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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 13:55
L'Egypte proche d'un accord pour l'achat d'une vingtaine d'avions Rafale (presse)

 

Paris, 16 jan 2015 Marine & Océans (AFP)

 

L'Egypte est proche d'un accord avec la France sur l'achat d'une vingtaine d'avions de combat Rafale et de deux frégates FREMM pour 5 à 6 milliards d'euros, affirme vendredi le site d'informations financières La Tribune, citant des sources concordantes.

 

Après la venue en décembre à Paris d'une délégation de militaires égyptiens, des responsables du Trésor français se sont rendus en début de semaine au Caire pour évaluer la garantie de l'Egypte "et visiblement les Egyptiens ont répondu positivement aux questions et surtout aux attentes de la délégation française", indique la Tribune.

 

Les PDG de Dassault Aviation Eric Trappier, des chantiers navals DCNS qui construisent les frégates, Hervé Guillou, et du missilier MBDA qui arme les avions Rafale, Antoine Bouvier, se sont ensuite rendus jeudi dans la capitale égyptienne.

 

Selon le site, une signature pourrait intervenir d'ici à la fin du mois ou dans quelques semaines. Mais il souligne qu'il faut encore rester prudent sur l'issue des négociations.

 

Le montant du contrat pour les avions Rafale, fabriqués par Dassault Aviation, serait de 3,6 milliards d'euros. Même si des négociations sont en cours avec l'Inde et le Qatar, cet avion de combat n'a jamais été vendu à l'exportation.

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 12:55
photo Arelis

photo Arelis

 

15 janvier 2015 par Didier Girault - electronique.biz

 

L’accord inclut un transfert de technologies et de savoir-faire en composants et sous-ensembles électroniques, d’Arelis à Crompton. En retour, Arelis devient fournisseur de l’aéronautique et défense indienne.

 

Le groupe français Arelis et le groupe indien Crompton Greaves annoncent la signature d’un accord portant sur les composants et sous-ensembles électroniques destinés à l’aérospatial, à la défense, à l’énergie et aux télécommunications.

 

Selon cet accord, Arelis transfère des technologies et des savoir-faire à Crompton Greaves afin que ce dernier puisse fabriquer en grande série de quoi répondre aux commandes en provenances des domaines précités, notamment à celles en provenance de l’aérospatial et de la défense indiennes. Crompton Greaves s’appuie, dans ce pays, sur une vingtaine d’usines.

 

« Cette association renforce Crompton Greaves avec les technologies et savoir-faire industriels d’Arelis tout en offrant à Arelis une capacité de production énorme et surtout une très bonne implantation sur le marché indien », commente Pascal Veillat, président du groupe Arelis.

 

« Cette association va dans la continuité de notre stratégie de croissance qui nous amène à développer nos activités dans le secteur à haute valeur ajoutée de l’électronique de défense et à être un acteur majeur dans le secteur indien de la défense», indique, pour sa part, Laurent Demortier, CEO et Managing director de Crompton Greaves.

 

Dans son communiqué, Arelis note que « les dépenses indiennes en matière de défense sont amenées à doubler d’ici à 5 ans. Parmi ces dépenses, 10 à 12% serviront à l’équipement en composants et matériels électriques, électroniques, microélectroniques et hybrides. Ce qui représenterait un chiffre d’affaires annuel d’environ 2 milliards de dollars ».

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 19:55
Arrivée de l'A400M à l'AIA de Clermont-Ferrand

Arrivée de l'A400M à l'AIA de Clermont-Ferrand

 

14/01/2015 Armée de l'air - Economie et technologie

 

C’est une première de plus à mettre au crédit de l’Atlas ! Lundi 12 janvier 2015, un A400M de l’armée de l’air a débuté sa première visite de maintenance, au sein de l’atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Clermont-Ferrand (63).

 

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un contrat de maintenance prévoyant la visite d’une douzaine d’appareils, d’ici à la fin 2017. Pendant 18 mois, l’AIA bénéficiera, dans ses locaux, du soutien du constructeur Airbus, avant d’accéder à une totale autonomie sur l’appareil.

 

La prise en charge de l’Atlas par l’AIA de Clermont-Ferrand représente un enjeu fort pour l’établissement auvergnat. En effet, cet avion de transport ouvre des perspectives inédites, telles que la réparation des éléments composites qui constituent plus de 30% de la masse de l’avion ou le remplacement de la documentation papier par des tablettes et des supports numériques. Pour accueillir ce nouveau gros porteur, les opérateurs de l’AIA ont dû se former en amont à la pratique de l’anglais technique.

 

Créé en 1939, l’AIA de Clermont-Ferrand est composé d’environ 1300 personnes. Ses missions principales consistent en la maintenance des aéronefs et de leurs équipements (Rafale, Mirage 2000, Alphajet, hélicoptères, C160, C130, Atlas), en la réalisation de modifications et de rénovations d’aéronefs, ainsi qu’en des installations spéciales au profit des forces.

 

L’AIA de Clermont-Ferrand est un des sites dépendant du service industriel de l’aéronautique (SIAé), aux côtés de ceux de Bordeaux, de Cuers-Pierrefeu, d’Ambérieu, de Bretagne et de la direction centrale à Paris. Le SIAé est un acteur majeur de la maintenance aéronautique militaire, responsable du maintien en condition opérationnelle des principaux aéronefs des forces armées françaises.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:56
Rafale : délégation indienne de haut rang à Paris

Dassault Aviation ne veut pas prendre l’entière responsabilité de la fabrication par HAL de 108 des 126 exemplaires de l’avion de combat qui seraient produits sur place par celui-ci.

 

13/01 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Radha Krishna Mathur, le secrétaire à la défense, va rencontrer Jean-Yves Le Drian ce mardi. La négociation bloque sur la responsabilité industrielle des 108 Rafale qui seraient construits en Inde.

