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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 20:55
Premiers pilotes brevetés et affectés sur A400M

Le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes et commandant le soutien des forces aériennes préside la cérémonie

 

24/04/2014 Armée de l'air

 

Le 18 avril 2014, les deux premiers pilotes affectés directement en sortie d'école sur A400M Atlas ont reçu leur macaron au cours d’une cérémonie présidée par le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes et commandant le soutien des forces aériennes, sur la base aérienne (BA) 702 d’Avord.

 

Outre ces deux pilotes destinés à rejoindre la première unité opérationnelle qui sera dotée d’A400M, trois pilotes d’hélicoptère et dix-sept pilotes de transport de l’armée de l’air et de l’aéronavale ont également été brevetés.

 

Ces nouveaux pilotes proviennent de l'école de l’aviation de transport de la BA 702, du centre d’instruction des équipages hélicoptères de la BA 115 d’Orange et du centre d’opération de défense sol/air d’Avord. Ils sont désormais aptes à piloter les aéronefs de l’armée de l’air.

 

Enfin, la cérémonie a mis à l’honneur les opérateurs de défense sol/air, parmi lesquels quinze ont reçu leur insigne.

Remise d’insignes aux premiers pilotes brevetés affectés sur l’Atlas A400M à Avord

Remise d’insignes aux premiers pilotes brevetés affectés sur l’Atlas A400M à Avord

Les pilotes fêtent leur nouvelle affectation

Les pilotes fêtent leur nouvelle affectation

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 17:55
Le centre de formation A400M a ouvert ses portes

 

25/04/2014 Armée de l'air

 

Premier centre d’expertise A400M à l’échelle européenne, le centre de formation a ouvert ses portes au sein de la Multinational Entry into Service Team (MEST). Depuis le 1er avril 2014, deux de nos aviateurs sont les premiers stagiaires à passer leur qualification de type (QT) A400M, au sein du centre de formation situé sur la base aérienne 123 d’Orléans.

 

Flambant neuf, le centre de formation dispose des outils les plus modernes lui conférant tous les atouts pour devenir le premier centre d’expertise A400M à l’échelle européenne. Pour les deux pilotes, la formation s’annonce comme un nouveau défi et une expérience inédite dans leur carrière aéronautique déjà riche. L’enseignement s’articule en trois phases successives. Un premier socle de connaissance est consacré à un survol des différents systèmes avion et à une familiarisation succincte avec cockpit de l’A400M. Ensuite, les systèmes avion sont abordés dans le détail et les procédures de travail en équipage sont enseignées pas à pas. Enfin, une succession de séances de simulateur vient compléter la formation.

Le centre de formation A400M a ouvert ses portes

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 17:55
Chargement d’un VBCI dans la soute de l’A400M

 

28/04/2014 Armée de l'air

 

Mercredi 23 avril 2014, l’atelier industriel aéronautique (AIA) de Clermont-Ferrand a accueilli deux mastodontes de technologie, l’un de l’armée de l’air et l’autre de l’armée de terre. Une rencontre inédite s’est en effet déroulée sur le tarmac clermontois, entre l’A400M Atlas et un véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI).

 

Le processus d’expérimentation de l’Atlas, mené par le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) et la Multinational Entry into Service Team (MEST) se poursuit. En effet, l’objectif de cette journée était de valider l’embarquement d’un VBCI du 92ème régiment d’infanterie dans la soute du MSN 7, baptisé « Ville d’Orléans ».

 

C’est chose faite pour les équipages qui ont pu charger le blindé de 29 tonnes et de 7,80 mètres de long dans la soute pouvant accueillir un volume de 340 m3. Une étape importante avant la mise en service opérationnel du premier escadron Atlas de l’armée de l’air.

Chargement d’un VBCI dans la soute de l’A400M
Chargement d’un VBCI dans la soute de l’A400M

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 19:15
La Turquie accepte enfin le premier de ses dix A400M

L'armée de l'air turque a formellement accepté le premier de ses A400M commandés

 

04/04/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Defence & Space a remis à la Turquie son premier avion de transport militaire avec un retard de plus de trois mois. Ankara a tenté de marchander pour obtenir de nouveaux avantages.

 

Enfin... Airbus Defence & Space a remis ce vendredi à la Turquie le premier de ses dix avions de transport militaire A400M commandés avec un retard de plus de trois mois sur le calendrier fixé. L'armée de l'air turque avait estimé en décembre que l'appareil en voie de livraison n'était pas conforme au contrat signé. Ce qui avait particulièrement agacé le directeur général d'Airbus Group, Tom Enders, qui avait reproché fin février à la Turquie de marchander au lieu de prendre livraison de son premier. Il avait jugé la situation "inacceptable".

L'armée de l'air refusait depuis décembre dernier de prendre livraison de cet appareil, le troisième de la série d'un programme multinational. Le directeur général Tom Enders avait expliqué le blocage "par un seul mot : marchandage". Il avait exprimé l'espoir que cette "situation de plus en plus inacceptable" serait réglée rapidement, et a souhaité l'aide des autres nations qui ont commandé cet avion. "Comment peut-on augmenter la cadence de production quand on n'a pas la certitude que les clients vont prendre l'avion et qu'on est obligé de le parquer ?", s'était-il interrogé.

 

Que voulaient les Turcs ?

Selon des sources concordantes, les Turcs exigeaient un peu plus que le stipulait le contrat signé. Ce qui a entraîné de très forts marchandages entre Airbus Defence & Space et l'armée de l'air turque, qui a formellement accepté son premier A400M. Un classique en Turquie. Le secrétariat d'Etat turc aux Industries de défense (SSM) est considéré comme l'un des négociateur les plus redoutable au monde. "C'est simple avec eux, à la fin de la négociation vous n'avez plus de marges", ironise un industriel. Le groupe turc Turkish Aerospace Industries (TAI) est dans le programme A400M est déjà impliqué dans le partage de la charge de travail. Il a 5,56 % du programme. Soit 7,2 % de la partie aérostructures de l'appareil : soit une partie du fuselage, des portes et des ailerons et spoilers.

La Turquie devraient en principe recevoir cet été son deuxième appareil destiné à remplacer les vieux C-160 Transall. A suivre d'autant que le secrétaire d'Etat turc aux Industries de défense (SSM), Murad Bayar, a dû démissionner en début de semaine à la suite d'un nouveau scandale. Réputé proche du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, il a été victime de la diffusion sur internet (YouTube) d'une réunion confidentielle de sécurité où les Turcs envisageaient de faire bombarder un village turc depuis la Syrie pour pouvoir s'impliquer directement dans le conflit syrien. Du coup, Ankara avait bloqué Twitter et YouTube.

 

Une première commande à l'export en 2014 ?

