problems – I admit that,” Enders said while addressing an Airbus Group reception in London on 27 January. “We have additional delays and I very much regret that we are unable to meet the commitments made to our customers several years ago.

“We are taking corrective action as fast as we can,” he says, adding that the issue will have “management and organisational consequences”.

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 17:55
Construction d’une plateforme pour la maintenance de l’Atlas par les ateliers de réparation de l’armée de l’air

 

22/01/2015 Armée de l'air

 

En décembre dernier, une équipe du détachement air (DA) 204 de Mérignac-Beauséjour a installé la première plateforme de maintenance pour les hélices de l’A400M Atlas, sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy. Un outil réalisé par les ateliers de réparation de l’armée de l’air (ARAA) 623, prochainement utilisé par les mécaniciens de l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) du « Loiret ».

 

Destinée à faciliter l’accès aux hélices du mastodonte de l’armée de l’air, mesurant chacune plus de cinq mètres de diamètre, cette plateforme a été conçue pour permettre aux mécaniciens de pouvoir se concentrer sur la partie rotor de l’hélice.

 

En janvier 2014, l’unité de production de l’ARAA 623 stationnée sur le DA 204, a planché sur ce projet et a entamé une période de conception assistée par ordinateur. Une fois les plans de la plateforme validés, la production a été confiée au groupe des ateliers techniques 14.623.

 

Chaudronniers, tourneurs-fraiseurs, ajusteurs, logisticiens, préparateurs, contrôleurs… L’ensemble des spécialistes et ateliers a été mobilisé. Au total, ce projet aura nécessité près de 1 700 heures de production. La plateforme attend d’ores et déjà la première opération de dépose d’hélice, qui validera officiellement sa mise en service.

 

Construction d’une plateforme pour la maintenance de l’Atlas par les ateliers de réparation de l’armée de l’airConstruction d’une plateforme pour la maintenance de l’Atlas par les ateliers de réparation de l’armée de l’air

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 14:45
Des écoliers en visioconférence avec Barkhane

 

23/01/2015 Ministère de la Défense

 

Jeudi 22 janvier 2015, 49 écoliers de la commune de Saint-Firmin-des-Bois (Loiret) ont visité la base aérienne 123 d’Orléans. Ils ont participé à une visioconférence avec les soldats déployés actuellement sur l’opération Barkhane.

 

Quarante-neuf écoliers de la commune de Saint-Firmin-des-Bois, dans le Loiret, se sont rendus le jeudi 22 janvier sur la base aérienne 123 d’Orléans. Durant cette journée ils ont participé à une visioconférence avec les militaires actuellement déployés en opération extérieure, dans la cadre de l'opération Barkhane. Les enfants ont également profité de leur visite sur la BA 123 pour découvrir l'avion de transport militaire A400Ml et rencontrer les commandos parachutistes.

Cette visite exceptionnelle fait suite à la carte postale géante envoyée par ces élèves aux militaires de Barkhane au moment des fêtes de fin d’année. Karine Desoubrie, correspondante Défense de Saint-Firmin-des-Bois avait en effet pris l'initiative de faire participer les enfants de sa commune à des actions en faveur des militaires déployés en opération extérieure.

 

Des écoliers en visioconférence avec Barkhane

Le rôle du correspondant défense

 

Mise en place depuis 2001, la fonction de correspondant défense permet à un élu local (désigné par le conseil municipal de sa commune) de développer le lien armée-nation en promouvant l’esprit de défense. Ils remplissent une mission de sensibilisation des concitoyens aux questions de défense. Ils sont l les interlocuteurs privilégiés des autorités civiles et militaires du département et de la région. Ils s’expriment sur l’actualité défense, le parcours citoyen,le devoir de mémoire, la reconnaissance et la solidarité. Les correspondants défense agissent donc en tant que relais pour comprendre le parcours citoyen.Ils doivent pouvoir expliquer l’engagement dans l’armée d’active, les périodes d’initiation ou de perfectionnement à la défense, le volontariat et la réserve militaire constituant des activités accessibles à tous les jeunes désireux de prendre part à la défense. Les correspondants défense ont un rôle pédagogique sur le devoir de mémoire, la reconnaissance et la solidarité. La sensibilisation des jeunes générations au devoir de mémoire en constitue l’un des éléments essentiels. En savoir plus

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 11:50
First Airbus A400M airlifter for Malaysia rolled out of paintshop

 

23.01.2015 Airbus DS

 

The first Airbus A400M new generation airlifter for the Royal Malaysian Air Force has now been painted in its new colours at the Airbus Defence and Space facility in Seville, Spain. In the coming days the aircraft, known as MSN22, will perform its first ground tests and flights before delivery. RMAF pilots, maintenance engineers and technicians are already undergoing instruction at the Airbus Defence and Space International Training Centre.

