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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 17:50
Airbus à la recherche d’alternatives pour le « cas Atlas »

L’A400M devait contractuellement être en capacité d’assurer le ravitaillement en vol des Caracal français, acheté à l’origine avec les kits de ravitaillement idoines (Photomontage)

 

2 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Airbus semble avoir pris le « problème A400M » à bras le corps. La capacité de ravitaillement en vol des hélicoptères est maintenant l’objet d’un projet de recherche spécifique, a annoncé le directeur de la division « Military Aircraft » d’Airbus Defense and Space, Fernando Alonso.

 

S’exprimant devant la presse le 26 octobre, Fernando Alonso a confirmé que l’A400M ne pourrait tout simplement pas assurer de mission de ravitaillement d’hélicoptères dans sa configuration actuelle. « C’est physiquement impossible compte tenu de la longueur des tuyaux, étant donné le sillage de l’avion et la puissance des hélicoptères devant être ravitaillés, » a rappelé Alonso. Les moteurs TP400 de l’Atlas occasionnent en effet de trop importantes turbulences à l’arrière de l’appareil. « Les hélicoptères sont en mesure de se placer en pré-position derrière l’avion, mais maintenir cette position pour le ravitaillement est extrêmement difficile pour les équipages d’hélicoptères, » ajoute Eric Isorce, directeur des opérations et des essais en vol chez Airbus Defence and Space.

 

Alonso a en outre rappelé que, une fois en position de ravitaillement à l’arrière de l’appareil, les pilotes d’hélicoptères pourraient ne plus être en mesure de voir l’empennage horizontal de l’A400M, une situation décrite comme « potentiellement dangereuse ».

 

Néanmoins, face à l’intérêt récurrent des pays utilisateurs pour cette capacité, Airbus a affirmé avoir démarré un travail de recherche en collaboration avec des institutions et laboratoires spécialisés. Et l’avionneur de proposer des solutions alternatives basées sur d’autres plateformes de son catalogue. Le ravitaillement en vol est en effet une fonction vitale pour les hélicoptères alloués principalement à des missions spéciales appelées à se dérouler, entre autres, dans le vaste et hostile environnement sub-Saharien. Et ce n’est qu’une des capacités réclamées contractuellement par les utilisateurs dont le développement a pris du retard.

 

Première solution évoquée par Airbus : allonger les tuyaux. Bien qu’ « extrêmement difficile à accomplir » dans l’immédiat, Airbus ne compte pas abandonner cette capacité. L’une des options évoquées serait donc d’utiliser des tuyaux d’une longueur de 36 ou 45 mètres au lieu des 27 mètres actuels, ce qui permettrait aux équipages d’hélicoptères de ravitailler à une distance de sécurité appréciable.

 

Seconde option : piocher dans le panel d’avions existant. Airbus DS pourrait en effet envisager l’installation de systèmes de ravitaillement en vol sur son avion de transport tactique CASA C-295. Ce kit, utilisant un tuyau souple déroulant et permettant le transfert de 6000 litres de carburant, devrait en 2016 être l’objet d’une campagne d’essais en vol afin de confirmer la faisabilité du kit. Une première série d’essais menée sur C-295 en 2015 aurait déjà permis d’éliminer le problème des turbulences liées aux turbopropulseurs. Le système serait également adaptable aux CN-235, malgré une capacité d’emport moindre, précise Airbus Military Aircraft.

 

Ce besoin urgent d’assurer le ravitaillement en vol d’hélicoptères durement éprouvés en OPEX se reflète enfin dans une troisième solution, proposée cette fois par le ministère de la Défense : l’achat de quatre avions de transport Hercules C-130, dont deux devraient être équipés pour ce type de mission. Les autorités françaises responsables auraient déjà contacté l’US Air Force à ce sujet, a récemment rappelé Laurent Collet-Billion, délégué général pour l’armement (DGA), devant la commission parlementaire en charge de la Défense.

 

La DGA envisage également l’achat quatre C-130H de seconde main auprès de pays européens, dont deux seraient destinés au transport et deux, logiquement, au ravitaillement en vol des voilures tournantes françaises et modifiés par une compagnie spécialisée. Le budget de 330 millions d’euros alloué dans ce but au sein de la LPM 2014-2019 révisée serait trop faible pour permettre l’acquisition de modèles KC-130J proposés par Lockheed Martin, mais la DGA pourrait choisir un mix de modèles H et J pour compenser la contrainte budgétaire, précise Laurent Collet-Billion.

 

La balle est donc dans le camp de l’avionneur, qui, malgré les turbulences techniques rencontrées, espère toujours certifier la capacité de ravitaillement en vol de son A400M dans le courant de l’année 2016.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:35
photo J.Bellenand - Marine nationale

photo J.Bellenand - Marine nationale

 

27 Octobre 2015 Marine Nationale

 

Vendredi 09 octobre, il régnait une ambiance particulière au « Faré Taofe » de la flottille 25F.

 

Même un non-initié aurait pu ressentir ce mélange d’émotion salée et de gaité aérienne propre aux grands évènements de l’aéronautique navale.

 

Ce jour-là, vers 10h30, une petite troupe constituée de marins du ciel du  groupement aéronautique militaire (GAM)  de FAA’A (Tahiti) et de techniciens de « SABENA technics » attendait de pieds ferme le retour du FALCON200 « Gardian » numéro T65.

 

À son Bord le Maître principal Robert MIGNONE vient de franchir le cap symbolique et rare dans ce milieu, des 10.000 heures de vol.

 

Soit un an, un mois, vingt jours et 21 heures passées à faire de la surveillance depuis les airs.

 

L’accueil qui lui fut réservé était à la hauteur de cette carrière extraordinaire, débutée voilà près de 40 ans.

 

Un parcours riche en aventures qui l’ont mené du pont encombré des porte-avions aux étendues immenses de l’Afrique et du Moyen-Orient ; à bord de machines volantes telles que le Breguet Alizé, le Douglas DC3 ou encore le Breguet Atlantique 2. Combien d’histoires de chasse aux sous-marins, de vols en zones hostiles ou de sauvetages de naufragés...

 

Et le « cipal » ne compte pas pour autant raccrocher sa belle combinaison de vol.