L'A400M, sans équivalent sur le marché des avions militaires, a été commandé à 174 exemplaires par sept pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Luxembourg et Turquie) et la Malaisie. La France a pris livraison des deux premiers exemplaires l'année dernière, et la Turquie devait prendre le troisième selon le calendrier de livraison convenu entre les partenaires de ce programme multinational.

Airbus Group espère décrocher une première commande à l'exportation pour cet appareil cette année. Pour l'A400M, "l'objectif est de décrocher un contrat cette année, même si ça va être très difficile", avait précisé fin janvier le directeur de l'activité avions militaires au sein de la division Airbus Defence and Space, Domingo Urena-Raso, lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace (Ajpae) à Séville.

Depuis que l'armée de l'air française a pris livraison de cet appareil l'été dernier, neuf pays ont déposé des demandes d'informations sur l'avion et ses capacités, avait précisé le patron du programme A400M, Cédric Gautier. Deux demandes "de clients potentiels importants" ont été déposées en janvier, après que la France a fait voler l'appareil vers la Centrafrique et le Mali, sans attendre le délai habituel d'un an pour qualifier un nouvel avion, selon Domingo Urena-Raso.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 13:50
A400M - RAF visit Airbus DS in Seville


 

27 March 2014 Miss Rebecca Jepps - Royal Air Force

 

The RAF has paid an exclusive behind the scenes visit to Airbus Defence and Space in Seville, Spain to see the progress being made on A400M, otherwise known as ATLAS.

 

The next generation military transport aircraft will bring a unique capability to the RAF as it combines the intercontinental range of the C-17 with the ability to do tactical rough landings of the C-130 Hercules.

A400M

 

Air Officer Commanding 2 Group, Air Vice Marshal Sean ReynoldsCBE DFC RAF said:

 

"It was a privilege to visit Airbus Defence and Space in Seville to see at first hand the progress that is being made with the A400M programme. As part of bringing the aircraft into RAF service, our people including aircrew, engineers and support crew are currently preparing at the International Training Centre to operate the aircraft. ATLAS will bring a unique capability to the RAF’s Air Mobility fleet, with combined strategic and tactical capabilities ensuring that it will be a key capability in the decades to come. ATLAS will be based at RAF Brize Norton, which has an exciting future as it prepares to operate the RAF’s newest aircraft."

Tony Flynn, 45, ex-RAF pilot and Experimental Test pilot

 

Tony Flynn, 45, ex-RAF pilot and Experimental Test pilot is busy putting the aircraft through its paces:

 

“For a pilot, A400M is fantastic to fly. You have the latest generation of fly by wire so it’s easy to fly. It’s supposed to be that way so pilots can focus on the mission. We’ve had lots of pilots from customer nations together with the test pilots fly the aeroplane and everybody is impressed by its handling qualities.”

 

The A400M programme was borne from the combined needs of European and International partners, and is an opportunity for the French Air Force (FAF) and the RAF to work together for mutual benefit following the Defence and Security Cooperation Treaty.

Flt Lt Chris Aston (left) and Lt Col Ben Pallard on the A400M Simulator at Airbus Defence & Space in Seville.

 

Flight Lieutenant Chris Aston, 34, a former C130 Hercules pilot, and FAF pilot Lieutenant Colonel Ben Paillard, 36, a previous exchange officer with 47 Sqn, are both learning to fly the aircraft in a state of the art simulator. Chris said:

 

“It’s been good to get different ideas in the way we operate. The main aim is for interoperability; to make sure, for example, that a British aircraft could fly to a French airfield, pick up a French load and fly it somewhere and they wouldn’t see any difference in the way we operate.”

 

Ahead of its arrival at RAF Brize Norton, planned later this year, RAF loadmasters and avionics technicians are also learning to operate the aircraft. Engineer, Corporal Lloyd Hill, 32, is currently training to be an instructor:

Corporal Lloyd Hill

 

 

“I saw A400M fly at RIAT and really liked it and applied for the programme, I didn’t expect to get it! There are a lot of modern systems on the aircraft and I’m excited to see it up close and see what it can do. The next phase of training will be on the Final Assembly Line (FAL) and training on handling the aircraft.”

Final Assembly Line at Airbus Defence and Space at Seville, Spain

 

Currently undergoing construction on the FAL is ‘MSN 015’, which will be the first ATLAS in RAF Service. ATLAS is at the forefront of modern technology with its software, wings and the aircrew simulator being British manufactured. The cutting edge aircraft will bring an enhanced capability to the RAF. ATLAS can carry 116 Armed Forces personnel, including paratroopers, a Chinook helicopter, heavy outside cargo and modern heavy military armoured vehicles. It can fly faster and further than the C130 Hercules and will be used in peace, crisis or conflict.

 

Photographs: SAC Ben Tritta / SAC Helen Farrer

Airbus Defence and Space in Seville.

Tony Flynn, 45, ex-RAF pilot and Experimental Test pilot.

Flt Lt Chris Aston (left) and Lt Col Ben Pallard on the A400M Simulator at Airbus Defence & Space in Seville.

Corporal Lloyd Hill.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:55
photos Armée de l'Air

photos Armée de l'Air

 

 

17.03.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Alors que le premier A400M livré à l’armée de l’air se trouve actuellement en visite de maintenance, son petit frère, MSN8 a effectué le 11 mars sa première traversée transatlantique, dans le cadre des campagnes d’expérimentation de la MEST (Multinational Entry into Service Tram). Parti de la BA 123 d’Orléans-Bricy, il a rallié la BA 125 d’Istres, puis l’aéroport de Sal au Cap Vert, afin de se diriger vers la BA 367 de Cayenne, en Guyane, avant de faire le trajet retour avec un détour par Fort de France en Martinique.

 

11 mars, BA 123 Orléans-Bricy, 7h du matin. C’est dans le brouillard matinal que le Ville de Toulouse se prépare à son grand voyage. Le décollage a lieu aux alentours de 8 heure, pour un premier « saut de puce », une escale de quatre heures à la BA 125 d’Istres, afin d’y charger un hélicoptère Fennec destiné aux missions de protection aérienne du centre spatial guyanais de Kourou, ainsi que du fret supplémentaire. L’opération de chargement, une première pour l’A400M, va durer une bonne heure, le temps pour les loadmasters de calibrer les rampes de chargement et de vérifier que la manœuvre pourra s’effectuer de manière optimale. L’ensemble des étapes, les données chiffrées et techniques sont consignées sur une fiche de chargement, afin de servir de base de référence pour les futurs chargements de Fennec.

 

« La difficulté n’était pas de charger le Fennec à l’intérieur de l’avion, mais de trouver le bon arrimage pour pouvoir être dans les normes que nous imposent le transport et les limitations de l’A400M », explique le major Franck Girard, loadmaster. Car si l’emplacement des chaînes d’arrimage est fixé en ce qui concerne l’hélicoptère, il faut en revanche effectuer un calcul pour chaque chaîne en fonction du poids qu’elle peut supporter avec la fixation au sol, qui elle n’est pas définie.