 

 

About Airbus Defence and Space
Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs some 38,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year.

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 17:55
Ce plan de Le Drian pour sauver le budget des armées que Bercy veut torpiller

 

21-01-2015 Par Vincent Lamigeon – Challenges.fr

 

Pour trouver les 2,2 milliards qui manquent, le ministre de la Défense prévoit de créer deux sociétés de leasing qui rachèteraient aux armées des avions et des frégates, pour les leur relouer immédiatement.

 

Ça n’a rien d’un miracle, mais c’est toujours cela de pris. François Hollande a acté mercredi 21 janvier lors d’un conseil de défense à l’Elysée la revue à la baisse du plan de départs dans les armées prévu par la loi de programmation militaire (LPM) : 7.500 postes qui devaient être supprimés d’ici à 2019 seront finalement sauvegardés du fait de la situation sécuritaire en France et de la sollicitation des armées à la limite de son contrat opérationnel (10.500 militaires déployés en France).

 

Concrètement, le "plus grand plan social de France" passe ainsi de 25.800 à 18.300 postes, soit une baisse de 29% du chiffre initial de suppressions d’emplois. Appréciable pour la Grande Muette, d’autant que l’effet se fera sentir dès cette année : 1.500 postes, sur les 7.500 qui devaient être supprimés, seront finalement maintenus. "Il reste à identifier ces postes, ce qui conditionnera le coût de l’opération", explique-t-on à l’hôtel de Brienne.

 

La bataille est loin d'être finie

 

Pour Jean-Yves Le Drian, c’est une belle victoire, mais la bataille est loin d’être finie. Elle se joue désormais clairement sur le terrain financier : pour boucler son budget de 31,4 milliards d’euros en 2015, confirmé par le président de la République lors de ses vœux aux armées sur le Charles-de-Gaulle, le ministre de la Défense doit trouver 2,2 milliards de ressources exceptionnelles (REX) dès cette année. Où piocher ? Les cessions d’emprises immobilières devraient rapporter 500 millions d’euros, mais à moyen terme. La vente de la bande de fréquences dite des 700Mhz est estimée à 2,6 milliards d’euros, mais le calendrier est décalé.

 

Le ministre de la défense pousse donc une solution radicale : les sociétés de projets, ou SPV (Special Purpose Vehicles). Le principe est le suivant : l’armée revend des matériels à des sociétés ad hoc, qui les lui relouent immédiatement. L’intérêt ? Les SPV, financées grâce à des cessions de participations de l’Etat, versent immédiatement l’argent au ministère, qui comble ainsi son besoin immédiat de liquidités. A 150 millions l’A400M, l’addition a le mérite de vite monter. Autre avantage : le remboursement par la Défense est lissé sur plusieurs années, en l’occurrence sur la durée du leasing prévue par le contrat, ce qui limite les sorties d’argent.

 

8 avions A400M et 3 frégates FREMM

 

Le projet, sur lequel le ministère planche depuis fin 2014 et ardemment combattu à Bercy, a été évoqué ce matin en conseil de défense. François Hollande ne l’a pas explicitement validé, mais l’hôtel de Brienne a bien avancé sur les détails. Deux SPV, 100% publiques dans un premier temps, seraient créées : l’une rachèterait 8 avions de transport A400M, l’autre 3 frégates FREMM, ce qui permettrait de récolter les 2,2 milliards manquants.