 

Falcon 50 :

Le  Falcon 50 est un avion de surveillance et d’intervention maritime (AVSIMAR), remplissant des missions de :

- surveillance (ZEE, approches maritimes), recherche de renseignement ;

- secours (SECMAR (secours maritime), SAR (search and rescue)) ;

- lutte contre les pollutions maritimes ;

- surveillance et police des pêches ;

- surveillance et lutte contre les trafics illicites (narcotrafic, piraterie, immigration clandestine).

 

Caractéristiques :

Longueur : 18,80 mètres ; Envergure : 18,90 mètres; Vitesse: 685 km/h ou 370 nœuds; Hauteur : 6,97 mètres ; Masse à vide : 9 150 Kg ;  Masse maximale : 18 500 Kg ; Motorisation : 3 réacteurs à double flux Garrett  TFE 731-3-1C de 1,6 tonnes de poussée unitaire ; Vitesse : 685 km/h ou 370 nœuds ; Distance franchissable : 2 700 nautiques ; Rayon d'action : 1 300 nautiques ; Autonomie : 6h30 ; Distance franchissable : 2 700 nautiques ; Plafond : 45 000 pieds ; Équipage : 5 personnes ; Equipements électroniques : Radar Thales Ocean Master 100 ,Tourelle FLIR Chlio , Système de transmission Inmarsat C          

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 08:20
Jeff Babione Named F-35 Program Leader

 

Oct 29, 2015 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin (NYSE:LMT) announced today that Jeff Babione has been named the executive vice president and general manager of the F-35 Program, effective January 1, 2016. Babione succeeds Lorraine Martin who has been appointed to the newly created position of deputy executive vice president, Mission Systems and Training (MST).

As head of Lockheed Martin’s F-35 team, Babione will lead development, production, and sustainment efforts across the three F-35 variants for 13 military services in nine partner countries and a growing list of foreign military sales customers. Under his leadership, the F-35 team will focus on completing the System Development and Demonstration Program, ramping up production and supporting the Initial Operational Capability of the U.S. Air Force in 2016 and the U.S. Navy in 2018.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

27 Octobre 2015 Source : Marine nationale

 

Le 22 octobre 2015, une cérémonie en hommage aux marins de l’aéronautique navale s’est déroulée devant le mémorial des « Marins du ciel » sur la colline de Costebelle à Hyères (83).

 

Cette cérémonie rassemble chaque année les marins du ciel affectés dans le Sud de la France autour des élus locaux, des familles de disparus, des associations d’anciens marins et des porte-drapeaux pour rendre hommage aux disparus au combat ou en service commandé.

 

Tout comme son pendant au Ponant, le mémorial du Cap de la Chèvre, le mémorial érigé sur la colline de Costebelle illustre la mémoire des plus de 1 600 marins « morts pour la France » en service.

 

Après un dépôt de gerbes, le contre-amiral Bruno Thouvenin, commandant la force de l’aéronautique navale (ALAVIA) a pris la parole pour remercier la forte représentation des associations et des familles aux côtés des marins de la base aéronavale de Hyères.

 

Il a insisté sur le devoir de mémoire qui est « une exigence qui nous (ndlr les marins d’active) permet au quotidien d’être plus forts » car « derrière chaque militaire, chaque marin, il y a un homme ou une femme qui accomplit une mission ». Il a également rendu hommage au travail des associations qu’il a qualifié de « passeurs de notre mémoire et relais des traditions » leur témoignant ainsi toute sa reconnaissance et son affection.

 

Le contre-amiral Thouvenin a terminé son allocution en demandant aux marins du ciel présents d’être dignes de leurs aînés, dignes de ceux qui les ont précédés et qui se sont sacrifiés.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:56
Une organisation sur mesure pour faire grandir elsA

Simulation elsA d’un avion complet avec les jets des moteurs (elsA calcule aussi les écoulements internes, les écoulements externes autours de configurations mixant parties fixes et parties mobiles, en maillages structurés ou non structurés)

 

30.10.2015 - ONERA -  Aérodynamique numérique

 

L’ONERA a mis en place l'organisation opérationnelle ONERA_elsA, dédiée au développement du logiciel elsA au bénéfice d’Airbus, de Safran et de l’ONERA. Cette nouvelle organisation s’inscrit dans l’accord de coopération tripartite signé en mai dernier.

 

Le logiciel d’aérodynamique elsA a été créé par l’ONERA qui en est le maître d’œuvre. elsA capitalise depuis de nombreuses années les savoir-faire en aérodynamique, analyse numérique et génie logiciel des ingénieurs-chercheurs de l’ONERA, qui l’utilisent pour leurs études et recherches. Il est également déployé chez Airbus et Safran aussi bien pour leurs activités de recherche que dans leurs bureaux d’étude pour la conception.

Airbus, Safran et l’ONERA, ayant constaté  la convergence de leurs visions en termes de besoins, ont confirmé leur intérêt de poursuivre  le développement de cet outil de simulation numérique aérodynamique  avancée.

Aussi ont-ils souhaité concrétiser leur intérêt  par un accord de coopération (signé le 29 mai 2015). Cet accord est conclu pour une durée de trois ans, renouvelable. Il fait l’objet d’un financement partagé des trois partenaires.

Il faut souligner que le logiciel continue à être utilisé par des clients et par des partenaires de recherche, parmi lesquels on trouve des sociétés d’études et de services, des organismes de recherche et des académiques (Cenaero, Cerfacs, DynFluid,  ISAE, LMFA, UPPA…), des  industriels (EDF, MBDA…). L’ouverture à de nouveaux utilisateurs est possible.

Les activités d’ONERA_elsA sont pilotées par un directeur directement rattaché à la Direction technique générale de l’ONERA et sont réalisées principalement par les départements scientifiques concernés. Cette organisation dispose de locaux spécifiques adaptés au travail en plateau en particulier pour les activités de production du logiciel, de déploiement dans les chaînes de simulation et de support et maintenance. Elle permet l’accueil d’ingénieurs pour les activités de recherche et de validation pour les phases de travail en équipe, ainsi que l'accueil des partenaires industriels.

