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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 11:40
SU-35 photo RP Defense

SU-35 photo RP Defense

MOSCOU, 23 juillet- RIA Novosti

 

Le groupe Sukhoï arrive en tête de liste des constructeurs russes d'avions de combat et occupe la 43e place pour le volume des ventes dans le classement établi par le magazine américain Defense News.

 

"Le magazine militaire Defense News a publié une étude annuelle du marché mondial des armements pour 2012. La place la plus élevée parmi les constructeurs russes de matériel aéronautique de guerre revient de nouveau au groupe Sukhoï. Le groupe s'est placé à la 43e position du classement établi selon le volume des ventes", lit-on dans un communiqué de Sukhoï.

 

Le top 100 comprend deux autres constructeurs aéronautiques russes: le consortium Irkout (62e place) et le fabriquant de chasseurs MiG (93e place).

 

"Le magazine Defense News constate que dans son ensemble, le volume des  ventes réalisées en 2012 par les 100 plus grands producteurs d'armements ont chuté de 3%. Seule la Russie a enregistré une augmentation substantielle de ses exportations d'armes", souligne le communiqué.

 

Selon le document, "les succès notables des sociétés russes s'explique dans une large mesure par la hausse des exportations qui ont plus que doublé depuis 2005".

 

Le consortium américain Lockheed Martin arrive en  tête du top 100, suivi de Boeing et du groupe britannique BAE Systems.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 12:20
Photo Lockheed Martin

Photo Lockheed Martin

22/07/2013 lexpress.fr (Cercle Finance)

 

Saft a signé un contrat de 6,5 millions de dollars pour équiper de la batterie Li-ion l'avion de combat de 5ème génération : le F?35 Lightning II de Lockheed Martin. Le groupe a récemment signé un contrat avec General Electric Aviation, dans le cadre de la phase de production initiale à faible cadence (LRIP 6) du F-35.

 

Les trois variantes distinctes du F-35 remplaceront les avions de chasse A-10 et F-16 de l'U.S. Air Force, le F/A-18 de l'U.S. Navy, le F/A-18 et l'AV-8B Harrier du Corps des Marines, ainsi qu'une variété d'avions de chasse pour au moins dix autres pays ' précise le groupe.

 

Saft produira une batterie haute puissance à la pointe de la technologie qui assurera l'alimentation de secours des actionneurs électromécaniques des gouvernes de vol. La batterie fournira une alimentation de secours en vol aux systèmes critiques de l'appareil.

 

 Travailler sur le programme F-35 donne à Saft une opportunité exceptionnelle de promouvoir les solutions Li-ion dans les avions de combat de dernière génération ', a déclaré Thomas Alcide, directeur général de la division Specialty Battery Group de Saft.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 07:30
Paris dispose d’une carte maîtresse même si elle doit être maniée avec prudente : la reprise des 60 Mirage 2000-9. Rafale fighter 11 Jul – source Stéphane Fort

Paris dispose d’une carte maîtresse même si elle doit être maniée avec prudente : la reprise des 60 Mirage 2000-9. Rafale fighter 11 Jul – source Stéphane Fort

 

 

23/07 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

La France reste bien décidée à vendre 60 Rafale aux Emirats. Mais pour y arriver, elle devra améliorer son offre sur le plan de la coopération industrielle.

 

Même si elle n’a pas réussi à le faire sous l’ère Sarkozy, la France reste bien décidée à vendre 60 Rafale aux Emirats, en surfant sur la relation de confiance retrouvée entre les deux pays. Face à l’Eurofighter poussé par BAE Systems et Londres, Dassault peut arguer de performances supérieures. Pour ce qui est du prix, là encore, le match apparaît favorable à l’avion tricolore comme l’a démontré sa victoire sur son concurrent européen en finale de l’appel d’offres indien.

 

Sur le plan diplomatique, les jeux sont plus équilibrés. Paris est un allié historique du royaume du golfe au point de d’avoir conclu un accord d’auto défense en 2007 assorti de l’implantation d’une base militaire sur place. Mais Londres n’est pas en reste et négocierait un important accord de défense avec son ancien protectorat.

 

Dernier critère qui permettra de départager les deux camps : la coopération industrielle. Sur ce volet, les Britanniques semblent avoir pris une longueur d’avance. « Ils ont beaucoup proposé », reconnaît-on dans le camp français. Lorsque le Rafale était seul en lice, l’avionneur et la DGA avait mis sur la table la possibilité pour les deux pays de partager le coût de certaines améliorations techniques du Rafale. Il va sans doute falloir aller plus loin en associant les industriels locaux.

 

La reprise des 60 Mirage 2000-9

 

In fine, Paris dispose d’une carte maîtresse même si elle doit être maniée avec prudente : la reprise des 60 Mirage 2000-9. A ce stade, Abou Dhabi a fixé la règle suivante, explique-t-on aux « Echos » : celui qui emportera l’affaire devra se charger de revendre ces appareils, dont la moitié va sur ses 30 ans. Comme il s’agit d’un matériel d’armement français, Paris a un droit de veto sur leur réexportation.

 

Pour satisfaire cette règle, BAE a donc besoin d’informations précises – ne serait-ce que pour évaluer le prix de reprise - que Paris refuse évidemment de fournir pour ne pas favoriser le concurrent de Dassault. C’est de bonne guerre. Mais quid si Abou Dhabi devait in fine trancher en faveur de l’Eurofighter ? La France irait-elle jusqu’à bloquer la revente des Mirage et donc tout l’affaire quitte à casser la relation de confiance patiemment retissée ?

 

Pendant ce temps-là, les Américains ne restent pas inactifs. Ils négocient la vente d’une vingtaine de F-16 pour remplacer une partie des 80 exemplaires hors de service, ainsi que l’installation sur toute cette flotte de la liaison de donnée tactique L16 de l’Otan. Il semble également que tout cela s’accompagne d’un gros paquet de missiles air-sol. Avec le bon espoir, qu’à terme, les Emirats remplacent tous ces appareils par des F-35.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 18:55
Le MSN7, premier exemplaire de l'A400M livré à l'armée de l'air lors de son vol inaugural en mars 2013

Le MSN7, premier exemplaire de l'A400M livré à l'armée de l'air lors de son vol inaugural en mars 2013

22/07/2013 Sources : DICOD

 

Le CQC (Certification and Dualification Committee), comité d'experts rassemblant les sept pays partenaires du programme, a recommandé ce jour la certification militaire de l'avion de transport militaire A400M. L'autorité technique, c'est-à-dire la direction générale de l'armement (DGA), sera donc en mesure dans les jours prochains d'établir un certificat de type militaire.

