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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55
photo RP Defense

photo RP Defense

17.06.2013 20minutes.fr

 

L'avionneur présente au Bourget, sous bulle, le premier drone de combat européen...

Ses airs d’Ovni se devinent derrière la bulle qui protège ses secrets de fabrication des regards trop curieux. Le nEUROn, premier démonstrateur technologique d’avion de combat sans pilote développé en Europe, est l’une des stars du cinquantième Salon de l’aéronautique du Bourget qui a ouvert ses portes lundi. Tel un VIP, il est impossible de s’en approcher, des barrières et des gendarmes veillant à tenir le public à une distance raisonnable.

Développé par Dassault, Saab (Suède), Ruag (Suisse), EADS Casa (Espagne), EAB (Grèce) et Alenia Aermacchi (Italie) pour 400 millions d’euros, son rôle est de tester les technologies de demain, notamment en termes de furtivité et d’automatisme de très haut niveau. Le nEUROn a effectué son premier vol à la fin de l’année dernière et poursuivra ses campagnes d’essai pendant une année en France, sur la base d’Istres, puis en Suède.

Un retard industriel à rattraper

«C’est le projet les plus avancé technologiquement», indique-t-on chez Dassault Aviation, où l’on prend soin de préciser que les drones en série ne voleront pas «avant 10 ou 25 ans». Si tant est qu’un programme industriel soit bel et bien lancé. Car en matière d’avion sans pilote, la France a pris un sacré retard, au point que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian vient de commander 12 Reaper américains pour des missions d’observation, dont deux doivent être utilisés dès cette année au Mali.

Un vrai drone de combat

Mais, pour Dassault, le Reaper américain, même dans sa version armée tel qu’il est utilisé au Pakistan ou au Yémen, n’a rien d’un vrai drone de combat. «Il n’intervient pas dans une zone hostile, équipée de défense aérienne, explique-t-on chez l’avionneur français. Un vrai drone de combat doit se déplacer très vite dans une zone défendue et trouver lui-même sa cible, sans intervention humaine.» Et sans même émettre d’images auprès d’un centre de commandement car cela atténuerait sa furtivité. «Un des points essentiels est donc de déterminer à quel point le drone est autonome dans sa prise de décision.»

S’il correspond aux besoins de la guerre du futur, le drone de combat est-il adapté aux budgets fragilisés des Etats européens? Car un prototype coûterait beaucoup plus cher que le simple démonstrateur industriel. «C’est pour le rendre abordable que plusieurs partenaires européens se sont justement associés», répond-on chez Dassault.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:50
Thierry Baril : « Chez EADS, 2013 sera encore un bon cru »

17/06 Par Alexia Eychenne – LesEchos.fr

 

Stimulé par les récentes commandes d'Airbus, le groupe EADS recrutera 5.000 salariés cette année. Les précisions de Thierry Baril, directeur des ressources humaines du groupe.

 

Combien de personnes espérez-vous recruter chez EADS cette année ?

 

2012 avait été une année record avec quelque 7.000 embauches dans le groupe, dont 5.000 chez Airbus, pour faire face à une croissance significative de nos activités. 2013 sera encore un bon cru, avec autour de 5.000 recrutements, dont 3.000 pour Airbus. Eurocopter et Astrium sont les deux autres contributeurs à notre effort de recrutement. Il y en aura, en revanche, très peu chez Cassidian, en réorganisation cette année.

 

S'agit-il de créations de postes ou de remplacements ? Et où iront ces emplois ?

 

Une partie des 5.000 embauches compensera des départs, puisque notre taux de turnover tourne autour de 3 % par an. Mais nous sommes aussi dans une dynamique de créations d'emplois. Environ 2.300 seront localisés en France, dont quelque 1.300 chez Airbus, à Toulouse pour la plupart. 1.500 recrutements seront effectués en Allemagne, les autres en Espagne, au Royaume-Uni et dans le reste du monde.

 

Quels sont les domaines d'expertise que vous recherchez en priorité ?

 

Pour nous, les postes clefs se situent dans les domaines de l'analyse des structures et de la résistance des matériaux, de l'ingénierie et de l'installation des systèmes embarqués, ou de l'avionique, avec des spécialistes des systèmes électriques et électroniques. Nous investissons aussi beaucoup sur les compétences liées à la chaîne logistique, aux achats, au management de projet, ou sur des domaines innovants comme la cybersécurité. Mais la liste n'est pas exhaustive.

 

Misez-vous toujours sur les écoles d'ingénieurs ou cherchez-vous à élargir vos recrutements ?

 

Nous recrutons dans les grandes écoles mais aussi à l'université et ne cherchons pas à attirer seulement les passionnés d'aéronautique. Nous embauchons aussi beaucoup de profils internationaux et intégrons proportionnellement plus de femmes que n'en produisent les formations d'ingénieurs. Mais nous continuons à entretenir des relations étroites avec les grandes écoles en formalisant le plus possible de partenariats. Même si la notoriété d'EADS est déjà forte, nous nous battons pour devenir l'entreprise réflexe des jeunes diplômés. Cette proximité nous permet aussi d'influencer le contenu des enseignements et d'être sûrs que les compétences des diplômés sont adaptées à nos besoins. Il est primordial pour nous qu'ils soient déjà à la pointe sur les technologies très innovantes, les nouvelles énergies adaptées aux futurs engins volants par exemple.

 

Quels arguments avancez-vous pour attirer les meilleurs ?

 

Les 145.000 personnes qui travaillent chez nous bénéficient d'une offre très large de métiers. Nous avons comme objectif de faire changer chaque année de fonction, de division ou de pays, 10 % des effectifs. Les salariés qui nous rejoignent ont la chance d'accéder à de nouvelles responsabilités entre trois et cinq ans après leur entrée en fonction.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 16:50
Fully armed MQ-9 takes off on a mission in Afghanistan. Photo US Air Force

Fully armed MQ-9 takes off on a mission in Afghanistan. Photo US Air Force

 

16/06/2013 Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

EADS Cassidian, Dassault Aviation et Finmeccanica Alenia Aermacchi se disent prêts à coopérer sur un programme européen de drone de reconnaissance et de surveillance. Toutefois, il n'y a pas pour l'heure de projet affiché par les Etats européens.

 

La déclaration des trois industriels - Dassault Aviation, EADS et Finmeccanica - en faveur d'un programme MALE (Moyenne altitude Longue endurance), un drone de reconnaissance et de surveillance, était dans l'air du temps depuis quelques semaines... A la veille du salon du Bourget, ils ont opportunément finalisé leur déclaration appelant de leurs voeux "au lancement d'un programme de MALE européen". "Non seulement un tel programme conjoint satisferait les besoins des forces armées européennes, mais en outre il surmonterait les difficultés budgétaires actuelles par la mise en commun des ressources allouées à la recherche et au développement", ont souigné les trois partenaires. Et d'expliquer que "EADS Cassidian, Dassault Aviation et Finmeccanica Alenia Aermacchi déclarent qu'ils sont prêts à se coordonner autour d'un tel programme qui répondrait aux besoins en matière de sécurité de nos gouvernements et de nos forces armées en Europe".

Cette déclaration commune est également une réponse aux propos du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui regrettait de ne pas avoir un programme français ou européen de disponible toute de suite pour compléter le dispositif actuel au Mali. "Alors qu'est-ce-qu'on fait ? On attend que peut-être un jour certains industriels décideront d'agir d'ensemble pour le produire ? Mais ça sera quand ? Dans dix ans. Mais il y a une urgence (au Mali, ndlr) et j'assume cette responsabilité", avait-il expliqué. La France est donc sur le point d'acquérir deux drones MALE américains Reaper, fabriqués par General Atomics, pour couvrir la zone sahélienne. Jean-Yves Le Drian avait donc assuré que "la situation immédiate au Sahel (conflit au Mali avec possible extension au Niger, ndlr) me conduit à lancer l'acquisition d'un équipement existant, parce que nous ne pouvons plus attendre". Puis, dans une deuxième phase, la France est prête à en acheter deux autres, à condition de franciser ou européaniser la charge utile des vecteurs américains. C'est-à-dire avec une capacité d'être opérés de France et en France pour les problèmes de fréquences aériennes. Et surtout les renseignements recueillis par les drones passent par les États-Unis tant que les moyens de transmission n'ont pas été européanisés.