 

Une délégation indienne de haut rang est en ce moment à Paris pour tenter de rapprocher les positions des deux parties dans la négociation portant sur la vente par Dassault de 126 Rafale. Arrivée lundi pour deux jours, cette délégation est composée du secrétaire à la défense, Radha Krishna Mathur, un personnage très puissant au sein du ministère éponyme et qui supervise le dossier. Il est accompagné d’un haut responsable de HAL, l’industriel indien étatique, partenaire désigné de Dassault pour la construction des avions.

La venue de cette délégation est conforme aux déclarations faites en décembre par le ministre de la défense, Manohar Parrikar, à l’issue d’une rencontre avec son homologue Jean-Yves Le Drian. Les deux hommes s’étaient mis d’accord pour accélérer le processus qui court depuis début 2012 , quand Dassault est sorti vainqueur de l’appel d’offres baptisé MMRCA (pour « medium multi-role combat aircraft »). Dans l’entourage du ministre français, on laissait même entendre alors que la négociation était « sur le point d’aboutir », même si François Hollande avait aussitôt appelé à la prudence.

 

Qui garantit quoi et à quel prix

 

Sur les 126 avions en jeu, l’appel d’offres a imposé que les 18 premiers soient fabriqués en France, et les 108 suivants en Inde par HAL. Et c’est là que çà coince car New Delhi insiste pour que Dassault prenne la responsabilité de la fabrication de ces 108 exemplaires, ce que l’avionneur français a du mal à accepter, n’ayant pas l’assurance que son partenaire local ait toutes les compétences pour réaliser le travail en temps et en heure. « On ne peut pas accepter d’être responsable du calendrier de livraison d’une entreprise publique contrôlée par l’Etat client, sauf à ce qu’un certain nombre de conditions soient remplies », expliquait aux « Echos » récemment une source proche du dossier.

« Les termes de l’appel d’offres doivent être respectés (...) ils ne peuvent pas être amoindris », a déclaré Manohar Parrikar à une télévision locale, tout en écartant la possibilité pour l’un des prétendants éliminés de pouvoir revenir dans la course. « Comment un autre avion pourrait-il être pris en compte quand celui qui est sorti le moins cher a été désigné ?»,a t-t-il ajouté.

 

Campagne d’hiver de Soukhoï

 

Exit donc les chances de l’Eurofighter, arrivé second dans l’appel d’offres, d’être rattrapé sur le tapis vert. Sentant le bon coup, les Russes ont lancé une campagne d’hiver à coup de fuites dans la presse. C’est de bonne guerre car si la négociation avec Dassault échoue, le seul « plan B » pour l’armée de l’air indienne serait de commander des Soukhoï 30 supplémentaires, même si l’appareil ne lui donne pas entière satisfaction.

Selon le « Times of India », New Delhi veut trancher le sort du projet MMRCA d’ici à avril, période de la visite en France du premier ministre Narendra Modi

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 20:35
Rafale: l'Inde demande à la France de définir sa position d'ici avril

 

Moscou, 12 Janvier 2015 - Ria Novisti

 

Le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar a demandé au gouvernement français de préciser sa position concernant la livraison de chasseurs Rafale à l'Inde, a annoncé lundi une source ministérielle à la radio Sputnik.

Les autorités militaires de l'Inde ont demandé à leurs homologues français de régler cette question avant la visite du premier ministre Narendra Modi à Paris. Cette visite doit avoir lieu en avril prochain.

La source a également confirmé que les militaires indiens pourraient accorder leur préférence aux chasseurs russes Su-30MKI.

"Le ministère de la Défense n'a pas encore pris de décision définitive à ce sujet. Cependant, en cas d'échec de la transaction [avec la France], New Delhi pourrait opter en faveur des Su-30", a souligné l'interlocuteur de Sputnik.

 

Le quotidien indien The New Economic Times a auparavant annoncé que le ministère indien de la Défense pourrait renoncer à acheter les Rafale au profit des Su-30MKI. Parmi les raisons susceptibles de motiver cette décision, le journal cite le coût trop élevé du contrat, ainsi que le refus de Paris de livrer les technologies à la partie indienne.

La décision de la France de suspendre la livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie pourrait constituer pour l'Inde une raison de plus pour renoncer à l'achat des Rafale.

Le premier de ces bâtiments de guerre devait être remis à la Russie le 14 novembre, mais le président François Hollande a gelé sa livraison sine die en raison de la position de Moscou sur la crise en Ukraine.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:35
Philippines buying C-130s from U.S. for security, disaster relief

Philippine troops offload supplies from a U.S. C-130 for a disaster -relief operation. Photo by Senior Mass Communication Spc. Spike Call/US Navy

 

MANILA, Jan. 12 (UPI)

 

The Philippine military is acquiring C-130 aircraft from the United States and attack helicopters from AgustaWestland as part of a modernization drive.

The two separate deals have a combined value of nearly $58 million.

"The Armed Forces of the Philippines will purchase two C-130T aircraft for $55 million from the United States to improve the country's maritime security and interoperability, especially during a disaster," the U.S. Embassy said in a news release.

"As part of a joint investment program to build the capabilities of the Philippine military, the United States is providing $20 million in U.S. foreign military financing toward the purchase."

An agreement for the aircraft was signed recently at the Joint Reserve Naval Air Station in Fort Worth, Texas, by a Philippine military representative during a visit to inspect the transport aircraft.

Delivery of the planes, expected in early 2016, will bring to five the number of C-130 aircraft in operation in the country in military and humanitarian missions, such as airlifting supplies to islands following typhoons.

