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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 16:35
Leading Aircraft Manufacturer Poised to Export New Fighter Jet

 

Oct. 09, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Zhao Lei China Daily; published Oct. 09, 2015)



BEIJING --- China's leading aircraft manufacturer is on the verge of exporting its fifth-generation fighter jet, according to industry sources. Aviation Industry Corp of China disclosed the technical specifications of the J-31 Gyrfalcon at an aviation expo even though the plane was still being tested, the sources said.

During the four-day Aviation Expo China 2015, a biennial event held in Beijing in mid-September, AVIC also displayed a large-scale model of the J-31.

Expo visitors were surprised that the State-owned defense contractor was willing to declassify the J-31's specifications, as it had never previously released such information on military air-craft until they entered mass-production and were ready for export.

Analysts said the decision indicates that the corporation wants potential foreign buyers to learn about the plane's capabilities as soon as possible so that it can secure contracts when the jet becomes operational.

A source close to AVIC who declined to be named said publication of the aircraft's specifications was aimed at impressing potential buyers. "The earlier the buyers know about the J-31's capabilities, the higher chance AVIC has of taking up a good share of the fifth-generation aircraft market," he told China Daily.

"Once the company receives buyers' payments, it can use these to sustain the production line and continue to upgrade the aircraft to win more customers."

AVIC executives have never concealed their intentions for the J-31 project. Li Yuhai, deputy general manager of AVIC, told reporters in November, "Since the start of the J-31's development, we have planned to use the plane to end some foreign nations' dominance of the fifth-generation fighter jet. One of its variants will be specifically designed for export."

Li was speaking on the sidelines of the 10th China International Aviation and Aerospace Exhibition held in Zhuhai, Guangdong province.

Chen Hu, a military expert with the People's Liberation Army, said exporting the J-31 would be a milestone for China's aviation industry because the plane would give AVIC a significant boost in competition with Western defense giants.

Xu Bangnian, a professor at the PLA Air Force Command Institute, said he expected international demand for the plane as it appeared to be the only choice for developing countries wanting an affordable fifth-generation stealth aircraft.

The only fifth-generation fighter jet available on the market is the United States' Lockheed Martin F-35 Lightning II, but the US will only sell it to its allies.

The J-31's maiden flight in October 2012 caused a surprise globally, as few people expected China to develop another fifth-generation fighter jet following the J-20 stealth aircraft, which made its first flight in January 2011. During the past three years, the J-31 has undergone several test flights and some changes have been made to its design.

The AVIC specifications show that it has a maximum takeoff weight of 25 metric tons and is designed to be in service for up to 30 years.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 16:35
photo DGA

photo DGA

 

08 octobre 2015 Par Pierre Monnier –Usine Nouvelle

 

Le gouvernement indien a refusé la demande de l’Air Force India. L’armée de l’air indienne souhaitait rajouter 44 Rafale à la commande initiale, qui comptait 36 avions de combat fabriqués par Dassault.

 

La commande s’arrête à 36. D’après The Indian Express, il n’y aura pas de rallonge du gouvernement indien pour acheter plus de Rafale. L’armée de l’air indienne, l’Air Force India, avait pourtant demandé 44 avions supplémentaire. Selon un responsable, le ministre de la Défense indien, Manohar Parrikar, a affirmé qu’il n’y avait pas assez de fonds.

 

L’Air Force estime qu’il faudrait 45 escadrons d’avions de chasse afin de contrer la menace sur les deux fronts du Pakistan et de la Chine. Les pilotes indiens devront se contenter d’une version améliorée des avions légers de combat maison, le Tejas-Mark 1A. Cette solution convient d’ailleurs parfaitement au premier ministre indien Narendra Modi dont la politique est de favoriser les fabrications "made in India".

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 12:35
L'AVIC s'apprête à exporter son nouvel avion de chasse

 

09-10-2015 Par : Lisa -  French.china.org.cn

 

Le premier fabricant d'avions de Chine est sur le point d'exporter son avion de combat de cinquième génération, selon des sources de l'industrie. Aviation Industry Corp of China (AVIC) a dévoilé les spécifications techniques de son J-31 Gyrfalcon lors d'un salon de l'aviation, bien que l'avion soit encore en phase de test, selon les sources.

 

Au cours de l'Aviation Expo China 2015 de quatre jours, un événement biennal organisé à Beijing à la mi-septembre, le groupe AVIC a également présenté un modèle à grande échelle du J-31.

 

Selon les analystes, cette décision montre que la société veut que les acheteurs étrangers potentiels soient conscients des capacités de l'avion dès que possible, afin que des contrats puissent être signés dès que l'appareil sera opérationnel.

 

Une source proche d'AVIC, qui a préféré garder l'anonymat, a déclaré que la publication des spécifications de l'appareil était destinée à impressionner les acheteurs potentiels.

 

« Une fois que la société reçoit les paiements des acheteurs, elle pourra les utiliser pour maintenir la ligne de production et continuer d'améliorer l'avion et gagner ainsi plus de clients », a déclaré la source.

 

Les dirigeants de l'AVIC n'ont jamais caché leurs ambitions pour le J-31.

 

Li Yuhai, directeur général adjoint de l'AVIC, a déclaré aux journalistes en novembre que « depuis le début du développement du J-31, nous avons prévu d'utiliser cet avion pour mettre fin à la domination des avions de combat de cinquième génération de certains pays étrangers. Une de ses versions sera spécifiquement conçue pour l'exportation ».

 

Chen Hu, expert militaire de l'Armée populaire de Libération, a déclaré que l'exportation du J-31 serait une étape importante pour l'industrie de l'aviation chinoise, parce que cet avion donnerait un coup de pouce significatif à l'AVIC pour sa compétitivité avec les géants occidentaux de la défense.