 

L’hélicoptère est treuillé dans l’avion, qui pourrait même en accueillir un deuxième. « A côté d’un Transall ou d’un C-130, c’est le paradis », selon un des militaires chargé de la manœuvre. La capacité de chargement de l’A400M laisse, il est vrai, de la place pour de la cargaison supplémentaire.

 

A 13h30, MSN8 est prêt à re-décoller, chargé du Fennec et de 2,1 tonnes de matériel. Direction l’aéroport de Sal, au Cap Vert, ultime arrêt avant le « grand saut ». Après six heures de vol, l’A400M se pose au crépuscule sur le petit aéroport de l’île située à l’ouest du Sénégal. Le temps de faire le plein et d’exécuter les formalités administratives de rigueur, l’équipage prend l’air et en profite pour se dégourdir les jambes.

 

A 21h, l’A400M prend la direction de Cayenne, pour un vol de 5 heures et 32 minutes. L’arrivée sur la BA 367 « Capitaine François Massé » vers 22h30 heure locale (2h30 heure de Paris) signe l’accomplissement de la première traversée de l’océan Atlantique d’un A400M français. « Tout s’est très bien passé », selon le lieutenant-colonel François Brun, commandant de bord sur A400M, pour qui l’avion a rempli toutes les exigences. Le Ville de Toulouse a atteint les 800km/h et les 32 000 pieds.

 

La traversée permet une fois de plus de constater le gain de temps certain par rapport aux avions de transport actuellement en service. « On ne fait pas la traversée avec un Transall, on se serait arrêté à l’aéroport du Cap Vert, mais Cap Vert-Cayenne ça ne passe pas, donc on aurait fait un arrêt supplémentaire au Brésil », précise le LCL Brun. Un bon point pour ce nouvel avion de transport tactique et stratégique, qui permettra à l’armée de l’air d’acheminer troupes et matériels beaucoup plus rapidement qu’actuellement.

 

Le déchargement de l’hélicoptère Fennec et du fret s’effectue le lendemain sur la base aérienne de Cayenne. L’opération est également consignée dans les moindres détails, l’espacement des rampes calculé au centimètre près. Une fois l’avion vidé, il est à nouveau chargé, emportant à nouveau du fret et un hélicoptère Fennec pour le retour en métropole.

 

MSN8 décolle le 13 mars de la base aérienne 367 pour rallier Fort de France en Martinique en 2 heures et 15 minutes. Le lendemain a lieu la seconde traversée transatlantique afin de retourner en métropole. L’A400M relie Fort de France à la BA d’Istres en 10 heures et 23 minutes, du roulage à l’arrêt des moteurs. C’est le vol le plus long sans escale de l’A400M français à ce stade des expérimentations et la capacité de ravitaillement en vol - qui n’est pas attendue avant fin 2015 - permettra d’allonger encore plus considérablement les capacités de l’avion. Après ce vol de nuit, l’hélicoptère et le fret embarqués à Cayenne sont déchargés en un temps record. MSN8 peut enfin rejoindre sa base à Orléans, signant ainsi la fin de la campagne d’expérimentation.

 

« L’ensemble de la mission s’est très bien passé » pour le capitaine Alexandre Jaubertie, NOSA (Navigateur officier systèmes d’armes) au sein de la MEST. « Avec un vent pas forcément favorable, on n’était pas loin des limites d’endurance de l’avion, c’est pour cette raison qu’on a dû prendre le temps de bien affiner les réserves d’essence avant le départ », précise-t-il. L’ensemble de la mission a permis de valider les points d’expérimentation et les comptes-rendus vont à présent être envoyés au CEAM pour alimenter les banques de données sur l’avion.

 

Prochaine expérimentation, une mission en Norvège, prévue normalement pour cette semaine.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:50
NSPA, OCCAR sign A400M service level agreement

 

17 March 2014 airforce-technology.com

 

The Nato Support Agency (NSPA) and the Organisation for Joint Armament Cooperation (OCCAR) have signed a service level agreement (SLA) for the A400M Atlas next-generation military transport aircraft.

 

Signed after several years of preparatory and negotiation work with OCCAR and the participating states, the SLA also represents an additional key milestone in the agency's expanded cooperation with OCCAR.

 

Specifically, the A400M and NH-90/TIGER Programme (LN) will provide electronic materiel support services, namely acquisition of A400M spares in electronic and automated manner over the next four years.

 

The services are expected to be the same as those currently provided to OCCAR for the Tiger and the NH-90 helicopters.

 

Designated as a tactical airlifter with strategic capabilities, the A400M can also be configured to perform long-range cargo and troop transport, medical evacuation (MEDEVAC), and aerial refuelling and electronic surveillance missions.

 

Capable of carrying more than 100 fully equipped troops or a 30t payload, the aircraft features a six-wheel, high-flotation main landing gear, and short soft-field landing and takeoff capability, enabling troop and equipment transportation to Mali or Afghanistan.

 

Currently operational with the French Air Force, the four-EuroProp TP400-D6 turboprop engines powered aircraft has also been ordered by Belgium, France, Luxembourg, Malaysia, Spain, Turkey and the UK.

 

The airlifter has recently completed the first phase of airdrop trials flying over the Fonsorbes drop zone near Toulouse, in south-western France, marking the completion of one of the most significant elements of its continuing military flight-test programme.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 10:55
Première transatlantique pour l’A400M Atlas

 

14/03/2014 Armée de l'air

 

Le 10 mars 2014, un Atlas de la MEST (Multinational Entry into Service Team – équipe multinationale de mise en service) A400M a décollé de la base aérienne 123 d’Orléans pour sa première traversée de l’océan Atlantique.

 

À destination de l’Amérique du Sud et des Antilles, l’avion de transport tactique à allonge stratégique poursuit ainsi ses expérimentations sur des étapes longue durée, après celles menées vers Bamako fin 2013 ou sur le territoire djiboutien mi-février. L’occasion de valider son accessibilité à plusieurs terrains d’aviation. Après six heures de vol, l’A400M a en effet fait escale sur le tarmac de Sal (Cap Vert) avant de rejoindre Cayenne (Guyane) puis Fort-de-France (Martinique).

 

Cette première transatlantique, d’une durée de 5h30, a également bénéficié aux opérations menées en Guyane. L’Atlas a ainsi emporté dans sa soute deux tonnes de fret et un hélicoptère Fennec dont la mission sera de protéger le site de Kourou dans le cadre de la posture permanente de sûreté.

