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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 05:55
Drop n’ Drone photo  Airborne Concept

Drop n’ Drone photo Airborne Concept

 

- Par

 

 

Depuis leur apparition, les drones partent systématiquement en opération depuis le sol. Et bien plus pour très longtemps. Voici « Drop n’ Drone » mis au point par la Start-Up Airborne Concept. Un drone capable d’être largué à 4000 mètres d’altitude depuis un avion ou un hélicoptère grâce notamment à une rotation automatique de l’aile. Arnaud Le Maout, Président d’Airborne Concept : « Sa position initiale est quasiment tubulaire de manière à éviter qu’il prenne de l’incidence et qu’il puisse heurter l’empennage de l’avion par exemple. Et une fois qu’il est en descente stabilisée, il y a une rotation automatique de l’aile qui libère le parachute stabilisateur. Le démarrage des moteurs se fait alors instantanément et ensuite il part faire sa mission. » Et pour l’atterrissage c’est un deuxième parachute qui se déploie.

 

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:55
Pratiquez votre anglais aéronautique sur le web

 

24/07/2015 Armée de l'air

 

Pour se préparer aux examens d'anglais, un site gratuit est à disposition des navigants, contrôleurs et passionnés d'aviation.

 

Aviation English propose des articles et des ressources audio et vidéo couvrant l'anglais aéronautique sur le web. Le site airforces.fr permet d'aborder des sujets variés sur l'aviation et l'espace, l'histoire de l'aviation, la sécurité des vols, la navigabilité, la maintenance des aéronefs ou encore la sécurité incendie.

 

Cet outil gratuit permet de préparer les examens FCL 055 (contrôle de compétences linguistiques pour les pilotes et le personnel naviguant), ELPAC pour les contrôleurs aériens, et CAEA (certificat d'aptitude à l'enseignement aéronautique).

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:20
Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon/Boeing)

Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon/Boeing)

 

22.07.2015 LaTribune.fr

 

Boeing a enregistré une charge 536 millions de dollars lié à des problèmes de test du KC-46 et vu ses profits chuter de 33% au deuxième trimestre. Mais le groupe connait un chiffre d'affaire en hausse de 11%, sa plus forte croissance en deux ans grâce ses ventes d'avions de ligne.

 

Boeing a annoncé mercredi 22 juillet un bénéfice en baisse pour le deuxième trimestre, affecté par une lourde charge sur un projet d'avion ravitailleur militaire. Il est ainsi ressorti en baisse de 33% à 1,11 milliard de dollars (1,02 milliard d'euros), soit 1,59 dollar par action, au deuxième trimestre, contre 1,65 milliard, soit 2,24 dollars par action, un an auparavant.

Les profits réalisés sont toutefois meilleurs que prévu grâce à une demande toujours aussi forte pour les avions de ligne. Les livraisons d'avions de ligne du groupe américain d'aéronautique et de défense ont augmenté de 9% pour atteindre 197 appareils et son chiffre d'affaires a progressé de 11%, soit la plus forte hausse en deux ans, à 24,54 milliards de dollars.

 

Les charges s'accumulent pour le K-46

Les profits de Boeing ont été affectés par une charge après impôt de 536 millions de dollars sur ses comptes du deuxième trimestre, liée à des problèmes ayant émergé pendant les tests du circuit carburant de son avion de ravitaillement en vol KC-46 destiné à l'U.S. Air Force.

C'est la deuxième charge passée sur cet avion qui est l'un de ses plus gros projets dans l'aéronautique militaire, ce qui porte les charges totales après impôt sur ce projet à un peu plus de 800 millions de dollars et à près de 1,3 milliard avant impôts.

 

 

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 16:55
Dassault va produire trois Rafale par mois

Dassault Aviation prévoit d'engranger de nouvelles commandes à l'exportation (Crédits : Dassault Aviation A. Février)

 

22/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation a décidé d'augmenter ses cadences de production du Rafale. Elles vont passer de un appareil à trois par mois, selon des sources concordantes.

