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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 15:55
photo R. Pellegrino ECPAD

photo R. Pellegrino ECPAD

 

02 octobre 2014 par  Jacques Marouani - .electroniques.biz

 

"Il s'agit de faire passer le site de Fougères d'un statut de sous-traitant électronique à celui d'un équipementier aéronautique complet", précise Jean-Paul Herteman, Pdg du groupe Safran.

 

Visitant pour l'occasion le site de Sagem Fougères (groupe Safran) en la présence du Pdg du groupe Jean-Paul Herteman, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé la bonne nouvelle aux salariés de cette usine : le transfert d'une activité aéronautique, basée jusqu'à présent à Massy (Essonne), sera opéré sur le site breton et consolidera ainsi l'emploi à l'usine de Fougères (Ile-et-Villaine).

 

Créée en 1970, cette usine va connaître sa cinquième reconversion pour se spécialiser en tant qu'équipementier aéronautique, alors que son activité était jusqu'à présent centrée sur la sous-traitance électronique. Les calculateurs des moteurs d'avions civils et militaires seront en effet regroupés à Fougères, et viendront s'ajouter à l'activité actuelle de cartes électroniques.

 

Un investissement de 30 M€

 

Le groupe Safran avait cessé ses activités de téléphonie mobile en 2008. L'usine de Fougères s'était alors réorientée vers la sous-traitance pour les activités aéronautiques et de défense. Avec la fin du programme Félin (Fantassin à équipements et liaisons intégrés), prévu pour 2015, et la baisse du volume des cartes électroniques pour la défense, cette reconversion est vitale pour le site."Il s'agit de faire passer le site de Fougères d'un statut de sous-traitant électronique à celui d'un équipementier aéronautique complet", précise Jean-Paul Herteman, Pdg du groupe Safran.

 

Plus de 30 millions d'euros d'investissements sont prévus, notamment en travaux et en formation, entre 2015 et 2018. Ils permettront de consolider les 635 emplois actuels de l'entreprise et d'en créer une centaine supplémentaire à Fougères.

 

"A l'issue des investissements prévus, le site de Fougères deviendra un équipementier de premier rang positionné sur le marché en pleine croissance de l'aéronautique civil et militaire", s'est pour sa part félicité Pierrick Massiot, président de la Région Bretagne dans un communiqué.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 11:50
First A400M for German Air Force runs it´s engines for the first time


29 sept. 2014 Airbus DS
 

The first Airbus A400M new generation airlifter for the German Air Force has begun final tests towards its delivery. The four engines on the aircraft, known as MSN18, were successfully run simultaneously for the first time

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:20
photo LM

photo LM

 

25.09.2014 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

Un programme hors de prix, le plus coûteux de tous les temps pour le Pentagone. Des performances sur les théâtres d’opérations encore à prouver. Et malgré tout un indéniable succès commercial. Tel est le paradoxe du chasseur F-35 de Lockheed Martin, qui, après le Japon, Israël, le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou l’Italie, vient d’accrocher la Corée du Sud à son tableau de chasse, avec une commande de 40 F-35A. Le chasseur s’impose ainsi face à son concurrent américain, le F-15 de Boeing, et face à l’avion européen Eurofighter Typhoon, ce qui n’est pas une surprise tant l’appel d’offres semblait calibré pour lui.

 

On savait déjà que le coût unitaire de l’appareil avait explosé depuis le lancement du programme. Selon le GAO, la Cour des comptes américaine, l’investissement du Pentagone atteint ainsi 390 milliards de dollars pour le développement et l’acquisition des 2.457 appareils destinés aux forces américaines (Air Force, Navy et Marines), soit un prix de 159 millions de dollars par avion. Loin, très loin des 81 millions de dollars prévus en 2001 au lancement du programme.

 

On pouvait s’attendre à ce que le prix à l’export soit moins élevé, les frais de développement n’étant, bien sûr, facturés qu’une fois au pays d’origine, et les clients export bénéficiant généralement de prix hors développement. Etonnamment, le prix consenti par les Coréens semble plus haut que le prix américain, si l’on se fie aux chiffres de l’agence de presse coréenne Yonhap. La commande de Séoul se fait sur la base de 40 appareils à 7,07 milliards de dollars, soit un prix unitaire de 176,8 millions de dollars, 18 millions de plus que le prix « américain ».

 

Comment expliquer cet écart ? Un spécialiste de l’aéronautique militaire décrypte : « Le prix coréen est très probablement le véritable prix du F-35 pour des pays non partenaires du programme. Le prix américain, lui, est issu d’un mode de calcul très compliqué, qui intègre des estimations des coûts de production futurs, ce qui explique qu’il évolue constamment. »

 

A titre de comparaison, le prix unitaire du Rafale, sur la base de l’offre faite à la Suisse -et refusée- en septembre 2012 (22 avions pour 3,126 milliards de francs suisses, Dassault s’alignant à l’époque sur le prix des Gripen), est de 142 millions de dollars. Sur la base du prix unitaire estimé par la Cour des comptes (101,1 millions d’euros), le Rafale ressort même à 128,6 millions de dollars pièce. Moins cher, donc, qu’un F-35 certes plus récent, mais doté d’un seul moteur et sans aucune utilisation opérationnelle à ce jour.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:40
Air Transportation: The An-124 Dies In Ukraine

 

September 30, 2014: Strategy Page

 

Another casualty of the Russian war on Ukraine is the Russian plan to build new An-124 air transports and refurbish some of the existing ones. The An-124 is the world's largest production aircraft and can carry a payload of 120 tons. It first flew in 1986 and only 55 have been built so far. New ones will cost over $100 million each. Russia has been trying to get it back into production for over a decade but needed to work out a deal with Ukraine, where the An-124 is built.

 

All this is driven by Russian efforts to replace their aging Cold War era weapons and military equipment. In 2012 the Russian Air Force announced ambitious plans to invigorate their aging force of air transports. This was to be accomplished by ordering 170 new aircraft by the end of the decade. These included 20 An-124s, 39 Il-476s, 11 An-140s, 30 L-410s, 50 Il-214s and 20 An-148s. Currently the air force depends on a lot of Cold War era transports (An-124s, An-22s, Il-76s and An-12, An-72, An-24 and An-26s). A lot of the older transports cannot be used because of age, or cannot be used much because of the high cost of maintenance. Some of the older aircraft (An-124s and Il-76s) were to be refurbished, but most of the remainder will be scrapped as they become too old to be used (too expensive to maintain or simply too unreliable).

