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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Airbus Group voit loin pour le plus grand profit de ses actionnaires

 

26 février 2014 par Pierre Sparaco

 

En 2013, le chiffre d’affaires d’EADS, devenu depuis Airbus Group, a progressé de 5 %, pour atteindre 59,3 milliards et le bénéfice net, en hausse de 22 %, est passé à un milliard et demi. Malgré les contraintes qui pèsent sur les dépenses militaires mondiales, le nouveau groupe vise une rentabilité exemplaire pour le secteur de 7 à 8% du chiffre d’affaires.

 

C’est beaucoup plus qu’un simple changement de nom, mais beaucoup moins qu’une nouvelle stratégie : l’Airbus Group est bel et bien devenu une entreprise « normale », comme se plaît à le rappeler chaque fois qu’il le peut son président exécutif, Tom Enders. Les gros ennuis font partie du passé, les interférences politiques sont dorénavant moindres, la rentabilité progresse et, surtout, le carnet de commandes atteint près de 687 milliards d’euros, une situation tout à fait exceptionnelle.

En 2013, le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 5 %, pour atteindre 59,3 milliards et le bénéfice net, en hausse de 22 %, est passé à un milliard et demi, malgré le poids de charges exceptionnelles. Du coup, il est tout à fait possible que la rentabilité passe bientôt à 7 ou 8 % du chiffre d’affaires, estimation confirmée par Harald Wilhem, impassible directeur financier.

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En 2013, Airbus a enregistré un nouveau record pour le secteur avec 1 503 commandes commerciales nettes (2012 : 833 commandes nettes). Airbus Group

 

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Pour Airbus Group, 2013 a été marqué par le premier vol de l’A350XWB Airbus Group

Il ne faudrait pas pour autant en conclure hâtivement que tout va pour le mieux au sein du groupe européen. Certes, sa « visibilité » est excellente mais les soucis, grands et petits, sont néanmoins nombreux. Ainsi, on comprend que l’A350 XWB (déjà plus de 1.000 heures de vol) tient les délais, un exploit, Qatar Airways recevra bien son premier avion dès la fin de cette année mais les coûts ne sont pas respectés. Autre sujet de préoccupation, désormais mis sur la place publique, les ventes de l’A380 sont à la traîne, malgré les succès accumulés chez Emirates. Commentaire de Tom Enders : « nous devons vendre, vendre, vendre l’A380 ». Un credo qui, apparemment, n’était plus tout à fait de mise depuis un certain temps.

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En 2013, les livraisons d’Eurocopter (aujourd’hui Airbus Helicopters) ont augmenté pour atteindre 497 appareils (2012 : 475 appareils). Airbus Group

L’A400M, pour sa part, poursuit son chemin mais la Turquie refuse de prendre livraison de son premier avion, pour des raisons obscures, de « marchandage » de dernière heure, laisse entendre Tom Enders, visiblement très agacé. Côté militaire, toujours, l’Eurofighter est devenu une autre raison d’inquiétude, le ministère allemand de la Défense ayant décidé de sabrer dans la tranche 3 de son contrat d’achat. Et l’ex-Eurocopter est récemment sorti d’une mauvaise passe.

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Les deux premiers A440M ont été livrés à l’armée de l’air française en 2013. Airbus Group

Enfin, pour la première fois, lors de la conférence de presse tenue à Toulouse mercredi matin, il a été question de l’hypothétique 90 places que voudrait lancer rapidement ATR. On le sait, Finmeccanica/Alenia Aermacchi voudrait aller de l’avant sans plus attendre tandis que l’Airbus Group estime qu’il est urgent d’attendre. Marwan Lahoud, le numéro 2 du groupe, a donné une explication claire qu’on n’attendait plus : ATR est « enfin » rentable, a-t-il déclaré en substance, et il s’agit de jouir de ce moment positif. Sous-entendu, il sera toujours temps, plus tard, de voir s’il convient d’élargir la gamme au-delà de l’ATR 72.

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Au cours du quatrième trimestre 2013, le 400ème appareil du programme Eurofighter Typhoon a été livré à l’armée de l’air allemande  Airbus Group

La gamme A320 se porte bien, elle va monter davantage en cadence (46 avions par mois), l’A330 connaît une profitable prolongation de carrière grâce à de nouvelles versions mais, dans l’immédiat, il n’est pas question de le remotoriser.

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En 2013, les prises de commandes d’Astrium (désormais intégrée à la Division Airbus Defence and Space) ont nettement progressé à 6,2 milliards d’euros (2012 : 3,8 milliards d’euros). © Airbus Group

La restructuration, qui concerne essentiellement Astrium et Cassidian, est en bonne voie, confirmant implicitement que l’Airbus Group vise une rentabilité exemplaire. Le ton est apaisé, les jours heureux s’annoncent, semble-t-il. A condition, bien sûr, que la conjoncture reste porteuse, malgré les contraintes qui pèsent sur les dépenses militaires mondiales.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Tom Enders confiant dans l’évolution des activités Défense et Espace d’Airbus Group

 

26 février 2014 Par Patrick Déniel - Usinenouvelle.com

 

Alors que la Turquie bloque la réception d’un exemplaire de l’A400M et que l’Allemagne a annulé la dernière tranche de sa commande d’Eurofighter, les dirigeants du groupe Airbus se sont voulus plutôt optimistes sur l’évolution du pôle Défense et Espace du groupe, et confiant sur l’augmentation de sa rentabilité.

Ce n’est pas une surprise : "La baisse des budgets militaires se confirme en Europe. C’était une des raisons de la restructuration que nous avons engagée et cela valide notre plan, indiquait ce mercredi 26 février Tom Enders lors de la présentation des résultats d’Airbus Group. Nous devons être plus compétitifs à l’export. A la différence de l’aviation civile, nous sommes trop axés sur le marché européen dans cette activité. Les grands acteurs américains de la Défense quittent le marché américain, c’est le genre de cycle que l’on retrouve tous les vingt ans, et nous nous retrouvons tous sur les marchés export. Mais les produits que nous vendons en Europe ne sont pas forcément les bons pour l’export. Parfois ils sont trop sophistiqués. C’est ce que nous devons prendre en compte dans la révision de notre portefeuille : quels sont les produits compétitifs ?"

 

"Pas très optimiste" sur l’Eurofighter

Le patron d’Airbus s’est déclaré "pas très optimiste" concernant l’avion de combat européen Eurofighter, dont l’Allemagne a prévu d’annuler la dernière tranche de commande de 37 exemplaires, et pour lequel l’industriel négocie un paiement compensatoire. "Nous espérons remporter un ou deux succès à l’exportation mais nous devons aussi nous préparer à un scénario où, en raison d’absence de commandes à l’exportation, nous devrons bientôt réduire la production" indique Tom Enders. La nouvelle ministre allemande de la Défense a en effet décidé une révision des principaux projets en matière de Défense : "C’est tout à fait normal, juge le patron d’Airbus, il n’y a pas lieu de s’affoler".

Tom Enders a par ailleurs jugé "inacceptable" le marchandage de la Turquie concernant un exemplaire de l’A400M, programme international qui monte actuellement en cadence. Le troisième exemplaire de l’avion de transport militaire, prêt à être réceptionné, est actuellement bloqué par la Turquie qui refuse de le réceptionner. "C’est pourtant exactement le même appareil que celui que nous avons livré à l’armée française !", s’étonne le patron d’Airbus.

 

Bonne rentabilité pour le pôle Espace

Le patron du groupe s’est pourtant montré optimiste pour la nouvelle entité Airbus Defence & Space. "Les premiers résultats des initiatives de transformation lancées au sein des anciennes divisions Cassidian et Astrium sont désormais perceptibles", indique Harald Wilhelm, directeur financier. Astrium a enregistré un niveau de commandes record en 2013 à 6,2 milliards d’euros contre 3,8 milliards l’année précédente, notamment grâce au contrat avec Arianespace sur 18 lanceurs Ariane 5. La division espace a atteint un niveau de rentabilité jamais atteint : 6 % du chiffre d’affaires, avec 347 millions d’euros. Une amélioration qui correspond à un effet volumes produits mais aussi à une meilleure productivité sur les lanceurs ainsi qu’au plan de transformation baptisé "Agile".