 

Agacement des industriels

Les propos de Jean-Yves Le Drian ainsi que sa décision d'acheter américain avait beaucoup agacé Dassault Aviation mais aussi EADS, qui s'étaient dit prêts à coopérer. "Si une demande existait, il n'y aurait pas de problème pour faire un drone entre les industriels. BAE Systems, EADS et Dassault pourraient trouver un terrain d'entente dès lors que les pays auraient émis un besoin commun", avait récemment assuré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, soulignant que les industriels discutaient déjà entre eux. D'autant que le départ de l'ancien patron de Cassidian Stefan Zoller du groupe européen a semble-t-il pacifié quelque peu les relations houleuses entre EADS et Dassault Aviation. Le communiqué commun est donc la démonstration que les industriels européens peuvent coopérer sur un tel programme, qui va d'échec en échec depuis plus de dix ans. Pour autant, il y a un absent de marque dans cette déclaration commune, BAE Systems. "Il n'était pas possible d'obtenir leur accord ppur cette déclaration", explique-t-on chez Cassidian. Pour quelles raisons ? BAE Systems qui est beaucoup plus dépendant du marché américain que les autres industriels, a préféré jouer la discrétion... même s'il semblerait que le groupe britannique partage la même vision de Dassault Aviation, EADS et Finmeccanica.

Selon les trois industriels, "le développement d'un tel système permettrait, dès le stade de la conception, de tenir compte des besoins critiques en matière de certification des drones, et donc de les utiliser en toute sécurité dans l'espace aérien européen". Ce qui ne sera pas le cas des deux premiers Reaper achetés par Paris et qui seront interdits de survol dans l'espace aérien français. L'Allemagne vient de renoncer à des drones stratégiques Euro Hawk, après avoir dépensé des centaines de millions d'euros, devant le coût de cette adaptation. "La souveraineté et l'indépendance européenne en matière de gestion de l'information et du renseignement seraient garanties, tout en offrant un système robuste, capable de résister aux cyber-attaques, ont-il par ailleurs précisé. Ce programme serait orienté vers le développement de hautes technologies, de manière à stimuler des compétences clés et des emplois de haute valeur en Europe".

 

Un marché étroit

Le marché des drones MALE en Europe est limité. Jean-Yves Le Drian l'évaluait cette semaine à 30 ou 40 appareils : Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie et peut-être Pologne. Mais la technologie des drones militaires est une des rares qui promet d'avoir des retombées pour l'aéronautique civile, expliquait jeudi le patron d'EADS, Tom Enders, à quelques journalistes à Paris. Des groupes sont également très sceptiques sur la création d'une filière. "Il y a un tel retard en matière de drones que je ne vois pas qui va acheter un drone MALE européen, expliquait un industriel à La Tribune. Et je ne vois pas sur la base de quels pays, on peut développer un programme alors que les principaux pays européens ont déjà acheté du Reaper. J'ai l'impression que l'on se fait un peu plaisir avec cette histoire de drones". Au sein de l'armée de l'air, qui a besoin d'un drone très rapidement, de préférence le Reaper, on n'est pas convaincu par la création d'une filière industrielle européenne. A suivre...

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 13:19
Dassault - Le Rafale sur les starting blocks en Malaisie

14/06 LesEchos.fr (Reuters)

 

Dassault Aviation s'est dit prêt vendredi à installer une ligne d'assemblage de Rafale en Malaisie et à renforcer ses partenariats industriels dans le pays afin de remporter le contrat très disputé pour 18 avions de combat, estimé par des sources industrielles à plusieurs milliards de dollars.

 

Le constructeur tricolore espère déjà boucler d'ici la fin de l'année un contrat de 126 avions en Inde et 63 options potentielles, évalué à quelque 15 milliards de dollars.

 

La Malaisie, qui souhaite remplacer d'ici 2015 sa flotte de MIG-29 russes, a pré-sélectionné les trois concurrents européens - le Rafale, l'Eurofighter, fabriqué par EADS, BAE Systems et Finmeccanica ) et le Gripen du suédois Saab ) - ainsi que le F18 de Boeing et le Sukhoi russe.

 

"Nous sommes très actifs en Malaisie, nous y avons envoyé notre Rafale à plusieurs reprises pour des évaluations par des pilotes", a déclaré Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, dont EADS détient 46%, lors d'une conférence de presse à l'occasion du salon aéronautique du Bourget qui ouvrira ses portes lundi.

 

"S'ils veulent payer pour une ligne d'assemblage, ils l'auront", a ajouté celui qui à succédé en janvier à Charles Edelstenne à la tête de Dassault Aviation, dont EADS détient 46%.

 

Les ventes d'avion de combat en Asie et au Proche-Orient devraient plus que compenser les réductions budgétaires aux Etats-Unis et en Europe, a estimé de son côté mardi BAE Systems.

 

NÉGOCIATIONS EN FRANCE SUR LE RAFALE

 

En France, la loi de programmation militaire (LPM) qui doit être votée à l'automne doit réduire de 300 à 225 le besoin des forces françaises en avions de combat, en incluant les Mirage 2000-D de Dassault Aviation encore en activité.

 

"D'ici 10 ou 20 ans, nous nous attendons à ce que le Rafale ait remplacé tous les types d'avions" au sein des forces françaises, a estimé Eric Trappier.

 

L'avionneur négocie actuellement avec le gouvernement français une tranche conditionnelle de Rafale, en plus de la commande ferme de 180 unités dont l'avionneur a déjà livré 119 à ce jour.

 

"A cause des contraintes budgétaires, le calendrier de livraisons n'est pas aussi rapide que nous l'aurions souhaité", a noté Eric Trappier.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué mardi que la France devrait en principe continuer à prendre livraison de 11 unités par an jusqu'en 2016, en deçà duquel Dassault Aviation estime que la production du programme relèverait de la mission impossible.

 

Jean-Yves Le Drian, qui multiplie les déplacements dans les pays potentiellement clients, comme le Qatar ou les Emirats arabes unis, a dit espérer que l'exportation du Rafale prendrait à partir de 2017 le relais de la commande française.

 

Paris cherche ainsi depuis des années à vendre au moins 36 Rafale au Brésil, qui a réaffirmé lundi que l'avion français faisait toujours partie de ses choix potentiels.

 

Des responsables brésiliens avaient toutefois déclaré début juin à Reuters que Brasilia, qui reporte régulièrement le lancement de son appel d'offres, s'orientait désormais davantage vers le F-18 de Boeing que le Rafale ou le Gripen suédois.

 

"Il est nécessaire d'avoir un avion qui restera en production pendant encore des années, ce qui est notre cas", a dit Eric Trappier. "Je pense que nous avons intérêt à attendre, donc cela ne nous dérange pas d'attendre".

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:20
Québec s'intéresse aux avions de combat

12 juin 2013 Tommy Chouinard - La Presse

 

Après avoir fustigé Ottawa pour son projet d'achat d'avions de combat, le gouvernement Marois lui demande de « favoriser » Lockheed Martin afin de contribuer à la relance des installations d'Aveos.

 

Mardi, Québec a confirmé une subvention de quatre millions de dollars à Lockheed Martin pour un projet de 31 millions qui doit créer 220 emplois à Montréal. Cette subvention a convaincu le géant américain de la défense de choisir Montréal pour faire des travaux d'entretien de moteurs d'avion, au lieu de transférer les équipements dans une usine de San Antonio.

