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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:40
Le chasseur Sukhoi Su-30SM

Le chasseur Sukhoi Su-30SM

JOUKOVSKI (région de Moscou), 28 août - RIA Novosti

 

La Russie a dévoilé mardi le missile sol-air S-350E Vitiaz, le chasseur Sukhoi Su-30SM et un vaisseau spatial habité de nouvelle génération lors de la 1ère journée du 11e Salon aérospatial international MAKS à Joukovski, dans la région de Moscou.

 

Le missile sol-air à moyenne portée S-350E Vitiaz (Preux) est censé remplacer les anciennes versions des missiles S-300 actuellement en dotation dans l'armée russe. Selon le consortium russe Almaz-Anteï, qui a conçu le missile, cette arme est plus performante que ses concurrents étrangers. Le missile S-350E Vitiaz est destiné à protéger les sites administratifs, industriels et militaires contre les frappes aériennes, y compris réalisées au moyen d'avions furtifs et de missiles balistiques.

 

Le chasseur polyvalent à haute manœuvrabilité Su-30SM est un appareil de la famille des Su-30MK, adapté aux exigences de l'Armée de l'air russe. "L'avion est très maniable, il peut voler sur place comme un hélicoptère", selon Vitali Boroditch, vice-président du groupe russe Irkout. Le Su-30SM possède de nouveaux radars à antenne à balayage électronique (AESA) et des systèmes de liaison radio et d'identification. Les pilotes militaires apprécient ses capacités en matière de détection et de destruction de plusieurs cibles, à la fois dans les airs et au sol. Le groupe Irkout produit actuellement 60 chasseurs Sukhoi Su-30SM pour l'armée de l'air russe. Il a déjà remis les premiers appareils au ministère de la Défense en 2012.

 

Le nouveau vaisseau spatial habité russe, présenté mardi au salon MAKS-2013, doit remplacer les Soyouz et Progress qui desservent actuellement la Station spatiale internationale (ISS). Le vaisseau peut emporter six membres d'équipage et une charge utile de 500 kg. Une seule personne suffit pour piloter ce vaisseau.

 

Le Salon aérospatial international MAKS-2013 se déroule du 27 août au 1er septembre sur l'aérodrome de l'Institut de recherche sur les vols Gromov à Joukovski, dans la région de Moscou.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:40
S-350E Vityaz launcher carries 12 missiles in vertical-launch pods Photo Bill Sweetman, Aviation Week

S-350E Vityaz launcher carries 12 missiles in vertical-launch pods Photo Bill Sweetman, Aviation Week

MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

 

La Russie est aujourd’hui capable de fabriquer des équipements électroniques pour les avions, les hélicoptères et les missiles: telle est la principale découverte du Salon aérospatial MAKS-2013. En termes de matière grise, ils commencent même à dépasser leurs concurrents étrangers, écrit mercredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

 

Le salon présente des appareils très divers allant des répliques de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 jusqu’aux tout nouveaux chasseurs de cinquième génération en passant par les bombardiers stratégiques et les transporteurs géants.

 

Les élégants avions en plastique de l'autrichien Diamond Aircraft ont également été présentés pour la première fois. Au dernier Salon du Bourget, le groupe russe des hautes technologies Rostec (ex-Rostekhnologuii) avait signé un contrat pour la production de ces appareils de diverses classes pour la Russie et en Russie.

 

Et voici que les Diamond représentent déjà l'emblème de l'usine d'aviation civile de l'Oural où ils seront construits.

 

Les avions militaires dévoilent également leurs charmes, comme le MiG-35 et le Sukhoï Su-35.

 

A proximité, un véritable scoop: le système sol-air de moyenne portée de nouvelle génération S-350E a été pour la première fois présenté publiquement. Tout le monde a entendu parler des fameux S-300, mais peu connaissent l'existence du S-350. Son système de lancement accueille 12 missiles et il est capable de détruire simultanément 16 cibles aérodynamiques et 12 missiles dans un rayon de 60 km et dans un intervalle d'altitude compris entre 10 mètres et 30 kilomètres. Cette arme a été conçue par la compagnie Almaz Anteï.

 

La compagnie "Armements missiles tactiques" a pour la première fois présenté son missile à longue portée capable d'atteindre une cible à 200 km même en cas de puissant brouillage électronique, qui est un projectile autonome après lancement. Ces missiles améliorent considérablement les capacités d'attaque du bombardier Sukhoï Su-34, des chasseurs  Su-35S et MiG-35, étant donné que les radars de ces appareils peuvent voir un ennemi à 400 km (pour les Su) et 150 km (pour les MiG).

 

Les radars, aussi sophistiqués qu'ils soient, sont efficaces uniquement s'ils sont dotés d'un "cerveau" informatique, qui a été présenté avec un effet visuel époustouflant au pavillon de la corporation Technologies radioélectroniques.

 

Les équipements électroniques et logiciels russes permettent aux avions de passer à une nouvelle ère. L'Iliouchine Il-114 présenté par la compagnie RADAR MMS en est un parfait exemple. Le cockpit de cet appareil est intégralement en verre et équipé du tout dernier système informatique de contrôle, utilisé comme laboratoire volant. A l'heure actuelle, à la demande de la Marine, on met au point sur l'appareil un système spécial de visée Kassatka pour les avions de patrouille. Ce système est capable de faire de la recherche de sous-marins, de la reconnaissance et de la surveillance d'une large superficie maritime, ainsi que de désigner un objectif pour éliminer toute cible en surface ou sous l'eau.

 

Selon le directeur exécutif de la compagnie Ivan Antsev, l'une des plus grandes entreprises industrielles italiennes est intéressée par le système Kassatka. De par ses performances, il fait partie des meilleurs au monde et a un fort potentiel en termes d'exportations. La coopération russo-italienne a donné naissance à un tout nouveau radar à balayage circulaire Kassatka-I – un élément-clé du système. Le radar russo-italien a largement augmenté les performances du système global. Il pourra être utilisé aussi bien à des fins militaires que civiles, y compris pour les besoins du ministère russe des Situations d'urgence pour la recherche et le sauvetage de victimes.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 20:20
Boeing shows off advanced Super Hornet demonstrator

Aug 28, 2013 by Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - Boeing has unveiled an F/A-18F Super Hornet demonstrator aircraft fitted with a number of enhancements designed to improve its stealth capability and range.

 

Shown at its factory in St Louis, Missouri, the modifications to the baseline aircraft include the addition of prototype conformal fuel tanks (CFT), an enclosed weapons pod and new radar cross-section treatments.

 

"It feels the same to the pilot," says Ricardo Traven, Boeing's chief test pilot for the type, describing the flight characteristics of the twin-engined strike fighter when equipped with the prototype 680kg (1,500lb) CFTs and 930kg weapons pod.

 

That was one of the goals of the effort, says Paul Summers, Boeing's F/A-18E/F and EA-18G programme director. The CFTs produce no drag at subsonic cruise speeds up to Mach 0.84, he says. In fact, at M0.6, the CFTs actually produce less drag than a clean aircraft.

 

Drag does rise at supersonic speeds, says Mike Gibbons, Boeing's vice-president for the F/A-18 and EA-18G, but only to a level comparable with that of a single 1,817litre (480USgal) centerline drop tank.

 

The prototype tanks fitted to the test aircraft, which Boeing is leasing from the US Navy, are aerodynamically representative, but are non-functional. The production version will weigh 395kg and carry 1,588kg (3,500lb) of fuel, Summers says, boosting range by 260nm (481km).

 

Like the conformal tanks, the prototype weapons pod is also an aerodynamically representative shape, but is non-functional. Boeing has performed windtunnel tests with the pod's doors open up to speeds of M1.6, it says.

 

An operational version of the weapons pod is expected to weigh roughly 408kg and hold 1,134kg of munitions. But despite its large payload, it will have roughly the same drag profile as a centerline drop tank, Summers says.

 

The modified Super Hornet boasts a 50% improvement in its low-observable signature. While not an all-aspect stealth aircraft, Gibbons says the enhancements will greatly improve the Super Hornet's already low frontal radar cross-section.

 

While it will not equate to a dedicated stealth fighter, it will be "good enough" for most of the navy's future missions in contested airspace, he says.

 

Summers says the prototype-equipped fighter has flown 15 flights, accumulating 25h. Nine additional flights are planned, which are anticipated to amass a further 14h.

 

Efforts are also under way to integrate an internal infrared search and track system on to the Super Hornet and to boost engine power on the jet's General Electric F414s by 20%.

 

The potential benefits of the Boeing-led efforts have not been lost on the navy. Earlier this year, Capt Frank Morley, the Naval Air Systems Command F/A-18 programme manager, told reporters that both his command and the Office of the Chief of Naval Operations are supporting the Boeing effort.

 

In fact, according to Boeing officials, the electronic warfare EA-18G might benefit more from the modifications than the regular Super Hornet.

 

Boeing estimates it could bring the modifications to market for a development cost of $1 billion by the end of the decade, if the service signs a contract relatively quickly.

 

Production aircraft would cost roughly 10% more than a current Block II Super Hornet.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
Airbus Military A400M flies in Turkish Air Force colours

28/8/2013 Airbus Military

 

The first production Airbus Military A400M new generation airlifter for the Turkish Air Force (TAF) has been painted and flown for the first time in its new markings. The aircraft is the first of ten ordered by Turkey and will be delivered in the coming weeks.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:55
Article SIAE PARIS LE BOURGET 2013 - by SITTA

28/08/2013 SITTA

 

La 50ème édition du salon international « SIAE » consacré à l’aéronautique et à l’espace, s’est déroulée à Paris , du 17 au 23 juin 2013, sur le site d’exposition du Bourget.