Les prises de commandes de Cassidian sont par contre restées stables (5 milliards d’euros), et le carnet de commandes diminue à 14,3 milliards contre 15,6 milliards l’année précédente. Le chiffre d’affaires de la filiale est passé de 5,74 milliards à 5,976 milliards et l’Ebit (bénéfice avant intérêts et impôts) progresse fortement, passant de 128 millions en 2012 à 432 millions en 2013, soit un niveau de rentabilité de 7%.

"Nous observons une évolution positive de la rentabilité et nous sommes confiants dans la possibilité d’atteindre 8 % de marge opérationnelle dans cette activité en 2015 et 10 % au-delà", a expliqué Tom Enders.

Si le patron d’Airbus n’a pas écarté des variations dans le périmètre des activités spatiales et de défense, il a levé tout doute sur la participation du groupe dans MBDA : "C’est un très bon investissement, une bonne activité, et malgré la révision du portefeuille, je peux dire que c’est une activité qui est au cœur de métier d’Airbus", a affirmé Tom Enders. Marwan Lahoud, directeur général délégué à la stratégie, a également écarté les hypothèses de rapprochement dans le spatial avec Thales Alenia Space (TAS).

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:30
L’A400M MSN9, pomme de discorde entre Airbus et Ankara

 

26.02.2014 Helen Chachaty à Toulouse-Blagnac - journal-aviation.com

 

C’est la devinette du jour : Avion de transport tactique et stratégique de nouvelle génération, il est stationné sur le tarmac de l’usine d’Airbus Defence & Space de Séville depuis deux mois et n’a toujours pas été « récupéré » par son client. Qui est-ce ? Le premier A400M destiné à l’armée de l’air turque, l’exemplaire MSN9.

 

Une situation qui devient « de plus en plus inacceptable » pour Tom Enders, CEO d’Airbus Group, qui déplore le fait que l’avion soit toujours cloué au sol. « L’avion est prêt à voler, il est opérationnel, mais nous sommes toujours en cours de négociations [avec le gouvernement turc] », a déclaré le PDG lors de la présentation des résultats annuels du groupe ce 26 février. Il n’a pas caché son mécontentement face à cette situation qui s’éternise dans le temps, a même parlé de « marchandage » de la part de la Turquie, sans toutefois entrer dans les détails des points d’achoppement qui empêchent MSN9 de rejoindre sa future base.

 

Cédric Gautier, directeur du programme A400M chez Airbus Defence & Space, avait abondé en ce sens en janvier dernier, assurant que l’avion était prêt « depuis très longtemps », le client turc n’ayant qu’à venir le chercher.

 

La situation est problématique, elle pourrait même impacter sur les prospects à l’export, car, comme le déclare Tom Enders, « c’est un vrai problème pour un programme multinational. Comment peut-on envisager d’augmenter la cadence de production si nous ne sommes mêmes pas sûrs que le client prenne l’avion » ? Le CEO a même appelé au soutien des autres pays partenaires (France, Allemagne, Luxembourg, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique) dans ce « conflit ».

 

La vente d’A400M à l’étranger représente un enjeu important pour Airbus Defence & Space, qui ne compte pour l’instant que la Malaisie comme pays non-partenaire du programme. Chez l’industriel, « on a des ambitions », car la première mission opérationnelle de MSN8, le second exemplaire de l’armée de l’air a fait monter l’intérêt « de manière flagrante ». Airbus DS table sur une prise de commande à l’export en 2015, une perspective jugée « raisonnable ».

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 18:45
Première mission d’expérimentations à Djibouti pour l’Atlas

 

20/02/2014 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Samedi 15 février 2014, l’A400M « Atlas » MSN 8, récemment baptisé « Ville de Toulouse », s’est envolé du tarmac de la base aérienne 123 d’Orléans à destination de Djibouti pour une mission d’expérimentations. Une première pour l’Atlas et ses équipages.

 

Il est 7 h 40 lorsque l’avion de transport tactique à allonge stratégique quitte la piste orléanaise, en emportant onze tonnes de fret et 42 passagers, installés de part et d’autre des palettes de cargaison, pour un vol de 3000 nautiques (5560 kilomètres). « Ce premier long vol est très prometteur », se félicite le lieutenant-colonel Olivier Luneau, commandant de bord et commandant en second de la Multinational entry into service team (MEST) A400M.

 

Arrivés sans encombre sur la base aérienne 188, les équipages de l’A400M et le personnel du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) entrent dans le vif du sujet. Le 16 février 2014, 30 passagers prennent place dans la soute de l’Atlas, prêts à participer à un vol test de 90 minutes. « Il est très intéressant pour nous d’obtenir le point de vue de passagers embarqués en soute, confie le général Richard Reboul, commandant le CEAM. Après un vol tactique, les futurs parachutistes, devront être capables d’effectuer leur mission au sol dans des conditions optimales. Nous avons donc demandé aux passagers de remplir un questionnaire, leur permettant de nous donner les impressions ressenties pendant toutes les phases de vol. »

 

Au-dessus du territoire djiboutien, l’A400M a réalisé les manœuvres tactiques mises au point à l’aide du simulateur implanté à Orléans et effectuées dans un premier temps au-dessus de la métropole. L’équipage a également mené une phase de vol hypothalassique en survolant le lac Assal, situé à une altitude de 150 mètres sous le niveau de la mer.  « C’était un vol un peu énergique, avec des virages relativement serrés, explique le lieutenant-colonel Luneau. Les conditions de vol n’étaient en rien comparables à celles d’un avion de ligne. À présent, nous allons étudier les questionnaires, au même titre que les paramètres de vol, pour comprendre et faire en sorte que les parachutistes se sentent pour le mieux lors des phases de vol tactique ». Cette mission va également permettre une analyse plus approfondie du comportement de l’avion par temps chaud et en basse altitude au-dessus d’un relief accidenté.

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Stationnement A400M parking

Stationnement A400M parking

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:50
Le général Valentin visite l’équipe de marque A400M à Orléans

Le général Pascal Valentin, commandant l'EATC, en visite au sein de l'équipe de marque A400M

 

19/02/2014 Armée de l'air

 

Le général Pascal Valentin, commandant l’EATC (European Air Transport Command - commandement européen du transport aérien) s’est rendu sur la base aérienne 123 d’Orléans, mercredi 12 février 2014, au sein de l’équipe de marque A400M (Multinational Entry into Service Team - MEST).

 

Au cours de ce déplacement, le général Valentin a visité les installations abritant le nouvel avion de transport de l’armée de l’air. Le général Valentin a également recueilli les premières impressions des aviateurs ayant pris part à la série d’expérimentations menées depuis l’arrivée du premier exemplaire de série de l’A400M dans l’armée de l’air, à l’été 2013.

 

À terme, l’EATC doit devenir le plus grand utilisateur de l’A400M Atlas. En effet, plusieurs dizaines d’appareils européens de ce type opèreront sous le contrôle opérationnel de l’EATC.

 

L’EATC est un commandement multinational dont le but est de mutualiser les moyens de ses pays membres dans le domaine du transport aérien militaire. La Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et la France mettent une partie de leur flotte à disposition de ce commandement.

 

Retrouvez plus d’informations sur l’implication de l’EATC dans la mise en service de l’A400M ici.

 

 

 

Le général Pascal Valentin, commandant l'EATC, visite la cabine du simulateur A400M en compagnie du Lcl Creuset, chef de la MEST

Le général Pascal Valentin, commandant l'EATC, visite la cabine du simulateur A400M en compagnie du Lcl Creuset, chef de la MEST

Le simulateur de soute d'A400M présenté au général Valentin

Le simulateur de soute d'A400M présenté au général Valentin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:35
HJT-36 Target FOC By Dec 2014, Says MoD

 

 

February 19, 2014 by Shiv Aroor - Livefist

 

The HJT-36 Sitara intermediate jet trainer hasn't obtained initial operational clearance (IOC) yet, but a statement was submitted in Parliament today providing some fresh timelines. Here it is in full:

 

[The] Development of IJT is in the advanced stages of certification with more than 800 test flights completed so far. The activities are progressing well with completion of Sea level trials, night flying trials, high altitude trials as well as weapon and drop tank trials. The activities left for obtaining Final Operational Clearance (FOC) are the refinement of stall characteristics and spin testing which will be commenced as soon as stall characteristics are refined.