Une telle organisation est une première à l’ONERA.

Pour en savoir plus sur elsA :

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:50
Remise des diplômes aux mécaniciens de la formation franco-allemande sur A400M

 

30/10/2015 Commandement des forces aériennes - Armée de l'air

 

Une nouvelle page de la coopération franco-allemande s’est ouverte ce mardi 20 octobre au Technische Ausbildung Zentrum (TAZ) situé sur la base aérienne de Wunstorf, aux alentours de Hanovre. Ce jour-là, huit élèves français et quatre allemands ont reçu leur diplôme de formation de type A400M.

 

Centre de formation franco-allemand. Le TAZ dispense les formations théoriques et pratiques aux mécaniciens français et allemands qui seront amenés à opérer sur A400M. Doté d’une infrastructure et de moyens modernes, le centre a obtenu sa certification officielle de la part des autorités aéronautiques civiles. D’autres nations européennes s’intéressent déjà de près au projet et pourraient y envoyer des stagiaires à l’avenir.

 

Les cours sont assurés en anglais par des instructeurs allemands et français et portent sur le fonctionnement des différents systèmes de l’A400M avec un contenu adapté aux différents publics (managers, mécaniciens vecteur ou avionique). Il est bien sûr fait appel aux traditionnels cours en salle, mais aussi aux moyens de simulation (CMOS, représentation informatique en 3D de l’avion pour la maintenance) et aux manipulations sur maquette (CHT-E, maquette taille réelle de la soute de l’avion) ou sur avion réel.

 

Un pas vers l’interopérabilité sur l’A400M. La coopération franco-allemande dans le domaine s’inscrit dans une longue tradition qui remonte à 1967 avec l’escadron mobile d’instruction à Mont-de-Marsan, où ont été formés les premiers mécaniciens Transall. Avec le TAZ, cette coopération entre dans une nouvelle phase, dont l’objectif ultime est l’interopérabilité complète entre mécaniciens des différentes nations, afin de permettre à des équipes multinationales de travailler sur tous les A400M, quelle que soit leur nation d’origine.

Remise des diplômes aux mécaniciens de la formation franco-allemande sur A400M
Remise des diplômes aux mécaniciens de la formation franco-allemande sur A400M
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:35
Park demande que la durée de développement de l’avion de chasse sud-coréen soit respectée

 

SEOUL, 27 oct. (Yonhap)

 

La présidente Park Geun-hye a demandé ce mardi à l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) de s’assurer que le chasseur sud-coréen soit développé dans les délais prévus, a fait savoir la DAPA.

 

Le président de la DAPA Chang Myoung-jin a indiqué que la présidente a fait cette recommandation après qu’il lui a présenté le projet de développement des avions de chasse, doté d’un budget de 18.000 milliards de wons (15,9 milliards de dollars). Ces avions devraient être fabriqués d’ici 2025.

 

Les Etats-Unis ont récemment refusé le transfert de quatre technologies sur les 25 que le constructeur Lockheed Martin avait initialement proposées à la Corée du Sud. Ce transfert de technologie était une condition de l’achat par Séoul de 40 avions de chasse F-35 Lightning II.

 

Le conseiller à la sécurité nationale Kim Kwan-jin a affirmé la semaine dernière que la Corée du Sud est capable de développer les quatre technologies manquantes, à savoir un radar à balayage électronique actif, un système infrarouge de détection et de poursuite, un pod de ciblage optique et un brouilleur de fréquences radio.

 

La DAPA et le fabriquant de matériel de défense local LIG Nex 1 comptent mettre au point le radar à balayage électronique actif d’ici 2021. Une source de la DAPA a fait savoir que l’organisation cherchera l’assistance d’Israël, de la Grande-Bretagne et de la Suède lors du développement du radar.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:20
Le futur bombardier stratégique américain LRS-B de l’US Air Force pourrait ressembler au B2 de Northrop Grumman

Le futur bombardier stratégique américain LRS-B de l’US Air Force pourrait ressembler au B2 de Northrop Grumman

 

28.10.2015 par Aerobuzz.fr

 

L’US Air Force a annoncé le 27 octobre 2015 qu’elle avait choisi Northrop Grumman pour construire son futur bombardier stratégique à long rayon d’action (LRS-B ou Long-Range Strike Bomber). Elle n’a pas retenu la proposition du consortium Boeing / Lockheed Martin qui a maintenant 100 jours pour faire appel de cette décision. Le contrat d’un montant estimé à 80 milliards de dollar porte sur la fourniture d’une centaine d’appareils dont le prix final d’acquisition a été fixé à 564 millions de dollars pièces. Sur les 80 Md$, dans un premier temps, 21,4 sont destinés au développement, à l’outil de production et à une première série de 21 avions.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:20
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

27/10/2015 par George de Bonadona - Air & Cosmos

 

Le programme F-35 pourrait être malmené au Canada, allié pourtant indéfectible des Etats-Unis. Justin Trudeau, qui a été élu Premier ministre le 19 octobre, a fait la promesse que son pays se retirerait du programme F-35. Bien que le jeune fils de Pierre Elliott Trudeau n’ait pas encore pris ses fonctions, Washington a déjà manœuvré pour empêcher le Canada de quitter le couteux programme.  Car si Ottawa abandonne le programme de recherche et développement et l’achat des 65 appareils, Washington espère compenser cette perte par l’augmentation du prix d’achat unitaire de 1 million de dollars pour les autres pays acquéreurs. C’est ce qu’a déclaré le chef du programme F-35 au Pentagone, le Lieutenant Général Chris Bogdan de l’U.S. Air Force.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:55
Financière de Courcelles muscle son pôle Aéronautique-Défense

 

27/10/2015 par Financière de Courcelles

 

Financière de Courcelles annonce l’arrivée de Noël Forgeard en tant que partenaire associé. Il a pour objectif de développer, au sein de Financière de Courcelles, le conseil en M&A pour les entreprises du secteur « Aéronautique-Défense ».

 

Forte de l’expertise incomparable de Noël Forgeard, Financière de Courcelles ambitionne de se positionner comme leader des opérations dans le secteur « Aéronautique-Défense ». Noël Forgeard sera assisté dans sa mission par Philippe Doré et Florian Jover.

