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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:54
L'armée de l'air reçoit son troisième A400M (25 juillet)

 

25/07/2014 Armée de l'air

 

L'armée de l'air et la Multinational Entry into Service Team (MEST) A400M s'apprêtent à recevoir leur troisième Atlas. Le MSN010 va atterrir cet après-midi (25 juillet) sur la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy.

 

L’armée de l’air a confié au centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) le processus de prise en compte du troisième exemplaire de l’avion de transport militaire A400M Atlas. La MEST A400M, unité du CEAM basée à Orléans-Bricy, a en effet détaché une équipe à Séville, pour assurer la réception et l’acheminement vers la France du MSN010. Ce dernier a décollé vers 14h30 de la capitale andalouse.

 

Ce troisième appareil voit ses capacités accrues par rapport aux deux premiers avions reçus l’année passée. Son domaine de vol est significativement augmenté, notamment en permettant à l’avion d’atteindre le plafond contractuel de 12000 mètres. D'autre part, le MSN010 est capable d’effectuer des opérations d’approche par très faible visibilité (approches de cat II). De plus, ses capacités de transport augmentent du fait de la possibilité, dorénavant offerte, de transporter deux palettes de fret sur sa rampe.

 

Les aviateurs de la MEST A400M assurent l’ensemble des opérations d’expérimentation. Cette unité, accueille également du personnel militaire de pays étrangers partenaires du programme A400M.

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:54
Une page se tourne pour l’ESTA d’Orléans

 

01/08/2014 Cdt S. Renoulleau - Armée de l'air

 

Mardi 15 juillet 2014, l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) «Loiret» de la base aérienne 123 d’Orléans a effectué la dernière visite de maintenance programmée d’un C160 dans ses hangars.

 

Au lendemain de la fête nationale, une page de l’histoire de l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) « Loiret » s’est tournée sur la base aérienne d’Orléans avec la fin de la dernière visite de maintenance programmée d’un C160 dans ses hangars.

 

Depuis 47 ans, les mécaniciens ont œuvré successivement au sein du groupe d’entretien et de réparation des matériels spécialisés (GERMaS), de l’escadron de soutien technique spécialisé (ESTS) puis de l’ESTA afin d'entretenir la flotte Transall qui a déjà réalisé plus de 1 300 000 heures de vol depuis 1967.

 

Tourné vers la maintenance de l’A400M Atlas à partir de septembre 2014, l’ESTA «Loiret» accompagnera dorénavant le C160 dans ses chantiers de retrait de service.

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:54
La DGA livre le troisième A400M français

 

25/07/2014 DGA

 

La DGA a réceptionné le troisième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas le vendredi 25 juillet 2014. L’appareil, qui porte le numéro de série MSN10, a été livré le même jour à l’armée de l’air et rejoindra la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Ce nouvel appareil avait obtenu sa certification mi-mai. Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du quatrième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme : l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Deux ont en effet déjà été livrés à la France en 2013, le premier avion turc a été livré en avril dernier.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:50
Airbus A330 MRTT tanker aircraft refuels Airbus A400M

 

16/7/2014 Airbus DS

 

First “wet contacts” conducted in latest trials.

 

Airbus Defence and Space has performed the first air-to-air refuelling of the Airbus A400M new generation airlifter from the A330 MRTT Multi Role Transport Tanker. In the course of four flights, by day and night, in southern Spain, the A400M received more than 80 tons of fuel in 100 “wet contacts” from a Royal Air Force Voyager version of the A330 MRTT using the tanker´s Fuselage Refuelling Unit. The trials follow dry contacts conducted in an earlier test-phase and support the A400M´s capability to conduct extremely long-range non-stop deployments. The photo shows the two aircraft framed by the wing of an F-18 chase aircraft.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 07:50
A400M arrives at Farnborough Airshow

 

14 juil. 2014 Airbus DS

 

A400M arrives at Farnborough Airshow

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 10:50
First paratrooping trials of the A400M - photo Airbus DS

First paratrooping trials of the A400M - photo Airbus DS

 

14 juillet, 2014 Frédéric Lert

 

Pendant que l’Allemagne fait du sport et que la France défile, Airbus annonce avoir réalisé une première série de tests de parachutages par les portes latérales sur son A400M. Des parachutistes espagnols (Airbus Military est basée à Seville, dans le sud de la péninsule) ont participé à ces essais qui se sont tenus en France et en Espagne. Le programme d’essais s’est étalé sur onze vols, le dernier permettant le largage de vingt soldats, dix par chaque porte latérale depuis une hauteur d’environ 450m. L’A400M peut recevoir jusqu’à 116 parachutistes équipés, soit deux fois plus qu’un Transall.

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 11:45
Denel Aerostructures to supply parts to Airbus A400M transport aircraft

 

3 July 2014 airforce-technology.com

 

Airbus Defence and Space has awarded a multi-million Rand contract to Denel Aerostructures (DAe) for production of key parts for the A400M Atlas military transport aircraft.