 

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:50
Thales tests touch interaction solutions in harsh environments

 

7 janv. 2015 Thales

 

Touch screens have become ubiquitous in the consumer market. They will form an integral part of future cockpits and Thales is already working on their implementation so that pilots enjoy simpler and more intuitive interfaces. But positioning touchscreen technology in an aircraft requires certain specificities.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:50
L'entretien du F-35 risque de torpiller le budget de la Défense

 

5 Janvier 2015 sudinfo.be (Belga)

 

L’entretien du chasseur F-35, en lice en Belgique pour succéder aux F-16 vieillissants, est excessivement coûteux. La maintenance d’une quarantaine d’entre eux coûterait plus de 283 millions d’euros par an. C’est la moitié du budget de la Défense, rapporte lundi De Morgen.

 

La Défense espère obtenir, en 2018, du gouvernement l’autorisation d’acquérir 40 nouveaux avions de combat entre 2023 et 2028. Le F-35 est en lice face au F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, au Rafale F3R de l’avionneur français Dassault, au JAS-39E Gripen de Saab et à l’Eurofighter d’Airbus Group. Mais il est notoire que l’armée de l’air a une préférence pour les F-35, du groupe américain Lockheed Martin.

 

Le coût de l’entretien de ces appareils est cependant très élevé, selon De Morgen, qui cite des chiffres néerlandais. Les Pays-Bas, qui doivent également remplacer leurs avions de combat, ont opté pour l’achat de 37 F-35. Dans une lettre adressée au Parlement, la ministre néerlandaise de la Défense, Jeanine Hennis-Plasschaert, avance un montant de 283 millions d’euros pour la maintenance du chasseur américain.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:50
Airbus Helicopters s’ouvre aux PME innovantes

 

29 décembre 2014 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Airbus Helicopters a officiellement lancé sa nouvelle plateforme Open Innovation. Ce nouveau programme offre l’opportunité aux entreprises créatives, désireuses de se développer sur de nouveaux marchés, d’accompagner Airbus Helicopters dans sa stratégie d’innovation.

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:50
Un radar pour éviter les collisions avec les éoliennes

 

3 janvier 2015 par Aerobuzz.fr

 

Airbus Defence and Space a développé un nouveau radar pour éviter que les avions n’entrent en collision avec les éoliennes. Le Spexer 500 AC déclenche des signaux et avertit le pilote.

 

Le nouveau radar Spexer 500 AC (AC = anti-collision) d’Airbus DS a été développé pour éviter que les avions n’entrent en collision avec les éoliennes. Il prévient le pilote des collisions pouvant se produire en localisant à temps les objets volant à proximité d’une éolienne pour ensuite enclencher le balisage lumineux. Ce radar est intégré en exclusivité à l’« airspex », le système de balisage de la société spécialisée dans l’énergie éolienne Enertrag.

 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 17:55
Patrice Caine directeur général et Henri Proglio président du conseil d'administration. - photo Thales

Patrice Caine directeur général et Henri Proglio président du conseil d'administration. - photo Thales

Patrice Caine sera le futur directeur général de Thales (Crédits : Thales)

 

23/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Patrice Caine sera le directeur général de Thales. Il formera avec Henri Proglio, président du conseil d'administration, un tandem à la tête du groupe d'électronique.

 

Il fallait vraiment que l'État tienne beaucoup à Patrice Caine, le nouveau directeur général de Thales, pour accepter l'improbable come-back d'Henri Proglio en tant que président du conseil d'administration du groupe d'électronique. Car l'opération commando menée dans le plus grand secret pour le faire tomber à la tête d'EDF est bien désormais dans les annales de l'Etat, qui craignait sa réaction grâce à ses fameux réseaux dont tout le monde dit qu'ils sont puissants. Mais deux mois plus tard, Henri Proglio, un très proche de la maison Dassault, est finalement revenu par la fenêtre dans la sphère publique, l'État détenant 26,6 % de Thales. Abracadabrantesque... comme seul l'État en a le secret.

Pour Patrice Caine, l'heure de gloire est donc arrivée... à seulement 44 ans. Et si certains lui reprochent sa jeunesse, donc une possible inexpérience, ils devraient toutefois se rappeler qu'avant lui, de glorieux anciens comme Denis Ranque et Alain Gomez, ont été nommés PDG au même âge que lui. La valeur n'attend donc pas le nombre des années, y compris en France... Et s'il est nommé PDG, il devra toutefois préparer la dissociation des fonctions entre directeur général, fonction qu'il exercera, et président du conseil. En tant que numéro deux de Jean-Bernard Lévy, il a également fait le job et plutôt bien en faisant tourner pendant près de deux ans la maison Thales au poste de directeur général en charge des opérations et de la performance. Un poste clé dans la bonne marche du groupe et le respect des objectifs fixés en termes de performances.

 

Un tandem avec Henri Proglio

Proglio-Caine, un tandem improbable à première vue à la tête de Thales. Mais à y regarder de plus près, Henri Proglio connaît bien la famille Caine, notamment le père de Patrice Caine, selon le journal Marianne. En outre, le frère du futur directeur général a été longtemps l'un des grands barons du groupe Veolia quand Henri Proglio était à la tête du numéro un mondial de la gestion de l'eau et des déchets. Pour Dassault, cela vaut donc quitus. Henri Proglio a servi de passerelle entre Patrice Caine, qui était assuré du soutien de tout l'Etat y compris de l'Elysée, et les Dassault, dont il n'est pas la tasse de thé. Mais Henri Proglio n'est pas n'importe qui chez Dassault, il fait partie du comité des sages chargé de conseiller les héritiers de Serge Dassault. Pour l'ancien patron d'EDF, c'est aussi un joli pied de nez à l'Etat.