 

La création de ces objets juridiques non identifiés nécessite un aménagement législatif, car la loi interdit aujourd’hui la vente de biens d’Etat qui ne sont pas devenus inutiles. Il faudrait aussi clarifier la question de l’insaisissabilité des biens (on voit mal un huissier mettre sous scellé une frégate…) et celle de la possibilité pour une structure publique de faire du leasing, capacité pour l’instant réservée aux sociétés financières. "Le véhicule idéal serait un amendement à la loi Macron, dont certaines dispositions concernent les actifs", assure-t-on à Brienne. Bercy met en garde contre un "cavalier législatif" (un amendement pirate sans aucun lien avec la loi qu’il accompagne) et une possible censure par le Conseil Constitutionnel, deux arguments repoussés par l’hôtel de Brienne.

 

Les SPV seraient au départ 100% publiques, pour que le dispositif soit le plus simple à mettre en place. Cela permettrait aussi de limiter les taux de rémunération de ces sociétés au minimum, bien en dessous des 6 à 8% habituels, espère le ministère, l’Etat négociant… avec lui-même. Dans un second temps, d’autres SPV pourraient être créées, en fonction des besoins, sur d’autres équipements. Leur capital pourrait aussi être ouvert au privé, très probablement à titre minoritaire : certains fonds d’investissement auraient déjà fait part de leur intérêt. Les industriels de la défense, autres candidats possibles, doivent être reçus le 27 janvier pour en discuter.

 

Bien avancé, le projet va devoir passer outre l’opposition de Bercy. Si Emmanuel Macron y est plutôt favorable, Michel Sapin y est, lui, clairement hostile, de même qu’une bonne partie de ses services, car les SPV seraient intégrées aux dépenses publiques au regard des engagements de Maastricht. "Si Bercy ne propose pas de solution alternative, nous n’aurons pas d’autre choix que de lancer les SPV, qui doivent être opérationnelles dès l’automne", assure-t-on au ministère de la défense. L’autre round de la bataille financière se jouera à la mi-2015, lors de l’actualisation de la LPM annoncée par l’Elysée. Les moyens de la défense seront-ils alors augmentés ? L’affaire promet encore une belle bataille entre Brienne et Bercy.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:50
Le nouveau planning de livraisons de l'A400M sera connu fin février

 

20 janvier 2015 Usinenouvelle.com (Reuters)

 

Airbus Defence and Space revoit actuellement son programme de livraisons d'avions de transport militaire A400M pour 2015 avec les différents pays clients, a déclaré mardi Jean-Marc Nasr, son responsable pour l'Europe, du Moyen-Orient et de l'Afrique.

 

Airbus Defence ans Space confirmera le nouveau programme de livraison d'A400M fin février, précise Jean-Marc Nasr, son responsable pour l'Europe, du Moyen-Orient et de l'Afrique.lors d'une conférence de presse. Le responsable de la division d'Airbus Group refuse de fournir de précisions sur le montant d'appareils qui seront finalement livrés. Il a évoqué des problèmes liés à la chaîne de fournisseurs pour expliquer les retards de livraisons révélés par des clients comme l'Allemagne, dont le ministère de la Défense a fait part jeudi dernier de ses inquiétudes sur un possible retard concernant les livraisons de l'avion de transport militaire du constructeur européen.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 22:50
Airbus : la malédiction de l'A400M

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20/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'avion de transport militaire traverse à nouveau des turbulences. Airbus Defence and Space est en train de revoir le calendrier de livraisons de l'A400M. Un nouveau calendrier devrait être dévoilé fin février.

 

Décidément l'A400M n'est pas un programme au long fleuve tranquille. Depuis son lancement en 2003, l'avion de transport militaire donne régulièrement du fil à retordre à Airbus. C'est encore le cas en ce début d'année. Airbus Defence and Space revoit actuellement son planning de livraisons pour 2015 avec les différents pays clients, a annoncé ce mardi le directeur général d'Airbus DS en France, Jean-Marc Nasr. Airbus DS devrait dévoiler son nouveau calendrier 2015 de livraisons de l'avion de transport militaire A400M "probablement fin février", a-t-il précisé à l'occasion de la présentation des vœux à la presse vœux de la division défense et spatiale d'Airbus Group.

"Vous aurez plus d'informations sur ce sujet là probablement fin février", a-t-il estimé, peut-être à l'occasion de la publication des résultats annuels de la maison-mère, Airbus Group. "J'espère, je n'ai pas de date, a-t-il précisé. Lorsque le groupe présentera la clôture des comptes, fin février, il annoncera l'intégralité des grands programmes. L'A400M sera sûrement le programme dont on parlera le plus avec l'A350 et l'A380".

