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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 17:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Paris réfléchit à lancer le Rafale dans la compétition contre le Typhoon à Bahreïn

 

28/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Cinquième volet de notre série sur la diplomatie de la France au Moyen-Orient, Bahreïn, Koweït et Oman. Trois pays complexes pour les industriels de l'armement français. Toutefois Paris mène une réflexion pour savoir si le Rafale va défier l'Eurofighter Typhoon à Bahreïn.


 

Et si le Rafale allait défier le Typhoon du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et Finmeccanica) à Bahreïn. C'est une réflexion menée actuellement par Paris. "Pourquoi ne pas mettre sur la table le Rafale à Bahreïn", s'interroge une source proche du dossier. D'autant que les Britanniques, qui portent les campagnes commerciales de Typhoon au Moyen-Orient, ne se sont pas gênés pour rivaliser avec Dassault Aviation aux Emirats Arabes Unis et au Qatar, des marchés où les avions tricolores sont en service.

"Le Typhoon vaut plus par le dynamisme des Britanniques, qui le présentent, que par la valeur intrinsèque de l'appareil, estime-t-on. Ce serait très bien que l'on enraye le dispositif médiatique britannique autour du Typhoon". Selon nos informations, Bahreïn voudrait 12 nouveaux avions de combat.

 

Bahreïn, une préférence pour le Typhoon ?

Au mois d'août dernier à l'issue d'une rencontre à Londres entre le roi du Bahreïn, Hamad ben Issa Al-Khalifa, et le Premier ministre, David Cameron, le groupe britannique de défense BAE Systems avait annoncé que le royaume avait "exprimé un intérêt pour le Typhoon et le gouvernement britannique mène des discussions très préliminaires".

Une affaire à suivre mais le roi avait estimé en novembre 2009, selon un câble diplomatique diffusé sur le site internet de WikiLeaks, que le Rafale était une "technologie du passé". Peut-être s'était-il trop vite avancé car un mois plus tard le Rafale avait fait jeu égal en 2009 avec le Raptor F-22 lors de l'exercice ATLC (Advanced Tactical Leadership Course) de décembre aux Emirats Arabes Unis.

 

Le Koweït pourra-t-il s'offrir le Rafale ?

Au Koweït, il y a toujours un appel d'offre en cours pour l'achat de 28 avions de combat. Mais ce pays pourra-t-il résister à la pression américaine et s'offrir la technologie française ? Pas sûr. "Les Américains sont très présents au Koweït, explique-t-on à "La Tribune". Possible qu'il nous barre la route". C'est en juin 2009 que l'on commence à parler du Rafale au Koweït à l'occasion d'un passage rapide dans ce pays de Nicolas Sarkozy. L'achat éventuel de ces appareils fait l'objet de "discussions très approfondies" et "assez avancées", avait souligné l'ancien président. "On s'est mis comme échéance la fin de l'année". A ce jour, le Koweït ne s'est toujours pas décidé entre le Rafale, le Typhoon et le F/A-18E/F de Boeing.

Puis, en octobre 2009, le ministre koweïtien de la Défense et vice-Premier ministre avait indiqué lors d'une visite à Paris que son pays serait "fier" d'avoir du Rafale dans ses armées. "Nous espérons voir une offre (française) bientôt à ce sujet", avait-il expliqué, précisant qu'elle "sera étudiée très sérieusement et de façon très claire par l'armée de l'air koweïtienne". Dans l'entourage du ministre de la Défense d'alors Hervé Morin, on évoquait alors 36 appareils.

Pragmatique, la France vise au Koweït des contrats plus modestes. Avec un objectif prioritaire de terminer au plus vite un contrat qualifié de "pénible" à Paris, la rénovation de huit patrouilleurs P37 par le groupe étatique DCI. Enfin, Nexter qui s'est positionné sur un programme d'achat d'une centaine de véhicules blindés, propose le VBCI et DCNS des corvettes Gowind dans deux ou trois ans.

 

La France tente de maintenir quelques positions à Oman

A Oman, forteresse britannique, les Français ont connu quelques succès, notamment le missilier MBDA, qui a placé ses missiles surface-air VL Mica. Malheureusement, le sultanat va acquérir le système de défense aérienne américain de Raytheon SLAMRAAM pour un montant de 2,1 milliard de dollars (1,6 milliard d'euros). Oman était pourtant sur le point de choisir le missilier européen mais a dû changer son fusil d'épaule sous la pression de l'administration américaine. "Le contrat avec Oman, que nous avons perdu, s'élevait à un milliard d'euros, soit deux années de notre chiffre d'affaire en France", avait regretté mi-septembre à l'Assemblée nationale, le PDG de MBDA, Antoine Bouvier.

DCNS est également sur les rangs pour prendre des positions commerciales à Oman mais ce marché est extrêmement compétitif. "Beaucoup de concurrence", rappelle-t-on à Paris. Pour autant, le groupe naval a répondu en mars un appel d'offre portant sur l'acquisition d'un navire océanographique et attend fin 2014 pour proposer dans le cadre d'un RFI (Request for information) ses corvettes Gowind. Enfin, Thales est en train de créer à Oman une société de droit omanais.

Lire ou relire l'ensemble de la série La France au Moyen-Orient :

La France au Moyen-Orient (1/5) : quand la diplomatie va, tout va... mieux

La France au Moyen-Orient (2/5) : Paris chasse en Arabie Saoudite le mégacontrat Sawari 3

La France au Moyen-Orient (3/5) : le Qatar premier client du Rafale ?

La France au Moyen-Orient (4/5) : Jean-Yves Le Drian, l'homme clé du retour de la France aux Emirats Arabes Unis

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
Projet F-X : les députés du Parti Saenuri demandent la renégociation du contrat

 

SEOUL, 27 nov. (Yonhap)

 

Les députés et officiels du Parti Saenuri ont appelé ce mercredi le gouvernement à renégocier l’achat de 40 F-35A du constructeur Lockheed Martin, affirmant que l’accord actuel est injuste.

 

Le Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS) avait annoncé la semaine dernière l’achat de 40 F-35 Block 3 sur une période de quatre ans à compter de 2018, avec la possibilité d’acheter à une date ultérieure 20 avions additionnels, selon la situation budgétaire et sécuritaire.

 

«Le gouvernement a pris la bonne décision en choisissant le F-35A pour ses capacités de furtivité, mais comparé au Japon, les conditions (de l’achat) sont remarquablement injustes», a déclaré le député Rhee In-je du Parti Saenuri lors d’une réunion de parlementaires et de membres du Conseil suprême.

 

Le député a souligné que contrairement à la Corée du Sud, qui compte acheter les 40 avions préassemblés, le Japon ne va en acheter que quatre préassemblés et assembler lui-même les 38 avions restants. «Cela n’est pas un détail qui peut être ignoré. Nous devons tenter (d’acheter les chasseurs) sous condition de transfert de technologies, avec les mêmes conditions que le Japon, même si cela signifie faire de nouvelles négociations», a dit Rhee.