 

The project was sanctioned in 1999 and the first and second prototypes flew in March 2003 and in March 2004 respectively. The prototypes were initially flight tested with the LARZAC Engines from SNECMA. To meet technical parameters, a high powered engine AL-55I from Russian was selected based on a global tender.  Due to developmental issues in Russia, flight-worthy Engines were supplied to HAL in January, 2009 against the contractual schedule of January, 2007.  Flights with these Engines commenced in May, 2009 after resolution of Engine-Aircraft interface issues with the Russians.

 

The Progress of project was affected due to loss of prototype during flight testing which necessitated major changes like total redesign of flight control system and associated increased number of design iteration for recovery and resolution. All efforts are being made to achieve FOC by December 2014.  Production of aircraft will commence immediately [thereafter].

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
Altran acquiert Foliage et se renforce sur l’aérospatial et la défense

 

18.02.2014 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Altran a finalisé le rachat à 100 % de l’américain Foliage, spécialisé dans le développement de produits principalement aux États-Unis et en Inde. Cette acquisition permet ainsi au groupe d’ingénierie et de conseil de se renforcer notamment sur l’aérospatial et la défense, un des secteurs couverts par Foliage. L’entreprise emploie 500 personnes et a réalisé près de 50 millions de dollars (37 millions d’euros) de chiffre d’affaires en 2013.

 

Cette croissance externe s’inscrit dans le plan stratégique 2012-2015 d’Altran, qui ambitionne d’accélérer son développement sur le marché américain de la R&D.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:55
photo VDaufresne

photo VDaufresne

19.02.2014 Portail des Sous-Marins
 

Présent sur les différents théâtres d’opérations de la Marine nationale depuis 25 ans, l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 va bénéficier d’une nouvelle jeunesse.

Cette “Brève-Marine” est disponible à cette adresse.

Élaborées par le Centre d’études supérieures de la Marine (CESM), les Brèves Marines vous fournissent régulièrement de l’information privilégiée sur l’actualité et les enjeux de la Marine nationale.

two Mirage 2000Ds flying formation with an ATL2 over Mali photo EMA

two Mirage 2000Ds flying formation with an ATL2 over Mali photo EMA

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:55
photo Airbus Military

photo Airbus Military

Un C-135FR ravitaille un A330 MRTT de la Royal Australian Air Force - phtot Airbus Defence & Space

 

18.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La commande d'A330 MRTT se rapproche. Lors de la présentation du bilan annuel d’activité de la DGA ce 18 février, son chef Laurent Collet-Billon en a profité pour annoncer que les premières propositions commerciales d'Airbus Defense & Space avaient été transmises il y a peu. « Elles sont arrivées hier soir », a ainsi déclaré le DGA, ajoutant qu’elles doivent être complétées par la suite, avec notamment les aspects de logistique et de formation, qui manquent dans le pli arrivé hier.

 

L'objectif est bien d'acquérir les MRTT « le plus rapidement possible » et de « limiter le travail de développement au démarrage ». Les premiers devraient cependant être livrés sans porte cargo.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déclaré début janvier que la commande des deux premiers exemplaires du ravitailleur multirôles d’Airbus DS était « imminente ».

 

La LPM 2014-2019 prévoit la livraison de deux avions, avec une cible finale fixée à douze appareils qui remplaceront les C-135FR vieillissants de l'armée de l'air.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:55
photo G Grandin AFI KLM EM

photo G Grandin AFI KLM EM

 

PARIS, 17 February 2014 - Air France Industries KLM Engineering & Maintenance

 

Upgrade of mission system software and hardware is largest in the history of the fleet

 

Boeing [NYSE: BA] and Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M) have successfully completed the Mid-Life Upgrade modification on the first of four E-3F Airborne Warning and Control System (AWACS) aircraft for the French Air Force. The upgrade is part of a Foreign Military Sale in 2010 between France's Direction Générale de l'Armement (DGA) and the U.S. government.

"The success of this upgrade rests in the outstanding cooperation between Boeing and Air France Industries," said Yves Galland, president of Boeing France "We are looking forward to continue this successful partnership to meet the French Air Force's military needs."

In June 2013, Boeing subcontractor AFI KLM E&M began upgrading the electrical, mechanical and structural systems and mission hardware on this aircraft. The Mid Life Upgrade - the largest ever for French AWACS - will provide the fleet a robust picture of the battlespace and more actionable information while reducing aircrew workload.

"The Mid-Life Upgrade capability of this airborne surveillance, command and control platform is unrivaled", said Steve Swanz, Boeing's French AWACS Program Manager. "The excellent relationship of the French Government, U.S. Government, and Boeing French AWACS teams has enabled completion of this modification milestone and the outstanding performance by AFI KLM E&M and our Boeing in-country team exemplifies our commitment to excellence in product and relationships".

The aircraft now will undergo ground and flight tests at Avord Air Base before being delivered to the Air Force later this year.
The midlife upgrade is the most important to date for the French fleet and is modeled on the Block 40/45 contract developed for the U.S. AWACS fleet.
While the first AWACS aircraft was housed at the AFI KLM E&M site at Le Bourget Airport near Paris, the three other AWACS aircraft will be upgraded in a new facility owned by AFI KLM E&M at Charles De Gaulle Airport in Paris. A dedicated Boeing team will continue to provide on-site leadership, engineering, quality assurance support, hardware and software while working together with the Air France Industries modification team. The fleet upgrade is scheduled to be completed by the third quarter of 2016.
"At the sides of Boeing, the Air France Industries teams are fully focused on the success of this major upgrade of the French AWACS," said Anne Brachet, EVP Air France Industries. "After successfully delivering this first modification in Le Bourget, we'll perform the following ones in a dedicated facility in Paris CDG. Investing in new infrastructures for this fleet clearly reflects our will to meet the French Air Force expectations and deserve its trust."

A unit of The Boeing Company, Boeing Defense, Space & Security is one of the world's largest defense, space and security businesses specializing in innovative and capabilities-driven customer solutions, and the world's largest and most versatile manufacturer of military aircraft. Headquartered in St. Louis, Boeing Defense, Space & Security is a $34 billion business with 68,000 employees worldwide.

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:20
Rolls-Royce Builds on C-130 Engine Business

Roaring Business: A US airman inspects the turboprop engines on a C-130H transport. Rolls-Royce believes its Series 3.5 engine enhancement could expand the life of the aging C-130H to 2040. (US Air Force)

 

Feb. 17, 2014 - By AARON MEHTA – Defense news

 

WASHINGTON — With few new-engine opportunities available in the US, Rolls-Royce is focusing on maintaining and improving its C-130 engine base through the rest of the decade.

 

The company took a major step in that direction last week, when it announced a decadelong agreement with Lockheed Martin, the producer of the popular cargo plane, to deliver 588 engines for the C-130J Super Hercules.

 

The nearly $1 billion agreement covers procurement of new AE 2100 turboprop engines through 2018 for all customers, including the US Air Force.

 

Each Super Hercules requires four AE 2100 engines, so the 588 purchased could represent up to 147 new planes built during this time period. However, that number could be lower, as contracts often include spare engines. The purchase is roughly split in half between US planes and international customers.

 

The purchase is part of a larger agreement that secures Rolls-Royce and the AE 2100 as the engine of choice for the C-130J through 2025.

 

“This agreement is a very important step in providing our customers the most affordable airlifter in the world,” George Shultz, Lockheed’s vice president and general manager for C-130 programs, said in a company statement.

 

Tom Hartmann, Rolls’ senior vice president for customer business, said the British-based company hopes for another engine block purchase after the conclusion of this order to cover the remaining years of the agreement.

 

The deal ensures Rolls will dominate the engine field for the C-130J, which is expected to remain popular around the globe over the next decade. Lockheed, in turn, locks in low engine prices.

 

The US National Defense Authorization Act of 2014, signed into law by President Barack Obama in December, contained language authorizing a multiyear buy of C-130J aircraft for the Air Force; funding for that group was included in the appropriations bill passed last month. This contract would cover the 78 planes included in that multiyear agreement.

 

Hartmann declined to go into detail on the AE 2100’s cost per unit, but noted that the engines covered in the multiyear agreement are cheaper than those that would be sold internationally, a direct result of buying them in bulk.

