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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
Cameri Air Base, Italy and F-35 facilities. Photo Lockheed Martin

Cameri Air Base, Italy and F-35 facilities. Photo Lockheed Martin

 

10 December 2014 by David Pugliese

 

Officials in Italy are preparing for the rollout of their first F-35A from the final assembly and checkout (FACO) facility at Cameri Air Base in northern Italy early next year, Amy Butler of Aviation Week writes.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
FCAS (Future Combat Air System)


11 déc. 2014 by Thales

 

Preparing for the Future of Combat Aerospace (FCAS)

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:45
AHRLAC logs 50 incident-free flying hours

 

09 December 2014 by defenceWeb

 

AHRLAC, the first military manned fixed wing aircraft fully designed, tested and developed in South Africa, has completed 50 hours of incident-free test flying from Wonderboom Airport.

 

The Advanced High-Performance Reconnaissance Light Aircraft is another offering for the South African and African defence and security sectors from the Paramount Group, the largest privately owned defence and aerospace company on the continent.

 

The 50 hour milestone was reached with 55 flights since July at the airport north of Pretoria. The flight test programme is expanding the aircraft’s flight envelope in key performance areas including handling, airframe systems, centre of gravity, performance ranges and rough field capabilities.

 

Commenting on the achievement Paramount chief executive Ivor Ichikowitz said: “This is a proud moment for Paramount and the AHRLAC team of engineers and technicians who have invested so much of their creativity, energy and ‘can-do’ mentality to develop this aircraft. It is also a proud moment for South Africa and the rest of the African continent to showcase our aerospace capability through innovative design, technologies and manufacturing processes”.

 

Test flight team leader Blokkies Joubert said AHRLAC had proven itself to be reliable with a rugged, solid feel.

 

“The aircraft’s performance has matched all our initial predictions closely and its systems have performed as they should. AHRLAC has shown itself to be predictable, intuitive and easy to fly, a true testament to the aerodynamic work done in the early stages of development. Control inputs in flight are light and direct, with a very accurate and quick response,” Joubert said.

 

The aircraft addresses a key industry need by performing the combined tasks that previously required four separately configured aircraft. It integrates designs from surveillance platforms and reconnaissance aircraft with the ability to carry surveillance, weapons, radar and electronic warfare systems. This has brought advanced operational solutions, historically requiring more costly aircraft or complex unmanned aerial surveillance systems.

 

“Operationally, the aircraft is reliable and easy to fly and maintain. AHRLAC’s predictable nature, remarkable exterior view and the ease with which it responds are outstanding features. Every member of the development team believes AHRLAC is the best answer to the problems it was designed to solve. The first 50 flight hours thus far have reinforced this,” Joubert added.

 

Ichikowitz believes AHRLAC is a ground-breaking example of what Africa is capable of producing and will be a key solution to bolster Africa’s capability to deal with its security issues. AHRLAC, he said, is not only a solution for Africa, but for defence forces around the world, whether from developing countries or from nations with advanced and sophisticated defence capabilities.

 

The aircraft was designed and built by a team of 60 engineers and technicians. One of the most innovative aspects of the construction phase is that 98% of all 6 000 parts of the airframe were designed and produced locally by the engineering team. Since the launch of the project in September 2011, the team spent 315 000 labour hours completing detailed designs and manufacturing the first prototype.

 

“AHRLAC is creating the next generation of engineers on the continent and is an excellent reflection of the capabilities of African engineers. There are a number of skills challenges in South Africa and beyond our borders but the progress made by local engineers has put them at the forefront of global aerospace innovation. Their joint expertise has turned them into pathfinders, who are proudly setting new milestones, through continuous innovation that we can export to the world,” Ichikowitz said.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:20
V-22 Osprey photo Boeing

V-22 Osprey photo Boeing

 

December 8, 2014 Marcus Weisgerber - Defense One

 

The Bell-Boeing V-22 Osprey has been deployed globally since 2007 with only one major offensive weapon: a machine gun pointed out the back of the aircraft.

Besides that, the tiltrotor aircraft – which takes off and lands vertically like a helicopter, but can pivot its engines and rotors forward to fly long distances at a higher speed like a fixed-wing plane – has relied on its speed and agility to protect itself from ground fire. But that could change soon.

Bell-Boeing announced on Monday that it had successfully fired rockets from a V-22 test aircraft.

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:55
Aéronautique : l’évaluation du Rafale F3R par le CEPA

 

8 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Du 1e au 4 décembre 2014, les pilotes du centre d’expérimentations pratiques de l’aéronautique navale (CEPA) ont participé à la première revue d’aptitude à l’utilisation du standard F3R du Rafale. Cette campagne leur a notamment permis d’évaluer en vol la conduite de tir du missile air-air Meteor dans un contexte opérationnel et de proposer des améliorations du système. Grace à l’allonge du missile Meteor et à la portée de détection du radar à antenne active AESA, le Rafale F3R disposera d’une capacité d’interception sans équivalent.

 

Outre ces nouvelles capacités de défense aérienne par rapport au F3 actuellement en service,  le F3R emportera également le nouveau pod de désignation laser dans ses actions air-sol et une nouvelle nacelle de ravitaillement, indispensable lors des opérations autour du GAN (groupe aéro-naval).

 

Sa mise en service dans la Marine est prévue à l’horizon 2020.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 13:55
Pourquoi le Rafale va s'exporter

Au Qatar, c'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). - Photo  JL. Brunet  Armée de l'air

 

05/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'alignement des planètes semble favorable à une vente prochaine du Rafale. Une petite dizaine de pays s'intéresse à l'avion de combat français.

 

Qatar, Inde, Émirats Arabes Unis, Égypte, Malaisie, Indonésie, Belgique et pourquoi pas la Finlande... Ce ne sont pas les principales destinations des tour-opérateurs en 2015 mais la possibilité de voir un jour le Rafale atterrir dans un ou plusieurs de ces pays soucieux d'acquérir un avion de combat certifié "combat proven". Des pays qui souhaitent également disposer d'un outil militaire de puissance capable de se projeter sur un théâtre d'opérations complexe. Et pas seulement pour les parades militaires ou pour la police du ciel pour les sommets du G20.

