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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 08:55
Navigabilité : remise du premier agrément EMAR à Clermont-Ferrand

 

13/03/2015 Armée de l'air

 

Mercredi 11 mars 2015, le général Hervé Rameau, commandant la direction de la sécurité aéronautique d’État (DSAÉ) a remis à l’atelier industriel aéronautique de Clermont-Ferrand le premier certificat d’agrément EMAR (FR) (European Military Airworthiness Requirements) 145 délivré à un organisme d’entretien français. Il s’agit de l’une des toutes premières remises d’agrément de ce type en Europe et dans le monde.

 

Ce certificat confère à l’atelier auvergnat un label de qualité reconnu à l’échelle européenne pour l’entretien, sur base et en ligne, de l’avion de transport tactique A400M Atlas. Cet agrément sanctionne donc l’expertise en maintenance aéronautique développée par cette unité appartenant au service industriel de l’aéronautique (SIAé).

 

Les agréments de navigabilité EMAR résultent de la volonté d’unifier les normes nationales de navigabilité militaire des états membres de l’agence européenne de Défense. Appliquées communément à l’A400M par plusieurs nations, dont la France, le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Allemagne, ces références communes offrent des garanties de sécurité aéronautique, tout en permettant d’abaisser les coûts d’exploitation des aéronefs au moyen de la mutualisation des stocks de pièces de rechange, d’opérations d’entretien et de formation du personnel de maintenance.

 

La DSAÉ en bref

La direction de la sécurité aéronautique d’État (DSAÉ) a pour mission de réglementer et de  surveiller le maintien de la navigabilité des 1600 aéronefs d’État, d’établir des règles de circulation aérienne militaire et de cogestion des espaces aériens. La DSAÉ est également chargée du conseil et de la veille réglementaire concernant la formation des équipages et l’exploitation des aéronefs d’État.

 

La navigabilité en quelques mots

La navigabilité des aéronefs recouvre tout un ensemble d’exigences de sécurité qui s’appliquent à la conception, la production et la maintenance aéronautique. La conformité à ces exigences est sanctionnée par la délivrance d’agréments et de certificats dont la pérennité fait l’objet d’une surveillance régulière exercée par l’autorité de navigabilité compétente. La vocation de la navigabilité est de garantir qu’un aéronef conçu, produit, exploité et maintenu selon ces exigences, offre techniquement l’assurance d’être conforme au haut niveau de sécurité requis, lorsqu’il est déclaré « bon pour le vol ».

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 10:55
A400M‬ Atlas en maintenance au service industriel de l'aéronautique (SIAé) de l'AIA de Clermont-Ferrand

A400M‬ Atlas en maintenance au service industriel de l'aéronautique (SIAé) de l'AIA de Clermont-Ferrand

 

13/03/2015 DSAÉ

 

La DSAÉ remet le premier certificat d’agrément EMAR(FR) 145 à l’AIA  de Clermont-Ferrand pour l’entretien de l’A400M ATLAS

 

La Direction de la sécurité aéronautique d’État (DSAÉ) a remis à l’atelier industriel aéronautique de Clermont-Ferrand (AIA CF) le premier certificat d’agrément EMAR 145 (European Military Airworthiness Requirements) délivré à un organisme d’entretien français. Il confère à cet organisme du Service industriel de l’aéronautique (SIAÉ) un label de qualité reconnu à l’échelle européenne pour l’entretien en base et en ligne de l’A400M ATLAS. Il s’agit de l’une des toutes premières remises d’agrément EMAR en Europe et dans le monde.

 

Les agréments de navigabilité* EMAR résultent d’un travail de convergence des normes nationales de navigabilité militaire conduit par les états membres de l’Agence européenne de défense. Appliquées communément à l’A400M par plusieurs nations, dont la France, le Royaume Uni, l’Espagne et l’Allemagne, ces références partagées offrent à chacun les garanties de sécurité aéronautique pour lesquelles elles ont été conçues, tout en permettant d’abaisser les coûts d’exploitation des aéronefs au travers de la mutualisation des stocks de pièces de rechange, d’opérations d’entretien et de formation du personnel de maintenance.

 

Cet agrément, remis à la suite d’une série d’audits réalisés par une équipe du service de la qualité de la direction générale de l’armement, sanctionne le haut niveau de savoir-faire de l’AIA CF du SIAé dans le domaine de la maintenance aéronautique. Il s’inscrit en pleine cohérence calendaire avec la première visite de maintenance d’un A400M ATLAS confiée à l’AIA CF par la DGA le 12 janvier dernier.

 

Au cours d’une brève cérémonie, le 11 mars 2015, le général de division aérienne Rameau, directeur de la DSAÉ, a remis le certificat d’agrément à l’ingénieur général de l’armement Clerc, directeur de l’AIA CF, en présence de l’ingénieur général de l’armement Dufour, directeur central du SIAé, du directeur de programme A400M à la DGA et de représentants d’Airbus Defense & Space.

 

* Navigabilité

La « navigabilité » des aéronefs recouvre tout un ensemble d’exigences de sécurité qui s’appliquent à la conception, la production et la maintenance aéronautiques. La conformité à ces exigences est sanctionnée par la délivrance d’agréments et de certificats divers dont la pérennité fait l’objet d’une surveillance régulière exercée par « l’autorité de navigabilité » compétente. La vocation de la « navigabilité » est de garantir qu’un aéronef conçu, produit, exploité et maintenu selon ces exigences, offre techniquement l’assurance d’être conforme au haut niveau de sécurité requis, lorsqu’in fine il est déclaré « bon pour le vol ».

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
Two J-20 prototypes seen on test flights in Chengdu

 

2015-03-10 wantchinatimes.com

 

Two prototypes of China's J-20 stealth fighter were photographed carrying out test flights in Chengdu recently, reports the Shanghai-based Guancha Syndicate.

 

The prototypes, 2013, 2015, are said to be installed with new avionics developed by Aviation Industry Corporation of China's Chengdu Aircraft Industry Group. Its chief designer Pu Xiaobo said the system he created has an open framework that builds on an unified optical interconnect module. The system has comprehensive features covering navigation, detection, identification, attack, management and pilots' health management. It also integrates flight management systems, electronics and aviation electronics, which will ensure the fighter jet can carry out a mission safely and the systems are able to share their resources with each other.

 

Pu and his team built the country's most advanced concept laboratory and a simulation environment to test the design.

 

The stealth fighter was first officially introduced to the public though a PLA recruitment video called Heroes' Sky released on Feb. 26. Rear Admiral Yin Zhuo of the PLA Navy said the film suggested the J-20 will enter service soon. The video also described the quality of the plane's stealth capabilities, flight control system, avionic electronic system, active phased array radar, supermaneuverability, over-the-horizon radar and attack have been improved as well, he added.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:20
F-35 Is Not Ready for Prime Time


 

Mar 13, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Project On Government Oversight; posted March 12, 2015)

 

DOT&E Report: The F-35 Is Not Ready for IOC and Won't Be Any Time Soon (excerpts)



Inside-the-Beltway wisdom holds that the $1.4 trillion F-35 Joint Strike Fighter (JSF) program is too big to cancel and on the road to recovery. But the latest report from the Defense Department’s Director of Operational Test and Evaluation (DOT&E) provides a litany of reasons that conventional wisdom should be considered politically driven propaganda.