 

Xu Bangnian, professeur à l'Institut du commandement des forces aériennes de l'APL, a déclaré qu'il attendait une forte demande internationale pour cet avion, car il semblait être le seul choix pour les pays en développement qui souhaitent un avion furtif de cinquième génération abordable.

 

Le seul chasseur de cinquième génération disponible sur le marché est le Lockheed Martin F-35 Lightning II développé par les Etats-Unis, mais le pays ne le vend qu'à ses alliés.

 

Le vol inaugural du J-31 en octobre 2012 a causé la surprise à l'échelle internationale. Peu de gens pensaient la Chine capable de développer un autre avion de combat de cinquième génération après le chasseur furtif J-20, qui a effectué son premier vol en janvier 2011. Au cours des trois dernières années, le J-31 a effectué plusieurs vols d'essai et quelques modifications ont été apportées à son design.

 

Les spécifications de l'AVIC montrent qu'il a un poids maximum au décollage de 25 tonnes et qu'il est conçu pour voler un maximum de 30 ans.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:20
photo US Air Force

photo US Air Force

 

4 octobre 2015 par Frédéric Lert - Aerobuzz.fr

 

Soixante ans après le premier vol de l’avion espion, Lockheed Martin propose de revisiter son U-2 pour en faire un appareil furtif et piloté optionnellement. Pas certain que l’US Air Force morde à l’hameçon…

 

Le U-2 a donc passé le cap symbolique des soixante ans cet été. Le tout premier appareil dessiné par le bureau d’études Skunk Works et Clarence « Kelly » Johnson, ingénieur de légende de Lockheed, avait pris l’air pour la première fois le 1er août 1955. Le U-2 avait été développé très rapidement parce que le besoin exprimé était simple : à l’époque où les satellites n’existaient pas, il fallait tout simplement voler le plus haut possible en emportant un appareil photo. L’appareil avait pris l’air après moins d’un an de développement, pour un coût inférieur de 15% à l’enveloppe prévue. Ca fait rêver…On est d’accord que les U-2S qui volent aujourd’hui sous les couleurs de l’USAF n’ont plus grand chose en commun avec l’ancêtre de la Guerre Froide. Un peu comme la Golf VII d’aujourd’hui et celle de 1974 : le nom et la forme sont toujours là, mais à l’intérieur on a changé d’ère…

 

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 11:35
F-16V multirole fighter Photo Lockheed Martin

F-16V multirole fighter Photo Lockheed Martin

 

JAKARTA, Oct. 7 (UPI)

 

Indonesia is in the market for a new fighter to replace the F-5E, and Lockheed Martin brought its F-16 cockpit demonstrator to the country this week to highlight the F-16V, the latest version of the Fighting Falcon.

The company says the F-16V is the most advanced 4th generation fighter available on the market today. The aircraft comes equipped with several enhancements to the mission computer, the craft's structure, cockpit, electronic warfare system, and the Scalable Agile Beam Radar (SABR), a full-performance fire control radar designed to support next generation weapons and tactics. Indonesian officials, journalists, and U.S. Ambassador to Indonesia, Robert Blake Jr. all took turns sitting in the simulator. Other aircraft the country may consider include Saab's Gripen fighter.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:55
Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

05.10.2015 par ONERA

 

Les grandes souffleries, berceau de l’aéronautique française

L’ONERA possède le plus grand parc européen de souffleries de grandes dimensions.

S1MA, installée dans les Alpes, est la plus grande soufflerie sonique du monde : elle peut souffler un vent à presque Mach 1, soit la vitesse du son, ou encore près de 1200 km/h dans un conduit de 8 m de diamètre !

Tous les avions des gammes Airbus et Dassault Aviation sont passés par S1MA, notamment pour évaluer leurs performances en vol de croisière.
F1, sur la commune du Fauga près de Toulouse, a été conçue pour simuler le vol au décollage et à l’atterrissage. S2MA et S4MA sont notamment utilisées pour la simulation d’appareils militaires et des lanceurs, avec des écoulements d’air pouvant aller respectivement jusqu’à Mach 3 et Mach 12. Ces moyens hors normes sont bien sûr équipés d’instruments de mesure et de visualisation.

 

La mesure des efforts, une affaire de balances

La mesure « reine » de la soufflerie est la mesure des efforts : 6 composantes qui sont la portance, la traînée (ou résistance à l’avancement) capitale pour évaluer la performance en vol de croisière, la force latérale et trois moments (roulis, tangage, lacet) qui tendent à faire pivoter l’avion.
Ces mesures sont effectuées simultanément par les balances, instruments qui mesurent les efforts par déformation de jauges (extensométrie). L’ONERA en maîtrise conception, fabrication, étalonnage et elles sont parmi les plus performantes du monde. Ces balances participent pour une large part à l’excellence de la précision de mesure des essais réalisés dans les souffleries de l’ONERA.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:55
Interactions humaines avec des systèmes de plus en plus automatisés

 

06.10.2015 par ONERA

 

Et l’humain dans tout ça ?

Depuis l’avènement des commandes électriques sur les avions de ligne (fin des années 80), la place de l’humain a changé dans les cockpits. Le pilote n’agit plus stricto sensu sur les commandes de vol, il est devenu un véritable superviseur qui gère un système de plus en plus automatisé et complexe, dont il assume néanmoins la responsabilité en liaison avec les autres acteurs de l’espace aérien. La conception des systèmes interactifs est maintenant centrée sur l’utilisateur et les usages. Elle se nourrit du retour d’expérience, thème sur lequel l’ONERA et la NASA travaillent avec des compagnies aériennes. Des évaluations en situation permettent aux chercheurs de développer des algorithmes et des moyens de mesure afin de caractériser des types de comportement, d’analyser les interactions avec le système et de détecter les difficultés rencontrées et les défauts d’attention. Objectifs principaux : améliorer la performance des systèmes mais surtout en augmenter la sécurité… en veillant à ce que l’humain puisse bien jouer son rôle là où il est attendu.