Car en dépit du "french bashing" récurrent à propos de cet avion de combat, l'alignement des planètes pourrait enfin sourire à ce bijou technologique français. Et dire qu'aux États-Unis, il est très respecté... mais aussi combattu avec force. Tous les moyens sont bons pour le battre sur tous les appels d'offre internationaux. En Corée du Sud, où le Rafale avait surclassé le F-15 à l'issue des évaluations, il a fallu que George Bush décroche son téléphone pour appeler Séoul à la raison... et lui rappeler la forte présence militaire américaine. Avec succès malheureusement pour Paris.

 

Les opex, une vitrine pour le rafale

Pourquoi reparle-t-on du Rafale à l'export maintenant ? Car l'appareil développé et mis au point par Dassault Aviation et ses partenaires au sein du GIE Rafale (Thales et Safran) a atteint un degré de maturité opérationnel de très haut niveau. Ses nombreuses interventions en Libye, où il est entré en premier dans l'espace aérien libyen, en Afghanistan, au Mali et aujourd'hui en Irak, ont été suivies avec beaucoup d'attention par la plupart des armées de l'air du monde entier. Et cela compte. Car rien de plus facile pour le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, de captiver lors de rencontres bilatérales ou à plusieurs ses homologues en racontant les missions du Rafale dans le ciel libyen, afghan, malien et irakien. Alors que d'autres ne peuvent raconter que des scénarios de missions...

C'est évidemment une vitrine commerciale pour le Rafale. « La capacité de la France à intervenir en premier, avec des matériels capables de traiter les cibles de manière précise - bien plus qu'en envoyant une centaine de Tomahawk dans la nature -, et d'y effectuer des missions longues - directement entre Saint-Dizier et le Mali - a été appréciée, avait estimé en 2013 le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Non seulement elle l'a été sur le plan politique - car n'importe quel pays n'a pas une telle capacité d'intervention -, mais elle l'a été aussi sur le plan des moyens matériels et de la faculté à opérer parfaitement les manœuvres. Cela s'est vu un peu partout dans le monde. L'opération au Mali a donc eu une influence positive sur l'image du Rafale, comme avant celle effectuée en Libye ».

 

Un armement de haut niveau

En outre, le Rafale est également un avion de combat, qui bénéficie de missiles extrêmement performants pouvant séduire les pays intéressés. Grâce notamment à MBDA et à un degré moindre Safran avec la bombe guidée de précision AASM Hammer. C'est d'ailleurs pour cela que Dassault Aviation empêche souvent avec succès à MBDA et Safran de fournir d'autres avions de combat concurrents. "Le Rafale est le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse", grâce à ses capacités de 14 points d'emport, assure Dassault Aviation. Et de préciser que "deux Rafale représentent un potentiel équivalent à six avions de la classe Mirage 2000".

Le Rafale a été conçu pour accomplir toutes les missions de l'aviation de combat : interception et combat air-air avec canon de 30 mm, missiles Mica IR/EM et missiles Meteor (à partir de 2018) ; appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées GPS AASM (utilisés en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp-Storm Shadow (utilisés en Libye) ; attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 ; reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos (utilisée en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre ("buddy-buddy") et enfin dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

 

Des pays intéressés par le Rafale

Une petite dizaine de pays restent intéressés par le Rafale à des degrés divers. Cela peut surprendre mais c'est bien le cas. Tout simplement parce que leurs armées de l'air ont besoin de renouveler actuellement leur flotte d'avions de combat. Et surtout ces pays souhaitent diversifier leur approvisionnement pour ne pas rester dans les mains d'une seule puissance capable d'exporter ce type de matériel comme les États-Unis et la Russie. C'est donc une vraie chance pour le Rafale qui peut bénéficier de cette posture stratégique. Par exemple sans les Mirage 2000-9 la chasse émiratie n'aurait jamais pu intervenir aussi rapidement en Libye contre des positions islamistes cet été. Pas sûr que les États-Unis auraient donné non seulement leur accord et mais aussi dans les temps pour une opération engageant des F-16, fussent-il propriétés des Émirats Arabes Unis.

Alors pourquoi tant d'échecs auparavant ? Pour des raisons surtout liées au poids des États-Unis en Corée du Sud et Pays-Bas en 2002 et à Singapour en 2005. Mais aussi par la faute de la France qui a mené des campagnes politico-commerciales prometteuses mais gâchées au final par des maladresses incroyables. Notamment au Maroc (2007), en Suisse (2011) et au Brésil (2013). Au Maroc pourtant prêt à s'offrir l'avion de combat français, la France n'a pas su répondre à temps à une demande de financement pourtant récurrente du royaume pour l'achat de 18 Rafale (2,1 milliards d'euros). Et les États-Unis s'engouffreront dans la brèche faisant une proposition moins chère que celle des Français dépassés. Avec succès.

En Suisse, alors que Dassault Aviation croit dur comme fer à un premier succès export, Nicolas Sarkozy douche tous les espoirs de l'avionneur en accusant Berne d'être toujours un paradis fiscal, lors du G20 à Nice en novembre 2011. Furieuse la Suisse, pourtant elle aussi intéressée par le Rafale, lui préfère fin 2011 le Gripen, pourtant classé bon dernier lors des évaluations de l'armée de l'air suisse. Enfin, au Brésil, la relation entre le président brésilien Lula et Nicolas Sarkozy est excellente jusqu'en 2010. Mais mi-2010, Paris ne soutient pas Brasilia, qui attendait pourtant l'aide de la France, sur le dossier du nucléaire en Iran. Lula, qui était deux doigts d'acheter 36 Rafale en 2009, en prend ombrage. D'autres raisons occultes seraient également avancées.

 

Le Qatar premier pays export?

Au Qatar, c'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). Elles sont très avancées, à tel point que les négociateurs en seraient à parler des modalités de paiement et de garanties bancaires. En tout cas le cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani souhaite conclure avant la fin de l'année.