Beau gosse, Patrice Caine, marié à une styliste, est un homme apprécié au sein de Thales qu'il connaît bien, et même très bien. Il est arrivé en 2002 dans le groupe où il a rejoint la direction de stratégie après avoir été conseiller technique en charge de l'énergie au cabinet de Laurent Fabius (2000-2002). Il n'a d'ailleurs pas changé depuis qu'il a pris le job de directeur général en charge des opérations et de la performance même si le poste était à risques. Il a su séduire les équipes de Thales par sa connaissance des dossiers, par sa disponibilité et son ouverture d'esprit. Sa présence aux côtés de Jean-Bernard Lévy à l'arrivée de celui-ci, avait notamment rassuré en grande partie la maison Thales.

 

Une trajectoire sans faute de goût

Diplômé de l'École polytechnique et de l'École des mines de Paris, Patrice Caine a débuté sa carrière en 1992 dans le groupe pharmaceutique Fournier avant de devenir conseiller en fusions et acquisitions et stratégie d'entreprise au sein de la banque Chaterhouse à Londres.
De 1995 à 1998, il est chargé de mission auprès du préfet de région Franche-Comté et parallèlement chef de la division Développement Industriel et Energie à la Direction Régionale de l'Industrie de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE). De 1998 à 2000, il rejoint le conseil général des Mines, en charge des ressources humaines du corps des Mines. Parallèlement, il est responsable de la formation des ingénieurs-élèves des corps techniques de l'État à l'École des mines de Paris.

Il rejoint donc Thales en 2002. Il occupe de 2004 à 2012 des postes de direction dans différentes unités opérationnelles : communications tactiques, aéronautiques et navales, identification, navigation, radar, C4I Air, systèmes de défense aérienne et gestion du contrôle du trafic aérien.

 

voir aussi Thales : un conseil d'administration désormais à parité entre l'Etat et Dassault:

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:55
Le 6e A400M Atlas français est arrivé sur la base d’Orléans



22/12/2014 Armée de l'Air

 

L’armée de l’air a réceptionné, jeudi 18 décembre 2014, le 6e A400M Atlas livré à la France. L’exemplaire livré (le MSN 14) s’est posé sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy, vers 17h00.

Le MSN 14 répond à une configuration identique à celle des trois précédents appareils réceptionnés au cours de l’année 2014. Il s’agit du huitième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme: l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Six ont donc désormais été livrés à la France, ainsi qu’un exemplaire à la Turquie et un au Royaume-Uni.

Avion de transport tactique doté d’une allonge stratégique, l’A400M Atlas est sans équivalent sur le marché mondial. Produit par Airbus Defence and Space, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions du transport aérien militaire, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

Pour plus d’informations sur les capacités de l’Atlas, consultez notre webdocumentaire.

Le 6e A400M Atlas français est arrivé sur la base d’Orléans
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:55
Atterrissage du Rafale B n°304

Atterrissage du Rafale B n°304

 

22/12/2014 CEAM - Armée de l'air

 

Le 22 décembre 2004, après de nombreux reports de calendrier, le Rafale B n°304 se pose à Mont-de-Marsan. C’est le premier Rafale livré à l’armée de l’air. Il sera suivi du B n°305 et du B n°303, livrés respectivement les 28 et 29 décembre. Pour le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM), c’est le début d’une longue et passionnante aventure.

 

Premiers objectifs: livrer aux forces un avion opérationnellement apte début 2006, après avoir formé les utilisateurs du futur escadron de chasse 1/7 «Provence» de Saint-Dizier. Les challenges seront nombreux. Les tâches d’expérimentation et de formation seront menées de front.

 

Spécialement pour le CEAM, le général Thierry Duquenoÿ, général adjoint aux opérations du commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), alors officier-programme Rafale et pilote du B304, revient sur cette mission… très spéciale…

 

Equipage aux commandes du Rafale Air

Equipage aux commandes du Rafale Air

 

”Ce 22 décembre 2004 n’a évidemment pas été un jour comme les autres ! La livraison du premier Rafale de série de l’armée de l’air constituait un tournant dans l’histoire de ce programme, plus de 20 ans après les premières expressions de besoin. Il s’agissait, en quelque sorte, de la transition entre la phase de conception et de réalisation et celle d’expérimentation et de mise en service opérationnel. C’est ce que concrétisait l’équipage constitué de l’officier de programme et du chef de l’équipe de marque, le premier passant le relai au second.

 

Le tout jeune Rafale B304, avec sa peinture immaculée et son odeur de neuf, a été intercepté puis escorté par ses aînés. Un Mirage F1, un Mirage 2000-5 et un Mirage 2000D étaient venus à sa rencontre, comme pour lui montrer le chemin, chacun dans son domaine, sous le regard d’un Alphajet, immortalisant l’évènement. Cela aurait pu être l’arrivée d’un tout jeune PIM (pilote à l’instruction), qui, tout seul, allait devoir succéder à tous, progressivement.

 

Après l’atterrissage, c’est la base aérienne toute entière qui est là pour accueillir “son” avion. Celui qu’elle attend depuis de si nombreuses années. Derrière les grillages, sur les merlons, aux fenêtres, le long du taxiway, sur le parking enfin, tous veulent le voir, le saluer, s’en approcher, puis le toucher, comme pour être sûrs qu’il est bien là. La base aérienne, cette petite armée de l’air, curieuse, recueillie, fascinée, joue son rôle de pionnière au nom de la grande.

 

Conscient du privilège – tout en enviant, malgré tout, l’aventure qu’allaient vivre les expérimentateurs dans les mois à venir – il m’a semblé nécessaire de faire part à mes cinq prédécesseurs officiers-programme, du bon déroulement de cette mission, en la resituant comme l’héritage “extra-ordinaire” qu’eux et leurs équipes m’avaient légué. Au-delà de ces quelques-uns, c’était bien sûr l’œuvre d’une multitude qui venait d’atterrir à Mont-de-Marsan.

 

C’était donc une étape clé pour le programme Rafale, pour la communauté des aviateurs montois et pour l’armée de l’air tout entière. Ce fut une journée forte par ses symboles et par ses promesses.