 

Under the ZAR260m ($24.1m) contract, the company will manufacture ISO locks for integration into the cargo hold of 174 A400M aircraft, which are scheduled to be delivered to international clients over the next six years.

 

The tactical airlifter aircraft has been ordered by the air forces of Belgium, France, Germany, Luxembourg, Malaysia, Spain, Turkey and the UK.

 

Denel Group CEO Riaz Saloojee said: "The new contract strengthens our relationship with Airbus Defence and Space and sends a signal to the global aerospace sector about the know-how and experience available in the South African manufacturing industry."

 

Production of the ISO locks has already commenced, and the first shipment comprising four sets of parallel aluminium rails and 32 cross-tracks, is expected to be delivered to Airbus' fuselage assembly facility in Bremen, Germany, by September.

 

The company intends to ramp up the serial production in 2015 to be able to deliver at least 20 ship sets annually over the six-year contract period.

 

DAe CEO Ismail Dockrat said the company will also manufacture a different rail system for loading of smaller containers as sought by some foreign customers under a separate ZAR70m ($6.5m) contract.

 

The central guide vehicle restraint system loads smaller containers that are usually filled with humanitarian aid, food and other supplies onto the A400M for air-dropping in the event of emergencies.

 

DAe is also responsible for production of the airlifter's wing-to-fuselage fairing and ribs, spars and swords, while its local supplier base will be subcontracted for some of the manufacturing processes.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 14:50
A400M arrival to RIAT

 

11.07.2014 Airbus DS

 

A400M brings the global air chefs from RAF Brize Norton to the Royal International Air Tattoo 2014.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 07:30
Le premier A400M turc, durant son vol inaugural en aout 2013 photo Airbus DS

Le premier A400M turc, durant son vol inaugural en aout 2013 photo Airbus DS

 

09/07/2014 par François Julian – Air & Cosmos

 

Le premier A400M livré à la force aérienne turque a réalisé sa première mission en dehors de ses frontières. Le 2 juillet dernier, l'A400M "MSN 9" a convoyé vers la Grand-Bretagne l'équipe de soutien du F-16 "Solotürk" de démonstration acrobatique. L'avion s'est posé à Londres. A son retour, il a fait une escale au Luxembourg.

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:50
photo Royal Air Force

photo Royal Air Force

 

08/07/2014 par François Julian – Air & Cosmos

 

C'est l'agence Reuters qui l'annonce : la compagnie aérienne britannique Flybe aurait remporté l'appel d'offres portant sur la maintenance des A400M de Royal Air Force. Contacté, Airbus Military n'a pas souhaité commenté l'information. Une annonce pourrait être faite au prochain salon de Farnborough.

 

Flybe, compagnie aérienne low cost de transport régional, aurait visiblement remporté une compétition l'opposant à des sociétés de maintenance spécialisées dans les avions militaires.

 

Pour l'heure, l'étendue des opérations de maintenance que pourra effectuer la compagnie aérienne reste inconnue.

 

La France, premier pays à aligner l'A400M, a choisi un mode de fonctionnement différent pour ses propres A400M : en coopération avec le constructeur, c'est le SIAé (Service industriel de l'aéronautique) qui assure ces opérations, par le biais des ateliers industriels aéronautiques de Clermont-Ferrand (AIA-CF), pour la cellule, et de Bordeaux (AIA-BX) pour les moteurs.

 

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 15:55
La défense est le pilier de l'industrie française

 

08/07/2014 Général d'Armée aérienne Denis Mercier, Chef d'Etat-major de l'Armée de l'air – Opinions, LaTribune.fr

 

Pour maintenir l'excellence des industries aéronautiques et spatiales françaises, il faut identifier les technologies clés de l'avenir et maintenir un effort soutenu d'études, explique le général Denis Mercier, Chef d'Etat-major de l'Armée de l'air.

 

En matière de tissu industriel, l'activité « défense » représente notamment 4000 PME, 300.000 emplois dont 165.000 directs et 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Le secteur de l'aéronautique civile et militaire représente la plus grande part de la base industrielle et technologique de défense (BITD) en France et en Europe, en développant 20 technologies parmi les 27 classées critiques. Il capte 40% des dépenses d'investissement de la défense. De même, le domaine aéronautique est prépondérant parmi les capacités industrielles militaires critiques (CIMC) indispensables à la souveraineté nationale.

Par ailleurs, l'apport des technologies aéronautiques développées pour le domaine militaire dans le domaine civil est fréquent : le lanceur Ariane est issu des travaux menés dans le cadre des missiles de la dissuasion, Airbus est « fille » de l'aéronautique militaire, le logiciel de conception Catia de Dassault initialement développé pour les avions de combat est désormais utilisé pour l'aviation civile, l'automobile et de nombreux autres secteurs industriels. Les défis que doivent quotidiennement relever les industriels dans les domaines de l'aérodynamique, des structures, de la motorisation, des systèmes de navigation, des liaisons de données, ou encore des systèmes de protection contre les missiles stimulent la recherche et le développement technologique. Les industries aéronautiques et spatiales françaises sont unanimement reconnues dans les domaines civils et militaires. Porteuses de croissance et d'innovation, elles sont des fleurons de l'industrie nationale. Une capacité industrielle et technologique perdue ne pourrait être récupérée qu'au prix d'investissements, humains et techniques, considérables sur plusieurs années (de quinze à vingt ans sont nécessaires pour (re) constituer une capacité de conception et de développement de systèmes aéronautiques).