En Inde, les négociations avec l'Inde sur un contrat d'environ 15 milliards de dollars (12 milliards d'euros) portant sur 126 Rafale sont "sur le point d'aboutir", a-t-on dit mardi dans l'entourage du ministre français de la Défense. "Nous pouvons dire que les négociations sont sur le point d'aboutir", explique-t-on dit dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, qui était en Inde en début de semaine. Il n'est pas impossible que New Delhi notifie un contrat avant la fin de l'exercice budgétaire fin mars.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 13:50
Des drones anti-drones ?

 

08.12.2014 electronique-eci.com

Les débats sur la sécurité des centrales nucléaires ont bien montré que personne n’avait pu empêché les intrusions de drones. La sécurité des sites sensibles reste donc une question d’actualité et le développement de drones anti-drones est d’ores et déjà à l'étude.

 

Pendant le salon Electronica fin Novembre à Munich, IMST GmbH exposait un drone équipé d'un radar et Siegfried Schulze, responsable du Développement de cette société nous expliquait que des recherches de plus en plus nombreuses étaient lancées pour “contrer” les drones survolants des zones aériennes interdites.

Ainsi il serait envisageable d’intercepter un drone non autorisé ? “ Il faut tout d’abord l’identifier et détecter la liaison radio qu’il utilise, puis l’arrêter avant qu’il ne pénètre dans la zone interdite. Notre technologie de radar 3D haute precision exposée à Munich a été développée pour l’anti-collision et le contrôle de vol mais pourrait aussi être utilisée pour localiser très précisément d’autres drones, connaître leur vitesse et leur direction de vol. Par ailleurs, nous développons aussi un capteur et d’autres solutions radar pour déterminer les signatures acoustique, thermique et EMI de n’importe quel drone pour éviter notamment toutes les fausses alertes possibles dues par exemple à un vol d’oiseaux.” explique Siegfried Schulze. L’idée est d’enregistrer les signatures de tous les drones commercialisés connus et de les mémoriser dans une base de données permettant une identification physique fiable. Des unités d’identification incluant le radar, une caméra vidéo et différents types de capteur pourraient être installées à la périphérie des sites à protéger. Sur la détection d’un drone non autorisé, un drone d’interception s’approcheraitsuffisamment de l’intrus pour brouiller la réception de son signal GPS. " Lorsque l'unité centrale d'un drone ne reçoit plus de commande de radio ou de signal GPS, le drone plane sur place jusqu'à ce que la communication soit rétablie ou qu’il n’y ai plus de batterie. " explique Siegfried Schulze. « On peut même imaginer un petit drapeau popping up disant "votre drone est en état d'arrestation" en connaissant exactement le drone utilisé puis prendre la main sur le système de pilotage. »

Selon le responsable de la société IMST GmbH, le drone développé actuellement par l’Université d’Aix-La-Chapelle RWTH pour le projet européen AVIGLE pourrait constituer un bon prototype. Ce drone associe en effet l’avantage de pouvoir décoller verticalement, puis grâce à son aile pivotante, offre les performances d’un avion classique. Les spécifications du projet AVIGLE sont un temps maximal de vol d’une heure pour une charge utile de 1,5 kg avec une vitesse pouvant atteindre 40 m/s. Le but spécifique d’AVIGLE est de construire un environnement de réalité virtuelle 3D basé sur l’acquisition d’images en temps réel et leur transmission au “cloud” via un réseau radio haute performance.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 12:55
Automobile et aéronautique, même combat !

Jean-Marc Champeyroux, Responsable de programme Sagem-Valéo « All weather condition sensor » ; (à droite) Philippe Goujeon, Collaborative Project Manager « Valeo Comfort & Driving Assistance ». photo A. Paringaux / Safran

 

30 novembre 2014 par Pascal Coutance - electroniques.biz/

 

Depuis peu, certains acteurs de l'aéronautique et de l'automobile ont réalisé qu'ils avaient tout intérêt à travailler ensemble. Preuve de la convergence entre ces deux secteurs phares de l'économie française, l'accord signé entre Valeo et Safran en septembre 2013 a donné lieu à une première réalisation concrète présentée lors du dernier Mondial de l'automobile, en l'occurrence une clé de voiture intelligente sur smartphone. Baptisée InBlue et présentée en première mondiale à Paris, cette clé transforme un smartphone en clé connectée pour non seulement déverrouiller, verrouiller et démarrer sa voiture, mais aussi pour accéder à distance aux données du véhicule comme sa géolocalisation ou son niveau de carburant. Ce dispositif permet également l’auto-partage grâce à l’envoi d’une clé numérique à la personne de son choix.

 

Il ne s'agit là que d'une première étape puisque l'accord entre Valeo et Safran prévoit des développements dans le domaine de l'assistance au pilotage et du véhicule autonome avec des thématiques telles que le suivi de la vigilance des conducteurs, la vision à 360 degrés, la conduite sécurisée dans des conditions météorologiques extrêmes, notamment dans le brouillard, et la "robotisation/dronisation" des véhicules.

 

Authentification d'accès, cryptographie, réalité augmentée, vision infrarouge, dronisation des véhicules, autant de technologies issues de l'aéronautique qui sont à même de trouver leur place dans l'automobile de demain, en particulier pour rendre les véhicules plus autonomes. Et si l'on ajoute à cela la possibilité, en mettant en oeuvre des plates-formes communes à l'automobile et à l'aéronautique, d'obtenir des économies d'échelle, nul doute que ce type d'accord va se multiplier dans les années à venir.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:55
Les installations aviation des FREMM homologuées pour le Panther

 

4 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Du 4 au 12 novembre 2014, s’est déroulée la deuxième campagne d’homologation des installations aviation de la FREMM Normandie organisée par le CEPA/10S.

 

La météo automnale a permis d’atteindre les objectifs de cette campagne : établissement des diagrammes d’homologation à l’appontage du Panther (Vent, Roulis, Tangage) pour l'ensemble des FREMM et validation des aides à l’appontage (IPD[1] et BRH[2]) et du convertisseur électrique de la frégate Normandie. Les installations aviations doivent en effet être contrôlées sur chaque FREMM.