Première transatlantique pour l’A400M Atlas
Première transatlantique pour l’A400M Atlas

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:50
Airbus A400M successfully completes first airdrop trials

 

 

Mar 13, 2014 ASDNews Source : Airbus Defence and Space

 

The A400M new generation airlifter has successfully completed one of the most important elements of its continuing military flight-test programme – the first phase of airdrop trials. Flying over the Fonsorbes drop zone near Toulouse, an A400M development aircraft dropped a range of different loads by parachute during 11 flights over a two-week period. In total it dropped 26 platforms and containers weighing from 255kg to 4 tonnes using the ramp aerial-delivery system (RAS-wedge), and 11 bundles weighing from 15kg to 320kg using the paratrooper doors.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:55
L’Airbus A400M réalise ses premiers essais de largage

 

 

12.03.2014 Emilie Drab journal-aviation.com

 

Airbus Defence and Space a annoncé le 12 mars que l’A400M avait réalisé sa première campagne d’essais de largage. Ceux-ci ont été réalisés au-dessus de la zone de Fonsorbes, près de Toulouse.

 

Les essais ont compté onze vols sur deux semaines durant lesquelles l’A400M a parachuté différentes charges. Les 26 plus lourdes (de 255kg à 4 tonnes) ont été larguées par la rampe arrière (RAS-wedge) et les onze autres (pesant entre 15 et 320kg) par les portes prévues pour les parachutistes.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:50
Airbus A400M Successfully Completes First Airdrop Trials

An A400M test aircraft drops a range of different loads over a drop zone near Toulouse, France, as part of its ongoing military flight-test programme. (Airbus photo)

 

March 12, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Airbus Defense & Space; issued March 12, 2014)

 

The A400M new generation airlifter has successfully completed one of the most important elements of its continuing military flight-test programme – the first phase of airdrop trials.

 

Flying over the Fonsorbes drop zone near Toulouse, an A400M development aircraft dropped a range of different loads by parachute during 11 flights over a two-week period.

 

In total it dropped 26 platforms and containers weighing from 255kg to 4 tonnes using the ramp aerial-delivery system (RAS-wedge), and 11 bundles weighing from 15kg to 320kg using the paratrooper doors.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 15:55
Armement : les priorités du nouveau chef d'état-major des armées

Toute encoche sur les ressources de la loi de programmation militaire prévues entamerait inévitablement la cohérence du modèle des armées, estime le nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers

 

11/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Programme Scorpion pour l'armée de terre, avions ravitailleurs et A400M pour l'armée de l'air et un groupe aéronaval pour la marine. Ce sont les priorités en matière d'équipements du nouveau chef d'état-majors des armées, le général Pierre de Villiers.


 

Quelles sont les priorités du nouveau chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, en matière d'équipements miliaires ? Auditionné par les parlementaires le 26 février - soit moins de quinze jours après sa prise de fonction, le nouveau CEMA a donné "en simplifiant à l'extrême" ses priorités en matière de programme 146 (équipements). Pour l'armée de terre, il privilégie le programme Scorpion. Notamment l'engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) et le véhicule blindé multi-rôle (VMBR). En outre, il a évoqué le missile moyenne portée (MMP) de MBDA et le programme Contact pour la radio (Thales), déjà commandé.

L'armée de terre doit acquérir des VBMR afin de remplacer les VAB (Véhicule de l'avant blindé) "à bout de souffle" selon les termes du général Pierre de Villiers (92 sur la période pour un objectif de 2.080, livrés à compter de 2018), des EBRC pour renouveler l'actuel parc de véhicules blindés AMX 10RC, ERC 90 et VAB Hot. L'objectif à terme est fixé à 248 pièces. Enfin le programme Scorpion prévoit la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025. Les premiers systèmes MMP devraient être livrés en 2017 de façon à éviter une rupture capacitaire dans le domaine des missiles tactiques du combat débarqué.

 

Éviter des ruptures de capacité

S'agissant de l'armée de l'air, le général Pierre de Villiers a comme priorité les avions ravitailleurs MRTT et l'avion de transport A400M, dont deux exemplaires ont déjà été livrés à l'armée française. Pour la marine, il veut disposer d'un "groupe aéronaval digne de ce nom, bien protégé par-dessus, par-dessous et en surface, ainsi que les moyens d'assurer l'action de l'Etat en mer sans oublier les forces sous-marines".

Le général de Villiers veut "éviter les ruptures temporaires de capacité" dans ces domaines. "Nous serons vigilants sur le VBMR puisque le VAB est à bout de souffle - ce qui impose un tuilage, comme pour les avions Transall avec les A400M, ou les frégates anti-sous-marines avec les frégates FREMM", a-t-il assuré. Et de rappeler que "toute encoche sur les ressources prévues entamerait inévitablement la cohérence du modèle, compromettrait le succès de la réforme et s'exercerait au détriment de la finalité opérationnelle. L'exécution conforme de la loi de programmation militaire est donc primordiale. Elle l'est pour l'efficacité de nos armées. Elle l'est aussi - tout est lié - pour le moral du personnel, qui y voit une juste reconnaissance de son engagement pour la Nation".

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:25
Premier vol transatlantique d’un A400M français

 

11.03.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

MSN8, le second exemplaire de l’A400M livré à l’armée de l’air en novembre 2013, va effectuer ce 11 mars son premier vol transatlantique. Il va décoller aux alentours de 8 heures du matin de la BA 123 d'Orléans-Bricy chargé et se dirigera vers la BA 125 d’Istres pour charger dans sa soute un hélicoptère Fennec. Après une escale, le Ville de Toulouse prendra la direction de Cayenne en Guyane pour y décharger l’hélicoptère et la tonne de fret emporté. Un autre Fennec sera chargé pour être ramené en France. Le retour de l'Atlas sur le territoire métropolitain est prévu pour la fin de la semaine.

 

Cette mission s’inscrit dans le cadre de la campagne d’expérimentations de l’avion au sein de l’armée de l’air, dans le but de tester la large palette des missions de transport tactique et logistique qui lui incombent.

 

L’A400M MSN8 a ainsi été déployé pour la première fois en mission opérationnelle fin décembre 2013, lorsqu’il avait relié Orléans à Bamako, au Mali, transportant 22 tonnes de matériel destiné à l’opération Serval ainsi que du personnel. C’est également MSN8 qui a effectué la première mission d’expérimentation dans le ciel djiboutien du 15 au 17 février dernier, afin de tester son comportement par temps chaud, à basse altitude et en relief accidenté.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:30
Retard de livraison de l'A400M MSN9 : Ankara répond à Airbus

 

28/02/2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le différend qui oppose actuellement la Turquie à Airbus Defence & Space continue. Murad Bayar, secrétaire d’État de l’industrie de Défense, a déclaré jeudi que la Turquie allait demander des compensations financières à Airbus pour le retard de livraison du premier A400M, l’exemplaire MSN9.