 

Su-35S l’invité de marque du salon du Bourget (Sukhoï). 

Cette année la 50ème édition du salon du Bourget a été marqué par le grand retour des constructeurs d’avion de combat  russes. Sukhoi, après une absence prolongée,  a présenté, pour la première fois à l’étranger, son chasseur multirôle Su-35S. Particulièrement remarqué lors des présentations en vol du pilote d’essai Sergey Bogdan, l’appareil a démontré sa grande manœuvrabilité. Ces manœuvres très spectaculaires sont rendues possibles grâce à la poussée vectorielle de ses moteurs 117SSaturn.

L’avion, présente de nombreuses avancées technologiques dont son radar Irbis E, qui a la particularité d’associer une antenne à balayage électronique avec un balayage mécanique. Ce système ingénieux permet d’étendre le domaine de détection du radar. Les équipements qui équipent le Su-35S sont largement repris sur le T-50, dernier né du constructeur Sukhoi. Le Su-35S devrait assurer la transition avec le chasseur russe de cinquième génération. Le seul client potentiel, connu à ce jour, est la Chine.

Su-35S au roulage 

 

Beechcraft présente son AT-6 

Beechcraft a profité du salon du Bourget pour présenter son avion de combat AT-6B au public. Bien qu’ayant perdu une commande de l’USAF au profit de l’Afghanistan, face à son rival le Super Tucano, qui pour l’anecdote était situé sur le stand voisin, Beechcraft semble revenir en force. En effet, une commande de 24 appareils serait sur le point d’aboutir avec un client qui reste secret à ce stade. L’appareil offrirait des capacités, pour un coût inférieur à celui du Super Tucano, qui semble plutôt intéressantes. On peut citer une avionique moderne grâce à un cockpit CMC 4000 d’Esterline, un calculateur de combat similaire à celui de l’A-10 Thunderbolt II, un ensemble électro-optique MX-15DI et un armement guidé de dernière génération. A cela, il faut ajouter une cellule fiable, l’AT-6 est basé sur l’appareil d’entrainement T-6C dont la fiabilité n’est plus à prouver. Il est propulsé par un moteur Pratt et Wittney PT6A-68D.

   

 Le prochain défi, annoncé par Russ Bartlett président de Beechraft Défense, sera de remporter le contrat sur le futur avion d’entrainement  de l’USAF : le T-X.

 

  

Russ Bartlett, président de Beechcraft, devant l’AT-6   

 

L’An-70, le retour (Antonov). 

Après un développement mouvementé et un crash en 2001, retour en force de l’An-70.Ventant les capacités de décollage court de l’appareil, à savoir 600 m pour 20 tonnes de charge, l’utilisation de pistes sommaires et les possibilités de chargement de son imposante soute, le constructeur ukrainien  désirerait s’afficher comme le rival de l’A400M.

 Avion de transport An-70  

Outre un cockpit relooké doté d’écrans MFD en tête moyenne, de nombreux équipements ont été remplacés. Malgré ces améliorations, l’appareil affiche un standard inférieur çà celui de l’A400M. Avec 35 tonnes de charge utile, le maximum étant de 47 tonnes, l’appareil possèderait une distance franchissable de 5 100 km.Ce projet russo-ukrainien semble enfin se finalisé et l’évaluation prochaine par les pilotes russes devrait normalement déboucher sur les premières commandes. 

 

MC-27J Spartan, campagne d’essais réussie (Alenia Aermacchi).

Ce projet, Alenia Aermacchi, développé avec la société américaine ATK, consiste à offrir au C-27J une capacité de feu en l’équipant d’un canon GAU-23 monté, sur palette, en sabord. Présenté pour la première fois lors du salon Farnborough 2012, ce projet a évolué de la théorie vers la pratique. En effet, les campagnes d’essais au sol et en vol, ont permis de valider la phase une des essais. Des tirs ont été effectués avec succès. A ce stade, seule une caméra est installée sur l’affut  du canon pour assurer la visée.

 

 Gunship MC-27J Spartan  

La prochaine phase consiste en l’intégration d’un ou deux ensembles électro-optiques sur le fuselage du MC-27J Spartan. Ce projet d’intégration devrait certainement évoluer rapidement et  ATK semble disposer à proposer cette solution à d’autres constructeurs.

 

M-345, une solution d’entrainement low cost (Alenia Aermacchi).

Alenia Aermacchi présente sa nouvelle proposition en matière d’avion d’entrainement avancé : le M-345,déclinaison de l’avion M-311.

 Avion d’entraînement M-345 

Selon le constructeur, il existe un marché potentiel pour un appareil d’entrainement à réaction « low cost ». En effet, de plus en plus de forces aériennes choisissent, pour assurer la formation des pilotes, des avions équipés de turbopropulseur, PC-21 ou T-6Cen sont des exemples. L’argument principal d’Alenia Aermacchi concerne le turbopropulseur qui  n’offre pas les mêmes capacités, ni les mêmes sensations de vol. Il faut alors augmenter le nombre d’heures sur appareil de combat, le coût engendré serait alors supérieur à la solution du M-345. La principale évolution reste le cockpit, basé sur une solution CMC 4000 d’Esterline. Le projet est soutenu par l’armée de l’air italienne, et le M-345devrait entrer en service en 2017. Le marché potentiel serait d’environ 200 appareils.

 

La nouvelle version « Guardian » du DA‑42MPP (Diamond Aircraft).

La société autrichienne Diamond Aircraft a encore innové cette année avec, et parmi les nouveautés présentée sur son stand du salon du Bourget 2013, la présentation de la version dénommée « Guardian » de son célèbre bimoteur DA‑42MPP (MultiPurpose Platform).

 Avion multi-missions DA-42MPP Guardian 

Surnommé par son constructeur en tant que véritable « couteau suisse », cette nouvelle version d’appareil léger de surveillance et multi-missions est basée sur le fameux bimoteur diesel  tout en composite DA-42NG.

D’une envergure de 13,4 m, l’avion quatre places est propulsé par deux moteurs turbo diesel Austro Engines AE-300 de 2 litres de cylindrée pour 170 hp chacun et équipés d’hélices tripales MT-Propeller. Certifié pour voler jusqu’au niveau FL 180, cet appareil est capable d’embarquer de nombreux équipements de surveillance dans ses nacelles nasales et ventrales, ainsi que dans la cabine passagers.

Outre la présence des capteurs rajoutés à l’avion, la version DA-42MPPse distingue par une verrière bombée permettant au pilote le port d’un casque militaire ainsi que la présence de wingletsinversés sur le plan horizontal de l’empennage en T.

Dans cette nouvelle version Guardian, la charge offerte de l’avion d’environ 1,9 tonne au décollage a été augmentée de 95 kg, ce au profit de l’emport en  charges utiles. Les signatures sonores et visibles de l’appareil d’origine ont encore été diminuées par l’installation d’une nouvelle ligne d’échappements moteurs ainsi que l’application d’une peinture gris clair mât. Cette dernière permet d’amoindrir en particulier les reflets du soleil sur la cellule de l’aéronef pouvant être perçus d’un observateur au sol lors du vol en hippodrome réalisé pour des missions de surveillance dans sa zone de travail.

Les équipements installés sur l’avion de présentation consistent en une boule optronique gyrostabilisée nasale (caméras TV et IR), d’un radar SARi-Master de Thales, en position ventrale ainsi qu’un système de liaison de données d’une portée de 180 km pour la retransmission au sol des informations issues des capteurs.

 

Le Ka-52 Alligator (Kamov)

Une des principales nouveautés de ce salon 100ème salon aéronautique du Bourget 2013, était le retour d’appareils militaires russes en présentation statique et en démonstration aérienne.

Dernièrement rentré en service dans les forces armées russes, le Ka-52 Alligator se présente comme un hélicoptère de dernière génération, alliant modernisme et rusticité. Son unité de puissance auxiliaire lui confère une grande souplesse d’utilisation, aussi bien sur des terrains dotés d’infrastructures qu’en terrain isolé. Ses deux rotors principaux contrarotatifs apportent une grande maniabilité et optimisent le rendement des deux nouvelles turbines VK-2500 développées par Klimov. Il peut emporter 2 500 kg d’armement ou de carburant sur l’un de ces six points d’emport sous-voilures.

L’armement principal du Ka-52 Alligator se compose :

-d’un canon 2A42 de 30 mm latéral droit à faible débattement vertical ;

-de missiles air-sol 9M120 Ataka-V ou 9K121 Vikr ;

-de nacelles roquettes B8V20-A chargées de 20 roquettes S-8 ;

-ou encore de missiles air-air Igla.

-Le radar multifonction Arbalet de Phazotron, positionné sous l’avant hémisphérique de l’appareil, permet :

-la recherche, la détection, l’identification et l’acquisition de toute menace aérienne et terrestre ;

-la détection et l’examen de tout phénomène météorologique ;

-le positionnement terrestre de l’appareil et le suivi de terrain.

 

 Hélicoptère Ka-52 Alligator  

L’autoprotection du Ka-52 Alligator se compose de la suite President-S de NII Ekran. Destiné principalement aux hélicoptères, ce système permet la détection la détection de l'illumination de l'appareil par un système de pointage ou de visée laser et alerte l'équipage de la proximité d'une menace missile. Le dispositif de contremesures est constitué de séquenceurs de leurres électromagnétiques et infrarouges intégrés dans les nacelles positionnées en bout de voilures latérales et de deux brouilleurs infrarouges multidirectionnels ventraux.