 

 Pour l’établissement des diagrammes d’appontage les conditions aux limites sont recherchées lors des vols d’expérimentations afin de garantir leurs emplois opérationnels par les flottilles.

 

[1] IPD : Indicateur de pente de descente

[2] BRH : Barre de référence horizontale

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:20
U-2 Dragon Lady Takeoffs & Landings at Beale AFB


4 déc. 2014 Lockheed Martin

 

With its glider-like wing, the Lockheed Martin U-2 Dragon Lady wants to fly. Landings are essentially tightly choreographed controlled stalls. During landings, the U-2 is routinely chased on the runway by the backup U-2 pilot driving a high-performance vehicle, such as a Chevrolet Camaro. The chase pilot communicates the height above ground so the pilot in the U-2 knows when to set the aircraft down.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:55
L’École de l’air à nouveau primée

 

04/12/2014 Armée de l'air

 

Pour la deuxième année consécutive, l’École de l’air est classée numéro 1 des meilleures écoles d’ingénieurs spécialisées en aéronautique, mécanique et automobile – Post Prépa.

 

Le cabinet SMBG a dévoilé, le 30 novembre 2014, la 5e édition de son classement des meilleurs licences, bachelors et grandes écoles. À ce titre, l’École de l’air monte sur la plus haute marche du podium dans le classement des écoles d’ingénieurs spécialisées en aéronautique et mécanique – post-prépa.

 

Les trois critères qui ont présidé à ce classement sont :

• la notoriété de la formation

• les salaires et débouchés

• le retour de satisfaction des élèves.

L’École de l’air à nouveau primée
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:56
Le calepin des entreprises internationales de défense 2014 est en ligne

 

01/12/2014 DGA

 

Le service des affaires industrielles et de l’intelligence économique (S2IE) de la direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la fondation pour la recherche stratégique (FRS), met en ligne l’édition 2014 du calepin des entreprises internationales de défense.

Cet ouvrage présente un vaste panorama de l’industrie de défense mondiale en fournissant, pour chaque entreprise française ou étrangère, les données synthétiques essentielles (gouvernance, actionnariat, données économiques, principales filiales et participations, programmes et coopérations). En complément de ces informations, une partie « orientation stratégique » a été ajoutée pour chaque entreprise.

Au-delà du fond, le format de publication a également été entièrement modifié pour offrir une lecture simplifiée et encore plus fluide.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d’informations plus détaillées ou pour nous faire part de vos commentaires ou propositions d’amélioration. Ce document peut être diffusé à l’extérieur de la DGA et du ministère de la défense sans aucune restriction. Une édition papier est en cours d’impression et peut être demandée auprès de Alain Durand : alain3.durand@intradef.gouv.fr 

Bonne lecture.

 

> Télécharger le calepin (PDF - 3,83 Mo)

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:35
La France et l'Inde veulent boucler "rapidement" les négociations sur le Rafale

02 décembre 2014 Par  -

 

En visite en Inde, le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian a rencontré son homologue Manohar Parrikar pour évoquer la vente d'avions de chasse Rafale. Les discussions "se déroulent bien", a assuré le ministre français, et devraient même s'accélérer, ajoute une source indienne.

 

Pas de friture sur la ligne entre la France et l'Inde sur le dossier Rafale. Les discussions, entamées il y a plusieurs années, se poursuivent et "se déroulent bien" a assuré Jean-Yves le Drian à un quotidien indien lors de sa visite dans le pays le 3 décembre. Il a rencontré son nouvel homologue indien Manohar Parrikar entré en fonctions au mois de novembre.

"Les négociations se déroulent bien. Pour un projet de cette taille et de cette complexité, qui implique le transfert de nombreux savoir-faire à des partenaires industriels en Inde, le rythme est comparable à celui d'autres négociations", a déclaré le ministre français au quotidien Pioneer. "Les deux gouvernements partagent la volonté de les conclure et ceci est bien sûr, essentiel", a-t-il ajouté. "Plus vite le contrat sera finalisé et signé, plus vite les avions pourront sortir des lignes des sites de production en Inde".

les désaccords seront résolus de manière accélérée, annonce l'inde

Les discussions achopperaient, selon l'AFP qui cite la presse indienne, sur la question des responsabilités (délais, dommages..) pour les appareils produits en Inde (sur les 126 appareils vendus, 18 seraient produits en France, le reste serait fabriqué sous licence en Inde par l'entreprise publique indienne Hindustan Aeronautics Limited).

Mais la France comme l'Inde seraient prêts à accélérer les négociations et tenter de lever les derniers points de blocage. "Il a été décidé que tout désaccord serait résolu de manière accélérée", a dit un porte-parole du ministère indien de la Défense à l'AFP.

un autre contrat en attente

Jean-Yves le Drian a par ailleurs profité de sa visite pour évoquer un autre contrat possible, portant sur les missiles sol-air (SRSAM) de MBDA.  "Le contrat est prêt pour la signature depuis mars 2012", a-t-il rappelé. Ces missiles "seront fabriqués entièrement en Inde, de façon autonome" ; ils sont co-développés et produits avec l'indien Bharat Dynamics Ltd (BDL). La France espère là aussi un déblocage rapide.

 

Dossier sur la vente des Rafale à l'Inde
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 07:20
L’ONERA, partenaire "givrage" et premier partenaire international aéronautique de la NASA

L'Onera et la Nasa ensemble dans la soufflerie F1 au Fauga-Mauzac, pour comprendre, faire face, éliminer le givre.

 

28.11.2014 - ONERA

 

L'ONERA vient de signer avec la NASA (Glenn) un accord de coopération sur le givrage des ailes en flèche. Il fait suite à un premier accord (2006-2012) dédié aux aspects simulation numérique du givrage des avions.

 

D’une durée de 3 ans et demi cette coopération "Swept-wing ice accretion characterization and aerodynamics research" s’est fixée pour objectif de comprendre et de modéliser la dégradation des performances aérodynamiques des avions par accumulation de glace sur les ailes. Le programme prévoit une étude paramétrique, des campagnes d'essais à Glenn (IRT) et à l'ONERA (F1), ainsi que des simulations. Cette étude est rattachée au projet de recherche ONERA SUNSET 2.