Un programme majeur comme l'Airbus A400M est un cas concret à partir duquel une véritable stratégie industrielle européenne peut être pensée pour éviter le délitement de ce tissu précieux. Il met aux prises nombre d'acteurs privés ou étatiques, nationaux et communautaires dont la coordination au niveau européen est indispensable.

Par ailleurs, le maintien en service pour encore plusieurs décennies de nombre de nos équipements (le Rafale et son système d'armes resteront en service au-delà de 2050) nécessite que les compétences industrielles indispensables au soutien et aux nécessaires évolutions de ces matériels soient conservées. Même à figer leur définition et accepter de fait leur déclassement progressif au regard de l'évolution des menaces et des critères d'interopérabilité, il est impératif de maintenir ces compétences, ne serait-ce que pour assurer la pérennité des capacités militaires actuelles.

Ce « temps long » des programmes d'armement doit s'appuyer sur une profondeur d'analyse de long terme, indispensable pour assurer la continuité des capacités opérationnelles. Les premiers Rafale livrés devront être retirés du service à compter de 2026, date à laquelle ils atteindront leur limite de vie après plus de vingt années de service. Les conditions du renouvellement de la composante aérienne de combat se définissent aujourd'hui compte tenu des délais d'étude et de développement nécessaires pour définir, développer et mettre en place un nouveau système d'armes.

 

Pour des mutualisations d'abord bilatérales

Pour éclairer les choix des capacités stratégiques à conserver et donner aux forces les moyens de remplir leurs missions, il faut identifier les technologies clés et maintenir un effort soutenu d'études amont. Les capacités de la France à exercer sa souveraineté, à « entrer en premier » sur un théâtre, à participer à la « stabilisation » d'une crise ou à évaluer de façon autonome les situations devront faire appel à des capacités industrielles nouvelles porteuses de mutations technologiques de l'outil de défense. Certains domaines, tels que la surveillance de l'espace extra-atmosphérique et de l'espace aérien, la cybernétique, l'hypervélocité, la furtivité, la détonique, l'accès aux ressources satellitaires, l'observation à partir de véhicules stratosphériques, l'ingénierie des réseaux, sont déjà identifiés.

Les enjeux pour la puissance aérienne portent sur le renouvellement des capteurs de défense aérienne, l'évaluation de la situation dans l'espace, le renouvellement du missile de dissuasion, la maîtrise des effets militaires par l'optimisation des charges, la création d'une filière européenne de drones et la mise en place d'un système de combat combinant des moyens pilotés et non pilotés. Le besoin de réaliser et d'atteindre des capacités opérationnelles doit rester à la base de tout choix futur en matière industrielle. Ceci est en particulier le cas dans le domaine des études amont, dont le besoin au titre du maintien des compétences primordiales ne fait pas débat, mais pour lesquelles les choix ne devront pas reposer uniquement sur des impératifs industriels. Au regard de l'étendue des besoins capacitaires et des capacités financières prévisibles, toutes les opportunités d'optimisation, de partage ou de mutualisation des coûts de développement, voire de production, doivent être recherchées.

De même, des développements au travers de capacités duales, lorsque cela est possible, devraient également permettre l'accès à des financements européens dans le cadre du programme H2020 de la Commission européenne. Le renouvellement des radars de défense aérienne représente dans ce cadre une opportunité, compte tenu de leur contribution à l'évaluation et à la sécurité aérienne de l'Europe. Le développement de programmes en coopération reste une voie possible, mais elle ne peut s'avérer efficace que s'il y a une convergence suffisante des besoins, ce qui incite à favoriser dans un premier temps des approches bilatérales avant de les étendre ensuite à davantage de nations. Une réflexion partagée entre l'État et l'industrie devra également porter sur le poids respectif des coûts de MCO, avec pour fil directeur là aussi la satisfaction du besoin opérationnel. Par ailleurs, les constructeurs aéronautiques et les utilisateurs gagneraient à converger sur une nouvelle politique de gestion de risque dans la maintenance des aéronefs, pour en diminuer les coûts. La profondeur de diagnostic de panne désormais possible avec les systèmes modernes peut être exploitée différemment afin d'optimiser le niveau de maintenance.

L'importance de l'export, enfin, notamment au titre des contributions apportées aux capacités de développement, demeure incontournable. Le soutien étatique dans ce domaine est un élément primordial. Les forces armées en général, et l'armée de l'air en particulier, apportent dans ce cadre, la caution de l'utilisateur national ainsi qu'un accompagnement indispensable à l'exportation des matériels de défense de notre industrie nationale.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:50
Pictures: J. Fechter (Armee de l'air) / Thomas Paudeleux (Air Base Cazaux)

Pictures: J. Fechter (Armee de l'air) / Thomas Paudeleux (Air Base Cazaux)

 

26 June Norbert Thomas- News & Press updates / EATC

 

On 21 June 2014 EATC planned, tasked and controlled its first A400M operation (OPCON).

