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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 17:25
L'Argentine veut remplacer ses Mirage

 

26.03.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Le gouvernement argentin étudie différentes possibilités pour remplacer les Mirage de son armée de l'air, a déclaré mardi le ministre de la Défense, Agustin Rossi, précisant que Buenos Aires souhaitait conclure un accord cette année.

 

L'Argentine est notamment en discussions avec Israël en vue de l'acquisition potentielle de chasseurs Kfir.

 

"Le Kfir israélien est une des options que nous étudions, mais nous en regardons aussi d'autres", a-t-il dit à la presse en marge du salon aérien de Santiago, au Chili.

 

Le ministre a refusé de préciser les autres pays avec lesquels Buenos Aires était en contact.

 

"Nous espérons prendre une décision cette année", a-t-il ajouté. (Anthony Esposito; Henri-Pierre André pour le service français)

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:20
B-2 stealth bomber photo US Air Force

B-2 stealth bomber photo US Air Force

 

25 Mar 2014 by Jon Hemmerdinger – FG

 

Washington DC - A US Air Force report about a 2010 fire on a Northrop Grumman B-2 bomber says that firefighting crews in Guam were unfamiliar with the aircraft’s tailpipe or with the potential for tailpipe fires.

 

The report, dated 26 May 2010 but only recently posted on the USAF’s website, attributes the fire to the aircraft’s design and inadequate flight manuals, but calls attention to training shortcomings with the firefighting team at Andersen AFB on Guam.

 

It says those shortcomings likely resulted in additional damage to the roughly $1.7 billion aircraft, which required $64.4 million in repairs over nearly four years.

 

Two fire chiefs at Guam told the USAF “they were unaware that a tailpipe bay existed, and they were unaware that there was a potential for fire inside it,” says the report.

 

The USAF did not immediately provide answer to questions about why fire crews were ill prepared, or about any steps taken to improve training.

 

The fire began on 26 February 2010, after the crew started all four of the aircraft’s General Electric F118 engines, and then shut one down following a generator problem.

 

During restart, “reverse airflow”, possibly caused by the adjacent running engine, drew fuel vapour into the tailpipe, says the report. The vapour ignited, which ignited oil-soaked foam in the tailpipe bay, says the report.

 

Firefighters contained the blaze after 26min, but applied less than 5% of 34,000 gallons of extinguishing fluid on the tailpipe. That was where the fire was hottest, at about 1,000˚F, says the report.

 

“There were delays in putting agent on the fire at its source in the tailpipe bay, which allowed the fire to burn longer and likely resulted in increased damage,” says the USAF. “No one in the Andersen AFB fire department was familiar with B-2 tailpipe bays.”

 

The USAF also recently released a report about a second B-2 ground incident, which occurred on 8 July 2011 at Whiteman AFB in Missouri. Crew error contributed to that incident, which involved overheating of the aircraft’s pitot system, says the report.

 

The overheating occurred because the pitot static heat switch was turned to the “on” position for 67min while the aircraft was connected to ground power during a fuel-offloading procedure, says the report.

 

“This action was a clear procedural error and a causal factor in the mishap,” says the report. “This switch must be in the off position prior to applying external electrical power.”

 

The USAF says it could not determine which crew member turned on the switch, but notes that it could have been mistaken for the adjacent windshield defog switch, which should be set to “min” while under ground power.

 

The overheating damaged all of the aircraft‘s 24 static port transducer units and two panels on which the units were mounted, says the USAF.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:50
Nexans va fournir 130.000 kilomètres de câbles à Airbus pour 200 millions d'euros

Le contrat prévoit la fourniture d'environ 130.000 kilomètres de fils de câblage, câbles de puissance, câbles de transmissions de données et câbles résistants au feu, a précisé Nexans.

 

25/03/2014 latribune.fr 

 

Le contrat entre l'avionneur européen et le fabricant de câbles devrait rapporter à ce dernier quelque 200 millions d'euros sur cinq ans. Il porte sur la conception, la fabrication et la fourniture de 130.000 km de fils de câblage (légers) destinés aux appareils Airbus.

 

200 millions d'euros. Voici le montant que devrait rapporter à Nexans, le groupe spécialisé dans la fabrication de câbles, le contrat conclu avec Airbus, qui s'inscrit dans le partenariat de long terme engagé il y a vingt ans entre les deux groupes.

 

95% des besoins totaux en câbles d'un avion

Celui-ci prévoit la fourniture d'environ 130.000 kilomètres de fils de câblage, câbles de puissance, câbles de transmissions de données et câbles résistants au feu, a précisé Nexans. Des équipements qui représentent environ 95% des besoins totaux en câbles d'un avion qui peut, selon les caractéristiques des modèles, être parcouru de 200 à 600 kilomètres de câblage.

 

"Le gain de poids, l'une des priorités d'Airbus"

Ce qui a pesé dans la balance en faveur de Nexans, "a été l'approche innovante du groupe pour la conception de câbles allégés" car "le gain de poids est l'une des grandes priorités d'Airbus", précise le communiqué du groupe.

"L'attention que nous portons à la qualité, aux livraisons et à la logistique a joué un rôle tout aussi important", a commenté Yvan Duperray, directeur des ventes Aéronautique de Nexans, cité dans le communiqué.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 13:20
La course à l'armement technologique passe par les vols hypersoniques

 

24/03/2014 Par Julien Bergounhoux - industrie-techno.com

 

 

L'éternelle course à l'armement technologique au niveau mondial est en train de prendre un nouveau tournant. Alors que les drones occupent le devant de la scène depuis plusieurs années, le facteur de la vitesse est de nouveau d'actualité. En atteignant des vitesses hypersoniques, supérieures à Mach 5, une armée pourrait frapper ses adversaires avant qu'ils n'aient le temps de réagir.

A l'heure où les systèmes de défense aérienne deviennent de plus en plus sophistiqués et performants, le Pentagone considère le vol hypersonique (c'est-à-dire supérieur à Mach 5, qui correspond à 6150 km/h) comme un élément essentiel du maintien de sa supériorité aérienne.

En effet, alors que la plupart des missiles de croisière actuels sont subsoniques, ce type de technologie pourrait s'avérer révolutionnaire s'il parvenait à être déployé dans un cadre opérationnel. Il permettrait de contrecarrer n'importe quel système de défense en volant simplement à une vitesse trop importante pour que celui-ci puisse intercepter la menace. Cela n'est pas sans rappeler le SR-71 "Blackbird" de Lockheed, avion de reconnaissance furtif américain mis en service en 1966 et dont la vitesse en vol de Mach 3, inégalée à l'époque, le rendait capable d'échapper aux missiles anti-aériens en accélérant.