 

La signature de cet accord porte à six le nombre de projets en cours avec la NASA, ce qui fait de l'ONERA le premier partenaire international de la NASA en aéronautique

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 07:55
Dassault fait coup double en rachetant ses titres

Le holding familial GIMD va renforcer son contrôle sur Dassault Aviation - photo Dassault

 

30/11/2014 Bruno Trevidic- les Echos

 

En rachetant 8 % de ses actions, l’avionneur renforce la position de la famille Dassault et son attractivité en Bourse.

 

Une fois de plus, Tom Enders, le patron d’Airbus Group, n’a pas traîné à réaliser ses objectifs. Annoncé fin juillet dernier, le désengagement d’Airbus Group du capital de Dassault Aviation a débuté vendredi, avec l’annonce de la vente d’une première tranche de 810.072 actions, soit environ 8 % du capital, sur les 46,3 % détenus par l’ex-EADS. La transaction, négociée de longue date, s’est faite par voie de gré à gré à un prix de 980 euros l’action, pour un total d’environ 794 millions d’euros au total, hors frais d’opération.

Pour le groupe Airbus, c’est l’occasion de monétiser une ­participation de 46,3 % héritée de l’Aérospatiale, lors de la constitution du groupe EADS en 2000, qui n’a jamais permis aux dirigeants d’EADS d’avoir leur mot à dire sur la stratégie de Dassault Aviation. Airbus, qui a tiré sur sa trésorerie pour racheter les parts de Lagardère et Daimler, devrait ainsi récupérer près de 2 milliards d’euros entre les 8 % cédés aujourd’hui à Dassault Aviation et les 10 % qu’il prévoit de céder au cours du premier semestre 2015.

Pour la famille Dassault, qui contrôlait déjà 50,55 % de Dassault Aviation à travers le holding GIMD, c’est l’occasion de renforcer un ­contrôle, déjà presque total, sur le fleuron du groupe, tout en augmentant sa valeur en Bourse. Dassault Aviation va en effet annuler les 8 % rachetés à Airbus ainsi que le 1 % supplémentaire racheté précédemment, ce qui fera mécaniquement monter la part de GMID à près de 60 %, ainsi que la part du flottant.

 

Deuxième programme de rachat d’actions

Cela devrait avoir un effet positif sur la valorisation du titre Dassault Aviation, actuellement pénalisé par le trop faible nombre (3,3 %) d’actions sur le marché, et permettre à Dassault Aviation de récupérer au moins une partie de sa mise, au demeurant moins élevée que prévu. Lors de son assemblée générale, en septembre dernier, l’avionneur avait fait voter par ses actionnaires l’autorisation de racheter jusqu’à 10 % de ses propres actions, au prix maximum de 1.200 euros par action.

Mais Dassault Aviation ne s’en tiendra pas là. Sur les 10 % supplémentaires du capital de l’avionneur qu’Airbus prévoit de vendre d’ici au 30 juin 2015, 5 % sont déjà réservés à Dassault Aviation. Et ce, toujours au prix de 980 euros l’action, quel que soit le cours. Le temps pour Dassault Aviation de faire voter par ses actionnaires un deuxième programme de rachat d’actions, lors d’une assemblée générale, en janvier.

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 12:55
photo Dassault

photo Dassault

 

Paris, le vendredi 28 novembre 2014 Ministère de la Défense

 

Le ministre des Finances et des Comptes publics, le ministre de la Défense et le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique se félicitent de l’accord annoncé ce jour entre Airbus Group et Dassault Aviation.

 

L’État a permis cette opération de cession de gré à gré d’un bloc de 8 % du capital de Dassault Aviation, sur les 46,32% détenus par Airbus Group, à Dassault Aviation en renonçant à exercer son droit de première offre conféré par le pacte d’actionnaires établi entre Airbus Group et l’État le 21 juin 2013.

 

En contrepartie, l’État – via l’agence des participations de l’État et la direction générale de l’armement – et le groupe industriel Marcel Dassault, actionnaire majoritaire de Dassault Aviation, ont conclu ce jour une convention d’une durée minimale de 20 ans permettant à l’État d’assurer la défense de ses intérêts essentiels en cas d’évolution du contrôle de cette entreprise stratégique, du fait notamment de sa contribution à la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire. Cet accord entre Groupe Industriel Marcel Dassault et l’État est historique puisque pour la première fois dans leur histoire un mécanisme conventionnel les lie directement.

 

Cette convention prévoit d’octroyer à l’État un droit de préemption en cas de cession d’actions par le groupe industriel Marcel Dassault entraînant sa perte de contrôle sur Dassault Aviation. Ce droit de préemption s’appliquera également à toute cession ultérieure de titres Dassault Aviation effectuée par le groupe industriel Marcel Dassault après la perte de son contrôle. Cette convention n’est pas constitutive d’une action de concert entre les parties, chacune conservant son entière liberté de gestion de sa participation et d’exercice de ses droits de vote.

 

Le Pacte d’actionnaires liant Airbus Group et l’État reste en vigueur.

 

Par cet accord avec le groupe industriel Marcel Dassault, l’État s’inscrit pleinement dans le cadre des lignes directrices de l’État actionnaire, en permettant à Airbus Group, dont l’État est actionnaire, de réaliser cette cession tout en renforçant la protection de ses intérêts de souveraineté.

 

L’État détient (via l’agence des participations de l’État et la Sogepa) 10,97 % du capital d’Airbus Group, ainsi qu’une action de Dassault Aviation.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:57
L’Etat s’assure que le Rafale ne tombera jamais dans de mauvaises mains

 

29/11 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

L’Etat a profité du désengagement d’Airbus dans Dassault pour s’assurer de toujours pouvoir contrôler le fabricant du Rafale. Et sans débourser un euro  !

Le début du désengagement d’Airbus de Dassault n’est pas que le énième feuilleton de la re-composition de l’industrie aéronautique française. Pour l’Etat, qui a très habilement joué sa partition, l’opération lui a offert la possibilité qu’il recherchait depuis des lustres de s’assurer que le fabricant du Rafale ne tombe jamais entre de mauvaises mains. Et cela, sans débourser un centime !