 

Depuis, grâce aux multiples savoir-faire opérationnels et techniques, développés, transmis et entretenus, les espoirs sont devenus réalités sur chacun des théâtres d’opérations où l’armée de l’air a été engagée. Ce 22 décembre 2004 n’a vraiment pas été un jour comme les autres!“

 

Les mécaniciens se pressent à l'arrivée du premier Rafale Air sur la base aérienne de Mont-de-Marsan

Les mécaniciens se pressent à l'arrivée du premier Rafale Air sur la base aérienne de Mont-de-Marsan

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:35
HAL Looks To Hulk-Smash IAF's Avro Replacement Effort


21.12.2014 by Livefist
 

In case you haven't been following the Indian Air Force's effort to replace 56 Hawker-Siddley 748 Avro transport aircraft, I strongly suggest you lose no more time in doing so. It's playing out as one of the most absurdly contentious, supremely ugly competitions -- and here's the thing: it hasn't even begun yet. After several stops and starts over the last two years, the latest is that the MoD has twice deferred a decision on what to do with the single bid that's landed in response to the Buy-A-Few-Make-The-Rest-In-India tender request. Now the crux, the whole point, of the Avro replacement programme is to give India's so-far hungry but ignored private industry a chance to create aerospace capacity by competing for the lucrative project. HAL therefore was deliberately kept out of the competition. The MoD and IAF felt this made sense since HAL, a single point monopoly in all things military aviation in India, has overflowing order books, limited capacity for more, and a relationship with its prime customer that can at best be described, to borrow from Facebook, as 'complicated'. HAL's extreme irritation and opposition to a tender that explicitly excludes it from the reckoning is well known. But things just went to the next level, with the company now hiring the services of prominent former staff to help lobby against the programme, and if necessary derail the course it's currently on. Journalists , including myself, received copies of an e-mail former HAL board member R. Srinivasan, who served as Managing Director of the Helicopter Complex, has written to Minister of State in the MoD Rao Inderjit Singh and Defence Secretary R.K. Mathur specifically asking, as you'll see in a moment, pretty explicitly that the programme be canned and HAL be allowed to build the planes -- pretty much because the private sector isn't up for it. Or, as the e-mail tantalisingly ends, it points to 'strategic options' available to India ahead of President Obama's upcoming visit. I'm tempted to offer my comments on every line of the stunning letter you're about to read, but I'm going to leave you to it.

 
Here's the e-mail in full:
 


From: Radhakrishnan Srinivasan <***************@gmail.com>

Date: 16 December 2014 10:57:14 IST
To: mos-mod@******
Cc: defsecy@******, bckhanduri@*********
Subject: Request to hold Replacement of 56 Avro Aircraft by IAF till all relevant issues are analysed by PMO/RM
 
Respected Sir,
 
At the outset, I would like to introduce myself as R.Srinivasan, who had worked for four decades in the defence PSU Hindustan Aeronautics Limited in several positions culminating in being appointed as a member of the Board of HAL as Managing Director of Helicopter Complex and subsequently as Director (Human Resources) before superannuating in May 2011. I had thoroughly enjoyed the various challenging assignments I had in the course of my long career in HAL and even after retirement, it is my pleasure to keep myself abreast of all the developments in HAL that have a bearing on its future. Certain recent decisions of the Government of India on an important defence project have left me greatly disturbed and in this context, I would like to draw your kind attention to the ‘Request for Proposal’ (REP) for Avro Aircraft Replacement released by IAF for procurement of 56 aircraft. The RFP was released on 8th May 2013 soliciting responses from OEMs with participation from only Indian private Industry.
 
2. With the laudable intent to develop private sector in the area of aircraft manufacturing, Govt. had cleared the proposal for replacement of 56 Avro transport aircraft of IAF under “Buy and Make” route.  The Avro aircraft were produced during the early 60s to 80s under technology transfer at Kanpur by HAL. A total of 89 aircraft were produced, 67 for IAF and the balance for civil customers. IAF currently holds 56 aircraft, which it wants to replace by an aircraft with “Tactical Airlift” capability.
 
3. The Approval of Necessity (AON) for the subject Avro case was approved for fulfilling the tactical airlift capability gap in the 5-tonne class of aircraft. Avro does not have Tactical Airlift capability, the ground on which Approval of Necessity (AON) was sought and accorded.  Hence, this proposal is not for Avro replacement but a fresh procurement case. IAF, in its inventory, has aircraft like AN-32, C-130J and C-17 which are equipped with functionalities for such applications viz. rear ramp, high altitude operational capability, auxiliary power unit etc.  Multi-role Transport Aircraft (MTA), catering to this specific capability, is also under development jointly between UAC-TA, Russia and HAL. IAF’s Tactical Airlift capability, therefore, has not been dependent on Avros and justifying replacement of Avro on grounds of declining tactical airlift capability does not sound logical.
 
4. The tender issued in May’13, for the subject case had to be extended several times due to requests from foreign OEMs for more time required in identifying an Indian partner. Notable part of the tender was exclusion of entire PSUs of India from participation as approved by Defence Acquisition Council, to avoid any competition from it.  Foreign OEMs were required to identify an Indian partner other than PSU, supply initial 16 aircraft from their original facilities and provide technology transfer for manufacture of balance 40 aircraft by the Indian partner. Foreign OEM would, however be the main contractor as the contract for 56 aircraft is required to be signed between the OEM and IAF, while the, Indian partner would only be a vendor to the foreign OEM.
 