 

Nouvelles difficultés

Le ministère allemand de la Défense a indiqué jeudi dernier craindre un retard dans les livraisons de l'A400M, dont il attend cinq unités en 2015 après avoir réceptionné son premier avion en décembre 2014. En outre, un responsable du sous-secrétariat turc des industries de la défense a dit lundi que le pays s'attendait à des retards dans les livraisons de ses deux A400M anticipées en 2015, après avoir déjà dû patienter plus longtemps que prévu pour les deux premiers qu'il a reçus en 2014. Airbus Group a reconnu des problèmes de livraisons vendredi lors d'une réunion avec l'Organisme conjoint de coopération en matière d'armement (Occar), qui gère les programmes européens.

"Il n'y a pas de problème grave", a assuré le directeur général d'Airbus DS en France. Le magazine allemand Spiegel rapportait mercredi dernier que seuls deux avions sur cinq pourraient être livrés à l'Allemagne cette année en raison de problèmes d'assemblage du fuselage. "Il n'y a pas de problème de fuselage en tant que tel", a souligné Jean-Marc Nasr, faisant état de difficultés avec l'organisation de la chaîne des fournisseurs. "On voudrait optimiser ce système-là".

 

Et la France?

Jean-Marc Nasr n'a pas souhaité préciser le nombre d'A400M que la France, qui dispose déjà de six A400M dans sa flotte, pourra réceptionner en 2015. Ni des autres pays d'ailleurs. Selon lui, "la nouvelle cible de livraison va être agréée avec les États clients et l'Occar dans les prochaines semaines". L'armée française en espère quatre cette année, dont deux appareils à un nouveau standard qui permettra notamment des largages de matériel, des parachutages d'hommes et du ravitaillement en vol.  Des avions dotés du nouveau standard seront bien livrés courant 2015, a précisé Jean-Marc Nasr. Un porte-parole du ministère français de la Défense a dit ne pas avoir connaissance d'éventuels retards de livraisons pour l'A400M en 2015.

En 2014, le groupe a livré neuf appareils, notamment à trois nouveaux clients (Allemagne, Royaume-Uni et Turquie). Au total, 174 avions ont été commandés par huit pays à ce jour. L'année 2015 "va être l'année de montée en puissance de l'A400M", a pourtant estimé Jean-Marc Nasr. Il a notamment indiqué que la Malaisie recevrait son premier appareil en 2015 sur les quatre commandés en 2005.

 

Plusieurs pays intéressés à l'export par l'A400M

Jean-Marc Nasr espère "fortement" signer des contrats d'exportation de l'A400M cette année. Entre cinq à dix pays ont d'ores et déjà fait état de leur intérêt et plusieurs négociations sont bien avancées. L'A400M a été notamment présenté au Mexique, aux Emirats arabes unis et au Kazakhstan, et a suscité l'intérêt de plusieurs pays dans le Golfe, l'Asie-Pacifique et l'Amérique latine, avait indiqué Airbus l'an dernier.

Au-delà de l'A400M, il a souligné que l'avionneur avait engrangé l'année dernière 28 prises de commandes d'avions de transport de petite et moyenne capacité (CN235 et C295) et un avion de ravitaillement en vol A330 MRTT, dont cinq exemplaires ont été livrés en 2014. Airbus DS dispose ainsi d'un carnet de commandes de 163 A400M, de 30 CN235 et C295 et 13 A330 MRTT.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 18:55
Mise en œuvre de l’Airbus A400M

 

15/01/2015 Camille Pégol - Armée de terre

 

Dans le cadre de la mise en service opérationnel de l’Airbus A400M, le groupement "aéroportés" de la section technique de l’armée de Terre (STAT) a mené une campagne d’expérimentation sur la base aérienne 126 de Solenzara (Corse) du 9 au 12 décembre 2014, en collaboration avec l’équipe de marque avion de transport tactique du centre d’expériences aériennes militaire (CEAM).