 

L’achat devrait se faire de gouvernement à gouvernement, sans appel d’offres. Des experts du secteur pensent que ce type d’achat offre moins de liberté pour négocier un transfert de technologies ou une coopération industrielle.

 

Yoo Ki-june, membre du Conseil suprême, a affirmé que le Japon a bénéficié de divers avantages car il a tenu un appel d’offres. «Je ne comprends pas pourquoi (le gouvernement) a décidé d’acheter le F-35A, qui est encore en cours de développement, par le biais d’un contrat négocié», a-t-il dit. «Nous devrions organiser un appel d’offres pour bénéficier d’un transfert de technologies.»

 

Le principal parti de l’opposition, le Parti démocrate, a lui aussi critiqué le gouvernement pour la façon dont il a conclu l’accord, affirmant que le manque de compétition avec d’autres fabricants le forcera à accepter le prix qu’on lui demandera, quel qu’il soit, malgré les incertitudes sur les performances du chasseur.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:25
Armes saisies sur un cargo: 32 marins nord-coréens bientôt libérés

 

28.11.2013 Romandie.com (ats )

 

Les autorités panaméennes se préparaient mercredi à libérer 32 des 35 membres de l'équipage du bateau nord-coréen arraisonné en juillet avec des armes non déclarées en provenance de Cuba. Elles ont également décidé de laisser repartir le navire.

 

"Ils ont déjà été autorisés à quitter le pays, 32 des 35 détenus pourront s'en aller", a annoncé Tomas Cabral, du ministère panaméen des Affaires étrangères. "La délégation coréenne qui s'est récemment rendue dans notre pays nous a remis les documents nécessaires et nous avons décidé de relâcher le navire", a de son côté déclaré à la presse le procureur chargé du crime organisé Nahaniel Murgas.

 

Toutefois, a-t-il précisé, le navire "ne peut sortir de notre pays tant qu'il n'aura pas réglé la situation avec" les autorités du canal, qui ont infligé aux responsables du bateau une amende d'un million de dollars pour avoir mis en danger la sécurité de la voie maritime. M. Murgas n'a pas indiqué si les autorités laisseraient repartir le bateau avec son chargement controversé.

 

Armements pour avions

 

Le 10 juillet, le Chong Chon Gang, en provenance de Cuba, a été arraisonné à l'entrée du canal de Panama après la découverte de 25 conteneurs renfermant du matériel militaire dissimulé sous plusieurs tonnes de sacs de sucre roux.

 

Cuba a révélé qu'il s'agissait de "240 tonnes d'armes défensives obsolètes, toutes fabriquées au milieu du siècle passé et qui devaient être réparées" en Corée du Nord pour être réexpédiées dans l'île communiste. Mais selon les autorités panaméennes, qui ont inspecté la cargaison, il s'agissait d'armements pour des avions de type MIG-21, des lanceurs antimissiles et des véhicules militaires.

 

Pas au courant

 

Les 35 marins nord-coréens du bateau ont été incarcérés et risquaient selon les autorités jusqu'à 12 ans de prison pour trafic d'armes. Mais fin octobre, le ministre panaméen des Affaires étrangères Fernando Nuñez avait révélé que la plupart d'entre eux pourraient être libérés si le procureur retenait l'argument selon lequel ils n'étaient pas au courant de la présence d'armes à bord.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:50
Grizzly end: First A400M flies into retirement

MSN1 - or Grizzly 1 photo Craig Hoyle FG

 

Nov. 28, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - Airbus Military has reduced the size of its "Grizzly" development fleet of A400M tactical transports to three, after retiring its first-flight example and placing another aircraft into storage.

 

First flown on 11 December 2009 (above), MSN1 - or Grizzly 1 - was the first of five test aircraft to be flown in support of the eight-nation A400M programme. Registered as F-WWMT, the aircraft performed its final flight from Toulouse, France on 4 November,with the company saying the 1h sortie was intended "to validate procedures for landing with the ramp door failed in the open position". This brought the lead aircraft's total usage to 475 flights and almost 1,450h, Airbus Military says.

 

To mark the milestone event, the same crew which performed Grizzly 1's debut flight from Seville, Spain were brought together. This comprised test pilots Nacho Lombo and Ed Strongman, head of A400M flight test Eric Isorce and a test flight engineer team of Jean-Philippe Cottet, Gerard Leskerpit and Didier Ronceray.

 

MSN1 - or Grizzly 1 photo Airbus Military

MSN1 - or Grizzly 1 photo Airbus Military

“MSN1 has had a relatively short but very arduous life, and it has taken us to the extreme parts of the flight envelope where, I hope, most other A400Ms will not go," says Strongman. The aircraft will be preserved and put on public view, with Airbus's heritage department to decide on its final display location next year.

 

In addition to Grizzly 1's removal from use, aircraft MSN3 has also now been placed into long-term storage. "It is not intended to fly again, but could be returned to flight-test duties if required," the company says.

 

Airbus Military's remaining three development aircraft will be used to support the ongoing introduction of additional capabilities for the A400M. Two of the type have been delivered to the French air force, with Turkey due to receive its first example before year-end. Further customers for the type are Belgium, Germany, Luxembourg, Malaysia, Spain and the UK, with a total order book for 174 aircraft.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:50
Saab Receives Order from FMV for Technical System Support

 

Nov 26, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has received an order from the Swedish Defence Materiel Administration (FMV) to provide technical system support to the Swedish Armed Forces during 2014. The order amounts to SEK 107 million.

 

The order is a further option under an earlier agreement signed in June 2012 with FMV for performance-based support and maintenance of the Gripen fighter (i.e. Performance-Based Logistics, PBL).

 

Rerad more

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
F-16C Fighting Falcons conducting flight over Kunsan air base in Korea. Photo US Air Force

F-16C Fighting Falcons conducting flight over Kunsan air base in Korea. Photo US Air Force

 

November 27th, 2013 By US Defense Security Cooperation Agency - defencetalk.com

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress today of a possible Foreign Military Sale to the Republic of Korea for Phase 1 upgrades of 134 KF-16C/D Block 52 aircraft and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $200 million.

 

The Republic of Korea has requested a possible sale for Phase 1 of an upgrade of 134 KF-16C/D Block 52 aircraft to be completed in a potential two-phased approach. Phase 1 entails the sale of U.S. Government and contractor technical, engineering, and logistics support services to support the initial design and development for the overall upgrade program.

 

This phase will furnish detailed design requirements to include computers, displays, sensors and weapons, system design and pilot-vehicle interface efforts; initiate software design and development; engineering installation design (Group A); construction of an avionics systems integration facility and test stations; define support and training requirements; develop long-lead items; and prepare reports, analyses, and presentations to support system requirements and preliminary design reviews.

 

Phase 2, if implemented, relates to the KF-16C/D aircraft upgrade with advanced radar and updated avionics. In the event of such a sale, a subsequent notification will be prepared.