 

Le comité d'experts comprend un représentant de chaque nation, il est présidé par une ingénieure en chef de l'armement de la DGA. Ce comité a pour mission principale de vérifier la tenue des exigences de sécurité militaire et les performances de l'avion présentées par Airbus Military. Il s'appuie sur 15 groupes de travail, dans tous les domaines concernés (avionique, facteurs humains, guerre électronique, etc.)

 

La certification militaire est une des étapes préalables à la livraison du premier A400M à l'armée de l'air française. Elle s'inscrit dans un processus comprenant également la certification civile qui a été délivrée par l'agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), la qualification militaire qui sera prononcée par l'organisation conjointe de coopération en matière d'armement (OCCAR), avec l'aval de tous les pays partenaires, et les opérations de réception du premier appareil de série réalisées par la DGA.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 11:35
Mer du Japon: les bombardiers stratégiques russes en patrouille

MOSCOU, 17 juillet - RIA Novosti

 

Quatre bombardiers stratégiques russes Tu-95MS ont effectué mercredi une mission de patrouille de quatre heures au-dessus de la mer du Japon dans le cadre de l'exercice militaire d'envergure lancé dans la région militaire de l'Est, a annoncé le ministère russe de la Défense.

 

"Les bombardiers stratégiques russes Tupolev Tu-95MS ont quitté la base aérienne "Ukraïnka" de l'aviation à long rayon d'action pour accomplir une mission de patrouille dans le cadre de l'inspection surprise des troupes de la région militaire de l'Est. Les équipages de quatre bombardiers Tu-95MS se sont entraînés à coopérer avec la Flotte russe du Pacifique dans la recherche de cibles imitant des bâtiments de surface ennemis, ainsi qu'à piloter leurs avions dans une zone sans repères", a indiqué le ministère dans un communiqué.

 

Le vol de patrouille a duré 3 heures et 40 minutes. Les avions ont survolé la mer du Japon dans l'espace aérien russe. "L'Armée de l'air russe effectue tous ses vols en stricte conformité aux normes internationales d'utilisation de l'espace aérien - au-dessus des eaux neutres et sans violer les frontières d'autres Etats", souligne le ministère.

 

La Russie a entamé une série de manœuvres militaires surprises en hiver 2013, pour la première fois depuis la chute de l'URSS. Le commandement des Forces armées russes a déjà testé les troupes des régions militaires du Centre et du Sud, constatant plusieurs problèmes systémiques, selon le chef d'Etat-major général Valeri Guérassimov.

 

L'exercice surprise actuel se déroule du 12 au 20 juillet dans les régions militaires du Centre et de l'Est. Il engage au total, plus de 160.000 militaires, 1.000 chars et véhicules blindés ainsi que 130 avions et hélicoptères et 70 navires militaires.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 10:50

19 juil. 2013 belgiandefence

Durant le défilé de la Fête nationale, le tout nouvel hélicoptère NH-90 escortera le fidèle Sea King. Le grand public pourra admirer cette nouvelle acquisition.

La Défense a présenté le nouvel appareil à la presse vendredi 19 juillet à la base aérienne de Beauvechain. Le Major aviateur Frank De Wolf est le premier pilote à avoir l'honneur de défiler aux commandes du NH-90. Il est un des quatre pilotes à avoir été formé.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 05:49
The Rafale jumped over the moon...

19 Jul  -via Steven__Strong

 

Source : pic.twitter.com/Q5zroVN0sH

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 16:50
The UK's first F-35 Lightning II during a test flight – Picture Lockheed Martin

The UK's first F-35 Lightning II during a test flight – Picture Lockheed Martin

18 July 2013 Ministry of Defence

 

The Royal Air Force's famous 'Dambusters' will be the first operational UK squadron to use the Lightning II aircraft.

 

The Lightning II is the short take-off and vertical landing UK variant of the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter – a supersonic multi-role stealth aircraft with the ability to operate from land or sea.

Chief of the Air Staff, Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton, made today’s announcement at a Royal United Services Institute conference on air power.

In a speech to senior representatives of air forces from around the world, Sir Stephen explained that 617 Squadron, known as the ‘Dambusters’, are to disband on 1 April 2014 as part of the planned drawdown of the Tornado GR4 Force. The squadron will then reform in 2016 with both RAF and Royal Navy personnel and take delivery of the highly advanced Lightning II.

617 Squadron badge (stock image) [Picture: Crown copyright]

617 Squadron badge (stock image) [Picture: Crown copyright]

The next Lightning II squadron to stand up will carry a Royal Navy squadron number but be similarly jointly manned.

Air Chief Marshal Dalton said:

I am delighted to announce that 617 Squadron’s outstanding contribution to the United Kingdom’s air power, past and present, will unequivocally continue when it reforms as the UK’s first operational F-35B Lightning II squadron.

The Lightning’s state-of-the-art stealth and precision target capabilities and the battle-proven Typhoon Force will complement each other and set the baseline for UK combat intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance air power as a contemporary global force for the 2020s and beyond.

Lightning will be operated jointly by Royal Air Force and Fleet Air Arm pilots from land or from the Queen Elizabeth Class carrier – overall, a hugely flexible and futuristic joint capability.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 16:50
EADS : appelez-moi désormais Airbus

17/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Tom Enders, le président du groupe aéronautique et de défense, prépare une révolution grandeur nature. Celle-ci touchera aussi bien l'organisation que l'esprit pionnier qui a toujours prévalu depuis la création d'EADS et d'Aerospatiale. La rentabilité sera désormais le maître-mot de la maison. Symbole de cette mutation : le nom EADS va sans doute disparaître au profit d'Airbus, qui regroupera sous son aile les activités civiles et militaires du groupe.


 

Tom Enders ne fait jamais dans dans la demi-mesure. Ce sera encore le cas avec la revue stratégique que le patron d'EADS doit présenter lors du conseil d'administration du groupe du 29 juillet. Et cela va décoiffer les salariés et les cadres dirigeants, dont certains pourraient se retrouver simple patron de division et en prendre ainsi pour leur ego. Mais Major Tom est bien décidé à tracer la voie qui lui semble la meilleure pour EADS, ou plutôt pour Airbus. Car le débat qui perdurait depuis des années sur le nom du groupe a semble-t-il été tranché, sous réserve de l'approbation du conseil d'administration.