 

By 2103 Russia and Ukraine had worked out a deal to build 20 new commercial An-124s but the contract has not been signed yet. Apparently a contract to build ten new An-124s for the Russian Air Force was closer to signing but that deal is now on hold as well. The Ukrainian manufacturer wants to build new aircraft as An-124-150s and upgrade some existing ones to that standard. That would reduce crew size from six to four and increase carrying capacity to 150 tons. The An-124 has been very successful as a commercial transport, especially for military purposes. Even NATO leases six An-124s for moving military cargo. Ukraine needs the work and Russia needs the An-124s but until the current conflict is resolved that will all have to wait

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 12:55
Exposition "Mesures et démesures. Les très grandes souffleries aéronautiques de l'ONERA" au Musée des arts et métiers

 

30.09.2014 ONERA

 

Le Musée des arts et métiers accueille du 30 septembre 2014 au 4 janvier 2015, l'exposition de photographies "Mesures et démesures. Les très grandes souffleries aéronautiques de l'ONERA".

 

À Modane-Avrieux en Savoie, où sont implantées les très grandes souffleries de l'ONERA, centre français de la recherche et technologie pour l’aéronautique et le spatial, les avionneurs du monde entier viennent tester les performances aérodynamiques de leurs futurs engins. Les tests qui y sont réalisés permettent de réduire les incertitudes avant le premier vol et de minimiser ainsi les risques techniques et industriels ; un aspect fondamental pour les constructeurs dans un contexte de plus en plus concurrentiel.

L'exposition s’adresse aux publics passionnés d’aéronautique et de technologie, de photographie, d’architecture et patrimoine industriels. Elle invite les visiteurs à découvrir à travers des photographies grand format en noir et blanc ce site exceptionnel tant par son envergure et son histoire que par les essais et recherches qui y sont menés. Antoine Gonin, photographe, passionné de grandes infrastructures industrielles, a réussi à capturer le gigantisme de ces souffleries uniques au monde, situées dans la vallée de la Maurienne.

 

Informations pratiques

  • Venir au musée
    Métro : Arts-et-Métiers (lignes 3 et 11)
    ou Réaumur-Sébastopol (ligne 4)
    Bus : 20, 38, 39, 47
    Station Vélib’ : 55 rue de Turbigo
     
  • Heures d’ouverture
    Le musée est ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10h à 18h.
    Nocturne le jeudi jusqu’à 21h30.
    Fermé les lundis, le 1er mai et le 25 décembre.
     
  • Tarif
    Plein tarif : 6,50€ (tarif d'accès à l'exposition permanente)
    Tarif réduit : 3,50€
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:55
Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

 

29/09/2014 DGA

 

Le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, a officiellement remis ce jour à Jean-Bernard Levy, président-directeur général du groupe Thales, un contrat d’études technologiques concernant la future génération de radar à antenne active.

 

Ce projet vise notamment à démontrer les technologies de panneaux multifonctions et de nouvelles architectures modulaires de calculateur. Ces nouvelles antennes sont destinées à équiper à terme l’avion de combat Rafale et les futurs projets de drones aériens de combat.

 

Représentant 89 millions d’euros sur plusieurs années, cet investissement illustre l’effort consacré par l’État au maintien de l’avance technologique de l’industrie de défense française, en particulier dans le domaine de l’aéronautique militaire. Après avoir réalisé une première européenne avec le radar à antenne active de série sur Rafale, la France entend ainsi conserver sa place de leader dans le domaine des radars aéroportés.

 

Ces études permettront de démontrer la maturité des composants et de réaliser des antennes multifonctions (radar, guerre électronique et communications). Ces nouvelles antennes offriront également un avantage significatif en matière de portée et de discrétion des aéronefs et permettront de maintenir au meilleur niveau technologique l’industrie française d’aviation de combat.

 

La DGA investit dans l’industrie en moyenne 730 M€/an en études amont pendant la Loi de programmation militaire 2014-2019.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:55
Armement : l'étrange jeu du ministère pour s'offrir des avions ravitailleurs

Armement - La direction générale de l'armement pourrait commander un appareil cette année, huit en 2015 et trois en 2016 (Crédits : Airbus Group)

 

29/09/2014, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La direction générale de l'armement (DGA) pourrait commander un appareil cette année, huit en 2015 et trois en 2016. Avec un objectif caché, réduire la commande de 12 à 9 appareils.

 

A quoi joue le ministère de la Défense avec l'avion ravitailleur MRTT d'Airbus Group ? Selon un des schémas étudiés, la direction générale de l'armement (DGA) pourrait commander un appareil cette année, huit en 2015 et trois en 2016, selon des sources concordantes. Avec un objectif caché, réduire la commande de 12 à 9 appareils. Déjà, la France a réduit sa cible à douze appareils après les arbitrages du Livre blanc. Pourtant, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait annoncé à l'occasion d'une visite à l'usine de Madrid le octobre 2012 que la France achèterait 14 avions ravitailleurs à Airbus à partir de 2013. Mais c'était avant les arbitrages du livre Blanc.

 

Avec l'obtention fin 2013 de 500 millions de recettes exceptionnelles supplémentaires (REX) au titre du budget 2014, Jean-Yves Le Drian avait expliqué en mai dernier qu'elles conditionnaient "le lancement d'un ensemble de programmes structurants au cours de l'année 2014", dont "le programme d'avions ravitailleurs MRTT - Airbus A330 Multi Role Tanker Transport". La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019) prévoit une enveloppe de 3,9 milliards au transport et au ravitaillement pour, notamment, la poursuite des livraisons des A400M et la commande d'avions ravitailleurs MRTT, essentiels pour la dissuasion, en 2014.

 

Le Multi-Role Tanker Transport (MRTT) est un A330 d'Airbus modifié en avion-ravitailleur par Airbus Defence dans l'usine de Getafe, au sud de Madrid, qui emploie 4.500 personnes environ.