The press has already reported flawed software that hinders the ability of the plane to employ weapons, communicate information, and detect threats; maintenance problems so severe that the F-35 has an “overdependence” on contractor maintainers and “unacceptable workarounds” (behind paywall) and is only able to fly twice a week; and a high-rate, premature production schedule that ignores whether the program has demonstrated essential combat capabilities or proven it’s safe to fly.

All of these problems are increasing costs and risks to the program. Yet rather than slow down production to focus resources on fixing these critical problems, Congress used the year-end continuing resolution omnibus appropriations bill—termed the “cromnibus”—to add 4 additional planes to the 34 Department of Defense (DoD) budgeted for Fiscal Year 2015.

The original FY2016 plan significantly increased the buy to 55, and now the program office is further accelerating its purchase of these troubled planes to buy 57 instead.

At some point, the inherent flaws and escalating costs of a program become so great that even a system with massive political buy-in reaches a tipping point. The problems described in the DOT&E report show that the F-35 has reached a stage where it is now obvious that the never-ending stream of partial fixes, software patches, and ad hoc workarounds are inadequate to deliver combat-worthy, survivable, and readily employable aircraft.

This year’s DOT&E report also demonstrates that in an effort to maintain the political momentum of the F-35, its program office is not beneath misrepresenting critically important characteristics of the system.

In sum, the old problems are not going away, new issues are arising, and some problems may be getting worse.

Below are some of the key issues raised by the DOT&E report.

Cooking the Numbers

The Joint Program Office, led by Air Force Lt. Gen. Chris Bogdan, is re-categorizing failure incidents to make the plane look more reliable than it actually is. This kind of number-cooking has been done in other important areas of the program, such as using gimmicks to lowball acquisition costs and operating costs per flying hour.

…/…

Section headings:

-- Testing Being Deferred, Not Completed
-- Significant Safety Risks Are Still Unresolved
-- Wing Drop Concerns
-- Engine Problems Continue to Hold the F-35 Program Back
-- Dangerous Helmet Failures
-- Initial Combat Capabilities for the Marine Corps Variant Will Be Even More Limited Than Planned
-- ALIS Software Failures
-- Software Snarls Jeopardize Combat Suitability
-- Hiding Today's Failings While Building a Huge Future Cost "Bow Wave"
-- A Maintenance Nightmare
-- Conclusion: Exquisitely Limited Capability


(end of excerpt)


Click here for the full story (with many onward links) on the POGO website.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 15:55
Vol en patrouille photo Dassault Aviation - K. Tokunaga

Vol en patrouille photo Dassault Aviation - K. Tokunaga

 

12/03/2015 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense souhaite lancer un drone MALE européen. Il voudrait signer un accord de principe sur le lancement des études de ce type de drone. En Europe, le Reaper américain a fait une OPA sur ce marché.

 

La route est encore longue et surtout très incertaine en matière de drone MALE (Moyenne altitude longue endurance) européen. Mais le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian fait preuve d'une bonne volonté pour gagner ce pari. En tout cas, les études de ce futur drone MALE de nouvelle génération seront lancées cette année, avec un accord de principe dès le salon aéronautique du Bourget, a annoncé mercredi Jean-Yves Le Drian.

"Notre effort en matière de drones de surveillance et d'ISR (Intelligence, Surveillance & Reconnaissance, ndlr) devrait être accentué, avec notamment, dès cette année, le lancement des études relatives au futur drone européen, que la France envisage à l'horizon 2025 avec l'Allemagne et l'Italie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

Quand une telle décision sera-t-elle prise? "Le Salon du Bourget, au mois de juin, constituera un autre rendez-vous majeur pour nos industries de défense. Ce sera d'ailleurs un jalon important sur le chemin de la réalisation du drone européen, puisque nous signerons à cette occasion un accord de principe sur le lancement des études", a précisé le ministre. En juin 2013, Jean-Yves Le Drian, au moment où il avait annoncé son choix d'acheter des drones américains Reaper, avait expliqué qu'à plus longue échéance, il fallait "préparer avec les Européens le drone MALE de troisième génération". On y est mais existe-t-il un marché?

A l'époque, Jean-Yves Le Drian avait évalué le marché à 30 ou 40 drones en Europe. Selon lui, la Pologne pourrait à terme avoir besoin de ce type de drones, qu'utilisent déjà l'Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et l'Italie. Pour autant, certains observateurs restent sceptiques sur la constitution d'une filière industrielle : le marché européen, déjà difficile à unifier, reste trop étroit et un drone MALE est un programme relativement modeste pour accepter de nombreux partenaires.

 

Un projet européen

Ce projet de drone MALE européen est porté par Airbus Group, Dassault Aviation et Alenia Aermacchi (groupe Finmeccanica) qui ont soumis en mai dernier aux gouvernements français, allemand et italien une proposition concrète pour construire ensemble un drone militaire d'ici à 2020, un marché dominé par les États-Unis et Israël. Les trois groupes européens d'aéronautique avaient en juin 2013 fait part de leur volonté de coopérer pour fabriquer un drone MALE  de nouvelle génération.

"Non seulement un tel programme conjoint satisferait les besoins des forces armées européennes, mais en outre il surmonterait les difficultés budgétaires actuelles par la mise en commun des ressources allouées à la recherche et au développement", avaient souligné les trois partenaires.

Lors de la présentation de ses résultats annuels mercredi, Dassault Aviation a évoqué dans ses faits marquants "le début des discussions avec les ministères de la Défense français, allemand et italien en vue de la phase de définition d'un programme de drone MALE européen, sur la base de la proposition" élaborée avec ses deux partenaires, sans plus de précision.

 

Le Reaper, le drone MALE européen

Pour autant, les industriels et les nations européennes ont échoué pendant plus de dix ans à s'entendre sur un projet commun de drone MALE, avec pour conséquence la domination du Reaper en Europe, où il équipe déjà la Grande Bretagne, l'Italie et la France. Acet égard, Jean-Yves Le Drian a indiqué mercredi que la France allait recevoir au mois d'avril un troisième drone Reaper et en commander trois supplémentaires à l'été.

Lors d'un sommet consacré à la Défense en décembre 2013, les Européens avaient souligné l'urgence du besoin de drones pour les pays européens, mais les baisses des budgets militaires n'ont pas jusqu'ici permis de débloquer les crédits pour développer un tel projet de drone. Et l'avenir est très sombre notamment en Grande-Bretagne et en Italie où des coupes dans les budgets de défense sont à prévoir... Pour le drone MALE européen, le chemin est encore très incertain.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:55
photo EMA

photo EMA

 

11/03/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Dassault Aviation a reçu le premier acompte de son client égyptien en début de semaine.

 

«Le contrat signé avec l'Égypte est entré en vigueur. Nous avons reçu le premier chèque en début de semaine.» Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a rendu publique cette bonne nouvelle, en préalable à la présentation, mercredi 11 mars, des résultats 2014 du groupe.

Comme ils s'y étaient engagés, les Égyptiens ont rapidement versé le premier acompte. Le Caire est devenu le premier client du Rafale à l'exportation, en signant à la mi-février une commande portant sur 24 chasseurs français. Sur ce total, 3 doivent être livrés dès cet été, afin de participer à la cérémonie d'inauguration de l'élargissement du canal de Suez le 5 août.