 

Axée sur l’acquisition des savoir-faire troupes aéroportées des forces terrestres avec ce nouvel aéronef, l’expérimentation a été menée avec le renfort du 2e régiment étranger de parachutistes.

 

Les activités au sol ont permis de préciser le nombre de parachutistes équipés FELIN version lourde en ensemble parachutage du combattant  (EPC) pouvant embarquer lors des futures opérations aéroportées en largage de masse et d’expérimenter les arrimages et positions des colis d’accompagnement de  type Milan et mortiers de 81 mm nécessaires à la mise à terre par assaut vertical de la compagnie d’infanterie du 2e REP.

 

Les activités aériennes, quant à elles, ont permis de valider les procédures de poser d’assaut de personnel et de véhicules, de former les premiers chefs d’équipage aéroportage de la STAT TAP et d’entraîner le 2e REP à la mise à terre par aéroportage à partir d’A400M. Le régiment est la première unité de la 11e brigade parachutiste à travailler avec le nouvel avion.

 

Cette première campagne a rempli ses objectifs et ne constitue que le début du long travail de mise en service de l’A400M au profit des troupes aéroportées.

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 19:55
Arrivée de l'A400M à l'AIA de Clermont-Ferrand

Arrivée de l'A400M à l'AIA de Clermont-Ferrand

 

14/01/2015 Armée de l'air - Economie et technologie

 

C’est une première de plus à mettre au crédit de l’Atlas ! Lundi 12 janvier 2015, un A400M de l’armée de l’air a débuté sa première visite de maintenance, au sein de l’atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Clermont-Ferrand (63).

 

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un contrat de maintenance prévoyant la visite d’une douzaine d’appareils, d’ici à la fin 2017. Pendant 18 mois, l’AIA bénéficiera, dans ses locaux, du soutien du constructeur Airbus, avant d’accéder à une totale autonomie sur l’appareil.

 

La prise en charge de l’Atlas par l’AIA de Clermont-Ferrand représente un enjeu fort pour l’établissement auvergnat. En effet, cet avion de transport ouvre des perspectives inédites, telles que la réparation des éléments composites qui constituent plus de 30% de la masse de l’avion ou le remplacement de la documentation papier par des tablettes et des supports numériques. Pour accueillir ce nouveau gros porteur, les opérateurs de l’AIA ont dû se former en amont à la pratique de l’anglais technique.

 

Créé en 1939, l’AIA de Clermont-Ferrand est composé d’environ 1300 personnes. Ses missions principales consistent en la maintenance des aéronefs et de leurs équipements (Rafale, Mirage 2000, Alphajet, hélicoptères, C160, C130, Atlas), en la réalisation de modifications et de rénovations d’aéronefs, ainsi qu’en des installations spéciales au profit des forces.

 

L’AIA de Clermont-Ferrand est un des sites dépendant du service industriel de l’aéronautique (SIAé), aux côtés de ceux de Bordeaux, de Cuers-Pierrefeu, d’Ambérieu, de Bretagne et de la direction centrale à Paris. Le SIAé est un acteur majeur de la maintenance aéronautique militaire, responsable du maintien en condition opérationnelle des principaux aéronefs des forces armées françaises.

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:45
Barkhane : Création d’une aire aéronautique et logistique

 

29/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Alors que le soleil se couche sur le Tchad, les 60 sapeurs du détachement du 25e régiment du génie de l’air (RGA) stationnés à N’Djamena se mettent à l’œuvre afin de réorganiser la zone aéroportuaire et logistique.

 

La réalisation d’un parking pouvant accueillir l’A400M représentait la première phase de ce chantier et s’est déroulée de la fin 2013 à l’été 2014. La seconde phase, entamée en octobre 2014, consiste à réaliser une zone logistique, laquelle permettra début 2015 le déménagement du détachement de transit interarmées. La 3e phase consistera à effectuer les raccords des différents taxiways à la piste.

 

Les équipes se succèdent jour et nuit pour optimiser le travail et éviter les interférences entre les différentes machines. La journée, les sapeurs de l’air terrassent la zone afin que, dès la nuit tombée, ils puissent produire et mettre en œuvre le béton.