 

« Maintenant, l'important, l'étape suivante, c'est de voir si on va être capable d'avoir des contrats des F-35, qu'ils soient effectués chez nous », a affirmé mercredi la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, Élaine Zakaïb.

 

Elle s'est ensuite défendue d'être favorable à l'achat d'avions de combat. Rappelons que Lockheed Martin fabrique le F-35. « Non... Écoutez... La question ne se pose pas. Ce n'est pas à nous de décider s'il y a acquisition ou pas des F-35 », a répondu Mme Zakaïb, visiblement embarrassée. Elle a ajouté plus tard: « On aimerait qu'une partie de ces contrats puissent être donnés aux entreprises du Québec, et Lockheed Martin est bien placé pour être capable d'en faire à partir de ses installations dans la région métropolitaine ». Si le fédéral choisit d'acheter des avions de combat, « j'espère que le contenu canadien sera un critère et que ce sera possible que le gouvernement fédéral favorise une entreprise qui est installée chez nous », a-t-elle dit.

 

Le Parti québécois tenait un tout autre discours il n'y a pas si longtemps. En campagne électorale, la première ministre Pauline Marois se disait opposée à l'achat d'avions de combat. « Une partie de nos salaires, des profits de nos entreprises, de nos achats prend la direction d'Ottawa. Et là, ce n'est pas nous qui choisissons. C'est Stephen Harper. Il a choisi de subventionner les pétrolières, d'acheter des avions, des bateaux, des prisons. Ce n'est pas notre choix. Pour nous, c'est l'éducation avant les prisons, les familles avant les escadrilles ! » affirmait-elle.

 

Élaine Zakaïb a souligné que le contrat signé avec Lockheed Martin n'est pas conditionnel à ce que le fédéral achète son F-35. « Leur engagement de créer des emplois est clair, c'est écrit dans le contrat, et il y a des pénalités s'ils ne le font pas », a-t-elle insisté.

 

Rappelons que le gouvernement Harper a l'intention de remplacer sa flotte de CF-18. Il avait d'abord choisi d'acheter 65 F-35, mais un rapport indépendant dévoilé en décembre a révélé que la facture serait beaucoup plus élevée que prévu. Il a été forcé de recommencer le processus à zéro.  Quatre appareils sont maintenant considérés : le F-18 Super Hornet de Boeing, le Rafale de Dassault, l'Eurofighter Typhoon d'EADS et le F-35.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:20
Achat des F-35 - Québec veut avoir sa part du gâteau

12/06/2013  Louis Gagné - canoe.ca (QMI)

 

QUÉBEC - Même si Pauline Marois a par le passé critiqué le programme d'achat d'avions de chasse F-35 des conservateurs, son gouvernement espère bénéficier des retombées si Ottawa décide d'aller de l'avant avec son projet.

 

«Si Lockheed Martin obtient le contrat des F-35, on espère qu'une partie des travaux va se faire chez nous, a affirmé mercredi la ministre déléguée à la Politique industrielle, Élaine Zakaïb. On invite le gouvernement fédéral à ce que ça ne se passe pas comme ça s'est fait pour les traversiers [sic], où on n'a rien eu au Québec. Alors c'est certain qu'on va faire des représentations pour qu'il y ait une partie de ces travaux-là qui se fasse chez nous.»

 

En mars 2012, alors qu'elle était dans l'opposition, Pauline Marois avait dénoncé une série de décisions du gouvernement de Stephen Harper qui allaient selon elle à l'encontre des intérêts du Québec. Elle avait notamment fait allusion au montant de 30 milliards $ prévu par Ottawa pour l'achat d'avions de chasse.

 

La chef du Parti québécois était revenue à la charge durant la dernière campagne électorale.

«Stephen Harper a choisi d'acheter des bateaux, des avions de guerre, de dépenser pour la royauté, de nous obliger à construire des prisons, avait-elle lancé devant des militants réunis à Terrebonne. Ce ne sont pas nos choix à nous. Nous autres, c'est l'éducation avant les prisons. C'est les familles avant les escadrilles.»

 

Le gouvernement conservateur avait annoncé en 2010 son intention d'acquérir 65 appareils F-35 pour remplacer sa flotte vieillissante de F-18. Des dépassements de coûts importants l'ont toutefois amené à reconsidérer cet achat.

 

Deux dossiers distincts

 

Élaine Zakaïb a par ailleurs tenu à préciser que la subvention de près de 4 millions $ accordée à Lockheed Martin pour relancer les installations d'Aveos à Montréal n'était aucunement liée à l'obtention du contrat des F-35.

 

«Ça n'a rien à voir, a dit la ministre. Ça ne fait pas du tout partie de l'entente qu'on a avec eux. C'est simplement quelque chose qu'on espère obtenir en plus et qu'on demande au gouvernement fédéral.»

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

13/06/2013 Michel Cabirol,- LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian conteste à demi-mots la rente que constituerait le programme Rafale pour l'avionneur. Mais ses marges de maoeuvre restent très limitées compte tenu du poids de ce programme pour l'ensemble de la filière aéronautique tricolore.
 

Le dossier n'est pas simple pour le ministère de la Défense. Il demande de la finesse... et surtout un coup de pouce - un premier contrat export - pour régler en douceur et sans casse le dossier Rafale,  certes un des bijoux technologiques de l'industrie française, mais qui pèse toutefois lourdement sur le budget de la Défense dans un contexte financier tendu. Et surtout il doit être géré sans dogmatisme. Car le Rafale fait vivre toute une filière de hautes technologies avec des savoir-faire uniques. Soit plus de 7.000 emplois répartis parmi les grands sous-traitants de Dassault Aviation, Thales et Safran en tête, ainsi que 500 PME. Faut-il rappeler également que la France, même si c'est un choix risqué, demeure l'un des rares pays à pouvoir fabriquer seul un avion de combat...

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit prochainement entrer dans une période d'arbitrages pour construire la prochaine loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Selon l'hypothèse de travail privilégiée, il devrait continuer à prendre livraison de 11 Rafale par an jusqu'en 2016 inclus (2014, 2015 et 2016), a-t-il expliqué lors d'un déjeuner avec quelques journalistes. "Je ne peux pas vous le confirmer définitivement. On n'a pas fini la discussion avec eux", précise-t-il cependant. "C'est l'hypothèse sur laquelle nous travaillons, mais après on espère que l'exportation prendra le relais". L'avion de combat, qui fait l'objet d'une commande ferme de 180 exemplaires devant courir au rythme actuel jusqu'en 2019, échapperait ainsi aux étalements de livraisons qui risquent de frapper d'autres grands programmes dans le cadre de la LPM, prévue pour être votée au Parlement cet automne.

 

Le Rafale bloque des marges de manoeuvre

Mais le ministre aimerait s'émanciper de cet échéancier très contraignant. Il regrette que "Dassault soit installé sur un concept de rente  qui assure un nombre d'avions à livrer pendant un certain temps", mais parallèlement, il juge "étayé" le niveau de 11 livraisons par an, en deçà duquel Dassault Aviation estime que la production du programme relèverait de la mission impossible. "C'est la cadence minimale fixée au regard de la continuité industrielle et de la capacité des fournisseurs de Dassault à produire les équipements nécessaires", avait expliqué à l'automne 2012 le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. Les cadences de la production de Rafale ont déjà été beaucoup ralenties. Ainsi, le 137e Rafale qui devait être livré fin 2000 à l'origine, ne le sera que fin 2014.

Mais le Rafale pèse sur les marges de manoeuvre financières du ministère, qui aimerait dégager des crédits pour des programmes jugés urgents par la nouvelle équipe, notamment les drones et les avions multi-rôles MRTT. Pour l'heure, le Rafale pèse sur les programmes à effet majeur (PEM), autrement dit les grands programmes. Pour l'heure, le ministère a ainsi prévu 1,11 milliard d'euros de crédits de paiements en 2013 pour les 11 Rafale livrés, 1,01 milliard en 2014 et, enfin, 762,4 millions en 2015. A cela, il faut ajouter l'opération de rétrofit des 10 Rafale F1 livrés à la Marine avant 2003  en vue de les mettre au standard F3. Soit un investissement d'environ 113 millions d'euros répartis sur 2013-2015.