En plus de tous ces systèmes précités, il dispose également :

- d’un dispositif optronique GEOS-451 de Urals Optical and Mechanical Plantimplanté sous l’avant de la cabine offrant une capacité d’observation, de désignation, de guidage et de tir dans le visible et dans l’infrarouge ainsi qu’une télémétrie et un désignateur laser ;

- d’un Viseur « Tête haute » pilote ILS-28 Head-Up displays de ELARA.

Il convient toutefois de signaler que cet appareil pourra également intégrer d’autres systèmes de missions ou d’armement occidentaux.

 

Le Model 407GT (Bell Helicopter - Textron)

Le Model 407GT est un hélicoptère militaire dérivé de l’appareil civil 407GX de Bell Helicopter Textron. Comme son homologue, il dispose d’un poste de pilotage de dernière génération à écrans multifonctions 1000HTM Flight Deck de Garmin. Appareil léger, d'une masse totale en mission de combat avoisinant les 2 200 kg, il est équipé d’une turbine Rolls-Royce 250-C47B de 674 shp au décollage. Doté d’un d'une capacité standard de carburant de 380 kilogrammes, il dispose d’une autonomie de 2,5 heures lui conférant un rayon d'action de 300 km en mission de combat. Principalement destiné à l'exportation, il reprend de nombreuses caractéristiques de la version civile Bell 407 afin d'en réduire les coûts d'acquisition.

 Hélicoptère Model 407GT 

La vocation principale de cet hélicoptère étant la reconnaissance offensive, il dispose d'un dispositif optronique MX-15D de L3 Wescam lui conférant une grande capacité opérationnelle et une large variété d'armements :

● Nacelles M260destinées aux roquettes de 2.75-inch/70 mm

● Mitrailleuses en sabord M134D type Galting (6 tubes de 7,62 mm)

● Rampes M310destinées aux missiles air-sol AGM-114 Hellfire

 

L’ AW159 (Agustawestland / Finmeccanica)

Le groupe italien présentait sur son stand extérieur l’hélicoptère AW159, version améliorée de l’hélicoptère de type Lynx Wildcat.

L’AW159 est équipé d’un moteur biturbine et d’un train d’atterrissage rétractable. Le nez de l’appareil est également équipé de capteurs et d’un radar de surveillance à 360 degrés.

 Hélicoptère AW159 

 Cet hélicoptère a la particularité de pouvoir exécuter différents types de missions aussi bien pour l’armée de terre que pour la marine (missions de surveillance et de reconnaissance, de lutte anti-sous-marine, missions SAR, etc.). Grâce à son stabilisateur horizontal, il peut facilement apponter sur de petits bâtiments de la marine. Son poste de pilotage, entièrement numérisé, est équipé de quatre grands écrans multifonctions. En fonction des missions qui lui sont dévolues, il peut embarquer des missiles  antinavires, des torpilles, des roquettes, une mitrailleuse et également un sonar trempé pour les missions de lutte anti-sous-marine. Sa large cabine peut accueillir jusqu’à six soldats. Cet hélicoptère a déjà effectué ses essais en vol et devrait prochainement équiper l’armée de terre ainsi que la marine britannique.

 

Le projet de drone P.1HH dévoilé (Piaggio-Selex)

L’Italien Piaggio Aero Industries a dévoilé le second jour du Salon du Bourget son projet de drone dénommé P.1HH « Hammerhead ». Pour ce faire, le constructeur aéronautique a utilisé comme plateforme son célèbre avion de transport biturbopropulseurs Piaggio P‑180 Avanti‑II pour concevoir ce nouveau drone de type MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance).

  Maquette échelle 1 du drone Piaggio P.1HH 

Pour ce faire, Piaggio s’est allié à son collègue italien Selex Es, acteur bien connu dans le domaine des drones en Europe, pour proposer une réponse rapide au besoin actuel en matière de drones MALE. 

Conçu pour voler 16 heures en mission ISR de surveillance et de reconnaissance, le drone serait capable de se rendre dans sa zone de travail à plus de 700 km/h. Avec ses 4 tonnes de masse maximale au décollage et ses 14 m de long, ce devrait être le plus imposant drone Européen actuellement en cours de développement. Il pourra atteindre une altitude de 45.000 pieds (13.700 mètres) et offrira une autonomie de 16 heures de vol.L'engin, dont le fuselage et l’envergure de l’aile ont été retouchées, a été réalisé en 12 mois ; les délais de conception ayant été réduits du fait de la « dronisation » de l’aéronef de base P‑180 Avanti‑II qui est déjà largement éprouvé. Par ailleurs, les sous-ensembles et systèmes propres à la partie drone seraient déjà prêts selon Selex puisque issus de systèmes déjà opérationnels (drone Falco notamment). Tout ceci devrait permettre la réalisation du premier vol du prototype à la fin 2013.

 

Le prototype de drone convertible électrique Projet zero (AgustaWestLand)

On pourrait le croire tout droit sorti du film « Avatar », et pourtant le projet de drone convertible de la société italo-britannique est bien réel.

Plus connue pour la fabrication d’hélicoptères, la société AgustaWestlanda présenté pour la première fois en salon son prototype de drone convertible dénommé « Project Zero ».

 Prototype de drone Project Zero 

Conçu et fabriqué en à peine six mois, ce drone possède donc la particularité d’être équipé de deux rotors basculants à 90° intégrés à la voilure. Equipé d’une motorisation entièrement électrique, ses rotors basculent pour passer de la sustentation (phases de décollage, vol stationnaire et atterrissage) à la propulsion (vol classique en croisière). L’engin a déjà commencé ses premiers essais en vol, le premier décollage en mode « captif » (relié au sol par des câbles pour éviter son basculement en cas de problème) ayant été réalisé en juin 2011. Et si le principe des rotors basculants, c'est-à-dire du convertible (ou tilt rotor), n’est pas nouveau, à l’image de l’appareil de transport américain V-22 Osprey, c’est néanmoins la première fois qu’un constructeur s’attaque à la réalisation d’un drone de cette taille, de plus tout électrique.Bien qu’inconnues pour l’instant, gageons que les performances de ce nouveau type de drone seront en rapport à l’aspect futuriste de la cellule.

 

La bombe guidée Spice 250 (Rafael)

A l’occasion du salon aéronautique du Bourget, la société  Rafael présentait la nouvelle version de sa gamme de bombe guidée baptisée « Spice 250 » : Plus légère que les deux versions précédentes, les Spice 1000 et 2000, la Spice250 dispose d’un nouveau système de guidage (GPS, vidéo et laser) et d’une datalink avec l’aéronef lui permettant désormais de frapper non seulement des objectifs statiques, mais également dynamiques.

Maquette de Spice 250 

La Spice 250 a également été conçue afin de diminuer les dommages collatéraux, en particulier dans le cadre des engagements en zone urbaine. Créditée d’une portée maximale de 100 kilomètres, la Spice 250dispose ainsi d’une marge d’erreur maximale de 3 mètres. Compte tenu de ses dimensions et de son poids réduits par rapport aux Spice 1000/2000, jusqu’à 16 munitions peuvent être embarquées par un F-16 (28 sur un F-15), augmentant ainsi considérablement la capacité de frappe air-sol de ces appareils. Facile et rapide à mettre en œuvre, polyvalente, disposant d’un système de guidage performant, la nouvelle version de la gamme Spicedevrait être opérationnelle dans les deux ans.

 

Le pod FN RMP (FN Herstal)

 Sur le stand FN Herstal était présenté le pod FN RMP. Il contient une mitrailleuse de calibre .50 (12.7 mm) avec 250 coups et 3 roquettes de 70 mm (ex: Mk-40et Mk-66) dans une rampe sous la partie mitrailleuse. Une extension est proposée afin de pouvoir y placer des roquettes plus longues, car munies d'un système de guidage.

 Pod FN RMP 

Son faible poids, 160 kg (mitrailleuse, munitions et roquettes comprises) permet d'en équiper   tout appareil, avion ou hélicoptère, doté du système de fixation standard Otan de 14''. Il peut supporter une vitesse maximale de mach 0.75.

 

Les boules SPEED-A et STAMP (CONTROP)

A l’occasion du salon du Bourget, Controp, société israélienne spécialisée dans le développement et la production de systèmes optroniques, présentait plusieurs nouveautés.

Parmi celles-ci, la charge utile SPEED-Adestinée aux aérostats et ballons était disponible (pour la première fois sur un salon) en démonstration dynamique. Cette charge utile développée spécifiquement pour une intégration sur des ballons/aérostats tactiques, bénéficie d’une gyro-stabilisation sur les trois axes. En effet, en plus des axes traditionnels de tangage et de lacet, les mouvements du mobile autour de l’axe de roulis sont également compensés. La caméra thermique, dotée d’un zoom optique continu performant, autorise une vision permanente de la cible quels que soient les mouvements de zoom en éloignement et en grossissement. Cette optique permet également une optimisation de la qualité d’image en conditions de basse visibilité. De plus, un télémètre laser peut-être ajouté en option, à la charge utile. Disposant du label "Field proven", la SPEED-A est utilisée par Israël et équipe aussi les aérostats de surveillance de type Skystar 300 de l’armée canadienne.

