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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:55
Pilatus PC6 credits-sirpa-terre

Pilatus PC6 credits-sirpa-terre

 

11 septembre, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Dans la foulée de l’université d’été de la défense, la base aérienne 106 a également accueilli le salon du drone et celui de la maintenance aéronautique. En bordeluche, le premier se dit UAV show et le second Air Defense Support Show.

 

L’ADS Show a été l’occasion pour la SIMMAD, qui jouait à domicile, de rappeler son action dans la promotion des PME-PMI françaises pour les activités de maintenance. Rappelons que la SIMMAD tient un rôle central dans le MCO (maintien en condition opérationnelle) des aéronefs de sept acteurs étatiques français : armée de l’Air, Marine, armée de Terre, Gendarmerie, douanes, Sécurité civile et DGA. Soit un total de 1288 appareils : 703 avions, 581 hélicoptères et… 4 drones.

 

Chaque année, la SIMMAD passe environ 2,2 Mds € de contrat vers les industriels étatique et l’industrie privée. Et dans ce dernier cas, la plus grande attention est désormais portée aux PME-PMI.

 

« Nous essayons de « déglobaliser » nos contrats pour les rendre accessibles aux PME-PMI qui ne peuvent pas gérer des volumes d’affaires trop importants » expliquait-on sur le stand de la SIMMAD. « Nous nous posons maintenant systématiquement la question de savoir si tel ou tel contrat leur est accessible, le cas échéant en détachant les prestations en différents lots ». L’an dernier, la SIMMAD a passé 150 petits marchés « adaptés » dont 75% sont allés à des PME. L’organisme dispose aujourd’hui d’un fichier de 200 entreprises de taille réduite dans lequel elle sait piocher pour une mise en concurrence, mais sans lancement d’appel d’offre, pour les montants inférieurs à 15.000 euros.

 

Sur une quarantaine de procédures à venir fin 2014/début 2015 pour l’attribution de contrats de maintenance,  la SIMMAD explique ainsi en avoir une dizaine directement accessible aux PME – PMI. Il s’agit la plupart du temps d’intervenir sur des matériels assez proche du monde civil, tels que les Pilatus PC6 de l’Alat, les Ecureuil de la Gendarmerie ou les Fennec de l’armée de l’Air.

 

Travailler avec les PME complique parfois le travail logistique, par exemple lorsqu’il s’agit de confier des outillages ou des équipements aux sociétés prestataires. Conséquence du pacte « Défense PME », des efforts sont également consentis en matière de délais de paiement ou d’avances forfaitaires. Bien évidemment, l’impact d’une telle politique est essentiel sur le tissu industriel local. « Mais, précise-t-on encore au niveau de la SIMMAD, on reste parfois sur notre faim : les PME n’ont pas toujours le réflexe de s’intéresser aux publications du bulletin officiel des marchés publics… »

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 10:55
Armement : Arabie Saoudite, Singapour et Maroc, meilleurs clients de la France en 2013

Armement - Le Rafale de Dassault Aviation attend son premier contrat à l'export (Crédits : Armée de l'air)

 

10/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Arabie Saoudite, Singapour et Maroc. Les trois premiers clients de l'industrie d'armement française ont représenté en 2013 près de la moitié des exportations d'armements tricolores (3,1 milliards sur 6,87 milliards).

 

Arabie Saoudite (1,92 milliard d'euros), Singapour (651,3 millions) et Maroc (584,9 millions). Voici les trois meilleurs clients des industriels de l'armement français en 2013. L'an dernier, ils ont cumulé à eux trois près de la moitié des exportations d'équipements militaires français (3,15 milliards) sur un total de 6,87 milliards d'euros de prises de commandes, qui ont explosé de 43 % en 2013 (4,8 milliards). Huit contrats d'un montant de plus de 200 millions ont été gagnés en 2013 (contre 3 en 2012). Soit un pactole de 2,82 milliards d'euros. Une performance qui permet à la France de rester au quatrième rang des exportateurs mondiaux d'armements, selon le rapport 2014 au Parlement sur les exportations d'armement de la France.

Par ailleurs, l'an dernier, la France a livré pour 3,8 milliards d'armements, dont 924 millions au Proche et Moyen-Orient. Des livraisons stables sur les cinq dernières années (3,3 milliards en 2012, 3,7 milliards en 2011, 3,7 milliards en 2010, 3,7 milliards en 2009).

 

Quinze pays ont commandé plus de 100 millions à la France

Outre les trois premiers clients de la France en 2013, douze autres pays ont acheté du matériels français pour plus de 100 millions d'euros : Indonésie (480 millions), Brésil (339 millions),  Émirats Arabes Unis (335,2 millions), Ouzbékistan (208 millions), Inde (180 millions), Bolivie (161 millions), Qatar (124,9 millions), États-Unis (125,2 millions), Allemagne (115,3 millions), Malaisie (108,9 millions), Chine (107,8 millions) et Oman (104,1 millions). A noter que les exportations vers la Chine de matériels duals restent stables par rapport aux années précédentes (114, 3 millions en 2012, 93,7 millions en 2011, 109,8 millions en 2010).

Selon une étude d'impact réalisée par le ministère de la Défense, le conseil des industries de défense (Cidef) avec le cabinet McKinsey & Co, environ 40.000 emplois en France sont concernés par les ventes d'armes à l'exportation, auxquels s'ajoutent 10.000 emplois indirects chez les fournisseurs. "Dans une France frappée par le chômage et menacée de désindustrialisation, ces 50.000 emplois sont d'une importance vitale", a souligné mardi le ministre, Jean-Yves Le Drian. Sans les exportations d'armements, "le déficit de la balance commerciale aurait été de 5 à 8 points plus élevé chaque année" sur la période 2008-13, selon cette étude.

Pour Jean-Yves Le Drian, les opérations militaires "nombreuses, difficiles" dans lesquelles la France est engagée, notamment en Afrique, "font pleinement partie de cette dynamique" des exportations, en démontrant "la puissance et la fiabilité" du matériel issu de l'industrie de défense. Il s'est également félicité de l'"état d'esprit d'action en commun" des industriels français, évoquant "l'équipe de France des exportations d'armement".