 

CONCURRENCE INTERNATIONALE

Les systèmes de défense russe, chinois et syrien sont notamment identifiés comme étant très avancés, a révélé Al Shaffer, secrétaire adjoint de la Défense pour la recherche et l'ingénierie, dans des propos rapportés par DefenseTech. Les Etats-Unis voudraient donc se prémunir en cas d'affrontement avec ces puissances étrangères, qui font elles-mêmes beaucoup de progrès non seulement en matière de guerre électronique (la pierre angulaire de l'attaque et de la défense aérienne moderne), mais également de vitesse.

Ainsi, la Chine a testé un planeur hypersonique, le WU-14, en début d'année. Lancé par un missile ballistique intercontinental (ICBM) jusqu'à 100 km d'altitude, ce prototype se détache ensuite et manœuvre jusqu'à sa cible à des vitesses qui atteindraient Mach 10. Un essai que la Chine s'est empressée de déclarer comme ne visant personne, mais qui a été ressenti par certains Outre-Atlantique comme une démonstration de force. 

L'avancée technologique des Etats-Unis en est-elle menacée? Bien que la défense aérienne des Etats-Unis soit prévue pour intercepter des cibles hypersoniques (missiles intercontinentaux), elle ne peut les détecter et traquer correctement que lorsque leur trajectoire passe par l'espace, ce qui n'est pas le cas ici, rendant une interception beaucoup plus délicate. D'autant que la Russie prépare également de son côté des armes à propulsion hypersonique, et serait beaucoup plus avancée que la Chine dans leur développement.

 

PROPULSION PAR SUPERSTATORÉACTEUR

Pourtant, le département de la Défense américain n'est pas en reste. Il travaille à la conception d'un appareil hypersonique depuis 2004 au travers d'un programme qui réunit l'US Air Force, la Darpa, la Nasa, Boeing, et Pratt & Whitney Rocketdyne. Ce programme a donné lieu à 4 vols du démonstrateur X-51A (dit "Waverider" car il chevauche sa propre onde de choc) entre 2010 et 2013, et servira à l'élaboration du projet HSSW (High Speed Strike Weapon), un missile volant à plus de Mach 5 dont la mise en service est prévue dans le courant des années 2020.

Pour atteindre ces vitesses, le X-51A a lors de son dernier vol d'abord été amené à environ 15 000 m d'altitude par un Boeing B-52H, avant d'accélérer jusqu'à Mach 4,8 en 26 secondes à l'aide d'un moteur-fusée. Après s'en être séparé, il a utilisé un superstatoréacteur (scramjet) Pratt & Whitney SJY61 pour atteindre Mach 5,1, montant à plus de 18 000 m d'altitude. Un procédé similaire à celui de son prédécesseur civil, le X-43 de la Nasa (voir ci-contre une visualisation de sa mécanique des fluides numérique lors d'un vol à Mach 7), qui avait en 2004 atteint une vitesse record de 10 461 km/h, soit Mach 9,6. Evidemment, en plus de ces démonstrateurs, un certain nombres de projets militaires américains (le X-41 CAV, le X-37B) restent encore secrets.

Les statoréacteurs (à combustion supersonique ou non) sont des réacteurs qui n'utilisent pas de pièces mobiles et dont la poussée est produite par l'éjection de gaz résultant de la combustion du carburant. Leur principal désavantage est qu'ils ne peuvent propulser un aéronef qu'une fois qu'il a atteint une certaine vitesse, mais le fait qu'ils nécessitent moins de pièces permet aussi de réduire leur coût de fabrication, un avantage non négligeable lorsqu'ils n'ont pas vocation à être réutilisés (par exemple dans le cas de missiles).

Ci-dessous une simulation du vol du X-51A en vidéo :

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:55
La base d'Istres se prépare à l'A330 MRTT

 

25/03/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos



Les travaux d'aménagement de la base aérienne 125 d'Istres pour accueillir les futurs avions-ravitailleurs A330 MRTT de l'armée de l'Air devraient commencer en septembre 2014, pour une fin prévisionnelle des travaux en mai 2018, selon un appel d'offres publié récemment par le ministère de la Défense. Le coût total de ces travaux d'infrastructure est aujourd'hui estimé à 123,8 millions d'euros, selon ce même document.

Cet appel d'offres livre également quelques détails nouveaux quant au périmètre de ce chantier et son calendrier prévisionnel. Ainsi, afin d'être en mesure d'accueillir les premiers ravitailleurs qui doivent être commandés prochainement, un nouveau centre de maintenance sera construit sur la base. Ce bâtiment, d'une hauteur "d'au moins 24 mètres", doit offrir environ 4000 mètres carrés d'ateliers et 2500 mètres carrés de stockage.

Les voies aéronautiques (bretelles, taxiways, piste) devront être rénovées, tandis qu'un parking avions pour l'accueil de neuf MRTT, dont 5 dans la "zone de défense hautement sensible" réservée aux Forces aériennes stratégiques, sera aménagé.

Par ailleurs, une quinzaine d'anciens bâtiments devraient être démolis, dont un grand hangar de maintenance (HM27). Le détachement du Centre d'expérimentations pratiques et de réception de l'Aéronautique navale (CEPA) sur la base d'Istres devrait quant à lui être "relocalisé".

La Direction générale de l'armement (DGA) doit normalement signer avec Airbus Defence & Space un contrat avant la fin de l'été pour l'achat des premiers A330 MRTT destinés à remplacer les 14 K/C-135F/R de l'armée de l'Air. L'actuelle loi de programmation militaire prévoit une commande globale de douze MRTT, dont deux à livrer avant 2019. Environ 360 M€ devraient être engagés dans ce programme d'acquisition en 2014.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:40
Les programmes militaro-industriels de l’Ukraine et la Russie en question

An-124-100 Russian, quadriréacteur lourd emblématique du constructeur ukrainien Antonov

 

23 mars Aerobuzz.fr

 

La crise qui agite l’Ukraine et la Russie risque de porter atteinte à la coopération industrielle entre les deux pays. En effet, les complexes militaro industriels sont depuis les années 50 étroitement imbriqués.

Les hélicoptères MI-8 et MI-17, par exemple, véritables best-sellers mondiaux et assemblés en Russie, sont dotés de moteurs ukrainiens TV3-117. Idem pour certains composants clé des missiles, des blindés, sans parler des avions de transport « Antonov » largement déployés en Russie.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:30
M-346 israélien photo Alenia Aermacchi

M-346 israélien photo Alenia Aermacchi

 

 

20.03.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

 

Alenia Aermacchi a organisé une cérémonie officielle de roll-out ce 20 mars afin de dévoiler le premier M-346 « Lavi », destiné à l’armée de l’air israélienne.