 

There are more than 300 C-130J models in service in 15 countries, according to company figures. The J model is the most modernized version.

 

Meanwhile, Rolls continues to move forward with its Series 3.5 engine enhancement program for the T56 engines used in older C-130 models.

 

In the Series 3.5 engine enhancement, Rolls retrofits parts from newer engines into the Series 3 T56 engine casing, replacing aging and inefficient components. These include compressor seals from Rolls’ Series 4 engine and uncooled turbine blades from the Rolls AE-1107C design. The retrofit can occur during regular maintenance of the older engines.

 

Rolls estimates the engine upgrades will extend the life of the C-130H fleet to 2040, and an Air Force study has found it could save the service as much as $2 billion.

 

Hal Chrisman, vice president with services firm ICF International, said he sees a potential market for upgrades to the T56, which also powers the P-3 Orion maritime patrol plane flown by the US Navy. According to ICF figures, there are 1,363 planes that use the T56, although that number will drop over the next decade.

 

“Overall, the fleet of C-130s and P-3s stays relatively flat over the next five years,” Chrisman said. “You’re getting deliveries of C-130Js, but starting to lose the older B through H models, However, the fleet of T56-powered aircraft drops by about 250 over the next eight to 10 years, or at about -2.4 percent annually. If you look at it, some of these are kind of getting long in the tooth.”

 

As part of the fiscal 2014 appropriations bill passed in January, the Air Force was given $15.7 million toward exploring the 3.5 program. Hartmann estimates that the money will be enough to outfit “a handful” of older C-130 models, perhaps four to six, with the enhanced engines.

 

Those kits could be delivered to the Air Force in 2015. While the service will have the final decision on which aircraft get the first upgrades, the Air National Guard would make sense, given its reliance on the older C-130H.

 

Getting in as a program of record was a huge step forward, according to Hartmann, who noted that “every battle is a tough battle when you’re looking to add something.

 

“We’re cautiously optimistic” about getting further funding, likely a small increase, in the fiscal 2015 budget, he said.

 

“I think the budget situation will make modifications like this more attractive,” Chrisman said. “With the current [US federal] budget constraints, it’s a whole lot cheaper to upgrade airplanes than buy new ones. The success of a lot of these things depends on the support they get in Congress.”

 

While the Air Force may be the first customer, Hartmann said Rolls has recently talked to “quite a number” of potential international partners.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:55
Boeing et AFI achèvent les modifications du premier AWACS français

Le premier AWACS modifié salué par les pompiers de l’aéroport du Bourget avant son décollage. - photo AFI KLM E&M / Guillaume Grandin

 

17 février Aerobuzz.fr

 

Boeing et Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M) annoncent (17 février 2014) qu’ils ont achevé le chantier de modification du premier des quatre avions-radar AWACS (Airborne Warning and Control System ou systèmes de détection et commandement aéroportés : SDCA) E-3F français. La Direction Générale de l’Armement (DGA) a commandé en 2010 à Boeing et AFI KLM E&M la modernisation à mi-vie de ces quatre avions opérés par l’armée de l’air.

 

En juin 2013, AFI KLM E&M, sous-traitant de Boeing, a entamé la modernisation des systèmes électriques, mécaniques et structurels, ainsi que du matériel de mission de cet avion. Elle permettra à ces avions de disposer d’une vision plus complète de l’espace de combat, ainsi que d’informations davantage exploitables, tout en réduisant la charge de travail imposée à l’équipage.

 

L’achèvement du chantier ne marque pas complètement la fin de la modernisation. L’avion doit encore être soumis à une campagne d’essais au sol et en vol sur la base aérienne d’Avord dans le département du Cher, avant d’être livré à l’armée de l’air dans le courant de l’année après le prononcé de sa qualification par la DGA.

 

Si le premier avion AWACS a été pris en charge par les installations d’AFI KLM E&M situées à l’aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis), les trois autres appareils seront modernisés dans un site entièrement neuf dont dispose Air France Industries à l’aéroport de Paris-Charles De Gaulle. Une équipe dédiée de Boeing continuera d’assurer sur place les prestations de direction du programme, d’ingénierie, d’assistance technique et d’assurance de la qualité, ainsi que la fourniture des équipements matériels et logiciels, tout en collaborant avec l’équipe chargée des modifications chez AFI KLM E&M.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:55
Pôle aéro-défense : des outils pour des objectifs

 

15/02/2014 Vanina Le Gall -Loir-et-Cher - Romorantin-Lanthenay – Économie - lanouvellerepublique.fr

 

Le projet de pôle romorantinais aéro-défense continue de mobiliser. Hier, le préfet de région a rencontré les entreprises et leurs partenaires.


 

La clé du projet, ce sont les ressources nécessaires, a d'emblée insisté Michel Lombard, directeur du site MBDA à Selles-Saint-Denis et président du Groupement des entreprises de l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay (Gear) devant Pierre-Etienne Bisch, préfet de région, le préfet Gilles Lagarde, le sous-préfet Alain Gueydan, le sénateur-maire de Romorantin Jeanny Lorgeoux, le député Patrice Martin-Lalande et les partenaires du Gear que sont notamment la Maison de l'emploi.

Hier, il s'agissait pour les porteurs du Pôle aéro-défense, c'est-à-dire les chefs d'entreprise qui, déjà, travaillent pour la défense et l'aéronautique civile, de montrer l'étendue de leurs savoir-faire et leurs potentiels. Un travail de communication qui va de pair avec la mise en place d'outils, qu'ils concernent la prospective et les formations mais également une démarche de certification (lire ci-dessous).
Trois entreprises, EMKA Electronique à Pruniers mais aussi Mécanique de Sologne et G2 MegaConcept à Romorantin ont ainsi ouvert leurs portes. Tout comme MBDA, dans l'après-midi. L'occasion pour les élus et les partenaires de percevoir concrètement les attentes des chefs d'entreprise qui, depuis l'an dernier, se donnent les moyens de voir ce pôle exister au quotidien. En agissant ensemble. Une démarche que le préfet de région Pierre-Etienne Bisch a saluée. « Il y a une logique de territoire. Et cette attitude de fédération des énergies, est exemplaire. » Reste donc à développer les marchés, à attirer les entreprises.
Une enquête est actuellement menée par la Maison de l'emploi auprès de 300 entreprises d'Ile-de-France, d'Aquitaine et du Midi-Pyrénées impliquées dans ce secteur d'activité pour savoir si « les carnets de commandes débordent. On vise 300 entreprises et sur 25, nous avons déjà des pistes », indique Gaëlle Corfec. Les implantations, si elles voyaient le jour, seraient possibles sur la zone des Grandes-Bruyères. Le vice-président du conseil général Patrice Martin-Lalande voudrait aussi y associer l'ancien site Giat, à Salbris. Le sénateur-maire Jeanny Lorgeoux a, pour sa part, rencontré un conseiller industriel du ministre de la Défense pour faire connaître le projet.

 

Repères

 

Un projet à long terme

> Dans le sud du département, une trentaine d'entreprises travaillent déjà peu ou prou pour les secteurs de la Défense et de l'aéronautique civile. Soit quelque 600 personnes. Parmi ces entités, les deux plus conséquentes sont le détachement Air 273 et MBDA.
> Aujourd'hui, la région Centre ne compte que pour 3 % dans ce type d'activités, à la différence de la région Midi-Pyrénées (28 %), l'Ile-de-France (28 %) et l'Aquitaine (11 %).
> Courant 2013, des diagnostics et études ont été menés.
> Les années 2014 et 2015 viseront à développer le projet. Puis, sur la période 2016-2018, le pôle romorantinais aéro-défense a programmé la « consolidation transversale sur la vallée du Cher et le reste du département ».
> En juin prochain, une journée de rencontres sera programmée entre les entreprises du Pôle et les entreprises clientes et/ou candidates à l'implantation.

 
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:50
Le PDC renonce à diriger la campagne pour les Gripen

Le PDC reproche au ministre de la défense Ueli Maurer un manque de clarté dans sa stratégie.

 

15.02.2014 24heures.ch

 

Le PDC renonce à diriger la campagne en faveur de l'achat des Gripen, en votation le 18 mai. L'ingérence de la Suède, du constructeur Saab et d'Ueli Maurer dans la campagne sont en cause.