 

Arabie Saoudite dépasse le milliard de commandes

Pour la première fois depuis 2007 (1,1 milliard), Ryad a commandé à la France pour plus d'un milliard d'euros d'armements. Le contrat qui pèse le plus en Arabie Saoudite et d'une façon générale dans le bilan des commandes françaises, est bien sûr LEX (Life Extension Sawari 1), la modernisation de quatre frégates et de deux pétroliers ravitailleurs de la marine saoudienne d'un montant de 1,1 milliard. A cette commande de DCNS, il faut rajouter un premier contrat engrangé par le groupe naval pour la modernisation de trois frégates Sawari 2 (programme ERA) d'un montant de 150 millions.

Par ailleurs, MBDA a conclu plusieurs contrats avec le royaume. Le missilier européen a vendu des missiles sol-air VL Mica à la Garde nationale, l'armée privée du roi commandée par le prince Mitaeb bin Abdullah (150 millions d'euros) ainsi que des Mistral, un missile surface-air de très courte portée. Surtout, le missilier a vendu un nouveau lot de missiles de croisière Storm Shadow (environ 500 millions), fabriqués en France.

 

Singapour et Maroc sur le podium

Traditionnel client de la France, Singapour se classe au deuxième rang des clients de la France même si l'Ile-Etat a préféré l'année dernière acheter des sous-marins allemands que français. C'est MBDA qui a réalisé la plus grosse commande avec la vente de missiles Aster pour plus de 300 millions d'euros. Un second contrat majeur a été signé avec les Singapouriens, la vente de six avions ravitailleurs MRTT (la part française s'élève à un tiers du contrat sur ce type d'appareils).

Le Maroc est la grosse surprise dans le classement des très bons clients des industriels de l'armement tricolores en 2013. Astrium (devenu Airbus Space Systems) et Thales Alenia Space (TAS), en tant que maître d'œuvre, ont signé l'année dernière un contrat portant sur la vente de deux satellites d'observation de type Pléiades au Maroc en deux phases (1 + 1), dont le montant s'élèverait à un peu plus de 500 millions d'euros, lancement compris. Un contrat tenu confidentiel.

 

Bolivie, Ouzbékistan, des nouveaux pays clients

De nouveaux clients apparaissent dans les clients de la France. Ce sont le cas de la Bolivie qui s'est offert 6 Super Puma AS332 C1e pour plus de 150 millions d'euros et de l'Ouzbékistan qui a acheté 10 Fennec et 6 Cougar. Deux contrats pour Airbus Helicopters, qui perce sur des marchés où la France était inexistante jusqu'ici dans le domaine de l'armement. C'est aussi le cas au Turkménistan mais de façon plus modeste (32,7 millions de commandes en 2013).

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:20
Elderly F-16Ds Cracking Up

 

September 9, 2014: Strategy Page

 

In August 2014 the U.S. Air Force grounded 82 F-16D jets after cracks were discovered in longerons (metal support beams inside the forward fuselage, which hold the cockpit in place). The D version of the F-16 is the two seater used for training. Some 16 percent of the 969 F-16s in the U.S. Air Force are the D model and these are all at least 24 years old with more than 5,500 hours in the air. The longeron design for the D model is different than that for the single seat models because the D model has a longer cockpit canopy. The air force is making repairs and replacements to put the grounded F-16Ds back in service.

 

There was a similar problem in 2013 with some older F-15s. In this case the longerons in question were eventually discovered to be defective, not suffering from old age. The inspections of the older F-15s found substandard parts in 182 aircraft. Boeing (the manufacturer) eventually admitted that it had built over a hundred F-15s using longerons that were not 2.5mm thick, as specified, but in some cases only one millimeter thick. That apparently worked when the F-15s were new but age was not kind to the thinner metal and it eventually broke. Thicker stuff apparently would not have failed because of age.

 

The U.S. F-16 fleet is rapidly aging. The average age of existing F-16s is over 25 years, and the average aircraft has over 6,000 flight hours on it. Back in 2009 the first Block 40 F-16 passed 7,000 flight hours. In 2008 the first of the earliest models (a Block 25) F-16 passed 7,000 hours in the air. The F-16C was originally designed for a service life of 4,000 hours. But advances in engineering, materials and maintenance techniques have extended that to over 8,000 hours. Because of the wars in Iraq and Afghanistan, F-16s sent to these areas will fly over a thousand hours a year more than what they would fly in peacetime.

 

The U.S. F-16 is one of the most modified jet fighters in service. The most numerous F-16 is the C model. The first version of this, the F-16C Block 25, entered service in 1984. The original F-16, as the F-16A Block 1, entered service in 1978. While most F-16s still in service are the F-16C, there are actually six major mods, identified by block number (32, 40, 42, 50, 52, 60), plus the Israeli F-16I, which is a major modification of the Block 52. Another special version (the Block 60), for the UAE (United Arab Emirates) is called the F-16E. The various block mods included a large variety of new components (five engines, four sets of avionics, five generations of electronic warfare gear, five radars and many other mechanical, software, cockpit and electrical mods.)

 

The F-16 is the most numerous post-Cold War jet fighter, with over 4,200 built, and still in production. During The Cold War, Russia built over 10,000 MiG-21s, and the U.S over 5,000 F-4s, but since then warplane has plummeted about 90 percent. One exception, since the end of the Cold War, has been the F-16, which has been popular enough to keep the production lines going.

 

The F-16 can also function as a bomber and ground attack aircraft, although not as effectively as the air force folks would have you believe. It can carry four tons of bombs, and has been very effective using smart bomb. In air-to-air combat, F-16s have shot down 69 aircraft so far, without losing anything to enemy warplanes. Not bad for an aircraft that was originally designed as a cheaper alternative to the heavier F-15.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 10:55
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

8 septembre 2014 par Gosia Petaux – Aerobuzz.fr

 

Le 8 septembre 2014, en marge de la douzième Université de la Défense (commissions de la Défense de l’Assemblée nationale et du Sénat), Dassault Aviation, Safran et Thales, ont officialisé la création d’une chaire « Défense et Aérospatial ». Elle est installée à Sciences Po Bordeaux pour une durée initiale de trois années.

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 09:55
Exportations françaises d'armement : 40 000 emplois dans nos régions

 

09/09/2014 CNE Laetitia Périer - DICOD

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est rendu mardi 9 septembre dans la matinée à l'université d'été de la Défense qui se tient cette année à Bordeaux (Gironde). A l'occasion de cette 12e édition, le ministre a participé à un petit-déjeuner débat organisé autour du thème : "Les bénéfices sociaux, économiques et technologiques de nos exportations d'armement".