 

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 06:20
U.S. Air Force Major Kevin Hall goes through his pre-flight checks before flying an F-35A at Hill Air Force Base, Utah. Hall is an F-35 test pilot. Photo by Airman 1st Class Joshua D. King/USAF

U.S. Air Force Major Kevin Hall goes through his pre-flight checks before flying an F-35A at Hill Air Force Base, Utah. Hall is an F-35 test pilot. Photo by Airman 1st Class Joshua D. King/USAF

 

WASHINGTON, Oct. 5 (UPI)

 

U.S. lawmakers and defense officials are concerned as more tests on the F-35 joint-strike fighter reveal more complications than they thought.

Defense News reports the concerns stem from the testing of the new Martin-Baker US16E ejection seat system, which testers discovered may put pilots at risk of fatal injury. During the tests, ejections performed during low-speed flights showed test dummies snapping their necks.

Test results revealed that when lighter pilots are operating the F-35, the Martin-Baker seats rotate too much. The U.S. military now prohibits pilots weighting under 136 pounds from operating the F-35.

In response to the potentially grim test results, some lawmakers are calling for increased oversight of the joint-strike fighter program. Rep. Jackie Speier, D-Calif., a member of the House Armed Services Committee, said the Pentagon is erroneously rushing the program.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:56
Des métaux spécialisés performance et fiabilité pour les moteurs aéronautiques

 

06.10.2015 par ONERA

 

Superalliages superstars

Les moteurs d’avion sont constitués de pièces en alliages métalliques. Certaines sont soumises à des températures extrêmes (jusqu’à 1200°C) et peuvent en cas de rupture compromettre le moteur, voire l’avion entier.

Les superalliages, alliages aux propriétés exceptionnelles obtenus par précipitation de composants durcissants, sont très résistants à la chaleur, mais aussi à la corrosion et aux déformations.

Depuis les années 70, l’ONERA, qui a fait breveter de nouvelles compositions, dispose de savoir-faire complets : chimie – conception de l’alliage, mécanique – modélisation de la durée de vie des pièces, métallurgie compréhension de la microstructure.

Ainsi, l’ONERA est le partenaire des motoristes du groupe Safran, soucieux de développer des moteurs aux rendements toujours améliorés.

 

Les superalliages de l’ONERA sont dans l’air

Les superalliages brevetés (ou co-brevetés) par l’ONERA sont utilisés les motoristes Safran Snecma et Turbomeca.

Ainsi les matériaux AM1 et N18 constituent respectivement les aubes et disques de turbines du moteur M88-2 du Rafale. Les aubes des moteurs TP400 (A400M), SaM146 (Sukhoï Superjet 100) et Silvercrest (Citation Longitude et Dassault Falcon 5X) sont en AM1. Les turbines Arrius 2 et Arriel 2 qui propulsent les hélicoptères d’Airbus Helicopters, Agusta, Bell… contiennent les superalliages ONERA MC2 et AM3.

En cours de développement : le N19, dans la lignée du N18, dont l’objectif est la prolongation de la durée de vie en fatigue.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:55
Global aerospace and defence outlook trends

 

05 October 2015 by ADIT - The Bulletin



According to the latest KPMG Global Aerospace and Defence Outlook, firms in the Aerospace & Defence (A&D) sector are focusing on two axes: driving growth and managing cost savings.

The report is based on 68 top executives’ interviews. 53% of them prioritize sales growth; 47% cite reducing their cost structure; while maintaining their business model competitive is a top challenge for 38% of the senior executives and efforts to develop R&D is the second challenge for 32% of them.

“With growth remaining slow and prices under continued pressure, A&D organizations are looking ahead for untapped growth opportunities and then working to prepare the groundwork for future campaigns and opportunities”, said KPMG’s Global Head of A&D.

In order to do so, many respondents are looking to foreign markets to seize growth opportunities. Indeed, more than 25% of the participants said they would penetrate new geographic markets through acquisitions, JVs or alliances, and 13% declared they would rebalance their worldwide footprint. Other firms will also adapt their existing products and services to fulfil the requirements of these new markets, through assessments in culture, business behaviuors and governance structures. Furthermore, “it will be important for A&D organizations to apply more rigorous integrated business planning techniques so that revenue, investment, cost and profit are tightly coupled from both a financial and operational perspective as opportunities will emerge and vary both in timing and scale from expectation,” added a U.S. KPMG partner.

Another key-diver for growth is investments in R&D in order to seek new technologies and services. 50% of the respondents mentioned they expected new manufacturing technologies to drive future growth and innovation. The proportion of A&D organizations that claimed they would spend more than 6 % of their revenues on R&D over the next 2 years would increase from 28% to 41%. They cite for instance the commercial Unmanned Aerial Vehicle (UAV) market, the cyber security market and the various private Low Earth Orbit programmes as recent technological breaks on which they have to intensify R&D spending (46% of the participants said they would increase them to drive innovation).

In order to meet the two challenges of sales growth and cost management, A&D companies are reorganizing their supply chains. 55% of the respondents said they are focused on lowering costs and working capital levels across the supply chain. A third said that restructuring the supply chain to support growth is a top priority this year. 33% also claimed they would segment supply chain assets and process based on specific product demand profiles. Globally, the top executives of the sector intend to improve their supply chain flexibility and responsiveness. “We are seeing an increased focus on consolidating the buy capability and rationalizing spend in order to manage inventory at a more centralized level”, declared a U.S. KPMG Advisory Managing Director.

Although supplier capacity and risk are high on the A&D agenda as second and third greatest supply chain challenges, the visibility remains low. Indeed, only 10 % of A&D competitors reported that they had complete visibility and 40 % admitted they only had limited visibility. “Indeed, we see this lack of visibility as one of the greatest risks facing A&D organizations today from a delivery standpoint and a clear limitation on their ability to drive true and sustainable cost savings from the supply chain.”