Airbus a annoncé ce soir la vente de 8 % du capital de Dassault Aviation , sur les 46,32 % qu’il possède. Comme le stipule le pacte qui le lie à l’Etat, le groupe aéronautique européen a du au préalable notifier son intention aux pouvoirs publics, lesquels disposent d’un droit de premier refus. Après d’intenses réflexion, l’Etat a finalement décidé de ne pas suivre. Le coût de l’opération - un peu moins de 800 millions - l’en a peut-être dissuadé, d’autant qu’acheter ce premier bloc aurait très probablement impliqué d’acheter le second (jusqu’à 10 % cette fois-ci) qu’Airbus a l’intention de céder d’ici au 30 juin 2015.

Mais ce n’est finalement pas cet argument qui a amené l’Etat à renoncer à ses droits. Dassault allant racheter puis détruire les 8 % du premier bloc de ses actions mises en vente, et allant faire de même pour la moitié du second, Airbus conservera toujours la minorité de blocage. Vu de l’APE, tout est donc pour le mieux, car Airbus, c’est en partie l’Etat. Les intérêts de Dassault Aviation sont donc préservés.

Vu du ministère de la défense en revanche, cela ne suffit pas. Le Rafale c’est évidemment l’avion de combat, fer de lance de l’armée française. Mais c’est aussi - faut-il le rappeler - le vecteur de la composante nucléaire aéroportée. Bref, une entreprise stratégique pour la Nation. Et qui va le rester pour de nombreuses années encore. La relation actuelle entre Dassault Aviation et la Défense est suffisamment bonne pour qu’il n’y ait aucune crainte sur l’avenir de l’avionneur. Pas de risque de délocalisation, pas de risque d’arrêt de la production... Mais demain ? C’est à dire lorsque Serge Dassault décèdera ?

L’autre actionnaire, majoritaire, de Dassault Aviation au côté d’Airbus, c’est GIMD, autrement dit Groupe industriel Marcel Dassault (qui possède aussi l’éditeur de logiciels Dassault Systèmes, la maison de ventes aux enchères Artcurial ou encore le « Le Figaro »). Cet holding, qui regroupe donc tout l’empire Dassault, est contrôlé par Serge Dassault, et changera fatalement de main un jour où l’autre. Le secret de la succession étant très bien gardé, on ne peut que supputer que l’héritage reviendra dans les mains des quatre enfants. Lesquels qui sait, pourraient-être tentés de vendre au fil de l’eau (leur mésentente est de notoriété publique).

Bref, on ne peut exclure que le capital de Dassault Aviation évolue, et pas forcément dans le sens des intérêts stratégique de l’Etat. Pour se prémunir d’une telle éventualité, ce dernier a profité du désengagement d’Airbus pour négocier une convention avec GIMD. D’une durée de 20 ans, celle-ci a pour principal objet d’octroyer à l’Etat un droit de préemption sur tout transfert de titres Dassault Aviation par GIMD lui faisant franchir à la baisse le seuil de 40 % du capital de l’avionneur, ainsi que sur tout transfert de titres ultérieur en deçà de ce seuil.

Dit autrement, si l’actionnariat de Dassault Aviation venait à exploser (parce que les enfants se déchirent), alors la puissance publique aura le moyen de s’assurer de contrôler du fabricant du Rafale. Quitte, s’il le fallait, à monter à 100 %  !

Conclusion : l’Etat, qui actuellement ne dispose que d’une action Dassault, a renoncé à ses droits dans l’avionneur, mais (en échange ?) s’assure de peser indirectement lors de la succession de Serge Dassault.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:56
Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

28.11.2014 - Bruno Sainjon, Président-directeur général - ONERA

 

Continuer d’investir dans les grandes souffleries pour permettre à notre industrie aéronautique d’innover demain dans des technologies de rupture et ainsi conserver son rang de leader mondial.

 

Depuis bientôt 70 ans, l'ONERA, centre français de recherche et technologie aéronautique et spatiale, opère un ensemble unique au monde de 12 très grandes souffleries, situées sur 3 de ses 8 sites. D’une valeur de 1.5 milliard d’euros, fruit d’une décision stratégique après-guerre, les très grandes souffleries de l’ONERA évaluent, valident et mettent au point les géométries des futurs avions ou systèmes d’armes en testant des maquettes de formes différentes, dans un environnement représentatif des conditions de vol réelles.

 

L’ONERA a développé autour de ces souffleries un savoir-faire sur les techniques d’essai qui place la France en avance sur les autres opérateurs mondiaux. Mais cette position dominante risque d’être remise en cause.

 

Par les Etats-Unis notamment qui, après s’être détournés un temps de leurs souffleries au profit de la simulation numérique, sont actuellement en train de les remettre à niveau grâce à un financement décidé par le Congrès de 600 millions de dollars sur 10 ans. Ou par de nouveaux entrants comme la Chine qui s’est lancée dans la construction de souffleries de taille et de capacités comparables aux meilleures installations européennes et américaines. En attendant les industriels de ces pays viennent faire leurs essais à l’ONERA, signe du niveau d’excellence que l’on a atteint notamment grâce au soutien de l’Etat et des Régions concernées.

 

Ces informations sont stratégiques, car elles nous renseignent sur la vision qu’ont ces pays des évolutions probables des aéronefs et de leur volonté d’orienter leur industrie vers des technologies de rupture : en effet, les souffleries sont une étape clé pour explorer des domaines inconnus, simuler les écoulements d’air sur des formes nouvelles et complexes, déterminer le rôle joué par les phénomènes d’instabilité. Pour ce faire, ces pays sont en train de se doter des outils nécessaires à leurs ambitions car faisabilité et pertinence de ces innovations technologiques seront totalement à démontrer. L’industrie aéronautique française devra elle aussi s’orienter vers des technologies de rupture ; si elle souhaite rester dans la course mondiale et faire face à ces acteurs. Dans ce contexte, les souffleries de l’ONERA seront indispensables.