 

Découvrez ici l'étude d’impact social, économique et technologique réalisée par le ministère de la Défense et le CIDEF avec le support de McKinsey & Company (septembre 2014).

 

Etude impact export armements - Sept 2014 - MINDEF.pdf

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
Big bang chez les patrons de l'aéronautique et défense

 

08/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La plupart des groupes aéronautiques et de défense ont changé de tête en deux ans. Le mouvement pourrait continuer. À coup sûr chez Safran, peut-être aussi chez Nexter et MBDA. A l'ombre des "Big boss" en place, toute une génération de quadragénaires sont prêts à prendre le pouvoir. Certains l'ont même déjà pris.

 

En deux ans, les organigrammes des groupes de l'industrie aéronautique et de défense française ont profondément évolué. Des patrons historiques et charismatiques comme l'inoxydable Charles Edelstenne (Dassault Aviation) et Louis Gallois (Airbus Group), l'icône politico-médiatique du Tout-Paris, ont été rattrapés par leur âge. Ils ont donc été contraints de quitter leur fonction pour laisser leur fauteuil à Éric Trappier (janvier 2013), qui sera à n'en point douter le PDG du premier contrat export du Rafale, et à Tom Enders (mai 2012), l'homme qui a transformé Airbus Group. Cet ancien protégé du premier coprésident d'EADS, Manfred Bischoff (expatron de DASA), a quant à lui laissé le manche d'Airbus à Fabrice Brégier mais en limitant au minimum les marges de manœuvre de ce dernier, considéré aujourd'hui comme l'un des grands industriels français du moment.

D'autres groupes comme Thales, Airbus Helicopters, Renault Trucks Défense (RTD), Defence Conseil International (DCI) et plus récemment le constructeur de turbopropulseurs ATR (filiale à parité entre Airbus Group et Finmeccanica) et le groupe naval DCNS ont également fait évoluer leur gouvernance avec l'arrivée de nouveaux PDG : respectivement Jean-Ber-nard Lévy (décembre 2012), Guillaume Faury (avril 2013), Stefano Chmielewski (novembre 2013), Jean-Michel Palagos (décembre 2013), Patrick de Castelbajac (juin 2014) et Hervé Guillou (juillet 2014). Des nominations qui ont privilégié plutôt l'expérience qu'une nouvelle génération de patrons quadragénaires, à l'exception notable de Patrick de Castelbajac (43 ans), l'homme qui monte dans le groupe Airbus, et de Guillaume Faury (46 ans), qui doit faire digérer à Airbus Helicopters son incroyable croissance.

 

La présidence de Safran aiguise les appétits

Ce profond changement n'est pas encore achevé, avec le prochain départ de Jean-Paul Herteman, dont le mandat à la tête de Safran se termine lors de l'assemblée générale de 2015 (mai/juin). Après avoir songé à rempiler - pour cela il devait faire évoluer les statuts -, le PDG de Safran semble s'être résigné, faute d'avoir eu un feu vert du gouvernement, à partir à la retraite après avoir mené son groupe vers des sommets en termes de chiffres d'affaires et de profitabilité. Il pourrait quitter le groupe après l'annonce des très bons résultats 2014 (sauf accident). Une sortie par le haut.

En coulisse, en interne comme à l'externe, de nombreux candidats sont déjà dans les starting-blocks. Chez Safran, quatre candidats rêvent de lui succéder, selon plusieurs sources concordantes : Olivier Andriès (PDG de Turbomeca), Ross McInness (finances), Philippe Petitcolin (président de Sagem) et Christian Streiff, vice-pré-sident du conseil d'administration de Safran et ancien PDG de PSA. À l'extérieur, deux noms se détachent déjà, ceux de Pascale Sourisse (Thales) et de Marwan Lahoud (Airbus Group), selon les observateurs de ce milieu. Résultat des courses avant la fin de 2014. Mais tout dépendra aussi de la nouvelle gouvernance mise en place avec le départ de Jean-Paul Herteman : PDG, ou directeur général cornaqué par un président du conseil.

 

Bouvier (MBDA) et Burtin (Nexter) fidèles à leur groupe

Dans ce maelström, deux PDG ont été pour l'heure épargnés par ce profond changement parmi leurs pairs : Antoine Bouvier (MBDA) et Philippe Burtin (Nexter). Arrivé en 2007 à la tête du missilier européen, Antoine Bouvier commence toutefois à avoir des envies d'ailleurs. Sollicité par l'État pour DCNS, il s'était tenu, bon élève qu'il est, en réserve de la République. Ce qui n'était pas toutefois réellement une promotion pour lui... En revanche, un éventuel départ de Marwan Lahoud, par ailleurs président du Groupement des industriels français de l'aéronautique et du spatial (GIFAS), vers des cieux plus en rapport avec ses ambitions, pourrait l'inciter à sortir du bois. Tout comme Jean-Pierre Talamoni, le directeur du développement international d'Airbus Group et fidèle bras droit de Marwan Lahoud. De tous les bons coups commerciaux d'Airbus Group, cet intuitif devra convaincre Tom Enders de ce qu'il peut apporter au géant de l'aéronautique.

De son côté, Antoine Bouvier, considéré comme un bon industriel, a enfin appris à se frotter et à se familiariser avec les arcanes du pouvoir. Ce qui était jusqu'ici sa faiblesse. De l'Élysée à Brienne en passant par le Quai d'Orsay, il est aujourd'hui reconnu comme le champion de la coopération franco-britannique notamment. « Il a su donner une dimension politique forte à la tête de MBDA, leader européen des missiles, en plaçant l'entreprise au cœur des enjeux stratégiques, diplomatiques et militaires français : dissuasion, défense antimissile, relations avec l'Inde et les pays du Golfe, pilier de la coopération européenne », explique-t-on au sein du groupe. Seul bémol, sa vision de la politique industrielle dans la défense (coopération européenne et autofinancement de programmes) diffère de celle de Tom Enders, qui ne croit pas aux programmes européens et ne veut prendre aucun risque financier sur les programmes de défense.

