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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:55
Rafale : le coup de blues de Dassault Aviation

120 exemplaires du Rafale ont déjà été livrés à l'armée française

 

19/09/2013 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Sous-traitance démotivée, jeunes cadres qui se détournent de l'aéronautique militaire pour le civil, cadence de production minimale.. Le coup de blues du PDG de Dassault Aviation.

 

« Si, demain, j'ai l'autorisation de la DGA (direction générale de l'armement, ndlr) de fabriquer tout en Inde, y compris les appareils destinés à l'armée française, je le ferai : je n'ai pas d'états d'âme ». Cette déclaration du PDG de Dassault Aviation faite à l'Assemblée nationale est passée inaperçue mais a fait l'effet d'une bombe dans les milieux aéronautiques. Au-delà d'une provocation calculée d'Eric Trappier - les contrats français imposent de fabriquer en France les Rafale, pour des raisons liées à la sécurité nationale -, il existe une certaine exaspération de l'industriel vis-à-vis de l'Etat, qui ne tient pas ses promesses.

Un coup de blues qui peut aussi se comprendre : de 320 Rafale prévus au départ, on est maintenant à 225, après être passé à 294 puis 286… Soit près d'une centaine d'avions de combat en moins à fabriquer pour les 500 entreprises « démotivées » - selon les termes d'Eric Trappier -, qui participent au programme.

 

Ce qui pose problème comme l'a explicité récemment le PDG de Dassault Aviation lors de son audition par la commission de l'assemblée nationale.

« De nombreux sous-traitants me disent : « si nous emportons le marché en Inde, ne pourriez-vous pas faire tout fabriquer là-bas, de façon à nous débarrasser de la production de Rafale ? ». C'est vous dire à quel point la sous-traitance est démotivée. En effet, alors qu'à l'origine on lui a parlé de 320 avions, elle voit, tous les quatre ou cinq ans, les décisions systématiquement remises en question (…). C'est un problème d'intérêt national : voulons-nous garder notre capacité à produire le Rafale ? J'y suis prêt mais je ne suis pas tout seul : il faut également proposer des perspectives de long terme à la sous-traitance ».

 

Les meilleurs ingénieurs préfèrent le civil au militaire

Selon le patron de Dassault Aviation, la sous-traitance est aujourd'hui « très sollicitée par le secteur civil, économiquement bien plus intéressant, comme le montrent les exemples d'Airbus et du Falcon ». De son côté, Airbus produit « entre 50 et 100 avions par mois », a souligné Eric Trappier. Toutefois, il a rappelé que « la production du Rafale relève aussi de l'intérêt national : il est donc important de maintenir un équilibre en faveur de nos sous-traitants et de préserver leur motivation ».

Plus généralement, Dassault Aviation est « confronté » à un nouveau problème déjà évoqué au sein du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas).

« Alors qu'il y a une dizaine d'années, le militaire attirait encore les meilleures compétences, a expliqué Eric Trappier, aujourd'hui, les jeunes qui entrent dans l'industrie préfèrent le civil, où de nouveaux programmes sont lancés tous les jours. C'est d'autant plus vrai que la fin du service national a rendu la société civile moins sensible aux questions de défense ».

 

L'export du Rafale vitale pour la bonne exécution de la loi de programmation militaire

Le patron de Dassault Aviation a rappelé qu'il avait besoin de construire « un Rafale par mois et onze par an pour conserver la capacité de production de cet avion ». Dans ce cadre, les 26 Rafale qui seront livrés en 2016 sont « en cours de construction ». Et de rappeler que la loi de programmation militaire (LPM) représente « pour l'État et l'industrie, un pari ». « Sous réserve d'obtenir des contrats à l'export, que nous avons bon espoir de finaliser dans les délais - même si les discussions sont longues et compliquées -, le pari sera gagné. Dans le cas contraire, nous en discuterons dans le cadre de la clause de rendez-vous », a-t-il confirmé.

 

La transformation d'un Rafale  en version exportable « demande une adaptation qui n'a rien de simple »

Une clause de rendez-vous prévu fin 2015 pour éventuellement modifiée la loi de programmation militaire en cas d'aléas, la non-exportation du Rafale en faisant partie. Mais pour Dassault Aviation, « le délai est un peu court entre 2015 et la fin du carnet de commandes. Une discussion est en cours avec le ministère de la Défense de façon à concilier l'inconciliable ». Car la transformation d'un Rafale destiné à la France en version exportable « demande une adaptation qui n'a rien de simple », a précisé Eric Trappier.

Si Dassault Aviation parvient « à obtenir un contrat dans des conditions compatibles avec une livraison en 2017-2018, tout ira bien », a expliqué le PDG de Dassault Aviation. « Dans le cas contraire, l'alternative, pour l'État, est la suivante : soit il arrête le programme, soit il le maintient à hauteur d'un Rafale produit par mois. Dans ce cas, la question du financement devra être abordée en 2015 ».

Dans le cas d'un arrêt du programme, l'impact sur l'emploi serait « important car la charge de travail liée à la construction d'un Rafale est le triple de celle d'un Falcon ». Et de souligner que « la conséquence, ce serait surtout une révision de notre modèle industriel au détriment de la fabrication d'avions de combat ». Pour l'instant, Eric Trappier ne s'inscrit pas « dans une perspective aussi négative ».

 

Quels espoirs d'exportation pour le Rafale ?

« Nous avons donc besoin d'une plus grande visibilité, car elle est aujourd'hui trop limitée. J'espère en tout cas que nous obtiendrons des résultats à l'export : cela remontra le moral de tout le monde », a assuré Eric Trappier. Les deux principaux prospects de Dassault Aviation sont l'Inde et le Qatar. « En Inde, le besoin de rénovation de sa flotte de combat est réel », a constaté Eric Trappier. L'objectif d'exporter « est important dans la mesure où il permettrait à Dassault Aviation et à ses sous-traitants de conserver un intérêt à produire pour le secteur militaire ».

Les opérations extérieures comme au Mali « ont eu un impact sur le Qatar et les EAU (Emirats Arabes Unis, ndlr) », a estimé le PDG de Dassault Aviation.

« La capacité de la France à intervenir en premier, avec des matériels capables de traiter les cibles de manière précise - bien plus qu'en envoyant une centaine de Tomahawk dans la nature -, et d'y effectuer des missions longues - directement entre Saint-Dizier et le Mali - a été appréciée. Non seulement elle l'a été sur le plan politique - car n'importe quel pays n'a pas une telle capacité d'intervention -, mais elle l'a été aussi sur le plan des moyens matériels et de la faculté à opérer parfaitement les manœuvres. Cela s'est vu un peu partout dans le monde. L'opération au Mali a donc eu une influence positive sur l'image du Rafale, comme avant celle effectuée en Libye ».

 

Une nouvelle commande française ?

A ce jour, la France a commandé 180 Rafale à Dassault Aviation, qui en a déjà livré 120. « La question porte sur la livraison et le paiement des 60 restants : quelles sont les préférences de l'État en la matière, compte tenu du contexte budgétaire compliqué que nous traversons ? », s'est interrogé Eric Trappier. Et de noter que « par ailleurs, rien n'exclut la commande d'une nouvelle tranche pour atteindre le format de 225 appareils visé par le livre blanc et les LPM successives, compte tenu du retrait de service des Super étendard - en 2015 - puis des Mirage 2000 - vers 2020. Je ne pense pas que l'on puisse envisager dans ces délais de trouver un successeur au Rafale. J'y serais favorable, mais cela demanderait un tout autre effort budgétaire. Il faudra donc faire vivre cet avion sur une longue durée ».