 

Dans un communiqué diffusé samedi, le PDC évoque aussi «le manque de clarté qui subsiste au sujet du financement de la campagne». La campagne référendaire est gérée par l'Association pour une Suisse en sécurité (ASeS). Le PDC, en accord avec les présidents des autres partis bourgeois, s'était déclaré d'accord d'en assumer la conduite.

 

Le PDC reproche au ministre de la défense Ueli Maurer un manque de clarté dans sa stratégie. Le Département fédéral de la défense (DDPS) et l'ambassade de Suède à Berne ont collaboré étroitement pour préparer la votation sur l'achat des avions de combat Gripen, selon la radio publique suédoise.

 

Actions promotionnelles

 

Les documents publiés par Radio Sweden sont accompagnés de listes d'activités prévues avant la votation. Parmi les actions promotionnelles envisagées figurait le survol de la course de ski du Lauberhorn (BE) ou même une visite en Suisse de la princesse Victoria. Le survol du Lauberhorn avait été abandonné car l'armée de l'air suisse s'y était opposée.

 

La parade aérienne sera rattrapée à la mi-mars lors de la finale de Coupe du monde de ski alpin à Lenzerheide (GR). Selon le département de la défense, elle aura lieu dans le cadre d'un entraînement commun des armées de l'air des deux pays, prévu de longue date.

 

Contacté par l'ats, le ministre suédois des affaires étrangères Carl Bildt avait réagi mercredi en affirmant que le gouvernement suédois ne participait pas à la campagne, mais qu'une «coordination entre la Suède et la Suisse sur un sujet aussi important était tout à fait normale».

 

Mardi, en lançant sa campagne, Ueli Maurer avait annoncé que le constructeur Saab se tiendra en retrait et ne versera plus un centime d'ici la votation. Les pro-Gripen ont rendu les 200'000 francs versés par l'entreprise suédoise.

 

Surprise et incompréhension

 

La décision du PDC a fortement surpris Denis Froidevaux, vice-président de l'Association pour une Suisse en sécurité (ASeS) et président de l'Association suisse des officiers (SOG), qui n'était pas au courant de l'information. Il juge la décision «ni responsable, ni très courageuse».

 

«Les arguments invoqués ne se fondent sur aucun fait établi», a décalré à l'ats Denis Froidevaux, après lecture des arguments du PDC. Le vice-président de l'ASeS n'a pas eu connaissance d'une quelconque ingérence de la Suède.

 

Quant à la critique des démocrates-chrétiens sur le manque de clarté du financement de la campagne, elle «étonne doublement» le brigadier vaudois. Au départ, il avait certes été question que Saab participe à son financement. «Cette option a été très rapidement écartée et il n'en est maintenant plus question», a-t-il assuré.

 

Pour lui, cette décision cache une autre raison, estime-t-il, sans savoir vraiment quoi.

 

Discussion avec les autres partis

 

A présent, la conduite politique de la campagne pourrait être assumée par le PLR ou le PBD. Ou par l'UDC si on accepte de changer les règles, car il n'est en principe pas autorisé que ce soit le parti du ministre de la défense qui assume aussi la campagne politique.

 

Le président de l'association, le conseiller national Jakob Büchler (PDC/SG), contactera la semaine prochaine les partis pour régler cette question. Il a pris connaissance de la décision du PDC «avec regrets», a-t-il dit à l'ats. Il ignore à ce stade si un autre parti prendra le relais.

 

Le 18 mai, le peuple se prononcera sur les 3,126 milliards de francs destinés à l'acquisition de 22 Gripen, qui remplaceront les 54 Tiger vieux de plus de 30 ans. La votation ne portera pas sur l'achat lui-même, mais sur la loi instituant un fonds qui sera alimenté via une ponction moyenne de 300 millions de francs chaque année et pendant dix ans dans le budget de l'armée. (ats/Newsnet)

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:20
Textron AirLand's Scorpion Completes Additional Test Flights

 

 

Feb 14, 2014 ASDNews Source : Textron Inc

 

Textron AirLand, LLC, a joint venture between Textron Inc. (NYSE: TXT) and AirLand Enterprises, LLC, today announced that the Scorpion Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR)/Strike aircraft completed additional test flights in January and February. The most recent test flight occurred on February 13.

 

The Scorpion team is planning to conduct several hundred hours of additional flight tests in 2014, each flight targeting specific objectives pushing the aircraft’s airspeed, altitude, and performance envelope. “Overall, we’ve had very positive results through the initial test flights. In these early flights, we have evaluated the aircraft performance and tested a wide range of mechanical and electronic systems. The Scorpion is a very agile platform and I’m confident in the airframe as we continue through the test and evaluation phase,” commented Dan Hinson, chief test pilot for the Scorpion team and 23-year veteran Navy pilot.

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:55
Le secteur aéronautique français cible d'une cyberattaque

 

 

16.02.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Une faille de sécurité dans des versions récentes du navigateur Internet Explorer de Microsoft a permis à des pirates informatiques de s'attaquer à plusieurs sites du secteur de la Défense aux Etats-Unis et en France, ont annoncé vendredi des chercheurs.

 

Cette faille critique de type "zero day" a été à l'origine de cyberattaques menées depuis au moins trois semaines contre le site des Anciens combattants américains et semble-t-il aussi contre le Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS), a déclaré Alexander Watson, directeur de recherche sur les menaces informatiques de la société de sécurité Websense.

 

La trace la plus ancienne du code d'attaque utilisé par les pirates remonte au 20 janvier, a indiqué Websense, qui n'exclut pas que les intrusions aient été plus anciennes. La trace a été retrouvée sur une page web dont l'adresse URL est pratiquement identique à celle du site du GIFAS.

 

Le lien vers cette fausse page pourrait avoir été envoyé aux employés par courriel, a précisé Alexander Watson.

 

Selon Websense, il s'agirait d'une opération de piratage complexe, visant à s'introduire dans les ordinateurs d'employés du secteur afin d'y dérober des données sensibles ou des mots de passe qui permettraient aux hackers d'usurper leur identité et d'envoyer en leur nom des courriels contenant des logiciels malveillants.

 

La faille zero day a été identifiée sur Internet Explorer 10 mais Microsoft a découvert qu'elle existait déjà sur IE 9.

 

"Nous recommandons à nos clients de passer à Internet Explorer 11 pour obtenir davantage de protection", a déclaré Adrienne Hall, directrice générale de la division Trustworthy Computing chez Microsoft.

 

Une autre société de sécurité, FireEye, la première à avoir repéré la cyberattaque contre le site des Anciens combattants américains, estime celle-ci liée à de précédentes attaques visant le secteur financier japonais, qui avaient été attribuées par les experts Symantec a un groupe très organisé de pirates chinois.

 

Le GIFAS regroupe 309 sociétés françaises spécialisées dans l'étude, le développement, la réalisation, la commercialisation et la maintenance de tous programmes et matériels aéronautiques et spatiaux.

 

La fédération professionnelle créée en 1908 précise sur son site que son domaine recouvre les avions civils et militaires, les hélicoptères, les moteurs, les missiles, les satellites et les lanceurs spatiaux, les grands systèmes aéronautiques, de défense et de sécurité, les équipements, les sous-ensembles et les logiciels associés. (Tangi Salaün pour le service français) )

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 17:50
Airbus Group : vers un nouveau contrat d'export pour l'A400M cette année ?

 

13.02.2014 (Boursier.com)

 

Le patron des ventes d'Airbus Defence & Space, Christian Scherer, pense signer un contrat export supplémentaire pour l'A400M cette année. Il l'a annoncé lors d'un entretien relayé par Bloomberg en marge du Salon de Singapour. L'A400M a été commandé à 174 exemplaires, dont 170 par le consortium OCCAR, qui regroupe la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Espagne, la Belgique, le Luxembourg et la Turquie. Les quatre autres l'ont été par la Malaisie. Le premier appareil a été livré il y a quelques mois à l'armée de l'air française.