Pour sa part, Philippe Burtin, qui a marché dans les pas de Luc Vigneron, a poursuivi avec succès le redressement de Nexter, devenu rentable sous sa présidence. Seul souci, les difficultés récurrentes que rencontre le groupe d'armement terrestre sur les marchés export. D'où le rapprochement avec le groupe familial Krauss-Maffei Wegmann, champion des ventes à l'international (80 % de son chiffre d'affaires réalisés à l'export en 2011). Mais l'Élysée, qui regarde ce rapprochement avec beaucoup d'appétit, a mis Philippe Burtin sous étroite surveillance, selon nos informations. Est-il l'homme idoine pour mener et réussir cette opération... À lui de le démontrer, alors que son mandat s'achève en octobre 2015.

 

Les patrons pour demain... sont déjà là

À l'ombre de ces grands patrons en place, la relève est déjà là. C'est vrai pour Olivier Andriès (52 ans) qui a des chances de succéder à Jean-Paul Herteman. Il a pour lui des succès chez Turbomeca et son parcours chez Airbus puis Safran. Il pourrait toutefois être handicapé par une vieille affaire de délit d'initiés d'anciens hauts responsables d'EADS (2006), qui avaient été blanchis en 2009 par l'Autorité des marchés financiers (AMF). Un procès se tiendra du 3 au 24 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris. Pour sa part, Éric Béranger (51 ans), dont le parcours était jusqu'ici rectiligne, filait vers les sommets au sein d'Airbus Group. Nommé PDG d'Astrium Satellites fin 2012 après avoir mis sur orbite la start-up Astrium Services, il a été l'une des grandes victimes de la réorganisation d'Airbus Defence & Space, qui a beaucoup contrarié ses ambitions. Mais cela ne pourrait être qu'un léger contretemps, in fine...

En revanche, le numéro deux de Thales, Patrice Caine (44 ans), sous les projecteurs depuis l'arrivée de Jean-Bernard Lévy à la tête du groupe d'électronique, est en pleine ascension. Beaucoup en interne estiment qu'il devrait un jour succéder à Jean-Bernard Lévy. La question est de savoir quand. Car ce pur produit de Thales, qui fait actuellement tourner la boutique - il est en charge des opérations et de la performance - , a pour lui de connaître le groupe par cœur et de fédérer autour de lui les équipes de l'électronicien. À lui maintenant de tenir la distance et d'éviter les chausse-trappes.

Ce qui est sûr, c'est qu'il a désormais pris une longueur d'avance sur Pierre-Éric Pommellet (51 ans), qui rêvait de succéder à Patrick Boissier à la tête de DCNS. Mais Thales a décidé de ne pas présenter de candidat maison. Une déception, bien que Pierre-Eric Pommellet, très fin politique, ait encore du temps devant lui. Chez Airbus Group, le secrétaire général d'Airbus Marc Fontaine, qui a été retenu par la manche par Fabrice Brégier alors qu'il lorgnait ATR, devra penser un jour à sa propre carrière s'il ne veut pas nourrir des regrets... Enfin, François Provost (46 ans), actuellement PDG de Renault Samsung Motors (RSM), une filiale du constructeur français en difficulté qu'il est en train de redresser, mène une très belle carrière chez Renault. Il pourrait un jour revenir dans le secteur de la défense. Lui qui avait été le conseiller industrie du ministre de la Défense, Alain Richard.

 

Le bel avenir annoncé des "jeunes pousses"

D'autres, plus jeunes, sont tout autant promis à un bel avenir, et qui sait s'ils ne s'assiéront pas un jour dans le fauteuil du « big boss ». Ces « jeunes pousses » sont souvent mises en compétition à l'intérieur des groupes. Une émulation naturelle... C'est le cas chez Safran où Jean-Paul Herteman a nommé en mai 2013 dans certaines filiales du groupe toute une série de jeunes prometteurs : Bruno Even (46 ans), diplômé de Polytechnique (1987) et de SupAéro (1992), nommé directeur général de Sagem ; Martin Sion (45 ans), diplômé de l'école Centrale de Paris (1990), à la tête d'Aircelle ; mais aussi une femme, Hélène Moreau-Leroy (49 ans) PDG d'Hispano-Suiza. Nommé directeur de la stratégie, Éric Dalbiès (46 ans), diplômé de l'École polytechnique (1987) et de SupAéro (1992) en fait également partie.

Dominique Giannoni (45 ans), actuellement patron des activités IFE (multimédia de cabine) en Californie, est quant à lui un des futurs grands dirigeants de Thales. Il conduit l'intégration des activités IFE avec Live TV, une société américaine achetée au premier semestre. Sans doute le successeur naturel de Michel Matthieu à la tête des activités aéronautiques de Thales. C'est aussi le cas de Christophe Farnaud (46 ans), ancien du cabinet de Villepin à Matignon. Directeur des relations institutionnelles de Thales ces deux dernières années, il a été promu en mai patron de la zone Afrique. C'est l'un des futurs successeurs de Pascale Sourisse.

Enfin chez MBDA, Florent Duleux (46 ans), l'un des vendeurs clés de systèmes de missiles au Moyen-Orient (Émirats arabes unis et Qatar), une zone stratégique pour les exportations de défense, est également promis à un bel avenir.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 07:56
Création du secrétariat permanent interarmées du MCO aéronautique

 

05/09/2014 Armée de l'air

 

Le ministre de la Défense a confié au chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), par délégation du chef d’état-major des armées, la responsabilité et le contrôle de la performance du maintien en condition opérationnelle (MCO) aéronautique. Le général Denis Mercier, CEMAA, assure donc la présidence du comité directeur du milieu aéronautique. Pour ces nouvelles responsabilités, il est assisté par un secrétariat permanent interarmées qui a été créé le 1erseptembre 2014.

 

Le secrétariat permanent interarmées du MCO aéronautique est dirigé par le général de brigade Christophe Lhuissier. Composé de trois officiers (un représentant de chaque armée) et d’un correspondant de la direction générale de l’armement,  il est chargé de mettre en œuvre les processus rénovés de la nouvelle gouvernance du MCO aéronautique, de dégager des voies de progrès et de proposer des solutions innovantes aux problèmes communs rencontrés par les armées dans ce domaine.

 

Annuellement, les quatre membres de cette nouvelle structure synthétiseront et mettront en cohérence les besoins respectifs de chaque armée en MCO aéronautique. Ils proposeront au chef d’état-major de l’armée de l’air le contrat d’objectifs et les directives unifiées à notifier à la structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère de la Défense (SIMMAD).