5. The noticeable apathy of Indian private companies in partnering with any OEM, can be easily gauged. Low number of requirement, upper hand of the foreign OEM in deciding the terms and conditions, low margins, high capital investment, high skill requirement, long term engagement over the life of the aircraft for maintenance support, remote possibility of the selected platform for civil use etc. are some of the factors which cannot be easily overlooked by any private entrepreneur.  The result is in front of us for all to see. After more than one and a half years of deliberations, we today have only one offer from Airbus Military with TATA as Indian partner, for the aircraft which can otherwise be competitively selected and economically produced if the requirements are carefully identified and available facilities and expertise in the country are utilised.
 
6. The proposed Airbus C-295 aircraft is almost of double the capacity (9.25 T payload/ 71 seats) as against that required for Avro replacement (5 T payload/50 seats), flew for the first time way back in 1997 and only around 100 numbers have so far been sold over the last 17 years  IAF’s requirement of 56 numbers would definitely be attractive to Airbus with TATAs providing ideal partnership, as they have insider information about HAL, the only integrated aviation company in India.TATA,  being a large business house, can effectively influence the Govt .decision in their favour. The erstwhile Chairman of the Tata Group had served as an Independent Director on HAL Board for two terms for a total of 5 years and had been privy to all important information about the company’s plans and policies. This opportunity provided to TATAs has enabled them to systematically diversify into Aviation.
 
7. Nations, world over, have followed the concept of flagship companies in various business segments. Aviation is a business, in which countries have followed the concept of National Champion and consolidation of aviation industries taking place world over is proof of the same. Boeing and Airbus are classic examples of how these flagship companies have played the role as National Champions in their respective countries. We in India too, have done the same. Aeronautics India Limited formed in 1960 as a private company was consolidated in 1964 with other aviation agencies as HAL, for the same reason. Several companies with the same competencies cannot co-exist and be competitive in aviation sector due to the sector specific and inherent characteristics like low volumes, large capital, high skill set, cutting edge technologies, long term engagement etc. It would never be advisable to create multiple infrastructures/capacities/capabilities for similar type of products with enormous capital, and allow idling of the same at public expense.
 
8. Hon’ble Prime Minister’s call for Make in India aims to create new manufacturing capability within the country as well as optimally utilise the available capability. Setting up of new facility at the cost of non-utilisation of existing public funded infrastructure would never be the objective.  On the contrary, it means loading more work to existing facilities so that they achieve the desired scales of economy for competitive manufacturing.  The global competitiveness, as Hon’ble Prime Minister has rightly pointed out, can only be achieved with  the right combination of skill, scale and speed.  Given the scale, available skill can produce the required speed. This is where Govt’s intervention and support are required in enabling a DPSU like HAL to become globally competitive. ‘Make at any Cost’ is not the underlying mantra that the call for ‘Make in India’ implies. Economic unreasonability is not and can never be the rationale behind the ‘Make in India’ campaign. I strongly believe that the current proposal is heading in the direction of ‘economic unreasonability’,  given the unavoidable duplication of capital infrastructure requirements at a huge cost.
 
9. I invite your kind attention to the above case and sincerely request that the matter be  re-examined from a larger and wider perspective keeping in view the nature and intricacies of aviation business. If IAF is allowed to pursue this case further in the proposed format, it will not be achieving the objectives underlined by Hon’ble Prime Minister but will only be turning the ’Make in India’ drive into ‘Make by TATA’. In fact, the AON itself needs to be revisited and reviewed from the points of view of necessity, specification as well as mode of procurement. Make in India does not mean that production in India is done by only the top 3 or 4 big business houses. Hon’ble Prime Minister wants it to be done with the concept of inclusive growth as the basis. The Govt. may also like to decide this deal keeping in view the various strategic options it has, in view of the forthcoming visit of President of USA to India.
 
With best regards,
(R. Srinivasan)
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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 20:55
La non-commande de F/A-18 Hornet pour l'aéronavale : un trompe l'oeil ?

source French Fleet Air Arm.

 

19.12.2014 par Fauteuil de Colbert

Un exemple en matière de politique de défense (française) peut être utile pour illustrer un cas où la réalité, la pratique a démontré les insuffisances des décisions prises. Cependant, l'échec éventuel rencontré peut aussi être brandi pour des raisons plus passionnelles que rationnelles. Le propos tente modestement d'interpeller sur la pertinence du cas du non-remplacement du F-8 (FN) Crusader dans la Marine nationale, surtout à l'orée de la toute fin des années 80.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 08:50
F/A-18 Hornet: Elinkaaripäivitys 2 - Mid-Life Upgrade 2



20 déc. 2014  Puolustusvoimat - Försvarsmakten - The Finnish Defence Forces

 

Ilmavoimien F/A-18 Hornet-kalusto on ylläpitopäivitysten myötä operatiivisesti parhaassa käyttöiässä. Ilmasta maahan -kyvyn rakentumisen myötä kaluston koko operatiivinen kyky ja ominaisuudet saadaan täysimääräisesti käyttöön.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 17:50
Airbus helicopters - Greetings 2015

19 déc. 2014 Airbus HC

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:55
photo Safran

photo Safran

 

17 décembre 2014 Par Olivier James – Usine Nouvelle

 

Alors que le nouveau tandem qui prendra la tête de Safran au printemps prochain vient d’être nommé, l’actuel PDG Jean-Paul Herteman se félicite de l’efficacité du processus interne. Le bilan de cet ingénieur est des plus flatteurs.

 

De l’art périlleux d’écrire un article pour dire qu’il n’y a rien à raconter… C’est l’acrobatie journalistique qu’impose l’humilité de l’encore patron de Safran, Jean-Paul Herteman. "Le processus de ma succession est une non-histoire, désolé pour les médias", a-t-il confié à L’Usine Nouvelle alors qu’il ne s’était pas exprimé publiquement depuis l'annonce de la nomination des nouveaux dirigeants. Il faut dire que les nouveaux dirigeants du groupe, Philippe Petitcolin pour le poste de directeur général, et Ross McInnes pour celui de président, ont été nommés via un processus interne qui n’a pas traîné.