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 11:20
Warplanes: A-10 Storm Chaser

 

 

September 27, 2014: Strategy Page

 

The U.S. Air Force is providing the NSF (National Science Foundation) with a working A-10 ground attack aircraft for conversion to a storm (tornado or hurricane) chaser. The A-10 will have all its weapons and military electronics removed. The NSF is providing $13 million to install electronics (in place of the fire control system) that will enable the A-10 to monitor weather conditions in the immediate vicinity more accurately and also launch small sensors into a storm. The aircraft will be ready later in 2014, in time for late season hurricanes.

 

The basic A-10 is a 1960s design that has been upgraded a lot since it first appeared in the 1970s. The A-10 is a 23 ton, twin engine, single seat aircraft whose primary weapon is a multi-barrel 30mm cannon originally designed to fire armored piercing shells at Russian tanks. In addition, the A-10 can carry seven tons of bombs and missiles. Cruising speed is 560 kilometers an hour and the A-10 can slow down to about 230 kilometers an hour. In Afghanistan two drop tanks are usually carried, to give the aircraft more fuel and maximum time over the battlefield. The storm chaser version will still have the hard points on the wings so it can carry more wing tanks in addition to the small bomb-like sensor devices (that broadcast what they detect) that are dropped into storms. Removing the 30mm cannon leaves space for cameras, special radars and whatever.

 

The A-10 was built to withstand a lot of ground fire and be a stable gun platform when flying close to the ground (where the weather can be rather bumpier for aircraft.) Storms tend to generate high winds and hail and close to the ground the winds can send a lot of small objects moving around at high speed. The A-10 can handle this sort of thing and carry enough fuel to stay in the air for six hours or more.

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 07:55
Interview de Jean-Michel Palagos à l'ADS SHOW de Bordeaux


26 sept. 2014 DCI

 

Jean-Michel Palagos commente la présence de DCI lors du salon de MCO aéronautique, ADS Show, qui s’est déroulé à Bordeaux-Mérignac du 9 au 11 septembre 2014.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:55
photo Vivendi

photo Vivendi

 

September 18, 2014 Thales Group

 

The Board of Directors of Thales, on the proposal of the Public Sector, has appointed Régis Turrini, Commissioner for State Shareholdings Agency (APE), as a director to succeed David Azéma. Régis Turrini’s term as director will run until the end of the annual general meeting called to approve the 2015 financial statements.

 

Appointed to head the State Shareholdings Agency (APE) on 30 July, Régis Turrini is a former attorney admitted to the Paris bar. He is a graduate of the faculties of literature and law and the Paris Institute of Political Sciences, and an alumnus of the Ecole Nationale d’Administration (postgraduate public policy college).

 

He began his career as a judge in the French administration courts. He then joined law firms Cleary Gottlieb Steen & Hamilton (1989-1992), followed by Jeantet & Associés (1992-1995), as a corporate lawyer. In 1995, Régis Turrini joined the investment bank Arjil & Associés (Lagardère group) as an executive director. He was then appointed managing director and, from 2000, managing partner.

 

Until July 2014, Régis Turrini was Senior Executive Vice President for Strategy and Development at Vivendi, where he had worked since 2003.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 11:55
Thales recrute Pierre Schaeffer au poste de Directeur du Marketing

 

24 septembre Aerobuzz.fr

 

Pierre Schaeffer prend la direction du Marketing du groupe Thales, placée sous la responsabilité de Pascale Sourisse, Directeur général de Thales. Dans un contexte de croissance des activités de Thales à l’international, Pierre Schaeffer sera notamment chargé de développer une politique produit adaptée aux nouveaux marchés.

 

Suite de l’article

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 13:50
First flight of MSN15, the first A400M aircraft for the Royal Air Force



24 sept. 2014 Airbus DS

 

First flight of MSN15 and interview with Ed Strongman, Chief Test Pilot Military.

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 11:50
Le satellite d’étude de l’Environnement Sentinel-1A (programme Copernicus) photo Airbus DS

Le satellite d’étude de l’Environnement Sentinel-1A (programme Copernicus) photo Airbus DS

 

16 septembre 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

ANALYSE  Le groupe d'aéronautique dit vouloir se concentrer sur les activités de défense où il peut être leader mondial d'ici à dix ans. Les cessions dans le domaine de l'électronique de défense et des communications sécurisées devraient attiser les convoitises, notamment de la part de Thales.

 

Au moment de la création de la division Defence and Space du groupe Airbus en début d'année, son PDG Tom Enders avait promis une révision du portefeuille d'activités. Les fuites sur les projets en cours ont précipité cette annonce et poussé le groupe à réunir,  ce mardi 16 septembre dans la matinée, un comité européen pour informer représentants du personnel et syndicats.

La ligne de démarcation entre les activités cédées ou non répond à deux critères. Primo, fidèle à son ADN, le groupe se spécialise dans ce qu'il sait faire de mieux : des objets qui volent. Secundo, il entend conserver les activités où il est ou peut devenir numéro un ou numéro deux mondial dans les dix ans à venir.

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 11:20
photos Boeing

photos Boeing

 

 

Sep 17, 2014 ASDNews Source : The Boeing Company (NYSE: BA)

 

Boeing [NYSE: BA] received a $293 million performance-based contract from the Defense Logistics Agency (DLA) to provide aircraft parts and support that will enable DLA to provide essential logistics support to warfighters more quickly and effectively.

 “Boeing proposed a holistic partnership and transformational approach that fundamentally changes the way DLA and Boeing do business,” said Julie Praiss, vice president of Tactical Aircraft & Weapons Support. “We have laid the groundwork to improve affordability and efficiency that will increase aircraft availability for the warfighter.”

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 16:50
Airbus : Recentrer les activités de défense, des cessions en vue

 

20-09-2014 lemaghrebdz.com

 

Airbus Group va se concentrer sur les avions militaires, les missiles et les activités spatiales et les systèmes et services associés dans le cadre de la révision de son portefeuille d'activités de défense, qui passera également par des cessions, notamment dans les activités de communication.