 

Airbus estimait le potentiel de l'appareil à 400 unités sur trente ans.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 20:35
Pourquoi l'Inde fait patienter le Rafale sur la piste d'envol

Six raisons pour comprendre pourquoi le contrat pour l'acquisition des 126 Rafale par l'Inde est si long à se concrétiser

 

10/02/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La semaine dernière, le ministre de la Défense indien a confirmé que le contrat Rafale ne serait pas notifié avant les élections. Pourquoi ce ce contrat met-il autant de temps à être signé ? Explications.

 

L'Inde ne signera pas d'accord d'achat de l'avion de combat Rafale de Dassault Aviation avant les élections prévues d'ici à mai en raison de contraintes budgétaires, a déclaré jeudi dernier le ministre de la Défense, A. K. Antony. Ce qui n'est pas réellement une surprise, les industriels du Team Rafale misant pour une mise en vigueur du contrat en 2015. "Les grands contrats d'équipement militaire devront attendre le prochain exercice qui commence en avril", a encore expliqué le ministre et beaucoup de ces contrats "sont à un stade final". Ce qui ne remet pas en cause cette opération entre Dassault Aviation et New Delhi.

"En raison du manque de fonds, il ne faut pas attendre d'accord ou de décision finale lors de cet exercice" budgétaire, qui s'achève fin mars, a dit le ministre lors d'une conférence de presse. "J'espère que les choses pourront se matérialiser l'année prochaine", avait-il précisé en référence au prochain exercice budgétaire. Au 1er février, l'Inde avait déjà dépensé 92 % de son budget d'équipement militaire, a précisé le ministre. L'Inde a choisi d'entrer en négociations exclusives avec Dassault en janvier 2012 pour l'achat de 126 avions de combat, soit un montant estimé à 12 milliards de dollars. Parmi ces avions, 108 doivent être assemblés par des industriels indiens.

 

Pourquoi faut-il à l'Inde autant de temps pour signer ce contrat

Lors de la 8e édition de DEFEXPO, le salon international de défense organisé tous les deux ans par New Delhi depuis 1999, qui a fermé ses portes ce dimanche, les industriels étaient résignés. Ils devront patienter encore quelques mois de plus pour signer des contrats en cours de négociations ou en cours de validation par l'administration indienne. Car à seulement trois mois des élections générales prévues en mai, le gouvernement actuel s'impose un gel sur les décisions importantes, notamment les contrats d'armement.

Et après ? "Le temps que le nouveau gouvernement s'approprie les dossiers en cours, il ne faut pas s'attendre à des décisions avant 2015", explique-t-on à "La Tribune". Et encore tout dépendra du résultat des élections. "Si c'est une grande coalition qui sort des urnes, les décisions seront encore plus compliquées à prendre". C'est bien pour cela que la plupart des grands patrons de l'industrie de défense française, à l'exception de celui de Nexter, Philipe Burtin, ont déserté cette année DEFEXPO.

Tout dépendra également de la volonté de l'armée de l'air indienne (IAF), qui a besoin de ces avions rapidement, à exiger la signature de ce contrat. Très respectée en Inde, elle peut - à condition qu'elle le souhaite - débloquer un contrat rapidement. En tout cas, l'IAF a toujours soutenu le deal depuis le début des négociations.

 

Un contrat hors norme

La masse incroyable de détails qui ont été négociés et qui restent encore à négocier, est à l'origine de la difficulté de conclure rapidement un contrat hors norme baptisé "Mother of all deals" (la mère de tous les contrats). Et les négociateurs  français ont dû fatalement se mettre à l'heure indienne. D'autant que les industriels français doivent négocier pied à pied avec le principal partenaire indien de Dassault Aviation, Hindustan Aeronatics Ltd (HAL) très ambitieux. "Ils veulent tout faire mais être responsables de rien", constate un connaisseur de ce dossier.

Ce qui n'est pas réellement nouveau, car, précise-t-il, "ils ont toujours été de redoutables négociateurs". Mais les discussions entre Dassault Aviation et HAL se sont terminés sur qui est responsable de quoi. Enfin, Dassault Aviation, qui veut faire les choses de façon extrêmement propres, souhaite coller au plus près de la proposition qui lui a permis de gagner le droit de négocier en exclusivité avec New Delhi.  L'Inde avait demandé des offres basées sur le coût de possession des appareils. Soit sur la durée de vie des appareils. Et le ministre de la défense indien a indiqué la semaine dernière qu'il y avait encore des contestations "sur des procédures, sur le calcul du + life cycle cost + (coût du cycle de vie, ndlr) qui doivent être résolues mais n'affectent pas le processus de négociation". Des questions qui ne retardent pas les négociations.

 

La roupie malmenée par la politique monétaire de la FED

La remontée des taux longs américains et la décision récente de la FED de réduire de 10 milliards de dollars supplémentaires ses achats mensuels d'obligations sur les marchés influent sur le taux de change des devises entre le dollar et les monnaies des pays émergents, dont la roupie indienne. La dernière semaine de janvier, la roupie indienne a chuté de 2,45 %. Ce qui renchérit d'autant le coût de ses importations, et donc de ses achats d'armement. Du coup, New Delhi qui achète entre 60 % et 70 % de ses matériels de défense à l'étranger sur un budget d'acquisition évalué à 11,6 milliards d'euros pour l'exercice 2013-2014 clos le 31 mars, n'a plus de crédits budgétaires pour signer des grands contrats d'équipements. Pour autant, les autorités indiennes ont pris certaines dispositions pour assurer la stabilité des marchés financiers en dépit de la politique monétaire américaine.

Depuis son plus bas d'août 2013, la roupie indienne a partiellement regagné du terrain face au dollar américain, bien que la tendance reste à la baisse à court terme. Les turbulences monétaires, qui avaient fait chuter la roupie à un plus bas historique en août 2013, ont d'ailleurs renforcé le mécontentement contre le Premier ministre, Manmohan Singh. La roupie n'a cependant cédé que moins de 1% face au dollar au moins de janvier mais cela n'a pas empêché la banque centrale indienne de relever ses taux d'un quart de point le 28 janvier pour lutter contre l'inflation, notamment des prix des produits alimentaires.

 

Un système qui favorise la corruption

Les très nombreuses affaires de corruption paralysent la plupart des processus d'acquisition. "Plus personne ne veut prendre de décision", explique-t-on à La Tribune. En décembre, le Parlement indien a approuvé une loi anti-corruption prévoyant la création d'un médiateur ayant le pouvoir d'enquêter sur les politiques et les fonctionnaires soupçonnés de corruption. En mai, le Premier ministre s'était engagé à ce que les achats d'armements et d'équipements militaires soient "plus transparents, lisses, efficaces et moins vulnérables aux pratiques contraires à l'éthique".

"Le principal problème est que les Indiens ont crée un système obligeant les vendeurs étrangers à payer des pots-de-vin", estime Bharat Verma, du magazine Indian Defence Review interrogé par l'AFP. Il relève ainsi qu'au moins 18 services doivent approuver tout accord d'achat militaire, créant ainsi autant de fenêtres de corruption possible et que rares sont les responsables politiques ou administratifs convaincus de corruption à avoir été condamnés.

La décision récente de l'Inde d'annuler un important achat d'hélicoptères au constructeur italien AgustaWestland s'ajoute à une longue liste de contrats avortés pour des soupçons de corruption qui met en difficulté la modernisation des équipements vieillissants de l'armée indienne. New Delhi a officiellement mis fin le 1er janvier à l'achat de 12 hélicoptères de transport de personnalités pour 556 millions d'euros, une enquête en Italie ayant mis au jour des soupçons de versement de pots-de-vin à des responsables militaires.

Plusieurs contrats ont subi le même sort depuis 20 ans en raison de soupçons de corruption, comme l'affaire Bofors en 1986 ou un contrat pour l'achat de 197 hélicoptères en 2007 attribué à Eurocopter (devenu Airbus Helicopters) puis annulé. En 2009, l'Inde a banni de son marché sept groupes de défense comme Singapore Technologies, Rheinmettal Air Defence et l'israélien Military Industries, toujours pour des soupçons de corruption. Ce qui n'est pas encore le cas d'AgustaWestland. Aucune décision a été prise, selon le ministère de la Défense.

 

Des nouvelles procédures qui vont complexifier les achats ?