 

En 2012, les industriels de l’aéronautique en Europe, interrogés sur le sujet des outils indispensables pour le futur d’une industrie aéronautique européenne innovante et compétitive, ont déclaré comme essentielles à leur développement 12 souffleries en Europe dont 8 des grandes souffleries de l’ONERA.

 

Pour répondre à ce besoin stratégique pour notre industrie aéronautique et spatiale européenne, une remise à niveau durable de ces souffleries devra être entreprise, avec le double objectif de maintenir leur état opérationnel et fournir aux utilisateurs des résultats d’essai et des mesures de plus en plus précis et à forte valeur ajoutée. Mais cette remise à niveau ne pourra être assumée seule par l’ONERA. C’est pourquoi, l’ONERA a identifié pour ses 8 souffleries stratégiques, 51 projets d’investissements. Regroupés dans un plan de soutien d’un montant total de 218 M€ sur une période de 11 ans, qui a reçu le soutien du GIFAS, il sera soumis très prochainement pour évaluation aux autorités étatiques.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:50
A400M – Delivery to the point of need



25 nov. 2014 Airbus DS

 

The A400M is the most versatile airlifter currently available, and responds to the highly varied needs of world Air Forces and other organizations in the 21st Century. It can perform three very different types of duties: tactical and strategic missions directly to the site of action, as well as being able to serve as a tanker.


More information: http://bit.ly/11OQ3eu

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:55
Rafale au Qatar : Dassault très proche d'un premier contrat export

 

25/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Une annonce devrait intervenir d'ici à la fin de l'année. C'est en tout cas le souhait du cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani.

 

C'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France comme La Tribune l'avait révélé fin octobre, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). Elles sont très avancées, à tel point que les négociateurs en seraient à parler des modalités de paiement et de garanties bancaires. C'est dire. Une date d'annonce a même commencé à circuler, le 15 décembre. En tout cas le cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani souhaite conclure avant la fin de l'année. Bien sûr, un contrat de cette ampleur n'est pas à l'abri d'un report.

Si les négociateurs parviennent à boucler les discussions, une visite de François Hollande au Qatar serait prévue pour officialiser la commande. Depuis le début des négociations, plusieurs sources ont fait état d'un excellent climat entre le Team Rafale, l'avionneur Dassault Aviation, l'électronicien Thales et le motoriste Safran. Des Rafale qui seraient également lourdement armés par le missilier MBDA - missiles air-air MICA puis Meteor et, enfin, le missile de croisière Scalp - et par Safran (bombes AASM). Depuis des semaines, les observateurs les plus avertis savent que les Qataris vont "prochainement" annoncer leur choix en faveur de l'avion de combat français. Seule incertitude, quand ?

 

La technologie française séduit le Qatar

Lors d'un toast prononcé en juin dernier à l'Elysée à l'occasion du diner officiel offert en l'honneur de l'émir, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, en visite en France, François Hollande avait fait allusion aux négociations sur la vente du Rafale, relevant que "le Qatar a toujours fait les choix pour son armée de la technologie française". "Je sais que vous avez la plus grande attention et la plus grande bienveillance par rapport aux matériels que nous vous proposons dans tous les domaines et notamment aéronautique", avait-il enchaîné. Un an plus tôt, jour pour jour, le 23 juin 2013, le président François Hollande avait déjà évoqué le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha.

En mars, les Qataris avaient repris langue avec le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) en posant de nouvelles questions sur l'avion de combat. après une interruption des discussions de plus de trois mois. Des questions qui portaient sur le prix de l'appareil selon le volume d'une éventuelle commande (12, 24, 36, 72 Rafale) afin de mieux cerner la structure de coûts de l'avion de combat. Pays proche de la France, le Qatar veut équiper sa force aérienne de 72 appareils, dont au moins 36 Rafale. L'armée de l'air qatarie est actuellement équipée de 12 Mirage 2000-5.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:50
Airbus a commencé à vendre ses actions dans Dassault

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

 

28/11/2014 latribune.fr (avec Reuters)

 

D'après Le Monde, Dassault aurait racheté moins de 10% de ses propres actions. Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

 

 

Dégagement du capital amorcé. Airbus Group a cédé vendredi 28 novembre 8% de Dassault Aviation à l'avionneur dans le cadre de son dégagement du capital du constructeur de l'avion de combat Rafale, selon un communiqué de presse publié par Dassault Aviation, confirmant des information du Monde.

Dassault a ainsi racheté un montant total d'environ 794 millions d'euros de ses propres actions, représentant une décote de 9,2 % par rapport au dernier cours de Bourse de ce jour, est-il écrit dans le communiqué. Il est précisé que le groupe détient désormais "9,4% de son capital".

 

Une opportunité "saisie"

La maison mère de l'avionneur européen avait indiqué début octobre réfléchir à la vente d'une première tranche d'environ 10%, avant de préciser à la mi-novembre qu'elle attendrait probablement des conditions de marché plus favorables en 2015 pour démarrer le processus.

"Une première tentative de cession avait été faite voici quelques semaines, mais elle avait été stoppée au dernier moment. Une autre opportunité s'est ouverte aujourd'hui. Elle a été saisie", précise Le Monde sur son site Internet.

 

Airbus voudrait sortir totalement de Dassault d'ici fin 2015

Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

Les actionnaires de Dassault Aviation ont voté le 24 septembre en faveur du rachat par le groupe de ses propres actions dans la limite de 10% du capital et pour un prix plafond de 1.200 euros par action, soit un investissement maximal de 1,2 milliard d'euros.

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 08:55
L’ONERA cherche un second souffle

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S1MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

26 novembre 2014 par Gil Roy - Aerobuzz.fr

 

Les très grandes souffleries de l’ONERA ont un urgent besoin d’une remise à niveau pour que la France puisse conserver sa suprématie dans le domaine. Le « French Aerospace Lab » estime avoir besoin de 218 M€ pour continuer à accueillir les plus ambitieux programmes aéronautiques de la planète, se positionner face aux USA et surtout pour faire face à la montée en puissance de la Chine.