The asset, which is still under the authority of the French Air Force Military Experimentation and Trials Command (CEAM/ Centre d’Expériences Aériennes Militaires) and being run by the MEST (Multinational Entry into Service Team) picked up VIPs in Villacoublay and brought them to Cazaux Air Force Base – yet indeed a symbolic first mission aside the celebrations of the 80th anniversary of the French Air Force. Only few hours later the aircraft took part at a rehearsal for the upcoming French National Holiday – again on EATC OPCON.

 

Only a testing phase - but a special one

 

Missions with the Atlas on EATC OPCON will be assigned on a case by case basis.

Both French Atlas aircraft are currently and still in their trial at the French MEST – a testing facility for the French forces near Orleans: As part of their testing procedures the MEST is in part depending on “normal” air transport operations. But since the mass of the French national air transport operations and assets are being conducted under EATC OPCON, it was quite consequent to ask EATC for adequate missions.

Also for the EATC this is not a routine, but a sort of trial period - definitely not a conventional military service yet: For both facilities a win-win situation arose, because the EATC in return can already plan well ahead of schedule with a new aircraft type, creating and carrying out corresponding missions to train its personell and improve its own system.

 

Find more about EATC in A400M matters.

First A400M mission under operational control

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:50
Première mission de l’A400M coordonnées par l’EATC

 

26/06/2014 Armée de l'air

 

Le 21 juin 2014, l’A400M a réalisé une première mission sous contrôle opérationnel de l’EATC.

 

C’est une mission hautement symbolique qui s’est déroulée le 21 juin 2014. Le commandement européen du transport aérien (EATC- European air transport command) a planifié et réalisé pour la première fois une mission mettant en œuvre un A400M Atlas. Le moyen reste sous autorité du centre d’expérience aérienne militaire (CEAM) et est mis à disposition de l’EATC au cas par cas. Pour la célébration des 80 ans de l’armée de l’air à Cazaux, plusieurs autorités ont été embarquées à bord de l’A400M à Villacoublay afin d’être conduite jusqu’à Cazaux. Cette mission est une première et marque une future coopération serrée entre l'EATC et l’A400M.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 18:50
A400M Picture J. Brunet

A400M Picture J. Brunet

 

18 June - Norbert Thomas - News & Press updates / EATC

 

In close cooperation with national subject matter experts, EATC promulgates today the finalisation of the A400M Common Ground Crew Training Concept - completed successfully by the EATC lead A400M Ground Crew Training Syndicate.

 

Being also in line with the Technical Arrangement covering bilateral A400M training cooperation signed by France and Germany on 30th September 2013, the new document aims at harmonizing Ground Crew Training amongst EATC A400M user nations – which are by the way in part not (yet) EATC Participating Nations.

 

This first version of the Ground Crew Training Concept will be the guideline to implement and fine-tune processes between the relevant stakeholders. As the entry into service of A400M is still ongoing, the EATC staff keeps track on the developments and plans for a first revision of this document in one year.

 

Find out more about EATC involvement in A400M matters.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 09:07
Moteur TP400, Europrop, équipant l’avion A400M photo Airbus DS

Moteur TP400, Europrop, équipant l’avion A400M photo Airbus DS

 

17 juin 2014 par Gosia Petaux – Aerobuzz.fr

 

Le premier banc d’essai en Europe dédié à la maintenance du TP 400, moteur équipant l’avion de transport militaire A400M Atlas, a été inauguré ce lundi 16 juin à l’AIA (Atelier industriel de l’aéronautique) de Bordeaux sur le site de Croix Hins. Une nouvelle compétence.

 

Tout aviateur qui transite par ou près de Bordeaux connaît le nom de Croix d’Hins. Premièrement parce que l’antenne de Croix d’Hins est le point de report SW « Sierra Whiskey » de la CTR de Bordeaux et deuxièmement parce que c’est ici, en 1910, que s’envole dans le ciel bordelais le premier aéroplane piloté par Léon Delagrange. Raison pour laquelle il est d’autant plus émouvant de voir ici ce bijou technologique qui d’ici trois mois accueillera le premier turbopropulseur TP400.

 

Situé sur la rive droite de la Garonne sur les communes de Bordeaux et de Floirac, l’Atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Bordeaux a pour mission de garantir le niveau industriel des moteurs aéronautiques militaires. Les moteurs de tous les avions de combat des forces aériennes ont été, ainsi, maintenus à l’AIA. Depuis les années 80, les moteurs d’avions et d’hélicoptères se sont ajoutés à ce « tableau de chasse » de l’Atelier de Bordeaux. Trop bruyants pour être utilisé sur le site principal très urbain, c’est sur ce site isolé, au lieu-dit Croix d’Hins sur la commune de Cestas (33), en bordure de l’autoroute d’Arcachon, à 25 kilomètres au sud-ouest de Bordeaux, que se trouvent une dizaine de bancs d’essai réacteurs sur lesquels, depuis 60 ans tous les moteurs des aéronefs militaires sont testés.