"Ma succession s’est bien passée", commente Jean-Paul Herteman, qui déclarait vouloir "tourner la page" en octobre dernier. "Le processus a été maîtrisé du début à la fin par le conseil d’administration", rajoute-t-il, laconique. Les deux nouveaux dirigeants, dont les noms avaient largement fuité dans la presse, sont en outre bien connus dans la maison Safran. On imagine les salariés de Thales envieux, eux qui attendent toujours de savoir qui sera leur nouveau patron suite au départ de Jean-Bernard Levy pour EDF.

 

Un bilan industriel flatteur

Dommage pour les journaux : ce processus interne chez Safran est à l’image de Jean-Paul Herteman, peu enclin aux annonces fracassantes et aux propos à l'emporte-pièce. C’est un ingénieur, débordant d’un enthousiasme communicatif lors des visites d'usines avec la presse, capable de s'extasier comme un étudiant devant une technologie aussi âpre qu’une centrale de navigation inertielle. L’homme, stratège reconnu, trouve plus d'attrait à parler innovation que résultat d'exploitation. Il vient d’ailleurs de se voir confier la présidence du conseil d'administration du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM).

Alors que Jean-Paul Herteman passera le relais en avril 2015, son bilan flatteur est indiscutable. L'Usine Nouvelle avait élu Jean-Paul Herteman "industriel de l’année" en 2013. Un prix que vient confirmé Challenges qui l'a distingué comme le patron le plus performant de l’année dans la catégorie CAC 40.

"Ces distinctions me font plaisir, admet aujourd’hui Jean-Paul Herteman. Elles font aussi plaisir aux salariés de Safran, ils savent qu’il y a quelque chose derrière". Un "quelque chose" qui cache un patron comme il y en a peu dans l’industrie française : "à l’ancienne" comme on dit, soucieux de l’empreinte industrielle française du groupe, mais aussi porté sur les technologies de pointe et les acquisitions à l’étranger. Et le PDG de préciser que le succès de Safran ces dernières années est dû à "deux ou trois idées simples". Difficile de faire moins exubérant. Le lecteur ne pourra pas dire qu’il n’a pas été prévenu.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:50
Final flight of the A-7

 

Dec 17, 2014 ASDNews Source : Naval Air Systems Command

 

The last U.S. Navy A-7 Corsair aircraft retired from service in Greece on Oct. 17, after 39 years of flying with the Hellenic Air Force (HAF) – the final operator of the aircraft. The Naval Air Systems Command’s Specialized and Proven Aircraft Program Office (PMA-226) supported the Foreign Military Sale and maintenance of the A-7s for the HAF beginning in 1975. The A-7 retired from U.S. Navy service in 1991, the U.S. Air National Guard in 1993 and Portugal in 1999.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:30
Introducing the IAF's &quot;secret of youth&quot;


18.12.2014 David Greenwald - IAF


While the price of new aircrafts is skyrocketing to unprecedented levels, the IAF manages to preserve its old planes and use them year after year. Introducing the IAF's "secret of youth"

 

The aircraft market, like many others, is becoming more and more expensive. The platforms and technologies continue to advance and reach prices countries cannot afford, a process that leads to a decrease in the development and the purchase of new planes.

The Israeli Air Force prefers to extend the life span of its aircrafts instead of buying new ones. While performing these extensions, the IAF is obligated to maintain the flight safety and operational relevance of its planes. Extending the life span of planes and improving their systems are some of the IAF's most exceptional capabilities, and a major contribution to its strength: While foreign air forces shut down their aircraft, the IAF operates its planes for years on end. How is this done?

Like Good Wine
The processes of extending the life span of an aircraft and improving its systems are different and completely separate from one another. Two units are in charge of these processes: the first is the aerial maintenance unit, which specializes in the body of the plane. The second is the IAF electronics unit, which deals with the electronic systems of the plane, which are considered the heart of the plane.

The process of extending the life span includes a general repair, aimed at ensuring that the plane flies safely for a few more years. This treatment includes the body of the plane, its mechanical components, the rotor head, and the wiring systems. On the other hand, the upgrade process is performed by both units. In order to adjust the aircraft to the current operational needs, the units install the latest military systems in the field of arming, self-defense, radar, communication, display and many more.

In other words, the first process is a "medical treatment" for the plane to allow it to keep living, while the second process is about improving the plane to make it work better.

Live Long And Prosper
When the Israeli government purchases a new plane, helicopter or any other platform from the manufacturer, which is usually located in the US, it receives all the relevant information about it. Fighter jets are designed to fly for 30-40 years without the need for significant repairs, except routine maintenance and checkups.

"The manufacturer knows when the plane is expected to develop fatigue malfunctions and when parts of the plane become dangerous to use. Our aim is to understand the forecasts and to build an improvement plan to ensure safe flights and reasonable maintenance costs", says Colonel S', Commander of the Aerial Maintenance Unit. "Our planes and helicopters still have some of the original parts, because they work just fine. We can anticipate corrosion, cracks and other problems caused by fatigue, and deal with them before they become a safety hazard".

Up until the previous decade, it was customary to perform upgrades after 15-20 years, in order to refresh the operational systems and fix safety problems. Today, some aircraft go through a second or a third round, like the Sikorsky CH-53 helicopters, which are currently undergoing improvements to allow them to fly safely for many years to come. In the 90s, these helicopters went through the same process, which gave them the capability to continue to fly until today. This is, of course, only one example out of many.

Old Aircraft, New Challenges
The challenges that Israel faced in the years when most of the currently active aircraft of the IAF were purchased are completely different from the challenges it faces today. Large and fast fighter jets are being replaced with small, fast unmanned aerial vehicles (UAVs) with low RCS. In order for a plane that was built four decades ago to be able to perform missions relevant to modern warfare, it is necessary that it be upgraded significantly. And indeed, the IAF is constantly improving the capabilities of its aircraft. "The operational challenges of the IAF are very unique and its advanced electronic systems, which are mostly exclusive to the IAF, give it the needed advantages", says Colonel A, Commander of the Electronics Unit.