 

Après avoir été en charge des dossiers industriels aux Ministères des transports et de la Défense, Noël Forgeard débute une carrière industrielle dans le groupe Usinor-Sacilor en occupant la présidence de filiales du groupe de 1981 à 1986. Président d’Ascométal de 1984 à 1986, il conduit le rapprochement de la Compagnie française des aciers spéciaux avec la SAFE, l’aciérie d’Ugine Fos et les aciéries de Pompey, avant d’engager la réorganisation de l’ensemble. De 1986 à 1987, il devient conseiller pour les affaires industrielles auprès du Premier Ministre Jacques Chirac.

 

Entré chez Matra en 1987, il se voit confier le poste de président des activités Espace et Défense. En 1992, il devient directeur de branche puis codirecteur général de Lagardère où il participe à la création de deux leaders européens aujourd’hui intégrés dans EADS, Matra Marconi Space, devenu Astrium, et Matra BAe Dynamics dans le domaine des missiles tactiques.

 

En 1998, il rejoint le GIE Airbus Industrie en qualité d’administrateur gérant, amenant Airbus à parité avec Boeing en termes de parts de marché. Il concourt à la création de la société intégrée Airbus, filiale d’EADS et de BAE, mène le début de son intégration opérationnelle et en devient le premier président de 2001 à 2005. Elu Manager de l’année 2003 pour le secteur Aéronautique par Business Week, il aura porté la profitabilité de la société de 5% à 11,5% du chiffre d’affaires, avec un niveau record de commandes (300 Mds$). Nommé en juillet 2005 coprésident exécutif d’EADS qu’il quittera en 2006, il négocie l’achat par EADS de la participation de BAE dans le capital d’Airbus.

Début 2011, il rejoint la société de conseil Arjil, spécialisée en fusions-acquisitions en tant qu’associé senior où il dirige la pratique « Aerospace and Defence ». Il y mène à bien huit opérations.

 

Noël Forgeard exerce par ailleurs des mandats d’administrateur chez Schneider-Electric, où il est membre du comité d’audit et du comité stratégique, ainsi qu’au PMU.

 

Né en 1946, Noël Forgeard est diplômé de l`Ecole Polytechnique et Ingénieur des Mines.

 

Dominique Auburtin, Président Directeur Général de Financière de Courcelles, déclare : « L’arrivée de Noël Forgeard est pour nous un honneur et un atout incontestable pour le développement rapide de Financière de Courcelles dans le domaine de l’Aéronautique-Défense. Après le rapprochement réalisé entre Financière de Courcelles et Financière de l’Epervier permettant d’atteindre une taille critique, la venue de Noël Forgeard renforce notre dynamique de croissance dans le conseil en M&A.».

 

Bertrand de Saint Remy, Administrateur Directeur Général de Financière de Courcelles, déclare : « Nous nous réjouissons de cette association avec Noël Forgeard. Cet homme de terrain a géré et développé de grands ensembles industriels, acteur durant sa carrière de vastes restructurations européennes. Il incarne parfaitement les deux piliers sur lesquels Financière de Courcelles fonde son développement : son ouverture internationale, force historique de Financière de Courcelles, et sa compétence sectorielle ciblée.».

 

A propos de Financière de Courcelles :

 

Suite au rapprochement de Financière de Courcelles et de Financière de l’Epervier en février 2015, Financière de Courcelles (www.financieredecourcelles.fr) est un acteur majeur, indépendant, du conseil en fusions-acquisitions

 

qui dispose d’une solide expérience des opérations transfrontalières, de compétences sectorielles fortes (ex : Aéronautique, Automobile, Énergie-Transports ou encore Santé) et d’une couverture mondiale à travers le réseau Global M&A Partners (38 firmes réparties dans 50 pays) dont elle est membre fondateur, partenaire exclusif en France et en assure la présidence (www.globalma.com).

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 07:55
RPAS Europe Roadmap

RPAS Europe Roadmap

 

21 octobre 2015 Par Olivier James – Usine Nouvelle

 

Un rapport ministériel préconise de mieux encadrer l’utilisation des drones, aussi bien civils que professionnels, tout en veillant à ne pas freiner la dynamique industrielle de la filière.

 

Encadrer sans brider. C’est l’exercice d’équilibrisme que tente de respecter le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), dépendant du Premier ministre, dans un rapport rendu public mercredi 21 octobre. A la réglementation sur les drones civils en vigueur depuis 2012 (via deux arrêtés), jugée "lacunaire et parcellaire", le SGDSN préconise une batterie de mesures pour limiter les vols illégaux. "Nous avons veillé à protéger une filière économique dynamique et des usages en plein développement", commente-t-on au SGDSN. Une façon de rassurer les acteurs de la filière, dont le chiffre d’affaires atteindrait 50 millions d’euros en 2014 hors drones de loisirs, qui craignent un encadrement trop contraignant. Alors même que le jackpot annoncé n'est pas au rendez-vous.

Suite à la série de vols illégaux apparus dès le mois de septembre 2014, il était impossible pour les autorités de ne pas réagir. A ce jour, ont été répertoriés 79 vols illicites, dont 49 au-dessus d’installations nucléaires, neuf sur des sites militaires et six sur des installations industrielles. Le nombre croissant de ces engins, 200 000 aujourd’hui en France (dont 3000 professionnels), oblige les pouvoirs publics à réagir. Ces préconisations pourraient par la suite être mises en œuvre via une nouvelle réglementation, toujours attendue d’ici la fin de l’année, ou via une "loi drone" dont l’existence n’est pas encore actée.

Que propose ce rapport – destiné au Parlement – d’une soixantaine de pages, qui concerne les utilisateurs bien sûr, mais aussi les fabricants, opérateurs et vendeurs de drones civils ? L’obligation pour les fournisseurs d’informer, via une notice, les acquéreurs de drones, en lieu et place de ce que l’on peut trouver aujourd’hui sur le seul site de la direction générale de l'Aviation civile (DGAC). Une formation minimale sera aussi requise pour les non professionnels, à travers un tutoriel sur internet par exemple. Inutiles ces mesures pour qui veut contourner la loi ? Peut-être. "Mais en cas d’infraction, elles permettront de caractériser le délit", précise-t-on au SGDSN.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 16:55
Quatre C-130 en 2016: neufs ou d'occasion ou un mixte des deux?
 