 

This notice relates only to Phase 1. The estimated cost is $200 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy goals and national security objectives of the United States by meeting the legitimate security and defense needs of an ally and partner nation. The ROK continues to be an important force for peace, political stability, and economic progress in North East Asia.

 

This proposed sale will provide the ROK with a design and development plan to improve the capabilities of its KF-16 fleet in order to continue to deter regional threats and strengthen its homeland defense. If Phase 2 of the upgrade program is implemented, the upgraded KF-16 will contribute to the ROK’s goal to develop a more capable defense force and enhance interoperability with U.S. forces.

 

The proposed sale of this support will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractor will be BAE Systems Technology Solution & Services, Inc. in Arlington, Virginia. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will require one additional contractor representative to ROK to facilitate communications with the FMS customer to clarify requirements in support of development activities.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 20:55
A French Air Force Mirage 2000N during Exercise Capable Eagle.

 

The exercise was the latest in a series designed to further improve the interoperability and effectiveness of Anglo-French military co-operation.

 

As well as Typhoons of 1(F) Sqn the exercise included Mirage 2000N aircraft of the Escadron de Chasse 2/4 "La Fayette".


Photographer: Sgt Ralph Merry ABIPP RAF
Image 45156245.jpg from www.defenceimages.mod.uk

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:50
EADS chief warns jobs cuts coming in defence unit

 

November 26th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

A reduction in defence orders will have an impact on jobs in EADS’s defence unit, the head of the European aerospace giant said in an interview published Monday.

 

Tom Enders told vbw-Unternehmenmagazin, the magazine of the Bavarian economic federation, that “if defence orders are cancelled or reduced as has happened in Germany in recent years, an impact on production and employment cannot be avoided.”

 

Enders’s comments follow a report by the German news agency DPA last week that EADS is considering cutting the workforce by 20 percent, or 8,000 employees. The group will be renamed Airbus Defence and Space next year as it reorganises.

 

EADS said no numbers have been decided, but Enders has previously said drastic measures were needed to secure the future of the division.

 

The restructuring is seen as unavoidable after the failed plan to merge with Britain’s defence firm BAE Systems last year.

 

That was shelved after objections from government stakeholders, notably Germany, which worried it would cause considerable layoffs.

 

Enders said the outlook is not rosy for defence manufacturers due to the high value of the euro and the eurozone debt crisis pushing countries to cut back on acquisitions of new equipment.

 

Enders told the Bavarian magazine that EADS had lost over the past few years orders worth several billion euros just in Germany that the company had thought were certain.

 

He said EADS cannot absorb that without making changes at the affected sites. He did not go into details.

 

The German newspaper Suedeutsche Zeitung reported Monday that a defence factory of EADS’s Cassidian unit located north of Munich would be closed with activities shifted to another facility in Bavaria, where EADS employs some 16,000 people.

 

An EADS spokesman declined to comment on the report, telling AFP that it would not make detailed announcements on its plans before informing its European works council, which meets in Munich on December 9.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:35
Chinese made Z-9 helicopter. (photo K.L. Yim)

Chinese made Z-9 helicopter. (photo K.L. Yim)

 

Nov. 25, 2013 by Greg Waldron – FG

 

Singapore - The Cambodian air force has taken delivery of 12 Harbin Z-9 utility helicopters.

 

Aside from serving in a general utility role, the aircraft will also be used to provide relief during natural disasters, according to a report the China Daily, Beijing’s official newspaper.

 

The 12 helicopters were financed with a $195 million intergovernmental loan Beijing made to Phnom Penh in 2011, says the report. The deal was brokered by the China National Aero-Technology Import and Export Corporation (CATIC).

 

The Z-9 is based on Eurocopter’s AS365 Dauphin.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 13:30
Jean-Yves Le Drian a assisté à l’inauguration du Dubaï Air Show

 

 

22/11/2013 Camille Martin International

 

Le ministre de la Défense s’est rendu le 17 novembre aux Emirats Arabes Unis (EAU) pour assister à l’inauguration du 13e salon aéronautique Dubaï Air Show. A cette occasion, Jean-Yves Le Drian s’est entretenu avec les principaux responsables des pays du Golfe, partenaires de la France.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, accompagné du chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général Denis Mercier, a participé le 17 novembre à l’inauguration du Dubaï Air Show 2013, au nouvel aéroport international Al Maktoum de Dubaï. Le ministre de la Défense a visité les stands de quelques-unes des 57 entreprises françaises présentes au salon.

 

A cette occasion, Jean-Yves Le Drian a développé ses relations de confiance avec des responsables des pays du Golfe. Il a rencontré l’émir de Dubaï, Cheikh Mohammed ben Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Emirats Arabes Unis (EAU) et, puis s’est longuement entretenu avec le Prince héritier des EAU et commandant suprême adjoint des Forces armées, Cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyan, ainsi que le chef d’état-major des forces armées des EAU, le général Hamad Mohammed Thani Al Rumaithi. Ce dernier a notamment évoqué avec le ministre français de la Défense ses préoccupations quant au développement du dossier nucléaire iranien.

 

Jean-Yves Le Drian a aussi pu aborder les dossiers d’actualité et le partenariat franco-saoudien lors d’une réunion de travail avec le Prince Salman ben Sultan, vice-ministre de la Défense du Royaume d’Arabie Saoudite.

 

Il a enfin rencontré, en marge du salon, le ministre de la défense qatari, général Hamad ben Ali Al Attiyah pour discuter des perspectives de coopération entre les deux pays dans le domaine de la défense.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:55
Thales : Jean-Bernard Lévy détaille le plan Ambition 10

 

21/11/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

 

Le patron de Thales n’avait jamais publiquement évoqué Ambition 10, « vision partagée » du groupe à dix ans dévoilée devant 650 cadres à Paris en septembre dernier. C’est désormais chose faite : dans une interview à Challenges (21 Nov 2013) et à latribune.fr accordée lors du salon de Dubaï, Jean-Bernard Lévy est revenu sur ce travail effectué depuis février dernier, peu après l’incroyable psychodrame qui avait abouti au remerciement de Luc Vigneron par l’Etat et Dassault fin 2012. « Le groupe avait les nerfs à fleur de peau, il était encalminé, en panne de croissance et de stratégie, raconte le PDG. Il a fallu faire retomber la fièvre ».