En outre, le ministère poursuit les travaux d'intégration du futur missile air-air Meteor sous le Rafale pour un montant de 146 millions d'euros sur la même période. Au total, l'avion de combat monopolise en crédits de paiements 1,31 milliard d'euros en 2013, 1,2 milliard en 2014 et, enfin, 891 millions en 2015. Bref, des montants importants sur une enveloppe de 5,7 à 5,9 milliards d'euros par an destinée aux grands programmes des armées.

 

L'export, le miroir aux alouettes ?

Seul espoir de Jean-Yves Le Drian, l'export. Cela permettrait de réduire la cadence de production des Rafale France. Comment ? En remplaçant un Rafale France par un Rafale exporté. Encore faut-il conclure un premier contrat à l'export. Ce qui est dans le domaine du possible en Inde. Mais quand ? L'idée de remplacer un pour un n'est pas nouvelle - le gouvernement Fillon l'envisageait déjà - mais elle permettrait cette fois-ci de faire des économies... à moyen terme. Et pour ceux qui pensaient qu'un contrat export du Rafale pouvait desserrer à court terme la contrainte budgétaire pesant sur le ministère de la Défense, c'est raté. Ce ne sera pas avant 2017. Les déclarations à l'automne 2012 de Laurent Collet-Billon avait jeté un froid. "Si elle se produit, l'exportation du Rafale permettra d'alléger la charge à partir de 2017", avait-il expliqué. Il faut en moyenne trois ans pour fabriquer un exemplaire. Soit à la fin du quinquennat de François Hollande.

Jean-Yves Le Drian, qui multiplie les déplacements dans les pays à la recherche d'avions de combat, comme la Malaisie, le Qatar ou les Emirats arabes unis, dit ne pas pouvoir imaginer que le Rafale échoue à s'exporter. "On me parle du Rafale partout", souligne-t-il. Paris, qui essaie depuis des années de vendre l'avion militaire à l'étranger pour soulager ses finances, espère décrocher un méga-contrat de 126 unités auprès de l'Inde pour un total évalué à environ 18 milliards d'euros. Mais c'est loin d'être conclu. Certains observateurs, sans remettre en cause le travail effectué, estiment que la finalisation du contrat interviendra après les élections législatives du printemps 2014

Concernant le Brésil, à qui la France espère vendre au moins 36 Rafale, Jean-Yves Le Drian n'a pas souhaité faire de commentaires sur la préférence supposée du pays sud-américain pour le F-18 de l'américain Boeing, évoquée par des responsables brésiliens début juin. Le gouvernement brésilien, qui semble avoir d'autres priorités que le renouvellement de sa flotte d'avions de combat, a cependant fait savoir lundi que le Rafale faisait toujours partie de ses choix potentiels. A Paris, on estime que Brasilia préfère investir dans des bâtiments pour sa marine en vue de protéger ses réserves de pétrole.

 

Le Drian a un moyen de pression sur Dassault

L'Etat dispose néanmoins d''un moyen de pression sur Dassault car des discussions vont s'engager sur la commande de la cinquième tranche de Rafale. L'armée de l'air espère qu'elle sera conclue à l'horizon 2016-2017. Jusqu'à présent, 180 Rafale ont fait l'objet d'une commande ferme par l'État français, sur un besoin exprimé avant la publication du Livre blanc de la Défense par les forces armées françaises de 286 unités (228 pour l'armée de l'air et 58 pour la marine). Quelque 118 appareils ont été livrés à fin décembre 2012. A raison d'une livraison de 11 Rafale par an entre 2013-2016, Dassault Aviation aura livré 162 appareils fin 2016. Il sera alors temps de passer la commande de la cinquième tranche. Reste à savoir combien car le nouveau Livre blanc s'appuie sur un modèle d'armée comprenant 225 avions de combat (air et marine) sans préciser s'il s'agit d'une configuration tout Rafale ou d'un mix Rafale-Mirage 2000.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
Le Bourget 2013 : le drone Neuron de Dassault en vedette

12/06/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Le Neuron n'avait jusqu'alors été présenté au Bourget que sous forme de maquette.

 

Ce devrait être l'une des vedettes de cette nouvelle édition du salon du Bourget, qui ouvrira ses portes dès lundi prochain pour les professionnels. Le démonstrateur de drone de combat européen Neuron, qui a fait son vol inaugural le 1er décembre 2012, devrait en effet être présent "en chair et en os" au salon alors qu'il n'avait jusqu'alors été présenté que sous forme de maquette. Dassault Aviation, maître d'oeuvre du programme, n'a pas encore officiellement confirmé cette présence mais pourrait le faire dès la fin de cette semaine à l'occasion d'une conférence de presse pré-Bourget.

 

Cette présence symbolique permettra de marquer l'entrée de l'Europe (et de Dassault) dans le club très fermé des concepteurs d'aéronefs de combat furtifs. Elle offrira aussi aux industriels partenaires du programme une occasion de montrer le fruit de leurs travaux aux délégations des différentes nations (France, mais aussi Italie, Espagne, Grèce, Suisse et Suède) ayant financé les 405 millions d'euros qui ont été nécessaires pour lancer le projet en 2006. La présence du drone au Bourget aura sans doute un petit impact sur le calendrier d'essais prévu à l'origine mais, à l'aube d'une nouvelle loi de programmation militaire qui déterminera l'avenir de l'industrie de l'aviation de combat française, le jeu en vaut certainement la chandelle.

 

Avant de rejoindre le Bourget, le drone Neuron a passé plusieurs semaines dans la chambre anéchoïque "Solange" mise en oeuvre par la DGA sur son site de Bruz, en Bretagne. Des essais qui ont permis de mesurer avec précision la signature équivalente radar (SER) de l'engin avant de pouvoir enchaîner sur une campagne d'essais en vol qui devrait avoir lieu depuis Istres, mais aussi en Sardaigne et en Suède.

photo dassault-aviation.com

photo dassault-aviation.com

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:50
The F-35 will not be featured at this year's Paris Air Show

The F-35 will not be featured at this year's Paris Air Show

Jun. 11, 2013 - By ZACHARY FRYER-BIGGS, AARON MEHTA and PIERRE TRAN – Defense news

 

WASHINGTON — The automatic budget cuts known as sequestration may not yet have crippled the US military, but they will certainly change the way the group is represented at the Paris Air Show.

 

Sequestration and a need to show careful spending have meant that show organizers are expecting around 10 US defense officials in the distinguished visitor class — generals and their civilian equivalent — compared with 29 two years ago.

 

And no US military aircraft will be flying, nor will any manned fighters be on static display, including the much-anticipated cross-Atlantic F-35 joint strike fighter. The F-35 didn’t fly, but it was on display at the Farnborough International Airshow in 2012.

Hawker Beechcraft AT-6C source af.mil

Hawker Beechcraft AT-6C source af.mil

The only US fixed-wing aircraft intended for military use making the trip are the Beechcraft T-6 and the AT-6 attack variant, and neither will fly at the show. Sikorsky’s S-70i, the export version of the Black Hawk helicopter, is the only US aircraft that will fly.

Sikorsky S-70i BLACK HAWK helicopter. Photo Sikorsky

Sikorsky S-70i BLACK HAWK helicopter. Photo Sikorsky

“It’s like a lot of sequestration. It doesn’t make a lot of sense,” said Byron Callan, an analyst with Capital Alpha Partners. “At the margin, appearances matter, and the French government is certainly going to have the best and the brightest of French industry on display.”

 

This year’s show will mark the first time since 1991 that the US will not fly any manned fixed-wing military aircraft at the show, which Joel Johnson, the executive director for international issues with the Teal Group think tank, calls “penny-wise and pound-foolish.”