"Together with the many electronic upgrades we perform, the electronics world is advancing rapidly and the systems we install today may become too challenging or even irrelevant tomorrow, and therefore the unit must maintain a high level of professionalism".

Introducing the IAF's &quot;secret of youth&quot;Introducing the IAF's &quot;secret of youth&quot;
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 18:55
La DGA réceptionne le sixième A400M Atlas français

 

18/12/2014 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le 12 décembre 2014 le sixième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas destiné à l’armée de l’air.

 

L’avion devrait rejoindre prochainement Orléans. Cet appareil a été livré dans une configuration identique à celle des trois précédents, livrés au cours de l’été 2014.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du huitième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme : l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Cinq ont déjà été livrés à la France, ainsi qu’un à la Turquie et un au Royaume-Uni.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 12:40
MiG-31BM photo RIA Novosti. Vladislav Belogrud

MiG-31BM photo RIA Novosti. Vladislav Belogrud

 

16/12/2014 par Emmanuel Huberdeau – Air& Cosmos

 

La société russe KRET (Radio-Electronic Technologies) a annoncé la signature d'un contrat avec UAC (United Aircraft Corporation ) pour la modernisation de 50 chasseurs Mig-31 russes. Les appareils vont être équipés du radar Zaslon-M. Ces Mig-31 vont ainsi être portés au standard Mig-31MB d'ici 2018. Ce standard dispose de capacité air-air accrue avec l'emport du missile K-77-1 (70 km de portée) et du missile R-73 (AA-11 Archer). Selon KRET, la portée du radar Zaslon-M est de 320 km contre des cibles de la taille d'un chasseur. Les systèmes embarqués du Mig-31MB peuvent suivre simultanément 10 pistes.

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 14:55
Rendez-vous en terre glacée pour l’A400M Atlas

 

11/12/2014 LTN C. Hingant – Armée de l’Air

 

Du 1er au 4 décembre 2014, le centre d’expériences aériennes militaires et son équipe de marque avions de transport tactique (EMATT) ont mené une mission d’expérimentation sur l’A400M Atlas. Le nouvel avion de transport de l’armée de l’air, ses équipages et ses mécaniciens avaient rendez-vous au Nord de la planète.

 

Découvrez [ce magnifique] dossier d'informations sur cette grande première pour le mastodonte de l'armée de l'air. Articles, photos et vidéo vous plongent en immersion autour de l'océan Arctique.

 

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 08:20
Achat du F-35: la réserve d’urgence fond comme neige au soleil, prévient un rapport

 

11 décembre 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

La marge de manœuvre du gouvernement fédéral dans le dossier du F-35 se réduit de plus en plus, et inquiète!

 

Dans son rapport sur la Mise à jour annuelle de 2014, la Défense nationale indique que, selon les estimations actuelles, la réserve de prévoyance pour l’acquisition de la prochaine génération d’avions de chasse est de l’ordre de 76 millions $, ce qui représente une réduction de 266 millions $ comparativement à la mise à jour annuelle de 2013. Même si cela respecte encore la marge recommandée par KPMG, elle est cependant extrêmement faible pour la taille et la portée d’un projet comme celui-ci.

La Défense prévient même que si l’intégralité des fonds de prévoyance prévus étaient nécessaires, alors cela «pourrait être comblée par l’achat d’un nombre réduit d’aéronefs».

«Au moment d’aller de l’avant, le gouvernement prendra en considération le gel d’acquisition en lien avec la capacité nécessaire pour répondre aux exigences de la Stratégie de défense Le Canada d’abord dans le remplacement du CF-18».

L’examen estime que, depuis que le gouvernement conservateur a mis sur la glace l’achat des F-35 après un rapport dévastateur du vérificateur général, les coûts à vie des appareils ont augmenté légèrement à 45,8 milliards $ sur 30 ans. Ces coûts incluent le développement, l’achat, l’entretien et l’exploitation de 65 avions. La mise au rencard des avions devraient intervenir à l’horizon des années 2050.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
Watchkeeper photo Thales UK

Watchkeeper photo Thales UK

 

11 décembre 2014 Par Olivier James - Usinenouvelle.com

 

Le Rafale de Dassault, les blindés, l’Airbus A350, Ariane… Le groupe Thales participe à de nombreux projets aéronautiques et de défense. Son implication dans le domaine des drones est moins connue. Pierrick Lerey, directeur de la stratégie et du marketing pour les activités drones, renseignement, surveillance et reconnaissance chez Thales, revient sur les projets du groupe et les enjeux de développement de la filière française du drone.

 

L’Usine Nouvelle - Parmi toutes les activités de Thales dans le drone, quels exemples d’application récents pouvez-vous mettre en avant ?

 

Pierrick Lerey - En tant que spécialiste de la sécurité, nous sommes impliqués dans le projet "Ciudad Segura" de la ville de Mexico. Il s’agit d’un programme pour sécuriser les habitants et les biens de la ville. Les risques sont divers : délinquance, terrorisme, attaques de sites stratégiques, catastrophes naturelles… Outre la mise en place de plus de 15 000 caméras, nous avons déployé des drones qui peuvent se déplacer dans des zones sans caméra, ou en cas d’événements exceptionnels tel que le pèlerinage de la Guadalupe.

En cas de besoin, les drones des centres mobiles de contrôle et de commandement peuvent être rapidement déployés sur les lieux de l’événement. Cela a participé à diminuer la criminalité dans cette ville de plus de 32% entre 2009 et 2014, alors que dans le pays, elle augmentait dans le même temps de 16%.

 

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