Ces Rafale sont prélevés sur le quota 2015 de l'armée de l'air française qui, elle, n'en recevra que 5. Quant aux autres appareils prévus pour la France, leur livraison est simplement décalée dans le cadre de la loi de programmation militaire 2014-2019. Mais, globalement, rien ne change pour la commande française. À la fin de 2014, «nous avons livré 137 Rafale aux armées françaises dont 11 en 2014. Il nous en reste encore 43 à livrer, a précisé Éric Trappier. Le contrat avec l'Égypte permet d'assurer la cadence à hauteur d'un Rafale par mois. Mais nous avons la possibilité de monter à 2,5 Rafale par mois si nécessaire».

Le fleuron de l'aviation de combat ne fait que débuter sa carrière à l'international et vise d'autres contrats. Un scénario envisagé pour les prochains mois. «Nous avons beaucoup travaillé en Inde et au Qatar. Ce sont deux dossiers qui peuvent sortir, a estimé Éric Trappier. Signer avec l'Inde cette année, c'est toujours possible.»

 

«Le poumon de la reprise»

«En Inde, a précisé le PDG, nous avons gagné une grande compétition (en janvier 2012 pour 126 Rafale, NDLR). Depuis, nous franchissons les étapes les unes après les autres. Nous sommes patients et tenaces. Nous avons une grande expérience de l'Inde où nos avions, depuis l'Ouragan en passant par le Mirage 2000, ont toujours laissé une grande impression à l'armée de l'air indienne. Nous sommes assez confiants sur la matérialisation d'un contrat. Quand? C'est plus dur à dire.»

Ce contrat comporte un accord industriel complexe et inédit puisqu'à partir du 19e Rafale, l'industrie indienne, avec à sa tête HAL, prendra progressivement en charge l'intégralité de la fabrication de l'appareil.

Pour l'heure, le groupe français va prochainement livrer les deux premiers Mirage 2000 (sur 51) dont la modernisation (ou retrofit) a été achevée. Le groupe a en outre été «interrogé par la marine indienne, sur la capacité du Rafale à aller sur un porte-avions».

 

Renouvellement de l'offre

Si 2015 a débuté sous les meilleurs auspices pour la branche défense du groupe, il en est de même pour l'activité civile. «Le marché de l'aviation d'affaires repart», s'est félicité Éric Trappier. Les prises de commandes de Falcon se sont redressées, à 90 jets contre 64 en 2013. En revanche, le niveau des livraisons (66 contre 77 en 2013) reflète la petite forme passée du marché. Au total, Falcon a représenté 85 % des prises de commandes consolidées (4,64 milliards d'euros) et 73 % du chiffre d'affaires (3,68 milliards d'euros) en 2014.

Le marché repart sous l'impulsion des États-Unis, le «poumon de la reprise», selon Éric Trappier, mais aussi du regain d'activité en Europe. Le renouvellement de l'offre anime également le marché. Dassault Aviation a engagé un élargissement de sa gamme en lançant deux nouveaux modèles - le 5X en octobre 2013 et le 8X en mai 2014 - qui doivent entrer en service respectivement en 2016 et en 2017.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:30
Photo F. Robineau, Dassault Aviation

Photo F. Robineau, Dassault Aviation

 

10/03  Alain Ruello / Chef de service adjoint – LesEchos.fr

 

Le Caire a versé lundi les acomptes prévus par les contrats de vente des 24 Rafale, de la frégate Fremm et des missiles associés. Le Rafale est officiellement exporté  !

 

La démarche a pris quelques jours de plus qu’attendu , mais elle vient d’avoir lieu : Le Caire a versé lundi les acomptes prévus par les contrats de vente des 24 Rafale, de la frégate multimissions Fremm, des torpilles et des missiles associés, qui sont donc entrés en vigueur, a-t-on appris de sources concordantes.

 

Trois semaines après la cérémonie de signatures en grande pompe , le lundi 16 février en présence du président Al Sissi et du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, l’avion de combat tricolore tient donc officiellement sa première référence à l’exportation !

 

Interrogé mercredi dernier en marge de la visite de François Hollande dans l’usine de Dassault à Mérignac, Eric Trappier, le PDG de l’avionneur s’était montré très confiant sur l’imminence du paiement de l’acompte. L’Egypte devait payer de sa poche la moitié des sommes en question, l’autre passant via un crédit bancaire.

 

Un demi milliard

 

L’ensemble des emplettes du maréchal Al Sissi coûte 5,2 milliards d’euros, une somme très élevée étant donné l’état des finances du pays. En matière d’armement, il est usuel que le client doive verser de 15 % à 30 % du montant du contrat lors de l’acompte, en fonction de l’état d’avancement des matériels achetés.

 

La Fremm étant en grande partie construite puisqu’elle est prélevée sur le quota de la Marine nationale, DCNS doit toucher de l’ordre d’un demi-milliard d’euros tout de suite et le solde cet été, à la livraison du navire. Le contrat inclut les modifications nécessaires pour le « localiser ».

 

Pour Dassault, c’est plus compliqué. Le contrat prévoit un acompte de 30 %, toujours selon nos informations, mais payable en plusieurs fois. Si l’on retient un ordre de grandeur de 3 milliards d’euros (sur les 5,2 milliards) pour les 24 Rafale – pièces détachées et support compris –, on peut estimer que l’avionneur attend un premier paiement de quelques centaines de millions, sans doute autour des 500 millions.

 

Contactés, ni Dassault, ni DCNS, ni MBDA n’ont souhaité commenter.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:25
KC-390 photo Ricardo Beccari - Embraer

KC-390 photo Ricardo Beccari - Embraer


11 mars 2015 Embraer

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 20:30
Les deux élèves de l'École de l'air lors du briefing le jour du départ de Solar Impulse 2

Les deux élèves de l'École de l'air lors du briefing le jour du départ de Solar Impulse 2

 

11/03/2015 Armée de l'air

 

Lundi 9 mars 2015, le grand départ de l’aventure Solar Impulse 2, premier tour du monde en avion solaire, était lancé ! Charly et Axel, les deux élèves de l’École de l’air (EA) intégrés au projet, nous racontent ce grand départ. Récit en temps réel du sous-lieutenant Charly.

 

Abu Dhabi, 3h00 heure locale : toute l’équipe de Solar Impulse 2 se rassemble.

 

3h30 : briefing et répartition des tâches ; intégrés à la Catching Crew, nous sommes en place le long de la piste pendant le décollage pour récupérer l’avion en cas d’avarie. Axel est au niveau du train principal, tandis que je suis sur l’aile droite pour le roulage.

 

3h45 : préparation initiale de l’avion (allumage du cockpit, nettoyage des ailes et des cellules solaires).

 

5h30 : sortie de l’avion jusqu’à l’approche.

 

6h00 : cérémonie officielle de départ avec les autorités locales et dernières vérifications.

 

6h15 : l’avion est aligné sur la piste. Nous sommes en position ; derrière nous, le soleil se lève sur la grande mosquée d’Abu Dhabi. Les derniers essais techniques sont effectués.

 

Solar Impulse 2 : départ d'Abu Dhabi

Solar Impulse 2 : départ d'Abu Dhabi

7h12 : l’avion décolle. Silencieux et porté par le vent, l’avion s’élance juste au-dessus de nos têtes.

 

7h30 : retour au hangar pour l’équipe qui doit effectuer quelques dernières opérations logistiques.

 

13h : embarquement dans l’avion de transport qui achemine l’équipe entre les étapes. Direction Muscat, à Oman, pour un arrêt mécanique d’une nuit.