 

Fruit d’un partenariat développé au sein du consortium européen EuroProp International (EPI) qui regroupe l’entreprise allemande MTU Aero Engines, la société espagnole ITP (Industria de Turbo Propulsores), la Rolls-Royce britannique et enfin le motoriste français Snecma, le TP400, avec ses 2 tonnes et 11.000 CV, est le turbopropulseur le plus puissant jamais conçu dans le monde occidental.

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:50
DGA meets EATC (3 June)

 

3 June - EATC News & Press updates

 

This Tuesday (3 June), a delegation from the French DGA (Direction générale de l'armement/General Directorate for Armament) visited Eindhoven Air Base within EATC premises. The Commander of the EATC, Major General Pascal Valentin, welcomed the delegation under the lead of Mr. Tanguy Lestienne, Chief Engineer of the DGA Armament Division. From EATC aside the visit was prepared by LTC Stefan Wilmers, Secretary of the Operational Users Group A400M and LTC Marc Liboureau, Deputy Head of EATCs Technical and Logistics Branch.

 

A400M cockpit

 

The scope of the visit was to share the French experiences concerning the entry into service of the A400M and to identify possible opportunities for common multinational activities between the EATC and the A400M user nations.

The EATC, as a future central actor for the common use of the A400M, is already now deeply involved in the writing of a common A400M concept and a common A400M doctrine. Moreover since 2011 the EATC provides the chairman of the Operational Users Group A400M.

The DGA explained the role and organisation of the different French entities and gave a lookout on the increased capabilities of the new aircraft.

Furthermore the current and future French service and support organization has been presented and the A400M configuration management has been discussed.

The participants underlined the importance of sharing experience between the EATC, OCCAR and the different A400M user nations and identified common configuration management, common data and information management as well as common spare parts management as most promising fields of cooperation.

 

Who is who on the A400M introduction

The A400M program is a cooperative development of seven European countries and NATO members Germany, France, Spain, Great Britain, Turkey, Belgium and Luxembourg. Program management (project) is provided by the Organisation for Joint Armament Cooperation (OCCAR). Program development and production of the A400M is under the direction of Airbus Defence & Space.

Together with the Staff of the French Armed Forces the DGA provides the capabilities essential for military sustainment, structures military needs, proves and recommends solutions for military equipment. In this regard the DGA is responsible for the A400M testing phase together with the MEST (Multinational Entry into Service Team) – before the aircraft is approved/licensed for operational military service.

EATC finally works on several working groups and concepts to accelerate the A400M employment into the EATC Participating Nations Air Forces. As far as each national owned aircraft finish successfully the national testing phase and join the national operational service, EATC shall consequently take over the aircraft under operational Command (OPCON) via Transfer of Authority (ToA). This way EATC will run the biggest A400M fleet on the continent within just one decade.

 

Read more about the EATC involvement in A400M matters here.

DGA meets EATC (3 June)

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

16.06.2014 Sagem

 

Avec le programme FELIN* qui s’achève, le site de Sagem Fougères (Safran) spécialisé dans l’électronique, entreprend une nouvelle reconversion. Le directeur de l’établissement, Patrice Pérodeau, explique comment le centre de production va réorganiser ses activités.

 

Comment vous préparez-vous à la fin imminente du programme FELIN ?

La fin de ce programme était prévue pour 2015, et nous nous y étions préparés en conséquence. Mais la Loi de programmation militaire de décembre 2013 a mis un terme à ce contrat avec un an et demi d’avance, entraînant l’annulation de la fabrication de 5 000 systèmes FELIN. Et, par conséquent, l’arrêt de l’essentiel de la production à la rentrée, les tout derniers éléments devant être livrés d’ici la fin de l’année. Pour compenser cette baisse de charge correspondant à 25 % de notre volume d’affaires, nous préparons à nouveau une reconversion du site avec la mise en place de nouvelles activités.



Vers quels projets l’usine va-t-elle se tourner ?

Nous allons augmenter le nombre de références de cartes électroniques produites à Fougères, afin de poursuivre et renforcer le développement de cette activité au sein même de l’usine. Nous faisons régulièrement des points d’avancement avec la direction industrielle sur les programmes qui pourraient solliciter notre savoir-faire dans ce domaine.
Autre axe de travail envisagé : l’essor de notre offre de service logistique, mettant en œuvre notre expertise dans le domaine de la supply chain. En effet, dans le cadre du contrat FELIN, nous avons démontré notre capacité à gérer de grands volumes, tout en faisant preuve de rigueur et de réactivité. Notre maîtrise des flux informatiques et physiques a déjà séduit plusieurs sociétés du Groupe. Ainsi, le projet de transfert dans notre établissement du kitting* des pièces de moteurs militaires de Snecma (Safran) a été validé. Cette nouvelle activité consistera à réaliser la réception, le contrôle d’entrée et le stockage des pièces, la préparation de kits de composants à la demande et leur livraison aux clients intégrateurs. Il s’agit des pièces destinées à la fabrication ainsi qu’à la maintenance et la réparation des moteurs M88 du Rafale, M53 du Mirage et TP400 de l’A400M. Turbomeca (Safran) nous confie aussi depuis 2009 la gestion d’un stock de pièces détachées, de modules et de turbines complètes.