 Stand Controp  

Controp présentait également sa nouvelle gamme de charges utiles miniatures STAMP (Stabilized Miniature Payloads) destinées aux UAV de petites tailles. La famille STAMP est composée de systèmes modulaires comprenant des supports de base et différents senseurs offrant un vaste choix de configurations. Les senseurs sont soit de type caméra CCD couleur dotée d’un  zoom optique, soit de type caméra thermique, non refroidie avec ou sans zoom optique. Ces charges utiles gyro-stabilisées, sur deux axes, et miniaturisées représentent des solutions combinant coût réduit et faible poids pour une utilisation opérationnelle nécessitant de courte portée de détection (de l’ordre de 1 000 mètres).

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:50
EADS veut produire des équipements militaires en Russie

27/08/2013 BFM

 

Le groupe européen a signé un accord avec la société publique russe Rostec, mardi 27 août. Cassidian, la filiale d'EADS spécialisée dans la défense, pourrait ainsi "coopérer" avec la Russie.

 

EADS renforce ses liens avec la Russie. Le groupe européen d'aéronautique et de défense envisage d'y produire des équipements militaires en partenariat avec la société publique russe Rostec, a annoncé cette dernière mardi 27 août.

 

Les deux groupes ont signé mardi, lors du salon aéronautique MAKS à Joukovski, dans la banlieue de Moscou, un "accord cadre" renforçant leur coopération, notamment dans la défense ou les biocarburants pour l'aviation.

 

Le document "ouvre la possibilité d'une coopération" entre Cassidian, filiale d'EADS spécialisée dans la sécurité et la défense, et Rostec, a expliqué le groupe public russe dans un communiqué.

 

Cassidian pourrait acheter des détecteurs à Rostec

 

Le groupe européen va "étudier les perspectives d'assemblage" d'avions à hélice propulsive avec son partenaire russe et prévoit "d'organiser la production" commune de détecteurs de missiles et rayons laser, est-il précisé. Cassidian envisage également d'acheter des détecteurs à Rostec.

 

Dans l'aviation civile, Rostec indique qu'EADS et sa filiale RT-Biotekhprom veulent collaborer dans la mise au point de biocarburants.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:50
Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircraft Photo Stefan Kalm - saabgroup.com

Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircraft Photo Stefan Kalm - saabgroup.com

Aug 27, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Earlier today, the security committee of the National Council (Nationalrat) in the Swiss Parliament debated and voted “yes” to the procurement of Gripen E.

 

The committee reached a majority “yes” vote – 14 in favour and 9 against - and it is anticipated that the procurement will progress to the plenum of the Nationalrat for votation in the September session.

 

“We are naturally very pleased by the decision of the security committee of the Nationalrat. This is a very positive endorsement of the Gripen programme.

 

Whilst we continue to respect and follow the political process, we also continue to assemble the pre-production Gripen E. Also, our Swiss industrial participation programme aiming at creating business between the suppliers to Saab and Swiss companies is progressing. It has today seen 456 contracts signed between our suppliers and 117 Swiss companies valued at 315 MCHF,” says Lennart Sindahl, Senior Executive Vice President and Head of Saab’s Aeronautics business area.

 

Saab serves the global market with world-leading products, services and solutions ranging from military defence to civil security. Saab has operations and employees on all continents and constantly develops, adopts and improves new technology to meet customers’ changing needs.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:40
photo Rostec

photo Rostec

JOUKOVSKI (région de Moscou), 27 août - RIA Novosti

 

Trois chasseurs russes de 5e génération T-50 (PAK FA) ont effectué mardi leur premier vol en groupe lors du salon aérospatial international MAKS-2013, qui se déroule du 27 août au 1er septembre à Joukovski, dans la région de Moscou.

 

Un seul chasseur T-50 avait participé à l'édition précédente du salon MAKS en 2011.

 

Le spectacle aérien prévu dans le cadre de la 1ère journée du MAKS-2013 comprend également des vols de chasseurs MiG-35, MiG-29OVT, d'un avion de combat et d'entraînement Iak-130, et de chasseurs Sukhoi Su-30SM et Su-35S.

 

Les groupes de voltige aérienne russes Russkie Vitiazi (Preux russes) et Striji (Martinets) clôtureront le programme des vols de mardi.

 

Le chasseur de 5e génération T-50 a été conçu pour remplacer les MIG-29 et les Su-27 en service dans l'armée russe. Les livraisons de T-50 à l'armée commenceront en 2016.

 

Le T-50 est doté d'un radar unique à balayage électronique actif et possède une faible signature radar et thermique, une vitesse de croisière supersonique et un niveau élevé d'intégration des systèmes de commande. Le T-50 conjugue les caractéristiques d'un avion de frappe et d'un chasseur classique. Le premier décollage du chasseur T-50 remonte au 29 janvier 2010. L'avion a été présenté pour la première fois au public le 17 août 2011, lors du Salon aérospatial MAKS-2011 à Joukovski, dans la région de Moscou.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:35
India's third C-17 Globemaster III aircraft departing Boeing's Long Beach facility in US. Photo Boeing.

India's third C-17 Globemaster III aircraft departing Boeing's Long Beach facility in US. Photo Boeing.

27 August 2013 airforce-technology.com

 

Boeing has handed over the third C-17 Globemaster III heavy-lift transport aircraft to the Indian Air Force (IAF), expanding the IAF's tactical airlifter fleet.

 

The shipment of the aircraft from Boeing's manufacturing facility in Long Beach, California, on 20 August, comes in less than one month of delivery of the second aircraft.

 

Around ten C-17 aircraft were ordered by IAF from Boeing through a $4.1bn deal for replacement of its ageing Russian IL-76 airlifter fleet, in June 2011.

 

Delivered in June, the first aircraft was immediately deployed in support of IAF operations.

 

The C-17 aircraft are expected to be operated in support of military and humanitarian airlift operations during emergencies from Hindon Air Force Base in New Delhi, India.

 

Powered by four Pratt & Whitney F117-PW-100 turbofan engines, the C-17 Globemaster is a military tactical transport aircraft designed to conduct rapid strategic airlift of troops and supply palleted cargo to main operating bases or forward-operating bases in extreme climates worldwide.

 

Capable of transporting large payloads across vast ranges and landing on short, sharp runways, the aircraft is also capable of performing tactical airlift, medical evacuation and airdrop missions.

 

Besides IAF, the aircraft is also operated by air forces in the US, Australia, UAE, Canada and Qatar, UAE, the UK and the 12-member Strategic Airlift Capability initiative of Nato and Partnership for Peace nations.

 

Boeing is scheduled to deliver an additional two aircraft to IAF this year, followed by the remaining five in 2014.

 

The company is also supporting the IAF C-17 fleet through the Globemaster III integrated sustainment program (GISP) performance-based logistics contract, which ensures mission readiness by enabling access to an extensive support network for global parts availability and economies of scale.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:20
An F135 engine for the F-35 joint strike fighter is fired up in a test. (Pratt & Whitney)

An F135 engine for the F-35 joint strike fighter is fired up in a test. (Pratt & Whitney)

Aug. 27, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The Pentagon has reached an agreement in principle with Pratt & Whitney on the sixth batch of jet engines for the F-35 joint strike fighter, and the company hopes to submit a proposal for its next batch within 30 days.

 

The contract will cover the production of 36 F135 engines, along with two spares. Official cost details are still being worked out, but it will likely be similar to the $1 billion agreement for the fifth low-rate initial production (LRIP-5) lot reached in May.

 

“In general, the unit prices for the 32 common configuration engines, which are used to power both the conventional takeoff and landing (CTOL) aircraft and the aircraft-carrier variant (CV) aircraft, [were] reduced in LRIP 6 by roughly 2.5 percent compared to the previous LRIP 5 contract for 35 engines,” wrote officials from the Pentagon’s F-35 Joint Program Office (JPO) in a statement. “The unit prices for the 6 short takeoff and vertical landing (STOVL) aircraft engines [were] reduced in LRIP 6 by roughly 9.6 percent compared to the previous LRIP 5 contract for 3 STOVL engines.”

 

“This agreement represents a fair deal for Government and Pratt & Whitney,” US Air Force Lt. Gen. Chris Bogdan, the F-35 program executive officer, said in an official statement. “Driving down cost is critical to the success of this program and we are working together – in each successive contract – to lower costs for the propulsion system.”

 

The agreement closes negotiations on low-rate initial production (LRIP) lot six of engines.

 

Lockheed Martin, the F-35’s prime contractor, announced an agreement July 30 for the production of lots six and seven of the single-engine stealth warplane, although a Lockheed spokeswoman confirmed the agreement has yet to be finalized. The two buys cover the production of 71 new jets, including the first models built for Italy, Australia and Norway.

 

LRIP-6 procures 18 F-35A conventional takeoff models for the US Air Force, six F-35B jump-jet variants for the US Marine Corps and seven F-35C carrier models for the US Navy, as well as three F-35As for Italy and two F-35As for Australia. Deliveries of this block would begin in mid-2014.

 

With the LRIP-6 engine agreement in place, Pratt is hoping to build on the momentum to complete a joint package of LRIP-7 and LRIP-8 engines early next year.

 

“We’re focused on getting a proposal delivered to the JPO here in the next 30 days, certainly by the end of September, and hopefully we’ll have an agreement in the first quarter of 2014,” Chris Flynn, Pratt’s vice president of F135 engine program, said. He added that after LRIP-8, he hopes to reach an agreement on engine sales annually.

 

According to Flynn, costs have dropped 16 percent since LRIP-3 was agreed to, and 40 percent overall since the first production engine.

 

“When we’re able to deliver those types of results, I believe it helps the negotiations go a lot quicker,” he said.

 

The improved relationship between Pratt and the F-35 Joint Program Office — rocky throughout the early part of the year — has helped the deal move along.