 

Ce premier exemplaire devrait être livré à l’été 2014 selon l’industriel italien. L’assemblage final avait débuté le 7 novembre 2013 en Italie.

 

Israël a commandé 30 exemplaires de cet avion d’entraînement en 2012 pour remplacer ses TA-4 Skyhawk.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 17:55
Arrivée du premier Falcon 50 MS

 

 

Mise à jour : 21/02/2014 Marine nationale

 

Le CEPA/10S vient de recevoir sur la base de l’aéronautique navale de Hyères le premier F50 version SURMAR. Cet aéronef, ex-avion à usage gouvernemental, a été modifié par Dassault Aviation à Bordeaux Mérignac pour la partie avionique et structure, puis par Jet Aviation à Bâle pour l’intégration d’un système de transmission par satellite.

 

Depuis le 18 février, cet aéronef est sous la responsabilité du CEPA/10S pour achever de l’équiper de certains systèmes embarqués  et débuter son évaluation opérationnelle. Sa mise en service au sein de la flottille 24F est prévue fin mars 2014. La livraison des trois autres aéronefs s’échelonnera jusqu’en juillet 2015.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 08:55
Reims Aviation Industries dépose une offre de cession au chinois Raydelon General Aviation Company

 

17/03/2014 entreprise.lexpress.fr

 

REIMS, 17 mars 2014 - Le comité de direction de Reims Aviation Industries, filiale du groupe GECI International, a déposé lundi une offre de cession au groupe chinois Raydelon General Aviation Company (RGAC), un des quatre repreneurs possibles de l'avionneur champenois, a annoncé la société dans un communiqué.

 

Selon Reims Aviation, le rachat de l'entreprise par le fonds d'investissement chinois permettrait de sauvegarder 47 salariés parmi les 61 employés actuels et doterait la société d'un capital de 3 millions d'euros et d'une ligne de crédit de 5,5 millions d'euros.

 

"La société restera immatriculée au registre du commerce de Reims et sera dotée d'un management français qui investit lui même au capital de la nouvelle structure", a précisé la direction de l'avionneur dans son communiqué.

 

Vendredi, le tribunal de commerce de Reims donnera sa décision pour la reprise de Reims Aviation qui accuse plus de 16,8 millions de déficit cumulé sur les trois derniers exercices. L'entreprise avait été placée en redressement judiciaire en septembre après une assignation par le parquet de Reims qui l'estimait incapable d'honorer ses dettes suite à la saisine du comité d'entreprise.

 

Outre Raydelon General Aviation Company qui propose le meilleur plan social, le groupe chinois Aviation Industry Corporation of China (AVIC), l'entrepreneur français Christophe Février (le repreneur de l'usine Plysorol dans la Marne) et ASI Innovation, une start-up de Reims composée d'anciens de Reims Aviation sont candidats à la reprise du constructeur d'avions rémois.

 

Reims Aviation Industries, qui est entré dans le giron du groupe GECI International en 2008, a produit plus de 7.000 avions depuis sa création en 1933.

 

Basée sur l'aérodrome de Reims-Prunay, au sud-est de la cité des sacres, la société fabrique actuellement un seul modèle d'avion, le F406, un bi-turbopropulseur léger spécialisé dans la surveillance terrestre et maritime.

 

 

Reims Aviation Industries dépose une offre de cession au chinois Raydelon General Aviation Company

En février 2013, une autre filiale du groupe GECI, Sky Aircraft, basée à Chambley (Meurthe-et-Moselle), qui portait le projet Skylander (un bimoteur à hélices robuste et rustique) avec 120 salariés, avait été placée en liquidation judiciaire, faute de repreneur par le tribunal de commerce de Briey.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 19:55
Equipex MATMECA : l’institut Carnot ONERA-ISA inaugure sa tour d’atomisation

 

17.03.2014 Onera

 

Mardi 18 mars, l’institut Carnot ONERA-ISA a inauguré la tour d’atomisation de l’Equipex MATMECA, installée sur son site de Palaiseau.
 

Ce moyen de R&T est destiné au développement de nouveaux alliages métalliques à propriétés exceptionnelles. Grâce à lui, l’Onera maîtrise aujourd’hui toutes les phases de conception d’alliages :

  • formulation
  • élaboration des poudres (lots expérimentaux)
  • élaboration de matériaux massifs avec différents moyens de compaction
  • caractérisation microstructurale et mécanique.


Il est flexible et accessible aux organismes de recherche, aux industriels, qu’ils soient concepteurs d’alliages, producteurs ou utilisateurs de poudres.

Objectif : accompagner les industriels des secteurs aéronautique et spatial, énergie, automobile et médical, qui s’engagent dans la voie de la métallurgie des poudres, et produiront à terme, des pièces par fabrication additive, frittage flash ou encore moulage par injection, des méthodes qui s’avèrent prometteuses.

Révolutionnant l’industrie métallurgique et mécanique, la métallurgie des poudres, est un procédé qui répond à plusieurs enjeux :

  • la fabrication de pièces de géométrie complexe plus robustes et plus légères
  • un bon rendement matière (moins d’usinage)
  • une amélioration de la qualité métallurgique des pièces (homogénéité chimique et microstructurale) et des propriétés d’emploi
  • la mise en forme à une température inférieure à la température de fusion
  • une baisse des coûts de production.


Pour en savoir plus sur le projet MATMECA :

Le projet d’Équipement d’Excellence MATMECA s’inscrit dans le programme Investissements d’Avenir. Il est financé par le Commissariat Général à l’Investissement.

Partenaires:
ONERA, ECP, ENS Cachan, École Polytechnique, Mines Paristech.

Pour plus d’informations:
http://www.onera.fr/fr/actualites/signature-equipex-matmeca-concretisation-du-programme-investissements

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:50
Czech Republic to sign new Gripen lease agreement next month

A pair of Czech Air Force's JAS 39 Gripen C/D multi-role combat in flight. Photo: courtesy of Milan Nykodym.

 

17 March 2014 airforce-technology.com

 

The Czech Republic Government has approved an agreement for the country's lease of 14 JAS 39 Gripen C/D multi-role combat aircraft.

 

Scheduled to be signed by the Swedish Defence and Security Export Agency (FXM) and the Czech Defence Ministry nexth month, following internal processes, the agreement will enable the country to continue to fly Gripen, at least until 2026.

 

FXM director general Ulf Hammarstrom said the agreement has been a long, tough process and often involved very intensive negotiations.

 

"It is an agreement that is to the advantage of both parties and helps promote cost-efficiency for the Air Forces of both Sweden and the Czech Republic," Hammarstrom said.