 

"Suite à l'évaluation exhaustive et détaillée de son portefeuille d'activités, Airbus Defence and Space a défini les activités Espace (lanceurs et satellites), Avions militaires, Missiles ainsi que les systèmes et services associés comme ses cœurs de métier", annonce Airbus Group dans un communiqué. "La division continuera à investir dans ces secteurs afin de renforcer sa position de leader", précise-t-il. Le second volet de cette restructuration, qui intervient dans le cadre de la revue stratégique d'Airbus Group engagée en 2013, porte sur la cession d'activités de communication, de participations et filiales. Airbus Defence and Space, la branche née au 1er juillet du regroupement des activités défense de l'ex-EADS, prévoit ainsi "de céder certains secteurs d'activité ne correspondant pas à ses objectifs stratégiques et pour lesquels un meilleur développement serait possible dans des structures différentes". Airbus Defence and Space comprend les anciens Cassidian, Astrium et Airbus Military et constitue le deuxième pilier d'Airbus Group aux côtés de l'avionneur Airbus. Elle emploie à ce jour quelque 40 000 salariés pour un chiffre d'affaires annuel d'environ 14 milliards d'euros.

Le groupe n'avance pas de calendrier mais précise que le volume d'activité des entités à céder avoisine les 2 milliards d'euros, selon un porte-parole.

 

"Conséquence logique"

 

"Il s'agit tout d'abord des activités de communications commerciales et parapubliques (dont les radiocommunications mobiles professionnelles ainsi que des services commerciaux de communication par satellite), qui auront de meilleures perspectives de croissance en intégrant d'autres structures industrielles", précise le groupe. Parmi les actifs mis en vente figurent également certaines filiales et participations, dont Fairchild Controls, Atlas Elektronik, Rostock System-Technik, AvDef et ESG. Le conglomérat industriel allemand ThyssenKrupp a indiqué par la voix de son patron Heinrich Hiesinger avoir pris acte de l'intention d'Airbus de vendre sa part dans leur co-entreprise Atlas Elektronik, et qu'il allait "étudier toutes les options", y compris s'en porter acquéreur.

"Nous avons un droit de préemption, nous avons pris acte des annonces (d'Airbus) et nous étudions toutes les options, mais il n'y a pas encore de décision", a déclaré un porte-parole du groupe, rapportant des propos de M. Hiesinger. "Enfin, indique Airbus, toutes les alternatives industrielles seront explorées pour les secteurs Sécurité et Électronique de défense de la division afin d'assurer leur croissance future et la création de valeur". Autrement dit, cela passera par des partenariats ou des cessions. "Les décisions concernant le portefeuille d'activités d'Airbus Defence and Space sont la conséquence logique de la revue stratégique d'Airbus Group de 2013", a déclaré Tom Enders, P-DG d'Airbus Group, cité dans le communiqué. Elles permettront "de nous recentrer encore plus sur les cœurs de métier du groupe que sont l'aéronautique et l'espace", a-t-il ajouté. "Au vu du contexte budgétaire tendu dans nos pays et de la concurrence croissante sur les marchés mondiaux, l'examen de notre portefeuille d'activités apparaît comme un élément essentiel pour le développement futur de notre division défense et espace et l'amélioration de sa compétitivité", a fait valoir de son côté Bernhard Gerwert, patron d'Airbus Defence and Space. "Toutes ces décisions respecteront bien entendu les accords de sécurité nationale et feront l'objet de discussions franches et ouvertes avec les représentants du personnel", a-t-il assuré. Côté syndical en France, on estime que ces mesures "ne constituent pas une casse énorme, elles ne concerneraient en France que 200 personnes environ, essentiellement à Elancourt", a indiqué un responsable sous couvert de l'anonymat. Le périmètre exact des activités touchées en France ne sera connu que lors d'un comité d'entreprise mercredi à Elancourt, a-t-il précisé. L'ex groupe EADS, qui emploie quelques 144'000 salariés, se compose désormais de trois divisions: Airbus (aviation commerciale), Airbus Helicopters (ex-Eurocopter) et Airbus Defence and Space (ADS) qui regroupe les anciennes divisions Cassidian (défense), Astrium (espace) et l'activité avions de transport militaire d'Airbus. Pour sa partie Espace, le groupe a déjà entrepris en juin 2014 un rapprochement avec le groupe français Safran dans les lanceurs, notamment la fusée Ariane.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:55
Les Journées du Patrimoine au musée de l’Air et de l’Espace

 

source musée de l’Air et de l’Espace

 


Visites guidées gratuites et ouverture des ateliers de restauration.

Rendez-vous au musée tout le week-end, samedi 20 et dimanche 21 septembre, de 10h à 18h, pour la 31e édition des Journées européennes du Patrimoine.

"Patrimoine culturel, patrimoine naturel", tel est le thème de cette nouvelle édition, avec au programme :

visites thématiques,
visites commentées du Mercure,
ouverture exceptionnelle des ateliers de restauration de Dugny.

Plusieurs associations seront présentes sur le site de Dugny : les Ailes de la ville, les Ailes Anciennes, Mémorial flight et Normandie Niémen.

Venez nombreux, c'est gratuit et ouvert à tous !

INFOS JOURNEES
Samedi 20 et dimanche 21/09/2014
✈ De 10h à 18h
Dans le musée et sur le tarmac
✈ Sur le site de Dugny : ateliers de restauration ouverts au public (navettes gratuites
Musée < > Dugny)
✈ Accès GRATUIT

Programme détaillé
Horaires des navettes

Musée de l'Air et de l'Espace
Aéroport de Paris-
Le Bourget - BP 173
93352 Le Bourget Cedex
France
 

www.museeairespace.fr
 

 
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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 07:55
Le catalogue Brevets de l'ONERA en ligne

 

17.09.2014 - ONERA - Transfert de technologies

 

L’ONERA met le catalogue de ses brevets en ligne pour favoriser les transferts de technologies. Véritable pont entre la recherche fondamentale et l’industrie des grands groupes comme des PME-PMI, l’ONERA sait accompagner ses partenaires pour transformer sa science en innovation et donc en succès industriel.

Ce catalogue de brevets reflète ce qu’est l’ONERA : un centre de recherches appliquées de très haut niveau scientifique, pluridisciplinaire et surtout multi domaines. Les technologies qu’il développe pour son cœur de métier, Aéronautique Espace Défense, intéressent de nombreux autres secteurs qui peuvent y trouver un véritable potentiel de rupture technologique.