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:55
Talios - Multi function targeting pod


4 sept. 2014 Thales Group

 

Designed entirely around operational feedback from users, TALIOS is the latest addition to the Thales family. TALIOS is the first optronic pod to cover the entire critical decision chain from intelligence gathering to weapon delivery.

Capabilities range from deep strike with long-range missiles and bombs to air-to-air target identification and close air support, and include the rapidly emerging requirement of Non-Traditional Information, Surveillance and Reconnaissance (NTISR).

Key features

- Latest generation of high-resolution sensors and high-precision line-of-sight stabilization
- Wide-angle vision providing critical contextual information and making the pod a key component of the pilot’s visual environment throughout the mission.
- Open architecture and a high level of functional integration


All functions will be standard for both French and international customers. With its open architecture, the TALIOS pod is conceived as a ‘plug & fight’ system for integration on all existing and future fighters.

Further info: https://www.thalesgroup.com/en/worldw...

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:50
Remplacement des F-16: un document secret interne sème le doute

 

2 septembre 2014 RTBF.be

 

    La Défense convoiterait-elle les avions de combat les plus chers? C'est ce qui ressort d'un document secret interne à la Défense que la VRT a pu consulter : la Défense opte pour le Joint Strike Fighter F-35, le chasseur-bombardier de Lockheed Martin, déjà choisi par l'armée américaine, mais dont le coût s'envole. Les partenaires de la suédoise devront faire un choix qui n'est pas sans lourdes conséquences budgétaires. Déjà le sp.a et les écologistes réclament des explications. La Défense n'a pas cherché à favoriser l'un ou l'autre concurrent à l'obtention du contrat de renouvellement des F-16, a-t-elle laissé entendre mardi dans un communiqué.

    Le ministre de la Défense sortant, Pieter De Crem (CD&V) le voulait, et il semble que son département lui emboîte le pas.

    Cet été la Défense a envoyé un questionnaire au cinq producteurs d'avions de combat susceptibles de fournir un successeur au F-16, question de défricher le marché. Ce document est parvenu à la rédaction de la VRT qui l'a fait analysé par un spécialiste, Christ Klep.

 

Suite de l’article

Remplacement des F-16: un document secret interne sème le doute

5 candidats à la succession des F-16 

  • F-35 Lightning II, Joint Strike Fighter de l'américain Lockheed Martin
  • F/A-18F Super Hornet de l'américain Boeing
  • Rafale du français Dassault
  • JAS-39 Gripen du suédois Saab
  • Eurofighter-Typhoon, européen
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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 12:50
Le remplacement des F-16, la défense y est favorable! - photo Belgium MoD

Le remplacement des F-16, la défense y est favorable! - photo Belgium MoD

 

03 septembre 2014 Emmanuel HUET - lavenir

 

On n’avait pas encore entendu la Grande muette sur le remplacement des F-16. La Défense y est favorable afin de maintenir une coopération internationale.

 

À propos du remplacement des F16, la Défense belge y est clairement favorable. Si elle se montre prudente comme un sioux sur le type d’appareil souhaité, la Défense se positionne clairement sur le renouvellement de sa flotte aérienne. Entre une armée plus à vocation humanitaire telle que modelée sous le ministre Flahaut, ou une armée plus va-t-en guerre comme souhaitée par De Crem, l’État-major de la Défense précise sa volonté «de maintenir une capacité de combat aérien importante sur le plan opérationnel pour les 40 à 50 années à venir. Pendant tout son cycle de vie, la capacité de combat aérien doit être dotée de systèmes avancés et d’un armement moderne, entièrement interopérable dans le contexte opérationnel de l’OTAN, ou de l’UE afin d’être mis en opération.»

 

Si aucune décision politique n’a encore été prise, elle se fera au cours de la prochaine législature, la Défense a déjà préparé le terrain. « Une demande préparatoire d’information a été envoyée le 2 juin aux partenaires étatiques identifiés.»

 

Dans ce document technique d’environ 25 pages, la Défense demande des informations spécifiques dans le domaine des capacités opérationnelles possibles, de l’appui technico-logistique, du partenariat recherché et des coûts et risques associés.

 

Une coopération internationale étroite

 

La Défense veut continuer à s’inscrire dans la coopération internationale grâce à sa flotte aérienne. «Suite à l’expérience de la coopération multinationale F-16 depuis 1975, la Défense reconnaît les avantages d’une coopération internationale étroite: besoins opérationnels communs, concepts opérationnels communs, appuis communs. Dans ce cadre, la demande préparatoire d’information explore les possibilités d’une collaboration multinationale étroite pendant le cycle de vie du système d’arme.»

 

À aucun moment, la Défense n’évoque les fameux F-35, qui semblent avoir la cote auprès du gouvernement. Dernièrement le député Denis Ducarme avait relevé que l’achat des F-35, pour plus de 4 milliards d’euros, ne permettrait aucune retombée économique pour la Belgique. «Je pense qu’aujourd’hui, en termes de retour industriel, les offres européennes du point de vue du retour industriel sont plus intéressantes. Je parle ici en milliers d’emplois. Remplacer des F-16, c’est aussi créer de la richesse en Belgique». D’autres solutions -européennes celles-là - permettraient à la Belgique de participer à la fabrication des avions.

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 11:56
Inde : le contrat sur le Rafale serait proche d'être conclu

"Il ne serait pas opportun de modifier quoique ce soit dans le processus de décision" affirme le chef de l'armée de l'Air indienne. - photo Livefist

 

03/09 Claude Fouquet - LesEchos.fr

 

Le chef de l'Armée de l'air indienne monte en première ligne pour que New Delhi finalise le contrat d'achat de 126 chasseurs Rafale. La signature "va intervenir bientôt", affirme le militaire dans la presse indienne.

 

C'est devenu l'Arlésienne, mais l'acquisition de 126 avions de combat Rafale par l'Inde , qui a connu plusieurs retards depuis 2012, va bientôt être conclu, selon le chef de l'armée de l'Air indienne. Dans un entretien accordé ce mercredi au quotidien Hindustan Times, le militaire indien estime tout à la fois que le processus est allé trop loin pour que l'on change tout et surtout que l'armée de l'Air ne peut pas se permettre de retarder encore la conclusion de cet accord, en phase finale de négociations depuis janvier 2012.