Cela devrait donc être Airbus, qui réunira sous son aile les activités civiles et militaires du groupe. A l'exception peut être d'Eurocopter dont la marque, mondialement connue et appréciée, doit voir sa réussite commerciale impressionnante préservée. En tout cas, un groupe de travail, mis en place par Tom Enders, a été chargé de plancher sur les modalités techniques, juridiques... d'un changement de nom. Ce qui fait grincer les dents chez Airbus, dont certains craignent de voir la marque polluée par de nouvelles activités.

 

Airbus Defence ?

La semaine dernière à l'occasion d'un colloque sur l'Europe de la défense, le directeur général délégué en charge de la stratégie et de l'international d'EADS, Marwan Lahoud, a confirmé que le groupe resterait dans la défense. La question s'est posée il y a plus d'un an, elle ne pose plus depuis plusieurs mois maintenant. Une défense qui sera le grand chantier de Tom Enders. Objectif : fusionner la plupart des activités militaires du groupe, d'Airbus Military à  Eurofighter, de Cassidian à Astrium. A l'exception des hélicoptères militaires d'Eurocopter, entité qu'il serait difficile de scinder en deux.

Pour convaincre Berlin de cette restructuration, la direction d'EADS s'est mise en chasse d'un manager allemand pour piloter tout ou partie de cet ensemble. Une denrée apparemment rare car, il y a peu de temps encore, la recherche n'avait pas abouti. Enfin, reste à connaitre le sort des activités spatiales civiles (satellites de télécoms civils).

 

Encore moins d'Etat dans EADS ?

Tom Enders veut aussi en finir complètement avec les interférences des Etats (Allemagne, France) dans le groupe. Au-delà de la nouvelle gouvernance arrachée en décembre 2012 à Berlin et Paris, il a lancé un débat interne sur les aides publiques, notamment les avances remboursables : faut-il continuer à les demander? Tom Enders ne supporte plus d'obtenir ces aides en contrepartie de concessions (emploi, localisation de la production) revendiquées par les Etats. Ces derniers mois, l'Allemagne qui a fait du chantage au groupe pour débloquer des avances remboursables à Airbus pour l'A350, l'a excédé. Aussi, veut-il limiter l'influence des Etats pour qu'ils n'interviennent plus dans les décisions du groupe. Pour Tom Enders, EADS doit être "une entreprise dont le mode de fonctionnement est le même que celui de nos concurrents directs", comme il l'avait expliqué en juin dans l'hebdomadaire Air&Cosmos.

 

EADS, une cash machine ?

Les Etats ayant moins d'influence sur le groupe, les marchés pèseront davantage sur la stratégie du groupe. Est-ce réellement une bonne chose au vu du caractère erratique de ces marchés. Si EADS est devenu aujourd'hui ce qu'il est - le numéro deux mondial de l'aéronautique - c'est en partie parce qu'il a pu s'affranchir de leur exigence : le groupe aurait-il lancé l'A380, où même les programme militaires A400M (avion de transport) et NH90 (hélicoptère de transport de troupes) sans le soutien des Etats qui pouvaient assumer le risque d'un échec ?

Ce qui est sûr, c'est que le choix de lancement des nouveaux programmes sera beaucoup, beaucoup plus sélectif au regard des critères de rentabilité désormais exigés. Car l'objectif avoué de Tom Enders est d'atteindre 10 % de marge. Et cela semble même un minimum pour lui. Ce que certains programmes auront bien du mal à respecter. "Fini le temps où on se faisait dicter les programmes par les directeurs des ventes trop sûrs de leur fait", lâche-t-on dans le groupe.

Cette nouvelle stratégie pourrait être fatale pour trois projets : le successeur du Beluga (le cargo de l'air qui devait être réalisé sur une base d'A330) dont le coût est estimé à 1,5 milliard d'euros, une nouvelle version allongée d'un A380 pour relancer un programme en difficulté, ou encore le nouveau modèle de 90 sièges du constructeur de turbopropulseurs, ATR. Pour cet appareil, EADS et Airbus ont également des craintes qu'il marche sur les plates-bandes de l'A318, qui est un énorme échec commercial, et surtout de l'A319. A suivre.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:35
photo Livefist

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15/07/2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Pilatus a annoncé que la formation de l’armée de l’air indienne sur PC-7 MkII avait débuté le 8 juillet dernier à l’Indian Air Force Academy de Dundigal. Ce sont pour l’instant huit « cadets » qui participent à la formation.

 

L’industriel suisse Pilatus et l’Indian Air Force avaient signé un contrat en mai 2012 pour la fabrication et la livraison de 75 avions d’entraînement basique PC-7 MkII, pour plus de 400 millions d’euros. Quatorze avions ont été livrés depuis, l’admission au service actif ayant elle été prononcée le 31 mai dernier.

 

Le Pilatus PC-7 MkII est en service depuis 1994. Motorisé par un PT6A-25C de Pratt & Whitney, l’avion d’entraînement basique partage la même cellule et le même système avionique que le PC-9M.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:35
photo Livefist

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15/07/2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Pilatus a annoncé que la formation de l’armée de l’air indienne sur PC-7 MkII avait débuté le 8 juillet dernier à l’Indian Air Force Academy de Dundigal. Ce sont pour l’instant huit « cadets » qui participent à la formation.

 

L’industriel suisse Pilatus et l’Indian Air Force avaient signé un contrat en mai 2012 pour la fabrication et la livraison de 75 avions d’entraînement basique PC-7 MkII, pour plus de 400 millions d’euros. Quatorze avions ont été livrés depuis, l’admission au service actif ayant elle été prononcée le 31 mai dernier.

 

Le Pilatus PC-7 MkII est en service depuis 1994. Motorisé par un PT6A-25C de Pratt & Whitney, l’avion d’entraînement basique partage la même cellule et le même système avionique que le PC-9M.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:55
En Aquitaine, Dassault soigne ses sous-traitants

18 juillet 2013 Nicolas César - L'Usine Nouvelle n°3340

 

ENQUÊTE  Les usines locales préparent la fabrication du Falcon nouvelle génération et espèrent augmenter la cadence grâce au Rafale.

 

Les négociations entre Dassault et l’Inde, mais aussi le Canada et la Malaisie sont suivies de près en Aquitaine. Car c’est ici, dans l’usine de Mérignac, près de Bordeaux (Gironde), qui emploie 1 300 salariés, que le Rafale est assemblé. Actuellement, avec les commandes de l’armée française, seul un avion par mois sort des ateliers. L’Inde, qui souhaite construire à domicile ses avions de chasse, devrait tout de même apporter 18 contrats à la région. Ce sont tous les sous-traitants qui vont profiter de cette manne. L’usine de Mérignac, qui réalise aussi l’aménagement intérieur personnalisé pour les avions d’affaires Falcon 7X, « fait travailler une cinquantaine d’entreprises régionales », indique son directeur, Jean-Marie Pontois. Ce qui représente 25 millions d’euros de chiffre d’affaires.