Les entrepreneurs des secteurs, par exemple, de l’énergie, de la santé, de l’agro-alimentaire, de la sécurité, du développement durable, y trouveront de nombreuses briques technologiques pour faire avancer leurs projets et leur compétitivité.

Si l’innovation est au cœur de votre stratégie, n’hésitez pas à le consulter et à nous contacter, que vous soyez un grand groupe, une ETI ou une PME/PMI.

Catalogue des brevets de l'ONERA : http://www.onera.fr/fr/innovation-savoir-faire/fiches-brevet

Pour tout renseignement : didier.barberis (at) onera.fr

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 09:50
Vincent De Vroey - Burkard Schmittin

Vincent De Vroey - Burkard Schmittin

 

Brussels, 9th September 2014 - AeroSpace and Defence Industries Association of Europe (ASD)

 

The AeroSpace and Defence Industries Association of Europe (ASD) today announced the appointment of two new directors: Vincent De Vroey as Civil Aviation Director and Dr. Burkard Schmittin the position of Defence & Security Director. Both executives will take over their new roles and responsibilities on November 2nd, 2014.

 

“Vincent and Burkard are well known and highly respected in what is commonly called the Brussels scene. They both come to ASD with strong knowledge and track records in their respective areas of expertise. I am very happy to have them on board as ASD is increasing its efforts to become a proactive and knowledgeable speaking partner to the Institutions and European Member States”, said Jan Pie, ASD Secretary General.

 

Vincent De Vroey has spent the bulk of his career with the Association of European Airlines (AEA) holding a range of positions of increasing responsibility. He holds a Master of Business Administration and a Master of Electronics Engineering degree from the Vrije Universiteit Brussel (VUB), Belgium.

Commenting on his appointment, Vincent De Vroey said: “I’m looking forward to working within ASD where my experience in the field of civil aviation and government affairs at EU level will certainly facilitate the dialogue in issues such as aviation safety, Air Traffic Management, Single European Sky, Research & Technology, REACH & environmental issues, maintenance, repair & overhaul (MRO) and airline operations”.

 

Dr. Burkard Schmitt has worked as defence expert at the European Commission. Prior to that, he was Assistant Director of the European Union Institute for Security Studies in Paris. Burkard Schmitt holds master’s degrees from the universities of Bordeaux and Erlangen and a PhD in Contemporary History from the Friedrich Alexander University Erlangen, Germany.

“I’m very excited about this new role in my career and the challenge it represents. I believe that my expertise in European defence and security matters will contribute to a fruitful dialogue between industry and European policy makers on these issues, acknowledged Burkard Schmitt.

 

About ASD

ASD represents the Aeronautics, Space, Security and Defence industries in Europe. Based in Brussels, the organisation’s membership today comprises 16 major European aerospace and defence companies and 27 member associations in 20 countries (Austria, Belgium, Bulgaria, the Czech Republic, Denmark, Finland, France, Germany, Greece, Ireland, Italy, the Netherlands, Norway, Poland, Portugal, Spain, Sweden, Switzerland, Turkey and the UK). These industries reach a turnover of 186.8 billion euros, invest 17.6 billion euros in R&D, employ more than 750.000 people and counts over 2000 companies, 80 000 suppliers, many of which are SMEs.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:50
Airbus fait le tri dans ses activités militaires et spatiales

 

16.09.2014 Alain Ruello - LesEchos.fr
 

Airbus se focalise sur les avions militaires, les satellites et Ariane, et les missiles. Pour le reste - radio sécurisée, électronique ou encore sécurité des frontières - ce sera la vente ou un partenariat. Bernhard Gerwert, le patron d’Airbus Defence & Space, explique pourquoi il tire un trait sur 2 milliards d’activités.

 

Pour le reste, c’est à dire radio sécurisée professionnelle (PMR), services commerciaux par satellites, ou encore radars sous-marins, ce sera la vente. Au passage, un certain nombre de filiales ou de participations dans des filiales vont changer de main. Parmi elles, on recense Fairchild Controls aux Etats-Unis, Rostock System-Technik, ESG ou Atlas Elektronik en Allemagne, AvDef en France. A ce stade, « nous n’avons pas encore engagé de discussion » avec des repreneurs potentiels, poursuit Bernhard Gerwert.

 

Numéro un ou deux

La branche équipements électroniques, l’une des quatre qui a émergé du rapprochement de Cassidian, d’Astrium et d’Airbus Military pour donner naissance à Airbus Defence & Space, ainsi que certaines activités de sécurité, contrôle des frontières par exemple, vont bénéficier d’un traitement spécial. Trop critiques, notamment car ses produits se retrouvent dans la plupart des plate-formes militaires ou spatiales conservées, elles ne peuvent pas être cédées d’un bloc. Mais comme elles ne sont pas assez dominantes sur leurs différents segments de marché, le groupe n’a pas jugé possible de les conserver dans son cœur de métier. Il va donc probablement s’appuyer sur des partenaires pour les développer.

Car c’est bien ce critère de la taille critique qui a prévalu pour parvenir à ce grand tamisage en ces temps de baisse des budgets militaires en Europe et de concurrence exacerbée dans le reste du monde. « Pour chaque activité nous voulons être le numéro un mondial, où au moins le numéro deux », explique Bernhard Gerwert. En clair : toute activité qui ne répondait pas à ce critère ou pour laquelle il a été jugé impossible d’y parvenir, sort du groupe. Quitte pour Airbus & Space à tirer un trait sur 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, exception faite des équipements électroniques. Et quitte à supprimer combien de postes ?

 

Impact social pas chiffré

Sur ce point, Bernhard Gerwert botte en touche. Voulant éviter toute mauvaise interprétation, il met en avant que certaines sociétés appelées à être cédées n’étant pas consolidées, il est difficile de chiffrer l’impact social précis. Réunis ce matin en comité européen, les syndicats, eux, ne devraient pas manquer de sortir leurs calculettes. D’autant que la branche Defence & Space est née dans la douleur puisqu’elle a dû consentir à perdre 13 % de ses effectifs .