"Il ne serait pas opportun de modifier quoique ce soit dans le processus de décision" explique le général Arup Raha en précisant que "les choses avancent assez rapidement" et que la conclusion de l'accord "va intervenir bientôt". Mais le chef de l'Armée de l'air indienne se garde bien de donner une date probable de conclusion.

 

Suite de l’article

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 16:50
Sweden to go ahead with Gripen acquisition after Swiss No vote

 

09/01/2014 Defence IQ Press

 

When Switzerland voted No in the referendum to sanction the acquisition of Saab’s Gripen as its next generation fighter jet, it posed a problem for Sweden.

 

The two countries had agreed a co-financing deal to buy the JAS 39 Gripen E to share development costs but when the Swiss public voted against the proposed spending of public money, Sweden needed to decide if it would go ahead.

 

According to defence minister Karin Enström, Sweden will continue with its plan to procure the latest version of the Gripen as a result of heightened regional tension and political instability.

 

"Global developments and Russian action in Ukraine, with troops in the country, underline the importance of us pursuing the acquisition of the next generation fighter aircraft," Enström told public broadcaster SVT.

 

"This is also about our security and defence capability in the future," she added.

 

The 60 Gripen jets – of which Switzerland were meant to buy 22 – are due for delivery in 2018 according to reports.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 08:50
A400M refuels F/A-18 fighter for the first time

 

2 sept. 2014 Airbus DS

 

August 2014, Seville. A400M refuels F/A-18 fighter for the first time

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 18:55
Journées Européennes du Patrimoine 2014 : Safran ouvre les portes de son musée

 

Paris, le 1er septembre 2014 Groupe Safran

 

A l’occasion de la 31ème édition des Journées Européennes du patrimoine, le Musée Aéronautique et Spatial Safran ouvre ses portes les 20 et 21 septembre prochains.

Vous êtes en famille, passionné d’aviation et d’histoire, venez découvrir une collection de pièces aéronautiques vieille de plus de 100 ans et participer aux nombreuses animations proposées par Safran.

Cette année, le Musée proposera deux expositions :

  • Les « As de la Grande Guerre » qui s’inscrit dans le cadre des commémorations de la Première Guerre mondiale (exposition photos)

  • L’« Oiseau Blanc » : avion équipé du légendaire moteur Lorraine-Dietrich1, qui aurait traversé l’Atlantique 12 jours avant Lindbergh en 1927. Une maquette de l’avion sera exposée ainsi que le moteur Lorraine.

A noter la participation des Armées (Air, Terre et Marine nationale) qui présenteront leurs métiers, dont celui de l’adjudant Ludovic Quenin, spécialiste du Mirage 2000 et du moteur M53.

 

Tous les visiteurs pourront profiter d’animations organisées par le Musée en collaboration avec différentes associations :

  • Le cockpit de l’A320 d’Airbus équipé du moteur le plus vendu au monde, le CFM56, sera mis en place sur le site. Il permettra aux visiteurs de s’initier au pilotage d’un avion de ligne, du décollage à l’atterrissage.
    (En partenariat avec GG Production « Le rêve n‘a pas de limite »)

  • Un simulateur hélicoptère Bell 206, célèbre hélicoptère américain. Les visiteurs pourront prendre les commandes de cet outil d’entrainement réaliste et faire des vols d’initiation VFR (vol à vue) & IFR (vol aux instruments).
    (En partenariat avec Nonolight « L ‘hélicoptère à portée de tous »)

  • Trois ateliers Fusées à eau et trois ateliers Micro-fusées à poudre seront proposés aux jeunes (dès 8 ans) afin de leur présenter de façon ludique les différentes étapes de la propulsion spatiale. Les fusées seront tirées depuis le parking du Musée (Altitude moyenne : 20 m).
    (En partenariat avec « Planète Sciences »)

  • Un atelier animation mini hélicoptères radiocommandés permettra une initiation au pilotage de ces machines électriques. Cet atelier fonctionnera en continu, par période de 10-15 min.
    (Proposé par l’AAMS : Association des Amis du Musée Safran)

Enfin, toutes les collections permanentes du Musée seront accessibles de 9h à 18h, avec notamment :

  • L’automobile Messier 1925 (première voiture équipée d’une suspension oléopneumatique).

  • La moto à gazogène (Gnome & Rhône D3 de 1929).

  • L’avion « Mirage III C » et l‘hélicoptère « Alouette II » à bord desquels les visiteurs pourront se faire photographier.

  • L’avion « Blériot 11 » (équipé du premier moteur Gnome Omega)

  • Démonstration du réacteur à décollage vertical (Coléoptère).

  • Présence sur le parking tout au long de la journée du foodtruck Goody’s

Les 20 et 21 septembre deux petits trains seront mis à disposition de tous les visiteurs et feront la navette entre les animations proposées par la commune de Réau et le Musée Safran.

 

 

1 L’entreprise Lorraine-Dietrich créée en 1871 construisait des automobiles, du matériel roulant ferroviaire puis du matériel lourd et des moteurs d’avion. Elle est reprise par l’entreprise Gnome et Rhône en 1941. Le moteur Lorraine-Dietrich fera d’ailleurs bientôt partie de la collection permanente du musée Safran.

****

Le Musée Aéronautique et Spatial Safran présente une collection unique de plus de 100 moteurs d’avions, de fusées et d’hélicoptères, dont la plupart ont été restaurés par l’Association des Amis du Musée Safran (moteurs d’avions) ou par des anciens de SEP (moteurs-fusées). Fruits de l’histoire du groupe Snecma, ces moteurs racontent toute l’épopée de la conquête du ciel et de l’espace. Le Musée permet aux visiteurs de parcourir une exposition vivante et interactive où, aux cotés des objets et des maquettes mis en scène, l’audiovisuel apporte un indispensable complément. Le Musée présente également les principaux équipements fabriqués par le groupe : trains d’atterrissage, systèmes de freinages… ainsi que différents produits prestigieux qui ont marqué son histoire ; voitures, motos, etc.

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 66 300 personnes pour un chiffre d’affaires de 14,7 milliards d’euros en 2013*. Composé de nombreuses sociétés, Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2013 des dépenses de 1,8 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.
* Le chiffre d’affaires 2013 retraité des impacts IFRS11 s’établit à 14,4 milliards d’euros
Pour plus d’informations, www.safran-group.com / Suivez @SAFRAN sur Twitter

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 11:20
Boeing Tactical Surveillance Aircraft Receives Additional FAA Certification

 

Aug 12, 2014 ASDNews Source : The Boeing Company

 

Boeing, will begin offering global customers the Enhanced Medium Altitude Reconnaissance and Surveillance System Risk Reduction Prototype (ERRP) now that the aircraft has received Supplemental Type Certification (STC) from the U.S. Federal Aviation Administration (FAA).