Le site de Fougères n’en est pas à sa première reconversion. Comment expliquez-vous cette capacité d’adaptation aux marchés, tant sur le plan humain qu’industriel ?

Les reconversions successives obéissent avant tout à une logique industrielle. Lors de la reconversion de 2008, les collaborateurs du site n’avaient pas toutes les compétences requises. Mais au vu de la capacité d’industrialisation sur place, et avec la forte implication des salariés dans l’amélioration continue de l’outil de production, Safran a fait le pari que nous étions capables de nous mobiliser et de nous adapter avec succès à de nouveaux métiers. Ce pari a été tenu. Safran a investi quelque neuf millions d’euros sur deux ans et le projet a été une réussite.

 

* FELIN (Fantassin à Equipements et Liaisons Intégrés) est un système intégré et modulaire qui augmente la protection et les capacités d’action des fantassins.

** Méthode d’approvisionnement consistant à regrouper des composants destinés à être assemblés

 

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Des téléscripteurs aux systèmes électroniques de pointe

Construit en 1970 pour la production de téléscripteurs, le site de Sagem Fougères (Ille-et-Vilaine) a évolué vers l’électronique automobile, puis les télécopieurs. C’est également l’un des seuls sites français à avoir produit des téléphones portables (de marque Sagem) – jusqu’à 100 000 par jour dans les années 2000. En 2008, alors que Safran s’est séparé de l’activité de téléphonie mobile, le site se spécialise dans la logistique et la production d’équipements électroniques pour l’aéronautique et la défense (moteurs d’avions et d’hélicoptères, viseurs, systèmes de guidage et de contrôle de missiles ou de drones…).

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:45
Airbus still promoting A400M, C295 to South Africa

 

10 June 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

Airbus Defence and Space is still hopeful South Africa will buy A400M strategic transport aircraft and is promoting it and the C295 light transport to the South African Air Force (SAAF).

 

According to Antonio Rodriguez-Barberan, Vice President Commercial at Airbus Military, the company is “absolutely interested” in offering the A400M as a replacement for the SAAF’s C-130 Hercules, which are due to be retired in 2020. “We want to be back in South Africa. Yes, there is a need for maritime patrol and a certain need for tactical and strategic transport.”

 

He told defenceWeb Airbus is keeping its work packages with Denel and Aerosud in place not just because they do a good job manufacturing A400M components but because Airbus is hoping for an order from South Africa. Airbus kept South Africa’s A400M workshare in place even after the government cancelled an order for eight A400Ms in 2009. Denel and Aerosud manufacture parts for the A400M, including the wing to fuselage fairing and other large components.

 

Barberan said South Africa has a need for an aircraft like the A400M, especially since its diplomatic and regional ambitions require it to move cargo and equipment to places like the Democratic Republic of Congo (DRC) for peacekeeping missions or to places like Sudan for humanitarian missions. Rather than chartering aircraft like the An-124 and Il-76, an A400M could fly supplies directly to where needed most, even if only an unprepared airstrip is available.

 

He said the A400M was not competing on price but on capability terms. Barberan estimated South Africa would need four A400Ms as a first step to establishing a modern airlift facility.

 

The first export production slots for the A400M will become available in 2017 and it will be around three years after an order is placed that aircraft could be delivered so if South Africa is to retire the C-130 in 2020, it needs to make a decision within the next few years.

 

Barberan said he hoped to have an A400M export customer by the end of this year. Airbus began actively promoting the aircraft for export last year and hopes to sell between 300 and 400 on the export market over the next 30 years, capturing a 50% market share.

 

Airbus is also promoting the CN235/C295 to the SAAF to meet its maritime surveillance requirements. The company brought out a C295 in 2012, which was demonstrated to the local air force. However, Barberan could not say when the SAAF might place an order for a new maritime surveillance platform, especially as funding is problematic. His company is aiming to sell the maritime patrol variant to South Africa, which features sensors such as a radar and electro-optical pods as well as a roll on/roll off mission suite that would allow the aircraft to be used purely in the cargo role as well.

 

Guy Martin is in Spain as a guest of Airbus Defence and Space.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:55
Francazal : entre aviation d'affaires et industrie [et défense]

 

10/06/2014 Ph. E – LaDepeche.fr

 

La Setfa SAS, qui regroupe SNC Lavalin, Aéroport de Blagnac et CCIT, a obtenu mardi dernier la concession pour 45 ans de l'aéroport de Francazal. Elle présente aujourd'hui ses projets de développement.