 

In addition to the lease of 14 Gripen C/D fighters for a period of 12 years, the agreement also covers training and upgrade of the aircraft, and the necessary logistical and operational support needed to deploy the aircraft.

 

FMV signed the first CZK19.6bn ($1bn) ten-year agreement with the Czech Republic on 14 JAS 39 Gripen C/D aircraft in 2004, making the country the first Nato member to fly the Gripen.

 

Powered by a single Volvo-Flygmotor RM12 engine, the JAS 39 Gripen is a lightweight, multirole fighter aircraft designed to conduct a wide range of air-to-air, air-to-surface and reconnaissance missions.

 

The aircraft first entered into operational service with the Swedish Air Force in 1997, and is also in use with the South African and Hungarian air forces.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:40
Ukraine: répercussions sur le secteur aéronautique russe (Iliouchine)

 

 

MOSCOU, 17 mars - RIA Novosti

 

Suite aux événements en Ukraine, le constructeur d'avions russe Iliouchine sera obligé de rechercher des alternatives pour obtenir une partie des équipements destinés à l'avion-cargo militaire Il-476, a annoncé lundi le directeur-général du groupe Iliouchine, Viktor Livanov.

 

"J'attire votre attention sur les risques: 35 équipements préfabriqués nous sont livrés par l'Ukraine. Si la situation ne change pas dans ce pays, nous serons obligés de rechercher des alternatives pour ces équipements", a indiqué le responsable lors d'un entretien avec le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine.

 

Le Il-476 (appellation officielle Il-76MD-90A) créé sur la base de l'avion IL-76MD est destiné à transporter des soldats, des véhicules militaires, des cargaisons, du combustible et des containers.

 

Le cargo a volé pour la première fois en septembre 2012.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 21:50
La stratégie de Tom Enders, président d'Airbus Group, récompensée

 

15 mars 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Michel Pébereau, président d’honneur de BNP Paribas, président du Jury du prix du stratège organisé chaque année par notre confrère "Les Echos", a remis ce prix à Tom Enders, président d’Airbus Group.

 

Le prix du stratège récompense chaque année la stratégie industrielle et financière jugée la plus pertinente de l’année écoulée. Suite aux conséquences de la non fusion avec le groupe britannique BAE et du changement de gouvernance d’EADS, Tom Enders, lauréat de l'année 2013, a entrepris une revue de sa stratégie, qui s’est traduite par deux décisions importantes. D’une part, le groupe a regroupé Airbus Military, Astrium et Cassidian au sein d’une même division « défense et espace ». D'autre part, il a décidé pour optimiser son intégration et sa cohésion de changer son nom et celui de ses divisions et d’adopter la marque Airbus, mondialement reconnue.

 

Pour la branche défense et espace, les choix stratégiques sont la réponse à l’évolution du marché qui se caractérise par une stabilisation et, même une réduction des budgets défense et espace dans les pays occidentaux. Airbus Group pense que cette restructuration permettra d’optimiser l’accès au marché, de réduire les coûts et globalement d’améliorer la compétitivité du groupe. Elle donnera également une meilleure visibilité du leader européen de l’espace et de la défense.

 

Autre fait marquant, Tom Enders a localisé le nouveau siège social à Toulouse, bastion de l’industrie aéronautique européenne et des sites du groupe, dans l’optique d’une meilleure intégration des équipes.

 

L’innovation est également l’une des clés de son succès. Elle mobilise un budget substantiel de 3 milliards d’euros par an, s’appuie sur des équipements ultra modernes, fait appel aux technologies les plus avancées et demeure résolument orientée vers l’excellence scientifique et la protection environnementale (éco-efficience). L’internationalisation est l’autre moteur de sa réussite. Elle repose sur de solides implantations dans les pays occidentaux, aux Etats Unis et en Chine et porte de plus en plus sur les marchés émergents, à l’image de l’Asie, du Moyen-Orient et de l’Amérique Latine.

 

Airbus Group aujourd’hui est l’un des tout premiers acteurs au monde de l’industrie aéronautique et spatiale. Ses positions sont particulièrement fortes dans les domaines de l’aviation commerciale, avec Airbus (co-leader mondial), de la défense et l’espace, avec Airbus Defence and Space (leader européen), et dans les hélicoptères, avec Airbus Helicopters (leader mondial).

 

Le groupe a enregistré en 2013 un chiffre d’affaires de 59,256 milliards d’euros (+5%), et dégagé un résultat opérationnel de 2,661 milliards d’euros (+24%) et un bénéfice net de 1,465 milliard d’euros (+22%).

 

La hausse de ses ventes atteste à la fois du dynamisme de son principal marché (essor de l’aviation commerciale), de l’attractivité et la richesse de son offre et de l’efficacité de son outil industriel (adaptation des cadences de production, …). Elle s’appuie sur un niveau record du carnet de commandes et s’inscrit par là même dans la durée.

 

Airbus Group (ex EADS), né du rapprochement, en 2000, de l’allemand Dasa, du français Aerospatiale-Matra et de l’espagnol Casa, demeure un modèle de coopération technologique et de construction industrielle à l’échelle européenne. Nellie Kroes, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de l'innovation en parle-t-elle pas d'un "Airbus des chips" en souhaitant et en encourageant une réussite analogue pour l'industrie de la micro- et nanoélectronique ?

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:35
Tony Abbott to approve Australia’s biggest ever military purchase of stealth fighter jets


14.03.2014 Pacific Sentinel
 

THE Abbott Government is set to give the green light to the nation’s biggest ever military purchase allowing Defence to order up to 86 American made stealth fighter jets for the RAAF.
 
The planes will cost about $90 million each when they roll off the assembly line between 2018 and 2020 and the overall project will cost some $14 billion during the 30-year life of the F-35 Joint Strike Fighter.
 
It is understood that a submission to buy will be presented to Cabinet’s National Security Committee for approval within weeks.
 
The head of the Pentagon’s largest ever defence project to buy 2400 of the “fifth generation’’ fighters has assured Australia that the controversial project was “back on track’’ and that Australian jets would be delivered on time and on cost.
 
US Air Force Lieutenant General Chris Bogdan told News Corp Australia in Sydney that apart from some “trust and credibility’’ issues with the prime contractor Lockheed Martin and engine maker Pratt and Whitney, the JSF program was hitting all of its milestones.
 
Read the full story at NT News
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 10:19
Dassault aviation confirme qu’il a franchi une nouvelle étape pour le Rafale en Inde

 

 

13/03/14 - Investir.fr

 

L’avionneur a franchi une nouvelle étape pour le Rafale en Inde et va lancer un nouvel appareil civil.