 

A l’inverse de la méthode Vigneron, marquée par le remerciement de la quasi-totalité de l’état-major et par une guerre sanglante avec les syndicats, le nouveau patron a tout de suite impliqué la base : « Nous avons lancé des groupes de travail partout dans le monde pour définir une vision partagée. Cela a abouti à Ambition 10, la vision du groupe à dix ans, qui sera déclinée en un plan stratégique mi-2014. » Les grands axes avaient été dévoilés par les Echos en septembre : une hausse de chiffre d’affaires de 10 milliards en 10 ans, ce qui porterait les ventes du groupe à près de 25 milliards d’euros, et une rentabilité opérationnelle de 10%, soit le même objectif qu’EADS s’est fixé… pour 2015. « Je n’ai pas démenti les chiffres parus dans la presse, sourit Jean-Bernard Lévy. Je sais bien qu’en parlant devant 650 cadres, ils n’ont pas forcément vocation à rester secrets. »

 

Mais Ambition 10, souligne le PDG de Thales, n’est pas un plan stratégique. Plutôt une « vision partagée » à 10 ans, qui n’a pas valeur d’engagement auprès des marchés. Cette « ambition » sera déclinée en un plan stratégique « à trois à cinq ans » début 2014, avec présentation aux investisseurs en avril, le premier plan directement rattaché à la nouvelle vision du groupe.

 

Au-delà des chiffres, Jean-Bernard Lévy fixe trois objectifs primordiaux : « retrouver la croissance, améliorer la compétitivité et développer les talents ». « On ne peut pas se satisfaire de voir Thales au même niveau de chiffre d’affaires en 2013 qu’en 2007, pointe le PDG de Thales. Il faut changer de braquet. Pas faire un peu mieux, faire beaucoup mieux. » La partie RH n’est pas un simple vœu pied, mais un objectif stratégique à part entière, notamment pour attirer les forts potentiels dans les pays émergents, où Thales n’est pas forcément connu.

 

L’objectif est clair : accélérer sur les pays émergents (au sens large), qui ne représentent que 22% du chiffre d’affaires : « L’objectif est que la croissance dans les pays émergents fasse plus que compenser la baisse des commandes dans les pays matures. J’essaie de faire partager ce sentiment d’urgence aux équipes. »

 

La grande nouveauté pour Thales sera la mise en place de « plans-pays » dans une dizaine de pays-clés : Arabie Saoudite, Emirats arabes unis, Qatar, Brésil, Inde, Russie, Turquie… Ces plans rassembleront les « opportunités de marchés, les partenariat et transferts de technologies envisagés ». « Ce travail n’avait jamais été fait chez Thales », assure le PDG, qui souligne que le groupe travaillait plutôt sur les plans produits sous l’ère Vigneron, ce qui sera maintenu mais complété.

 

Cette accélération dans les émergents devra faire de Thales un « groupe vraiment mondial, et plus seulement multidomestique », assure Jean-Bernard Lévy. La dynamique des marchés (croissance forts dans l’aéronautique civile, déprime dans la défense) devrait aussi aboutir à une baisse de la part du militaire dans le chiffre d’affaires. Elle pourrait passer de 53% aujourd’hui à 40% dans les prochaines années, même si Thales restera « un groupe dual, où les technologies développées irriguent à la fois les marchés civil et militaire ».

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:50
A400M photo Airbus Military

A400M photo Airbus Military

 

21 novembre 2013 Par Olivier James - Usinenouvelle.com

 

En raison de la baisse des effectifs au sein de l’Agence européenne pour la sécurité aérienne (AESA), certains grands programmes pourraient voir leurs certifications retardées. C’est le patron de l’AESA lui-même qui tire la sonnette d’alarme.

 

Le risque est bien réel. Alors que le secteur européen de l’aéronautique engrange les commandes, il pourrait être freiné dans son élan par des problèmes de… certification. C’est Patrick Ky, le nouveau directeur exécutif de l’Agence européenne pour la sécurité aérienne (AESA), qui a pointé du doigt cette menace jeudi 28 novembre lors d’une conférence organisée par l’Association des Journalistes professionnels de l’Aéronautique (AJPAE). "L’année 2015 sera critique et si nous ne pouvons pas certifier dans les délais, les industriels risquent de livrer leurs appareils en retard et seront dans une situation difficile vis-à-vis de leurs clients", a-t-il prévenu.

Raison invoquée par le patron de l’AESA, dont l’un des rôles est de certifier les appareils : la baisse des effectifs imposée par la Commission européenne à toutes les agences européennes. A l’heure de l’austérité, la Commission souhaite en effet réduire de 5% les effectifs de l’ensemble des institutions et des agences d’ici 2018. "Aujourd’hui, cette consigne de réduction des effectifs inquiète les industriels, assure Patrick Ky. Si cet objectif est maintenu pour notre agence, ils auront du mal à faire face au pic de production que nous prévoyons en 2015".

 

Demande de 70 postes supplémentaires

Pour le patron de l’AESA, l’année 2015 sera particulièrement à risque en raison de nombreuses demandes de certification sur de nouveaux modèles d’appareils ou sur des programmes existants. Patrick Ky cite en particulier la certification du Falcon 5X de Dassault Aviation, celle de modifications de l’A400M, mais également de l’Airbus A380, dont une nouvelle version rallongée obligera à des modifications au niveau des issues de secours. Des industriels comme Eurocopter et l’italien Agusta Westland seraient aussi concernés.

"Nos experts sont communs à tous ces projets, précise Patrick Ky. Ils travaillent en panel sur chaque type de pièces, ce qui représentent autant de goulets d’étranglement en cas de manque de personnel". C’est le chevauchement des multiples programmes européens qui inquiète le patron de l’AESA, agence dont l’effectif est d’environ 700 personnes. Le directeur exécutif estime que l’agence pourrait effectuer correctement son travail de certification avec un effectif supérieur d’au moins 10%, soit environ 70 postes supplémentaires.

 

Un budget assuré par les industriels

Un autre programme, non européen celui-ci, vient encombrer un calendrier déjà bien chargé : le C919, l’avion de ligne du chinois Comac. Si sa date de certification reste incertaine, le patron de l’AESA réfléchit à un rapprochement avec la FAA (Federal Aviation Administration, l’équivalent américain de l’AESA) afin de simplifier le processus. "Un programme de ce type nécessite des ressources particulières, deux fois supérieures à un programme européen", admet Patrick Ky.

La Commission européenne argue de nécessaires économies en période d’austérité et ne prévoit pas d’exception. Réponse de Patrick Ky : le budget de l’AESA dévolu aux certifications est assuré à 100% par les industriels. Le budget total s’élève à environ 130 millions d’euros par an. "Le Parlement européen nous soutient mais pas les Etats membres en raison de la rigueur budgétaire", déplore Patrick Ky. Le nouveau directeur exécutif de l’AESA compte bien poursuivre les négociations dans les prochains mois et trouver une issue favorable.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:20
Beechcraft wants to offer anti-submarine warfare capabilities with its Special Mission King Air 350ER. (Hawker Beechcraft)

Beechcraft wants to offer anti-submarine warfare capabilities with its Special Mission King Air 350ER. (Hawker Beechcraft)

 

Nov. 19, 2013 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

DUBAI — Beechcraft is looking to add anti-submarine warfare (ASW) to the lengthy list of capabilities offered by its King Air 350 ER in the special missions market, according to Justin Ladner the company sales vice president.

 

Ladner said Beechcraft has been approached by several systems integrators for an ASW-lite concept capable of combating the increasing numbers of mini-submarines used by drug smugglers and the military.