La production du Rafale n'est pas seulement liée à l'équation budgétaire : « elle répond à un besoin opérationnel », a-t-il rappelé.

Le programme a été lancé « pour répondre à un besoin, et ce besoin existe toujours, quelles que soient les contraintes budgétaires. La marine doit obtenir ces avions rapidement pour équiper son porte-avions, en raison du retrait de service des Super étendard en 2015. Quant à l'armée de l'air, elle est prête à faire durer plus longtemps ses Mirage 2000, mais seulement dans l'attente de la livraison des Rafale. D'ailleurs, quand elle doit opérer à la demande du chef de l'État, c'est à cet avion qu'elle recourt en premier. Il appartient donc au ministère de la Défense de déterminer exactement quels sont les besoins ».

 

La DGA réceptionne le premier exemplaire d'un rafale équipe du radar AESA

La DGA a pris livraison ce jeudi du premier exemplaire de la 4ème tranche de production du programme Rafale. Les 60 avions de cette tranche de production sont tous équipés en série de capteurs nouvelle génération, à savoir du radar RBE2 AESA à antenne active, du détecteur départ missile nouvelle génération (DDM NG) et de l'optronique secteur frontal "Identification et Télémétrie".

"Le Rafale est le premier avion de combat européen en service à bénéficier de la technologie AESA (Active Electronically Scanned Array), qui permet d'améliorer significativement sa portée de détection", a expliqué la DGA dans un communiqué. C'est l'aboutissement de plus de 10 ans d'efforts de Recherche et développement (R&D) sur les antennes actives. L'avion, qui est le 121e Rafale de série livré, est un appareil biplace immatriculé B 339 destiné à l'armée de l'air. Il rejoindra dans les prochains jours la base aérienne de Mont-de-Marsan.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:20
5th-Generation Fighter, 1st-Generation Tires?

September 19th, 2013 by Brendan McGarry  - defensetech.org

 

Lockheed Martin Corp. bills the F-35 as the pinnacle of more than five decades of fighter-jet development, with the latest in stealth technology, supersonic speed, extreme agility and the most powerful sensor package available.

 

But someone apparently forgot to kick the tires.

 

Air Force Lt. Gen. Christopher Bogdan, who oversees the Defense Department’s Joint Strike Fighter program, this week said some parts of the plane break down too frequently. When a reporter asked for examples, Bogdan cited a seemingly mundane component: the tires.

 

“Those tires today are coming off the airplane way, way, way too frequently,” Bogdan said Sept. 17 at the Air Force Association’s annual Air & Space Conference and Technology Exposition at National Harbor, Md.

 

The problem only affects the tires on the Marine Corps’ version of the plane, known as the F-35B, according to Joe DellaVedova, a spokesman for the Pentagon’s F-35 program office. Unlike the Air Force’s F-35A or the Navy’s F-35C variants, the F-35B takes off from both conventional and short runways, which puts greater stress on the tires, he said. (It can also hover and land like a helicopter onto a ship.)

 

“Tire wear must be improved for the F-35B variant and we have taken concrete actions to fix this problem,” DellaVedova said in an e-mailed statement.

 

The tires on the Marine Corps’ jets had a so-called initial wear rate of 10 to 11 landings per tire during testing, DellaVedova said. That rate worsened during more recent testing, which includes a higher mix of conventional take-offs and landings, he said. However, the results have improved slightly since last month’s fielding of a temporary replacement tire with a thicker tread, he said.

 

The tires, which cost about $1,500 apiece, are made by Dunlop Aircraft Tyres Ltd., based in the United Kingdom, DellaVedova said. The company also made tires for the AV-8B Harrier jump jet, whose performance requirements are similar to those of the F-35B, he said.

 

Lockheed and Dunlop plan to begin delivering a redesigned product to the military by the end of the year, DellaVedova said. Bogdan, the general, said the companies will have to cover the cost of the redesign. “I’m not paying a penny,” he said at the conference.

 

A Dunlop spokesman wasn’t able to provide an immediate response to a phone call and e-mail requesting comment.

 

The Air Force and Navy versions of the plane use a different type of tire made by Goodyear Tire & Rubber Co., DellaVedova said. That firm’s products “meet specification requirements and have adequate wear characteristics,” he said.

 

Despite the landing-gear criticism, Bogdan struck a far more conciliatory tone toward Lockheed over the development of the F-35 — the Pentagon’s most expensive weapons acquisition program. He said the relationship between the Air Force and Lockheed, along with engine-maker Pratt & Whitney, part of United Technologies Corp., is “orders of magnitude” better than it was a year ago.

 

“I’m encouraged by where we are today,” he said. “I’d like to be a little further along.”

 

The comments were a stark contrast to those Bogdan made at the same forum last year, when he called the relationship the “worst I’ve ever seen.” This year, Bogdan indicated his previous remarks were deliberate. “I threw a hand grenade into the crowd … that was intended,” he said.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:50
Nouvelle étape validée pour le Gripen suisse

18.09.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le Conseil des États - organe de représentation des cantons, chambre haute du Parlement - a approuvé ce matin le déblocage des 3,126 milliards de francs suisses (2,5 milliards d’euros) nécessaires à l’acquisition des 22 Gripen E commandés à Saab. Le vote final des sénateurs donnait 27 voix pour et 17 contre.

 

Mercredi dernier, le 11 septembre, c’est le Conseil national qui avait approuvé le projet d’achat.

 

La prochaine étape aura lieu le 27 septembre prochain, lors du vote final, qui lancera le processus d’acquisition des chasseurs du constructeur suédois.

 

Seule ombre au tableau, la probable tenue d’un référendum populaire en mai 2014, qui ne portera pas sur l’acquisition des avions, mais plutôt sur le mécanisme de financement.

 

Les 22 Gripen de Saab remplaceront à terme la flotte de F-5 Tiger. Les premières livraisons devraient avoir lieu à partir de 2018.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:20
The F-35 programme starts to turn the corner

Sept. 18, 2013 by Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - Things are starting to look up for the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter, says the top Pentagon official overseeing the programme.

 

If the trend holds up, by 2019, the F-35 programme will deliver a “fifth-generation aircraft at fourth-generation prices,” says US Air Force Lt Gen Christopher Bogdan, the F-35 programme executive officer.

 

While acquisition costs have to be held in check, the aircraft’s sustainment costs will also have to be affordable. The JSF programme is doing everything it can to drive cost down for the F-35, Bogdan says. Sustainment costs over the lifetime of the programme have dropped from a 2010 projection of $1.1 trillion to a current projection of $857 billion. The new cost figures are based on more real world data from F-35 operations and more operationally representative assumptions about the use of the aircraft.

 

As foreign customers start buying the F-35, the programme office is working to develop unique sustainment cost models for each individual nation for their particular set of circumstances, Bogdan says.