 

La France n’a pas seulement le plus grand parc de très grandes souffleries aéronautiques au monde (12 au total), elle a aussi la soufflerie sonique la plus puissante dans laquelle ont été soufflées les plus prestigieuses machines volantes, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, jusqu’à aujourd’hui. Cette installation gigantesque est située en Savoie, près de Modane, à Avrieux très précisément. Tous les bureaux d’études aéronautiques du monde connaissent le nom de cette petite commune des Alpes. En toute discrétion, les plus grands constructeurs viennent y affiner leurs calculs et valider les géométries des futurs avions ou systèmes d’armes en testant des maquettes de formes différentes.

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 07:50
La Belgique serait associée au programme de développement du Rafale durant 40 ans.

La Belgique serait associée au programme de développement du Rafale durant 40 ans.

 

26 novembre 2014 RTBF.be (Belga)

 

Le Groupement d'intérêt économique (GIE) Rafale, qui produit l'avion de combat éponyme, s'est engagé mardi à fournir d'importantes retombées industrielles à la Belgique et une coopération "durable" si elle choisissait l'appareil français pour succéder à ses F-16 vieillissants.

 

La proposition française au gouvernement belge comportera "un transfert de technologie à 100%", sans aucune restriction, et un "programme de coopération industrielle qui assure à la Belgique un retour économique au moins équivalent à l'investissement qu'elle fera dans le remplacement des F-16", a affirmé mardi soir le vice-président principal de Dassault Aviation et directeur du bureau bruxellois du GIE Rafale, Yves Robins, lors d'une réception à la résidence de l'ambassadeur de France en Belgique, Bernard Valero.

 

Les industriels belges "pleinement associés au support de la flotte"

 

Le transfert de technologie assurera une "commonalité (similitude, ndlr) totale" entre les avions (Rafale) belges et français, mais également la possibilité pour les industriels belges d'être "pleinement associés au support de la flotte" d'appareils de deux pays, a-t-il précisé devant un parterre d'industriels et de militaires belges et français.

 

En ce qui concerne la coopération industrielle, les entreprises françaises - les trois membres du GIE - Dassault Aviation, Snecma (groupe Safran) et Thales ainsi que leurs quelque 500 sous-traitants - "ne privilégient pas une approche comptable mais plutôt une stratégie de coopération à moyens et long termes qui soit réellement structurante pour l'avenir de l'industrie aéronautique belge.

 

    M. Robins a souligné que les coûts d'achat et d'utilisation du Rafale sur la durée de vie de l'appareil étaient "connus, modérés, prouvés, garantis et sans dérive", égratignant ainsi au passage un rival, l'avion de combat américain F-35 Lightning II, dont le développement a connu retards et dépassements des coûts.

 

Le responsable de Dassault a aussi promis "une intégration complète de la Belgique comme partenaire dans le programme Rafale pour la définition des futurs standards (de l'avion) dans les 40 prochaines années.

 

En ouvrant un bureau à Bruxelles, l'industrie aéronautique française "entre officiellement en lice" pour le marché de la succession du F-16, a lancé M. Valéro, en exprimant l'espoir que la compétition "soit la plus loyale possible".

 

Lui aussi a souligné le caractère "omnirôle" du Rafale, un avion de combat polyvalent qui a fait ses preuves en Afghanistan, en Libye, au Mali et plus récemment en Irak contre le groupe terroriste Etat islamique (EI). Comme ambassadeur, "je suis heureux de participer à cette aventure", a lancé M. Valero.

 

La Défense a adressé début juin à cinq agences étatiques, deux américaines et trois européennes, une demande d'information concernant cinq avions de combat existants et susceptibles de succéder aux F-16 dans le cadre du "Belgian Defence - Air Combat Capability (ACCap) Successor Program", un marché d'au moins quatre milliards d'euros.

 

Les cinq agences étatiques interrogées sont le Joint Program Office (JPO), qui pilote le programme de chasseur F-35 Lightning II du groupe Lockheed Martin, le US Navy PMA 265 pour le F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, la Direction générale de l'Armement (DGA) du ministère français de la Défense pour le Rafale de français Dassault, la Swedish Defence and Security Export Agency (FXM) pour le JAS-39E de Saab et le UK Trade and Investment Defence and Security Organisation (UKTI DSO) du ministère britannique de la Défense pour l'Eurofighter d'Airbus Group.

 

Ces agences devront fournir, d'ici la fin du mois de novembre, des données chiffrées et notamment évaluer le nombre d'appareils nécessaires selon elles pour assurer les missions demandées, en Belgique et à l'étranger, ainsi que l'entraînement au quotidien des pilotes.

 

La Défense espère obtenir en 2018 du prochain gouvernement l'autorisation d'acquérir un nouvel avion de combat pour succéder aux F-16 vieillissants entre 2023 et 2028, année de la fin de vie prévue des derniers exemplaires de cet appareil.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 12:55
Philippe Logak désigné PDG par intérim de Thales

 

27.11.2014 Par Dominique Gallois - Le Monde.fr

 

Six semaines après l’annonce du départ de Jean-Bernard Lévy pour EDF, son successeur à la tête de Thales n’est toujours pas désigné faute d’accord entre les deux principaux actionnaires : l’Etat et Dassault Aviation. Jeudi 27 novembre, le conseil d’administration du groupe d’électronique et de défense, a donc désigné son secrétaire général Philippe Logak comme PDG par intérim du groupe.

 

Agé de 46 ans, diplômé de l’école polytechnique et ingénieur des mines de Paris, M. Logak a rejoint le groupe en 2013, dans le sillage de M. Lévy, qui l’avait connu chez Vivendi, comme secrétaire général de SFR. M. Logak a été auparavant, de 2008 à 2010, directeur adjoint du cabinet du ministre de la justice, Rachida Dati.

La période intérimaire durera le temps que les deux actionnaires principaux, liés par un pacte, trouvent un accord et proposent ensemble un nom. Toutefois, les pouvoirs publics souhaitent aboutir rapidement avant les fêtes de fin d’année.

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:45
First Royal Air Force A400M makes its maiden flight

 

24 nov. 2014 Airbus DS

 

The first Airbus A400M new generation airlifter ordered by the Royal Air Force made its maiden flight, marking a key milestone towards its delivery.

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