 

The executive, who heads Beechcraft’s special mission aircraft sales worldwide, said ASW is an emerging market and he expected to receive several tenders in the next 12 months that an ASW-capable version of the twin-engined King Air 350ER could address.

 

Some of those requests would be for customers in the Arabian Gulf region he said.

 

Mini-submarine numbers are on the rise. United Arab Emirates Navy chief Rear Adm. Ibrahim al Musharrakh recently told the Gulf Naval Commanders Conference that Iranian midget submarines are an imminent threat they were looking to counter.

 

The growing potential of mini-subs was illustrated at the Defence Security Exhibition International show in London in September when British company James Fisher Defence created considerable interest with a range of small submersibles capable of transporting special forces on covert operations.

 

Company officials at the show reported heavy interest in the craft on the back of the recapitalization of naval special forces.

 

Drug smugglers are also known to use mini-subs to transport narcotics in places like Latin America.

 

The addition of ASW capabilities would add to already strong levels of interest for the King Air in the maritime role. Ladner said Beechcraft was increasing its list of maritime patrol aircraft operators by handing over aircraft to Argentina this week.

 

The growing interest in maritime surveillance opportunities in the gulf and elsewhere is not limited to Beechcraft. Boeing and Saab both emphasized their interest in the sector at the Dubai show.

 

Boeing chose to use the show to take the wraps off a tie-up with Bombardier and Field Aviation to offer a Challenger 605 business jet-based maritime surveillance aircraft and Saab turned up with actual hardware in the shape of the smaller, and considerably cheaper, converted 340 turboprop airliner. Neither offer ASW capabilities.

 

A move into the bottom end of the ASW sector could provide Beechcraft with further opportunities to build a special missions aircraft operation that already accounts for more than a third of the company’s annual business.

 

It’s a sector that already spans intelligence, surveillance and reconnaissance aircraft, such as the King Air Shadow machines widely used by the British in the Afghanistan conflict, through to the less technically demanding training and air ambulance roles.

 

Special mission business was constrained last year by Beechcraft undergoing Chapter 11 bankruptcy protection, but having emerged from that Ladner said business in the sector was already 2.5 times higher than 2012 with the prospect of further deals to come before the year ends, including at least one in the gulf region.

 

“The gulf region is one of the fastest growing market sectors for special mission aircraft as customers had the needs and the budgets to acquire aircraft,” said Ladner speaking at the Dubai air show this week.

 

The Beechcraft executive reported high levels of interest in special mission aircraft at Dubai.

 

“It’s been one of the busiest shows of the year for us,” he said.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:50
ATK, Alenia to Integrate C-27J Palletized Gun

November 19, 2013 defense-aerospace.com

(Source: ATK; issued November 19, 2013)

 

ATK and Alenia Aermacchi Earn Contract from the Italian Air Force for Roll-On/Roll-Off Palletized Gun and Command and Control Systems

 

ARLINGTON, Va. --- ATK announced that the Alenia/ATK team has been notified by the Italian Air Force they have been selected for the integration of the Roll-On/Roll-Off (RORO), palletized Command and Control, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (C2-ISR) and gun systems onto the Italian Air Force (ITAF) MC-27J multi-mission aircraft. The award represents an important contract for the partnership between ATK and Alenia Aermacchi.

 

The MC-27J is a modified C-27J Spartan Airlifter that allows customers to execute a wide range of missions including armed gunship, airborne C2-ISR, border surveillance, troop and vehicle transport, personnel evacuation and paratrooper deployment. The MC-27J provides quick transfer speed, long operational range and ample cargo capacity. It is also capable of taking off from and landing on short and/or unprepared strips while acting as an autonomous command and control center integrated with a ground command network.

 

"The selection of the MC-27J by the Italian Air Force and the fielding of this aircraft recognize the significant capability we have teamed to provide," said Mike Kahn, president of the ATK Defense Group. "Our partnership with Alenia Aermacchi on the MC-27J will give the Italian Air Force an adaptable, agile and affordable multi-mission solution."

 

"The MC-27J is a strategic development program for Alenia Aermacchi and our partner ATK that we believe is well matched to the current and future asymmetric warfare Air Forces' requirements," said Giuseppe Giordo, Chief Executive Officer of Alenia Aermacchi. "To have been selected by the Italian Air Force and committed to deploying the first aircraft in the operational theatre next spring is a clear confirmation of the MC-27J's capabilities and the industrial development completed to date."

 

Use of ATK's self-contained RORO mission and weapons systems allow rapid configuration change depending on mission requirements. They are designed for easy embarkation and disembarkation via the aircraft's rear ramp, permitting flexibility in the use of the unaltered aircraft. The suite of sensors and communication system coupled with multiple data links allows the Command and Control pallet to provide improved mission oversight and coordination.

 

The gun system incorporates ATK's GAU-23 30mm cannon in a side-firing configuration, and is designed to fire numerous types of NATO 30MM X 173 rounds, including the 30MM PGU-46/B munitions. The gun suite will use a simple, automatic feed system in order to minimize crew size and reduce overall operating costs.

 

ATK and Alenia Aermacchi announced their intent to jointly develop and market the MC-27J multi-mission aircraft at the 2012 Farnborough Air Show. The internally funded test and development program successfully completed its first phase in the spring of 2013. The Italian Air Force is the launch customer for the program.

 

 

ATK is an aerospace, defense, and commercial products company with operations in 22 states, Puerto Rico, and internationally.

 

Alenia Aermacchi, a Finmeccanica company, is global leader in the design, development, production and integrated support of commercial and military aircraft, trainers, unmanned aerial vehicles and aerostructures.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:50
USAF Comments Rivet Joint Delivery to UK

November 19, 2013 defense-aerospace.com

(Source: US Air Force; issued Nov. 19, 2013)

 

First Rivet Joint Delivered to the Royal Air Force

 

RAF WADDINGTON, England --- The first of three RC-135 Rivet Joint aircraft was officially delivered to the U.K. during a special ceremony at Royal Air Force Waddington, England, Nov. 12.

 

The historic occasion is the culmination of a 2010 agreement between the Department of Defense and the U.K. Ministry of Defense for the RAF to purchase three RJs.

 

This first aircraft is scheduled to enter service with the 51st Squadron after it reaches full operational capability in late 2014.

 

"This is a fantastic day for 51st Squadron and marks the start of a new era in our long and illustrious history," said RAF Wing Commander Tom Talbot, the 51st Squadron commander.

 

As the sole provider of Rivet Joint initial qualification training, the 55th Wing has trained more than 140 aircrew and ground maintenance personnel from the RAF since the programs initiation in 2010.

 

"Following three years of training and preparation with our U.S. Air Force brethren, the Rivet Joint brings with it a step change in airborne signals intelligence capability for the U.K.," Talbot said.