 

However, one area that still needs work is repair and maintenance costs, “which is not where it needs to be,” Bodgan says. The reliability of some components has sometimes not lived up to expectations — one example cited by Bodgan: the tyres for the F-35B.

 

Other aspects which have been problematic on the F-35 programme, are well on their way to being fixed or have already been fixed, Bogdan says. A redesigned tail hook for the naval F-35C will be tested in late October or early November. Sea trials for that variant will be held next year.

 

Meanwhile, the aircraft’s fuel dump system has been more or less fixed, Bogdan says. It is “not perfect”, he says, but the system works.

 

Similarly, the aircraft’s troublesome helmet is making progress. However, Bogdan says that both the original Vision Systems International helmet and the BAE developed alternative will continue to be developed until it culminates in a competitive fly-off.

 

Software is still the single biggest concern for the F-35 programme, Bodgan says. However, Lockheed officials express their firm belief that they will deliver the remaining software on time.

 

On the financial side, the F-35 has survived the Congressional sequestration law intact. The programme was expected to lose a number of tails in fiscal year 2013, but Bodgan says the programme was able to “buy back” those aircraft because of reduced prices.

 

The reduced cost can be partly attributed to a much-improved relationship between the contractor and the government.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:20
USAF: Boeing KC-46 Tanker on Track

The Boeing KC-46 tanker is expected to meet its cost and schedule obligations, a U.S. Air Force general said. (Boeing illustration)

 

Sep. 17, 2013 - By MARCUS WEISGERBER – Defense News

 

WASHINGTON — Boeing should be able to meet the cost and schedule terms of the US Air Force’s KC-46 aerial tanker program, the general in charge of the much-watched effort said.

 

“Right now, based on this year’s government schedule risk assessment, it looks like with greater than a 90 percent probability the Boeing team will deliver the 18 tankers by 2017 as laid out in the contract,” Maj. Gen. John Thompson, Air Force program executive officer for tankers, said during a Tuesday briefing at the Air Force Association’s annual convention.

 

Boeing has met most of its contractual requirements early and is about 40 percent finished with the tanker’s development program, Thompson said.

 

The Air Force selected the Boeing 767-based tanker over an EADS A330 rival in February 2011. The contract for 179 of the aircraft is valued at $35 billion.

 

Low-rate initial production is scheduled to begin in 2015. Production is scheduled to ramp up to 15 tankers per year in 2017 and is expected to run though 2017, Thompson said.

 

“[The] bottom line from the operational assessment that was published in May is that from an effectivity, suitability and mission-accomplishment standpoint, the KC-46 is on track,” Thompson said.

 

Unlike many Pentagon procurement programs, the KC-46 program has remained on track despite sequestration cuts.

 

“From a funding perspective as the No. 1 modernization program in the United States Air Force, the people in the Department of Defense, the people in the Department of the Air Force [and] the people over on the Hill that gave us the flexibilities that we needed, took care of us,” Thompson said.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 18:50
JSF Jet Fighter Purchase Gets Green Light After 18 Years: Telegraaf

Sept. 17, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Dutch News; published Sept. 17, 2013)

 

The Netherlands will go ahead with the purchase of the controversial JSF jet fighter, despite objections, the Telegraaf reports on Tuesday. The decision brings to an end 18 years of political dithering about the wisdom of spending so much money on an aircraft when the defence ministry is struggling to find €1.33bn in cuts, the paper says.

 

The Netherlands will buy 37 JSF jets which will keep the cost within the €4.5bn special budget set aside for the purpose. They will cost an additional €270m a year to keep in the air, the Telegraaf reports, quoting sources in The Hague.

 

Vision

 

Defence minister Jeanine Hennis-Plasschaert will confirm the buy when she unveils her vision for the future of the armed forces later on Tuesday, the paper says. Because of the careful budgeting, it is possible the Netherlands will buy more JSFs at a later stage, the Telegraaf said.

 

The JSF will gradually replace the aging F-16 fleet between 2019 and 2023. Earlier this month, sources said the Labour party, which had opposed the purchase of the JSF, was now in favour of the plan, clearing the way for cabinet approval. One Dutch jet is currently undergoing test flights and a second test aircraft is due to be delivered this year.

 

The issue has divided parliament for years, because of the high cost of the new American-built aircraft. There has also been criticism in the US over the mounting costs and delays.

 

Missions

 

A report by the Clingendael foreign policy institute earlier this year said an armed forces which includes the controversial JSF jet fighter is the least attractive scenario for the future of the Dutch military.

 

Clingendael says the JSF will only be needed if the Netherlands wants to take part in the opening phase of military interventions. The Netherlands rarely takes an active role.

 

But the high cost of the JSF will lead to ‘serious limitations’ to the country’s maritime operations – such as the role the Netherlands currently plays in protecting commercial shipping against pirates.

 

 

(EDITOR’S NOTE: If the Dutch budget of €4.5 billion will buy 37 aircraft, the average unit price works out to €121.6 million (approx. $158 million) per aircraft.

On the basis of annual operating costs of €270 million, the total operating cost of the fleet over 30 years works out to €8.1 billion, plus 30 years’ worth of inflation.

Of course, the Telegraaf story did not mention how any flight hours are included in the operating costs, so a more detailed analysis of the Netherlands’ cost estimates will have to wait for the defense minister’s official announcement.

It should be noted that the Netherlands originally planned to buy 85 F-35s.)

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 18:50
Upgrade to Self-Protection System Keeps AWACS Safe

Sept. 17, 2013 defense-aerospace.com

(Source: US Department of Defense; issued Sept. 16, 2013)

 

MANCHING, Germany --- On a cool and cloudy morning, personnel from NAPMA, Force Command and the E-3A Component landed in Manching, Germany, for a ceremony in commemoration of the completion of the NATO E-3A Large Aircraft Infra-Red Counter Measures (LAIRCM) Retrofit Program.

 

The LAIRCM project to install a Northrop Grumman countermeasure system on the NATO E-3A AWACS started more than six years ago to upgrade the aircraft’s self-protection system. With the last E-3A retrofitted with LAIRCM, the component’s entire fleet is now standardized to defend itself against man-portable air defense weapons such as stingers.

 

The June 5 ceremony started with speeches, followed by the official transfer of the aircraft to Maj. Gen. Stephen Schmidt, who declared this LAIRCM fully operational. Gen. Schmidt then handed NL-17 back to Col. Paul Bell, E-3A Component Logistics Wing commander. Now while it was a typical ceremony, the impact LAIRCM has is tremendous.

 

“This critical capability is what enables our NATO AWACS fleet to operate in combat operations today and LAIRCM will keep us safe for a long time to come,” the general said.

 

LAIRCM, an autonomous defensive system, gives crews immediate situational awareness using an integrated display in the flight deck.

 

“It gives us the real protection we need to operate in a tough combat environment,” Gen. Schmidt said. “It allows us to get the job done safely every day.”

 

With the protection that LAIRCM provides, the component has been able to conduct more than 480 missions in support of the International Security Assistance Force in Afghanistan. LAIRCM is the key enabler which gives the E-3A the ability to conduct out-of-area operations anywhere at any time.

 

“It is the reason we are the only AWACS based in Afghanistan today,” the general said. “We would not have been based there for the last year without the ability to protect our NATO aircraft and our aircrew from the enemy.”