16.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Lors de son audition, le 7 octobre, par la commission de la défense nationale et des forces armées, Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement, a apporté quelques précisions sur l'achat envisagé de C-130:

 

"S’agissant des C130, il était prévu un remplacement de la flotte après 2025, compte tenu de son âge. La question est désormais de savoir s’il ne faut pas anticiper une partie du renouvellement de cette flotte en introduisant sur les appareils que nous pourrions acquérir plus tôt des capacités de ravitaillement en vol des hélicoptères – ce qui éviterait de poser ceux-ci au sol, notamment dans les opérations sahélo-sahariennes, et d’améliorer la disponibilité des moteurs.
Nous avons envoyé une demande de proposition il y a quelques jours à l’US Air Force, qui a pris conscience de l’urgence que nous attachions au traitement de ce point. La DGA recommandera fortement que ces C130 soient capables de voler en Europe et soient donc aux standards européens.
Dans l’actualisation de la LPM, cette affaire est provisionnée pour 330 millions d’euros. Or le prix de quatre C130J, dont deux ravitailleurs en vol est d’autant plus supérieur à ces prévisions que la logistique n’est pas analogue à celle des C130H, en service à l’heure actuelle dans l’armée de l’air.
Nous avons par ailleurs lancé un avis d’appel à candidature européen pour acquérir des avions d’occasion, des C130H, avec un potentiel technique important, suivant deux lots : deux avions aptes au transport uniquement et deux avions ayant également la capacité de ravitaillement des hélicoptères. Nous y avons associé une demande d’information sur la capacité des fournisseurs à les transformer en ravitailleurs.
Je n’exclus pas qu’on aboutisse à un panachage des deux solutions. Le ministre tranchera avant la fin de l’année. Si le montant prévu est supérieur à 330 millions, nous lui demanderons de nous indiquer les commandes qu’il conviendrait de décaler. "

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 11:35
KF-X : le Pentagone est réticent au transfert de technologies clés

 

2015-10-16 world.kbs.co.kr

 

Le Pentagone a de nouveau refusé le transfert des quatre technologies clés nécessaires au programme sud-coréen d’avion de combat KF-X. Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a en effet réaffirmé cette position à l’issue de son tête-à-tête avec son homologue sud-coréen, Han Min-koo. Cet entretien a eu lieu ce matin en marge de la visite de la présidente Park Geun-hye aux Etats-Unis.

 

Selon le ministère sud-coréen de la Défense, Han a pourtant proposé en échange de ne pas livrer ces technologies, dont le radar à antenne active (AESA), à un pays tiers.

 

Hormis ce dossier épineux, les deux hommes ont convenu de mettre en place une consultation intergouvernementale visant à promouvoir la coopération en matière d’industrie et technologies de défense. Celle-ci devrait comprendre les responsables des ministères des Affaires étrangères et ceux de la Défense, ainsi que d’autres organes concernés des deux pays.

 

Pour rappel : la Corée du Sud avait décidé en septembre 2014 d’acheter 40 chasseurs F-35 du constructeur américain Lockheed Martin. Celui-ci a alors promis de lui transférer ses technologies dans 25 secteurs de production. Mais l’administration Obama avait officiellement refusé d’en transmettre quatre en avril dernier.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 07:35
Le J-31 chinois en lice pour l’exportation ?


14.10.2015 par Info-Aviation
 

Le groupe chinois AVIC a officiellement dévoilé les spécifications de son avion de combat furtif J-31. Cette annonce ouvre implicitement la voie aux contrats d’exportation bien que les travaux de conception ne soient pas encore terminés (source : China Daily).

 

L’avion est développé par Shenyang Aircraft Corporation (filiale d’AVIC) depuis 2010 pour la supériorité aérienne et l’attaque au sol en réponse au F-35 américain. Il a effectué son premier vol le 31 octobre 2012.

Le J-31 sera capable d’effectuer des vols à une altitude de 16.000 mètres, atteindre une vitesse de 2.200 km/h et emporter jusqu’à 8 tonnes de munitions. Son rayon d’action s’étend à 1.200 km, et la durée de vie s’établit à 30 ans.

À titre de comparaison, la version modernisée du MiG-29 vole jusqu’à 2.500 km/h et transporte 4,5 tonnes d’armes, tandis que son rayon d’action est de 1.000 kilomètres. Le F-16 américain peut transporter jusqu’à 7,7 tonnes de charge utile, sa vitesse maximale atteint 2.300 km/h et son rayon d’action s’établit à 600 kilomètres. Mais il s’agit d’avions commercialisés depuis les années 80.

Début 2015, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel citant des données fournies par Edward Snowden a rapporté que la Chine aurait volé des informations concernant la construction du chasseur américain de cinquième génération F-35 pour les utiliser dans la conception de son avion J-31.

Le F-35 peut emporter 6,8 tonnes d’armements, vole à 18.500 mètres d’altitude à une vitesse de 1.930 km/h (Mach 1,6+).

 

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 16:35
Le Pipistrel Garud indien est un croisement entre deux modèles : le Virus SW80 et l’Alpha Trainer photo Pipistrel

Le Pipistrel Garud indien est un croisement entre deux modèles : le Virus SW80 et l’Alpha Trainer photo Pipistrel

 

12 octobre 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Le ministère indien de la Défense a signé, le 12 octobre 2015, avec le constructeur aéronautique slovène Pipistrel, une commande portant sur 194 ULM de type Virus SW80 « Garud ». Le contrat, assorti de 100 options, est évalué à 20 millions de dollars.