 

Suite de l’article

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:55
L'A400M qui volera lors du 14 juillet ne sera pas celui de l'armée

12 juillet 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Le fabricant de l'A400M, Airbus Military, n'a pas encore livré à la France son premier exemplaire de l'avion de transport militaire polyvalent. C'est donc un A400M de l'industriel, avec un équipage mixte à son bord, qui volera au-dessus des Champs-Elysées pour le défilé du 14 juillet ce dimanche, a confirmé l'armée de l'air.

 

Pas de traces du MSN7, le premier A400M destiné à l'armée de l'air française, sur le tarmac de la base aérienne 123 Orléans-Bricy. L'escadron 1/61 Touraine, qui doit opérer les nouveaux avions de transport militaire, n'a pas encore réceptionné le premier exemplaire de ce futur fleuron des armées de l'air européennes.

 

Or, dans le déroulé du programme du défilé militaire du 14 juillet qui aura lieu ce dimanche sur les Champs-Elysées, à Paris, l'A400M occupe une place stratégique, prévu pour voler en deuxième position juste après la Patrouille de France.

 

Un A400M d'Airbus Military piloté par un équipage mixte

 

Il faut dire que le transporteur sert de caution à une coopération franco-allemande érigée en modèle par les ministères de la Défense des deux alliés en cette année de célébration des 50 ans du Traité de l'Elysée.

 

Pourtant, en l'absence d'exemplaire français, l'armée de l'air a confirmé le 12 juillet à L'Usine Nouvelle que c'est l'A400M d'Airbus Military qui fendra dimanche le ciel parisien. Faute de certification militaire, l'appareil sera donc "piloté par un équipage mixte, de l'armée de l'air et d'Airbus Military", a-t-on appris.

 

Pas encore de date de livraison du premier exemplaire

 

Quid de la symbolique d'un vol du MSN7 aux couleurs de l'armée de l'air pour le premier vol d'un A400M lors d'une Fête nationale ? "L'appareil qui volera dimanche aura une cocarde française", rassure-t-on. De quoi permettre au public de n'y voir que du feu...

 

En Espagne, au siège de la filiale défense d'Airbus Military, on ne se risque pas à avancer une date précise pour la livraison du premier exemplaire destiné à l'armée de l'air. "Dans les prochaines semaines", esquisse-t-on. Une "discussion d'ordre technique" et pas politique, assure-t-on au ministère de la Défense, entre le fabricant, le client (la direction générale de l'armement, DGA) et l'armée de l'air, opérateur final des avions.

 

Même s'il récuse le retard accumulé, Airbus Military devait idéalement livrer le MSN7 à la France en mai, le MSN8 en août, et enchaîner avec le MSN9 à destination de la Turquie en septembre.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:50
A400M photo RP Defense

A400M photo RP Defense

12/07/2013 Par Véronique Guillermard, Yann Le Galès – LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - Fabrice Brégier, PDG d'Airbus, explique sa stratégie dans la défense. Il précise également que l'Airbus A 400M qui ouvre le défilé aérien du 14 juillet, sera livré à l'armée de l'air fin juillet.

 

LE FIGARO.- L'Airbus A 400M ouvrira le défilé aérien du 14 Juillet mais le premier appareil n'est toujours pas livré à l'armée de l'air française. Pourquoi?

 

Fabrice BRÉGIER.- L'A 400M devrait être livré d'ici à la fin juillet. L'appareil a déjà reçu sa certification civile européenne. Le processus de qualification militaire est complexe. Elle doit être réalisée par l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement et les armées clientes. L'important, c'est que l'avion sera livré très prochainement.

 

Le programme a rencontré des problèmes techniques. Y a-t-il encore des incertitudes?

 

Les incertitudes sont désormais levées. Tout a été remis à plat en 2009 lorsqu'Airbus a été chargé par EADS de gérer les programmes d'avions de transport militaires. Le contrat signé en 2003 était irréalisable, c'est pourquoi Airbus a repris la main ce qui a permis de faire profiter l'A 400M de notre expérience de gestion de grands programmes. L'A 400M est le plus grand programme européen de défense jamais lancé. Il est d'une complexité redoutable et s'inscrit dans une coopération européenne toujours difficile à gérer. Mais nous avons tenu les engagements pris en 2009.

 

Compte tenu du dérapage financier, l'A 400M sera-t-il rentable?

 

C'est le seul programme où l'activité civile subventionne l'activité militaire! Airbus a dû provisionner 4 milliards d'euros en 2009 pour contribuer au sauvetage de l'A 400M et livrer les 174 premiers appareils aux sept premiers pays clients. Gagner de l'argent, c'est jouable grâce à l'export mais ce sera difficile. Dès que l'appareil sera entré en service dans les forces françaises et aura montré ses capacités, il sera un formidable vecteur de promotion à l'export. Nous estimons le marché à 300 avions (hors États-Unis et Chine) sur vingt ans. Nous regardons notamment les marchés d'Asie, du Moyen-Orient et d'autres pays en Europe.

 

L'A 400M a-t-il ses chances aux États-Unis ?

 

Toutes les armées du monde seront intéressées. C'est un appareil stratégique qui peut transporter jusqu'à 37 tonnes à des milliers de km. C'est aussi un avion tactique capable de se poser court sur des terrains non aménagés. Il aura une configuration de sécurité civile. Je crois à ses chances sur le marché américain mais à long terme.

 

Quelle est la prochaine étape dans la défense?

 

Airbus a réalisé 2,1 milliards de chiffre d'affaires dans la défense en 2012 pour des ventes totales de 40 milliards. Cette activité est rentable. Elle va fortement croître dans les prochaines années. Airbus Military aura plus que doublé son chiffre d'affaires d'ici à 2016.

 

Son activité s'appuie sur deux autres familles de produits: les Casa, des avions de transport de moyenne capacité leaders sur leur segment. Ensuite, les ravitailleurs multirôle développés à partir de la meilleure plateforme au monde, celle de l'Airbus civil A 330. Il a gagné les compétitions en Grande-Bretagne, en Arabie saoudite, en Australie et aux Émirats arabes unis. Il a été sélectionné en Inde et avait été retenu par le Pentagone avant les élections américaines de 2008. La France prévoit d'en commander 12 fin 2013-début 2014. Notre ravitailleur est une référence mondiale.