 

Reuters rapporte les propos tenus par Bayar devant les journalistes, un message plutôt clair qui confirme le bras de fer entre le gouvernement et l’industriel : « Mon message pour Airbus est le suivant : Il devrait d’abord s’occuper de remplir les termes du contrat », réfutant la notion de « marchandage » lâchée par le PDG d’Airbus Group Tom Enders lors de la présentation des résultats annuels le 26 février dernier.

 

Selon Murad Bayar, le retard de livraison est dû au fait qu’Airbus n’aurait pas rempli toutes les exigences techniques contractuelles, un fait contesté par l’industriel, qui assure que l’avion est « opérationnel ».

 

L’A400M va obtenir ses capacités militaires « au fur et à mesure » et n’est donc pas livré pleinement opérationnel selon le cahier des charges. A titre d'exemple, les deux premiers A400M français peuvent effectuer des vols logistiques, mais doivent encore obtenir le standard qui leur permettra d’accomplir tout l'éventail de leurs missions tactiques.

 

Le secrétaire d’État espère toutefois que le premier A400M de l’armée de l’air turque sera livré au mois de mars.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 08:50
A400M Release to Service

 

March 2, 2014 by Think Defence

 

The A400M is approaching its release to service date for the RAF, a few years away but things are slotting into place.


 

The MoD have recently advertised a contract opportunity for the;

Provision of Release to Service (RTS) A400M- Delta Capability

All A400M’s start off at a common base standard and then nation specific modifications and additions are applied. The word Delta is significant in this context, the difference between the two.

Provision of Aircraft Test, Evaluation and Acceptance services for the A400M Atlas Project Team to develop certification, qualification and Release to Service of the UK capability requirement additional to the A400M common standard aircraft.

The requirement is for the production of the additional evidence to expand the contents of the A400M Release to Service (RTS) and update associated documentation to cover UK specific operation of the aircraft, cargo and loads.
Examples of Sub tasks potentially required as part of the service include but are not limited to:

Application of an appropriate Test and Evaluation Process;

Collation of theoretical, analytical and trials evidence in a format suitable for submission to the RTS Authority;

Definition of test packages that will best exploit limited aircraft availability;

Production of Ground and/or Flight Test Proposals;

Production of Ground and/or Flight Trials Instructions;

Analysis of associated risks and production of Safety Assessment Reports to support Ground and/or Flight Trials;

Conduct of Ground and/or Flight Trials;

Reporting of Ground and/or Flight Trials;

Provision of information in a suitable format to update the Aircrew Manual, Flight Reference Cards and Operational Data Manual;

Production of structured arguments based on review and analysis of existing information to justify submissions to the RTS, Safety Case and other documentation.

The estimated cost for this is £30m to £50m

Let me say that again, £30m to £50m

This is for a factory fresh aircraft, an aircraft in which the UK is a development partner and this activity will be repeated by the other customers no doubt.

I never cease to be amazed at the cost of this type of activity and in this case, the obvious fact that the MoD cannot perform the task itself.

There has been talk of harmonising military aircraft release to service procedures across Europe but nothing  seems to have much happened.

The UK seems to be pricing itself out of generating military capability.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:30
L’A400M MSN9, pomme de discorde entre Airbus et Ankara

 

26.02.2014 Helen Chachaty à Toulouse-Blagnac - journal-aviation.com

 

C’est la devinette du jour : Avion de transport tactique et stratégique de nouvelle génération, il est stationné sur le tarmac de l’usine d’Airbus Defence & Space de Séville depuis deux mois et n’a toujours pas été « récupéré » par son client. Qui est-ce ? Le premier A400M destiné à l’armée de l’air turque, l’exemplaire MSN9.

 

Une situation qui devient « de plus en plus inacceptable » pour Tom Enders, CEO d’Airbus Group, qui déplore le fait que l’avion soit toujours cloué au sol. « L’avion est prêt à voler, il est opérationnel, mais nous sommes toujours en cours de négociations [avec le gouvernement turc] », a déclaré le PDG lors de la présentation des résultats annuels du groupe ce 26 février. Il n’a pas caché son mécontentement face à cette situation qui s’éternise dans le temps, a même parlé de « marchandage » de la part de la Turquie, sans toutefois entrer dans les détails des points d’achoppement qui empêchent MSN9 de rejoindre sa future base.

 

Cédric Gautier, directeur du programme A400M chez Airbus Defence & Space, avait abondé en ce sens en janvier dernier, assurant que l’avion était prêt « depuis très longtemps », le client turc n’ayant qu’à venir le chercher.

 

La situation est problématique, elle pourrait même impacter sur les prospects à l’export, car, comme le déclare Tom Enders, « c’est un vrai problème pour un programme multinational. Comment peut-on envisager d’augmenter la cadence de production si nous ne sommes mêmes pas sûrs que le client prenne l’avion » ? Le CEO a même appelé au soutien des autres pays partenaires (France, Allemagne, Luxembourg, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique) dans ce « conflit ».

 

La vente d’A400M à l’étranger représente un enjeu important pour Airbus Defence & Space, qui ne compte pour l’instant que la Malaisie comme pays non-partenaire du programme. Chez l’industriel, « on a des ambitions », car la première mission opérationnelle de MSN8, le second exemplaire de l’armée de l’air a fait monter l’intérêt « de manière flagrante ». Airbus DS table sur une prise de commande à l’export en 2015, une perspective jugée « raisonnable ».

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:55
L’A400M « Ville d’Orléans » obtient son certificat de navigabilité

 

24/02/2014 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Mardi 18 février 2014, sur la base aérienne 123 d’Orléans, le général Hervé Rameau, directeur de la sécurité aéronautique d’État (DSAÉ), a remis au lieutenant-colonel Paul Creuset, commandant la Multinational Entry into Service Team (MEST), rattachée au centre d’expériences aériennes militaires (CEAM), le certificat de navigabilité du premier A400M mis en service au sein de l’armée de l’air, le MSN07 « Ville d’Orléans ».

 

Le certificat de navigabilité est un prérequis indispensable pour exploiter un aéronef étatique conformément aux exigences de la sécurité aéronautique. Ce document démontre la conformité de l’appareil avec un référentiel défini à partir du certificat de type et des modifications approuvées. Il signifie que la configuration et le suivi technique de cet appareil sont conformes. Il permet ainsi d’attester de son aptitude à préserver la sécurité des personnes à bord et des zones survolées, ainsi que la pérennité du matériel.

 

La certification passe par une revue approfondie de la documentation technique, suivie d’un examen physique de l’aéronef, tous deux réalisés par du personnel relevant de la DSAÉ.

L’A400M « Ville d’Orléans » obtient son certificat de navigabilité
L’A400M « Ville d’Orléans » obtient son certificat de navigabilité

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 22:50
OCCAR Director visits EATC Commander

January 2014 OCCAR

 

On 23 January 2014, the OCCAR Director, Tim Rowntree, visited the Commander of the European Air Transport Command (EATC), Major General Pascal Valentin, at his premises in Eindhoven (NL).