 

In January, the Marine Corps’ F-35B variant was grounded following an engine problem during a test flight. The source of that problem was later identified as an improperly crimped line in the fueldraulic system. Nine days after the jump-jet variants were cleared to resume flights, the entire JSF fleet was grounded when a crack was discovered in one of the blades in the Pratt-designed engine.

 

The following week, Bogdan heavily criticized Pratt and Lockheed for “trying to squeeze every nickel” out of the F-35 program.

 

“We continue to improve the relationship from where I sit today,” Flynn said. “We have regular meetings with General Bogdan. He’s a demanding customer, but our intent is to deliver on our commitment. I think based on the improvements in our negotiations, the relationship continues to improve.”

 

Deliveries of LRIP-6 engines are set to begin in the fourth quarter of this year. Overall, Pratt has delivered 107 production engines.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 17:50
L’achat de Gripen approuvé par la commission de la politique de sécurité du Parlement suisse

27.08.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

La commission de la politique de sécurité du Parlement suisse a approuvé cet après-midi l’achat des Gripen pour le compte de l’armée de l’air helvète, à 14 voix contre 9, avec 2 abstentions. La décision de se doter des 22 chasseurs de Saab est assortie d’un accord pour le versement d’un acompte d’un milliard de francs suisses (environ 800 millions d’euros), soit près d’un tiers du prix total du futur contrat, estimé à 3,1 milliards de francs suisses (2,6 milliards d’euros).

 

Fait étonnant, la commission semble être revenue sur une décision prise en avril dernier, alors qu’elle avait suspendu ses travaux, arguant d’un manque d’informations et de garanties concernant cet achat : Elle avait alors préconisé de ne pas verser d’acompte de plus de 15% du montant total du contrat, et se retrouve donc aujourd’hui à entériner un versement de près de 40%. La nouvelle a d'ailleurs créé quelques tensions parmi les parlementaires suisses.

 

La décision finale, qui devait être prise en juin, a finalement été reportée à cet automne, le projet devant à présent passer au Parlement lors de la session de rentrée, le 11 septembre prochain. Le projet de soumettre l’achat des Gripen à un referendum est toujours d’actualité, laissant ainsi potentiellement la décision finale aux citoyens helvètes.

 

Le choix de la Suisse de s’équiper de 22 Gripen afin de remplacer sa flotte de F-5 Tiger remonte à novembre 2011. Depuis, le processus d’acquisition a connu maints retards, du fait de blocages au niveau politique. Lors de la dernière réunion de la commission de la politique de sécurité du Parlement en avril 2013, sa présidente Chantal Galladé avait exprimé ses inquiétudes en qualifiant l’achat de « trop risqué », en l’état actuel des choses.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:50
Premier A400M pour l'armée de l'air française (à gauche) à côté d'un appareil d'essais d'Airbus Military photo Pierre Bayle

Premier A400M pour l'armée de l'air française (à gauche) à côté d'un appareil d'essais d'Airbus Military photo Pierre Bayle

23/08/2013 europelectronics.vipress.net

 

Au cours des derniers mois, EADS a entrepris une revue de sa stratégie, qui s’est traduite par deux décisions importantes du conseil d’administration dévoilées fin juillet. D’une part, le groupe prévoit de regrouper Airbus Military, Astrium et Cassidian au sein d’une même division défense et espace. D'autre part le groupe va changer de nom et celui de ses divisions pour adopter la marque Airbus, mondialement reconnue …

 

Le groupe Airbus sera composé de trois divisions :

Airbus, chargée de toutes les activités avions commerciaux ;

Airbus Defence & Space, le pôle des activités spatiales et de défense du Groupe, y compris les avions de transport militaire ;

Airbus Helicopters, qui regroupera toutes les activités d'hélicoptères civils et militaires.

 

Le groupe a décidé de regrouper les divisions Espace et Défense, Airbus Military, Astrium et Cassidian en réponse à l’évolution du marché qui se caractérise par une stabilisation et, même une réduction des budgets défense et espace dans les pays occidentaux. Cette restructuration doit permettre d’optimiser l’accès au marché, de réduire les coûts et globalement d’améliorer la compétitivité du groupe. Airbus Defence & Space constituera une division d’environ 45 000 personnes et avec un chiffre d’affaires annuel d’environ 14 milliards d'euros, dont le siège social sera à Munich, en Allemagne. Airbus Defence & Space aura comme Président exécutif Bernhard Gerwert (60 ans) et sera organisé en quatre pôles : – Military Aircraft, dirigé par Domingo Ureña-Raso (55 ans), Space Systems, dirigé par François Auque (57 ans), Communication, Intelligence & Security Systems, dirigé par Evert Dudok (54 ans) et Equipment, dirigé par Thomas Müller (55 ans).

 

Airbus Helicopters, avec ses produits civils et militaires, reste identique.

 

La mise en œuvre de cette nouvelle structure devrait démarrer progressivement à partir du 1er janvier 2014 et se poursuivra durant le deuxième semestre 2014.

 

Au premier semestre, le groupe aéronautique a réalisé un chiffre d’affaires de 26,3 milliards d’euros, en progression de 6%, pour un bénéfice net en progression de 31%, à 759 millions d’euros.

 

En 2013, le nombre de commandes brutes d’avions commerciaux devrait être supérieur à 1 000 appareils. Les livraisons d’Airbus devraient continuer à progresser pour se situer entre 600 et 610 avions commerciaux.

 

En raison de la baisse des livraisons d’A380 et sur la base d’un taux de change de 1 € pour 1,35 $, le chiffre d’affaires devrait enregistrer une croissance modérée en 2013.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:40
La Russie, premier exportateur mondial de chasseurs polyvalents (étude)

MOSCOU, 27 août - RIA Novosti

 

La Russie est devenue le premier exportateur mondial de chasseurs polyvalents, rapporte mardi le Centre d'analyse du commerce mondial des armes.

 

"Dans la période comprise entre 2009 et 2016, le nombre de chasseurs polyvalents russes déjà livrés et en attente de livraison s'est chiffré à 384 appareils pour un montant total de près de 17,8 milliards de dollars", indique le Centre dans un communiqué.

 

En termes de revenus générés grâce au commerce de chasseurs, la Russie se place en deuxième position derrière les Etats-Unis qui ont conclu pour 31,1 mds USD de contrats prévoyant la livraison de 329 appareils entre 2009 et 2016. La Chine arrive troisième avec 187 chasseurs (3,7 mds USD).

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:40
Le chasseur de 5e génération T-50

Le chasseur de 5e génération T-50

MOSCOU, 26 août - RIA Novosti

 

Les constructeurs aériens russes ont entamé la conception d'un avion de chasse de sixième génération, a fait savoir à RIA Novosti l'ex-commandant en chef de l'Armée de l'air russe, le général Piotr Deïnekine.

"La conception de drones à long rayon d'action nécessite des études supplémentaires, d'autant que la sixième génération d'appareils de combat sera le plus probablement sans pilote. Nous travaillons activement sur ce sujet", a annoncé le général à la question de savoir pourquoi la Russie développait, avec un retard important sur les Etats-Unis, le chasseur de 5e génération T-50 et ne procédait pas à la conception de la sixième génération de chasseurs en omettant la cinquième.

Selon M.Deïnekine, il est incorrect de comparer la Russie aux pays de l'Otan capables d'acheter des appareils US de cinquième génération.

"Nous devons faire nous-mêmes ce travail important, et il est peu probable que nous soyons en mesure de sauter une génération", a indiqué le général.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:40
New Sukhoi-30SM jet fighter to be presented at MAKS air show

MOSCOW, August 19 (Itar-Tass

 

Aircraft corporation Irkut will present a new multi-purpose Sukhoi-30SM jet fighter at the MAKS air show to be held outside Moscow in late August.

 

The plane has already arrived at the site and will perform aerobatics during the show.

 

Su-30SM has been developed by the Sukhoi Design Bureau for the Russian Air Force and is an advanced version of the Su-30MK combat aircraft family. The Su-30MK series fighters are in service with the Algerian Air Force, Indian Air Force, Indonesian Air Force, People's Liberation Army Air Force, Royal Malaysian Air Force, Ugandan Air Force, Venezuelan Air Force and Vietnam People's Air Force.

 

The Su-30SM fighter is manufactured by Irkut. The first Su-30SM fighter made its maiden flight in September 2012.

 

The multi-purpose Su-30SM can be used in counter-air strikes, counter-land and counter-sea missions. It can conduct electronic counter-countermeasures and early warning tasks. The aircraft also acts as a command-and-control platform within a fleet of combat aircraft performing joint missions.

 

The Russian Defense Ministry and Irkut, a subsidiary of the United Aircraft Corporation, have signed a supply contract for 30 Su-30SM fighter aircraft. “Under the contract, Irkut Corporation will build 30 planes of this type for Russia’s Ministry of Defense by 2015,” a Defense Ministry spokesman said.

 

Irkut delivered the first two Su-30SM fighters to the Russian Air Force in November 2012. The first batch of aircraft is expected to be delivered by 2015.

 

The Su-30SM is capable of carrying an advanced weapons payload weighing up to eight tonnes. The aircraft can be armed with a machine gun, bombs, air-to-air missiles, and supersonic anti-ship and land attack missiles.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 15:40
Le Rafale, lors du précédent salon aéronautique MAKS en 2012

Le Rafale, lors du précédent salon aéronautique MAKS en 2012

MOSCOU, 26 août - RIA Novosti

 

Le 11e Salon aérospatial international MAKS 2013 se déroulera du 27 août au 1er septembre à Joukovski, dans la région de Moscou.