 

A l'occasion de la publication des résultats annuels de Dassault Aviation, Eric Trappier, PDG de l'avionneur, a confirmé trois éléments importants pour la suite. En premier lieu, dans le cadre des négociations de la vente de Rafale en Inde, « je confirme que nous avons franchi une étape avec HAL, une étape supplémentaire ». Celle-ci est celle du partage des tâches : Dassault et le partenaire indien, chef de file à la demande du gouvernement indien, se sont mis d'accord sur la répartition des tâches et l'organisation de la chaine de fournisseurs. Mais le groupe confirme d'autres prospects pour son avion de combat, au Moyen-Orient comme en Asie.

 

Par ailleurs dans le civil, outre la sortie crise, et même si « le marché reste convalescent », le groupe a confirmé le lancement d'un nouvel appareil lors du prochain salon de l'Ebace, au nom de code M1000, quelques mois après le lancement du 5x. Cela devrait impliquer un niveau encore soutenu de R&D pour les deux prochains exercices mais devrait par ailleurs solidifier les positions de l’avionneur sur le marché.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:55
L’Airbus A400M réalise ses premiers essais de largage

 

 

12.03.2014 Emilie Drab journal-aviation.com

 

Airbus Defence and Space a annoncé le 12 mars que l’A400M avait réalisé sa première campagne d’essais de largage. Ceux-ci ont été réalisés au-dessus de la zone de Fonsorbes, près de Toulouse.

 

Les essais ont compté onze vols sur deux semaines durant lesquelles l’A400M a parachuté différentes charges. Les 26 plus lourdes (de 255kg à 4 tonnes) ont été larguées par la rampe arrière (RAS-wedge) et les onze autres (pesant entre 15 et 320kg) par les portes prévues pour les parachutistes.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:50
Airbus A400M Successfully Completes First Airdrop Trials

An A400M test aircraft drops a range of different loads over a drop zone near Toulouse, France, as part of its ongoing military flight-test programme. (Airbus photo)

 

March 12, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Airbus Defense & Space; issued March 12, 2014)

 

The A400M new generation airlifter has successfully completed one of the most important elements of its continuing military flight-test programme – the first phase of airdrop trials.

 

Flying over the Fonsorbes drop zone near Toulouse, an A400M development aircraft dropped a range of different loads by parachute during 11 flights over a two-week period.

 

In total it dropped 26 platforms and containers weighing from 255kg to 4 tonnes using the ramp aerial-delivery system (RAS-wedge), and 11 bundles weighing from 15kg to 320kg using the paratrooper doors.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:30
Anka - Turkish Aerospace Industries

Anka - Turkish Aerospace Industries

 

07/03/2014 Michel Cabirol, à Ankara – LaTribune.fr

 

Dans le cadre de la célébration du centième anniversaire de la République turque en 2023, la Turquie s'est fixé des objectifs ambitieux avec notamment le développement d'un avion de combat de 5e génération, un avion commercial régional...

 

Pour le 100e anniversaire de la République laïque de Turquie en 2023 fondée par Mustapha Kemal Atatürk, Ankara voit les choses en grand, en très grand même dans le domaine de l'aéronautique civile et militaire. La Turquie (17ème puissance mondiale) s'est lancée dans une série de grands travaux très (trop ?) ambitieux tout en  développant une industrie de défense nationale capable de développer et fabriquer des programmes aéronautiques complexes comme, par exemple, un avion de combat de 5e génération. Le secrétariat d'Etat turc aux Industries de défense (SSM) défend une politique d'indigénisation de l'industrie de défense turque tout en multipliant les coopérations avec les entreprises étrangères pour bénéficier de transferts de technologies. Car à terme, Ankara souhaite devenir indépendant sur le plan technologique.

Pour autant, "les Turcs devront faire un tri dans leurs programmes, ils ne pourront pas développer tous leurs programmes de façon concomitante avant 2023", estimait-on dans la délégation française du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS), qui a emmené la semaine dernière une soixantaine d'industriels lors d'une mission en Turquie. C'est dans ce contexte que ces industriels tricolores, dont notamment des patrons de PME ont fait le déplacement de mardi à vendredi dans quatre villes turques (Istanbul, Ankara, Izmir et Eskisehir) pour prendre contact avec des industriels turcs afin d'identifier puis développer des coopérations.

Une opération plutôt réussie puisque la plupart d'entre eux sont repartis avec des espoirs de partenariats en Turquie, qui est seulement à trois heures de Paris. A charge à eux de concrétiser cette première prise de contact par des coopérations dans les semaines qui viennent.

 

Un avion de combat de 5e génération turc

Le TF-X est le programme phare de la Turquie en matière d'aéronautique militaire. Ce projet d'avion de combat de 5e génération a été confié en 2001 à Turkish Aerospace Industries (TAI) qui est un peu l'équivalent en beaucoup plus petit d'Airbus Group (plus de 800 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2013). Le coût du développement du projet est évalué à 70-80 milliards de dollars, hors développement du moteur. Ces appareils, dont le coût unitaire doit s'élever à 100 millions de dollars, devront remplacer à partir de 2025 les F-16 américains et les avions d'entrainement T-38 de la Turkish Air Forces (TAF). Le vol inaugural est prévu en 2013.

Mais en mars 2013, les Turcs ont fait appel à Saab pour aider TAI à la définition du design de l'appareil. En mai 2013, TAI a présenté trois versions possibles : un monomoteur adoptant un design proche du F-22, un bimoteur ou enfin un monomoteur plus petit avec des ailes-canard. En matière de motorisation, les Turcs ont envoyé des RFP (Request for proposal) en demandant une poussée de 10 tonnes. Ce qui semble exclure le M-88 de Snecma (7,5 tonnes actuellement). Certains industriels français considèrent que les appels d'offre rédigés par le secrétariat d'Etat turc aux Industries de défense sont clairement orientés pour des industriels américains.

 

Un avion d'entrainement et un drone MALE

Parallèlement à l'avion de combat, la Turquie est en train de développer un programme d'avion d'entrainement, le Hurkus dérivé de l'appareil coréen de Korean Aerospace Industries (KAI) le KT-1. Cet appareil, qui sera utilisé pour la formation des pilotes turcs, a fait son premier vol en août 2013. TAI compte le certifier avant la fin de 2014. En décembre 2013, Ankara a signé un contrat pour l'acquisition de 15 Hurkus B (version civile) et un contrat de développement du démonstrateur Hurkus C (version militaire). Deux versions qui sont proposées à l'export.