The meeting was held in order to address common fields of interest in the air transport domain. EATC presented its current set up and status and potential future developments while OCCAR-EA briefed on the status of the A400M programme. The first A400M aircraft has been delivered in August 2013 to the French user and has recently been on Operation in Mali. The aircraft will be a major European capability in terms of strategic and tactical air transport. In the future, some user states will provide A400M aircraft under operational control of EATC, allowing a coordinated multinational use of this key capability.

Thus discussions mainly concentrated on the preparation of the use of A400M aircraft. OCCAR-EA briefed on its outline global support strategy, which is currently being developed together with the A400M Participating States. This strategy is based on five key enablers: Common configuration control, common maintenance and repair organisation, a shared logistic support service, common enhancement clearances and the maximum use of the civil certification basis. EATC presented their preparations for the future operation of the A400M and the A400M interoperability framework, which were fully in line with the OCCAR-EA support strategy, making it clear that there was a very closely aligned strategic vision for the aircraft between the two organisations.

Both parties agreed to continue their fruitful exchange on a regular basis.

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 21:50
Speech: Tim Rowntree, OCCAR Director, UK Defence Forum on 5 February 2014

 

February, 2014  OCCAR

 

OCCAR Director Tim Rowntree was invited by UK Defence Forum, a high level non-partisan, non-profit organisation informing the UK Defence Policy debate, to join their recent meeting in London and speak to them. His speech was accompanied by a speech of Mrs Claude-France Arnould, the Chief Executive of the European Defence Agency (EDA).

Mr Rowntree addressed four main topics. He firstly introduced OCCAR in general as a modern programme management organisation which was created with a strong vision to improve armaments cooperation in Europe.

Secondly, Mr Rowntree elaborated on the urgency to seek new opportunities to cooperate. Future capabilities and the respective modern European equipment will only be made available when the upfront technological investment is done in cooperation. And European industry will only be able to obtain its competencies and deliver world class capabilities if they are stimulated and challenged by some bigger armament programmes. Important cost savings for the European states can be achieved by cooperation, especially if also a common In-Service Support is implemented.

As a third point Mr Rowntree emphasised the need to avoid national variants of defence equipment. In fact most of the national variants still address the same requirement but strongly increase the cost of the programme. It thus requires strong top-down leadership to challenge evolving considerations of national variants and to ensure interoperability and cost savings to the maximum extent.

Finally he tackled the question whether armaments cooperation can really work effectively. Key to effective cooperation is certainly a proper cooperation model which avoids unnecessary programme interruptions, costly work share requirements, duplication of programme management work and unclear management processes. Recent examples like the A400M programme have shown that if these factors are avoided a world class capability can be successfully delivered in a cost effective manner.
European states need to keep in mind what they can achieve when they work together and that they now need to act with confidence and vision in order to shape major future armament programmes to be delivered at the time needed.

A lively questions and answers session followed the speeches and closed the event.

The full speech can be viewed below: Speech Defence Forum (150kB)

 

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 18:45
Première mission d’expérimentations à Djibouti pour l’Atlas

 

20/02/2014 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Samedi 15 février 2014, l’A400M « Atlas » MSN 8, récemment baptisé « Ville de Toulouse », s’est envolé du tarmac de la base aérienne 123 d’Orléans à destination de Djibouti pour une mission d’expérimentations. Une première pour l’Atlas et ses équipages.

 

Il est 7 h 40 lorsque l’avion de transport tactique à allonge stratégique quitte la piste orléanaise, en emportant onze tonnes de fret et 42 passagers, installés de part et d’autre des palettes de cargaison, pour un vol de 3000 nautiques (5560 kilomètres). « Ce premier long vol est très prometteur », se félicite le lieutenant-colonel Olivier Luneau, commandant de bord et commandant en second de la Multinational entry into service team (MEST) A400M.

 

Arrivés sans encombre sur la base aérienne 188, les équipages de l’A400M et le personnel du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) entrent dans le vif du sujet. Le 16 février 2014, 30 passagers prennent place dans la soute de l’Atlas, prêts à participer à un vol test de 90 minutes. « Il est très intéressant pour nous d’obtenir le point de vue de passagers embarqués en soute, confie le général Richard Reboul, commandant le CEAM. Après un vol tactique, les futurs parachutistes, devront être capables d’effectuer leur mission au sol dans des conditions optimales. Nous avons donc demandé aux passagers de remplir un questionnaire, leur permettant de nous donner les impressions ressenties pendant toutes les phases de vol. »

 

Au-dessus du territoire djiboutien, l’A400M a réalisé les manœuvres tactiques mises au point à l’aide du simulateur implanté à Orléans et effectuées dans un premier temps au-dessus de la métropole. L’équipage a également mené une phase de vol hypothalassique en survolant le lac Assal, situé à une altitude de 150 mètres sous le niveau de la mer.  « C’était un vol un peu énergique, avec des virages relativement serrés, explique le lieutenant-colonel Luneau. Les conditions de vol n’étaient en rien comparables à celles d’un avion de ligne. À présent, nous allons étudier les questionnaires, au même titre que les paramètres de vol, pour comprendre et faire en sorte que les parachutistes se sentent pour le mieux lors des phases de vol tactique ». Cette mission va également permettre une analyse plus approfondie du comportement de l’avion par temps chaud et en basse altitude au-dessus d’un relief accidenté.

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Stationnement A400M parking

Stationnement A400M parking

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 11:50
 A400M Atlas – A 'Spotters' Guide

by Royal Air Force

 

The next generation of Tactical Air Transport capability for the RAF is the Airbus A400M 'Atlas'.

 

The A400M Atlas isn’t a C-17 and (although the visuals are closer) nor is it C-130 - but then it isn’t supposed to be! Atlas is designed and scheduled to replace the C-130J in the tactical air transport and special forces’ support roles and to complement Voyager and C-17 in providing air mobility to the Future Forces.

 

With the future forces likely to be reliant on bulky, heavy protected mobility vehicles and humanitarian operations looking to deliver relief more quickly to more remote or desolate regions, the Atlas requirement was: ‘to deliver what youcan’t get into a Hercules into landing zones that a C-17 can’t get into’.

 

Delving into a little technical detail, this article is a gallop through some of key design areas that are needed to meet the challenge

 

The Business End. As with all air mobility aircraft, one of the most important features of A400M Atlas is the cargo bay. The A400M is capable of carrying up to 37 tonnes of payload with the cargo hold dimensions optimised for carriage of heavy vehicles, helicopters or cargo pallets along the central cargo area and troops seated at either side. For combat operations, Atlas can carry protected vehicles with side armour and top-mounted guns fitted allowing a deploying force to arrive ready to fight. In the humanitarian role, it can deploy a mobile crane or an excavator and large dump truck for clearing earthquake sites.