Les exhibitions de trois chasseurs russes de 5e génération PAK FA (T-50) et de chasseurs Sukhoi Su-35S, qui réaliseront des exercices de voltige aérienne, constitueront un des éléments les plus impressionnants du programme des vols au salon MAKS 2013. 

 

Premières du Salon MAKS 2013

Le groupe russe Irkout  dévoilera le chasseur à haute manœuvrabilité Sukhoi Su-30SM. Irkout produit actuellement 60 avions Su-30SM pour l'armée russe. 

Le Consortium aéronautique unifié (OAK), maison mère des avionneurs Sukhoi, MiG et Iliouchine, compte présenter son nouvel avion de transport Iliouchine Il-76MD-90A (Il-476). OAK exposera, sur le statique, la version VIP du moyen-courrier Sukhoi SuperJet-100 (SSJ-100), ainsi que l'avion Tupolev Tu-214ON (ON est une abréviation de "Otkrytoïe Nebo" - "ciel ouvert" en russe) qui sera remis au ministère russe de la Défense pendant le salon. Un simulateur d'aide à la navigation de l'avion MS-21 sera exposé au stand d'OAK.

L'hélicoptère modernisé Mi-171A2 sera présenté pour la première fois au Salon MAKS-2013. La fin des travaux de conception et d'homologation de cet appareil est prévue pour la fin de 2014. Sa production en série commencera en 2015.

Le consortium Almaz-Anteï, constructeur russe des systèmes de défense antiaérienne, dévoilera plusieurs nouveaux projets dont le missile sol-air à moyenne portée S-350E. Selon les concepteurs, ce missile est censé remplacer les missiles sol-air S-300 actuellement en dotation dans l'armée russe.

La police russe utilisera deux dirigeables pour garantir la sécurité du Salon MAKS 2013. Un dirigeable contrôlera la situation dans le secteur des manifestations publiques et l'autre aidera la police de la route à gérer le trafic automobile. 

 

Exposition

Le Salon MAKS 2013 réunira plus d'un millier de participants dont 277 sociétés de 43 pays étrangers.

Le holding russe de hautes technologies Rostec, dont font partie la plupart des entreprises aérospatiales russes, est le partenaire général du Salon aérospatial. Cette année, Rostec présentera les innovations de 10 sociétés - hélicoptères, moteurs pour avions et missiles, équipements électroniques de bord, etc.

La présentation d'un groupe membre de Rostec, "Hélicoptères de Russie", doit sûrement attirer l'attention du public. Le groupe exposera une quinzaine d'hélicoptères dont Ka-31, Ka-52 Alligator, Ka-226T, Mi-35M, Mi-38 et d'autres encore.

Un autre holding russe - Consortium unifié des motoristes (OAK) - présentera une trentaine de ses produits, entre autres le moteur PD-14 conçu pour les avions de ligne russes MS-21, le moteur 117C pour chasseurs Sukhoi Su-35 et le moteur SaM146 qui équipe les moyen-courriers SSJ-100. 

L'Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) promet de présenter une maquette d'un nouvel vaisseau spatial habité dont le premier vol est programmé pour 2018. Selon le directeur de Roskosmos Vladimir Popovkine, il s'agit d'une maquette grandeur nature.

Le consortium russe "Technologies radioélectroniques", producteur d'équipements de bord pour avions militaires et civils, présentera de nouveaux systèmes de pilotage et de navigation pour l'avion de ligne MS-21, ainsi que des équipements uniques conçus pour le chasseur de 5e génération PAK FA.

 

Contrats et accords

Pour le moment, aucun participant au salon MAKS n'a annoncé qu'il comptait signer un contrat pendant l'édition 2013. Toutefois, ses participants envisagent de finaliser plusieurs accords sur la livraison d'avions Irkout MS-21 et SSJ-100. La signature de nouveaux contrats ne pas à exclure aussi. En 2011, la Consortium aéronautique unifié (OAK) a signé des contrats pour 7,5 milliards de dollars pendant l'édition précédente de MAKS.

La société russe VEB-Leasing et le groupe Irkout peuvent transformer en contrat ferme l'accord sur la production de 30 avions MS-21 pour 2,5 milliards de dollars.

La société "Avions civils Sukhoi" et le groupe de leasing russe Ilyushin Finance Co (IFC) devraient aussi finaliser leur accord sur la livraison de 20 avions Sukhoi Superjet 100.

Le carnet des commandes d'OAK compte actuellement plus de 580 appareils pour plus de 1.000 milliards de roubles (22,7 milliards d'euros) dont un tiers sont des appareils civils. Les avions MS-21 et SSJ-100 sont les projets civils principaux d'OAK.

 

Programme des vols

Le programme des vols du salon MAKS-2013 sera inauguré par les groupes de voltige aérienne russes Russkie Vitiazi ("Preux russes", équipé de Sukhoi Su-27), et Striji ("Martinets", équipé de MiG-29). Les vols de démonstration de plus de 30 minutes auront lieu tous les jours, du 27 août au 1er septembre.

Le groupe de voltige aérienne russe Berkouty ("Aigles royaux") fera de la voltige en hélicoptères de frappe Mi-28N.

Le groupe d'acrobatie aérienne Sokoly Rossii ("Faucons de Russie") réalisera des vols d'exhibition en chasseurs de 4e génération Sukhoi Su-27.

Un chasseur russe de 5e génération T-50 et un chasseur polyvalent russe Sukhoi Su-35S réaliseront aussi des figures de voltige aérienne au salon MAKS-2013.

 

Participants étrangers

Les as de la voltige aérienne étrangers effectueront aussi des vols de démonstration au salon MAKS-2013. Les représentants de l'Armée de l'air chinoise piloteront des chasseurs Chengdu J-10 équipés de moteurs russes AL-31FN. Selon le journal russe Kommersant, la Russie a pris en charge les frais de participation de militaires chinois au salon MAKS-2013.

La France participe traditionnellement au salon MAKS. Les visiteurs pourront admirer les exhibitions d'avions de chasse Rafale développés et produits par l'avionneur français Dassault Aviation, ainsi que de L-39 Albatros de la patrouille acrobatique française Breitling Jet Team.

La patrouille aérienne civile lettone Baltic Bees, évoluant aussi sur L-39 Albatros, présentera également un spectacle aérien à Joukovski. 

 

Sécurité et ordre public 

Les organisateurs du salon comptent attirer près de 400.000 visiteurs par jour.

Plus de 3.000 policiers dont près de 400 policiers de la route veilleront au respect de l'ordre public pendant le salon aérospatial. La police utilisera des détecteurs de métaux et des scanners à rayons X. Les armes froides et à feu, les liquides inflammables, d'autres objets et matières dangereuses, ainsi que les boissons alcoolisées seront proscrits sur le territoire du salon aérospatial.

Seules les personnes munies de laissez-passer spéciaux pourront accéder au salon MAKS en voiture. Les autres conducteurs devront se servir d'un parking spécial de 15.000 places aménagé près de l'aéroport Bykovo.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:55
Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

27/08/2013 Armée de l'air

 

Cap à l’est pour le Rafale Solo Display! En cette fin août 2013, la Pologne et la Russie sont au programme de l’équipe de présentation Rafale de l’armée de l’air.

 

Les 24 et 25 août, le capitaine Benoît Planche, alias Tao, a effectué des démonstrations en vol à Radom (centre de la Pologne) dans le cadre du Radom International Airshow 2013, rendez-vous majeur réunissant des aéronefs originaires d’une vingtaine de nations. Quelques jours plus tard, l’équipe Rafale Solo Display était attendue sur l’aéroport Zhukovsky, dans les environs de Moscou, pour le salon international aérospatial russe, MAKS 2013. Au fil des ans, ce rendez-vous s’est affirmé comme une étape incontournable pour les aficionados d’aéronautique du monde entier.

 

Depuis le début de l’année 2013, l’équipe de présentation Rafale a déjà participé à une dizaine de meetings aériens en France et à l’étranger. Chaque démonstration constitue une occasion unique de démontrer l’étendue du potentiel en vol et la polyvalence du fleuron de l’aviation de chasse française. Après ces pérégrinations en Europe de l’Est, le Rafale est attendu du 13 au 15 septembre 2013 à Sanicole en Belgique.

 

Retrouvez l’actualité de l’équipe Rafale Solo Display sur ce site Internet

Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

Le Rafale, lors du précédent salon aéronautique MAKS en 2012

Le Rafale, lors du précédent salon aéronautique MAKS en 2012

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:50
PZL-Świdnik SW-4 Solo

PZL-Świdnik SW-4 Solo

August 26, 2013 defense-aerospace.com

(Source: PZL-Świdnik; issued Aug. 23, 2013)

 

“Our presence at the Radom Air Show proves the unmatched capabilities of PZL-Świdnik as the only Polish manufacturer with the full ability to design, develop and produce state-of-the-art rotorcraft. What we will display, particularly the AW149 and the SW-4 Solo, shows the outstanding present and future capabilities of the Polish Armed Forces.”, said Mieczysław Majewski, President of the Management Board, PZL-Świdnik SA.

 

The latest achievement of PZL-Świdnik and AgustaWestland engineering teams, the AW149 has been designed and developed in the last few years. It is a modern military helicopter that meets the most stringent operational requirements in terms of flexibility, performance, security and cost-effectiveness.

 

The AW149, the most modern design offered within the tender, features open architecture and high growth potential. Having intellectual property of the so-called source codes, PZL-Świdnik and AgustaWestland, are able to guarantee Poland the broadest capability to modify and customize the helicopter to meet the needs of the Polish Armed Forces in the future.