 

EADS prépare un nouveau plan stratégique. Airbus Military a-t-il vocation à chapeauter les activités défense sur le modèle de Boeing?

 

Avec Tom (Tom Enders, président d'EADS, NDLR), nous travaillons pour donner une nouvelle impulsion au groupe. Nos activités défense qui pèsent 12 milliards au total sont logées dans différentes divisions. Une réflexion est nécessaire. Je proposerai ce qui sera le mieux pour le groupe et ses salariés, dans un souci d'efficacité et rentabilité.

 

Compte tenu des contraintes budgétaires, craignez-vous que la France réduise sa commande?

 

La France et son président soutiennent l'A 400M. François Hollande a volé à son bord pour se rendre au Salon du Bourget en juin. Le ministère de la Défense a confirmé le besoin opérationnel. Les Transall sont à bout de souffle. Nous avons une vraie urgence opérationnelle. Le livre blanc a inscrit une cible de 50 avions de transport.

 

Le ministre de la Défense a averti que tous les grands programmes seraient décalés…

 

Nous avons conscience des contraintes budgétaires et des décalages de livraison qui risquent d'être décidés. Nous avons un contrat avec 7 pays et ne dépendons pas d'un seul client. L'important, c'est que la France soit la première à se doter d'une force de frappe opérationnelle autonome en matière de transport.

 

Qu'attendez-vous du Conseil de défense européen fin 2013?

 

Depuis quatre ans, on ne parle plus d'Europe de la défense. Que les chefs d'État tiennent un Conseil de défense, c'est un bon signal. Il est nécessaire de redonner une impulsion politique. De leur côté, les industriels ont mûri. Ils sont mieux organisés pour travailler ensemble. Mais sans la volonté affichée d'au moins la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, on n'y arrivera pas. Et on passera à côté d'un grand programme de drone de surveillance alors que les industriels ont fait des propositions.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 18:55
Le premier Airbus  A400M doit être livré d'ici à la fin juillet à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy.

Le premier Airbus A400M doit être livré d'ici à la fin juillet à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy.

12/07/2013 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

L'A400M le transport stratégique qui consiste à acheminer d'une traite jusqu'à 37  tonnes de matériels militaires à des milliers de kilomètres en volant presque aussi vite (790 km/h) qu'un avion de ligne.

 

Tout un symbole. L'Airbus A400M donnera le coup d'envoi du défilé aérien du 14 Juillet, après le survol des Champs-Élysées par la patrouille de France. «C'est une grande fierté de le voir voler le 14 Juillet dans ce moment de communion avec la nation. L'A400M est le fruit d'une coopération européenne, tous les efforts qui se sont fédérés ont enfin abouti», réagit le colonel Jean-Pascal Breton, porte-parole de l'armée de l'air. «Nous avons le sentiment du “programme accompli”», résume-t-il.

 

Le premier appareil doit être livré d'ici à la fin juillet à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy qui sera son QG. Et le second d'ici à fin 2013. Ces avions seront pris en main par les 5  équipages et les 70 mécaniciens déjà formés en vue d'une mise en service opérationnelle en janvier 2014. À cette échéance, l'avion utilisera d'abord sa capacité logistique (transport de fret) puis tactique: se poser court sur tous les terrains en milieu hostile, larguer des colis ou des parachutistes. «L'avion évoluera dans plusieurs standards jusqu'en 2019. Il disposera alors de toutes ses capacités», souligne le colonel Breton. Parmi celles-ci, le transport stratégique qui consiste à acheminer d'une traite jusqu'à 37  tonnes de matériels militaires à des milliers de kilomètres en volant presque aussi vite (790 km/h) qu'un avion de ligne. Il pourra aussi être configuré en ravitailleur et en appareil de secours civil.

 

4 turbopropulseurs de 10.000 chevaux chacun

 

Doté d'une grande soute de 340  mètres cubes, d'une aile haute et de 4 turbopropulseurs de 10.000 chevaux chacun, l'A400M peut embarquer des hélicoptères Tigre -ce que ne sait pas faire l'Antonov 225-, des blindés et des troupes. «Il peut transporter deux fois plus que le C130 Hercule et quatre fois plus que le 160 Transall et en deux fois moins de temps», précise le colonel Breton. Il a manqué aux militaires au Mali. L'A400M aurait pu transporter 25 tonnes d'Orléans à N'Djamena en 8 heures au lieu des deux jours nécessaires au Transall pour 8 tonnes.

 

Avec l'A400M Atlas, son nom officiel, la France retrouve son rang et son autonomie en matière de transport militaire. Il remplacera progressivement le Transall, né dans les années 1960, et le C130 Hercule, un avion des années 1980. D'ici à quelques années, plusieurs pays membres de l'Otan piloteront une flotte unifiée autour de l'A400M.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:40
SU-35 photo RP Defense

SU-35 photo RP Defense

12 juillet, 2013 Paul Duvernet, La Russie d'Aujourd'hui

 

L’expert Konstantin Makienko estime que faute d’un véritable partenariat stratégique avec l’Europe, l’industrie aéronautique civile russe peine à reprendre place sur le marché mondial. Les avions de combat continuent par contre de bien s’exporter.

 

La Russie a-t-elle laissé passer sa chance de revenir parmi les grands pays constructeurs d’avions civils ? C’est la question à laquelle s’est efforcé de répondre Konstantin Makienko, directeur adjoint du Centre d’analyse de stratégies et technologies (CAST) lors d’une conférence jeudi 11 juillet.

 

Organisateur de l’événement, l’observatoire franco-russe a jugé bon de faire le point sur l’industrie, après le Salon du Bourget le mois et dernier et avant le salon moscovite MAKS en août. M. Makienko s’est fendu d’un exposé remontant aux années 90, montrant l’émergence de deux pôles autour de MiG et de Sukhoi, jusqu’à l’unification au sein d’UAC (consortium d’Etat regroupant les principaux constructeurs civils et militaires).

Ce choix du Kremlin de créer un « champion national » a eu pour conséquence, selon l’expert, « d’entraîner la sortie d’EADS du capital d’UAC ».

Du coup, « la question de la création d’alliances stratégiques internationales n’a toujours pas été résolue (…) la Russie a laissé échapper pour longtemps la possibilité de devenir un acteur indépendant de premier plan sur le marché de l’aviation commerciale », avec la localisation profonde de la production d’appareils Airbus, qui aurait gardé à flot et permis la modernisation des capacités industrielles russes.