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:20
US Navy conducts AAR trials to enhance UCAS-D performance

16 September 2013 naval-technology.com

 

The US Navy and Northrop Grumman have completed another phase of autonomous aerial refuelling (AAR) test, intended to significantly increase the endurance and range of the X-47B unmanned combat air system demonstrator (UCAS-D).

 

During the test, being conducted in Niagara Falls, New York, US, a Calspan-built Learjet equipped with navigation and vision processor software from the X-47B unmanned combat air system (UCAS) demonstrator aircraft assisted the AAR test flight.

 

As a surrogate aircraft, the Learjet conducted a series of autonomous flights, behind an Omega K-707 aerial refuelling tanker, fitted with a refuelling interface system and tanker operator station.

 

The navy's unmanned combat air system programme manager, Captain Jaime Engdahl, said the AAR trials aim to demonstrate technologies, representative systems and procedures that allow the unmanned systems to safely approach and manoeuvre around tanker aircraft.

 

"Demonstrating AAR technologies and standard refueling procedures is the next logical step for our demonstration programme," Engdahl said.

 

The team is applying both navy and air force style refuelling techniques as well as demonstrating that the same systems architecture extends the autonomous systems distributed control concept from the aircraft carrier to the airborne refuelling environment, according to Engdahl.

 

The trials have been designed to assess the final X-47B AAR systems functionality and navigation performance as well as validate the government tanker refuelling interface systems.

 

"By demonstrating that we can add an automated aerial refueling capability to unmanned or optionally manned aircraft, we can significantly increase their range, persistence and flexibility," Engdahl continued.

 

The US Navy is planning to resume aerial refuelling testing using a completely autonomous setup, later this year.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 16:20
F-35A Lightning II joint strike fighters from the 33rd Fighter Wing at Eglin Air Force Base, Fla.,

F-35A Lightning II joint strike fighters from the 33rd Fighter Wing at Eglin Air Force Base, Fla.,

17/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit des énormes surcoûts et des graves problèmes techniques du F-35, les Pays-Bas vont pourtant acheter 37 avions de combat de Lockheed Martin pour équiper leur armée de l'air.

 

En dépit des énormes surcoûts financiers et des graves problèmes techniques du F-35, les Pays-Bas vont finalement acheter 37 avions de combat de Lockheed Martin pour équiper leur armée de l'air, ont indiqué ce mardi à l'agence Reuters deux sources proches du dossier. La ministre néerlandaise de la Défense, Jeanine Hennis-Plasschaert, doit annoncer cette décision dans la journée de mardi dans un document définissant sa vision à long terme pour l'armée néerlandaise, qui tourne le dos à l'Europe. Initialement, La Haye devait acheter 85 F-35 pour remplacer une flotte vieillissante de F-16AM. Une décision qui sonne comme un nouvel échec politique pour les partisans d'une Europe de la défense et alors que même le Canada, fidèle allié des Etats-Unis, s'interroge sur l'achat de cet appareil.

Le gouvernement néerlandais a prévu 4,5 milliards d'euros dans son budget pour le renouvellement de sa flotte de chasse, auxquels il faut ajouter 270 millions d'euros de coûts d'entretiens d'annuels. Le F-35 Joint Strike Fighter a été conçu pour devenir le chasseur de nouvelle génération de l'US Air Force et des alliés des Etats-Unis, mais son développement a pris plusieurs années de retard en raison de problèmes techniques et d'une hausse des coûts, 70 % plus élevés que prévu. Si la commande de F-35 est confirmée, les Pays-Bas seraient le septième pays à faire confiance à Lockheed Martin après la Grande-Bretagne, l'Australie, l'Italie, la Norvège, Israël et le Japon. Washington essaie de convaincre le Canada de rejoindre cette liste. 

 

Le F-35, un appareil pour tuer l'industrie aéronautique européenne

Cet appareil devait remiser tous ses rivaux dans les musées, Rafale compris. Ce qui est loin aujourd'hui d'être le cas compte tenu de ses graves problèmes techniques. Et le F-35 avait également une mission officieuse : torpiller l'industrie aéronautique militaire européenne, notamment en France, seul pays à maîtriser l'ensemble des technologies pour développer et industrialiser un avion de combat, à l'exception de la Russie. "Pour mieux la vassaliser", rappelle un expert du ministère de la Défense.

"Il faut bien savoir que les Américains souhaitent casser notre industrie de défense pour accroître leur domination mondiale, car nous sommes leur seul concurrent ", expliquait dans l'indifférence générale en mai 2002 Serge Dassault dans une interview accordée à "La Tribune".

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
10,5 millards $ à risque sans le contrat des F-35

13/09/2013 Par Ross Marowits La Presse Canadienne

 

MONTRÉAL – Un directeur senior du géant de la défense Lockheed Martin soutient que l’industrie aéronautique canadienne pourrait perdre environ 10,5 milliards $ en contrats étalés sur plusieurs décennies si le gouvernement fédéral choisit de ne pas aller de l’avant avec sa commande controversée de 65 avions de chasse F-35.

 

Le vice-président exécutif de Lockheed Martin, Orlando Carvalho, affirme que la compagnie respectera des contrats d’une valeur totale de 500 millions $ déjà accordés à des partenaires canadiens, mais que d’autres contrats seront à risque sans la commande du gouvernement canadien.

 

«Si le gouvernement canadien décidait de ne pas choisir les F-35, nous respecterions certainement les engagements que nous avons pris avec l’industrie canadienne, mais notre approche, à l’avenir, serait d’essayer de faire des affaires avec les industries des pays qui nous achètent des avions», a-t-il affirmé lors d’un entretien suivant l’ouverture officielle des nouvelles installations d’inspection des moteurs à Montréal.

 

La compagnie Lockheed Martin estime que l’industrie canadienne pourrait potentiellement recevoir 11 milliards $ de contrats sur 25 à 40 ans, période pendant laquelle elle pourrait construire 3000 avions pour les armées de partout dans le monde.

 

Près de 72 entreprises canadiennes ont obtenu du travail à travers le projet des F-35. Industrie Canada a calculé que la valeur potentielle pourrait être de 9,8 milliards $ US, incluant les montants des contrats déjà accordés.

 

Ottawa évalue les solutions de rechange potentielles à son plan initial, qui était d’acheter 65 appareils F-35. L’an dernier, un rapport de la firme de services-conseil KPMG avertissait que la facture totale, incluant service et entretien, pourrait s’élever à 45,8 milliards $ sur 42 ans.

 

M. Carvalho affirme que Lockheed continue de réduire le coût de ses F-35. Les avions coûteraient au Canada autour de 75 millions $, au coût d’aujourd’hui, ou environ 85 millions $ avec inflation lors de leur éventuelle livraison en 2018.

 

«À mesure que les lignes de production et les connaissances gagnent en efficacité, que nous construisons de plus en plus d’avion et que la production augmente, le coût des avions ne peut que baisser», a affirmé M. Carvalho.

 

Il a ajouté que les particularités de l’avion, dont la technologie furtive et les capacités de surveillance, en font le choix idéal pour le Canada.

 

De son côté, le directeur de Boeing, le concurrent de Lockheed Martin, s’est dit la semaine dernière confiant que ses appareils F-18 Super Hornet puissent combler les besoins militaires canadiens à moindre coût.