 

Upon graduation, RAF aircrews are allowed to fly on U.S. Rivet Joints as part of a co-manning agreement. They flew their first operational mission June 21, 2011, and since then RAF crews have flown more than more than 1,800 sorties and achieved in excess of 32,000 flying hours with the 55th Wing.

 

"Everyone is aware of the special relationship our two countries have and it's been an absolute honor for the wing to have RAF Airmen here training with us," said Col. Gregory Guillot, the 55th Wing commander. "The end result is an increase in our ISR capabilities and we are looking forward to continuing this relationship for years to come."

 

Known as project AIRSEEKER, the U.K.'s procurement of three Rivet Joints will provide the U.K. with world class airborne signals intelligence capability. Once in service, the aircraft will provide real time on-scene intelligence, collection, surveillance and analysis to coalition forces in the air and on the ground.

 

"I am delighted that the first RJ aircraft has been delivered to the U.K., an important milestone in the procurement pathway for the future AIRSEEKER signals intelligence capability for U.K. Defence," said RAF Air Vice-Marshal Peter Ewen, the director air support at Defence Equipment & Support, who are responsible for the procurement of the aircraft.

 

"A testament to the ongoing and highly effective U.K. and U.S. co-operation in the procurement program, support and RAF aircrew training, this first of three aircraft, will form a vital component of the nation's future ISTAR capabilities," he added.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:40
An-140-100 military transport plane

An-140-100 military transport plane

 

MOSCOW, November 20 (RIA Novosti)

 

A new military transport plane will be put in service with Russia’s Baltic Fleet by the end of this year, a spokesman for the Western Military District said Wednesday.

 

The An-140-100 plane is a lightweight turboprop cargo aircraft designed by Ukraine’s Antonov bureau and manufactured under license in Russia by the Aviacor aviation plant in the Volga region.

 

“A group of naval aviation officers from the Baltic Fleet has departed to the Aviacor plant in Samara to inspect and accept the new An-140 military transport plane,” Capt. 2nd Rank Vladimir Matveyev said.

 

The Russian Defense Ministry has said a total of eight An-140 planes will be put in service with all four Russian fleets. The navy received the first An-140 plane in April.

 

The plane, developed as a replacement for the outdated An-24 and An-26 cargo aircraft, can carry up to 6 metric tons of cargo for a range of over 2,000 kilometers, and can be used for patrol, military transport and spec-ops missions.

 

The Russian military has outlined plans to continue buying the An-140s to meet the pressing need for lightweight tactical cargo planes.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:35
Jf-17's CM-400AKG Hypersonic Aircraft Carrier Killer Missile

Jf-17's CM-400AKG Hypersonic Aircraft Carrier Killer Missile

 

19 Nov 2013 by Stephen Trimble – FG

 

Dubai - Chinese aerospace giant AVIC has quietly advertised critical details about the accuracy and performance of a secretive project to develop a supersonic cruise missile reportedly dubbed an “aircraft carrier killer” by the launch customer.

 

A full list of specifications for the CM-400AKG missile was played on a loop inside the AVIC exhibit stand at the Dubai air show; a marketing venue for the JF-17 fighter jointly developed between China and Pakistan - the latter of which operates the type as the "Thunder".

 

News reports have indicated the CM-400 has entered service with the Pakistan air force. The AVIC video notes vaguely that the 910kg (2,000lb) weapon “can be carried by JF-17, etc”. It is usually compared with the Indian/Russian Brahmos high-speed cruise missile.

 

For the first time, the AVIC video details claims for the accuracy of each of the CM-400’s three major guidance systems, starting with a 50m (164ft) circular error probable (CEP) for an inertial navigation system coupled with satellite positioning. A weapon's CEP is defined as the 50% probability that it will hit within a given radius of the target’s position.

 

The accuracy of the CM-400 improves by an order of magnitude - to a CEP of 5m - when an onboard infrared (IR)/TV seeker activates to provide terminal guidance. The list also claims that the CEP of the weapon actually worsens to 5-10m when an IR/TV seeker is supplemented by a passive radar during the terminal phase. It is not clear why the passive radar – identified as occupying the L, S and X bands of the electromagnetic spectrum – would not improve the CM-400’s accuracy.

 

AVIC lists the 0.4m-diameter missile as having a range of between 54-130nm (100-240km), while carrying either a 150kg blast warhead or 200kg penetration warhead.

 

A list of system features appears to confirm an unusual characteristic associated with the CM-400. Unlike most high-speed cruise missiles, which fly at low altitude to avoid detection, the CM-400 uses “high [altitude] launching” to achieve “higher aircraft survivability”, according to the video.

 

 

JF-17 Thunder in Zhuhai Airshow 2012-

JF-17 Thunder in Zhuhai Airshow 2012-

A fighter such as the Chengdu/Pakistan Aeronautical Complex JF-17 would launch the missile at speeds between Mach 0.7 and M0.9 at an elevation between 26,200ft and 39,400ft, according to the AVIC specifications.

 

News reports indicate the weapon was publicly unveiled by China at the Zhuhai air show in 2012.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:25
Brazilian Air Force Receives More Than Just Flight Controls for KC-390

 

November 19, 2013 defense-aerospace.com

(Source: BAE Systems; issued November 19, 2013)

 

BAE Systems, as part of an agreement to provide the flight control system and active side sticks for Embraer’s KC-390 military transport aircraft, has finalized an industrial cooperation contract with the Brazilian Air Force. This is the first agreement of its type completed as part of the KC-390 program.

 

"This agreement is designed to create new opportunities for Brazil’s domestic aerospace industry," said Dr. Ehtisham Siddiqui, vice president and general manager of Commercial Aircraft Solutions at BAE Systems. "It will entail software development training and maintenance, repair, and overhaul services for the KC-390 flight control system that will be performed in Brazil. BAE Systems has also proposed performing some final assembly work for its KC-390 products in the country."

 

"The KC-390 Program is a great opportunity for the evolution of the Brazilian Aerospace Industry. We are happy to see that BAE Systems has made the strategic commitment to our efforts. It will be an important partner in providing technological solutions in Brazil to support the development and future operation of the KC-390 fleet," said Brigadier-General Crepaldi, president of COPAC, the Brazilian Air Force Commission in charge of the KC-390 program.

 

The KC-390 is a twin-turbofan powered, medium-weight transport jet that can be refuelled in flight and used for in-flight or on-ground refuelling of other aircraft. BAE Systems will provide the flight control electronics that provides full fly-by-wire control for the aircraft. In addition, the company will provide active side sticks for the KC-390, which represents the latest evolution in inceptor technology, enabling pilots to control aircraft by improving performance through tactile cues used to direct and manoeuvre the plane.

 

"We are committed to working closely with both the Brazilian customer and local industry," says Jim Reid, general manager of BAE Systems in Brazil. "This agreement is further evidence of this intent and comes on the back of our final OPV delivery to the Brazilian Navy and ongoing partnership with the Brazilian Army upgrading its M113 fleet."