 

La Société d'exploitation Toulouse Francazal Aéroport (Setfa SAS) est aux commandes de la plate-forme aéroportuaire de l'ancienne base militaire de Francazal, pour les prochaines 45 années. C'est officiel depuis mardi dernier. La Setfa présente aujourd'hui à la presse ses projets de développement pour la piste historique du Sud-ouest toulousain qui devrait renouer ainsi avec sa vocation aéronautique première, loin des mirages hollywoodiens.

 

«La concession a été attribuée officiellement au groupement autour de SNC Lavalin mardi dernier», précise Jean-Michel Vernhes. «Elle porte sur les terrains de l'ex base militaire, près de 200 ha», ajoute le président du Directoire d'Aéroport Toulouse Blagnac, associé (avec 39 % des parts dans la Setfa) au groupe canadien Lavalin (51 % des parts) et à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Toulouse (10 % des parts). Le groupement a remporté l'appel d'offres pour l'exploitation de Francazal face au groupe Vinci Aéroport. Jean-Michel Vernhes sera le président du comité de surveillance associant Lavalin, aéroport de Toulouse Blagnac et CCIT. «La Dépêche» avait annoncé, dans son édition du 30 janvier dernier, le choix, par le Conseil d'état, du groupe canadien Lavalin, qui exploite déjà une dizaine d'aéroports en France (dont celui de Tarbes) et plusieurs dans le monde.

 

«Ce choix a nécessité la signature de plusieurs ministères et a peut-être été retardé par le récent changement de gouvernement», avance Bertrand Bilger, président de la Setfa SAS, pour justifier le délai de cinq mois qui a été nécessaire pour obtenir la concession officielle. Le nouveau patron du site de Francazal, par ailleurs directeur général de l'aéroport de Tarbes, évoque un avenir de Francazal «tourné vers l'aviation d'affaires, en liaison avec Blagnac, et à vocation aéronautique et industrielle. La vocation militaire est aussi affirmée». Transall et A 400 M continueront donc de décoller de Francazal (1 700 mouvements militaires ont été enregistrés, y compris en hélicoptère, sur 3 000 au total, en 2012). «L'armée française ne sera pas la seule à en bénéficier, des exercices comme celui de la semaine dernière par l'armée belge étant toujours possibles», indique Bertrand Bilger.

 

Lavalin envisage d'investir 10 M€ pour moderniser et reconvertir industriellement le site. Six des sept hangars existant sont déjà occupés par des entreprises issues du secteur de sous-traitance aéronautique dont la principale est Atlantic Air Industries, qui a quitté la Bretagne pour Cugnaux et occupe à elle seule trois bâtiments. 220 emplois directs liés à l'aviation civile ont déjà été générés, dont 150 dans l'industrie.

 

Ni vols réguliers ni charters

 

La préfecture de Haute-Garonne a fixé un cadre réglementaire très strict pour l'exploitation de Francazal : «Aucun vol régulier de passagers ni aucun vol de charter ne seront programmés sur cet aérodrome, et aucune subvention publique versée au groupement retenu», ont indiqué les services de l'état dans le document d'appel d'offres initial.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

25 avr. 2014 royalairforce

 

Watch this video to go behind the scenes at Airbus Defence and Space, to see the progress being made on the A400M programme.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:50
photo UK MoD

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25 avr. 2014 royalairforce

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 12:55
L'A400M "Ville d’Orléans" survole les Fêtes johanniques

 

15/05/2014 Armée de l'air

 

Jeudi 8 mai 2014, l’A400M Atlas, nouvel avion de transport de l’armée de l’air, a pour la première effectué un survol d’Orléans, à l’occasion des Fêtes johanniques, célébrations annuelles marquant la délivrance de la ville, le 8 mai 1429, par l’armée de Jeanne d’Arc.

 

Au cours de son défilé aérien, l’Atlas baptisé « Ville d’Orléans» était accompagné d’un C130 Hercules de la base aérienne 123 d’Orléans et de deux Mirage 2000C de l’escadrille «Jeanne d’Arc» stationnée sur la base aérienne 115 d’Orange.

 

Au même moment, le colonel Lionel Poirot, commandant en second la base aérienne orléanaise, emmenait plus de 500 militaires de toutes les armées à travers les rues de la ville, dans un défilé à pied, à cheval et à moteur.

 

Officiellement réceptionné par l’armée de l’air en 2013, l’A400M Atlas est actuellement en phase d’expérimentation sur la base aérienne 123 d’Orléans. Deux appareils, baptisés «Ville de Toulouse» et «Ville d’Orléans», équipent à ce jour les forces.

L'A400M "Ville d’Orléans" survole les Fêtes johanniques

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 12:55
 Un A400M se pose sur le terrain de Vouziers-Séchault

 

14.05.2014 Armée de l'Air

 

Le 29 avril 2014, un avion de transport A400M Atlas s’est posé sur le terrain de Vouziers-Séchault préparé par le 25ème régiment du génie de l’air (25ème RGA).
 