 

“ERRP’s FAA certification gives us another approved modification in Boeing’s growing family of ISR airplanes,” said John Rader, vice president of Electronic and Sensor Solutions. “ERRP is a high-end signals intelligence aircraft that delivers near-real-time SIGINT to the warfighter, a capability in high demand from militaries around the globe.”

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 11:20
photo USAF

photo USAF

 

August 13, 2014 David Pugliese

 

Nine airmen became the first U.S. Air Force recruits to graduate initial skills technical training as F-35 Lightning II crew chiefs after completing Mission-Ready Airmen training at Elgin Air Force Base on August 7, the U.S. Air Force reports.

 

More from George Woodward, 82nd Training Wing Public Affairs:

 

“The opportunity to be the first of something so important means a lot. I know many people are looking at us to be the best – it’s a big honor,” said Airman 1st Class, Saovada Pum.

“To be among the first to earn my 3-Level as an F-35 Crew Chief is a feeling of responsibility and also a significant measure of pride,” said Airman 1st Class Gideon R. Burris. “It’s special because the F-35 is the most technologically advanced aircraft in the air.”

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 07:35
 (Philippines) P5.9-B long-range patrol aircraft fails


13.08.2014 Pacific Sentinel
 

Seven companies can file motions for reconsideration to supply the Philippine Air Force with 2 aircraft units that will help boost maritime surveillance

 

MANILA, Philippines – The first stage of bidding for a P5.9-billion ($133.6 million)* contract for 2 long-range patrol aircraft for the Philippine Air Force (PAF) failed on Monday, August 11.

 

Seven of the 10 companies that bought bid documents joined the bidding Monday, but – after 12 hours of the bidding session and a series of executive meetings – they were declared "ineligible." They were, however, given 3 days to file motions for reconsideration, according to defense spokesperson Arsenio Andolong.

 

Long-range patrol aircraft were no longer in the inventory of the air force, but the acquisition project was conceived to boost the country's maritime domain awareness as tensions grow in the West Philippine Sea (South China Sea) among claimant countries.

 

Read the full story at Rappler

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 16:50
photo WZL-2 Military Aviation Works

photo WZL-2 Military Aviation Works

 

13 Aug 2014 By: Arie Egozi - FG

 

Deliveries of upgraded RAC MiG-29s to the Polish air force are continuing, and negotiations for a second batch may begin soon.

 

The upgrade is being performed by Poland's WZL-2 Military Aviation Works, and is based on a design and systems supplied by Israel Aerospace Industries. The modernisation package includes new avionics, cockpit instruments and an advanced debriefing system.

 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 16:45
The AHRLAC taking off from Wonderboom airport photo Guy_Martin

The AHRLAC taking off from Wonderboom airport photo Guy_Martin

 

13 August 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

The first Paramount Group Advanced High-performance Reconnaissance Light Aircraft (AHRLAC) prototype has performed its maiden flight and has embarked on a rigorous flight testing programme.

 

The Experimental Demonstrator (XDM) prototype’s first flight to the public took place this morning at Wonderboom airport outside Pretoria, although the aircraft took to the skies for the first time on 26 July. The aircraft was piloted by test pilot ‘Blokkies’ Joubert on its maiden flight, who flew the aircraft for around 35 minutes. He reached an altitude of 9 000 feet and a speed of around 120 knots as he evaluated the aircraft’s handling abilities. So far, the XDM aircraft has flown seven hours.

 

Testing has gone well, with no systems failures so far. The first prototype will probably fly 100-200 hours before Paramount and prime contractor Aerosud are satisfied with initial testing. During test flights a Cessna Caravan has been used as a chase plane, but future test flights will use a faster Pilatus PC-12.

 

Construction of the second prototype (Advanced Demonstrator - ADM) is currently underway, and this will be used to test weapons and sensors, mission equipment and other hardware as the first prototype is being used mainly for handling tests. The ADM model will be finished around the end of this year and undergo flight testing from the second quarter of next year, according to programme leader Paul Potgieter Junior.

 

Aircraft could be delivered from the end of next year. Initially production will probably stand at four to eight in the first year then three to five a month after that as production ramps up. Production will take place at a new dedicated factory. Paramount is in advanced discussions with a number of potential customers and has started marketing the aircraft.

 

“AHRLAC is a home grown, world class capability that will enable developing countries and advanced nations to strengthen and diversify their security infrastructure. It offers the global industry a new, very cost effective and multi-role solution that will change the way global air forces procure and structure their air fleets. AHRLAC is a solution shaped for today’s modern threats like insurgencies, piracy, poaching and terrorism,” Ichikowitz said.

 

Paramount said the aircraft can perform tasks previously carried out by four separately configured aircraft, as it integrates designs from attack helicopters, surveillance platforms and reconnaissance aircraft with the ability to carry surveillance, weapons, radar and electronic warfare systems.

 

AHRLAC has been designed for both civilian and military missions and can be configured for a variety of roles due to its innovative interchangeable mission pod. Roles include patrol and reconnaissance, intelligence gathering, close air support, training, cargo and light attack. “This enables the aircraft for multi-role uses which include disaster management, internal security, border control, maritime patrol and environmental protection,” Paramount said.

 

Aerosud Managing Director Dr Paul Potgieter said the AHRlAC was designed as a low cost homeland security solution. “To compete with the best in the world we had to apply the very latest technology to find that competitive edge, starting with using the very latest digital design and manufacturing techniques.” Potgieter said he believed the AHRLAC is the most detailed CATIA design ever undertaken in this category, with every part, down to the rivets and screws, being designed digitally. This resulted in the aircraft being built without jigs, saving time and cost.

 

Potgieter told journalists during a briefing at Wonderboom that four features of the AHRLAC stand out. The pusher propeller configuration allows for an unobstructed forward view, for pilots, sensors and weapons, and also allows for jet-like pilot training, something that has attracted a lot of interest. Other highlights include the interchangeable payload pod, the six hardpoints on the wings and the rugged landing gear that allows for operation on unprepared airstrips.