 

16h30 : la seconde équipe logistique décharge l’avion cargo. Un travail énorme a été fait en amont du projet pour hiérarchiser et donner un ordre de priorité au déchargement des différentes palettes.

 

20h00 : atterrissage avec succès d'Andre Borschberg, le pilote aux commandes de cette première étape de Solar Impulse 2. La Ground Crew, dont nous faisons partie, s'occupe du roulage et de la sécurité de l'avion sur le tarmac tout au long de la nuit. Direction l'hôtel pour un repos bien mérité !

 

Mardi 10 mars, 6h00 : décollage de Bertrand Piccard, second pilote de Solar Impulse 2, pour la deuxième étape.

 

6h30 : à l’aéroport, nous sommes chargés du rechargement de l’avion cargo.

 

12h00 : l’équipe décolle ; direction Ahmedabad en Inde !

 

21h30 : mise en place sur le taxiway. L'avion est supposé atterrir à l'heure de pointe pour l'aéroport. Finalement, il ne se posera que vers 23h30.

 

Mercredi 11 mars, 1h15 : nous sommes de retour au hangar après le roulage pour la cérémonie de bienvenue.

 

Malgré la fatigue, l'expérience est intense, riche, et nous sommes ravis d'avoir participé à ces deux premières grandes étapes !  L'accueil ici est incroyable et l'intérêt pour le projet est immense.

 

Pour suivre l’aventure : http://www.solarimpulse.com/fr/

Solar Impulse 2 : le grand départ du tour du monde

Solar Impulse 2 : le grand départ du tour du monde

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 17:55
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

11/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après des années d'incertitudes, l'horizon semble se dégager pour Dassault Aviation. Le groupe se prépare un avenir prometteur.

 

Chez Dassault Aviation, dirigeants et salariés ont "la banane" actuellement. Il faut dire aussi que tous les clignotants de l'avionneur sont au vert : le Rafale a obtenu son premier contrat export en février, le renouvellement de la gamme Falcon dans l'aviation d'affaire (5X et 8X) se poursuit sans anicroche majeure, avec notamment le premier vol 8X le 6 février dernier et, enfin, les commandes de Falcon (90 appareils) sont supérieures aux livraisons (66) pour la première fois depuis 2008. Bref, la maison Dassault voit la vie en rose... d'autant plus qu'elle a même réussi à gagner la confiance du  Chef de l'Etat François Hollande. Ce qui était loin d'être acquis en 2012.

Dassault Aviation a annoncé mercredi viser environ 65 livraisons d'avions d'affaires Falcon en 2015 mais anticiper une hausse de son chiffre d'affaires cette année. Il compte en outre livrer cette année huit avions de combat Rafale (5 à la France, 3 à l'Égypte), contre 11 habituellement. "La chaine de fabrication Rafale sera maintenue à la cadence de 1 avion par mois, mais en raison de l'adaptat ion des livraisons Rafale Égypte, nous devrions livrer 8 Rafale en 2015", a expliqué Dassault Aviation dans un communiqué publié ce mercredi.

 

Des commandes en hausse en 2014

Cerise sur le gâteau, Dassault Aviation, après une année de transition en 2014 avec des résultats financiers plus que mitigés, se prépare à de nouvelles belles années. Ainsi, les prises de commandes, dont 89% ont été gagnées à l'export, se sont élevées à 4,6 milliards d'euros (contre 4,1 milliards en 2013). Les commandes de Falcon ont beaucoup progressé à 90 appareils l'an dernier (contre 64 en 2013). "Le marché d'avions civils repart", a d'ailleurs confirmé le PDG de Dassault, Eric Trappier.

En revanche, celles dans la défense ont diminué de près de moitié, à 693 millions d'euros (contre 1,25 milliard en 2013). Une baisse qui s'explique par d'importantes prises de commandes de la part du client France en 2013 : nouveau standard du Rafale F3-R, qui sera livré en 2018 avec le missile air-air longue portée Meteor, le Pod de désignation laser nouvelle génération et la version à guidage terminal laser de l'AASM et, d'autre part, rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2. En 2014, les commandes ont plutôt porté sur de l'après-vente et du développement.

Du coup, le carnet de commandes est en hausse et s'est élevé au 31 décembre 2014 à 8,2 milliards d'euros (contre 7,37 milliards au 31 décembre 2013). Le fameux "book t o bill" (ratio prise de commandes et chiffre d'affaires) est positif et ressort à 1,26 en 2014. Il profite, en particulier, des commandes des Falcon 5X et 8X, les nouveaux programmes hauts de gamme de Dassault Aviation. En outre, le contrat Rafale en Egypte est entré en vigueur et sera dans les prises de commandes 2015. "Nous avons reçu le premier acompte lundi. Le contrat est effectif depuis lundi", a indiqué le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier.

 

Des résultats économiques et financiers en baisse

Dassault Aviation a finalement été rattrapé par la morosité du marché de l'aviation d'affaires ces dernières années. Ainsi le chiffre d'affaires 2014 est en forte baisse, à 3,6 milliards (contre 4,6 milliards en 2013). Les livraisons de Falcon ont diminué en 2014 (66 avions livrés contre 77 en 2013). Soit un chiffre d'affaires de 2,6 milliards (contre 3,1 milliards en 2013). En outre, celui dans la défense est également en baisse (995 millions contre 1,4 milliard en 2013) même si Dassault Aviation a livré comme prévu 11 Rafale aux armées au cours de l'exercice 2014 à l'image de l'année précédente. L'avionneur avait enregistré en 2013 la facturation du programme du démonstrateur du drone de combat, Neuron.

Le bénéfice opérationnel a atteint 353 millions d'euros (contre 498 millions d'euros en 2013). Du coup, la marge opérationnelle s'est aussi érodée en s'établissant à 9,6% du chiffre d'affaires (contre 10,9% en 2013). Pourquoi? Le niveau de Recherche et Développement autofinancés de 488 millions d'euros (contre 482 millions en 2013) a représenté 13,3% du chiffre d'affaires (contre 10,5% en 2013). "Cela explique, pour l'essentiel, la diminution de la marge opérationnelle, a expliqué Dassault Aviation dans son communiqué. L'amélioration de la parité dollar/euro à la clôture (1,21 dollar/euro contre 1,38 dollar/euro) et du taux de couverture (1,25 dollar/euro, contre 1,26 dollar/euro) vient atténuer cette diminution".

 

Une trésorerie fortement mise à contribution

La trésorerie disponible consolidée s'est élevée à 2,4 milliards d'euros fin décembre (contre 3,7 milliards au 31 décembre 2013). "Cette diminution s'explique principalement par l'achat d'actions propres pour un montant de 934 millions d'euros, l'augmentation de 608 millions d'euros du besoin en fonds de roulement liée à la croissance des stocks et en-cours, le versement de 90 millions d'euros de dividendes, partiellement compensés par la capacité d'auto-financement générée par l'activité au cours de l'exercice (+ 331 millions d'euros)", a expliqué l'avionneur.