 

Selon James McNerney, ce n’est qu’une question de temps avant que le gouvernement canadien retourne en appel d’offres.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
Textron unveils light attack Scorpion

Company officials unveiled the design for the Scorpion, in works since January 2012, during the annual Air Force Association Air & Space Conference in National Harbor, Md. (Textron AirLand)

 

Sep. 16, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

NATIONAL HARBOR, MD. — Textron and AirLand today unveiled the Scorpion, a clean-sheet light attack platform that the companies are confident can make inroads in both the international and domestic markets.

 

The plane is in the “final stages” of integration tests, with a flight expected before the end of the year, Scott Donnelly, chairman and CEO of Textron, told reporters today. He said the aircraft has already run successful tests of the ejector seat and engines.

 

Company officials unveiled the design, in works since January 2012 at a Wichita, Kan., facility, during the annual Air Force Association Air & Space Conference in National Harbor, Md.

 

The Scorpion comes with twin turbofan engines and a tandem cockpit, although the jet is designed to be flown by a single pilot. There are six hard points on the plane that could hold a variety of equipment, from extra fuel to Hellfire missiles.

 

Potential competitors to the Scorpion, such as the Embraer Super Tucano and Beechcraft AT-6, are turboprop designs notable for their low-cost design. Donnelly, however, expressed confidence that his design would be priced similarly to a turboprop, while providing greater capabilities.

 

Donnelly expects a per-hour operating cost of around $3,000, significantly less than highly capable aircraft such as the F-16 or F-35.

 

The backing officials see the ISR capabilities as what really sets the plane apart. The Scorpion can carry 3,000 pounds of ISR equipment, with a modular design to allow customers to select what equipment should be on the plane. It boasts five hours of long-loiter time as well.

 

While the company has had conversations with potential customers, it was not willing to identify any specific areas of growth. However, both the Middle East and the Pacific have proven fertile grounds for light attack craft in the past.

 

Given budget cuts around the world, it seems potentially dangerous for a company to create a new plane without a requirement. But Donnelly insists that gives his group an entrance into the worldwide market.

 

“Our view has always been that we know the US and partner nations are all going to have budgetary challenges, but that doesn’t mean there isn’t a mission requirement,” he said. “We’re offering a solution to people who have budgetary challenge and still have mission requirements. This is not a competitor to an F-35. The vast majority of missions don’t need that.”

 

Domestically, the Scorpion team is also keeping an eye on the Air Force’s T-X trainer replacement program. Donnelly indicated that by swapping the two engines with a single engine and changing the wings on the plane, the fighter would match up ideally with the expected requirements for the T-X program, potentially worth billions of dollars.

 

That kind of design flexibility will be key for making market headway, said former Air Force Secretary Whit Peters, who consulted for AirLand on the design of the plane.

 

“For the international market, its’ critical,” Peters said of the flexibility of the plane. Because its can be hard to know what technologies will and will not be exportable, it is important to be able to make a baseline airplane that can be exportable and then modified for customers, Peters said.

 

He indicated that worldwide fleets of A-37s, as well as the US Air Force’s fleets of A-10s and F-15Cs, could be platforms replaced by the Scorpion. Both those Air Force platforms are potentially on the cutting block due to sequestration.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
Rolls-Royce Boosts Power for V-22 Engines

Rolls-Royce says it has increased the power of the engine it supplies for US V-22 Osprey tilt-rotor aircraft by 17 percent. (photo USMC)

 

Sep. 16, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — Engine manufacturer Rolls-Royce has increased the power output of its V-22 Osprey engine by 17 percent, a significant jump that should boost the reliability of the tilt-rotor aircraft in high-altitude, high-heat conditions, according to a company official.

 

“We’ve been upgrading the [AE family] of engines to provide more thrust as more challenging requirements came up in the commercial market, so we knew there was more power available” said Tom Hartmann, the company’s senior vice president of defense. “Now that we’re through the hurdles of wrestling and working the time-on-wing improvements, we recognize there is additional capability we haven’t taken advantage of that could provide high power to the Pentagon for their particular missions.”

 

The engine improvements came from three relatively small changes. First, the company added a new turbine to the engine, known as the Block 3 turbine. That design is based on a commercial product Rolls-Royce has used.

 

Some of those turbines are already in the field; the company has been installing them into all new-production models since July 2012, and began upgrading older turbines during regular maintenance two months later.

 

The other modifications included an increase in the flow capacity of the fuel valve and a software update, which allow the engines to deliver the higher power when needed.

 

Each V-22 Osprey is powered by a pair of Rolls-Royce AE 1107C engines. The US Air Force’s fleet of CV-22s are used for special operations missions. The US Marine Corps’ MV-22 has two variants, the B and C models, which are used in the transportation of troops and equipment.

 

Most of the time, the V-22 won’t need the extra power. It’s really designed for use at higher altitudes — the 6,000-8,000-foot range — where the V-22 has struggled.

 

“Without flight tests, it’s hard to say the real-world impact” of the improvements, Hartmann said. But Rolls aims to give US military operators full engine capability at 6,000 feet with an air temperature of 95 degrees, a challenge that he said Air Force officials asked the company to look at.

 

“Right now, they are limited on what load they can carry at 6,000 feet and 95 degrees.” Hartmann said. “The plan is to provide that full capability in the near term, and then, in a future upgrade, give enhanced capability at 8,000 feet and 95 degrees.”

 

The company will begin tests of its upgraded engine in the fall, beginning the Federal Aviation Administration review process. Hartmann expects kits for the improved engines to arrive late 2014.

 

Rolls also is keeping an eye on a more comprehensive Block 4 upgrade, which should increase power by 26 percent over the current baseline, allowing the engines to hit close to 10,000 horsepower. It also could improve fuel consumption, which the company expects to be key as the Pentagon focuses more on the Asia-Pacific region.

 

“You have the ‘tyranny of distance’ in the Pacific, so better fuel consumption is obviously a benefit in that region,” Hartmann said.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
Speed Agile : un concept futuriste pour le successeur du C-130

13/09/2013 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Lockheed Martin a récemment publié, sur le site internet de son magazine Code One  une vue d'artiste du Speed Agile.

 

Ce démonstrateur technologique, qui pour le moment fait l'objet d'essais en soufflerie, doit permettre de défricher un concept de futur avion de transport militaire, qui pourrait succéder au C-130 Hercules.

 

Le Speed Agile est le fruit de recherches réunissant Boeing, Lockheed Martin, la NASA et l'US Air Force. Il s'agit d'étudier un futur avion cargo, pouvant évoluer depuis des pistes sommaires, ce qui impose une bonne tenue aux basses vitesse, tout en étant capable de voler en croisière à Mach 0,8.

 

L'accent serait d'ailleurs mis sur l'utilisation de dispositifs hypersustentateurs performants et de conception simple, qui permettraient à l'appareil de décoller et d'atterrir sur une distance de moins de 700 m.