 

Pour ce faire, ils utilisent la machine « Wirtgen » qui met en place des bandes de béton de 200 mètres de long sur 5 mètres de large et 20 centimètres d’épaisseur. Chaque nuit la machine est capable de produire jusqu’à 40 mètres de béton par heure. Douze heures plus tard les hommes du 25e RGA peuvent marcher sur ces bandes pour finaliser le travail de consolidation.

 

Spécialisé dans la réalisation et le maintien en condition des plateformes aéronautiques, le 25e RGA intervient en France et sur les théâtres d’opérations extérieures. Il est rattaché à la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) du commandement de soutien des forces aériennes (CSFA). Doté d’une capacité unique d’expertise des terrains revêtus et de maintien en condition des terrains sommaires pour avions, il entretient les savoir-faire du génie aéronautique en appuyant toutes les opérations aériennes de l’armée française. Cette pluralité de compétences permet ainsi d’aborder n’importe quelle situation. « Entreprendre pour aboutir », telle est la devise du génie de l’air.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Création d’une aire aéronautique et logistiqueBarkhane : Création d’une aire aéronautique et logistique

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 08:30
Chammal : point de situation du 30 décembre 2014

 

30/12/2014 Sources : État-major des armées

 

En cette période particulière des fêtes de fin d’année, les militaires engagés dans l’opération Chammal ont poursuivi leur mission.

 

Le vendredi 26 décembre lors d’une patrouille de reconnaissance armée dans le centre de l’Irak, deux chasseurs français sont intervenus en soutien des forces de sécurité irakiennes prises à partie au sol par des combattants de Daech. Les deux avions de chasse ont traqué les terroristes qui tentaient de repositionner leur pick-up et les ont neutralisés par une bombe guidée laser GBU 12.

 

Le même jour, la France a participé à un raid aérien dans la région de Kirkouk visant à détruire un complexe logistique de l’organisation terroriste. Après avoir décollés de nuit afin de rallier le territoire irakien et se joindre à d’autres avions de la coalition, les chasseurs français ont ciblé et détruit trois bâtiments au moyen de bombes AASM.

 

La nuit du 26 au 27 décembre fut également dense pour les militaires restés au sol puisque ils ont accueilli en quelques heures un avion de transport A400M et la relève du détachement de l’avion ravitailleur C135. Les opérations de déchargement du matériel destiné à l’opération Chammal se sont poursuivies une bonne partie de la nuit.

 

Lancée le 19 septembre 2014 sous contrôle du contre-amiral Beaussant, commandant la zone Océan Indien (Alindien), l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

Chammal : point de situation du 30 décembre 2014Chammal : point de situation du 30 décembre 2014

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:55
Le 6e A400M Atlas français est arrivé sur la base d’Orléans



22/12/2014 Armée de l'Air

 

L’armée de l’air a réceptionné, jeudi 18 décembre 2014, le 6e A400M Atlas livré à la France. L’exemplaire livré (le MSN 14) s’est posé sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy, vers 17h00.

Le MSN 14 répond à une configuration identique à celle des trois précédents appareils réceptionnés au cours de l’année 2014. Il s’agit du huitième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme: l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Six ont donc désormais été livrés à la France, ainsi qu’un exemplaire à la Turquie et un au Royaume-Uni.

Avion de transport tactique doté d’une allonge stratégique, l’A400M Atlas est sans équivalent sur le marché mondial. Produit par Airbus Defence and Space, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions du transport aérien militaire, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

Pour plus d’informations sur les capacités de l’Atlas, consultez notre webdocumentaire.

Le 6e A400M Atlas français est arrivé sur la base d’Orléans

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:50
Ankunft des ersten A400M in Deutschland


19 déc. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 12/2014 14E33002

 

Nun kann auch die Bundeswehr einen A400M ihr Eigen nennen. Bundesministerin Ursula von der Leyen empfängt das Transportflugzeug samt Crew in Wunstorf bei Hannover. Der Militärflugplatz des Lufttransportgeschwaders 62 ist die neue Heimat des ersten A400M der Luftwaffe.
 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 23:50
A400M Germany Complete Process


18 déc. 2014 Airbus DS

 

Germany takes delivery of its first Airbus A400M. http://bit.ly/1AuXlyU

Check out the First Engine run, First Taxi, Painting and First Flight of A400M aircraft for the German Air Force.

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