Le conseil d'administration de Dassault Aviation, réuni le 28 janvier 2015, a décidé de mettre en œuvre un nouveau programme de rachat d'actions. La part maximale du capital dont le rachat a été autorisé par l'assemblée générale des actionnaires du 28 janvier 2015 est de 10 % du nombre total des actions composant le capital de la Société. Ce qui devrait affecter une nouvelle fois la trésorerie de l'avionneur, qui voit toutefois à long terme. Notamment il compte annuler ces actions rachetées afin d'accroître la rentabilité des fonds propres et le résultat par actions. En outre, il souhaite augmenter la part du flottant pour mieux refléter les fondamentaux de la société.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 16:55
photo Thales Alenia Space

photo Thales Alenia Space

 

11 mars 2015 12:36 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, et Alain Vidalies, secrétaire d'Etat chargé des Transports, ont réuni lundi 9 mars, les chefs de projet des trois plans de la Nouvelle France Industrielle du secteur aéronautique et spatial : « Dirigeables & Drones », « Avion électrique » et « Satellite à propulsion électrique ».

 

Après la table-ronde « Usine du futur » organisée le 14 novembre dernier sur le site d’Aerolia à Méaulte dans la Somme et la réunion du 19 décembre sur six plans de la transition énergétique et écologique, la troisième réunion de travail portant les "34 plans de la Nouvelle France Industrielle, a porté sur les trois thématiques dédiées au secteur aéronautique et spatial : « Dirigeables & Drones », « Avion électrique » et « Satellite à propulsion électrique ».

 

A l’occasion de cette réunion, Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, et Alain Vidalies, secrétaire d'Etat chargé des Transports, ont salué le travail réalisé par les chefs de projet présents.

 

A propos des drones, il est nécesaire de structurer cette filière en pleine expansion (multiplication par 13 du nombre d’opérateurs en 2 ans et déjà 2 500 emplois). Un conseil pour les drones civils a été mis en place en début d’année. Des travaux sont engagés sur le volet réglementaire, la feuille de route technologique et le développement export de la filière française. Un projet technologique fédérateur pourrait être lancé avant la fin de l’année 2015.

 

Concernant les dirigeables , deux projets ont été labellisés à ce stade, le projet de dirigeable stratosphérique « Stratobus » porté par Thales Alenia Space et le projet de dirigeable charges lourdes « DCL » de Flying Whales. L’année 2015 sera décisive pour boucler le tour de table financier de ces deux projets.

 

Dans le domaine de l'avion électrique, la version 1.1 de l’e-Fan devrait effectuer la traversée de la Manche quelques jours avant le salon du Bourget, qui verra la présentation de la maquette à l’échelle 1 de la v2 de l’e-Fan. L’Etat a décidé, fin 2014, d’apporter son soutien à la conception préliminaire de l’e-Fan à hauteur de 5,1 M€ sur 18 mois.

 

Enfin, pour ce qui est du satellite à propulsion électrique, les champions français de la filière spatiale, qui doivent faire face à la concurrence américaine, obtiendront un soutien de l’Etatà hauteur de 73M€. Le lancement du satellite E172B, qui viendra valider la nouvelle plateforme Eurostar d’Airbus D&S et le moteur à propulsion électrique de Snecma (groupe Safran) est planifié pour avril 2017 au plus tard.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 15:55
photo Dassault Aviation - G. Gosset

photo Dassault Aviation - G. Gosset

 

Saint-Cloud, France, le 9 mars 2015 – Dassault Aviation

 

Avec son 100e vol, réalisé en février, le démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn a achevé sa campagne d’essais en France.

Durant toute cette campagne, le nEUROn et les moyens associés ont fait preuve d’une disponibilité et d’une fiabilité exemplaires.

Dans une première phase, les essais ont eu pour but d’ouvrir le domaine de vol de l’appareil (y compris soute ouverte), de tester le capteur électro-optique et d’évaluer les performances de la liaison de données.

Dans une seconde phase, la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels.

 

photo Dassault Aviation - V. Almansa

photo Dassault Aviation - V. Almansa

 

Ces confrontations, qui ont produit tous les résultats attendus, ont été réalisées sous l’égide de la Direction Générale de l’Armement. Le nEUROn, dans sa configuration intégralement furtive, était mis en œuvre par Dassault Aviation, à Istres.

Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d’aéronefs à venir.

Cette réussite démontre les compétences de Dassault Aviation en matière de technologies stratégiques et de maîtrise d’œuvre, ainsi que sa capacité à piloter des programmes en coopération européenne.

Un nouveau chapitre s’ouvre maintenant pour le nEUROn avec les évaluations qui vont se dérouler en Italie puis en Suède.

Ce succès est de bon augure pour préparer les programmes du futur.

 

A propos de nEUROn

Programme européen de démonstrateur technologique d’UCAV (système d’avion de combat non habité), dont Dassault Aviation s’est vu confier la maîtrise d’œuvre sous l’autorité de la Direction générale de l’Armement, nEUROn prépare l’avenir en se fondant sur la fédération des savoir-faire en Europe (France, Italie, Suède, Espagne, Grèce et Suisse). Il a pour mission de valider l’acquisition de techniques complexes et représentatives de la totalité des systèmes de mission : fonction pilotage et furtivité de haut niveau, tir d’armements air-sol réels depuis une soute interne, insertion dans un environnement C4I, processus novateurs en matière de coopération industrielle, etc. Le premier vol du démonstrateur nEUROn a eu lieu le 1er décembre 2012, à Istres.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:59
100e vol du nEuron - photo DGA

100e vol du nEuron - photo DGA

 

09/03/2015 DGA

 

Le ministère de la Défense vient d’achever sa campagne d’essais en vol de discrétion du démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn. Ces essais ont été conduits par la Direction générale de l’armement (DGA) à partir d’Istres, comme les essais industriels menés par Dassault Aviation, auxquels ils ont succédé depuis le 31 octobre 2014. Le dernier vol effectué, qui est aussi le 100e vol de l’appareil, est intervenu  jeudi 26 février. Les essais en vol de nEUROn vont se poursuivre jusqu'à la fin de l'année, d'abord en Italie puis en Suède. 

 

La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles. Elle a fait intervenir l’expertise de plusieurs centres parmi lesquels DGA Essais en vol (Istres et Cazaux), DGA Maîtrise de l’information (Bruz) et DGA Techniques aéronautiques (Toulouse).  De précieux enseignements ont été tirés sur la furtivité de ce type d’aéronef.

 

La DGA assure la maîtrise d’ouvrage d’ensemble du projet Neuron, notifié en 2006. Il est le fruit d’une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d’œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l’Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l’Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Le premier vol de nEUROn a eu lieu à Istres le 1er décembre 2012.

 

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

nEUROn marque un effort de recherche et technologie majeur du ministère de la Défense pour préparer l’avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles. Il inaugure la prochaine génération d’aéronefs de combat, qu’ils soient pilotés ou non, avec l’ambition de préserver l’autonomie européenne dans ce domaine. L’expérience acquise par la France avec nEUROn est déjà mise à profit dans le cadre du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System), dont les études industrielles ont été lancées le 5 novembre 2014.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:55
Fabrice Brégier, Président et directeur exécutif d’Airbus, lors de la présentation du Bizlab. photo Airbus SAS

Fabrice Brégier, Président et directeur exécutif d’Airbus, lors de la présentation du Bizlab. photo Airbus SAS

 

09/03/2015 Par Laurence Boffet - france3-regions.francetvinfo.fr

 

Accélérer la mise sur le marché des idées innovantes, c'est l'objectif du Bizlab présenté ce lundi par Airbus à Toulouse. Cette structure qui réunira des start'ups et des entrepreneurs et des salariés d'Airbus se veut un accélérateur mondial de business pour l’industrie aéronautique et spatiale.