 

“We are confident the AW149 helicopter is the only solution able to meet the Polish Armed Forces’ needs and bring measurable benefits to the Polish industry. What we are offering to Poland is not only the product itself. We are committed to delivering complete solutions, including logistic and training packages, which ensure the product’s broadest availability and helicopter’s safe operation throughout the next 40 years,” said Nicola Bianco, Managing Director, PZL-Świdnik SA.

 

The SW-4 Solo RUAS/OPH, the result of a close collaboration between PZL-Świdnik and AgustaWestland, will also be among the show’s highlights. The Solo demonstrates the companies’ involvement in the development of the UAV sector, which shows significant growth potential and provides market opportunities.

 

“The SW-4 Solo RUAS/OPH is one of the most advanced aviation technology achievements in recent years, which confirms PZL-Świdnik’s commitment to innovation. Its ability to perform both manned and unmanned flights considerably expands the capabilities of modern rotorcrafts.”, stressed Tomasz Bilski, Engineering Director, PZL-Świdnik SA.

 

PZL-Świdnik’s static display will also include the company’s flagship products, the light single engine SW-4 helicopter able to perform a wide range of military and civil missions and the W-3PL Głuszec helicopter, remaining in service with the Polish Armed Forces, which has proven to be a highly effective and reliable machine capable of operating in the most demanding conditions.

 

PZL-Świdnik is the strategic sponsor of the Air Show-2013 in Radom.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:50
Grounded Aermacchi M-346 Returns to Flight

August 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Alenia Aermacchi; dated Aug. 22, web-posted Aug. 23, 2013)

 

VENEGONO, Italy --- The M-346 advanced jet trainer has resumed test flight operations after it was grounded by Alenia Aermacchi following an accident of the company-owned, pre-series aircraft on 11 May 2013.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:30
Royal Saudi Arabia Air force F-15SA  Boeing – source Asian Defence News

Royal Saudi Arabia Air force F-15SA Boeing – source Asian Defence News

August 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Defense Security Cooperation Agency; issued August 23, 2013)

 

Saudi Arabia - Sustainment and Support

 

WASHINGTON --- The Defense Security Cooperation Agency notified Congress Aug 22 of a possible Foreign Military Sale to Saudi Arabia of follow-on support and services for Royal Saudi Air Force (RSAF) aircraft and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $1.2 billion.

 

The Government of Saudi Arabia has requested a possible sale of follow-on support and services for Royal Saudi Air Force (RSAF) aircraft, engines and weapons, to include contractor technical services, logistics support, maintenance support, spares, equipment repair, expendables, support and test equipment, communication support, precision measuring equipment, personnel training and training equipment, technical support, exercises, deployments and other related elements of program support services, U.S. Government and contractor technical and logistics support services, and other related elements of logistical and program support. The estimated cost is $1.2 billion.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a friendly country which has been and continues to be an important force for political stability and economic progress in the Middle East. Saudi Arabia needs this follow on maintenance and logistical support to sustain the combat and operational readiness of its existing aircraft fleet.

 

The proposed sale of this support and services will not alter the basic military balance in the region.

 

There is no prime contractor involved in this proposed sale. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this sale will not require the assignment of any additional U.S. Government personnel or contractor representatives to Saudi Arabia.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:30
Rafale : et si le Qatar se décidait avant la fin de l’année

25/08/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Qatar souhaite s’équiper de 72 avions de combat. Il pourrait choisir d’ici à la fin de l’année un fournisseur entre Dassault Aviation, Lockheed Martin et le consortium Eurofighter pour un premier lot de 36 appareils. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rend ce lundi à Doha pour consolider les liens politiques entre la France et le Qatar.

 

Toute la filière aéronautique militaire française retient son souffle. Avec l'Inde, le Qatar est aujourd'hui le deuxième prospect le plus sérieux pour le Rafale, et ce bien avant les Emirats arabes unis (EAU). Ces derniers, même s'ils ont repris langue avec Dassault Aviation et ses partenaires, ne semblent pas réellement pressés de choisir entre le Rafale et le Typhoon du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et Finmeccanica). Au Qatar, il y a peu de temps encore, ce n'était pas non plus le cas. Mais Doha a semble-t-il décidé d'accélérer au début de l'été son processus d'acquisition pour remplacer ses douze Mirage 2000-5 -les seuls avions de combat dont il dispose à ce jour- et renforcer sa flotte. « L'opération Harmattan en Libye, menée aux côtés de la France, notamment des aviateurs français, a permis au Qatar de voir quel rôle cet émirat peut jouer au niveau international », explique-t-on au ministère de la Défense.

 

 Le Qatar veut 72 avions de combat

 

 « Le Qatar veut aller vite », confirme à La Tribune une source proche du dossier. De douze appareils, ils voudraient passer à 72, dont un premier lot de 36, selon des sources concordantes. Un client qui a les moyens de s'offrir ces avions de combat. Dans ce cadre, l'émirat a récemment envoyé un appel d'offre (Request for Proposal) à trois candidats : Dassault Aviation, Lockheed Martin (F-35) et le consortium Eurofighter. Selon un calendrier informel, le Qatar pourrait choisir un fournisseur pour un premier lot de 36 appareils d'ici à la fin de l'année, peut-être à l'automne, et entrer avec ce constructeur en négociations exclusives. Un contrat serait signé en 2014. Même si certains espèrent un contrat d'ici à la fin de l'année, plusieurs sources interrogées par La Tribune estiment que ce n'est pas possible de négocier aussi rapidement un tel contrat. D'autant que Doha veut suivre un processus d'acquisition normal.

 

La formation des pilotes, un point clé

 

A Paris, on croit fort à un succès du Rafale au Qatar. Notamment pour le premier lot de 36 appareils. Car dans un second temps, les Qataris pourraient choisir de s'offrir le F-35 de Lockheed Martin. L'un des éléments clés d'un éventuel succès tricolore portera sur la formation des pilotes, peu nombreux au Qatar. "Il faudra présenter un dossier solide sur la formation", explique-t-on à La Tribune. En juillet 2012, le Rafale avait impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) dans le ciel du Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18.

 

 Jean-Yves Le Drian A Doha

 

 Cette visite au Qatar est la troisième de Jean-Yves Le Drian depuis son entrée en fonction, en mai 2012. Début août, il avait indiqué que le Qatar, comme l'Inde et "d'autres pays", était intéressé par l'achat du Rafale. Fin juin, le président François Hollande avait évoqué lui-même le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha. Pour Jean-Yves Le Drian, pas question pour autant de harceler les responsables qataris avec le Rafale lors de sa visite au Qatar. Fidèle à sa stratégie qui lui a si bien réussi aux Emirats arabes unis avec la signature de deux contrats (satellites d'observation et radars), il souhaite avant tout construire un lien politique fort avec le Qatar. Il évoquera surtout avec le nouveau cheikh francophile Tamim ben Hamad Al Thani, qui a succédé à son père fin juin, les dossiers syriens et égyptiens. Ils parleront peut être foot avec le propriétaire du Paris-Saint-Germain (PSG), le ministre étant un fervent supporter des Merlus (FC Lorient). Plus sérieusement, il rencontrera également le nouveau ministre de la Défense qatari.

 

 A l'issue de sa visite au Qatar, il rendra visite à l'homme fort des Emirats arabes unis, le prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. « Une façon de maintenir les très bonnes relations entre les deux pays et d'envoyer un signal au cheikh : cette relation va au-delà des contrats signés », explique-t-on à Paris.

 

 Plus de 20 milliards d'euros de prospect au Qatar

 

 Au-delà de cette visite politique, la France joue gros au Qatar. Les industriels de l'armement tricolores sont en course pour plusieurs prospects d'une valeur de plus de 20 milliards d'euros. Paris croit également aux chances du véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter qui est arrivé également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Doha souhaite acquérir 480 véhicules pour les forces terrestres ainsi que 200 exemplaires pour la garde spéciale de l'émir.

 

 Par ailleurs, Eurocopter espère vendre le NH90 dans sa version terrestre et navale. Le constructeur travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter.

 

 Le missilier MBDA dispose également au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier... Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:40
Safran au salon MAKS 2013

Paris, le 26 août 2013 safran-group.com

 

Implanté depuis plus de 20 ans en Russie, Safran sera présent à la 20ème édition du salon international de l’Aéronautique et de l’Espace russe (MAKS), qui se déroule à Moscou (Zhukovsky) du 27 août au 1er septembre.

 

Cette année, Safran présentera pour la première fois sur son stand ses solutions innovantes en matière de sécurité. Les visiteurs pourront ainsi observer des systèmes d’identification biométrique (Morpho-Face™-Investigate, reconnaissance faciale ; Morpho Tatoo, identification des tatouages…) et des détecteurs de traces d’explosifs et de narcotiques (Itemiser® DX, StreetLab® Mobile, Mobile Trace®…).

 

Safran exposera également ses produits phares dans le domaine de l’aéronautique, comme la maquette du moteur SaM146. Produit par PowerJet, joint-venture entre Snecma (Safran) et la société russe NPO Saturn, le SaM146 motorise l’avion de transport régional russe Sukhoi Superjet 100. Deux pièces entièrement fabriquées à l’usine VolgAero (joint venture entre Snecma et NPO Saturn) à Rybinsk en Russie, seront exposées sur le stand : le CFM56-7B booster spool et le TRF (Turbine Rear Frame) qui compose le SaM146. Cette pièce est l’un des éléments principaux qui assure le rattachement à l’avion.