A400M Atlas Cargo Bay

 

 

Treading Softly. Each Atlas main landing gear unit consists of three independent struts with twin wheel and brake assemblies and is designed to operate in rugged terrain and to evenly distribute ground loads into the fuselage structure. Braking is provided through 12 multi-disc carbon brakes units which are at the heart of the aircraft’s impressive short-field performance.

A400M Atlas Undercarriage

 

A Level Playing Field? Atlas will often find itself operating from austere or unprepared surfaces and with rudimentary loading vehicles. In these circumstances, the air loadmaster, can manipulate the landing gear to make the aircraft ‘kneel’ and ‘roll’ in order to make load transfers easier and faster. Symmetrical kneeling of the main landing gear legs is used to adjust the height and longitudinal inclination of the cargo hold floor. Asymmetrical rolling can be used to compensate for differences in shock absorber compression, or when the aircraftis parked on uneven ground.

 

On British Wings. The wings for all 174 Atlas aircraft will be made in Filton near Bristol and benefit from the UK’s position as a global leader in wing design and technology. Advanced 3D computational fluid dynamics has been used to optimise the wing shape, resulting in a low drag design which permits a high cruise speed of Mach 0.72, without compromising low speed performance and handling. But it is not just the shape of the wing which is ‘special’. The wing forms part of about 30% of the Atlas structure which is made of composite materials. This includes the wings’ 19m (62ft) skin panels which are the largest ever produced and, for the first time in history, a main spar which is made from composites. The extensive use of composite material enables Atlas to be much lighter and enhances the aircraft’s performance both in terms of range and payload.

 

The Driving Force. One of the key elements of the Atlas’s versatility is its all-new, specifically designed three-shaft turboprop engine with iconic scimitar-shaped, eight-bladed propellers. At 11,000 shp, the ‘TP400’ is the most powerful turboprop in production. It allows a wide range of speeds and flight levels and offers extremely efficient fuel consumption. Four of these turboprops allow Atlas to operate at altitudes as high as 37,000 ft at speeds up to Mach 0.72. At the other end of the ‘envelope’, the A400M can safely operate at 110 kt at low level to drop equipment and supplies.

A400M Atlas Powertrain

 

Down Between the Engines? One of the most notable differences between Atlas and other turboprop aircraft is that the two propellers on each wing turn in opposite directions (towards each other). This ‘Down Between the Engines’ counter-rotation produces a more symmetrical airflow over the wing, which improves lift, aircraft handling and stability. As well as allowing a reduction in the structural weight of the wing, the arrangement reduces the adverse yaw in case of an engine failure and gives a 4% increase in the lift at low speed and reduces the level of vibrations and therefore the noise inside the aircraft.

Down between the engines

 

 

A Fully-Loaded Flight Deck! The Atlas cockpit comes fully loaded with pilot’s ‘toys’. It features Head-up-Dispays(HUD) which provide the pilots with all primary flight information together with eight large interchangeable LCD head-down displays. There is also an Enhanced Vision System (EVS) based on Forward Looking Infra Red (FLIR) technology which, in low visibility conditions can project an image of the environment in front of the aircraft onto the HUD.

A400M Atlas Flight Deck

 

RP Defense note : thank you to Think Defence for the information !!

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:50
Le général Valentin visite l’équipe de marque A400M à Orléans

Le général Pascal Valentin, commandant l'EATC, en visite au sein de l'équipe de marque A400M

 

19/02/2014 Armée de l'air

 

Le général Pascal Valentin, commandant l’EATC (European Air Transport Command - commandement européen du transport aérien) s’est rendu sur la base aérienne 123 d’Orléans, mercredi 12 février 2014, au sein de l’équipe de marque A400M (Multinational Entry into Service Team - MEST).

 

Au cours de ce déplacement, le général Valentin a visité les installations abritant le nouvel avion de transport de l’armée de l’air. Le général Valentin a également recueilli les premières impressions des aviateurs ayant pris part à la série d’expérimentations menées depuis l’arrivée du premier exemplaire de série de l’A400M dans l’armée de l’air, à l’été 2013.

 

À terme, l’EATC doit devenir le plus grand utilisateur de l’A400M Atlas. En effet, plusieurs dizaines d’appareils européens de ce type opèreront sous le contrôle opérationnel de l’EATC.

 

L’EATC est un commandement multinational dont le but est de mutualiser les moyens de ses pays membres dans le domaine du transport aérien militaire. La Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et la France mettent une partie de leur flotte à disposition de ce commandement.

 

Retrouvez plus d’informations sur l’implication de l’EATC dans la mise en service de l’A400M ici.

 

 

 

Le général Pascal Valentin, commandant l'EATC, visite la cabine du simulateur A400M en compagnie du Lcl Creuset, chef de la MEST

Le général Pascal Valentin, commandant l'EATC, visite la cabine du simulateur A400M en compagnie du Lcl Creuset, chef de la MEST

Le simulateur de soute d'A400M présenté au général Valentin

Le simulateur de soute d'A400M présenté au général Valentin

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 18:55
Laurent Collet-Billon présente le bilan d'activités 2013 de la DGA à la presse

 

18/02/2014 DGA

 

Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement, a présenté le bilan d’activités 2013 de la Direction générale de l’armement (DGA) ce jour à la presse. 2013 : un investissement soutenu pour préparer l’avenir.

 

Avec des paiements à l’industrie de 10,835 milliards d’euros pour les programmes et de 776 millions d’euros pour les études amont, la DGA trace la voie pour les années à venir : « plus que jamais nous devons savoir investir, savoir innover, savoir-faire pour gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l’économie, de l’export et rester sur le podium international » a déclaré Laurent Collet-Billon en ouverture du bilan 2013. L’impératif d’innovation et l’impératif industriel pour préserver la souveraineté et l’avantage opérationnel ont été au cœur des discussions conduites dans le cadre du Livre Blanc de 2013 et de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019.

 

Le développement des compétences clés de l’industrie de défense a fait l’objet d’une priorité qui se traduira par un effort sur le budget recherche de plus de 4,4 milliards d’euros sur la durée de la LPM, confortant ainsi la France comme première nation européenne dans le domaine de la recherche et technologie (R&T) de défense. Cet effort de recherche, voulu par le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, s’appuie sur un tissu dynamique de PME françaises innovantes que la DGA accompagne notamment à travers le dispositif RAPID (régime d’appui pour l’innovation duale). Avec 64 projets sélectionnés en 2013 pour un total de 40 millions d’euros, RAPID rencontre un succès croissant. Son budget sera augmenté de 25% d’ici 2015 conformément aux dispositions du Pacte Défense PME.