 

Un laboratoire de l'innovation

Innover pour mieux faire face à l'intensification de la concurrence dans l'industrie aéronautique et spatiale, c'est l'objectif de l'avionneur européen. Pour Fabrice Brégier, son président et directeur exécutif, "les idées nouvelles et l’innovation sont essentielles au maintien du leadership d’Airbus dans le secteur aéronautique. Le défi consiste à accélérer le processus de transformation des idées les plus prometteuses en projets concrets".

 

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 20:55
Le sergent Antoine, cadet de la mission Atlas - photo Armée de l'Air

Le sergent Antoine, cadet de la mission Atlas - photo Armée de l'Air

 

06/03/2015 Cne Karim Djemaï – Armée de l’Air

 

À 21 ans, le sergent Antoine, alias « Tonio », est le plus jeune participant à la mission menée par l’A400M Atlas autour du monde. Du 19 février au 6 mars 2015, Tonio a, en tant que mécanicien « vecteur », contribué à la mise en œuvre et à la maintenance de l’avion de transport de l’armée de l’air. Rencontre tonifiante entre deux fuseaux horaires.

 

Comment ce tour du monde à bord de l’Atlas s’est-il passé pour vous ?

Sergent Antoine L. : C’est ma toute première mission à l’étranger et j’ai eu la chance d’avoir été choisi pour effectuer ce périple. Du coup, je me suis donné à fond ! Durant ce tour du monde, nous avons enchaîné les pays à un rythme soutenu. À chaque étape, notamment pendant le salon aéronautique d’Avalon en Australie, nous avons reçu un accueil exceptionnel. Partout, les gens se sont pressés pour voir l’avion de près et nous poser toutes sortes de questions. En à peine quinze jours de mission, j’ai énormément appris. Aujourd’hui, j’ai gagné en assurance et mes compétences se sont étoffées. En termes de maintenance, l’appareil s’est extrêmement bien comporté.

 

Quel était votre rôle durant la mission ?

En tant que mécanicien « vecteur » j’interviens sur l’ensemble de l’appareil : circuits hydrauliques, moteurs, freins, train d’atterrissage... Je participe aussi aux opérations de servicing (remise en œuvre de l’appareil) : faire les niveaux et les pleins de carburant, brancher un groupe de démarrage, mettre les cales et les sécurités…  N’étant pas encore titulaire de toutes les qualifications, je devais assister mon chef d’équipe. L’appareil disposait d’un ensemble de pièces de rechange (roues, protections des capots de moteurs, bougies…) pour pallier les différents cas de figures.

 

Depuis quand opèrez-vous sur A400M ?

Lorsque je suis arrivé sur la base aérienne 123 d’Orléans, j’ai dû attendre l’arrivée des premiers Atlas. Je me suis donc « fait la main » sur Transall. Pendant 18 mois, j’ai été affecté à l’atelier moteur de l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) 2E/061 « Loiret ». J’étais chargé de remettre en état les hélices de C160. De juin à septembre 2014, j’ai suivi la formation sur A400M, chez l’industriel à Séville en Espagne. C’était très exigeant. En quelques semaines, il a fallu assimiler le fonctionnement général des systèmes de l’appareil. Cela représente une documentation d’environ 12 000 pages ! En plus, pour corser le tout, la totalité des cours se déroulaient en anglais !

 

Comment avez-vous choisi de devenir « mécanicien vecteur » ?

J’ai toujours été attiré par l’aéronautique. Tout gosse déjà, mon père m’emmenait sur les meetings aériens. J’ai très vite attrapé le « virus ». Je me suis engagé en 2009 comme arpète sur la base aérienne 722 de Saintes. J’avais alors 16 ans. J’ai décroché un BAC STI avec mention bien. Jamais je n’aurais obtenu de tels résultats dans un lycée classique. À Saintes, la préparation est excellente. Chez les arpètes, l’esprit de cohésion est très fort. On forme un groupe soudé. On prend beaucoup de plaisir à se revoir, que ce soit en France ou partout ailleurs dans le monde. En tant que mécanicien vecteur, je voulais travailler sur un gros avion, fait pour le transport aérien. J’adhère totalement à l’état d’esprit qui règne dans le transport. On constitue une communauté unie. En tant que dernier arrivé, je dois m’imprégner des traditions. Pendant ce tour du monde, je devais par exemple m’occuper de la mascotte de l’atelier. Elle est revenue en métropole avec pleins de souvenirs, qui pourront ensuite être partagés avec l’ensemble de l’unité !

 

Mission Atlas : le sergent Antoine, mécanicien - photo Armée de l'Air

Mission Atlas : le sergent Antoine, mécanicien - photo Armée de l'Air

Des mécaniciens autour du monde

Pour effectuer son premier tour du monde, l’A400M Atlas a embarqué pas moins de huit mécaniciens afin de pouvoir assurer un dépannage, en toute autonomie, à des milliers de kilomètres de la métropole. De nombreuses spécialités étaient représentées : un officier mécanicien, un chef de piste, un mécanicien « cellule », un technicien en télécommunications, ainsi que deux mécaniciens « vecteur » et deux mécaniciens « avionique ». Ces deux dernières spécialités sont aussi respectivement appelées « B1 » et « B2 ». La lettre B correspond au niveau de licence de navigabilité délivré, en accord avec la réglementation civile.

Le tour du monde de l’Atlas à travers les yeux du sergent Antoine
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

05 mars 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Pour Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, la vente de 24 appareils à l'Egypte permet de stabiliser les emplois sur la chaîne de fabrication du Rafale. En cas de nouveau contrat, l'avionneur pourrait doubler ses cadences de production.

 

En marge de la visite du président de la République le 4 mars dernier à l'usine d'assemblage des Rafale de Mérignac (Gironde), Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a confié un certain optimisme pour la signature d'un nouveau contrat dans le courant de cette année. S'il ne veut pas parler d'une signature imminente, il évoque "des chances certaines d'en faire un deuxième en 2015"

Le récent contrat de vente de 24 appareils à l'Egypte a changé la donne et pourrait accélérer les négociations avec l'Inde, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, la Malaisie. "Un certain nombre de pays qui sont très intéressés. Ils étaient déjà très intéressés par le seul fait que le Rafale est opérationnel sur un certain nombre de théâtres d'opération. A cette réussite opérationnelle s'ajoute maintenant une réussite commerciale", se réjouit Eric Trappier.

 

Finaliser le contrat

Le dirigeant est revenu sur le contrat indien. Les négociations pour la vente de 126 Rafale durent depuis plus de trois ans.

"L'armée de l'air indienne est extrêmement satisfaite avec les définitions techniques. Nous avons finalisé nos accords industriels avec le grand partenaire industriel HAL qui doit fabriquer une grande partie des avions localement, assure le dirigeant. Nous avons un partage contractuel des tâches sur lequel nous nous sommes mis d'accord. Maintenant il nous faut finaliser le contrat avec le ministère indien de la défense."

 

Doubler le rythme de production ? 

Le PDG a également fait le point sur la charge industrielle du site de Mérignac où 1200 personnes travaillent à la production des jets d'affaires Falcon et des Rafale. Environ 80 ingénieurs, techniciens et compagnons sont mobilisés directement sur la ligne d'assemblage de l'avion de combat. L'usine doit encore produire une cinquantaine d'avions pour l'armée française, auxquels s'ajoutent les 24 appareils égyptiens. 