 

“Of the three operational fighters being manufactured in the US today, two [Boeing’s F-15 and Lockheed Martin’s F-16] rely on export sales,” Johnson said. To not present these planes could hurt potential future sales that are needed to keep the production lines open, directly affecting American jobs, he warned — and also hurting America’s image abroad.

 

“Looking like we’re too poor to park five airplanes in Paris isn’t the image you want to project to Iran and Syria, both of which will likely have people at the air show,” Johnson said. The US decision has “irritated” show organizers, who rely on flights from jets like the F-15 and F-16 to bring in lucrative crowds, leading organizers to charge the Americans for use of a chalet, an unusual expense, he said.

 

A Defense Department spokeswoman, citing the impact of sequestration, said the Paris Air Show isn’t being singled out for reduced military presence, and that the impact on international cooperation and trade is unknown.

 

“Since April 1, 2013, DoD suspended all aerial demonstrations, including flyovers, jump team demonstrations and participation in civilian air shows and military open houses,” said spokeswoman Maureen Schumann. “We can’t predict specific impacts of not flying more aircraft. We will be sending a small delegation to participate in meetings and briefings with our international partners, US industry and US state and congressional delegations to discuss issues related to the Foreign Military Sales program.”

 

Typically, DoD picks up the tab for bringing aircraft to the show, with industry contributing by “filing in the holes” not paid for through training or military-to-military program dollars, an industry source said.

 

After sequester took effect this year, DoD informed industry that it would not provide funding and if companies wanted aircraft to make the trip, they would need to pay the full cost of bringing and displaying the aircraft. Given the short time frame and the cost involved, industry didn’t proceed with arranging for the aircraft, the source said.

 

The US government isn’t alone in its efforts to downsize at the show. The largest US defense contractors, while still attending the show with the exception of Northrop Grumman, have downsized their show space, part of an era of austerity for contractors that’s running directly into their stated interest to increase international sales.

 

It’s unlikely that any one year of reduced military presence would alter US contractors’ ability to sell abroad, but if this becomes a staple of cost-cutting moves, it could have an impact, said Steve Grundman, the George Lund Fellow at the Atlantic Council.

 

“Over time, if the US government stepped back from promoting sales of US military equipment, especially those orchestrated through the Foreign Military Sales (FMS) process as tools of foreign policy, that would have an adverse impact,” he said.

 

While manned aircraft will be notably absent, US unmanned aircraft will play a prominent show role.

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

A General Atomics MQ-9 Reaper drone in the Defense Department’s corral of aircraft on static display sends a strong signal of cooperation with the French Air Force, an American official said.

 

France is acquiring 12 Reapers, with a request for a first batch of two air vehicles and a ground station for delivery this year, for urgent deployment to Mali. There will be models of other US UAVs on display but no flying display, partly because show organizers have confronted legal complications with allowing US UAVs to fly over civilian airspace.

 

The more focused presence is an effort to emphasize the work of officials specializing in international cooperation, the American official said.

 

On the US side, there will be updates to French counterparts in government and industry on the export control reform initiative, which includes the international traffic in arms regulations.

 

A congressional delegation, state governors and some 400 US firms are expected to visit the show.

 

But not flying any manned US military aircraft, especially the F-35, is a puzzling decision, Callan said.

 

“I don’t know why, given the criticality of European orders for the F-35,” he said. “If anything, I would think that the US government would try to keep some of the European orderers happy.”

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:50
MiG-21bis_Croatia

MiG-21bis_Croatia

Jun. 11, 2013 by Igor Salinger – FG

 

Belgrade - The Croatian government has formally decided to refurbish part of its current Mikoyan MiG-21-based fleet, and to add more examples of the type to have one operational squadron, as a shortage of funds continues to thwart plans to acquire a new type.

 

The nation's defence ministry has shortlisted Romania's Aerostar and Ukraine's SE Odessa Aircraft Plant as potential contractors for the overhaul of seven air force MiG-21s, and the provision of five additional aircraft.

 

A decision is expected soon, with Croatian media reporting bids from the companies valued at a respective €18.6 million ($24.7 million) and €13.9 million. The latter offer includes the proposed delivery of aircraft left from a partially cancelled deal with Yemen, which took delivery of only 20 MiG-21s from a 28-unit order, says Ukrainian ambassador to Croatia Alexander Lavachenko.

 

Aerostar has previously conducted an overhaul and limited upgrade to eight MiG-21bis fighters for Croatia, and added four enhanced UMD-model two-seat trainers in 2003.

 

Possible replacements for the MiG-21s had included used Lockheed Martin F-16s or Saab Gripens, with Sweden's FXM organisation having tabled an offer for eight of the latter in October 2012. Other potential solutions could have included acquiring secondhand MiG-29s from RAC MiG, retired McDonnell Douglas F-4 Phantoms from the German air force or surplus Dassault Mirage F1s or Israel Aircraft Industries-built Kfirs.

 

Separately, Croatia has selected Ukrainian overhaul facilities in Sevastopol and at Motor Sich in Zaporozhye to support the overhaul of six Mil Mi-8/17 utility helicopters, with work on the first aircraft expected to be complete in October 2013.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:40
Le SU-35 est l’ultime évolution du SU-27, il atteint la perfection en matière de polyvalence air-air et air-sol. Il vise la relève des SU-27 et MIG-29 exportés dans les années 90. Il représente aussi le renouveau des forces aériennes russes – photo JSC

Le SU-35 est l’ultime évolution du SU-27, il atteint la perfection en matière de polyvalence air-air et air-sol. Il vise la relève des SU-27 et MIG-29 exportés dans les années 90. Il représente aussi le renouveau des forces aériennes russes – photo JSC

10 juin 2013 Aerobuzz.fr

 

Sukhoi signe un retour remarqué au Salon du Bourget 2013 avec la présentation de l’ultime évolution du célèbre « Flanker ». Face au SU-35, les avions de quatrième génération, Rafale, F-15, F/A 18 Super Hornet et autres Eurofighter Typhoon sont prévenus : il y a un nouveau rival dans la place et il a les dents longues !

 

La nouvelle en réjouira plus d’un. Sukhoi est de retour avec un avion de combat.

 

Il faut dire que les démonstrations aériennes des pilotes russes réalisées par des virtuoses du pilotage sont époustouflantes.

 

Qui se souvient du Cobra de Pougatchev effectué par un SU-27 ? Et je passe sur la « cloche » réalisée par le MIG-35…

 

Cette année Sukhoi présente officiellement à Paris l’ultime évolution de la lignée du SU-27, le SU-35. Les études de cet appareil qui sera probablement piloté par Serguei Bogdan ont commencé dès les années 90 mais elles furent ralenties par des divergences de vues techniques et des problèmes de financement.

 

Selon Mikhail Pogosyan, le PDG de Sukhoi, le SU-35 est un avion de combat de la classe des 30 Tonnes de génération 4++.

 

Pour faire simple, il s’agit d’un SU-27 dans lequel les ingénieurs russes ont incorporé des technologies de cinquième génération. Les principales évolutions portent sur le système d’arme, les moteurs et la cellule. Bref seule la formule aérodynamique de base du célèbre chasseur russe a été conservée.

 

Au niveau du système d’arme, l’avion est une révolution. Ses principaux systèmes, capteurs et armements compris, sont gérés en permanence par un super calculateur, véritable cerveau électronique qui assure en plus l’interface avec le pilote.