 

BAE Systems has provided support to the Brazilian Armed Forces for naval guns, radars, and armored vehicles since 1998 from its office in Brasilia.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:20
U-2 Modifications Reduce Decompression Sickness

November 19, 2013 defense-aerospace.com

 (Source: US Air Force; issued Nov. 18, 2013)

 

ROBINS AFB, Ga. --- Air Force pilots flying the "Dragon Lady" no longer experience decompression sickness during their high-altitude flights, according to officials with the U-2 Program Office here.

 

Commonly referred to as DCS, decompression sickness is caused by the formation of nitrogen bubbles in the blood and tissue following a sudden drop of air pressure.

 

For U-2 pilots, who routinely fly missions above 70,000 feet, this has been a major concern.

 

"Our pilots were seeing an increased number of DCS incidents due to long missions," said Col. Fred Kennedy, the Command and Control, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance Division chief. "Air Force senior leaders became aware of the problem, and made fixing it their No. 1 priority for our program."

 

The fix -- dubbed the Cabin Altitude Reduction Effort, or CARE, program -- beefs up the U-2's structure, replaces the legacy cockpit pressure regulator and safety valve, and includes modifications to the engine bleed schedule. That permits engineers to nearly double the cockpit pressure experienced by a U-2 pilot, from 4.4 pounds per square inch to more than 8 psi.

 

"What our folks have done is to drop the apparent altitude in the cockpit from 29,500 feet to 15,000 feet - roughly the difference between Mount Everest and Pikes Peak (Colo.)," Kennedy said. "CARE basically eliminates the risk of DCS and allows our U-2 pilots -- who might otherwise have been removed from flying status -- to keep flying."

 

A total of 27 U-2 airframes have been outfitted with CARE, ahead of schedule and under cost. The total outlay for the program was $8.7 million, officials said.

 

To date, there have been no reported DCS incidents since the modifications.

 

"This is a big deal for the U-2 community," Kennedy said. "Healthy pilots mean more missions and more extraordinary ISR capability for our warfighters."

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 20:39
EADS pourrait supprimer 8.000 emplois

 

20/11/2013 lexpansion.lexpress.fr (AFP)

 

Le groupe d'aéronautique EADS pourrait se séparer de 20% de ses effectifs dans la division Défense et Espace.

 

L'inquiétude monte au sein du groupe d'aéronautique et de défense EADS, qui pourrait se séparer de 20% de ses effectifs.

 

Le groupe de défense et d'aéronautique EADS pourrait supprimer 20% des effectifs de sa division Défense et Espace, soit 8000 emplois, indique mercredi l'agence allemande DPA, citant une "source informée".

 

Ce projet entrerait dans le cadre du regroupement par EADS du groupe de défense Cassidian, le groupe spatial Astrium et Airbus Military au sein d'une division Airbus Défense et Espace, dont les modalités doivent être annoncées prochainement. Un porte-parole d'EADS à Paris a cependant assuré à l'AFP qu'"aucun chiffre n'a été décidé, aucun chiffre n'existe".

 

Un porte-parole d'EADS à Paris a cependant assuré à l'AFP qu'"aucun chiffre n'a été décidé. Aucun chiffre n'existe. Nous ne voyons pas de raison de commenter".

 

"Nous présenterons d'abord nos projet aux comités d'entreprise avant de communiquer", a-t-il ajouté.

 

Le syndicat allemand IG Metall de Cassidian n'était pas joignable pour commenter cette information.

 

Mardi, le comité européen EADS - qui réunit les organisations syndicales européennes et la direction du groupe - avait tenu une réunion extraordinaire à Toulouse (sud-ouest de la France) sous la présidence du président exécutif, Tom Enders. Aucun chiffre n'avait filtré de cette réunion.

 

Le patron du groupe y avait réaffirmé les grandes lignes de la réorganisation qui accompagnera le changement de nom d'EADS en groupe Airbus, à l'été 2014.

 

Tom Enders a vivement inquiété les syndicats à la fin octobre en déclarant dans une interview au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung: "sans des mesures draconiennes, ça ne marchera pas (...) Nous ne pourrons pas éviter de nouvelles réductions des coûts et des effectifs".

 

Cette restructuration était rendue nécessaire par la fusion avortée avec le britannique BAE Systems, préparée en secret à l'été 2012 avant d'échouer en octobre, devant les réticences gouvernementales, allemandes surtout.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 18:25
TenCate selected by Embraer for supplying ballistic protection for A-29 Super Tucano

 

Nov 20, 2013 ASDNews Source : TenCate

 

TenCate Advanced Armour has been selected by aerospace manufacturer Embraer as the supplier of aerospace armour for the Embraer A-29 Super Tucano military aircraft. The aircraft will be supplied in partnership with Sierra Nevada Corporation (SNC) as the prime contractor for the aircraft. No financial details will be published.

 

The Embraer EMB 314 – also named A-29 Super Tucano – is a turboprop aircraft designed for light attack, counter-insurgency, close air support, aerial reconnaissance missions in low threat environments, as well as providing pilot training. It is currently in service with the air forces of Angola, Brazil, Burkina Faso, Chile, Colombia, Dominican Republic, Ecuador, Indonesia, and Mauritania. The A-29 has been ordered by Senegal and the United States. February 27, 2013, the U.S. Air Force announced that it has selected the Embraer Defense and Security´s A-29 Super Tucano for its Light Air Support program.

 

Tier 1 aerospace armour company

 

Steen Tanderup, managing director of TenCate Advanced Armour EMEA states: “Embraer’s decision for supplier selection in this major high-end aerospace aircraft confirms that TenCate Advanced Armour has developed into a fully accepted tier 1 aerospace armour company. The EN9100 certified facility of TenCate in France is providing the design, development and production of dedicated high quality aerospace ballistic protection for a number of high-profile helicopter and fixed-wing aircraft projects. This production plant is at the required level and will further evolve in the near future. In this way TenCate will contribute to increase the protection of aircrews and aircraft platforms in hostile environments”.

 

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 18:20
F-15 For F-16 Swap

 

11/19/2013 Strategy Page

 

Col. John York pilots an F-15 Eagle ahead of Lt. Col. Sean Navin, who flies an F-16 Falcon on its final mission for the 144th Fighter Wing, California Air National Guard. The F-16s have been transferred to the 162nd Fighter Wing in Tucson, Ariz., as a result of the 144th Fighter Wing receiving the F-15 Eagle as their new airframe. York is the 144th Operations Group commander. Navin is the commander of the 194th Fighter Squadron

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 12:35
Séoul et Lima s'associent pour construire des avions d’entraînement KT-1

Le ministre de la Défense péruvien Pedro Cateriano (2e à partir de la droite) lors de la cérémonie à Lima mardi qui a marqué l`achèvement de la construction d`une usine de fabrication d`avions d`entraînement sud-coréens.