Pour M. Makienko, la coopération avec l’Ukraine (Antonov) ne mène à rien par la faute de ces derniers « incapables de respecter des engagements »

Parmi les invités de la conférence, tous ne partagent pas cette vision « pessimiste » de l’aviation civile. Un représentant d’EADS a souligné la fructueuse coopération franco-russe sur le moteur du Superjet. L’attaché pour l’aéronautique de l’ambassade de France a rappelé l’importante contribution de plusieurs fabricants français dans les programmes civils russes (Safran, Airbus, Thalès, Sagem, Turbomeca).

M. Makienko s’est gardé de dénigrer les deux principaux projets civils russes (Superjet et MS-21), mais estime que l’industrie russe serait « dans un bien meilleur état si le partenariat entrepris avec EADS en 2005 avait été mené à bien »

Sur le versant militaire, l’expert estime au contraire que l’aéronautique russe a su maintenir ses positions grâce à de bons produits (hérités de l’époque soviétique) et de solides clients comme la Chine et l’Inde. Le futur est moins réjouissant alors que la Chine tarde à préciser la taille de sa commande pour le Su-35.

Concernant l’Inde, M. Makienko note que le gros appel d’offre pour un chasseur léger de 4ème génération (auquel le Rafale français participe) lui semble tout à fait caduc. « L’Inde ferait mieux de consacrer ce budget pour développer un chasseur de 5ème génération avec la Russie ».

Lisez plus sur les avions russes

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:35
F-35A in-flight missile launch of an AIM-120 June 5, 2013. (Courtesy F-35 Program Office)

F-35A in-flight missile launch of an AIM-120 June 5, 2013. (Courtesy F-35 Program Office)

July 11, 2013 Source: China News Agency

 

WASHINGTON --- A delegation from the Taiwan-US Inter-Parliamentary Amity Association of Taiwan's Legislature said Wednesday in Washington that Taiwan wants to purchase advanced F-35 fighter jets that best suit its defense needs.

 

Kuomintang (KMT) Legislator and Association Chairman Lin Yu-fang briefed reporters in Washington after the delegation's meeting at the Pentagon with David Helvey, deputy assistant secretary of defense for East Asia, to discuss Taiwan's needs for advanced defense weaponry.

 

The delegation members, in their capacity as the Republic of China (ROC) lawmakers, also met with Gregory Kausner, deputy assistant secretary of state for regional security and arms transfers, at the American Institute in Taiwan (AIT) Washington Headquarters, according to Lin.

 

The lawmakers said Taiwan needs more advanced fighter jets and submarines to enhance its defense, and also needs to gain more international space.

 

Lin said Taiwan will continue to push for the purchase of F-35 fighters from the U.S. but should also consider buying a reasonable number of F-16C/D jets to replace Taiwan's aging F-5s, which are expected to be phased out in the next few years.

 

When the United States agreed to upgrade Taiwan's current fleet of F-16A/B fighter jets in September 2011, it effectively ruled out the sale of the next-generation F-35s, according to Lin.

 

It would be ideal if Taiwan could purchase the new fighters, which are capable of vertical and short take-off and landing, Lin said.

 

But even if the U.S. approves the sale, the global waiting list is so long that it would take 15-20 years for Taiwan's order to be delivered, he added.

 

While in Washington, the delegation also met with members of the U.S. Congress including Sen. Benjamin Cardin, chairman of the East Asian & Pacific Affairs Subcommittee, and Rep. Ed Royce, chairman of the House Foreign Affairs Committee.

 

Earlier in New York, the delegation met more than a dozen of the permanent representatives to the United Nations of Taiwan's allies at the U.N. headquarters.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:40
Une combinaison spéciale pour les pilotes de T-50

Pilote de T-50

 

12 juillet 2013 Info-Aviation

 

Les pilotes de chasseurs russes T-50 de cinquième génération seront munis d’un équipement de protection unique visant à compenser la pression en cas de surcharge prolongée (source : Izvestia).

 

Cette innovation de l’entreprise Zvezda comprend deux combinaisons anti-charge et un système d’équilibrage de la pression au niveau des poumons, permettant d’effectuer des manœuvres à un facteur de charge de 9G pour une durée de 30 secondes. Les pilotes seront également en mesure de s’éjecter à une altitude de 23 kilomètres.

 

Nikolaï Dergounov, constructeur en chef adjoint de Zvezda, a expliqué que la protection des pilotes comptera deux combinaisons : une anti-charge PPK-7 et une de compensation de l’altitude VKK-17. Le choix de l’une ou de l’autre dépendra de l’altitude : le PPK-7 est efficace jusqu’à 12 kilomètres, alors que le VKK-17 pourrait servir à des altitudes jusqu’à 23 kilomètres.

Combinaison de vol d’un pilote sur T-50.

Combinaison de vol d’un pilote sur T-50.

Les deux combinaisons sont liées au système d’équilibrage AD-17 qui pompe l’air dans des cavités spéciales et apporte l’oxygène dans le respirateur du pilote en cas de facteur de charge important.

 

Selon Mikhaïl Doudnik, spécialiste en chef de Zvezda, la pression de l’oxygène dans le respirateur pourrait atteindre 6 ou 7 fois celle de l’atmosphère en cas de facteur de charge. Ce procédé permet de gonfler les poumons du pilote de l’intérieur pour compenser la pression extérieure sur le thorax. Qui plus est, l’ordinateur de bord est en mesure de prévoir ces surcharges, permettant d’éviter une réaction tardive du système d’équilibrage.

 

« Cet équipement est notre savoir-faire unique : il n’existe pas dans le monde d’équivalents à ce système », remarque Mikhaïl Doudnik.

 

Ces deux combinaisons sont conçues en matière thermorésistante et sont munies de cavités et de tubes. Lors des manœuvres le système pompe l’air grâce à ces tubes et gonfle le costume. Le tissu fait pression sur le corps du pilote pour empêcher le retour du sang à la tête – au contraire de quoi le pilote perdrait immédiatement connaissance.

 

Selon Sergueï Bogdan, pilote d’essai décoré de la médaille du héros de la Russie, fut le premier à piloter le T-50 et assure actuellement ses essais. Sans ce système de compensation le nouvel avion pourrait tuer l’homme pendant les virages du fait de sa manœuvrabilité exceptionnelle.

 

« Un facteur de charge de 9G multiplie votre poids par neuf. La surcharge crée une pression énorme sur le thorax, ce qui rend la respiration extrêmement difficile. On peut la tolérer pour 2 ou 3 secondes mais il est tout à fait impossible de la subir au cours de 20 ou même 30 secondes », affirme Sergueï Bogdan.