Le SU-35 : Il se distingue par une cellule repensée, des matériaux antiradar, des tuyères à poussée vectorielle. Notez l’absence de canards et d’aérofrein dorsal - – photo JSC

Le SU-35 : Il se distingue par une cellule repensée, des matériaux antiradar, des tuyères à poussée vectorielle. Notez l’absence de canards et d’aérofrein dorsal - – photo JSC

Son nez abrite un radar Irbis-E capable de détecter des bombardiers ou des appareils imposants jusqu’à 350-400 km et ce, dans un cône de 120 degrés de part et d’autre de l’avion. Ce radar signé NIIP Tikhomirov est un dérivé de celui qui équipe les SU-30 MKI indiens, il dispose de modes air-air et air-sol très pointus. Sa protection contre le brouillage a fait l’objet d’un soin particulier explique un spécialiste russe du NIIP Le dard situé entre les deux tuyères abriterait un petit radar pour assurer la couverture en secteur arrière. Un point que nous ne manquerons pas de vérifier pendant le salon. Le nez de l’avion reçoit un nouveau détecteur infrarouge OLS (système de localisation optronique) de 80 km de portée pour effectuer des interceptions sans être détecté. Les données liées à la mission et à l’état de l’avion s’affichent sur de larges écrans multifonctions, les commandes de vol électriques redondantes de nouvelle génération assurent une meilleure précision et une plus grande sécurité de vol. Selon Sukhoi, l’appareil peut empêcher le pilote d’effectuer une manœuvre si il estime qu’elle met en péril l’avion et l’équipage.

 

Le système d’arme est conçu pour mettre en œuvre pratiquement tous les armements air-air et air –sol et air-mer en service en Russie, ainsi que ceux en gestation dans les laboratoires russes. En tout, ce sont pas moins de 8T de charges externes qui peuvent prendre place sous les 12 points d’emport du SU-35.

 

Jamais auparavant un avion russe n’avait atteint un tel degré de polyvalence.

 

Le Su-35 dispose en outre d’un nouveau système d’autoprotection intégré qui assure la détection et le brouillage de toutes les menaces connues. Le brouillage électronique étant assuré au niveau des ballonnets en extrémité de voilure et par les traditionnels lance leurres radar et infrarouges sur la cellule. En cas de besoin un brouilleur de plus forte puissance peut prendre place sous le fuselage.

SU-35 : ses deux moteurs 117S de Saturn allient puissance et longévité – photo JSC

SU-35 : ses deux moteurs 117S de Saturn allient puissance et longévité – photo JSC

Les moteurs AL-31F du SU-27 cèdent la place à deux nouveaux 117S signés NPO Saturn de 14500 kg de poussée. Soit un gain de 16% par rapport à l’AL31F !

 

Ils peuvent suivant les besoins être complétés par des tuyères à poussée vectorielle. Mieux, la durée de vie de ces turboréacteurs, point faible des russes depuis toujours a été portée à 4000 heures….et l’intervalle entre deux révisions à 1500 heures.

 

La cellule du SU-35 a fait l’objet d’un soin tout particulier. Selon l’avionneur russe, elle est conçue pour une durée de 30 ans au minimum ou 6000 heures de vol. Désormais l’usage de matériaux composites et de Titane a été privilégié pour diminuer la masse et la signature radar de l’appareil, là encore un autre point faible des avions russes.

 

A défaut d’atteindre la qualité de fabrication des avions signés « Dassault » on note un très net progrès dans la réduction des interstices en secteur avant.

 

Selon Sukhoi les entrées d’air et certaines parties critiques de l’avion ont également été dotées de matériaux absorbant les ondes radar. On notera aussi l’absence d’aérofrein dorsal, et l’absence de plans canards. Autant de gain de masse et de place rendus possible par l’emploi de nouvelles lois de pilotage. Malgré cela les qualités de vol de ce super flanker sont largement supérieures à celles d’un SU-30 MKI assure Sukhoi. La place libérée permet de loger plus d’avionique et de carburant en interne.

photo JSC

photo JSC

Naturellement le SU-35 est ravitaillable en vol, il dispose pour cela d’une perche escamotable.

 

Côté performances, l’avion est au niveau des meilleures réalisations occidentales avec une vitesse maximale supérieure à Mach 2 en altitude et 1400 KM/H en mission de pénétration à basse altitude. Il affiche une endurance de 3500 km sans ravitaillement en vol.

 

Du point de vue technique et opérationnel Sukhoi estime que son dernier né peut dominer sans problème les meilleurs avions occidentaux F-16, JSF, F/A-18, Rafale, Typhoon, F15 et Gripen rien que ca !

 

Et dans certaines conditions le meilleur avion de combat du monde : le F-22 Raptor américain. L ‘appareil qui est en cours de production à l’usine KNAAPO de Komsomolsk sur Amour a été commandé par la Russie qui veut moderniser ses forces aériennes, mais aussi par un client export : la Chine.

 

Pékin qui souhaitait initialement commander un nombre réduit de SU-35 pour faire du « reverse engineering » pour ses besoins propres s’est vu opposé une fin de non recevoir. En effet, outré par les multiples copies de SU-27 et SU-33 « Made in China » le Kremlin a répliqué que ce temps là était révolu. Au final les réalités économiques des uns et des autres étant ce qu’elles sont, Pékin a été autorisé à commander 24 Su-35.

 

A suivre.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:25
SuperTucano photo Embraer

SuperTucano photo Embraer

Jun. 11 , 2013 by Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - Embraer will display its A-29 Super Tucano at the Paris air show for the first time, a top company official says. The aircraft will not fly, but will be on static display.

 

"We are going to bring our Super Tucano to Le Bourget," says Luiz Carlos Aguiar, chief executive of Embraer Defense and Security. "This is the first time in history the airplane will be there."

 

The A-29 that will be on display at Paris is an aircraft destined for Mauritania, Aguiar says. The nation has so far taken deliver of two light-attack aircraft from a three-unit order signed in March 2012.

 

Aguiar says it is important for Embraer to showcase the Super Tucano after the company's victory over Beechcraft's AT-6 during the US Air Force's Light Air Support (LAS) contest. While the 20 aircraft that are to be delivered for the LAS contract are for Afghanistan rather than for the USAF's own use, the service's selection is an important endorsement of the Super Tucano's capabilities.

 

"After our win in the US, it seems to me that the interest from other countries is increasing," Aguiar says. "We expect to have more sales of the A-29."

 

There have already been two new customers for the aircraft since the LAS selection: Guatemala and Senegal, he notes. Moreover, there is growing interest in the Super Tucano in Africa, Asia and Latin America. So far, Embraer has delivered 175 Super Tucanos out of a total order book for 216 aircraft, and the company hopes to add more sales.

 

Currently, Embraer builds 12 Super Tucanos per year, but Aguiar expects production to ramp up to 20 per annum in the future. The company will have the capacity to build 24 additional aircraft per year at its new US-based facility in Florida, Aguiar says. The first example to be built in the USA will start assembly towards the end of 2013 and will be delivered by June 2014, he adds.

 

Meanwhile, Embraer is making headway on its other flagship project, the KC-390 tanker/transport. Engineering drawings have been released to component suppliers and parts for the first two prototypes are under construction, says Aguiar, who adds that the company expects to make a big announcement about the programme during the Paris air show.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:20
Un avion de chasse CF-18 Hornet à Bagotville

Un avion de chasse CF-18 Hornet à Bagotville

GATINEAU, Quebec, June 10 (UPI)

 

The Canadian government has sent a third questionnaire to industry to gauge potential offset benefits to local businesses if it replaces its CF-18 fighter jet.

 

Public Works and Government Services Canada said the questionnaire from the National Fighter Procurement Secretariat supports a "rigorous examination" of available fighter aircraft options against the missions outlined in the Canada First Defense Strategy and will complement previous questionnaires on capability, production and supportability and price of new aircraft.

 

"Engaging with industry is consistent with the secretariat's commitment to transparency and openness, and integral to an evaluation of options process," it said.

 

"The evaluation of options to replace Canada's CF-18 fleet is part of the government's Seven Point Plan launched in response to Chapter 2, Replacing Canada's Fighter Jets, of the Auditor General of Canada's 2012 Spring Report. Until the Seven-Point Plan is complete, the government will not make a decision on the replacement for the CF-18 fighter jets and all options remain on the table. "

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 13:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

11 juin 2013 Stanislas du Guerny Usinenouvelle.com

 

Dix entreprises seront sous la bannière du cluster IEF Aéro qui présente sur un même stand les compétences bretonnes dans l'aéronautique.