 

Pour le moment, Speed Agile n'est encore qu'un avion de papier. Mais qui sait, il pourrait peut être intéresser un jour les décideurs du Pentagone, soucieux d'offrir au C-130 Hercules une retraite bien méritée.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 11:50
drone-europeen source enjeux_info

drone-europeen source enjeux_info

16.09.2013  affaires-strategiques.info

 

Depuis deux décennies, l’émergence et le développement des drones ont considérablement modifié la manière de mener la guerre. Néanmoins, l’Union européenne semble accuser un retard en matière de développement et d’acquisition de drone. Dans un document publié le 11 septembre par l’European Union Institute for Security Studies (EUISS), Andrea Gili, chercheure associée, analyse ainsi les perspectives qui s’ouvrent à l’Union sur cet enjeu primordial de la défense.

 

En effet, les drones offrent de nouvelles possibilités, notamment en matière de surveillance et améliorent les capacités de planification, contribuant parfois à simplifier les processus décisionnels des autorités responsables, notamment dans la lutte contre le terrorisme (assassinats ciblés par exemple). Les drones de combat ont donc, semble-t-il, entrainé une révolution dans la sphère militaire et plus particulièrement dans le domaine de la guerre aérienne. Permettant une réduction des forces armées présentes au sol et une efficacité à moindre coût, il paraît toutefois surprenant que les Etats membres de l’Union n’aient pas encore développé leur propres drones.
 

A ce titre, et si dans la dernière décennie, nombre de pays européens ont lancé des programmes R&D en matière de drone, seuls ou en coopération, il n’en demeure pas moins que le manque de fonds a bien souvent conduit à un échec de ces projets, les Etats se tournant alors vers l’acquisition de drones américains ou israéliens. Il semble d’ailleurs opportun de souligner que dans le passé, la coopération européenne en matière d’armement a été source de nombreux problèmes, les pays de l’UE cherchant souvent à protéger leur industrie nationale au détriment d’une mutualisation des compétences qui rendrait plus performante l’industrie de défense européenne. Mais désormais, la crise financière ainsi que les coupes drastiques qui sont intervenues dans les budgets de défense, ne laissent plus d’alternative possible si ce n’est celle de la coopération des industries de défense en Europe, selon le chercheur.
 

La problématique de la production de drone dans l’Union européenne soulève donc en réalité des questions sur les capacités de l’industrie européenne de l’armement à se structurer de telle sorte à rendre possible la production de drone et la compétitivité des industries européennes en la matière. Il s’agit là d’ailleurs d’une priorité car, comme le souligne Andrea Gili, l’élaboration de programmes R&D relatifs aux drones contribuerait à préserver la sécurité de l’Union ainsi que son autonomie stratégique à long terme. La valeur stratégique de disposer de telles capacités militaires apparaît donc non négligeable.


L’Union européenne se trouve donc à un tournant en matière de technologie militaire et nombreux sont ceux qui appellent à une décision claire des autorités européennes, notamment lors du prochain Conseil des Ministres européens de la défense qui aura lieu en décembre prochain.
 

Sources : EUISS, EUROPEAN VOICE

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 11:50
Les Pays-Bas vont acheter 37 chasseurs américains F-35

17/09/2013 Capital.fr

 

Les Pays-Bas vont acheter 37 chasseurs F-35 de Lockheed Martin pour équiper leur armée de l'air, ont indiqué mardi à Reuters deux sources proches du dossier.

 

La ministre néerlandaise de la Défense, Jeanine Hennis-Plasschaert, doit annoncer cette décision dans la journée de mardi dans un document définissant sa vision à long terme pour l'armée néerlandaise, ont-elles ajouté.

 

Le F-35 Joint Strike Fighter a été conçu pour devenir le chasseur de nouvelle génération de l'US Air Force et des alliés des Etats-Unis, mais son développement a pris plusieurs années de retard en raison de problèmes techniques et d'une hausse des coûts, 70% plus élevés que prévu.

 

Anthony Deutsch; Tangi Salaün pour le service français

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:50
Market Opportunities for Gripen E

Sep 16, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

During recent months the security and defence company Saab has met an increased interest in Gripen E, the next generation of its multirole fighter.

 

This is concurrent to the fact that Saab in February 2013 received an order from the Swedish Defence Material Administration (FMV) for the development of Gripen E and has started the assembly of the system.

 

Approximately 6000 fighter jets will need to be replaced on the world market during the coming 15-20 years (Source: IHS Jane´s 360). Due to Swedish export restrictions and other prerequisites, Saab has access to approximately half of this market. Previously Saab estimated that Gripen potentially could capture about 10 per cent of this market over the coming 15-20 years.

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:20
F-35 : Lockheed Martin met de la pression sur le Canada

13 septembre 2013 radio-canada.ca

 

Le géant de la défense Lockheed Martin soutient que l'industrie aéronautique canadienne pourrait perdre environ 10,5 milliards de dollars en contrats, étalés sur plusieurs décennies, si le gouvernement fédéral choisit de ne pas aller de l'avant avec sa commande controversée de 65 avions de chasse F-35.

 

Le vice-président directeur de Lockheed Martin, Orlando Carvalho, affirme que la compagnie respectera des contrats d'une valeur totale de 500 millions déjà accordés à des partenaires canadiens, mais que d'autres contrats seront à risque sans la commande du gouvernement canadien.

 

Ottawa évalue les solutions de rechange potentielles à son plan initial, qui était d'acheter 65 appareils F-35. L'an dernier, un rapport de la firme de service-conseil KPMG avertissait que la facture totale, y compris service et entretien, pourrait s'élever à 45,8 milliards de dollars sur 42 ans.

 

De son côté, la compagnie Lockheed Martin affirme qu'elle pourrait potentiellement accorder 11 milliards de dollars de contrats sur 25 à 40 ans à l'industrie canadienne, période pendant laquelle elle pourrait construire 3000 avions pour les armées de partout dans le monde.

 

M. Carvalho affirme que Lockheed continue de réduire le coût de ses F-35 et indique que les avions coûteraient au Canada autour de 75 millions, au coût d'aujourd'hui, ou environ 85 millions avec inflation lors de leur éventuelle livraison en 2018.

 

Il ajoute que les particularités de l'avion, dont la technologie furtive et les capacités de surveillance, en font le choix idéal pour le Canada.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 22:50
F-35 Weekly Update: 16th September 2013

09/16/2013 Defence IQ Press

 

 

Canada's aerospace industry could lose about $10.5 billion worth of contracts over several decades if the federal government ultimately decides not to purchase the controversial F-35 Stealth Fighter, says a senior executive at Lockheed Martin.

Orlando Carvalho, executive vice-president of the U.S. defence giant, says Lockheed will honour $500 million worth of business already awarded to Canadian partners but that other work would be in jeopardy without a Canadian jet order.

"If in fact the Canadian government were to decide not to select the F-35 we will certainly honour the contracts that we have here with the Canadian industry but our approach in the future would be to try to do business with the industries that are in the countries that are buying the airplane," he said in an interview after officially opening its new engine overhaul facility in Montreal.

Carvalho said Lockheed estimates that Canadian industry could potentially receive $11 billion of contracts over 25 to 40 years as its builds 3,000 planes for air forces around the world.

About 72 Canadian companies have secured work on the F-35 project. Industry Canada has estimated that the potential value could be US$9.8 billion, including the amount of contracts already awarded.