Ankara a également lancé en 2004 un programme de drone MALE, baptisé ANKA, qui a fait son premier vol en 2010. Mais les deux prototypes développés se sont écrasés au cours des essais. Premier drone de fabrication turque, ANKA a été commandé par l'armée turque à dix exemplaires, qui devront être livrés entre 2016 et 2018. ce drone a été proposé à l'exportation, notamment en Egypte, Pakistan, Libye, Azerbaïdjan…

 

Un hélicoptère léger et un avion régional

Ankara ambitionne de développer un hélicoptère léger, un programme lancé en juin 2010. Cet appareil - un bimoteur de cinq tonnes - doit remplacer les vieux UH-1 de la flotte militaire turque. En octobre 2012, TAI a proposé un hélicoptère dual à partir des technologies transférées dans le cadre de la coopération avec le constructeur américain Sikorsky sur les hélicoptères de transport T-70, une version adaptée du S-70 pour la Turquie. Ankara devrait faire appel à un motoriste étranger pour équiper cet appareil. Turbomeca est sur les rangs.

Enfin, le gouvernement turc a annoncé en mars 2013 avoir l'intention de lancer un projet d'avion régional produit localement. Avec pour objectif, une entrée en service en 2023. Pour l'heure, rien ne semble tranché. Ankara ne sait pas encore si ce programme sera un jet ou un turbopropulseur, qui semble-t-il à la préférence de TAI. Pas d'information précise sur la capacité de cet appareil, qui navigue entre 60 et 120 places. Enfin, sera-t-il produit sous licence ou développé et produit localement ? Ce programme bénéficierait ( ?) d'un financement du gouvernement de 1 milliard de dollars.

 

Des satellites d'observation et de télécoms et un lanceur

 Dans l'observation de la Terre, la Turquie développe le programme Gokturk, qui répond aux besoins de surveillance du territoire et de l'environnement. Lancé par la fusée chinoise Longue Marche, le satellite Gokturk 2 est en orbite depuis décembre 2012. Ankara a confié à Thales Alenia Space (TAS), via les italiens Telespazio,  la maîtrise d'oeuvre du système Gokturk-1A, qui sera lancé fin 2014 à partir de Kourou par le lanceur italien Vega. Dans les télécoms, Ankara veut opérer d'ici à 2025 quinze satellites en orbite (contre quatre aujourd'hui). Enfin, la Turquie a annoncé en juin 2013 la volonté de développer un projet de lanceur confié au groupe Roketsan.

D'une façon générale, la Turquie, qui consacre 1,1 milliard de dollars à l'espace, souhaite accélérer la maîtrise de ces programmes pour devenir un acteur majeur de l'industrie spatiale. C'est dans cet esprit que le pays a créé une agence spatiale nationale pour à terme assembler en Turquie des satellites de télécoms. TAS accompagne TAI dans la maîtrise d'oeuvre des futurs programmes. En outre, un centre d'intégration clé en main a été construit par l'industrie franco-italien.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:20
Cobham subsidiary producing more transmitters for Navy

 

 

LANSDALE, Pa., March 5 (UPI)

 

A U.S. subsidiary of Britain's Cobham Plc is to manufacture low-band transmitters under a $21.8 million contract modification from the U.S. Navy.

 

In addition to the low-band transmitters, of LBTs, Cobham Defense Electronics will manufacture a variety of antennas and adapter interface modules for AN/ALQ-99 tactical jamming systems to be used by the U.S. Navy and the Australian military.

 

"Cobham is proud of our longstanding and successful partnership with the U.S. Navy on this critical program," said Jill Kale, vice president of Cobham Defense Electronics. "As we continue to satisfy the Navy warfighter's current needs, we look forward to providing the next generation of integrated RF solutions for U.S. Navy air and maritime operations."

 

Cobham Defense Electronics, which is located in Pennsylvania, said it will manufacture eight LBTs for the U.S. Navy and eleven for Australia; eleven vertically polarized antennas for the Navy and six for Australia; 17 high-band horizontally polarized antennas for the Navy and seven for Australia; and six Band -2 adapter interface assemblies for Australia.

 

The low-band transmitter helps protect strike aircraft, ships, and ground troops by disrupting enemy radar and communications. It is used on U.S, Navy EA-6B Prowler and EA-18G aircraft and Marine Corps EA -6B aircraft.

AN/ALQ-99 system on EA-6B Prowler Aircraft

AN/ALQ-99 system on EA-6B Prowler Aircraft

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:55
centre RetT photo Thierry Mamberti Safran

centre RetT photo Thierry Mamberti Safran

 

Paris, le 5 mars 2014 Safran

 

Safran, leader mondial dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace, de la Défense et de la Sécurité, va recruter 160 collaborateurs pour son nouveau centre de R&T et d’Innovation, qui ouvrira en fin d’année à Paris-Saclay (Yvelines).

 

Ce site développera les nouvelles technologies destinées à l’ensemble des activités du Groupe. Safran recherche donc des ingénieurs chercheurs (jeunes diplômés et profils expérimentés) spécialisés en Matériaux avancés et Procédés, Capteurs et Systèmes de capteurs, Traitement du signal et de l’information, Algorithmie avancée, Modélisation, Mécanique des Structures et des Fluides, Propulsion ou encore Systèmes Aéronautiques.

 

Le Groupe, fortement impliqué dans le domaine de la responsabilité sociétale, accordera une attention particulière à la promotion de la diversité des origines et des parcours ainsi qu’au recrutement de femmes.

 

Les nouveaux embauchés rejoindront un Groupe composé de plus de 66 000 salariés, dont la vocation est d’imaginer les nouvelles technologies de demain. Safran, qui propose une grande diversité de métiers et de réelles perspectives d’évolution, cherche plus particulièrement à renforcer ses équipes en Recherche et Technologie*. Le nouveau centre de Paris Saclay permettra à Safran d’accélérer ses percées technologiques dans les domaines des Systèmes avancés aéronautiques, du Numérique, et des Matériaux et Procédés et Capteurs.

 

Ingénieurs chercheurs, soyez les inventeurs de demain et rejoignez Safran à Paris Saclay. Consultez les offres disponibles et postulez en ligne : http://www.safran-group.com/site-safran/talent/nous-rejoindre-801/centre-de-r-t/

 

* La Recherche & Technologie (R&T) fait partie de la Recherche et Développement (R&D) : elle se situe en amont et regroupe l’ensemble des activités d’études, de recherches et de démonstrations technologiques qui assurent à Safran la maîtrise des savoir-faire lui permettant de développer des produits innovants avec un risque, un délai et un coût réduits. En 2013, les dépenses en R&D du Groupe ont représenté 1,8 milliard d’euros, soit 12 % de son chiffre d’affaires. La R&D mobilise plus de 20 % des effectifs du Groupe, dont plus de 450 docteurs et 150 doctorants.