 

Les visiteurs pourront également voir l’Arrius 2G1 de Turbomeca (Safran) adapté pour l’hélicoptère Ka-226T de Kamov (appareil bimoteur russe équipé d’un double rotor contrarotatif).

 

Pour la première fois également, l’e-APU de Microturbo (Safran) sera exposé au salon. Ce groupe auxiliaire de puissance offre une solution innovante aux exigences des nouvelles générations d’avions d’affaires et d’hélicoptères, en termes de besoins électriques, de fiabilité et de normes environnementales.

 

Sur le stand, les visiteurs pourront aussi voir des produits de défense comme la LINS 100RS, la centrale de navigation inertielle produite par ZAO « RS Alliance », une société commune entre Sagem (Safran) et les sociétés russes ZAO « ITT » (Inertial Technologies of Technokomplex) et OAO « Rosoboronexport ». Ce système de navigation à hautes performances fait appel à la dernière génération de gyrolaser.

 

Le stand Safran, d’une superficie de plus de 100 m², est situé en A2, hall F3, à côté du stand CFM International (joint venture 50/50 entre Snecma et GE).

 

Il est également possible de suivre l’actualité du Groupe via son compte Twitter - @SAFRAN

* * * * *

 

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines Aérospatial (propulsion, équipements), Défense et Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 62 500 personnes pour un chiffre d’affaires de 13,6 milliards d’euros en 2012. Composé de nombreuses sociétés, le groupe Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2012 des dépenses de 1,6 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

Pour plus d’informations, www.safran-group.com

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 11:20
The AT-6 light attack aircraft during its first production test flight at Beechcraft's facility in Kansas, US. Photo Beechcraft Corporation.

The AT-6 light attack aircraft during its first production test flight at Beechcraft's facility in Kansas, US. Photo Beechcraft Corporation.

23 August 2013 airforce-technology.com

 

Beechcraft has carried out the initial test flight of its first production AT-6 light attack aircraft at its facility in Wichita, Kansas, US.

 

Having already completed more than 1,600 flight hours, the aircraft is being offered to the US allies seeking light attack air support for demanding missions.

 

During flight test, the aircraft was loaded with a pair of 250L drop tanks, two inert GBU-58 laser-guided bombs, two LAU-131 seven-shot rocket launchers, as well as a L-3 Wescam Mx-15Di electro-optical infrared camera, Flight Global reports.

 

Beechcraft CEO Bill Boisture said the flight test demonstrates the collaborative effort of the entire Beechcraft team involved in the design, development and production of the AT-6 aircraft.

 

''We have seen a growing interest in the AT-6 from the defence establishment around the world and we are eager to provide proven reliability and a cost-effective solution to meet the light attack mission needs of our customers,'' Boisture said.

"The aircraft is being offered to the US allies seeking light attack air support for demanding missions."

 

Beechcraft Defense Company president Russ Bartlett said: ''This light attack aircraft is outfitted with state-of-the-art equipment and avionics that will provide partnering nations with a proven air platform and weapons systems that are already in use by air forces around the world.''

 

Powered by a single Pratt and Whitney PT6A-68D engine, the AT-6 is an armed variant of T-6B Texan II aircraft under development to support a variety of operations, including training, manned intelligence surveillance and reconnaissance, and light precision attack missions.

 

Equipped with CMC Esterline's mission modified Cockpit 4000 and Lockheed Martin-built A-10C-based mission system, the aircraft can also be used in the support of convoy escort, homeland defence, counter-narcotics, disaster area reconnaissance, search-and-rescue and firefighting operations.

 

The aircraft has successfully demonstrated high-end net-centric and light attack capabilities and full compatibility with US and Nato joint terminal attack controller (JTAC) systems during the Air National Gurad's (ANG) Operational Assessment and Joint Expeditionary Force Experiment in 2010.

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 07:40
Rossiya_Antonov_An-148-100B photo Dvurekov

Rossiya_Antonov_An-148-100B photo Dvurekov

August 22, 2013:  Strategy Page

 

The Russian Air Force has ordered 15 An-148 commercial transports. The An-148 is a twin jet commercial transport that normally carries up to 80 passengers or nine tons of cargo. Max range is 2,100 kilometers and the high-wing design means that the stretched An-178 cargo version can carry up to 15 tons and have a rear door for quickly loading and unloading. The An-148 is costing the air force about $39 million each and all will be delivered by 2017. The air force does have a need for An-148s, but the government has an even greater need in keeping the Russian commercial aircraft manufacturers in business. That’s the main reason behind this purchase.

 

Antonov introduced the An-148 as a competitor for the American Boeing 737. Although Antonov soon had orders for over 200 of the new aircraft, the first operators reported that the An-148 was more expensive to operate than a comparable 737 (in service since the 1960s with over 6,000 built). Sensing that competing with the 737 (which costs more than 50 percent more) on price alone might not work Antonov announced a military version of the An-148; the An-178. This would be a cargo aircraft, with a max payload of 15 tons. But that segment of the market is already being served by aircraft like the Western AN-295 and C-27J. The basic problem here is that once mighty Soviet civil aviation industry has been shriveling away since 1991, and has few viable opportunities to make a comeback.

 

The disintegration of the Soviet Union not only destroyed centuries of Russian empire building, but tore apart the Russian civil aviation industry. For decades Soviet commercial aircraft manufacturers had guaranteed customers for their second-rate (compared to Western models) aircraft. Russian and East European airlines had to buy the Russian models, and many poor countries that could not afford Western aircraft, accepted the Russian planes as better than nothing. After 1991, the Soviet Union was replaced by a much reduced Russia, and 14 new nations that had been part of the old empire. No one was forced to buy second-best aircraft anymore. The dissolution deal had whatever Soviet assets were in the new nation, belonging to it. Most of the civil aircraft manufacturing facilities were outside of Russia (in Ukraine and Uzbekistan). Of the three major aircraft manufacturing firms, Antonov was headquartered in Ukraine, Ilyushin in Uzbekistan and only Tupolev in Russia. Russia has managed to persuade (via cash and help with sales) Ilyushin to move a lot of manufacturing back to Russia. Tupolev is being merged with several military aircraft manufacturers, as part of the United Aircraft Corporation. Antonov may be forced to reconnect with Mother Russia as well, given their inability to design and manufacture aircraft that can compete with AirBus and Boeing (not to mention many smaller Western firms).

 

New Russian commercial aircraft designs keep coming up short compared to what the West is offering. It’s not just Boeing and AirBus, but also smaller manufacturers in Europe and the Americas. Even China is entering the commercial aircraft market and is poised to beat the Russian efforts as well. But the Russian government is still determined to pay the price of staying in the market. As long as the subsidies, in the form of cash and government purchases keep coming, the Russian firms will keep trying.

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 16:45
Togolese Air Force CN235 not delivered

22 August 2013 by defenceWeb

 

The Togolese Air Force appears not to have taken delivery of an ex-Botswana Defence Force CASA CN235M transport aircraft, as previously indicated.

 

In August last year it was reported that the CN235 was destined for Togo as it was seen in Togolese Air Force markings at Lanseria airport in July, after undergoing maintenance in Johannesburg. On July 11 it was cancelled from the US register upon transfer to Togo.

 

However, last week Air Forces Daily reported that the sale may have fallen through as the aircraft remained at Lanseria until at least January this year. Then, on August 5, it was registered in the United States as N124CL to Avcorp US Registrations LLC Trustee of Wilmington, Delaware.

 

The aircraft is one of two ex-Botswana Defence Force Air Wing CN235s that were retired after being replaced with new production CN235M-300s from December 2009. Botswana was the second African customer for the CN235 and received its two examples in 1987-88. The older aircraft were subsequently placed in storage at Lanseria.

 

The second example was registered with Fayard Enterprises of Wake Forest, North Carolina. This company primarily provides skydiving operations with aircraft and aircraft maintenance services. The aircraft was then sold through Skywest International LLC to Paramount Logistics Corporation under a contract announced on June 5, 2012. It was removed from the US register on May 25, 2012, as it was sold in South Africa.

 

Air Forces Daily reports that in January this year it was painted as TN-228 for the Congolese Air Force. It has presumably been delivered to Brazzaville.

 

Congo-Brazzaville has a very small air force geared towards providing transport, especially to the president and government ministers, according to Jane’s Sentinel Security Assessment. Janes adds that since 1997, the air force has “effectively ceased to exist as a viable and effective military organisation. Even before the civil war, most types had been withdrawn from service.”

 

The Congolese Air Force’s only combat capable aircraft are two ex-South African Air Force Mirage F1s acquired several years ago after being refurbished by the Paramount Group (the Air Force’s dozen MiG-21s are all grounded).

 

The Congolese Air Force has a motley collection of transport aircraft and helicopters. These include an An-12, five An-24s, one An-26, a Boeing 727, one Fokker F-28 and an N-2501 Noratlas, according to the IISS’s The Military Balance 2012.

 

Only a few helicopters are in flying condition, including a Mi-26, AS 365 Dauphin, SA 316 Alouette III and SA 318 Alouette II. Other aircraft in the Congo’s inventory include four L-39 Albatros jets. A number of Mi-8/17s may also be in service.

 

The CN235 is able to carry up to six tonnes of payload. Its two General Electric GE CT7-9C3 turboprop engines, each delivering 1 870 shp, give it a maximum cruise speed of 240 kt (450 km/h). CN235s have accumulated more than a million flight hours.

 

Cameroon became the most recent CN235 operator when it received a single example last month. Its CN235 was the 276th to be ordered from Airbus Military. A total of 43 operators around the world have ordered the aircraft in transport and surveillance versions, and it is currently in service with 28 countries.

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