Pour ce qui est du calendrier en revanche, les choses sont plus claires : Bernhard Gerwert veut disposer d’une première liste de repreneurs pour les actifs cédés en fin d’année, et aimerait avoir clôturé tout cela mi 2015. Les candidats ne devraient pas manquer.

Hervé Bry, délégué central CFTC de l’ex-Astrium, souligne d’abord que la « vérité éclate » au sujet des services de télécommunications civils, logés principalement dans Vizada, société achetée 673 millions à Apax en août 2011, la plus importante acquisition de l’ex-EADS. « On nous avait promis monts et merveilles, mais on a toujours eu des doutes », réagit-il, d’autant plus que la mariée s’est révélée moins belle que promise... Plus globalement, le syndicat craint que cette logique de recentrage n’appauvrisse la capacité du groupe à innover. Et que sur le plan social, le modèle de la co-entreprise mis en avant par Bernhard Gerwert dans sa lettre aux salariés, comme celle en cours de constitution avec Safran pour Ariane, ne soit défavorable à l’emploi. « Tout ces arbitrages se sont faits sans les syndicats », déplore-t-il.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:35
Two J-10 fighters at the Zhuhai Airshow on Nov. 5, 2008. (Photo Xinhua)

Two J-10 fighters at the Zhuhai Airshow on Nov. 5, 2008. (Photo Xinhua)

 

September 16, 2014: Strategy Page

 

China continues to have problems with its locally produced military jet engines. The biggest problems are with the WS-10 series, which was designed and produced in China and the government has been pressuring the aircraft manufacturers to use Chinese made engines like this instead of Russian imports. This has not been working out as the government wants. For example, the new Chinese carrier fighter, the J-15, is supposed to have a more powerful Chinese made engine so that it can carry more weight using the ski jump deck on the new Chinese carrier. The ski jump is a cheaper and less complex take off alternative to the steam catapult. One disadvantage of the ski jump deck is that it cannot launch aircraft as heavy as a catapult can. China has developed a more powerful version of their WS-10 engine (the WS-10H) for the J-15 but has only been seen in two J-15s. Most J-15s are still using Russian AL-31Fs. China keeps details of its WS-10 development secret, but they cannot hide which of their aircraft are using the WS-10 and which the Russian made AL-31s that the WS-10 is based on and is supposed to replace. It is obvious that not a lot of WS-10s are being installed and that indicates the quality control and reliability problems of the WS-10 persist despite government denials.

 

The first WS-10s began showing up in J-11s back in 2004. In 2010 China revealed that it was replacing the Russian engines in its J-10 fighter, installing Chinese made WS-10A in place of the Russian made AL-31FN. Shortly after that announcement China ordered another 123 AL-31FNs, to be delivered by 2012. More AL-31s have been ordered but at the same time more Chinese fighters were being seen with WS-10s. Despite that the demand for AL-31s, based on the number of modern jet fighters China wants to build, is exceeding the Russian engine building capacity.

 

The Chinese claim the WS-10A is superior to the AL-31F, even though the WS-10A copied a lot of the Russian technology. The Chinese say they have improved on that. For example, as delivered from Russia, the original AL-31 was good for 900 hours of operation. The Chinese claim their engineers figured out how to tweak the design of the engine so that it would last for 1,500 hours. Russia has since improved their basic AL-31 lifetime to 1,500 hours, and, most recently, 2,000 hours. When pressed, the Chinese claim that they simply cannot produce enough WS-10As for all the new airframes they are building. But the reality is that the WS-10As have some serious, unpredictable and persistent reliability problems that limit the number of reliable (enough for regular use) engines available.

 

Back in 2011 China believed it would be free from dependence on Russia for military jet engines by 2016, which implied that Chinese engine manufacturers still had a way to go. Now the most any Chinese will admit to is that there will be no need for Russian engines by the end of the decade, maybe. Meanwhile China continues to import AL-31s and the RD-93 (a version of the MiG-29's RD-33) for the JF-17 (an F-16 type aircraft developed in cooperation with Pakistan) from Russia. These engines are expensive, with the RD-33 going for about $3 million each and the AL-31 for about a third more.

 

Since the 1990s Chinese engineers have managed to master the manufacturing techniques needed to make a Chinese copy of the Russian AL-31 engine. This is part of a program that has also developed the WS-13, to replace the RD-93 as well. While the Chinese have been able to build engines that are durable, they are still having problems with reliability. Apparently it is still worth buying more Russian engines because the Chinese models are out of action too often, which keeps the jets grounded for repairs or, worst of all, an engine change.

 

China has long copied foreign technology, not always successfully. But since the 1990s China has poured much money into developing a jet engine manufacturing capability. The Chinese encountered many of the same problems the Russians did in the beginning. Developing the necessary engine design and construction skills is difficult. But China has several advantages. First, they knew of the mistakes the Russians had made, and so were able to avoid many of them. Then there was the fact that China had better access to Western manufacturing technology (both legally and illegally). Finally, China was, unlike the Soviets, able to develop their engine manufacturing capabilities in a market economy. This was much more efficient than the command economy that the Soviets were saddled with for seven decades. The Chinese consider all this part of the learning process and they do learn from their mistakes.

 

Meanwhile the Chinese can build more Su-27 clones than they can reliable engines for them, and they keep developing more Su-27 variants. The Chinese J-11 jet fighter is an illegal Chinese copy of the Russian Su-27. It all began legally in 1995, when China paid $2.5 billion for the right to build 200 Su-27s. Russia would supply engines and electronics, with China building the other components according to Russian plans and specifications. But after 95 of the Chinese built aircraft were built Russia cancelled the agreement. Russia claimed that China was using the knowledge acquired with this Su-27 program to build their own copy of the Su-27, the J-11. The Chinese claimed that the J-11 was designed and built using only Chinese technology. China also has a stealthy version (J-17) of the Su-27. There is also an aircraft carrier version of the Su-30 (the Su-33, obtained from Ukraine) that is now in service as the J-15. In 2013 J-16s were spotted. This is a two-seat fighter-bomber similar to the American F-15E and nearly identical to the Russian Su-30MKK. China insists these are all Chinese designs that just happen to bear some resemblance to Russian fighters.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:20
The Future of Fighter Aircraft for the U.S. Air Force


16 sept. 2014 LockheedMartinVideos

 

The F-35A Lightning II is the future of fighter aircraft for the U.S. Air Force and its allies. It’s an agile, versatile, high-performance fighter jet, providing unprecedented situational awareness for its pilots. Learn more about the F-35A

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 15:50
Airbus Group lance un grand ménage dans ses activités Défense

 

16/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Group a annoncé ce mardi une réorganisation de ses activités de défense et spatiales qui se traduira par des cessions de filiales ou de participations jugées non stratégiques. Elle permettra également au groupe aéronautique de se recentrer sur les avions militaires, les missiles, les lanceurs et les satellites.