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:35
Accord entre la Corée du Sud et l’Indonésie pour partager les coûts du projet KF-X

 

SEOUL, 06 oct. (Yonhap)

 

La Corée du Sud va signer ce mois-ci un accord avec l’Indonésie pour partager les coûts de fabrication des chasseurs de nouvelle génération sud-coréens, a indiqué ce mardi l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA).

 

«Notre soumissionnaire privilégié et les autorités indonésiennes négocient de façon vigoureuse et un accord de principe devrait être signé durant le mois d’octobre», a indiqué la DAPA dans un communiqué.

 

Cet accord confirmera la participation de l’Indonésie au projet de construction d’avions de chasse sud-coréens, Korea Fighter eXperimental ou KF-X, qui remplaceront les vieillissants F-4 et F-5 à partir de 2025. Ces nouveaux avions possèderont des capacités furtives.

 

L’Indonésie devrait assumer 20% des coûts de développement et acquérir une cinquantaine d’avions.

 

L’accord à venir sera signé par les entreprises et le gouvernement indonésiens et Korean Aerospace Industries (KAI), le soumissionnaire privilégié du projet.

 

«La DAPA et le ministère de la Défense indonésien coopèrent étroitement pour que le projet KF-X débute à temps et qu’il soit couronné de succès», selon la DAPA.

 

Le projet a récemment subi un revers lorsque les Etats-Unis ont refusé que Lockheed Martin exporte quatre technologies centrales au projet sud-coréen.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 17:50
Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives Lockheed Martin)

Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives Lockheed Martin)


30.09.2015 par T. Mignon - RTBF.be
 

En juillet dernier, le commandant des Marines américains, le général Joseph Dunford, l'assurait : le nouvel avion F-35 "Joint Strike Fighter" est prêt au combat. Cet appareil à atterrissage et décollage vertical est la version B de l'avion pointé comme l'un des candidats potentiels au remplacement des F-16 vieillissants de l'armée belge

Lors de son développement et depuis son premier vol d'essai, ce F-35 avait été sans cesse dénigré, jusqu'à être affectueusement surnommé "l'avion qui a mangé le Pentagone". Autrement dit, le plus cher de l'histoire. Avec les années de retard, son prix d'achat initialement prévu a même doublé, atteignant 400 millions de dollars (environ 357 millions d'euros). Pièce, bien entendu.

Mais, contrairement à ce que Joseph Dunford clamait haut et fort en juillet, les ennuis ne sont pas terminés. Une note du directeur des tests et évaluations opérationnels des nouveaux systèmes d'armement du Pentagone, J. Michael Gilmore, indique que les conditions des essais simulaient à peine les combats en conditions réelles. "L'avion ne transportait par exemple pas de missiles ou de bombes durant les évaluations et a atterri sur une plateforme libérée de tous les autres avions", écrit ainsi l'hebdomadaire américain Newsweek.

 

Une déclaration pour s'assurer des fonds publics ?

Par conséquent, le test "n'a pas – et ne peut pas démontrer" que l'avion du constructeur Lockheed Martin "est efficace d'un point de vue opérationnel, ou que son utilisation est adaptée dans n'importe quel type d'opération de combat limité, ou qu'il est prêt pour des déploiements opérationnel en situation réelle", conclut Gilmore.

Il apparait, écrit Newsweek, que le feu vert donné par Dunford dans un premier temps était uniquement destiné à apporter un soutien public de poids au développement de cet avion critiqué de toutes parts, et ainsi assurer un flux de fonds continu de la part du Congrès américain.

Initié en 2001, le projet F-35 était destiné à créer trois versions de l'avion de combat le plus polyvalent et le plus meurtrier de tous les temps. Ambitieux. Peut-être trop ambitieux.

 

Un duel embarrassant entre F-35 et F-16

Les problèmes techniques se sont multipliés au cours de son développement. "Un rapport mentionnait des défauts de conception dans son réservoir de carburant et dans ses systèmes hydrauliques, ce qui augmentent la vulnérabilité de l'avion vis-à-vis de la foudre et du feu de l'ennemi, en particulier à basse altitude."

Un autre rapport a minimisé sa vitesse, sa capacité d'accélération et sa capacité de virage. Les pilotes d'essai ont par ailleurs critiqué la mauvaise visibilité offerte par le cockpit, un paramètre qui selon eux pourrait causer leur perte en combat. Ils citent également des logiciels et radar défectueux, ainsi que les sièges éjectables qui ne fonctionnent tout simplement pas.

En 2014, un incendie moteur a conduit à clouer au sol l'ensemble de la flotte de F-35, tandis que "deux rapports gouvernementaux statuaient que les moteurs de Pratt & Whitney n'étaient pas fiables". Enfin, le casque du pilote, sculpté sur mesure pour 400 000 dollars (357 000 euros), est muni d'un système sophistiqué qui permet d'offrir une vue à 360 degrés au pilote, mais le système de reconnaissance a des difficultés à distinguer les alliés des ennemis.

Et, comme si cela ne suffisait pas, en juillet dernier, un duel a opposé le F-35 en développement au vieux F-16 lors d'un test. Un duel qui a vu l'ancien modèle l'emporter...

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:55
Aerospace Valley lance son nouvel outil d’accompagnement des PME

 

01 octobre 2015 Par  Marina Angel - Usine Nouvelle

 

Le pôle de compétitivité Aerospace Valley lance sa Business Success Initiative, un nouveau dispositif pour accompagner les PME dans la mise sur le marché de nouveaux produits. Une vingtaine d’entreprises devrait en bénéficier dès les prochains jours.

 

L’objectif de ce nouvel outil est de permettre aux PME du pôle de compétitivité Aerospace Valley qui ont développé un produit innovant, de passer très concrètement à la phase de mise sur le marché. Inscrite dans la feuille de route de l’ère III du pôle (2013-2018), la création de cette initiative d’accompagnement, baptisé Business Success Initiative (BSI), évoquée lors de la dernière édition du salon international du Bourget, en juin 2015, est maintenant officielle. Son lancement a été annoncé ce jeudi 1er octobre, à l’occasion de l’assemblée générale d’Aerospace Valley.