Gilles Labbe, the former head of aerospace cluster Aero Montreal and CEO of F-35 supplier Heroux-Devtek (TSX:HRX), last year warned that thousands of jobs would be at risk if lead manufacturers Lockheed Martin and Northrop Grumman remove work destined to be completed in Canada by members of the global supply chain. [Huffington Post Canada]

 

 

Thirteen British companies and the U.K. Minister of Defence Equipment, Support and Technology participated in a Lockheed Martin [NYSE: LMT] Industry Recognition Event during the DSEI tradeshow today. Over the next 40 years, British industry will continue to play a vital role in the F-35’s global production, follow-on development and sustainment, bringing strong economic benefits to the kingdom.

“The F-35 is the largest defence programme in the world,” said U.K. Minister of Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne. “The U.K.’s involvement will generate billions of pounds and tens of thousands of jobs for the British economy for decades to come, with over 500 suppliers across the U.K. already contributing to the production of the F-35. Backed by this government's strategic vision for U.K. aerospace, the F-35 programme allows us to continue to build on the strengths of our nations avionics, systems and sensors industry.”

Steve O’Bryan, vice president, F-35 Business Development, Lockheed Martin Aeronautics added, “Our suppliers here in the U.K. are essential to the success of this program. Together, they will produce 15 percent of each one of the more than 3,100 F-35s planned for the global fleet. We are leveraging their proud legacy of innovation in aerospace to deliver this unprecedented capability to the warfighter.”

The F-35 Lightning II is a 5th generation fighter, combining advanced stealth with fighter speed and agility, fully fused sensor information, network-enabled operations and advanced sustainment. Three distinct variants of the F-35 will replace the A-10 and F-16 for the U.S. Air Force, the F/A-18 for the U.S. Navy, the F/A-18 and AV-B Harrier for the U.S. Marine Corps, and a variety of fighters for at least ten other countries. [Your Industry News]

 

 

Northrop Grumman has begun company-funded development of a Directed Infrared Countermeasures (Dircm) system for fast jets, anticipating a requirement to protect the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter from heat-seeking air-to-air and surface-to-air missiles.

“We believe the requirement is there, and coming quickly, and that the first opportunity will be on the F-35,” says Jeff Palombo, senior vice president and general manager of Northrop’s land and self-protection systems division.

Northrop plans to begin testing a prototype of the Threat Nullification Defensive Resource (ThNDR) system in its system-integration laboratory by year’s end, he revealed at a briefing in Washington Sept. 12.

The timing for development of a laser missile jammer to equip the F-35 “is still in question,” Palombo says, “but we want to get out in front of the requirement.”

Northrop has supplied more than 3.000 Dircms to protect large aircraft and helicopters against heat-seeking missiles by directing a modulated laser beam into the seeker head to confuse its guidance.

A Dircm is not part of the requirements for the initial, Block 3-standard F-35 now in development. But draft requirements already exist and Northrop says a laser jammer is now expected to be part of the scheduled Block 5 update.

The system must meet low-observability (LO) requirements and be packaged to fit in a restricted space available inside the F-35. But it will have a smaller, more-powerful laser than current Dircm systems and require liquid cooling, Palombo says.

The ThNDR, which includes the laser, beam steering and LO window, is packaged to fit inside volume available alongside sensors for the F-35’s distributed aperture system (DAS). There would be two jam heads, one on top and one underneath the aircraft to provide spherical coverage with minimal change to the outer mold line.

The DAS, which has six infrared sensors located to provide a 360-deg. view around the aircraft, would provide missile warning, detecting and declaring incoming threats and cueing the pointer/tracker, or jam head. [Aviation Week]

 

The Pentagon’s top officer overseeing the F-35 program put Lockheed Martin, the lead contractor, on notice last year with some unexpected straight talk about his views of the program saying the relationship between Lockheed and the Pentagon’s Joint Program Office is the “worst I’ve ever seen.”

A year later, Lt. Gen. Christopher Bogdan is set to return to the Air Force Association’s annual conference, but the same fireworks are not expected as the F-35 Joint Program Office and Congress has seen progress in the F-35 program.

Air Force leaders have said publicly they are confident the A-model of the F-35 – the Air Force’s version — will achieve initial operational capability by 2016.

Initial operational capability, or IOC, is the target date each service sets for fielding an initial combat capable force. The IOC dates for the different F-35s have changed several times, starting with 2010–2012, according to a March 2013 report on the program by the Government Accountability Office.

Currently, there are 78 F-35s flying today amongst the services to include the Marine Corps, according to Lockheed Martin.  The contractor expects to have 90 by the end of the 2013 and by the end of 2016 the military will have 200 F-35s in the air, and more than 50 percent of them by the Air Force, said Mike Rein, a Lockheed Martin spokesman.

The Defense Department next year plans to spend $8.4 billion to buy 29 F-35s, including 19 for the Air Force, six for the Marine Corps, and four for the Navy. The funding includes $6.4 billion in procurement, $1.9 billion in research and development, and $187 million in spare parts.

The missed deadlines and cost overruns of the F-35 Lightning II, the most expensive weapons system in U.S. military history, have been well documented. But there are some critics who have begun to offer praise to the program. [Air Force Times]

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 17:35
C-130J Photo Shiv Aroorr - Livefist

C-130J Photo Shiv Aroorr - Livefist

September 14, 2013 by Shiv Aroor - Livefist
 

Herc season. The Indian MoD's Defence Acquisition Council (DAC) yesterday cleared the purchase of six more Lockheed-Martin C-130J Super Hercules medium transports from the US under a foreign military sale. The deal is subject to final clearance by the apex Cabinet Committee on Security (CCS) before a contract is signed with the US government.
 
The 77 Squadron birds have been in the headlines recently quite a bit for their role in Uttarakhand flood relief, and the landing at Daulat Beg Oldie, the world's highest airstrip last month.

My report from two years ago:
Six More C-130Js For IAF In Afterglow Of First Contract
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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 12:35
Thailand Commissions Gripen-based Air Defense

Sept. 13, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Saab Gripen blog; posted Sept. 13, 2013)

 

Thailand Declares Its Gripen Integrated Air Defense System Commissioned

 

Just five and a half years after the signing ceremony in Stockholm February 2008, the undertaking by Sweden to provide the Royal Thai Air Force with 12 Gripen C/D aircraft, two SAAB 340 AEWs, radar and other systems, training and on-site support in a project called Peace Suvarnabhumi nears completion.

 

Despite the technological and logistic complexity, geographical distance and time difference, this project has run on time thanks to dedicated stakeholders and skilled staff in both countries. It is the first large defense project by Sweden in Asia.

 

The latest stamp of approval of this bilateral success came 11 September as the Royal Thai Air Force declared the Gripen Integrated Air Defense System commissioned as a fully operational part of the air force at its home base, Wing 7 in Surat Thani.

 

General Thanasak Patimaprakorn, Supreme Commander of the Royal Thai Armed Forces, officiated over the ceremony along with RTAF Commander ACM Prajin Juntong and high ranking representatives from the Royal Thai Army and the Royal Thai Navy, watched by Thai and Swedish guests.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 07:55
Dassault Aviation delivers a new Falcon 50 MS to the DGA

Sep 13, 2013 ASDNews Source : Dassault Aviation

 

On 11 September 2013 in Mérignac, Dassault Aviation delivered a Falcon 50 MS to the French defense procurement agency (DGA) to ensure maritime surveillance tasks.