Le PAK FA T-50.

Le PAK FA T-50.

La combinaison de compensation de l’altitude VKK-17 est conçue d’un tissu plus dense et possède un garnissage spécial permettant au pilote de survivre à la dépressurisation ou de s’éjecter à 23 kilomètres d’altitude. Le VKK-17 est également muni d’un gilet de ventilation qui sert à refroidir le corps du pilote. Néanmoins, ce système n’est pas en mesure de compenser à 100% la chaleur et les pilotes préfèrent donc le PPK-7 quand il s’agit d’altitudes moins importantes.

 

Les trois derniers prototypes de T-50 sont déjà munis de systèmes de pompes à air et d’équilibrage de pression. Les combinaisons sont actuellement à l’essai mais seront bientôt transmises aux pilotes : Sergueï Bogdan espère obtenir son exemplaire dès la semaine prochaine.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
AUS: Opportunities for Australian industry in the F-35 Joint Strike Fighter program

12 July 2013 Pacific Sentinel

 

Minister for Defence Materiel Dr Mike Kelly AM MP today addressed representatives of Australian companies at a Joint Strike Fighter (JSF) industry day outlining the benefits and opportunities associated with the multi-billion dollar program.
 
The Canberra event was attended by about 100 representatives from Australian industry, US companies involved in the F-35 program and US and Australian Government staff working on industry aspects of the F-35 program.
 
The Australian companies represented included those presently supplying components and services to the program as well as candidates for future sustainment of the Royal Australian Air Force and world-wide F-35 fleet. 
 
Dr Kelly told the audience the Australian Government is committed to the JSF program, the world’s largest military aerospace program ever undertaken.
 
“Australian industry is well placed to capitalise on the Government’s investment in the program, winning $329 million in contracts to date,” Dr Kelly said.
 
Over the past 12 months, the program has seen very steady progress and the production of aircraft is going very smoothly.
 
Dr Kelly said while Australian companies are currently bidding for work making parts for the construction of F-35 aircraft, in the near future there will be opportunities to bid for work associated with the maintenance and support of the world-wide F-35 fleet.
 
Dr Kelly congratulated Australian companies who have already secured contracts on the JSF, including Quickstep Technologies, Marand Precision Engineering, Lovitt Technologies, TAE, Ferra Engineering, Levett Engineering and Broens.
 
“Support provided by the Defence Materiel Organisation’s Industry Support Program, Skilling and Training Programs, as well as the Defence Materials Technology Centre and the Global Supply Chain Program have all helped Australian industry secure work,” Dr Kelly said.
 
“The ability of Australian companies to be ‘world class’ and cost competitive in high technology aerospace manufacturing processes requires world leading innovation and a highly trained and well managed workforce.”
 
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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
photo Livefist

photo Livefist

July 12, 2013 idrw.org (Defense World)

 

The value Indian MMRCA deal is set to inflate to a whopping $17 billion from the original $12 billion by the end of this year thanks to the falling Indian rupee.The rupee currently stands at INR 59. 80 against the dollar and economists predict this number could rise up to INR 65 by the end of this year.

 

At the time of the announcement in January 2012, the rupee was being traded at INR 42 against the dollar and the deal was then valued at approximately $12 billion for 126 fighter jets.

 

With the current value of the rupee, the deal could potentially be worth $15 billion. However, if negotiations are postponed until later this year India may very well end up with a $17 billion bill from Dassault.

 

The deal was originally expected to be concluded by June 2012; however both sides have been unable to reach an agreement.

 

Earlier last month, top executives from HAL and Dassault Aviation met on the sidelines of the Paris Air Show to discuss the progress of ongoing projects.

 

However, both companies refused to entertain any media queries about the MMRCA contract.

 

“Both the teams expressed satisfaction on the work already achieved by the integrated teams and renewed their commitment towards successful completion of the various projects,” they said in an official statement.

 

Offset hurdles have been the major road block to signing the deal. Dassault earlier this year wrote to the Indian MoD demanding it be given the overall responsibility of the project and clearly identify HALs role.

 

Despite the ministry asserting that HAL would act as the project’s ‘lead-integrator’ as per the terms of the RFI issued in 2007, Dassault is now insisting that it be given the freedom to decide on the quantum of work to be shared between companies.

 

According to the original terms, eighteen of the 126 planes are to be purchased directly from Dassault, while HAL will manufacture the other 108 under a licence at an upcoming facility in Bangalore.

 

Once the contract has been signed, HAL will have a very short period to set up an entirely new assembly line for the Rafale fighters. According to a report published by a French publication Usine Nouvelle last year, Dassault could end up producing more than 18 aircraft in France than originally agreed to because “they (some 500 French companies) would still get far more than 50% of the production associated with the future contract during the initial years”.

 

The report also adds that although “the RFP originally demanded offsets of 50% of the contract value and technology transfers, several factors could explain this work division that is so favorable for French industry”.

 

Meanwhile, in 2012 the Indian government mandated that transfer of technology could be counted as offsets, though it might not apply to the MMRCA as this tender was floated under the earlier procurement policy. This also could be an issue of contention in the commercial negotiations as the MMRCA contracts mandates 50% offsets.

 

Meanwhile, French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said that his country hopes to begin exporting Rafales to India by 2016.

 

Le Drian is expected to visit New Delhi soon to conclude the Indian MMRCA contract, the report added.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:22
Marwan Lahoud élu président du GIFAS

12.07.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Marwan Lahoud, président d’EADS France et directeur général délégué à la Stratégie et à l'International du groupe européen d’aérospatiale et de défense, a été élu hier, jeudi 11 juillet, président du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS). Il succède à Jean-Paul Herteman, patron du motoriste français Safran, qui était à la tête du GIFAS depuis 2009 et dont le mandat s’achève statutairement cette année.

 

L’assemblée générale ordinaire du groupement a également élu de nouveaux membres au sein du bureau et du conseil d’administration. Ainsi, Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a été désigné comme premier vice-président du CA. Patrick Daher, président du groupe Daher, et Marc Ventre, directeur général délégué opérations de Safran, ont été élu vice-présidents.

 

Pascal Brier, directeur général adjoint d’Altran, Guillaume Faury, PDG d’Eurocopter et Alain Sauret, PDG de Labinal rejoignent, eux, le bureau.

 

Par ailleurs, Emeric d'Arcimoles a été réélu commissaire général des Salons Internationaux de l'Aéronautique et de l'Espace (SIAE).