"Ce type de contrat à l'exportation a une incidence immédiate sur la stabilisation de l'emploi. Du fait d'une certaine substitution des livraisons entre les deux pays, cela donne un plan de charge en flux qui reste le même mais qui dure plus longtemps", explique le dirigeant. En cas de signature d'un second contrat à l'exportation, l'avionneur pourrait doubler son rythme de production en sortant deux appareils par mois.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 16:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

05 mars 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Venu à l'usine de Dassault Aviation à Mérignac pour saluer la première vente à l'exportation de l'avion de combat français, le président de la République a aussi tiré les leçons des succès de la filière aéronautique.

 

Un président de la République dans une usine Dassault Aviation, ça ne s'était jamais vu. En visitant le 4 mars, l'usine d'assemblage des Rafale de Mérignac (Gironde), François Hollande réalise ainsi une première. Arrivé vers 14 heures avec son Falcon présidentiel (un jet d'affaires fabriqué par Dassault Aviation), le chef de l'Etat a été accueilli par les principaux dirigeants du groupe, des centaines de salariés ainsi que par un passage à basse altitude d'un Rafale dans un bruit assourdissant. L'avion de combat était au cœur de la visite de la chaîne d'assemblage et des discours.

Malgré les baisses de commandes de Rafale de l'Etat du fait des contraintes budgétaires, François Hollande savait qu'il serait bien accueilli. Cette visite surprise intervient quelques semaines après le premier succès de l'avion de combat à l'exportation avec la vente à l'Egypte de 24 appareils. Un succès qui selon lui en appelle d'autres.

"Aussitôt cette réussite connue, le ministre de la Défense Jean Yves Le Drian est reparti. Il a été appelé par de nombreux pays et lui-même est allé voir tout ceux qui s'étaient un moment intéressés au Rafale. Je pense que c'est vraiment un très bon signe qui est venu grâce à la conclusion de ce contrat", a-t-il précisé. Alors que la France négocie avec l'Inde la vente de 126 appareils, d'autres pays ont manifesté un intérêt pour le Rafale comme le Qatar, les Emirats Arabes Unis, la Malaisie... Un deuxième contrat à l'exportation redonnerait des couleurs à la ligne d'assemblage des Rafale qui tourne avec une cadence minimale d'un avion par mois, soit environ la moitié environ de ses capacités.

 

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:50
A400M : le coup de gueule du DGA contre Airbus

 

05 mars 2015 Par Patrick Déniel - Usinenouvelle.com

  

Accompagnant le chef de l’Etat lors de son déplacement à Mérignac sur les chaîne d’assemblage de Dassault, le DGA Laurent Collet-Billon s’en est violemment pris à Airbus, suite au retard du programme A400M.

 

"Qu’ils viennent voir comment on travaille chez Dassault à Mérignac !", lance Laurent Collet-Billon, le délégué général à l’Armement. "Ils", ce sont les gens d’Airbus Group.

Le DGA, visiblement très énervé, s’en est violemment pris, ce mercredi 4 mars, à Airbus à propos des retards du programme A400M, alors qu’il accompagnait le chef de l’Etat lors de sa visite de l’usine Dassault de Mérignac. François Hollande a visité la chaîne d’assemblage du Rafale suite au contrat gagné en Egypte par l’avion de chasse français.

La DGA a appris qu’elle ne recevrait cette année que deux avions contre les quatre initialement prévus. Et rien n’est certain : la livraison du deuxième exemplaire est prévue pour le mois de décembre. "Depuis le départ de Domingo Ureña-Raso [le directeur du programme limogé par Tom Enders, remplacé depuis par Fernando Alonso, ndlr], nous n’avons plus d’interlocuteur chez Airbus !", se plaint Laurent Collet-Billon, qui souligne que le problème de l’A400M n’est pas que dans la supply-chain : "Il y a aussi un retard dans le développement des fonctions militaires", explique le DGA à un groupe de journalistes présents.

 

Il ne tient pas ses promesses

On a en effet appris il y a peu que l’avion de transport militaire ne tiendra pas toutes ses promesses techniques et notamment qu’il ne pourra pas ravitailler en vol les hélicoptères militaires suite à des négligences de la part des ingénieurs de la conception qui n’ont pas tenu compte de la force des ventes tourbillonnants que peuvent créer les hélices des moteurs.

Furieux, Laurent Collet-Billon a regretté que l’industriel ne lui fasse aucune proposition "comme c’est le cas dans toute bonne négociation." Après la grogne du client allemand, Tom Enders va devoir affronter celle du client français...

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 07:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

04/03/2015 Pascal Rabiller – LaTribune.fr

 

François Hollande est venu à Mérignac visiter l’atelier d’assemblage du Rafale dont il est le premier président de la République à avoir accompagné une signature de contrat à l’export. Au pied des Rafale en cours d’assemblage, le président a prononcé un discours pendant lequel il a fait part de son espoir de voir l’industrie et l’économie française décoller.

 

C'était une première.

Pour la première fois depuis sa création, le site Dassault de Mérignac a reçu un président de la République française. C'était à 14h pile, une arrivée en Falcon présidentiel, saluée par un passage au ralenti d'un Rafale suivi d'une remise des gaz aussi spectaculaire que tonitruante, quelques centaines de mètre au-dessus des têtes de la délégation. Pas un de ceux qui prendront prochainement la direction de l'Égypte dans le cadre du tout premier contrat export signé il y a quelques semaines. Non, les trois premiers exemplaires qui seront livrés à l'Égypte, sans vraiment le savoir, c'est dans l'atelier d'assemblage des Rafale, le Hall A, que le président de la République les a croisés.

En effet, les trois premiers exemplaires de la commande signée pour 24 exemplaires seront livrés dès cet été. Il s'agit de trois Rafale qui sont actuellement en cours d'assemblage, qui étaient initialement prévus pour l'armée française, mais qui prendront la direction du Caire.

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
 photo  Dassault Aviation - S. Randé

photo Dassault Aviation - S. Randé

 

04.03.2015 Dassault Aviation
 

Wednesday, March 4th, the French President visited the Mérignac Dassault Aviation site where he was welcomed by Eric Trappier, Serge Dassault, Charles Edelstenne and Olivier Dassault.

Accompanied by Jean-Yves Le Drian, French Defence Minister, François Hollande was notably shown the Rafale production line as well as the latest technological innovations in terms of support.

The head of state, also Chief of the French Armed Forces, gave a speech to the staff, local dignitaries, military authorities and the press.

François Hollande then met with engineers, foremen and workers.

Speaking just a few days after signing the first Rafale export contract, this unprecedented event for the company represents an exceptional new moment in the history of Dassault Aviation.

 

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
photo  Dassault Aviation - S. Randé

photo Dassault Aviation - S. Randé


04.03.2015 Dassault Aviation
 

Mercredi 4 mars, le président de la République s’est rendu dans l’établissement Dassault Aviation de Mérignac où il a été accueilli par Eric Trappier, Serge Dassault, Charles Edelstenne et Olivier Dassault.

Accompagné par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, François Hollande s’est notamment fait présenter la chaîne Rafale ainsi que les dernières innovations technologiques en matière de soutien.