****

 

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 66 200 personnes pour un chiffre d’affaires de 14,7 milliards d’euros en 2013. Composé de nombreuses sociétés, Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2013 des dépenses de 1,8 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

 

Pour plus d’informations, www.safran-group.com / Suivez @SAFRAN sur Twitter

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:50
photo Geoffrey Lee

photo Geoffrey Lee

March 5, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Spanish Ministry of Defence; issued March 4, 2014)

(Issued in Spanish; unofficial translation by Defense-Aerospace.com)

 

Twenty-Five Thousand Hours of Eurofighter in Air Force

 

The Air Force’s fleet of Eurofighter EF-2000 aircraft has completed its first 25,000 flight hours during the month of February, to which three units equipped with this weapon system have contributed: 11 Wing at Air Base Morón de la Frontera in Seville, 14 Wing at Los Llanos Air Base in Albacete and the Armaments Logistics and Experimentation Center (CLAEX) at Torrejón de Ardoz air base in Madrid.

 

The Eurofighter, which in the Air Force carries the designation C.16, entered service in our Armed Forces in October 2003. Since then, it has been assigned to the 11th Wing, operating mainly from Morón Air Base, in order to fulfill its primary mission of interception and air defense.

 

Since May 2012, it also has been operated by 142 Squadron of 14 Wing, as has the CLAEX, where it is operated for the development of operating software and weapons integration.

 

The C.16 fleet operated by Wing 11 and Wing 14 reached full operational capacity in January 2008 and, since then, is part of a select group of Air Force aircraft that monitor and protect our national sovereign airspace 24 hours day, seven days a week.

 

The primary mission of the Eurofighter units is to provide the Air Force with the required defensive and offensive air capability, to meet both national missions, as well as commitments arising from the Spanish participation in international organizations. It is equipped with latest-generation precision weapons that allow the Eurofighter to launch bombs and guided weapons with centimetric accuracy. Combined with the vast potential of its radar and air-to-air armament against aerial threats, the possibilities of this weapon system are multiplied.

 

The Air Force, which has 41 Eurofighter, reached this milestone with the assurance that the performance of these first 25,000 hours of flight confirms the operational and industrial success of the Eurofighter program, which has enabled the European aerospace industry and its Armed Forces to design, build and operate one of the best fighter planes that have plied the skies.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:56
Recherche amont : les quatre orientations majeures du ministère de la Défense

la cybersécurité est l'une des orientations majeures du minsitère de la Défense en matière de recherche amont

 

05/03/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian va dévoiler jeudi sa politique en matière de recherche et Technologies (R&T) au cours de l'actuelle loi de programmation militaire (2014-2019). La dissuasion, l'aéronautique de combat, les missiles et la cybersécurité sont ses priorités.

 

 

850 millions d'euros. C'est le montant annuel consacré par la France à la Recherche & technologies (R&T) dans le domaine de la défense. Soit un plus que les budgets R&T réunis de l'Allemagne (418 millions d'euros) et de la Grande-Bretagne (400 millions) et dix fois plus que celui de la Pologne (85,4 millions d'euros), selon les chiffres de 2012 de l'Agence européenne de défense (AED). Quant aux Pays-Bas (70,7 millions), l'Espagne (63,4 millions), l'Italie (60 millions) et la Suède 23,4 millions), ils sont très loin derrière l'effort de la France en matière de R&T. Sur ces 850 millions d'euros, 110 millions proviennent du budget de l'Onera et 15 millions de l'Institut franco-allemand Saint-Louis (ISL).

Un effort budgétaire que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui va présenter jeudi à l'occasion des Thales InovvDays sa politique de R&T, a souhaité maintenir dans l'actuelle loi de programmation militaire (LPM). Soit 4,5 milliards d'euros sur la période 2014-2019 pour préparer l'avenir. "Nous avons sanctuarisé le budget annuel de la recherche amont à 750 millions d'euros, avait-il expliqué en novembre dernier à La Tribune. Ce budget ne bougera pas. La cyberdéfense est l'une des inflexions nouvelles que j'ai souhaité privilégier dans le cadre de la loi de programmation militaire. Pas question de laisser sur la route certaines de nos compétences. Aussi, il est important d'en maintenir sur l'ensemble du spectre, que ce soit dans le nucléaire, l'aéronautique, le naval et le spatial".

 

La dissuasion engloutit un quart du budget R&T

C'est clair, net et précis. La France entend poursuivre la préparation du renouvellement des deux composantes de la dissuasion nucléaire française (sous-marine et aéroportée). "L'effort de R&T reste fondamental" dans ce domaine, juge-t-on dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian. Pour préparer les nouvelles armes de la dissuasion de demain à l'horizon de 20 ans au minimum, le ministère de la Défense prévoit de consacrer une somme de 1,2 milliard d'euros sur la durée de la LPM. Soit près d'un quart des 4,5 milliards d'euros consacrés à la R&T par le ministère.

Une enveloppe budgétaire qui permet de confier dès à présent aux industriels des programmes de recherche sur les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) de troisième génération et les missiles stratégiques. "Le début des recherches sur ces thèmes, c'est maintenant", précise-t-on au ministère de la Défense. Les industriels concernés profiteront également de 600 millions d'euros annuels que consacre le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) aux applications nucléaires.

 

La France veut rester leader dans l'aviation de combat

Dans l'aéronautique de combat, les jalons ont également déjà été mis en place... dans le cadre d'une coopération franco-britannique réactualisée fin janvier avec les accords de Brize Norton. Paris et Londres se sont engagés à lancer des études sur le futur drone de combat (FCAS), pour lequel les deux pays se sont engagés à co-financer une étude de faisabilité sur deux ans d'un coût total de 120 millions de livres (145 millions d'euros) partagés équitablement entre les deux nations.

Paris souhaite également développer les technologies visant à préparer les évolutions du système d'armes Rafale, notamment en matière de radar, et va poursuivre les travaux sur le démonstrateur Neuron (un programme européen sous maîtrise d'oeuvre Dassault Aviation) en 2014 et 2015. "Le choix est clair et stratégique d'investir dans le domaine technologique dans l'aéronautique militaire", explique-t-on au sein du ministère de la Défense. Pour maintenir les compétences et lancer de nouveaux PEA (programmes d'études amont), le ministère de la Défense consacrera une somme de 875 millions d'euros sur six ans.

 

Les missiles, secteur de souveraineté nationale

Jean-Yves le Drian a également les idées bien arrêtées sur la filière missilière. Pas question d'abandonner les compétences de MBDA dans ce domaine où l'industriel couvre toute la trame missilière. Dans cette optique, le ministère va accompagner l'initiative "One complexe weapon sector", poursuivre la préparation du successeur du missile air-air MICA et la rénovation du missile de croisière Scalp, et, enfin, lancer des projets sur les futurs missiles de longue portée. Le ministère consacrera 333 millions d'euros entre 2014-2019.