 

C’est au terme de quatre années de négociations que Pipistrel a finalement concrétisé ce qui peut apparaître comme l’un des plus importants contrats de l’histoire de l’aviation légère. De toute évidence, il s’agit du plus gros de ces dernières décennies. Il porte en effet sur 194 ULM Virus SW80 « Garud », auxquels pourraient venir s’ajouter 100 unités supplémentaires. Ces biplaces sont destinés au National Cadet Corps (NCC), à l’armée de l’Air et à la Marine.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 12:55
Le nouvel organigramme de Daher

Le nouvel organigramme de Daher

 

13.10.2015 par Aerobuzz.fr

 

Daher annonce le renouvellement de son Comité de Direction, 8 mois après la nomination de Didier Kayat au poste de Directeur Général Délégué, en vue de succéder à Patrick Daher à l’horizon 2017. La mise en place de ce nouveau Comité de Direction accompagne une nouvelle organisation au sein de Daher, qui sera opérationnelle au 1er janvier 2016. Elle s’organise autour de trois Business Units axées sur le développement et les programmes, et de trois Directions opérationnelles au service de l’exécution et de l’excellence opérationnelle.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:55
Le drone Asctec Falcon 8 opéré par Air Marine photo Air Marine

Le drone Asctec Falcon 8 opéré par Air Marine photo Air Marine

 

13.10.2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Les 14 et 15 octobre 2015, Bordeaux accueille UGS 2015 - Unmanned Global Systems - un symposium européen de tous les drones et robots. En parallèle des tables rondes, ateliers, et rendez-vous d’affaires, l’opérateur français Air Marine effectuera des démonstrations grandeur nature...

 

Depuis plus de 20 ans, Air Marine s’est fait une spécialité dans l’acquisition et exploitation de données par voie aérienne. Il y a quatre ans, elle a pris le virage des drones civils. Elle est devenue l’un des principaux opérateurs du marché. Au symposium UGS 2015, les 14 et 15 octobre 2015, à Bordeaux, elle va réaliser deux démonstrations avec le drone AscTec Falcon 8. [1] Air Marine aborde le drone avec l’état d’esprit de l’aéronautique, c’est-à-dire avec la même rigueur dans la préparation des missions et surtout la même exigence en ce qui concerne le matériel, en particulier au niveau de la redondance des systèmes dans un souci de sécurité des vols.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:50
 P2006T MRI maritime reconnaissance and intelligence aircraft

P2006T MRI maritime reconnaissance and intelligence aircraft

 

October 13, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Indra; issued October 13, 2015)

 

MADRID --- On September 29 Indra presented the unmanned version of its P2006T MRI maritime reconnaissance and intelligence aircraft at the London conference series on maritime reconnaissance.

Indra's General Manager of Defense and Security, José Manuel Pérez-Pujazón, took advantage of the multinational's participation in the conference series to make the announcement. Indra adapted the aircraft as part of its so-called "Targus" project, and it has already passed the viability tests and experimental demonstration.

Indra is currently working on the system certification and testing phase, and has told the Regional Government of Galicia that it would be willing to conduct these activities at the UAV development center to be built at the Rozas airdrome in Lugo.

The aim of the development is to place an unmanned aircraft on the market for the very competitive price of less than 6 million euros per unit. “The system will offer 12 hours of flying time without touching down, high-performance maritime reconnaissance and search and rescue capabilities, and unbeatable operating and maintenance costs," said the company's general manager Pérez-Pujazón.

Indra initially developed the P2006T MRI as a low-cost airport surveillance solution based on a light manned aircraft, designed to complement coastal reconnaissance systems which, like the Integrated External Surveillance System (SIVE) in the Spanish case, have been deployed by different countries to protect and guard their maritime borders.

Coastal maritime reconnaissance systems offer effective cover of the area between the coastline and a 20 or 30-mile radius. However, the economic interests of coastal countries extend beyond this radius up to the boundaries of the maritime exclusion zone situated 200 miles from the coastline or, as the case may be, up to the halfway point between the coasts of two countries when the distance between them is less than 400 nautical miles.

This is the case of the Mediterranean Sea, in which the distances between coastlines belonging to different countries often form part of maritime exclusion zones situated within a radius of 50 to 80 miles.

An intelligent aircraft at an affordable price

Coastal reconnaissance systems alone are insufficient to monitor these areas efficiently, respond to the issue of illegal immigration and address the humanitarian crises it provokes. Aerial or ground reconnaissance systems are also required.

The P2006T MRI is designed specifically to cover these areas, and with operating costs significantly lower than those of traditional maritime reconnaissance aircraft. The miniaturization and greatly reduced weight of the radar and infrared sensors and automatic identification systems (AIS) required for the mission mean that they can be installed on light aircraft designed for low-consumption leisure aviation.

This is the case of Indra's P2006T MRI which, with six hours of flying time without touching down in its present version – the new unmanned system will double that – a fuel consumption of 32 liters of automotive gasoline per hour of flight and extremely low maintenance costs, permits the on-board installation and integration of not only a Seaspray 5000E active electronically scanned array radar (standard Royal Navy equipment), a high-resolution visible and infrared camera, and an AIS, but also a line-of-sight radio link with an effective range of 180 nautical miles and an Inmarsat terminal.

This terminal sends real-time transmissions of the radar signal, visible and infrared video, AIS data and the aircraft's navigation data to a ground station, where they are monitored in real time.

The P2006T MRI has been successfully tested by the Spanish Civil Guard and Frontex in the Indalo operation that is carried out every summer along the south coast of Spain; in Operation Cross Eye recently conducted in the Sicilian Channel; and in the demonstrations of the European Union's Perseus system carried out in the Alboran Sea and Aegean Sea. In view of the aircraft's efficiency, the European agency Frontex recently chose it for future aerial reconnaissance operations of maritime and land borders.


Indra is one of the leading consulting and technology multinationals in Latin America and Europe. In 2014 it reported revenues of 2.938 billion euros, employed 39,000 professionals, had a local presence in 46 countries, and delivered projects in more than 140 countries.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:20
F-15C Eagles from 493rd Fighter Squadron at Royal Air Force Lakenheath, England, soar through Turkish skies June 17, 2015, during Anatolian Eagle 2015 - photo USAF

F-15C Eagles from 493rd Fighter Squadron at Royal Air Force Lakenheath, England, soar through Turkish skies June 17, 2015, during Anatolian Eagle 2015 - photo USAF

 

October 11, 2015: Strategy Page

 

Sensing an opportunity the manufacturer of the 1970s era F-15 jet fighter are offering another upgrade, one what uses new missile racks and novel use of hard points usually reserved for extra fuel, to create an F-15 that can carry 16 long range (AMRAAM) air-to-air missiles rather than the usual eight. This enables an F-15 equipped with the latest radars and fire control systems to quickly attack enemy aircraft before those fighters are close enough to hit the F-15. The F-22 and F-35 were designed to excel at BVR (Beyond Visual Range) encounters where longer range AMRAAM missiles could take out enemy fighters up to 70 kilometers away. But there are too few F-22s and the F-35s are suffering an unending series of delays. Air forces with F-15s need some help in the BVR department and an F-15 with the right electronics and lots of BVR missiles seems a likely solution.