 

This aircraft is the first in a series of four State-owned Falcon 50B (initially operated by Etec, the French Air Force squadron that ensured presidential and other official flights) to be transformed for maritime surveillance missions. It will join four other Falcon 50 M jets in service in the French Navy since the early 2000s.

 

The main missions of these aircraft involve search and rescue at sea, surveillance of fishing zones and fighting against trafficking and smuggling.

 

The project to transform the aircraft for maritime surveillance work involves installing observation windows and a mission control system (provided by Thales) that includes a radar device installed in the nose cone, retractable infrared optronics and an operator’s console in the cabin.

 

Delivery of the three other Falcon 50 M will be staggered up to early 2015.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 07:20
Boeing delivers last USAF C-17

15 September 2013 By Dave Majumdar – FG

 

Boeing delivered the last C-17 Globemaster III strategic airlifter destined for the US Air Force on 12 September at its plant in Long Beach, California.

 

The aircraft is the last of 223 examples ordered with the service, but production continues for foreign orders of the aircraft.

 

“We are continuing the legacy by building C-17s for our partner nations, and we will continue to work with the U.S. Air Force to ensure their aircraft deliver top performance into the future,” says Nan Bouchard, Boeing’s C-17 programme manager.

 

There are 34 additional C-17s being operated by Australia, Canada, Qatar, the United Arab Emirates, the UK, NATO’s 12-member Strategic Airlift Capability and India. Production of C-17s continues for India.

 

Boeing had said previously that it expects further foreign orders for the aircraft.

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:55
Pacte défense PME : Icarius Aerotechnics certifié par le ministère

13/09/2013 Ministère de la Défense

 

Icarius Aerotechnics, une PME spécialisée dans la maintenance aéronautique, a été certifiée en juin 2013 par le ministère de la Défense. Un certificat de bonne exécution prévu par le Pacte Défense PME, pour aider ces sociétés à conquérir de nouveaux marchés.

 

La Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère de la Défense (SIMMAD) a décerné en juin dernier un "certificat de bonne exécution" à la société Icarius Aerotechnics. 

Leader mondial dans la maintenance des avions largueurs de type turbopropulseurs, la société, créée en 1993 et implantée dans les Hautes-Alpes sur l'aérodrome de Gap-Tallard, a décroché un marché en 2002 pour la maintenance de cinq avions Pilatus PC6 de l'armée de Terre. Ces avions ayant été engagés dans des opérations lors de l'intervention française au Mali, Icarius a dû réaliser certaines de ces prestations (soutien technique et logistique de la flotte, visite d'entretien, révisions générales des moteurs et des hélices, réparations des organes, accessoires et équipements) sur le terrain en Afrique, et dans des conditions rigoureuses.

Ce certificat est le premier décerné par le ministère de la Défense. Il fait partie des mesures mise en place dans le cadre du Pacte défense PME pour aider les PME à conquérir de nouveaux marchés.

La mesure s'inscrit dans l'action n°15 du Pacte Défense PME.

 

 

Pacte défense PME : Icarius Aerotechnics certifié par le ministère

Action n°15 DU Pacte Défense PME

Faciliter l’accès des PME à de nouveaux marchés hors ministère de la Défense, en France et à l’exportation.
Pour conquérir de nouveaux marchés, les PME doivent souvent disposer de références et de points d’entrée, en particulier dans le domaine de l’ armement.
Afin de les y aider, deux types de labels seront mis en place : un label « DGA testé » et l’attribution d’ un certificat de bonne exécution de marché.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:20
US Air Force to buy additional RQ-4 Global Hawk Block 30s

September 12th, 2013 By Zach Rosenberg – FG

 

Washington DC - The US Air Force has issued a pre-solicitation notice to purchase additional Northrop Grumman RQ-4 Global Hawk Block 30 unmanned air vehicles (UAV), despite the potential retirement of the existing fleet.

 

The Air Force released a pre-solicitation notice on 12 September, notifying the public of its intent to buy Lot 12 aircraft.

 

The Block 30, initially purchased to augment and eventually replace the Lockheed Martin U-2 as a high-altitude intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) aircraft, has come under fire for reliability and sensor problems. A low rate of mission readiness coupled with the high cost of operation has led the USAF to repeatedly attempt to cancel the programme, saying that the U-2 and a classified platform could fulfill Global Hawk's mission. The sensors Global Hawk carries, the Enhanced Imagery Sensor Suite (EISS) and Airborne Signals Intelligence Payload (ASIP), received mixed reviews.

 

"Against AF [Air Force] recommendations, AF was directed in the FY13 NDAA [National Defense Authorization Act] to procure the GH [Global Hawk] Block 30 Lot 11 aircraft (3)--so we are," says a senior Air Force official, who requested anonymity. "Per our assessment, the current fleet of 18 GH Block 30 aircraft is sufficient to meet the required demand for high-altitude ISR support--and when delivered, the additional 3 aircraft will be "excess to need" and will very likely be designated as backup aircraft inventory (or attrition reserve)."

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 16:35
F-15 Silent Eagle : d'anciens cadres de l'armée sud-coréenne critiquent Boeing

12.09.2013 journal-aviation.com:

 

SEOUL, 12 septembre (Reuters) - Une quinzaine d'anciens commandants de l'armée de l'air sud-coréenne ont adressé à la présidence et au parlement une pétition contre la sélection du F-15 Silent Eagle de Boeing dans le cadre d'un appel d'offres estimé à 8.300 milliards de wons (5,6 milliards d'euros), a déclaré jeudi l'un des signataires.

 

Boeing est désormais le seul groupe éligible pour remporter le plus important contrat d'armement de l'histoire sud-coréenne, au détriment du Typhoon d'Eurofighter, dont l'actionnaire principal est EADS, et du F-35 de Lockheed Martin .

 

Lockeed et Eurofighter, dont font aussi partie le britannique BAE Systems et l'italien Finmeccanica , ne sont en théorie pas exclus du processus, mais leurs offres dépassent le budget alloué par Séoul, ce qui les élimine de facto selon la loi sud-coréenne.

 

"Nous ne pouvons pas choisir des voiturettes à la place de berlines simplement parce qu'elles sont moins chères", a regretté Kim Hong-rae, chef d'état-major de l'armée de l'air en 1994 et 1995.

 

"Nous pouvons attendre un ou deux ans, avec en vue les 40 prochains années", a-t-il ajouté, en référence à un rejet éventuel de l'offre de Boeing par Séoul, qui annulerait tout l'appel d'offres et obligerait le gouvernement à reprendre la procédure à zéro.

 

La pétition, adressée fin août à ses destinataires, dont l'agence officielle chargée des contrats d'armement, reproche aux F-15SE de Boeing, qui s'engage à en livrer 60 exemplaires, d'être toujours "basés sur des modèles des années 1970".

 

L'offre du constructeur américain doit encore être approuvée par une commission présidée par le ministre de la Défense. Des sources ayant directement connaissance de la situation ont annoncé à Reuters qu'une réunion, initialement prévue cette semaine, avait été reportée. (Ju-min Park et Joyce Lee; Julien Dury pour le service français)

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