 

C'est un vrai leitmotiv chez Airbus Group : "Nous ne sommes pas encore assez rentable". C'est donc à l'aune de cet objectif financier en grande partie que Airbus Defence and Space (ADS) prévoit "de céder certains secteurs d'activité ne correspondant pas à ses objectifs stratégiques et pour lesquels un meilleur développement serait possible dans des structures différentes", a confirmé ce mardi le géant européen de l'aéronautique. Beaucoup de ces activités sont basées en Allemagne. Ces cessions pourraient représenter jusqu'à 2 milliards d'euros pour le groupe. Le patron de ADS, Bernhard Gerwert, compte recueillir les premières marques d'intérêts pour les actifs à céder d'ici à la fin de l'année et finaliser les premières cessions au premier semestre 2015.

Cette restructuration constitue également un test des relations entretenues par le groupe avec le gouvernement allemand. Le PDG d'Airbus, Tom Enders a récemment mis en garde Berlin contre les effets sur l'emploi et l'investissement de sa politique restrictive en matière d'exportations d'armements. Bernhard Gerwert a toutefois relativisé l'impact sur l'emploi de cette restructuration. "Il ne s'agit pas seulement de supprimer des emplois et de fermer d'autres sites, c'est même plutôt le contraire, a-t-il expliqué à Reuters. Nous avons ciblé certaines activités, pour lesquelles nous cherchons des investisseurs qui sont prêts à mettre de l'argent et à développer ces activités".

 

Airbus trie ses activités

Il s'agit tout d'abord des activités de communications commerciales et parapubliques (dont les radiocommunications mobiles professionnelles ainsi que des services commerciaux de communication par satellite), qui "auront de meilleures perspectives de croissance en intégrant d'autres structures industrielles", a précisé le groupe. En outre, ADS envisage de céder certaines de ses filiales et participations, dont Fairchild Controls (équipementier et support), Rostock System-Technik (ingénierie, formation...), AvDef (société de transport privé, formation,), ESG l(systèmes et logiciels) et Atlas Elektronik (systèmes électroniques de sécurité et de défense maritime).

ThyssenKrupp, qui dispose d'un droit de préemption sur les 49 % d'Airbus Group dans Atlas Elektronik, va discuter avec le groupe européen de l'éventuel rachat de sa participation dans le spécialiste des systèmes électroniques de sécurité et de défense maritime. "Nous allons engager des discussions avec Airbus à propos de sa participation dans Atlas afin de trouver la meilleure solution", a assuré le président du directoire du conglomérat allemand, Heinrich Hiesinger lors d'une conférence de presse organisée ce mardi.

Enfin, "toutes les alternatives industrielles seront explorées pour les secteurs sécurité et électronique de défense de la division afin d'assurer leur croissance future et la création de valeur", a ajouté ADS. Les nouvelles activités d'Airbus Group, Sécurité/communications et Electronique, ont respectivement réalisé 2,7 milliards et 1,2 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2013. Bernhard Gerwert a souligné qu'Airbus Group ne souhaitait plus investir dans l'électronique de défense et la sécurité, des activités qui nécessitent des moyens importants pour devenir leader sur ce marché, actuellement dominé en Europe par Thales.

 

Airbus Group reste dans la défense

Pour autant, Airbus Group, à l'issue de son "évaluation exhaustive et détaillée" de son portefeuille d'activités, a décidé de continuer d'investir dans les activités espace - lanceurs et satellites (3,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013) -, avions militaires (5,7 milliards d'euros), missiles ainsi que les systèmes et services associés. Des "cœurs de métier" que la division ADS devra renforcer pour rester dans ses positions de leader. ADS a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 13,7 milliards d'euros en 2013, hors missiles.

"Les décisions concernant le portefeuille d'activités d'Airbus Defence and Space sont la conséquence logique de la revue stratégique d'Airbus Group de 2013. Ces décisions renforceront les atouts de la division et permettront de nous recentrer encore plus sur les cœurs de métier du groupe que sont l'aéronautique et l'espace", a expliqué le président exécutif d'Airbus Group, Tom Enders.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:55
Thales appoints Pierre Schaeffer as Chief Marketing Officer

 

September 16, 2014 Thales Group

 

Pierre Schaeffer has been appointed Senior Vice President, Chief Marketing Officer, for the Thales Group. An accomplished marketing professional with an international background, Schaeffer will be responsible for all Thales marketing operations, reporting to Pascale Sourisse, Thales Senior Executive Vice President.

 

As the Thales Group expands its international business, Pierre Schaeffer's responsibilities will include developing a product policy to meet the needs of fast-growing markets around the world.

 

Throughout his career, Pierre Schaeffer has designed and implemented successful strategies to capture new growth opportunities in a range of high-tech industries.

 

He began his career at Apple in 1989 and later served as regional director for Apple Europe's publishing, entertainment and new media business. In 1997, he joined Eastman Kodak, where he developed and led the marketing strategy for the consumer digital business for eight years. In 2009, Pierre Schaeffer was appointed Vice President, Marketing, for the Michelin Group, where he drove a global transformation in the tyre maker's marketing model to accelerate growth from emerging markets and services.

 

In 2011, Pierre Schaeffer founded Marketect LLC, an international management consulting practice based in the Washington DC area, helping companies successfully harness innovation, find market leverage and deliver growth.