 

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:20
Boeing might stop Manufacturing Fighter Planes

 

September 30, 2014 by: Udaynti Patel

 

With future-focused solutions, Boeing is the name reckoned for fixed wing aircraft, rotorcraft, rockets, satellites, unmanned systems and weapons. Having built world-class military planes for almost a century, now the sad news is that the company is getting ready for a fighter-less future.

 

So far this year, the company is said to have delivered nine of its F-15 Eagle fighters, 31 F/A-18E/F Super Hornets, along with EA-18G Growlers. By moving at a pace of manufacturing of four every month, the Super Hornet/Growler will provide a total of 47 airplanes in 2014. However, the F-15 has no monthly delivery program the company delivered two planes in January, April & June respectively and one in February, March & July and not any in the month of May or August.

Henceforth, the firm commitment of the U.S. along with many allies to the F-35 Joint Strike Fighter program formed by Lockheed Martin Corp. At this rate, Boeing is running out of funding for the fighters. At the present scenario, the head of the company’s defense unit is formulating a roadmap which would grant the market to Lockheed and shift the future of the business on other aircrafts, together with military versions of their commercial jetliners.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 13:55
Pourquoi le Mirage 2000 garde toute sa place dans l'armée de l'air

Le Mirage 2000 restera jusqu'en 2030 un avion de combat essentiel à l'armée de l'air française - photo Armée de l'Air

 

01/10/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense lance dès 2015 le programme de rénovation à mi-vie des Mirage 2000D. L'armée de l'air souhaite la modernisation de 55 Mirage 2000D pour remplir son contrat opérationnel.

 

C'est un sujet qui aurait pu fâcher. Le ministère de la Défense a d'ailleurs réduit la pression en annonçant le lancement du programme de rénovation des Mirage 2000D. Pour autant, le dossier n'est pas encore tout à fait tranché, notamment sur le périmètre de la rénovation. C'est l'un des sujets prioritaires de l'état-major des armées (EMA) et plus précisément de l'armée de l'air. C'était d'ailleurs un des projets qui tenait "à cœur" l'ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, comme il l'avait expliqué aux députés en mai dernier.

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a pris en compte cette demande de l'armée de l'air. Il lance la réalisation de la rénovation à mi-vie du Mirage 2000D dès la fin 2015 pour de premières livraisons en 2019 (6 appareils?). En outre, le projet de loi du budget de la mission défense prévoit l'industrialisation du programme de rénovation du Mirage 2000D. Il "permettra de mettre en cohérence le potentiel de ces avions avec leur date de retrait de service prévue à l'horizon 2030, et selon le principe de différenciation, de préserver le potentiel opérationnel des Rafale", explique le ministère. A coût d'exploitation sensiblement inférieur, le Mirage 2000D rénové pourra remplir des missions pour lesquelles l'ensemble des capacités du Rafale ne sont pas requises.

 

Quelles rénovations?

Quel périmètre de rénovation? Ce dossier fait partie des sujets qui pourraient fâcher. L'armée de l'air ne veut pas d'une rénovation a minima tandis que la direction générale de l'armement et Dassault Aviation y seraient plutôt favorables. Ce que l'on sait aujourd'hui c'est que le rénovation à mi-vie des Mirage 2000D traitera, selon le ministère de la Défense, des obsolescences techniques et confèrera au Mirage 2000D la capacité de tir canon air-sol et la possibilité d'emporter des missiles air-air d'autoprotection Mica infrarouge. La simulation sera également mise à niveau.

A l'horizon 2025, les forces aériennes disposeront, pour tenir leur contrat opérationnel, d'un parc de 225 avions de chasse fixé par le format du livre blanc de de la défense comprenant des Rafale (air et marine), des Mirage 2000D rénovés et des M2000-5 prolongés. Fin 2019, la France devrait disposer d'un parc de 247 avions de combat, contre 320 appareils, dont 110 Rafale (35 marine), 160 Mirage 2000 de tout type, 25 Mirage F1 et 25 Super-Etendard Marine (SEM) fin 2013.

 

Pourquoi cette rénovation est importante?

"La rénovation des Mirage 2000D est cruciale pour continuer à garantir le respect des contrats opérationnels, alors que les spécialistes Rafale seront très sollicités par ailleurs", avait expliqué le 15 avril dernier à l'Assemblée nationale le général Denis Mercier. Et de marteler "ma cible, pour tenir dans la durée, est bien de 55 Mirage 2000D modernisés". D'une façon générale, la prolongation de Mirage 2000 supplémentaires (2000-5) permettra de faire face aux nouvelles sollicitations opérationnelles et aux perspectives d'export du Rafale. C'est pourquoi l'armée de l'air étudie l'utilisation optimale des flottes en cours de retrait pour respecter les objectifs des contrats opérationnels.

D'ailleurs l'armée de l'air "bricole" un peu dans un contexte opérationnel chargé. "Nous mettons en place des solutions palliatives, a expliqué le Général Mercier. Nous nous efforçons notamment de répartir la charge sur la totalité de l'armée de l'air pour tenir dans la durée. Par exemple, nous étudions l'utilisation de Mirage 2000C et 2000N en OPEX (opération extérieure, ndlr) afin d'alléger la charge des escadrons de Mirage 2000D. Nous ferons ainsi voler des patrouilles composées de Mirage 2000D - qui disposent d'un pod permettant de guider les bombes - et de Mirage 2000C ou 2000N - qui ne peuvent pas emporter de pod, mais peuvent larguer des bombes".