Le chef de l’Etat, également chef des armées, a prononcé un discours devant le personnel, les élus locaux, les autorités militaires et la presse.

François Hollande s’est ensuite entretenu avec quelques ingénieurs, agents de maîtrise et compagnons.

Intervenant quelques jours après la signature du premier contrat Rafale export, cet événement, sans précédent pour la société, constitue un nouveau moment exceptionnel dans l’histoire de Dassault Aviation.

 

Galerie photo : Visite du Président de la République à Mérignac

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:35
First 2 F/A-50s to be mission ready upon arrival

 

02 March 2015 ptvnews.ph

 

Come December this year, the Philippine Air Force (PAF) will be flying and using two South Korean-made F/A-50 "Fighting Eagle" to defend the country's airspace.

 

The fighter jets would be part of the 12 F/A-50 bought for Php 18.9 billion by the Philippines under a purchase deal with Korean Aerospace Industries (KAI), signed in March 2013.

 

The two jet fighters are expected to be delivered by December while the rest of the 10 F/A-50s by 2016.

 

"We are looking at the early delivery of two F/A-50s. They will be combat and mission ready upon their arrival this December," Department of National Defense (DND) undersecretary for finance, modernization and materiel Fernando Manalo said on Monday in an interview with the PNA.

 

Mission ready means that the aircraft can fly immediately and do patrol and interception missions if needed.

 

Earlier, Philippine Air Force spokesperson Lt. Col. Enrico Canaya said that the soon-to-be commissioned F/A-50s, with relatively updated radar systems onboard, would do autonomous air patrols without relying too much on ground based surveillance systems.

 

"(The F/A-50s) has its own onboard radar systems so it can detect (any hostile air threats) while on patrol," he said.

 

Canaya declined to give the specifics of the F/A-50's radar systems for security reasons but stressed that it is quite adequate for air patrol work.

 

This feature of the South Korean made jet fighter has greatly boosted the air defense capabilities of the PAF which was greatly reduced with the decommissioning of its Northrop F-5 "Tiger" jet fighter squadrons and Vought F-8 "Crusader" fleet, in 2005 and 1988, respectively.

 

This was done due to air frame aging and lack of spare parts to keep the two planes on operational status.

 

WIth the deactivation of its two premier supersonic jet fighters, the PAF was forced to convert the SIAI-Marchetti S-211 jet trainers for an air defense role.

 

However, the S-211s are ill-suited for air defense work due to their slow speeds.

 

The DND earlier said that the radar systems onboard the F/A-50s was one of the many pluses why the Philippines opted to acquire 12 units of the Korea Aerospace Industries (KAI) made jet fighter over its many competitors.

 

The F/A-50 has a top speed of Mach 1.5 or one and a half times the speed of sound and is capable of being fitted air-to-air missiles, including the AIM-9 "Sidewinder" air-to-air and heat-seeking missiles aside from light automatic cannons.

 

The F/A-50 will act as the country's interim fighter until the Philippines get enough experience of operating fast jet assets and money to fund the acquisition of more capable fighter aircraft.

 

The F/A-50 design is largely derived from the F-16 "Fighting Falcon", and they have many similarities: use of a single engine, speed, size, cost, and the range of weapons.

 

KAI's previous engineering experience in license-producing the KF-16 was a starting point for the development of the F/A-50.

 

The aircraft can carry two pilots in tandem seating. The high-mounted canopy developed by Hankuk Fiber is applied with stretched acrylic, providing the pilots with good visibility, and has been tested to offer the canopy with ballistic protection against four-pound objects impacting at 400 knots.

 

The altitude limit is 14,600 meters (48,000 feet), and airframe is designed to last 8,000 hours of service.

 

There are seven internal fuel tanks with capacity of 2,655 liters (701 US gallons), five in the fuselage and two in the wings.

 

An additional 1,710 liters (452 US gallons) of fuel can be carried in the three external fuel tanks.

 

Trainer variants have a paint scheme of white and red, and aerobatic variants white, black, and yellow.

 

The F/A-50 uses a single General Electric F404-102 turbofan engine license-produced by Samsung Techwin, upgraded with a full authority digital engine control system jointly developed by General Electric and Korean Aerospace Industries.

 

The engine consists of three-staged fans, seven axial stage arrangement, and an afterburner.

 

Its engine produces a maximum of 78.7 kilonewton (17,700 pound force) of thrust with afterburner.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:55
L'État récolte un milliard d'euros après la vente d'une partie du capital de Safran

L'Etat a allégé à plusieurs reprises au cours de ces dernières années sa participation dans Safran et dans le capital d'autres entreprises à participations publiques, afin de réduire son endettement et de réinvestir dans des secteurs économiques d'avenir. - photo Safran

 

03/03/2015 latribune.fr (AFP,Reuters)

 

L'État a cédé 3,96% du capital du groupe industriel et technologique, soit quelque 16,5 millions d'actions. La France reste le premier actionnaire du groupe.

 

La part de l'État dans le groupe Safran va une nouvelle fois baisser. Le gouvernement a lancé lundi 2 mars le processus de cession d'une partie de sa participation dans le groupe industriel et technologique français.

Les 16,5 millions de titres proposés par l'Agence des Participations de l'État (APE), qui s'échangeaient à 63,76 euros à la clôture de la Bourse lundi soir, ont été placés auprès d'investisseurs institutionnels.

 

L'État maintiendra "son influence"

Au terme de ce placement, l'État restera le premier actionnaire de Safran, avec 18,03% de son capital.

"Les droits de vote double dont dispose l'État lui permettront de maintenir à terme son influence à l'assemblée générale de l'entreprise", soulignent dans une communiqué les ministères de l'Economie et des Finances.

 

Volonté de réduire son endettement

L'État a allégé à plusieurs reprises au cours de ces dernières années sa participation dans Safran et dans le capital d'autres entreprises à participations publiques, afin de réduire son endettement et de réinvestir dans des secteurs économiques d'avenir.

Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron avait annoncé en octobre que l'État, qui détient actuellement des participations dans 74 entreprises pour une valeur d'environ 110 milliards d'euros, allait céder 5 à 10 milliards d'euros d'actifs dans les 18 mois suivants.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 08:50
AW609 TiltRotor photo AgustaWestland

AW609 TiltRotor photo AgustaWestland

 

Mar 3, 2015 ASDNews Source : AgustaWestland, A Finmeccanica Company

 

Finmeccanica – AgustaWestland announced today that the AW609 TiltRotor program has achieved key milestones, initiating the production phase in anticipation of the first customer deliveries. The company has expanded the AW609 TiltRotor program to include the AgustaWestland Philadelphia facility through its designation as the first final assembly line for the only civil tiltrotor in development to date.  A second final assembly line is expected to be established at AgustaWestland’s Vergiate facility in Italy at a later date.

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:55
Jean-Paul Herteman - photo Safran

Jean-Paul Herteman - photo Safran

 

02.03.2015 Le Monde.fr (Reuters)

 

L'Etat a engagé la cession de 3,96 % du capital du groupe Safran avec la possibilité de porter ce pourcentage à 4,55 %, ont annoncé lundi 2 mars Michel Sapin, ministre des finances, et Emmanuel Macron, ministre de l'économie.

Cette cession prend la forme d'un placement accéléré auprès des investisseurs institutionnels. Au terme de cette opération, l'Etat restera le premier actionnaire de l'équipementier aéronautique avec 18,03 % de son capital.

 

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