 

La Bretagne concentre sa présence au salon du Bourget sur un même site. Dix entreprises régionales parmi lesquelles Le Guellec, Stacem, Otima et Novatech Industrie vont être réunies sur le stand du cluster IEF Aéro. Créé en 2009 par l'association Investir en Finistère qui fédère les principaux chefs d'entreprises de ce département, IEF Aéro est chargé de booster la filière afin d'ouvrir de nouvelles perspectives aux industriels de la région. Installé à Brest, "ce cluster réunit, explique Eric Melguen, son directeur, un total de 25 entreprises et centres de recherche dont l'école Télécom Bretagne. L'ensemble représente 4 000 salariés". Si l'on y ajoute les sociétés qui n'adhèrent pas à IEF Aéro, la Bretagne compte une cinquantaine de sociétés spécialisées dans l'aéronautique pour un effectif global composé de 6 000 salariés.

 

20% du chiffre d'affaires de Novatech Industries dans l'aéronautique

 

Ce sous-traitant de l'électronique installé à Pont-de-Buis dans le département du Finistère ne cesse de renforcer ses positions commerciales dans l'aéronautique, secteur pour lequel il fabrique des cartes électroniques et plus globalement des sous-ensembles complets notamment pour l'avion Le Rafale. "Le business est complexe, mais les investissements que nous engageons dans l'aéronautique sont rentables", signale Jean-Yves Bonnet, le directeur général de Novatech qui emploie 550 personnes réparties sur trois sites industriels. Le groupe réalise désormais 20 % de ses 70 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel dans l'aéronautique. Des commandes qui émanent de la plupart des équipementiers comme Thalès l'un de ses bons clients.

 

D'importantes ambitions pour Otima

 

La tôlerie fine Otima fait son entrée dans l'aéronautique où elle ambitionne d'y réaliser 10 % de ses activités "d'ici à 18 mois", confie son président Nicolas Pailloncy. Installée La Selle-en-Luitré, en Ille-et-Vilaine mais aussi à Casablanca au Maroc, cette entreprise (220 salariés, 30 millions d'euros de chiffre d'affaires) estime qu'elle dispose de l'expérience et des technologies suffisantes pour répondre aux attentes de l'aéronautique. Elle a décroché ses premiers contrats notamment pour Zodiac Aérospace. "Nous lui fabriquons, explique Nicolas Pailloncy, des sous-ensembles complets pour les systèmes électriques."

 

Les joints d'étanchéité de Stacem chez Airbus et Boeing

 

La Stacem (Société technique armoricaine de caoutchouc, élastomères manufacturés) a progressivement acquis une sérieuse réputation dans la conception et la fabrication sur plans de joints d'étanchéité pour les trains d'atterrissage et les moteurs d'avions. Airbus, Dassault, Safran mais aussi Boeing font désormais partie des principaux donneurs d'ordre de Stacem basée à Grand-Champ (Morbihan). Forte de ses quelque 150 salariés pour un chiffre d'affaires annuel de près de 13 millions d'euros, elle réalise plus de la moitié de ses activités dans l'aéronautique. Elle fabrique des petites séries mais peut aussi accepter des commandes pouvant aller jusqu'à un total de 10 000 pièces.

 

Les tubes métalliques de Le Guellec utilisés pour la climatisation des avions

 

Les échangeurs thermiques installés dans les appareils sont dotés de tubes métalliques de haute précision comme ceux fabriqués par l'entreprise Le Guellec. Basée à Grand-Champ dans le département du Morbihan, cette entreprise (8 millions d'euros de chiffre d'affaires, 70 salariés) réalise 45 % de ses activités dans l'aéronautique. Dassault, Airbus... utilisent les tubes métalliques de Le Guellec pour les échangeurs thermiques dédiés à la climatisation des cabines mais aussi aux appareils de contrôle.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:50
EDA at Paris Air Show
Paris | Jun 03, 2013 European Defence Agency
 
Several of the Agency’s flagship projects are in the air domain: air-to-air refuelling, air traffic insertion of Remotely Piloted Aircraft Systems, military air transport activities, SESAR impact on the armed forces, as well as military airworthiness and governmental satellite communications. For the latter two the Agency organises high-level seminars during the Internal Paris Air Show “Le Bourget”.

 

Military Airworthiness

The high-level military airworthiness seminar will take place on 18 June and will feature speakers from the European Defence Agency, the European Aviation Safety Agency, the European aerospace industry as well as national Ministries of Defence. 
The seminar will address the political implications of the harmonisation of military airworthiness, areas for closer cooperation with EASA, as well as the impact of harmonisation on current and future military airworthiness activities. Representatives from governmental, industrial and national military airworthiness authorities’ are invited to participate in the seminar. 
The seminar will take place in the VIPARIS Conference Centre, Hall 2C, Salle 1, from 3 PM to 7 PM (including networking cocktail). For more information click here
 

Governmental Satellite Communication

The high-level seminar on governmental satellite communication will take place on 19 June 2013 and is split between a seminar in the morning with keynote speakers and a dedicated workshop in the afternoon for government representatives only. 
Military Satellite Communication (MILSATCOM) has been recognised as a very promising domain for Pooling & Sharing as synergies can mitigate the huge financial impact generated by the growing demand for resilient space-based communication in operations. The option to pool resources in the domain of MILSATCOM is particularly pertinent to the replacement of the current generation of space assets owned by France, Germany, Italy, Spain and the United Kingdom, whose entire phase-out expected between 2018 and 2025 offers a unique opportunity to consider the establishment of a common initiative. In this perspective, the Agency has drafted a “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept presented to the Defence Ministers in April 2013. 
The seminar will take place in the Auditorium (VI Paris Conference Centre) from 9 AM to 5.30 PM. For more information regarding the draft programme and how to register, click here.  
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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:45
Vulture UAV

Vulture UAV

JOHANNESBURG, June 10, 2013 /PRNewswire/ --

 

ATE (Advanced Technology and Engineering Company (Pty) Ltd), une des plus anciennes entreprises d'aéronautique d'Afrique, spécialisée dans la fabrication de produits de haute technologie pour les marchés mondiaux de la défense, a évité la liquidation suite à son rachat par Paramount Group, un des plus importants groupes de défense et d'aéronautique d'Afrique. Ainsi, un savoir-faire et une technologie essentiels vont pouvoir rester en Afrique.

 

L'entreprise d'ingénierie aéronautique, qui se spécialise dans les drones, l'avionique, les systèmes de détection et les mises à niveau des hélicoptères et des avions de chasse, va devenir la propriété du Paramount Group, suite à la finalisation d'un accord permettant de sauver 250 emplois hautement qualifiés.

 

L'acquisition de Paramount Group garantit le maintien de cette activité stratégique et ajoute de nouvelles capacités considérables et sophistiquées au portefeuille de produits du groupe.

 

Pour Ivor Ichikowitz, président exécutif de Paramount Group :

 

« La réussite de Paramount Group est basée sur notre confiance et notre fidélité dans la capacité technique de l'Afrique. Cette transaction va aider le continent, nous permettre de continuer la recherche et le développement dans ces domaines de haute technologie et continuer d'être un acteur majeur de l'industrie au niveau mondial. »

 

« Cette acquisition non seulement protège les prestations de services en direction des clients d'ATE dans le monde entier, mais maintient notre engagement pour le développement des compétences africaines en matière de haute technologie. »

 

« Étant donné que l'Afrique du Sud est devenue un membre à part entière de BRICS, il est impératif que nous lancions une nouvelle phase d'industrialisation. Le développement local de technologies, de talents et de capacités de fabrication est primordial si nous voulons profiter du désir du monde entier de faire des affaires dans notre région », conclut M. Ichikowitz.