Cette expérimentation sur un «terrain de circonstance» s’inscrivait dans le cadre d’un processus de certification Otan initié par le 25ème RGA. Cette manœuvre de type expéditionnaire se déroulait dans un cadre franco-britannique, avec la présence d’observateurs du 12 Air Support Engineer Group. Elle fait suite à une mission similaire effectuée à Gao, le 31 décembre 2013. À l’instar des conditions rencontrées dans le nord du Mali, l’A400M Atlas s’est posé sur la piste de Vouziers, sans aide à la navigation.

Les experts du 25ème RGA avaient auparavant homologué la piste pour l’aéronef en établissant un dossier complet comprenant notamment des calculs de portance et une étude de la zone de mise à terre.

 

 

 Un A400M se pose sur le terrain de Vouziers-Séchault


Le 25ème RGA est une unité singulière dans les armées. Ce régiment de l’armée de terre basé à Istres, Avord et Mont-de-Marsan est employé par l’armée de l’air. Il est spécialisé dans la reconnaissance, le rétablissement et le maintien en condition opérationnelle des zones aéroportuaires. Cette unité d’appui au déploiement est un des fers de lance de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA).

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:35
Le général Serge Soulet au côté du général malaisien pose devant l’A400M

Le général Serge Soulet au côté du général malaisien pose devant l’A400M

 

12/05/2014 Armée de l'air

 

Le général Tan Sri Rodzali Bin Daud, chef d’état-major de la Royal Malaysian Air Force (armée de l’air malaisienne), a été accueilli par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), les 5 et 6 mai 2014.

 

 

Les deux chefs d’états-majors se sont entretenus sur les sujets de coopération qui lient nos armées de l’air. Le CEMAA malaisien s’est ensuite vu remettre des mains du général Mercier les insignes de Commandeur de l’Ordre national du Mérite.Le lendemain, mardi 6 mai, le général Rodzali Bin Daud s’est rendu sur la base aérienne 123 d’Orléans où il a été accueilli par le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes et le soutien des forces aériennes (CFA/CSFA).Le CEMAA malaisien y a visité la MEST (Multinational Entry into Service Team), équipe de marque chargée de mener les expérimentations de l’A400M Atlas. Il a ensuite réalisé un vol tactique à bord d’un A400M afin d’apprécier ses capacités opérationnelles. La Royal Malaysian Air Force a en effet commandé quatre exemplaires de l’A400M, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives de coopération bilatérale entre les deux armées.

 

Le CEMAA malaisien en visite officielle en FranceLe CEMAA malaisien en visite officielle en FranceLe CEMAA malaisien en visite officielle en France

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:50
photo EDA - 2013

photo EDA - 2013

 

01/05/2014 VH - midi-pyrenees.france3.fr avec AFP

 

Les programmes internationaux de défense, comme l'avion de transport A400M ou l'hélicoptère NH90, sont une "horreur" à gérer en raison de la confrontation des intérêts politiques nationaux avec les besoins des industriels, a jugé le patron d'Airbus Tom Enders.

 

"Pour la majorité des acteurs dans l'industrie, les programmes multinationaux sont devenus une horreur parce qu'ils sont très, très difficiles à gérer sur le plan industriel et sur le plan politique", a-t-il affirmé lors d'une intervention devant l'Atlantic Council, un cercle de réflexion de Washington consacré aux questions transatlantiques.

 


Les seuls exemples positifs sont lorsqu'il y a un client principal et un industriel en position de pouvoir choisir librement les fournisseurs, a jugé M. Enders, qui a évoqué les programmes A400M et NH90 comme des "catastrophes" de ce point de vue.

Le programme d'hélicoptère moyen NH90 regroupe un consortium comprenant Airbus, Fokker et AgustaWestland. Pour cet hélicoptère, acheté notamment par la France, l'Allemagne, l'Australie ou encore les Pays-Bas, "nous avons plus de versions que de clients nationaux, imaginez comme cela est efficace", a déploré M. Enders.

Quant à l'A400M, il aura fallu dix ans pour que les sept pays partenaires (Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Luxembourg et Turquie) viennent à bout des retards et des surcoûts. Une partie de ces difficultés est due au choix d'imposer un consortium européen qui n'avait aucune expérience pour développer les moteurs de l'appareil au lieu de décider de s'en remettre à un fournisseur expérimenté, mais extérieur, selon M. Enders.
 

Tom Enders a notamment mis en garde contre la répétition de telles erreurs si l'Europe devait un jour lancer un programme de drones, un vieux serpent de mer.

Après de nombreuses années dans le secteur, je suis déterminé, en tout cas pour ma société, à ne jamais plus me lancer dans un tel programme consciemment


Le patron d'Airbus a par ailleurs dénoncé la gestion "inefficace" des programmes d'achats en Europe, malgré l'existence de l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (Occar), un organisme intergouvernemental censé faciliter la gestion des grands programmes d'armement. "Mais les pays maintiennent un contrôle étroit sur l'Occar, les directeurs nationaux pour les acquisitions surveillent jalousement l'Occar pour qu'elle ne devienne pas réellement efficace", a-t-il dénoncé, tout en regrettant la fragmentation de la défense européenne.

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