 

2013/11/20 claire (Yonhap)

 

LIMA, 19 nov. -- Selon des responsables de Korea Aerospace Industries (KAI), le Pérou a terminé la construction d’une usine d’assemblage d’avions d’entraînement coréens KT-1, qui pourrait permettre à la Corée d’étendre ses exportations d’avions turbopropulseurs vers d’autres pays d’Amérique latine.

 

L’usine, située sur la base aérienne de Las Palmas à Lima, capitale du Pérou, pourra produire 16 aéronefs monomoteurs à partir de mars prochain dans le cadre d’un contrat de 200 millions de dollars conclu avec le gouvernement sud-coréen.

 

KAI, seul constructeur aéronautique du pays, prévoit également de produire quatre KT-1 en Corée et de les livrer au Pérou l’année prochaine. Le ministre de la Défense péruvien Pedro Cateriano a fait part lors de la cérémonie d’ouverture de l’usine de son appui quand aux efforts conjoints du Pérou et de la Corée pour pénétrer les marchés aéronautiques de nouveaux pays.

 

Le président de KAI, Ha Sung-yong, a annoncé son intention d’inviter des ingénieurs péruviens afin de leur communiquer des technologies et des connaissances nécessaires pour assurer la maintenance des appareils de manière indépendante.

 

Le KT-1, développé conjointement par KAI et l’Agence pour le développement de la défense (ADD), a effectué son premier vol au début des années 1990. Aujourd’hui, l’armée de l’air sud-coréenne en compte une centaine et soixante autres ont été vendus à l’Indonésie et à la Turquie.

L`avion d`entraînement KT-1

L`avion d`entraînement KT-1

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:20
Northrop Grumman gets task orders for A-10 modernization support

 

HERNDON, Va., Nov. 19 (UPI)

 

Task orders worth nearly $24 million have been given to Northrop Grumman by the U.S. Air Force to help keep A-10 Thunderbolts flying until 2028 and beyond.

 

The two task orders to Northrop were issued under the A-10 Thunderbolt life cycle program support contract, which is an indefinite-delivery/indefinite-quantity vehicle.

 

Under the four-year aircraft structural integrity program Modernization V deal, Northrop Grumman will perform tasks such as damage tolerance analysis, materials testing, probabilistic and risk analysis, and stress and thermal analysis.

 

"Northrop Grumman is proud to continue to supporting the Air Force's premier ground-attack aircraft," said John Parker, director of Northrop Grumman's global logistics and modernization business unit. "Our focus is to always provide our customer with the highest level of engineering services possible to ensure superior program performance. We look forward to continuing our work with the Air Force and the A-10 Thunderbolt."

 

Northrop said its team for the task orders includes the Southwest Research Institute in San Antonio, the University of Dayton Research Institute in Dayton, Ohio, Borsight Inc. of Ogden, Utah, and Prime Machine Inc. of Salt Lake City.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 19:35
Why Would Russia Sell China Su-35 Fighter Jets?

 

November 19, 2013 By Harry Kazianis - thediplomat.com

 

Given China’s history of stealing Russian defense technology, Moscow’s thinking is hard to understand.

 

Truthfully, the state of Russia-China ties gives me a headache.

First, I understand the rationale for both sides to develop large agreements for natural resource sales—it’s clearly in both of their national interests. China needs them (having a majority of the imported resource that powers your economy, namely oil, go through narrow straits that could be blockaded is probably not a good plan), Russia wants to sell them (what else does Russia have to sell these days). However, military sales of Moscow’s best equipment, even as a report from the Want China Times suggests is still being negotiated makes little sense, well…at least for Russia that is.

As I have stated on several occasions, Russia has a number of reasons to hold off selling even one of its most capable jets to China. Readers of Flashpoints are familiar with the tale of Russia’s last large jet sale to China, the SU-27. When Russia’s defense industry was on its back in 1992 after the collapse of the Soviet Union, China purchased US$1 billion worth of the then-advanced fighter. Plans were laid for an expansion of the agreement for up to 200 jets to be sold, with large quantities to be assembled in China.  The deal then fell apart after the first 100 or so jets were delivered when Moscow accused Beijing of essentially replicating the jet and prepping it for resale under the renamed J-11 and J-11B. China has allegedly copied at least one other fighter jet of Russian origin, the SU-33, renamed the J-15.

For their part, Chinese officials denied such allegations. According to a piece in the Wall Street Journal back in 2010, Zhang Xinguo, deputy president of AVIC, tried to claim the jets were not a copy.

“You cannot say it’s just a copy,” Zhang declared. “Mobile phones all look similar. But technology is developing very quickly. Even if it looks the same, everything inside cannot be the same.”

In a piece for the People’s Daily, Chinese officials would also defend the J-15, the alleged copy of the SU-33.

Geng Yansheng, a spokesperson for China’s Ministry of National Defense, explained, “The world military affairs have an objective law of development. Many weapons have the same design principle and some command and protection methods are also similar. Therefore, it at least is non-professional to conclude that China copied the aircraft carrier technology of other countries only by simply comparison.”

The deal that is being considered now, at least according to the report mentioned above, sounds similar to the SU-27 sale.  According to WCT, “Beijing sought a promise from Moscow to set up a maintenance center in China as part of the contract” and that “Chinese experts must be able to maintain and repair Su-35 fighters with training provided by Russian advisers.”

Effectively, Russia would be giving up a tremendous amount of technical knowledge and knowhow to China with very little safeguards to stop a repeat of the SU-27 incident. While Russia would gain a large sale for its arms industry, thinking long-term – and recalling the fact that Russia-China relations historically have not exactly been a model of peace and prosperity – Moscow might want to think twice about such an agreement.

For China, there are a number of reasons such a deal would be attractive. China has documented issues producing fighter jet engines, and even the ability to take apart and dissect Russia’s latest military wares would be of use. And for all the talk of 5th generation fighters, America is the only nation so far to deploy such a craft, with various well-documented glitches along the way. A more traditional craft could be of great value to Beijing while it perfects a stealthier fighter for the future. Also, considering the long range of the SU-35, such a plane would be of great value to loiter over disputed territories in the East and South China Sea for extended periods of time. Indeed, if Beijing buys into all the talk about Air-Sea Battle (ASB) being all about deep strikes on the Chinese mainland, an advanced fighter jet to defend the homeland does not seem like a bad investment in the long term.

For Russia, the risks seem obvious. Competing against your own technology in the lucrative arms trade is never a good thing. While a deal today might be profitable, the loss of multiple future deals to cheaper Chinese copies could be a disaster tomorrow.  Also, today’s friendships could give way to tomorrow’s geostrategic challenges. Russia and China’s interests might not always align so closely. It would be a pity if Russia someday were forced to consider squaring off against military technology it sold to Beijing, either directly or against Chinese sales to some future adversary.

There is however one possibility that Russia could be banking on for China to behave this go around: it has the option of cutting off oil supplies if Beijing does not play nice. The question is, considering the fact that a large amount of Russia’s overall budget is backed by oil revenue, even if China decided to make the same choice and again play copycat, would Russia be in a position to make such a move?

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