 

Pierre Schaeffer graduated from the Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielles de Paris (ESPCI) and received a post-graduate degree in Artificial Intelligence from Paris VII University. He followed Apple's Executive MBA programme at the INSEAD business school near Paris.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 07:50
Airbus DS continues transformation with portfolio optimization

 

16 September 2014 Airbus Gtoup

 

    Activities in Space (Launchers and satellites), Military Aircraft, Missiles and related Systems and Services are core and to be strengthened

    Businesses in non-core segments will be divested

    Reinforce Airbus Defence and Space as a sustainable and successful pillar of Airbus Group

 

After a detailed and comprehensive portfolio assessment, Airbus Defence and Space has defined Space (Launchers & Satellites), Military Aircraft, Missiles and related Systems and Services as its future core businesses. These are the areas in which the Division will further invest to strengthen its leading position.

 

Some business areas are identified as divestment candidates as they do not fit the strategic goals and for which the company sees possibilities to increase their development potential in different set-ups.

 

This concerns, first of all, our commercial and para-public communication business (including Professional Mobile Radio and commercial satellite communications services activities), which will have better chances for growth and market success in different ownership structures.

 

Airbus Defence and Space further intends to sell some of its subsidiaries and participations, including Fairchild Controls, Rostock System-Technik, AvDef, ESG and Atlas Elektronik.

 

For the Division’s Security and Defence Electronics businesses further industrial alternatives will be explored in order to best develop and position these businesses for future growth and value creation.

 

"The portfolio decisions for Airbus Defence and Space are the logical follow-up to our Group‎ Strategy Review in 2013. They will foster the strengths of the division and, hence, will result in an even stronger focus on our Group's core activities, aeronautics and space," said Tom Enders, CEO of Airbus Group.

 

“Given the tight budgetary situation in our home countries and increasing competition on global markets, the portfolio review is an essential element to further develop our defence and space business and to ensure its competitiveness”, said Bernhard Gerwert, CEO of Airbus Defence and Space. “We have identified those segments where this is an achievable target and those where we should explore alternative options. In short, the portfolio review is a logical next step in the overall transformation process. It will strengthen Airbus Defence and Space’s business core, unlocking its full potential to drive the defence and space industry forwards, particularly on critically important international growth markets.

 

All these decisions will of course respect our national security agreements and will be discussed with employee representatives in a fair and open way”, added Bernhard Gerwert.

 

The first milestone of the Division’s transformation, as announced last year, was the reorganisation of the three former business entities – Astrium, Airbus Military and Cassidian – into one single organisation. This target was achieved on 1 July 2014, according to plan. A next significant milestone was to secure the future of the Division’s space launcher business, which received a major boost through the planned joint venture with Safran, as announced in June 2014, and which is currently being further developed.

 

About Airbus Group

 

Airbus Group is a global leader in aeronautics, space and related services. In 2013, the Group – comprising Airbus, Airbus Defence and Space and Airbus Helicopters – generated revenues of € 57.6 billion (restated) and employed a workforce of around 139,000 (restated).

About Airbus Defence and Space

 

Airbus Defence and Space is a division of the Airbus group, formed by a merger between the businesses of Cassidian, Astrium and Airbus Military. This new division is Europe' number one in the space and defence industry, the world's number two in the space industry and is one of the world's top ten defence industry companies. It has annual revenues of around €14 billion with a workforce of some 40,000 employees.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 15:50
photo Airbus

photo Airbus

 

12 septembre 2014, Usinenouvelle.com (Reuters)

 

Le président exécutif d'Airbus, Thomas Enders, critique les restrictions qu'impose le gouvernement allemand sur les exportations de biens de défense et juge que cette position est susceptible de dissuader les sociétés internationales de coopérer sur de futurs projets.

 

"Quand il s'agit de défense et de politique de sécurité, ce que le gouvernement allemand dit et ce qu'il fait sont deux choses très différentes", affirme Thomas Enders dans une déclaration envoyée à Reuters.

 

Le ministre allemand de l'Economie, Sigmar Gabriel, qui veut durcir les règles pour l'exportation d'armement vers les zones sensibles, a déclaré en août aux industriels du secteur que leur avenir dépendait d'une consolidation avec leurs pairs européens. Pourtant, selon un article de Die Zeit publié la semaine dernière, il préférerait voir le groupe de défense Krauss-Maffei Wegmann (KMW) se rapprocher de son compatriote Rheinmetall plutôt que de fusionner avec le français Nexter.

 

En outre, Berlin bloquerait actuellement un contrat de missiles de MBDA au Qatar en n'autorisant pas le transfert de pièces détachées de l'Allemagne vers la France, apprend-on de sources du secteur de la défense. Le quotidien Les Echos a fait état de ce blocage le 10 septembre. Airbus détient 37,5% de MBDA, le missilier dont BAE Systems et Finmeccanica sont également actionnaires.

 

Conséquences sur l'emploi

 

Thomas Enders, qui a supervisé la restructuration du capital d'Airbus Group pour limiter l'influence des Etats français et allemand, dit que les restrictions à l'exportation pèseront sur l'emploi en Allemagne. Il ajoute que la politique de Berlin pourrait freiner le développement secteur en Europe. "Alors qu'on parle sans cesse de davantage de coopération et de consolidation du secteur de la défense en Europe, on s'attaque à des décennies de coopération franco-allemande."

 

L'industrie de la défense en Allemagne emploie environ 80 000 personnes, avec des exportations en hausse de 24% à 5,85 milliards d'euros en 2013. Cette envolée des ventes à l'étranger a décidé le ministre allemand de l'Economie à freiner les exportations d'armes vers des pays comme le Qatar et l'Arabie Saoudite, dont les achats contribuaient à faire du pays le troisième exportateur d'armement au monde.

 

L'Allemagne va plus loin que Bruxelles

 

Les entreprises allemandes ont déjà reproché à la politique de Sigmar Gabriel d'avoir entrainé le rejet de milliers de licences d'exportation d'armes et Rheinmetall a lancé un avertissement sur ses résultats après le blocage par Berlin d'un accord pour la vente d'équipements de simulation de combat à la Russie.

 

Le gouvernement allemand est ainsi allé plus loin que les sanctions décidées par l'Union européenne à l'encontre de la Russie pour son rôle dans le crise ukrainienne. D'après le texte de ces sanctions, l'embargo sur les exportations d'armes vers la Russie n'est pas rétroactif et ne concerne donc pas des contrats déjà signés.

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