 

The AHRLAC is being developed by Paramount with Aerosud as the prime contractor, but the project also involves local and international suppliers. Global suppliers include Pratt & Whitney (PT6 engine), Cobham (antennae/communications) and Zeiss (electro-optical equipment. Local suppliers will include Paramount Advanced Technologies, the Council for Scientific and Industrial Research and Denel (which will supply weapons like the Mokopa missile, amongst other items).

 

During a post-flight media briefing, Ichikowitz said the AHRLAC reinvented the way aircraft are developed and produced, not just in South Africa but around the world. “This is without doubt a truly historic moment in the South African aerospace and aviation industry. What we have witnessed today has relevance for the whole country and the continent.”

 

Ichikowitz said that the aerospace and defence industries are often a prime driver of economic growth and the innovation that comes with it and that the South African defence industry has long been an innovator. “This project shows this industry is still alive and well. AHRLAC is exciting but what is going to happen around ARHLAC is very exciting. It marks the rebirth of a dormant industry – that is what is exciting for me…One of the challenges we have on this continent is we still suffer from self-doubt – this project proves we can build things that have been designed in Africa for African conditions.”

 

“Watch this space,” Ichikowitz told journalists. “This is just the beginning as more can be expected from AHRLAC, Paramount and South Africa.”

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 16:35
photo Japan MoD

photo Japan MoD

 

Aug 12, 2014 ASDNews (AFP)

 

A group of major Japanese firms are planning a test flight next year for the nation's first homegrown stealth fighter jet, a report said Tuesday.

The consortium -- led by Mitsubishi Heavy Industries -- is developing a jet that has similar technology to US-made F-35 stealth fighters, with a prototype set for a test run in January, the Mainichi Shimbun newspaper said.

 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 13:55
La DGA livre le quatrième A400M français

 

13/08/2014 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le quatrième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas le 13  août 2014. L’appareil, qui porte le numéro de série MSN11, a été livré le même jour à l’armée de l’air et rejoindra la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du cinquième  avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme : l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Deux ont déjà été livrés à la France en 2013, le premier avion turc a été livré en avril dernier et le troisième avion français le 25 juillet.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 11:55
La maintenance des CN235 de l’Armée de l’Air sera assurée par Airbus DS et Sabena Technics

 

12 août Aerobuzz.fr

 

La SIMMAD (Structure Intégrée de Maintien en Condition Opérationnelle des Matériels Aéronautiques de la Défense) a choisi Airbus Defence and Space et son sous-traitant Sabena technics pour le maintien en condition opérationnelle de la flotte d’avions de transport Airbus CN235 de l’Armée de l’Air française.

 

Suite de l’article

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 07:40
Russia to modernize MiG-31s

 

August 12, 2014 David Pugliese

 

MiG-31 interceptors will be modernized and remain in Russia’s Air Force for another 15 years, says Russia’s Deputy Prime Minister Dmitry Rogozin. In a report in ITAR-TASS, Rogozin said the aircraft “cannot be compared to any other aircraft.”

 

More from the article:

 

The Mikoyan MiG-31 (NATO reporting name: Foxhound) is a long-range all-weather supersonic interceptor aircraft.

Production of MiG-31 began in 1979. Since then, the aircraft has been improved, modified and adjusted to new combat tasks.

As of early 1992, the CIS air defence units had over 200 aircrafts of the class. China bought 24 aircrafts.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 16:40
Chasseur Su-30SM Photo groupe Irkout

Chasseur Su-30SM Photo groupe Irkout

 

MOSCOU, 12 août - RIA Novosti

 

Le prix d'un avion de combat russe dernier cri, tel qu'un Su-34,  Su-30 et Su-35, dépasse un milliard de roubles (20,7 millions d'euros), a annoncé mardi aux journalistes le commandant en chef de l'Armée de l'air russe, le général Viktor Bondarev.

 

"Notre armée s'équipe de matériel sophistiqué dont le prix est énorme, un avion Su-30, Su-35, Su-34 coûtant plus d'un milliard de roubles", a indiqué le général dans une interview accordée à la chaîne télévisée Rossia-24.

 

Selon le général, l'exploitation efficace de ces avions nécessite un réseau moderne d'aérodromes. Actuellement, près de 150 aérodromes sont exploités en Russie, la plupart ayant été construits à l'époque soviétique.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 07:40
Following Sanctions, Russia Turns to China for Defense and Aerospace Equipment

 

August 12, 2014 By Ankit Panda – The Diplomat

 

Given increasing Western sanctions, Moscow turns to Beijing for its defense and aerospace needs.

 

Facing sanctions from the West for its actions in Ukraine earlier this year, including the annexation of Crimea and supporting Ukrainian separatists, Russia will increasingly turn to China for its military and aerospace components. According to RIA Novosti report citing a Russian-language report by Izvestia, “Russian aerospace and military-industrial enterprises will purchase electronic components worth several billion dollars from China.” The information is based on a source “close to Roscosmos, Russia’s Federal Space Agency.”

According to the Roscomos source: “[Russia does] work with the China Aerospace Science and Industry Corporation (CASIC) … Its institutions have already offered us a few dozen items, representing a direct alternative to, or slight modifications of the elements [Russia] will no longer be able to acquire because of the sanctions introduced by the United States.” Currently, Russia’s extensive military and aerospace industries do not source their components in China. “Over the next two, two-and-a-half years, until Russian manufacturers put the necessary space and military electronic components into production, plans call for the purchase of such items from China amounting to several billion dollars,” the source adds.

Additionally, according to Andrei Ionin, chief analyst at GLONASS Union, “establishing large-scale cooperation with Chinese manufacturers could become the first step toward forming a technology alliance involving BRICS member states.”

If Russia is indeed looking to China for military and aerospace components, it further signals that the Beijing-Moscow relationship continues to tilt in the former’s favor. The recent $400 billion natural gas deal between the two sides also showed another aspect of the changing dynamics in bilateral relations. Reports suggest that Moscow acquiesced to Beijing’s price demands in order to seal a 30-year deal.

Moreover, while Western sanctions will drive Russia and China closer together, they are not the only reason for the strategic convergence between these two countries. Both Russia and China have increased their cooperation in recent years and work together at international forums, including the Shanghai Cooperation Organization.

Under the latest round of E.U. and U.S. sanctions over the ongoing Ukraine conflict, Russian financial institutions, defense firms, and energy companies are increasingly isolated on a global scale.

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