 

Since BVR capability arrived, as the next-big-thing in the 1960 pilots have not been enthusiastic about BVR engagements. The early missiles (like the AIM-7 Sparrow) were not all that reliable or accurate. Pilots were also not confident about firing on an aircraft they could not see (and positively identify as hostile). But after decades of trying, they finally have a winning combination with the AMRAAM and a new generation of radars and electronic gear. Combat training exercises between BVR aircraft and those relying on heat seeking missiles and cannon usually show the BVR birds winning. It has reached the point where many older fighters are being equipped with modern radars and BVR missiles and turned into formidable warplanes because of their BVR, not dog fighting, capabilities. 

 

For American F-15s there is the added bonus of working with one or more of the stealthy F-22s and relying the superior F-22 passive sensors acting as spotters for targets that the AMRAAM equipped F-15s can then fire on quickly and with enough missiles to knock down most of the enemy aircraft before they can fire back. The U.S. Air Force is upgrading 178 of its F-15s to the “Golden Eagle” standard (AESA radar and passive long range sensors) that makes these new tactics possible because these aircraft are equipped to communicate with F-22s using a new system that does risk detection by doing so.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:55
Arrivée d'un E-3F sur le site d'AFI KLM E&M à Roissy - photo Armée de l'Air

Arrivée d'un E-3F sur le site d'AFI KLM E&M à Roissy - photo Armée de l'Air

 

13/10/2015 Sources : BA 702 - Armée de l'air

 

Et de 4! Le quatrième et dernier E-3F, l’appareil numéroté n° 203, a quitté lundi 12 octobre 2015 la base aérienne 702 d’Avord pour les ateliers d’Air France Industries KLM Engineering and Maintenance (AFIKLM E&M) localisé sur l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

 

Sur place, un chantier de plusieurs mois l’attend pour être mis au tout dernier standard technologique appelé Mid-Life Upgrade (MLU).

 

Démarré en mai 2013, le chantier MLU fait l’objet d’un contrat FMS (Foreign Military Sale) conclu entre la direction générale de l’armement et les autorités américaines. Dans le cadre de cette rénovation, l’armée de l’air a donc coopéré étroitement avec l’US Air Force, ainsi qu’avec un binôme industriel constitué de Boeing et d’AFIKLM E&M.

 

La modernisation du 4e système de détection et de contrôle aéroportés (SDCA) marque la fin de carrière des SDCA originels (appelés Legacy) qui ont servi pendant 25 ans.  Cet événement concrétise également le travail collectif mené au sein de la 36e escadre et de la base aérienne 702 d’Avord qui abritera désormais le plus haut standard de la technologie existante Awacs.

 

Sur MLU, l’ensemble du système de mission est revisité, avec notamment de nouvelles interfaces homme-machine, ainsi que de nouvelles consoles permettant de disposer de l’information tactique à chaque instant et de transmettre les ordres à tous les vecteurs engagés, notamment via des réseaux de liaisons de données puissants et robustes.

 

Prononcée le 17 avril dernier, la mise en service opérationnel de ce nouvel avion a permis l’envoi d’un E-3F dès le lendemain vers le théâtre d’opération irakien dans le cadre de l’opération Chammal.

 

E-3F en chantier de modernisation - photo Armée de l'Air

E-3F en chantier de modernisation - photo Armée de l'Air

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:50
photo Nato

photo Nato

 

13 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Berlin - Le ministère allemand de la Défense a identifié un nouveau problème technique sur ses avions de combat Eurofighter et une nouvelle fois gelé les livraisons jusqu'à nouvel ordre, a indiqué mardi un porte-parole.

 

Un problème de même nature qu'un défaut identifié l'an dernier, à savoir des trous mal ébavurés sur le fuselage, est apparu, mais à un autre emplacement, a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère à Berlin.

 

Il y a pile un an, la découverte de ce premier défaut avait conduit à un gel des livraisons de l'avion de combat européen à la Bundeswehr, l'armée allemande. Les livraisons avaient depuis repris, et la Bundeswehr possède maintenant 110 Eurofighter, 33 devant encore être livrés.

 

Une fois de plus toutefois nous ne réceptionnons pas de nouveaux appareils jusqu'à nouvel ordre, a dit le porte-parole.

 

Mais contrairement à ce que rapportait mardi le quotidien Süddeutsche Zeitung, la mise au jour du nouveau problème ne conduit pas à un nouvel abaissement des heures de vol. L'an dernier le nombre d'heures de vol maximales par appareil avait été abaissé de 3.000 à 1.500 en attendant la résolution du problème, et le ministère espère toujours pouvoir ramener ce plafond à 3.000 l'an prochain.

 

Pour l'instant aucun des Eurofighter en possession de la Bundeswehr ne se rapproche des 1.500 heures de vol, a précisé le porte-parole.

 

La Grande-Bretagne, tout en se disant au courant du problème, n'a pas pris de mesure dans l'immédiat. Les Eurofighter Typhoon de la RAF volent normalement et les livraisons continuent, a indiqué le ministère britannique de la Défense.

 

L'Eurofighter est fabriqué par un consortium européen constitué du britannique BAE Systems, de l'italien Finmeccanica et d'Airbus.

 

Après plusieurs déboires, ce concurrent direct du Rafale du français Dassault et du Super Hornet de Boeing a remporté récemment un gros succès commercial, avec une commande de 28 exemplaires par le Koweït.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:55
Drones : et si on faisait décoller le business ?

Selon le cabinet Teal Group, le marché mondial professionnel du système autonome, tous drones confondus, qui s'élève actuellement à 6 Md€, devrait doubler d'ici à 2025.