New Delhi a promulgué en juin dernier de nouvelles procédures de passation des marchés de défense en plus des 30 % d'offset que les Indiens exigent pour accorder des contrats aux industriels étrangers. Pour le contrat Rafale, c'est 50 % ! Ces exigences visent notamment à développer une industrie de défense indienne robuste, selon le ministère de la Défense indien, avec les plus hauts standards de transparence, de probité et de responsabilité publique. Clairement, New Delhi donne une impulsion à l'indigénisation des achats d'armements. "Une plus grande préférence sera maintenant accordée explicitement" aux entreprises indiennes.

Pour autant, l'Inde peine à développer ses propres programmes. Ainsi, le développement de la phase deux de l'avion de combat LCA (Light Combat Aircraft) sous l'autorité du DRDO indien (Defence Research and Development Organisation) devait être achevé…. en décembre 2008. Il le sera en décembre 2015, selon le ministère de la Défense. Tout comme le missile LR-SAM (Long range surface to air Missile) développé avec les Israéliens est aujourd'hui attendu en décembre 2015 au lieu de mai 2011.

Par ailleurs, le manque de compétences et de connaissances techniques de l'administration indienne complique aussi l'achat de matériel, estime Manoj Joshi, du think tank Observer Research Foundation basé à Delhi, interrogé par l'AFP. "Une personne chargée de l'élevage un jour va se retrouver à la Défense le lendemain. Nos fonctionnaires civils n'ont pas l'expertise des marchés et des matériels, ce qui complique la situation", relève-t-il.

 

La légendaire lenteur de l'administration indienne

Un contrat même signé peut attendre des mois et des mois, voire des années, avant d'être mis en vigueur. C'est le cas du programme SR-SAM gagné par le missilier MBDA et signé en décembre 2011 mais pas encore mis en vigueur à ce jour. Le contrat doit être approuvé successivement par le ministère de la Défense, puis par celui des Finances et enfin par le CCS (Cabinet Committee on Security), présidé par le Premier Ministre. Le CCS réunit également les ministres indiens de la Défense, des Finances, de l'Intérieur et des Affaires étrangères. Le contrat SR-SAM est actuellement entre les mains du Bercy indien.

Airbus Helicopters, qui a répondu en 2008 à un nouvel appel d'offre pour la fourniture de 197 hélicoptères, attend désespérément depuis 2010 l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi. Et Charles Edelstenne, l'ancien patron de Dassault Aviation, ne se lassait pas de raconter cette anecdote sur la lenteur de l'administration indienne. Il avait gardé en travers de la gorge un appel d'offres lancé par New Delhi pour des avions d'entraînement sur lequel l'avionneur, qui proposait ses Alpha Jet, avait négocié... pendant vingt-deux ans, avant de jeter l'éponge.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 20:20
2014 Global Aerospace and Defense Industry outlook

by Deloitte

 

The Deloitte Touche Tohmatsu Limited Global Manufacturing Industry group has released this year’s Global Aerospace and Defense Industry outlook, which shows that revenue growth in the 5 percent range is expected for the overall industry in 2014. The commercial aerospace sector is expected to continue its significant revenue and earnings growth, with record setting production both at the platform level, as well as in the supplier base. On the other hand, continued declines in revenue and earnings are expected for the global defense sector.

 

Click to enlarge our infographic

Key findings in this report:

  • Revenue growth in the 5 percent range is expected for the overall Aerospace and Defense (A&D) industry in 2014.
  • Global revenues for defense companies are on a downward trend, declining 1.3 percent in 2012 and 1.9 percent in 2011. It is anticipated for 2013, global revenues for defense companies will track to similar levels in the past two years, around an estimated minus 2.5 percent.
  • Global defense spending is declining, resulting mainly from reduced armed conflict in Iraq and Afghanistan and affordability concerns in many traditional militarily active governments. However, defense spending is increasing in several areas of the globe, especially in the Middle East, India, China, Russia, South Korea, Brazil, and Japan.
  • 2014 will likely bring high single to double-digit levels of growth in the commercial aerospace sub-sector.

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:35
US Official Promoting Business at Singapore Airshow

 

Feb. 10, 2014 - by WENDELL MINNICK  - Defense News

 

SINGAPORE AIRSHOW – The US deputy secretary of state for political-military affairs is at this year’s Singapore Airshow to promote US defense companies in the regional market.

 

Kenneth Handelman said he believes buying American helps promote regional stability, build military-to-military relationships, and is part of the U.S. “rebalance” to Asia policy, often referred to as the “Asia pivot.”

 

The US foreign military sales program provides for all the follow-on training and support a company needs to build a solid relationship with the buyer, he said during an interview with Defense News.

 

“We are here to promote the ‘American brand’ in a region that has become increasingly important on all fronts: economic, diplomatic, and strategic,” he said.

 

Handelman is part of a larger Washington delegation attending the Singapore Airshow. They include Frank Kendall, the US undersecretary of defense for acquisition, technology and logistics; Kenneth Hyatt, acting undersecretary of commerce for international trade; and Michael Huerta, administrator of the Federal Aviation Administration. The team also includes military leadership from the US Pacific Command, including Air Force Gen. Herbert Carlisle, commander of U.S. Pacific Air Forces. Carlisle also participated as a speaker at the Asia Pacific Security Conference being held alongside the airshow.

 

The delegation will hold consultations on defense trade issues and promote more than 163 US companies exhibiting at the airshow. The delegation will advocate for the overseas marketing efforts of US companies bidding on commercial and defense contracts, engage with senior government officials to promote defense sales of particular importance to the US, discuss how progress toward export control reform is supporting our partners and allies, and consult governments on broader strategic cooperation issues, such as advancements in aviation safety and efficiency.

 

Export control reform is moving forward quickly, Handelman said, with the possibility of completion in the “autumn of this year,” he said, adding that past bureaucratic inertia held up many sales. “You don’t really need an export license for a bayonet, do you?” he said.

 

In his current position, Handelman manages the Directorate of Defense Trade Controls and provides overall policy guidance regarding the transfer of defense technologies to other countries through commercial defense trade, and serves as a key link between the State Department and the Defense Department.

 

The Singapore Airshow is being held Feb. 11-16 and will include both defense and commercial aviation companies exhibiting their wares. It is considered the biggest aviation show in Asia.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 17:35
Aero SDV présente ses nouvelles solutions Aerospace au prochain salon aéronautique de Singapour

 

 

6 février 2014 supplychainmagazine.fr

 

SDV participera au « Singapore Air Show 2014 », le plus grand événement d'Asie consacré à l'Aéronautique et à l'Espace, qui se déroulera la semaine prochaine au centre d'exposition de Changi du 11 au 16 février 2014 (stand F18). La société française, filiale du groupe Bolloré y présentera sa palette de services dédiée aux acteurs de l'Aéronautique et de la Défense (constructeurs d'avions et d'hélicoptères, compagnies aériennes et autres opérateurs, motoristes, équipementiers et MRO). Clients et fournisseurs auront l'occasion de rencontrer ses responsables des zones Asie-Pacifique, Asie du Sud, Amériques, Europe et Moyen-Orient. Ceux-ci animent plus de 800 spécialistes du secteur qui opèrent, le plus souvent, sur les plates-formes situées au carrefour des principales routes aériennes comme Sydney, Singapour, Shanghai, Londres, Paris, Dubaï, Los Angeles et New-York

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:55
photo Thierry Mamberti Safran

photo Thierry Mamberti Safran

 

 

04.02.2014 Safran

 

Safran a annoncé au mois de janvier la création d’un centre de Recherche & Technologie sur le plateau de Saclay en région parisienne. Christian Picollet, adjoint au directeur Recherche & Technologie Groupe, revient sur le rôle et les objectifs de ce futur site qui sera opérationnel dès novembre 2014.

 

Quels sont les objectifs de ce nouveau centre ?

 

La stratégie de Safran est fondée sur l’innovation et la différenciation par la technologie. Avec la création de ce centre, Safran se dote d’un dispositif central de recherche, en amont, au service du Groupe et de ses sociétés, dont l’objectif sera de détecter et de faire émerger de nouvelles technologies. Le centre fournira à leurs équipes R&T les résultats de ses travaux menés sur les « grands systèmes Safran ». Cet apport représentera un complément essentiel aux travaux de recherche spécifiques que mènent les sociétés sur leurs technologies, produits et services.