Enfin, Jean-Yves Le Drian confortera la montée en puissance de la cyberdéfense en accentuant l'effort de développement des moyens techniques en coordination avec l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI). Le ministère va également faire un effort sur des programmes d'outils de lutte informatique défensive. Une enveloppe de 150 millions d'euros est prévue entre 2014-2019.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:50
Inde: enquête sur un contrat avec Rolls-Royce

 

04/03/2014 Par Lefigaro.fr (AFP)

 

Le ministère indien de la Défense a demandé l'ouverture d'une enquête sur l'achat de moteurs d'avions de combat auprès du motoriste britannique Rolls-Royce dans le cadre d'un contrat estimé à 1,6 milliard de dollars US.

 

Le Bureau central des enquêtes (CBI) va enquêter sur des soupçons de pots-de-vin pour la fourniture de moteurs à l'entreprise publique indienne Hindustan Aeronautics Ltd (HAL) entre 2007 et 2011, a précisé un responsable du ministère. "Il y a eu un rapport interne (conduit par HAL) qui laisse deviner des trous dans le contrat. Le CBI se penche sur le dossier", a ajouté ce responsable sous couvert d'anonymat.

 

Ces moteurs étaient destinés à des avions de combat développés par HAL et qui servaient d'appareils de formation aux forces aériennes et maritimes indiennes. Un porte-parole de Rolls-Royce a indiqué que le groupe allait "coopérer pleinement" avec les autorités indiennes, a rapporté l'agence de presse du pays, Press Trust of India (PTI).

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 08:50
 photo BAE Systems

photo BAE Systems

26.02.2014 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique


L’avantage avec Tom Enders, c’est qu’il se cache rarement derrière son petit doigt. Interrogé ce matin lors de la présentation des résultats d’Airbus Group sur la situation du chasseur Eurofighter Typhoon, le patron de l’ex-EADS a dressé un panorama sombre de l’avenir commercial du chasseur codéveloppé avec BAE Systems et Finmeccanica. « Je ne suis pas terriblement optimiste, expliquait ainsi le patron allemand. Nous espérons remporter encore un ou deux succès à l'exportation, mais nous devons aussi nous préparer à un scénario où, du fait de l’absence de commandes à l'exportation, nous devrons bientôt réduire la production. »

Le discours tranche avec l’optimisme qu’a toujours affiché BAE Systems sur la question. Le groupe britannique avait ainsi, fin 2013, laissé fuité l’annonce d’une commande de 60 Eurofighter par les Emirats Arabes Unis, avant d’être contraint à un rétropédalage piteux : le groupe avait dû reconnaître l’échec des négociations avec Abu Dhabi. La différence de discours entre Airbus Group et BAE Systems confirme des divergences de fond entre membres du consortium Eurofighter, qui devront être mises à plat rapidement.

Pourquoi ce coup de semonce de Tom Enders ? L'annulation par l’Allemagne, annoncée la semaine dernière, de la commande de 37 appareils de la tranche dite 3B du Typhoon est manifestement le coup de poignard de trop. « Ces appareils de la tranche 3B auraient été les modèles les plus avancés de l’avion, optimisés pour les futures opérations de frappes ou de combat air-air de forte intensité, explique Edward Hunt, consultant au cabinet IHS Defence. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’aucun des Etats partenaires n’a définitivement confirmé la réception d’appareils de tranche 3B. » En gros, cette décision confirme une certaine forme de désengagement des Etats partenaires du programme (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne).

L’export n’apparaît pas plus florissant. Depuis la commande de 12 appareils par Oman fin 2012, l’appareil patine. L’Inde, si elle est encore loin d'être gagnée pour le Rafale, semble définitivement perdue pour le Typhoon. La compétition malaisienne sera difficile à gagner face au F-18,  au Rafale et au Gripen. Les commerciaux se concentrent donc sur le Koweit, Bahrein, une nouvelle commande en Arabie Saoudite et un éventuel contrat au Qatar, ces deux dernières négociations pouvant s’avérer décisive pour l’avenir de l’appareil. Car l’Eurofighter n’a pas une seule chaîne d’assemblage à nourrir comme le Rafale, lui aussi en panne chronique de commandes export, mais quatre. Faute de nouveau contrat, les usines pourraient se retrouver à cours de charge dès fin 2017 - début 2018.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:55
Atterrissage à Rochefort du dernier Mirage F1 dédié à l’instruction des élèves sous-officiers



25/02/2014 Armée de l'Air

 

Le 17 février 2014, le dernier Mirage F1 livré pour l’instruction des jeunes élèves sous-officiers réalisant leur formation technique à la maintenance aéronautique, a atterri sur le site de l’école de formation des sous-officiers de l'armée de l'air (EFSOAA).

 

En provenance de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan, l’aéronef a effectué son dernier vol devant des cadres et élèves de l'EFSOAA avant de s'immobiliser tout près du hangar de la section d’enseignement à la maintenance et structure aéronef, où une deuxième vie l’attend. La mission continue pour ce Mirage F1, après bien des services rendus à l’armée de l’air au-dessus du territoire français et des théâtres d’opérations extérieures.

Avec cette arrivée, l’EFSOAA, qui forme tous les mécaniciens aéronautiques des armées et de la gendarmerie, compte à ce jour 51 avions dédiés à l’instruction. Sa démarche pédagogique novatrice offre ainsi aux élèves sous-officiers, comme à ses partenaires, la possibilité de profiter d’une structure proche d’un escadron opérationnel. Un outil indispensable pour rendre concret l’apprentissage des gestes professionnels sur les aéronefs.

 
Le Mirage F1 CR n°647
Atterrissage à Rochefort du dernier Mirage F1 dédié à l’instruction des élèves sous-officiers

 

Le Mirage F1 CR n°647 est entré en service dans l’armée de l’air en décembre 1985. Dédié à la reconnaissance, cet appareil a équipé les escadrons de reconnaissance (ER) 1/33 « Belfort », 2/33 « Savoie » et 3/33 « Moselle ». Il a également fait partie de la flotte de l’escadron de chasse et d’expérimentation 5/330 « Côte d’argent ». Prenant ses quartiers successivement à Strasbourg, Reims puis Mont-de-Marsan, il s’est illustré dans la plupart des conflits de ces deux dernières décennies. Totalisant plus de 6000 heures de vol, il a ainsi participé aux opérations Épervier au Tchad, Alysse en Arabie Saoudite ou encore Serpentaire au Tadjikistan.

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