 

12/10/2015 Par Pascal Rabiller - objectifaquitaine.latribune.fr

 

Les 14 et 15 octobre, Bordeaux et son parc des expositions accueillent la première édition d’UGS Event, un salon BtoB consacré aux systèmes autonomes, les drones volants, terrestres et marins… mais version bankable.

 

Jusque-là, à Bordeaux, et plus précisément à Mérignac, quand on parlait de salon consacré aux drones, on pensait drones volants et UAV Show (convention d'affaires biennale créée par Bordeaux Technowest en 2012. L'association recherche d'ailleurs activement un organisateur pour les éditions 2016 et 2018).

A partir de cette semaine, à Bordeaux cette fois, c'est toute la filière des systèmes autonomes, des drones aériens bien sûr, mais aussi des drones terrestres et marins, voire sous-marins qui s'expose et se montre pendant le salon UGS (Unmanned Global Systems) des 14 et 15 octobre... Qui s'expose et se montre, oui, mais pas seulement....

"En vérité, au-delà des démonstrations qui seront uniquement tournées vers des applications business des drones", explique Aymar de Blomac, dirigeant de Territoires & Co, organisateur du salon, "ce rendez vous est celui des affaires. Il s'agit du vrai premier symposium international consacré à l'entièreté de la filière des systèmes autonomes. Ce que nous avons cherché à faire, c'est réunir la totalité de la chaîne de valeur en un seul lieu. UGS 2015 doit être un véritable rendez-vous pour conclure des affaires", poursuit Aymar de Blomac.

Aujourd'hui, le marché du civil professionnel ne représente que 5 % du chiffre d'affaires mondial du drone, le marché de la sécurité pèse, lui, pour 73 % de cette activité, les 22 % restants sont générés par l'activité loisir du drone.

 

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

12/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 6 octobre 2015, le général de division aérienne Hervé Rameau, directeur de la sécurité aéronautique d’État, a visité les installations de la base aéronautique navale (BAN) de Lanvéoc-Poulmic. À cette occasion,  il a remis au capitaine de vaisseau Marc Gander, commandant la BAN, le certificat d’agrément FRA-145.

 

Cette certification FRA-145 valide la capacité de la BAN de Lanvéoc-Poulmic à réaliser la maintenance et la réparation de l’ensemble des hélicoptères affectés à Lanvéoc ( NH90 Caïman Marine, EC225, Lynx et Alouette III).

 

La direction de la sécurité aéronautique d'État (DSAÉ) est un service à compétence nationale placé auprès du ministre de la Défense et est au service de l’aviation d’État (armée de l’Air, armée de Terre, Marine nationale, DGA essais en vol, gendarmerie nationale, sécurité civile, douanes). Elle offre un double bénéfice : garantir la sécurité (préservation des vies humaines et des matériels) tout en favorisant les aptitudes opérationnelles de chaque exploitant. Ses missions sont réalisées au travers de ses trois domaines d’expertise :

 La circulation aérienne militaire ;

 La navigabilité étatique ;

 La formation des personnels navigants et l'exploitation des aéronefs.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:20
MV-22 Osprey at Morón Air Base - photo US DoD

MV-22 Osprey at Morón Air Base - photo US DoD

 

12.10.2015 Par Murielle Delaporte – V.A.

 

High-tech. Mi-avion, mi-hélicoptère, le “convertible” de transport tactique Bell Boeing V-22 a révolutionné les méthodes du combat aéromobile dans les forces américaines. Nous sommes montés à bord de cet aéronef futuriste. Reportage.

 

Aux commandes de son appareil, le colonel Michael Orr, commandant de l’escadron d’essai VMX-22 (Marine Operational Test and Evaluation Squadron 22), s’exerce inlassablement à l’approche tactique d’une zone censée être en territoire hostile : une bonne vingtaine d’atterrissages et de décollages effectués en boucle sur une petite prairie située au milieu des bois, quelque part en Caroline du Nord. Autant d’approches différentes permettant de tromper l’ennemi et d’échapper à une éventuelle menace sol-air — canons, mitrailleuses et autres missiles —, autant d’options rendues possibles par la technologie unique de ce curieux hybride d’hélicoptère et d’avion qu’est le V-22 Osprey… Pour les personnels habitués au Transall, le vieux cheval de bataille du transport tactique français, le seul point commun de la manoeuvre est le degré de nausée que peuvent parfois ressentir les passagers — dont l’auteur de ces lignes, bien que très confortablement assise sur la banquette latérale arrière… L’expérience s’avère vraiment unique lorsque, à pleine puissance, le V-22 s’arrache littéralement du sol, avec vue plongeante par la rampe de soute demeurée béante !

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 11:40
Sukhoi delivers new batch of Su-34 to Russia

 

8 October 2015 airforce-technology.com

 

Sukhoi has delivered a new batch of Su-34 frontline bombers to the Ministry of Defence of the Russian Federation as part of the 2015 state defence order.

 

According to the company, the new aircraft took off from the V.P.Chkalov Novosibirsk Aircraft Plant's airfield.

 

Sukhoi, the subsidiary of United Aircraft Corporation, has secured contracts to deliver Su-34s for Russia up to the year 2020, guaranteeing a stable work load for the company.

 

Powered by a twin Lyulka AL-31FM1 turbofan engine, the Su-34 aircraft has an increased flight range of up to 4,000km, a maximum speed of up to 1,900km/h and an 8 tonne payload.

 

A two-seat derivative of the swing-wing Su-27 fighter, the Su-34 features a new weapon system and an air refuelling system, the company stated.

 

With a range of airborne munitions, including high-precision types, the aircraft is capable of engaging a range of land-based, sea and airborne targets in all weather conditions and any visibility levels.

 

In addition, it features a long-range aiming system, a modern on-board communication, an information exchange system and a complex survival system.

 

It also has an armoured cockpit and an active safety system, in addition to the new computers to manoeuvre and perform accurate bombing when under enemy attack.

 

The transfer of Su-34 aircraft comes after Sukhoi delivered a batch of Su-34 and Su-35S fighters to the Russian Air Force in July.

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