 

Comment le centre sera-t-il structuré ?

 

Le centre sera structuré autour de trois axes principaux : les systèmes avancés aéronautiques (énergétique et propulsion, systèmes électriques et électroniques), le numérique (technologies du signal et de l’information, modélisation et simulation) et les matériaux, procédés et capteurs (laboratoire d’expertise, matériaux et procédés, technologies et applications des capteurs).

 

L’axe « systèmes avancés aéronautiques » a pour objectif de comprendre et d’anticiper les besoins technologiques des équipements que nous développerons pour nos clients.

 

L’axe « numérique » dotera le Groupe d’outils permettant la modélisation, la conception de systèmes globaux et le traitement des informations (big data) de nos produits.

 

L’axe « matériaux, procédés et capteurs » a pour but d’amplifier les travaux de développement des matériaux et procédés destinés aux prochaines générations de nos équipements. En outre, le centre sera doté d’un laboratoire dédié aux nouvelles technologies pour les capteurs, aujourd’hui essentielles au développement de fonctions avancées.

 

Qu’est-ce qui a motivé le choix de sa localisation sur le plateau de Saclay ?

 

Paris-Saclay va devenir un pôle de premier plan mondial en France en termes de recherche et d’enseignement supérieur. En s’y installant, Safran bénéficiera d’une proximité géographique avec de nombreux laboratoires en sciences fondamentales et en sciences de l’ingénierie. Le centre viendra par ailleurs renforcer la présence d’industriels déjà implantés comme EDF, Air Liquide ou Thales...

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:45
Kenya Air Force acquires Grob G120 trainers

 

 

05 February 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

The Kenya Air Force recently acquired six Grob G120A basic trainers, becoming the first African air force to operate the type.

 

The Kenyan G120s were observed practicing for the Jamhuri Day flypast on December 12, 2013. According to Grob, six aircraft have been delivered. The aircraft were handed over to the Kenyan military in November in Germany and subsequently flown to the African country after four Kenyan pilots were trained in Mattsies, Germany.

 

The G120A is powered by a six-cylinder Lycoming piston engine providing 260 hp. The largely all-composite airframe has a service life of 15 000 hours and is certified for +6/-4 gs, allowing for aerobatic training. The modern glass cockpit features three Elbit 205 x 150 mm multi-function displays, a digital standby flight display and a digital engine display. Grob says the G120 has one of the lowest maintenance costs in the industry.

 

The G120 is also flown by the Canadian, German, French and Israeli air forces while the turboprop G120TP has been bought by the Argentine and Indonesian air forces.

 

The Kenya Air Force flies around ten Scottish Aviation Bulldogs, 12 Embraer Tucanos and eight BAE Systems Hawks in the training role. It is likely that the Bulldogs will be replaced by the new German aircraft. According to Kenyan sources, the Kenya Air Force has another six G120s on option.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 12:20
Crédits Boeing

Crédits Boeing

 

04/02/2014 par François Julian – Air & Cosmos

 

Le Pentagone vient de rendre ses conclusions concernant la mise au point des nouveaux matériels militaires américains. Dans un rapport publié le 27 janvier dernier, le DOT&E (la direction des évaluations de matériels et des essais opérationnels) maintient que l'avion ravitailleur Boeing KC-46A est un programme à « hauts risques », qui devrait connaître un retard de « six à douze mois ». C'est tout particulièrement la phase d'évaluation opérationnelle initiale (IOT&E), jusqu'ici programmée pour le printemps 2016, qui pourrait ainsi être retardée.

 

Le Pentagone note également des retards dans la mise au point du système d'autoprotection ALR-69A de Raytheon, qui ferait pour le moment preuve de performances insuffisantes.

 

Pour autant, jusqu'à maintenant Boeing s'en tient toujours à son calendrier initial. L'assemblage des quatre premiers avions, destinés à ces essais opérationnels, a bien démarré. Et le premier exemplaire devrait ainsi faire son premier vol en milieu d'année, sous la forme d'un 767-2C (une version cargo du 767), avant de recevoir ses équipements militaires. Il doit voler dans sa configuration définitive début 2015.

 

Il est normalement prévu que le KC-46A soit opérationnel dans l'US Air Force en 2017.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:50
Airbus entrevoit un marché export de 400 unités pour son A400M

 

2 février 2014 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr


 

L’entrée en service remarquée de l’A400 sous les cocardes françaises suscite un regain d’intérêt pour l’avion de transport militaire européen. Airbus Defence and Space estime qu’il pourrait en vendre 400 exemplaires en plus des 174 commandés par les partenaires du programme. Reste maintenant à calculer le prix de vente de l’appareil.

 

Cette année, l’unité Military Aircraft d’Airbus Defence and Space, ex-Airbus Military d’EADS, livrera onze A400M qui, bientôt, porteront les couleurs de nouveaux utilisateurs. Pour l’instant, deux exemplaires seulement sont livrés, tous les deux à l’armée de l’Air française. Laquelle a permis une entrée en scène très remarquée de l’avion européen en l’envoyant en mission au Mali, avec succès. Du coup, l’Atlas, Grizzly à ses débuts, est passé de la théorie à la pratique, ralliant Bamako en 6 h 30 de vol, une mission qui aurait exigé la mise en œuvre de trois C-130H et un total de 72 heures de vol.

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La polyvalence de l’A400M est un de ses atouts

© Airbus Defence and Space

Il n’en fallait pas davantage pour conférer à l’A400M ses premières lettres de noblesse et retenir l’attention des spécialistes, au point de conduire à la soudaine multiplication des demandes officielles d’information adressées à Madrid. Neuf demandes, au total, précise Didier Vernet, directeur du marketing, qui y trouve évidemment un solide encouragement pour la suite du programme. Il s’avance à une première prévision, estimant que 400 A400M environ pourraient être vendus à l’exportation en une trentaine d’années, au-delà des 174 exemplaires commandés par les huit pays partenaires et les quatre avions retenus par la Malaisie.

C’est là une vision prudente. Très exactement 1.850 transports militaires actuellement en service à travers le monde ont plus de 30 ans d’âge et la concurrence, telle qu’elle se présente actuellement, est «  particulièrement faible ». D’autant que l’A400M peut se prévaloir de doubles capacités opérationnelles, tactiques et stratégiques, affichant de ce fait « des possibilités extraordinaires  », n’hésite pas à affirmer Cédric Gautier, directeur du programme.

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A400M aux couleurs des forces aériennes turques

© Airbus Defence and Space

Domingo Urena, directeur d’Airbus Defence and Space, témoigne lui aussi d’un bel optimisme, d’autant, souligne-t-il, que la montée en cadence de la production devrait se faire sans difficultés particulières, en route vers deux exemplaires et demi par mois. Les fournisseurs sont prêts à soutenir ce rythme et tous les indicateurs sont au vert. D’autant que la manière de faire de l’armée de l’Air française avec l’A400M, au cours de ces dernières semaines, a largement conforté la crédibilité opérationnelle de l’appareil.

Reste à effacer une zone d’ombre, déterminer et rendre public le prix de l’appareil. Il n’est évidemment pas question de s’en référer au contrat qui couvre les exemplaires des pays partenaires, qui fut au cœur d’une violente polémique financière, et qui a conduit les Etats, d’une part, le maître d’œuvre industriel (à l’époque, EADS) à partager un surcoût très élevé. « Ne me demandez pas le prix de l’A400M, je ne le connais pas ! » C’est la réponse que nous fait Domingo Urena et qui, malgré les apparences, ne relève pas de l’humour. En effet, il s’agit à présent de repartir à zéro et d’échanger des informations avec des acheteurs potentiels pour déterminer un juste prix.

Ce n’est pas chose facile, à défaut de points de comparaison : l’avion européen est unique dans sa catégorie, les autres transports militaires sont plus petits, sauf le gros C-17 dont la production se termine. Et le KC 390 brésilien, biréacteur, s’inscrit dans une tout autre catégorie. Dès lors, Airbus Defence doit prendre le pouls du marché, innover, inventer, sans plus tarder dans la mesure où des clients s’annoncent.

Un A400M sera livré chaque mois, cette année, le programme, sorti de l’ornière, est devenu une solide réalité industrielle. Reste à le transformer en succès.

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