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:50
EC645 T2  Crédit Eurocopter

EC645 T2 Crédit Eurocopter

11/07/2013 Par Guillaume Steuer - Air & Cosmos

 

Les premières machines seront livrées fin 2015.

 

Eurocopter a signé aujourd'hui un contrat avec le ministère de la défense allemand pour l'achat de quinze hélicoptères EC645 T2 destinés à équiper les forces spéciales de la Bundeswehr. Le Kommando Spezialkräfte (KSK), unité placée sous le commandement de la division des opérations spéciales allemandes, devrait prendre réception de ces machines entre fin 2015 et mi-2017. Le montant du contrat s'élève à 194 millions d'euros, équipements de mission compris.

 

Ces appareils serviront à remplacer les anciens MBB Bo 105 dont une partie avait été convertie pour mener des opérations au profit du KSK. Ces hélicoptères devaient initialement quitter le service en 2012, mais ils seront probablement maintenus jusqu'à l'arrivée des nouveaux EC645. En revanche, le KSK devrait bénéficier pour la première fois avec ceux-ci d'un moyen héliporté dédié, les Bo 105 étant jusqu'à alors mutualisés avec l'armée de terre conventionnelle.

 

Pour satisfaire aux besoins des forces spéciales, ces EC645 T2 seront notamment équipés d'un dispositif de descente sur corde, d'un crochet de charge externe, d'un treuil, d'un armement de bord et d'une boule optronique. Ils seront également dotés d'un système d'autoprotection et de kits de blindage.

 

Version militaire de l'EC145 T2, l'EC645 T2 est une évolution de l'UH-72A Lakota déjà livré à l'US Army au titre du programme LUH (Light Utility Helicopter) ; par rapport à ce dernier, il est notamment doté d'une motorisation plus puissante avec deux turbines Arriel 2E censées offrir 50% de puissance supplémentaire pour les décollages en conditions "temps chaud".

 

Si les forces spéciales allemandes deviennent le client de lancement de l'appareil, d'autres prospects sont également dans le radar d'Eurocopter. C'est le cas des Etats-Unis, où la machine est proposée sous l'appelation AAS-72X+ dans le cadre du programme Armed Aerial Scout. L'EC645 T2 est également candidat au remplacement d'une partie des hélicoptères légers de l'armée française au titre du futur programme HIL (hélicoptère interarmées léger) dont les contours devront être précisés par la prochaine loi de programmation militaire.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:20
US Navy details X-47B navigation system malfunction on 3rd carrier landing attempt

July 11, 2013 by Zach Rosenberg – FG

 

Washington DC - The Northrop Grumman X-47B landed twice aboard the USS George H.W. Bush aircraft carrier, but a malfunction with one of its three navigation computers prevented a third landing. The aircraft subsequently diverted to Wallops Field, Virginia, as programmed, for a safe recovery.

 

"There are three redundant navigation computers on the X-47," says Capt Jaime Engdahl, the US Navy's programme manager for unmanned systems. "We saw an issue on one of those computers and decided we had done enough for the day, flew the aircraft back and landed it."

 

The aircraft makes its approaches autonomously, without human interference. The computers onboard the aircraft noted the anomaly affecting one of the three precision GPS computers, and though capable of landing using only one, the aircraft is coded to abort landing under those circumstances. After the automatic abort, the human controller elected to divert the aircraft instead of continuing.

 

"They're working through the data right now," says Carl Johnson, Northrop Grumman's programme manager. "In terms of a malfunction it's probably a minor issue, that when we reset the computers everything will be up and running and we'll have a fully functional aircraft."

 

Two X-47Bs are flying. The aircraft used for the test has the tail number 502. An identical aircraft, tail number 501, will likely be used for the next aircraft carrier test series on 15 July. If all goes well in the second series, the X-47B's tests will be completed and the aircraft retired. A manned Learjet using X-47B's software will conduct autonomous air-to-air refueling trials in 2014.

 

The lessons learned from the X-47B demonstrations will be used to address the Unmanned Carrier-Launched Airborne Surveillance and Strike (UCLASS) programme, meant to essentially create an operational production UAV for aircraft carriers. Four companies - Northrop, Lockheed Martin, Boeing and General Atomics Aeronautical Systems - have been selected to perform design work.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:20
Lockheed, Italy Cancel Ceremony At Italian F-35 Plant (excerpt)

July 10, 2013 Source: Reuters



WASHINGTON --- Lockheed Martin Corp and the Italian military this week scrapped plans for a public ceremony marking the opening of an assembly plant for the F-35 Joint Strike Fighter after bitter debate about the warplanes in Italy's parliament.

Orlando Carvalho, head of Lockheed's aeronautics business, and Air Force Lieutenant General Christopher Bogdan, who runs the F-35 program for the Pentagon, had planned to attend the ceremony, which was scheduled for July 18, along with Italian officials.

Lockheed spokesman Joe LaMarca said the ceremony was cancelled at the request of the Italian defense ministry, but workers were continuing to assemble the first F-35 at the plant near Milan.

"At the request of the Italian Ministry of Defense, the July 18 public ceremony recognizing the start of F-35 assembly operations at the Final Assembly and Checkout (FACO) facility in Cameri has been cancelled," LaMarca said. He gave no explanation. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Reuters website.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:40
A Batch of Su-34 Front-Line Bombers Was Transferred to the Russian Air Force

At its Novosibirsk factory on July 9, Sukhoi handed over three additional Su-34 bombers to the Russian Air force; three others were delivered in May under the 2013 delivery contract. (Sukhoi photo)

 

July 9, 2013 Source: Sukhoi Company

 

The ceremony of transfer of the serial Su-34 front-line bombers to the Russian Air Force was held today at the Novosibirsk branch of the Sukhoi Company – V.P. Chkalov Novosibirsk aircraft plant (NAZ).

 

Three aircraft took off and headed to the place of their deployment.

 

The first aircraft of the 2013 State Defense Order was transferred to the military at the beginning of May this year and is already in service.

 

Implementation of the 2013 State Defense Order at the Novosibirsk aircraft plant is in full swing. The company's management noted a high degree of readiness of aircraft, which is the guarantee of a full and timely implementation of the 2013 State Defense Order.

 

The large government contracts signed with the Ministry of Defense of the Russian Federation in 2008 and 2010 for the supply of Su-34 have created the conditions for a stable work load of the plant in the long run, and determined its long-term development prospects.

 

The Su-34 aircraft produced by the NAZ have been successfully operated in the armed forces demonstrating high performance, according to the military.

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