En outre,  le 26 mai à nouveau auditionné par la commission de la défense de l'Assemblée nationale, le général Mercier soulignait que pour le Mirage 2000D, "il n'y a plus vraiment de polyvalence : la modernisation est un traitement d'obsolescences, en plus de l'ajout d'un canon et de missiles Mica. De même, la mise au même standard de tous les avions est absolument essentielle. Moins de 30% de mes Mirage 2000D sont aujourd'hui capables de faire toutes les missions opérationnelles, car les autres n'ont pas tous les câblages nécessaires pour emporter tous les équipements nécessaires aux missions opérationnelles. Quand ces avions, engagés en Afrique et en Irak, rentrent en France, nous les utilisons pour redonner du potentiel aux autres. C'est une sur-maintenance difficile à imaginer".

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:35
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

29-09-2015 Par Challenges.fr

 

Nouvelle étape dans les négociations sur la vente de 36 avions Rafale à l'Inde. Des responsables indiens et français se réunissent aujourd'hui [29 sept.] à New Delhi dans l'espoir d'arriver à un accord.

 

Des responsables des ministères indiens et français de la Défense se retrouvent mardi 29 septembre pour discuter de la vente de 36 avions Rafale à l'Inde, avec l'espoir d'arriver prochainement à un accord, a indiqué un responsable gouvernemental indien. Ces négociations, qui se déroulent à New Delhi, interviennent après que la France a accepté le principe d'investir 50% du montant total du contrat en Inde, affirme le quotidien Economic Times.

Ces discussions "vont conduire l'accord dans sa phase finale", a dit un responsable gouvernemental indien à l'AFP tout en refusant de commenter les engagements sur les investissements. "Si tout se passe bien, un accord de gouvernement à gouvernement sera bientôt signé. Il faudra encore probablement un mois avant la signature de l'accord final", a-t-il dit.

 

Commande de 36 Rafale

Le Premier ministre indien Narendra Modi avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler. Le montant estimé est d'environ 5 milliards d'euros. Un point d'achoppement des négociations a été la demande de New Delhi, fréquente dans ses grands contrats d'armement, d'investir une partie du montant du contrat en Inde, selon Economic Times qui ne cite pas de source.

Selon le quotidien, la délégation française est conduite par un haut responsable de la Direction générale de l'armement (DGA), Stéphane Reb. New Delhi avait initialement lancé en 2012 des discussions avec Dassault pour l'achat de 126 Rafale, dont 108 fabriqués en Inde à travers une opération complexe de transfert de technologie.

 

L'Inde, premier importateur mondial de matériel militaire

Devant l'échec de ces discussions, le gouvernement Modi a décidé de revoir ses besoins à la baisse et de négocier avec le gouvernement français et non Dassault.

L'Inde tente d'accélérer la modernisation de ses équipements militaires dans le cadre d'un programme évalué à environ 100 milliards de dollars, afin de répondre aux défis militaires posés par le Pakistan et la Chine. Modi veut en outre que l'Inde abandonne la place de premier importateur mondial de matériel militaire et soit capable de produire 70% de ses équipements d'ici la fin de la décennie.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 16:55
Moteurs militaires : un support de proximité

 

21.09.2015 par Snecma (Safran)

 

Fournisseur historique des moteurs des avions de combat de l’Armée de l’Air et de l'Aéronautique Navale françaises, Snecma (Safran) participe également à leur maintien en condition opérationnelle. L’ouverture au mois d’avril dernier d’un centre de support à Bordeaux, au plus près de ses partenaires étatiques en charge de la maintenance, va accroître la réactivité des équipes du motoriste.

 

Pour l'Armée de l'Air comme pour la Marine Nationale, disposer d'avions prêts à décoller à tout moment est un enjeu de sécurité nationale. Snecma, qui motorise tous les appareils de combat actuellement en service (M88 du Rafale, M53 du Mirage 2000, Atar du Super-Étendard), participe activement au maintien en condition opérationnelle (MCO) de ces aéronefs. Outre le centre de maintenance MRO1 de Châtellerault, le motoriste dispose de représentants techniques sur chacune des bases aériennes mettant en oeuvre des Rafale, ainsi que de bureaux d'études conséquents en région parisienne. « Début 2015, nous avons également créé un centre de support en service à Bordeaux, rappelle Pierre Anglès, directeur de ce centre et du support en service des moteurs militaires en France. Ce nouvel établissement est un élément essentiel dans notre dispositif de soutien aux forces armées car il nous permet de nous rapprocher des organismes étatiques chargés de la maintenance des avions et du pilotage des opérations (AIA, SIMMAD, CFA2), désormais installés autour de l'agglomération bordelaise. Notre objectif est de leur offrir une réactivité maximale en toutes circonstances et d'avoir une meilleure compréhension des événements rencontrés par nos moteurs. »

 

Efficacité et réactivité

La vingtaine de collaborateurs du centre sont répartis en quatre pôles. Les équipes du support technique, en relation directe avec l'AIA de Bordeaux, participent à l'analyse des problèmes survenus sur les moteurs et proposent des solutions de traitement en s'appuyant sur la documentation technique. Si le problème rencontré est plus complexe, ils élaborent un rapport précis destiné aux équipes franciliennes. « Nous avons cinq ingénieurs dans les locaux de l'AIA chargés de traiter et / ou de faire remonter l'information en temps réel, ajoute Pierre Anglès. Leurs retours nous permettent de faire constamment évoluer notre connaissance de l'usure des moteurs au cours de leur utilisation, et donc d'affiner les besoins en pièces de rechange. »

Le « pôle prévision-planification », en lien avec notre partenaire l'AIA, a pour mission d'avoir une vision complète de l'ensemble des opérations de maintenance, en cours et futures, sur les bases aériennes et dans les usines de Châtellerault et de l'AIA. « Ainsi, nous sommes certains de pouvoir répondre aux besoins de disponibilité des avions de notre client », précise Pierre Anglès. Le « pôle qualité » s'assure que les pièces de rechange livrées peuvent être utilisées en vol et « le pôle marché » pilote l'exécution des contrats. 