 

L'incorporation d'ATE va améliorer la position de Paramount Group en tant que principal groupe privé de défense et d'aéronautique africain, grâce à une offre solide et diversifiée à l'intention des forces terriennes, marines et aériennes.

 

Paramount suit une trajectoire de croissance qui va encore plus s'accélérer avec l'intégration des compétences d'ATE dans ses activités actuelles. Paramount Group va également étoffer son expertise dans les marchés civils de la surveillance des frontières, les patrouilles côtières, la protection de l'environnement et les services de réaction aux accidents et aux catastrophes.

 

Paramount Group : Le plus important groupe de défense et d'aéronautique africain et un partenaire de confiance des gouvernements souverains. http://www.paramountgroup.biz ou http://www.ivorichikowitz.com Suivez-nous sur Twitter.

 

ATE : Spécialiste en ingénierie aéronautique depuis plus de 27 ans, ATE propose des solutions pour tous les types de missions militaires et civiles. http://www.ATE-southafrica.com

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 18:55
Inauguration de la salle des huit colonnes

Inauguration de la salle des huit colonnes

05/06/2013 Armée de l'air

 

Lundi 3 juin 2013, Catherine Maunoury, directrice du musée de l’air et de l’espace du Bourget, a reçu Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, à l’occasion de l’inauguration de la salle des huit colonnes restaurée. Cet événement coïncidait avec le retour, après leur rénovation, de trois Fouga Magister sur l’esplanade du Bourget.

 

Plus de 350 personnes sont venues admirer le terme d’un chantier de près de 18 mois. En effet, la salle des huit colonnes a été restaurée en vue de lui rendre son aspect originel de 1937. À cette époque, cette salle gérait les arrivées et les départs alors que le bâtiment abritait les opérations des compagnies aériennes. «Soixante seize ans plus tard, en pénétrant à notre tour dans cette salle si élégante (…) nous pouvons et, même nous devons, retrouver l’esprit de ces pionniers qui souffle entre ces colonnes, a confié Madame Maunoury. Ce n’est pas la nostalgie qui nous anime, mais la volonté d’accomplir les missions du musée, celle de transmettre à nos visiteurs (…) ces mêmes qualités et valeurs pour relever les défis de demain».

 

À cette occasion, l’armée de l’air a prouvé son attachement au musée avec le passage de la Patrouille de France (PAF) en clôture de cet événement. Un survol réalisé au-dessus des trois Fouga, comme un clin d’œil aux anciens avions utilisés par la PAF.

 

 

Passage de la patrouille de FrancePassage de la patrouille de France

Passage de la patrouille de FrancePassage de la patrouille de France

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:40
Iak-130: les Forces aériennes russes s'équipent de trois appareils

IRKOUTSK, 22 mai - RIA Novosti

 

L'usine aéronautique d'Irkoutsk a remis trois avions d'entraînement et de combat russes Iakovlev Iak-130 au centre de formation des Forces aériennes russes de Borisoglebsk (région de Voronej, sud-est), lit-on mercredi sur le site du constructeur. 

 

"Il s'agit du premier lot de Iak-130 destinés aux Forces aériennes russes de l'année 2013", indique le communiqué. 

 

En vertu du contrat passé le 5 décembre 2011, le chantier d'Irkoutsk, qui fait partie du groupe aéronautique Irkout, doit livrer au ministère russe de la Défense 55 avions d'entraînement et de combat de type Iak-130.

 

A présent, le parc des Forces aériennes russes compte 29 Iak-30, dont 18 construits par le groupe aéronautique Irkout et 11 autres par l'usine aéronautique Sokol de Nijni Novgorod. La livraison de 15 autres avions de ce type est prévue avant 2014. 

 

Conçu par le bureau d'études Iakovlev, le Iak-130 permet de perfectionner les compétences des pilotes d'avions russes et étrangers de 5e génération. Il s'agit d'un avion universel d'entraînement et de combat qui peut être utilisé comme un chasseur léger.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 12:50
Poland rejoins NATO AGS programme

17 Apr 2013 By:   Bartosz Glowacki – FG

 

Warsaw - Poland has confirmed its intention to formally rejoin NATO's Alliance Ground Surveillance (AGS) programme as a core nation, with the alliance's managing organisation now preparing the relevant documents for its reinclusion.

 

Warsaw was involved in the early stage of the AGS project, but in early 2009 decided to leave the collaborative effort, citing financial problems.

 

Announcing its decision following a 21 March meeting, Poland's defence ministry says: "Joining AGS will be very significant for increasing Poland's meaning and strengthening its position in NATO structures."

 

It expects to re-enter the programme in early 2014, contributing 4.5% of the total AGS funds, or roughly €71 million ($93 million) until 2017.

 

Polish companies including Bumar Elektronika, Netline, Transbit and Wojskowy Instytut Lacznosci are expected to participate in the programme, providing radar equipment, component manufacturing and maintenance activities.

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 10:50
Démission surprise du directeur de l’aéronautique de Rolls-Royce

6 mai Aerobuzz.fr

 

Rolls-Royce a annoncé (2 mai 2013) le départ inattendu de Mark King, directeur de la branche aéronautique, quatre mois seulement après la fusion entre les activités civils et militaires de cette dernière. Mark King était directeur de l’unité aéronautique civile avant de prendre la tête de la nouvelle division regroupant les activités civiles et militaires en janvier 2013. Ce départ soudain serait la conséquence d’une décision personnelle. King a travaillé pendant 27 ans chez Rolls-Royce

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:55
Benoît Neel, président du Simtec

Benoît Neel, président du Simtec

 

24/4/2013 Pascal Coutance, ElectroniqueS

 

Les chiffres du Simtec, le syndicat français de la profession, montrent que derrière une croissance de 5,1% des chiffres d'affaires cumulés de ses membres en 2012, se cachent des disparités.

 

Lors d'une conférence de presse donnée hier 23 avril, le Simtec (Syndicat de l'instrumentation de mesure, du test et de la conversion d'énergie) a indiqué que le marché français du test et de la mesure a connu une croissance de 5,1% en 2012, pour atteindre 333,1 millions d'euros. C'est la 3è année consécutive de hausse après celles de 9,4% en 2011 et de 7,2% en 2010. Rappelons ici que ces chiffres correspondent aux ventes annuelles cumulées des adhérents du Simtec qui ont bien voulu répondre à l'enquête du syndicat et qui représentent environ 80 % du marché français du test et de la mesure.

 

"Ce résultat globalement positif tient au fait que l'activité de nos membres s'exerce principalement sur trois segments de marchés qui continuent à être bien orientés en France, à savoir l'aéronautique et la défense, les radiocommunications et le haut débit et enfin la recherche", précise Benoît Neel, président du Simtec (photo).

 

En revanche, la contribution du secteur automobile au marché du test et de la mesure a baissé en 2012. Toutefois, la baisse a été moins importante que l'on aurait pu croire, les équipementiers automobiles continuant à avoir une activité soutenue, notamment grâce à leurs exportations.

 

Enfin, dans le domaine des équipements industriels, des disparités se font jour entre les orientations positives constatées du côté de l'industriel ou du nucléaire, la stabilité de la contribution du ferroviaire et les difficultés rencontrées dans les domaines des énergies renouvelables et des semi-conducteurs.

 

Pour 2013, même si certains secteurs d'activités comme les radiocommunications vont continuer à tirer le marché avec le déploiement de la 4G/LTE notamment, le Simtec se contente d'"espérer une stabilité du marché compte tenu du manque de visibilité actuel", selon les termes de M. Neel. Le point positif reste que le secteur du test et de la mesure est transversal et se comporte généralement mieux que la moyenne du marché de l'industrie électronique dans son ensemble.

Nous reviendrons plus en détails sur les résultats du Simtec dans le numéro de mai de notre revue ElectroniqueS.

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 23:26
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 19:53
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 13:47
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 11:18
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