 

Dans le domaine de l’équipement des forces, l’année 2013 a été marquée par la livraison des 2 premiers avions de transport militaire A400M et des premiers VBCI félinisés. De nouveaux programmes vont permettre de maintenir les capacités de nos forces au meilleur niveau et de développer notre industrie. Ainsi, la DGA a notifié le nouveau standard F3-R du Rafale, la rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique2, le missile moyenne portée (MMP) remplaçant du Milan. En 2014 de grands programmes emblématiques seront lancés : SCORPION pour le renouvellement des véhicules blindés, l’avion ravitailleur MRTT, ou encore la commande du 4ème sous-marin d’attaque BARRACUDA. De nouveaux programmes en coopération verront le jour : le missile antinavire léger (ANL), la phase de faisabilité du système de combat aérien du futur (SCAF) et le système de guerre des mines du futur MMCM.

 

Le suivi de tous ces programmes met en œuvre les compétences de la DGA –gestion de projets, achat, finances, expertise technique et essais-. En 2013 ce sont ainsi près de 6,5 millions d’heures d’essais qui ont été réalisés dans les centres de la DGA. Signe de l’excellence et de la maturité de l’offre française qui a fait ses preuves sur les derniers théâtres d’opérations, les prises de commande à l’export sont en hausse significative, comme l’a annoncé en janvier dernier le ministre de la défense : 6,3 milliards d’euros*, soit une progression de l’ordre de 31%. Avec un niveau d’investissement soutenu sur l’équipement des forces et une vingtaine de programmes nouveaux à lancer, les compétences de maîtrise d’ouvrage et d’expertise technique de la DGA seront une composante indispensable pour atteindre les objectifs de la LPM. La DGA poursuit sa mutation comme force d’ingénierie pour construire avec ses partenaires la défense de demain.

 

* Chiffre estimatif, le résultat final sera connu en mai prochain

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Le Délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon attaque la négociation sur un nouveau calendrier de livraisons de l'avion de transport militaire A400M (Airbus)

 

17/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Fin 2013, il ne restait, selon nos informations, dans les caisses de la direction générale de l'armement (DGA) que seulement… 42 centimes d'euros sur le plafond des dépenses autorisées sur le programme 146 portant sur les équipements militaires commandés aux industriels de l'armement.


 

C'est à nouveau une très, très belle performance de la direction générale de l'armement (DGA). Fin 2013, il ne restait, selon nos informations, dans les caisses de la DGA que seulement… 42 centimes d'euros sur le plafond des dépenses autorisées sur le programme 146 portant sur les équipements militaires commandés aux industriels de l'armement, le principal budget suivi par la DGA. Une performance réalisée sur un volume d'environ 9 milliards d'euros de commandes autorisées par le budget 2013 et surtout notifiées à la demande du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Sur la loi de programmation militaire 2014-2019, les ressources prévues pour les grandes opérations d'armement classique, pour les autres opérations d'armement et pour la dissuasion s'élèvent à environ 10 milliards d'euros par an, soit 59,5 milliards d'euros sur la période, se répartissant en 34 milliards d'euros pour les programmes à effet majeur (PEM), 7,1 milliards d'euros pour les autres opérations d'armement (AOA) et 18,4 milliards d'euros pour la dissuasion.

 

Une exécution parfaite du budget 146

L'exécution du budget 146 est donc parfaite. Ce qui va certainement donner le sourire au délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, qui présente le bilan de la DGA mardi. Elle a été également très performante dans l'exécution des crédits 2013 dédiés aux études amont (PEA) des programmes d'équipements, qui s'élevaient dans le projet de loi de finances 2013 à environ 750 millions d'euros. Fin 2013, il ne restait que 1,60 euro dans ses caisses. Un bilan qui à l'image de celui de l'année dernière pourrait valoir une prolongation du mandat de Laurent Collet-Billon, qui s'achève avant l'été.

"Les études amont font l'objet d'un effort particulier - avec un flux moyen de 0,73 milliard d'euros courants par an entre 2014 et 2019 - qui constitue l'un des marqueurs de cette LPM pour l'armement, avait expliqué en octobre Laurent Collet-Billon à l'Assemblée nationale. La recherche et technologie a été une priorité pour le ministre de la Défense dès le début des travaux d'élaboration de la LPM sur laquelle il n'a jamais varié de position".

 

Deux milliards de report de charges

Seul bémol dans ce bilan - qui n'est pas imputable à la DGA -, le report de charges, qui s'élevait fin 2013 à 2 milliards d'euros pour le budget géré par la DGA (3 milliards d'euros au total pour l'ensemble du ministère). Un report de charges qui représente environ 20 % des 10 milliards d'euros de ressources annuelles gérées par la DGA, ce qui est significatif. "Il est stable", assure-t-on au sein de la DGA.

Du coup, la direction générale de l'armement a dès le début de l'année accéléré le paiement d'environ 1 milliard d'euros de factures en retard en raison de ce report de charges, selon nos informations. Un écoulement des flux financiers très classique à condition que le ministère de la Défense dispose de tous les crédits budgétaires et extrabudgétaires promis. Notamment des 500 millions d'euros de recettes exceptionnelles supplémentaires entérinées en fin d'année. "Comment les utiliser ? Il faut qu'on y réfléchisse", explique-t-on à La Tribune.

 

Renégociations des livraisons des programmes

Les calendriers de livraison des nouveaux matériels - avion de transport A400M, hélicoptères NH90 et Tigre, avion de combat Rafale, frégates multimissions (FREMM), sous-marin nucléaire d'attaque Barracuda - sont en cours de renégociation ou vont l'être. C'est le cas de l'A400M qui va être la "grosse négociation" des prochaines semaines, selon nos informations.

Les négociations sur les hélicoptères NH90 et Tigre sont terminées. Mais elles doivent être validées par les organismes qui gèrent ces programmes (Nahema pour le NH90, OCCAR pour le Tigre) et par les pays membres des programmes concernés. Dans ce cadre, l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT) commanderait une quarantaine de Tigre neufs en version HAD (appui- destruction). En outre, 20 Tigre HAP (Appui-protection) seront modernisés en HAD, au lieu de 30 comme le voulait Airbus Helicopters.

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 17:50
Airbus Group : vers un nouveau contrat d'export pour l'A400M cette année ?

 

13.02.2014 (Boursier.com)

 

Le patron des ventes d'Airbus Defence & Space, Christian Scherer, pense signer un contrat export supplémentaire pour l'A400M cette année. Il l'a annoncé lors d'un entretien relayé par Bloomberg en marge du Salon de Singapour. L'A400M a été commandé à 174 exemplaires, dont 170 par le consortium OCCAR, qui regroupe la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Espagne, la Belgique, le Luxembourg et la Turquie. Les quatre autres l'ont été par la Malaisie. Le premier appareil a été livré il y a quelques mois à l'armée de l'air française.

 

Airbus estimait le potentiel de l'appareil à 400 unités sur trente ans.

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