 

Contrat à l'heure de vol, formule gagnante

Depuis 2010, le contrat de maintenance du M88 du Rafale porte sur la fourniture de pièces de rechange à l'heure de vol. Le principe de ce contrat est le suivant : à partir du nombre d'heures de fonctionnement des moteurs estimé par l'armée, Snecma anticipe les besoins en pièces de rechange et met celles-ci à disposition des miliaires. L'État ne se préoccupe donc plus des commandes. « Notre objectif à terme est de progresser vers un contrat à l'heure de vol portant sur la disponibilité de moteurs complets, prêts à l'emploi sur tarmac, explique Pierre Anglès. L'armée pourrait alors se concentrer sur son coeur de métier et Snecma exercer pleinement son rôle de motoriste. »

D'ici là, Snecma, en partenariat avec l'AIA, proposera dès 2016 à la SIMMAD un contrat de maintenance à l'heure de vol portant sur la disponibilité des modules du M88 sur les bases aériennes. Une bonne pratique qui pourrait bien se répandre auprès des clients du Rafale à l'international.

 

1. MRO : Maintenance, Repair and Overhaul - Maintenance, réparation et révision

2. (AIA) L'Atelier industriel de l'aéronautique de Bordeaux, qui dépend du ministère de la Défense, prend charge la maintenance des moteurs militaires français.

(SIMMAD) La Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense (est chargée de passer des appels d'offres pour la maintenance des aéronefs français, auprès d'acteurs publics ou privés. Elle est située sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

(CFA) Le Commandement des forces aériennes prépare les forces aériennes à remplir leurs missions.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 11:55
Snecma installe un nouveau banc d’essais à Istres

 

18/09/2015 Armée de l'air  - Economie et technologie

 

Un nouveau banc d'essai a été installé sur la base aérienne 125 d'Istres pour assurer le développement des nouveaux moteurs de la société Snecma du groupe Safran.

Nouveau banc d'essais de Snecma

 

L’implantation historique, dès 1962, du centre d’essais en vol de Snecma sur la base aérienne d’Istres au sein de la direction générale de l’armement (DGA), a permis le développement des moteurs de tous les avions de combat de Dassault Aviation (Mirage F1, Alphajet, Mirage 2000, Rafale) et dernièrement et jusqu’en 2012, celui du TP400 de l’A400M d’Airbus.

 

Le premier banc d’essais déjà existant a également été adapté pour accueillir le Silvercrest, moteur du futur Falcon 5X de Dassault Aviation. « Avec l’aide du ministère du Logement, de l'Égalité des territoires et de la Ruralité, de la région, du département, de Ouest-Provence et du pôle Pégase, nous avons ainsi choisi d’implanter à Istres ce second banc à l’air libre », précise un porte-parole de Snecma.

 

Ce nouveau banc de plus de 100 tonnes s’articulera autour d’un pylône de 18 mètres de hauteur. Il disposera d’une structure inédite à deux têtes, qui permettra d’installer des moteurs d’architectures différentes et sera équipé d’un système d’acquisition de données de 1 200 lignes de mesure (à travers 9 200 mètres de fibre optique) : consommation de carburant, comportement dynamique et mécanique, acoustique, etc. Pour optimiser le recueil et l’analyse des données d’essais, un nouveau bâtiment de contrôle de 660 m2 sera implanté à proximité du banc.

 

Opérationnel pendant au moins 30 ans, ce nouveau banc intégrera des innovations inhérentes à la haute technicité des moteurs qui y seront testés (pièces composites, carter tournant, pales contrarotatives, réducteurs, mesures sans contact, télémesure…).

Lancement officiel des travaux du nouveau banc

Snecma installe un nouveau banc d’essais à Istres
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:50
Futurs F-16: Lockheed rassure les industriels belges

 

17 septembre 2015 Alain Lallemand – LeSoir.be (Belga)

 

Signature d’un accord de principe entre Lockheed et des industriels belges de l’aéronautique, au cas où la Belgique achèterait des F-35.

 

Le géant américain de l’industrie de défense Lockheed Martin, constructeur du chasseur F-35, a signé ce jeudi avec quatre sociétés belges - Esterline Belgium (anciennement Barco), Sonaca, Sabca et Ilias Solutions - des accords de principe (memorandum of understanding) pour l’exploration de possibles «partenariats industriels» dans l’éventualité où la Belgique, d’une part, confirmerait son intention de remplacer ses chasseurs F-16 et, d’autre part, décidait de les remplacer par le F-35 de Lockheed.

 

Selon l’avionneur américain, «ce protocole d’accord démontre la volonté de Lockheed Martin d’explorer toutes les opportunités de coopération industrielle dans les domaines des technologies avancées de la défense, de l’aéronautique, de l’informatique et de la sécurité». «Ce protocole d’accord soutient toutes les possibilités de partenariats industriels que Lockheed Martin pourrait poursuivre en Belgique» en cas de choix du F-35 «Lightning» par le gouvernement fédéral, a ajouté le groupe dans un communiqué.

 

C’est un pas symbolique mais très intelligent de la part de Lockheed, à un moment de grande interrogation de la part de l’industrie. Non seulement le gouvernement belge n’a pas confirmé d’appel d’offre, mais le plan stratégique militaire qui justifierait un maintien de la capacité de combat aérien de la Belgique n’existe pas encore. Tant Lockheed que les industriels belges ne savent même pas, à l’heure actuelle, dans quel cadre juridique un éventuel contrat d’achat pourrait être contrebalancé par des partenariats industriels favorables à la Belgique. Le protocole donne au moins une indication symbolique sur l’ancrage que souhaite Lockheed en Belgique.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 11:55
[web série] Furtivité: les avions de chasse

 

18/09/2015 LV Sandra Lewinski / DICOD  - Economie et technologie

 

Pour mener à bien leurs missions, les avions de combat doivent être discrets. Du Rafale au nEuron, les progrès technologiques ont contribué à une nouvelle génération d’avions de combat encore plus furtifs. L’art de la dissimulation dans les airs consiste à échapper à la détection des radars et des capteurs infra-rouge ou thermiques qui déterminent la position et la forme des aéronefs. Découvrez comment la radiodétection a changé la physionomie des combats tout en modifiant la forme du fuselage des avions.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
Remplacement des F-16: l'industrie belge conclut ses premiers accords avec l'Américain Lockheed Martin

 

17 Septembre 2015  sudinfo.be (belga)

 

Le géant américain de l’industrie de défense Lockheed Martin, constructeur du chasseur F-35, l’entreprise américaine Esterline et quatre sociétés belges - Esterline Belgium (anciennement Barco), Sonaca, Sabca et Ilias Solutions - ont signé jeudi à Bruxelles un protocole d’accord en vue de l’établissement de «partenariats industriels» dans le cadre du marché de plusieurs milliards d’euros qui s’annonce pour le remplacement des F-16 vieillissants, bien que le gouvernement belge n’ait pas encore réclamé de retombées économiques pour ce nouveau «contrat du siècle».

 

Selon l’avionneur américain, «ce protocole d’accord (en anglais «Memorandum of Understanding», MoU) démontre la volonté de Lockheed Martin d’explorer toutes les opportunités de coopération industrielle dans les domaines des technologies avancées de la défense, de l’aéronautique, de l’informatique et de la sécurité».

 

«Ce protocole d’accord soutient toutes les possibilités de partenariats industriels que Lockheed Martin pourrait poursuivre en Belgique» en cas de choix du F-35 «Lightning» par le gouvernement fédéral, a ajouté le groupe dans un communiqué.

 

Le vice-président de Lockheed pour le «développement stratégique» du F-35, Jack Crisler, a pour sa part souligné devant la presse belge que le gouvernement belge n’avait, à ce stade, pas encore exprimé le besoin de joindre un volet de retombées économiques à l’achat envisagé de, selon des sources informées, «trente à quarante» nouveaux chasseurs-bombardiers. «Mais il y aura sans doute un souhait» en ce sens au fur et à mesure que l’échéance d’une décision se rapprochera, a-t-il prédit.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:20
photo USAF

photo USAF

 

15.09.2015 sputniknews.com

 

Les Etats-Unis sont en train de développer un nouvel avion de reconnaissance afin de remplacer l'U-2 en service depuis plus de 50 ans.

 

La division Skunk Works du groupe américain Lockheed Martin a présenté le projet d'un avion de reconnaissance capable de remplacer aussi bien l'U-2 Dragon Lady que le drone Global Hawk, rapportent les médias occidentaux.

 

Le nouvel avion doit être développé d'ici 2025. D'après le magazine Ainonline, les Etats-Unis pourraient avoir besoin de ce type d'appareil au cours des trois prochaines années.

 

Le Lockheed U-2 est un avion-espion en service dans l'US Air Force depuis plus de 50 ans. Il est capable de voler pendant 12 heures à plus de 21.000 mètres d'altitude. Sa vitesse  maximale est supérieure à 800 km/h.

 

Un de ces appareils a été abattu le 1er mai 1960 alors qu'il effectuait un vol de reconnaissance au-dessus de l'Union soviétique. Cet épisode a alors entraîné une détérioration des relations entre Moscou et Washington.

 

Développé par Teledyne Ryan Aeronautical (filiale de Northrop Grumman), le Global Hawk est un drone de reconnaissance américain conçu pour des missions stratégiques. L'appareil a effectué son premier vol le 28 février 1998 depuis une base aérienne en Californie. Il est capable de voler pendant 30 heures à 18.000 mètres d'altitude.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:50
photo BAE Systems

photo BAE Systems

 

15 Sep 2015 By Vin Shahrestani, and agencies

 

A new state-of-the-art fighter pilot helmet by BAE Systems is able to to see in the dark, as well as to 'see through' the aircraft

 

BAE Systems has unveiled the Striker II, its most advanced fighter pilot helmet which removes the need for external night-vision goggles. The helmet has a fully integrated digital night vision and can also track the pilot's head movement, a feature that allows the aircraft computer system to work in sync with its human operator.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:35
source Alert5 blog

source Alert5 blog

 

Sept 14, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Alert5 blog; posted Sept 13, 2015)

 

The Shenyang J-11BS fighter made its first public flying demonstration during the Air Force public day in Changchun, Jiling province on Sept. 11. The J-11BS is the two-seat indigenous copy of the Su-27. The aircraft is powered by the WS-10 engine.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:35
New Airbus ACJ 320 in Commission at Royal Thai Air Force

RTAF ACJ 320 seat configuration consist of 75 seats (VVIP 4 seats, VIP 6 seats, the director of travel one seat, followed by eight seats, crew 2 seats. and 54 passengers seats) (photo : RTAF)


14.09.2015 Defense Studies


BANGKOK – The Royal Thai Air Force (RTAF) has held a delivery ceremony of a new military aircraft which will be used for non-war missions. 

The delivery of Airbus ACJ 320 took place at Military Terminal 2 in Bangkok. Deputy PM and Defense Minister Gen Prawit Wongsuwan presided over the ceremony. The aircraft was purchased under the RTAF procurement project of a passenger plane for high-ranking and prominent persons.

Aside from transporting important persons, the airbus will be used for humanitarian missions such as evacuation of disaster-affected Thais living overseas and peace-keeping operations.

The ACJ320 boasts the most spacious cabin in the corporate jet market. The double engine airplane can seat up to 75 passengers and fly at a maximum distance of 5,900 kilometers or around seven hours when filled up.

The airbus is based at Royal Flight Squadron 602, Wing 6 in Bangkok.

(Pattaya Mail)

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