 

Dassault Aviation, qui a livré lundi à l'Égypte les trois premiers Rafale sur une commande de 24 appareils, a décidé d'augmenter ses cadences de production de l'avion de combat. Selon des sources concordantes, l'avionneur aurait décidé de les porter à trois appareils par mois, contre un actuellement (11 Rafale par an). Certains sous-traitants évoquent même quatre appareils par mois. Ce qui est sûr c'est que le nombre de livraisons de Rafale augmentera à partir de 2018, le temps pour le groupe d'orchestrer cette montée en cadence. Cette augmentation des cadences nécessitera quelques investissements pour Dassault Aviation, notamment dans l'outillage.

"J'ai décidé d'augmenter la cadence de fabrication du Rafale pour non seulement faire face aux premières commandes mais surtout pour anticiper de futures commandes que nous estimons probables dans les mois qui viennent", a déclaré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, à la presse à l'issue de la cérémonie de remise des trois Rafale à l'Egypte, qui s'est déroulée au centre d'essais en vol d'Istres de Dassault Aviation.

Les trois Rafale livrés lundi sont arrivés ce mardi au Caire et ont survolé les pyramides. Ils défileront le 6 août lors de la cérémonie d'inauguration du doublement du canal de Suez en présence du président égyptien, le général Al-Sissi et son homologue français, François Hollande.

 

Des nouvelles commandes?

Pourquoi ce plan de montée en cadence de la production? Parce que Dassault Aviation compte sur un nouveau contrat fin 2015, début 2016, puis d'autres encore à moyen terme. Tous les observateurs estiment d'ailleurs que les Émirats Arabes Unis Eric (EAU) seront le prochain client du Rafale (une soixantaine d'appareils), qui sera "customisé" à la mode émiratie. Peut-être d'ici à la fin de l'année. "Il est vraisemblable que le Rafale des Emiratis sera mieux que celui de l'armée de l'air française", estime un proche du dossier. Question de moyens. Cela avait été déjà le cas avec les Mirage 2000-9 bien supérieurs à ceux de l'armée de l'air française. Mais Abu Dhabi a renoncé à un moteur plus puissant que le Rafale français (9 tonnes au lieu de 7,5).

Lors de cette cérémonie, Eric Trappier a également précisé que les discussions avec la Malaisie et des présentations à l'Indonésie se poursuivaient. Il a enfin assuré qu'en Suisse, tout était ouvert.

Conformément à la loi de programmation militaire (LPM), les livraisons de Rafale liées aux contrats Égypte (24 appareils, dont 16 biplaces) et Qatar (24 plus 12 en option) vont se substituer à celles du Rafale destinées à l'armée de l'air française jusqu'en 2019. Mais ce n'est pas encore suffisant. Car pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, le compte n'est pas bon au niveau de l'exportation malgré les 48 vendus à l'Egypte et au Qatar, qui possèdent tous les deux des options pour 12 appareils supplémentaires. "Compte tenu du contrat signé avec le Qatar, ce sont déjà une bonne trentaine d'avions export qui se substitueront aux livraisons nationales : il en manque donc de cinq à dix pour atteindre l'objectif, ce qui, au vu des prospects en cours, se fera sans difficulté", avait-il expliqué aux députés fin mai.

 

Interrogations autour d'une montée en cadence

Pour un industriel interrogé sur une montée en cadence de la production des Rafale, "ce sont des soucis de riches, des soucis que nous préférons gérer. Ce dont on parle me semble tout à fait gérable". Et de rappeler qu'un "avion par mois" sort de la chaine, sauf en août où elle est fermée. Soit 11 par an. "Nous avons appris à travailler lentement, note-t-il. C'est cela la réalité, nous avons appris à travailler lentement pour se mettre au rythme d'acquisition qui était permis au ministère de la Défense". Donc, "si on doit monter en cadence à 1,5 par mois, voire de 1,5 à 2 appareils,  Il faut juste réapprendre à travailler normalement. Je sais comment trouver des solutions, cela ne m'inquiète pas plus que cela".

Selon le Délégué général de l'armement, "la maison Dassault est à même d'assurer une cadence de production de trois avions par mois". Mais pour lui, "la vraie question est de savoir si ses fournisseurs suivront : je pense par exemple au motoriste, qui produit des aubes de turbine à fabrication de long cycle". Au total, entre 300 et 500 PME contribuent au programme Rafale, "parmi lesquelles des équipementiers qui travaillent aussi pour Thales sur des radars".

"Les capacités de montée en puissance de ces entreprises doivent être vérifiées au cas par cas ; à défaut, il faudra trouver des secondes sources, ce qui n'est pas simple car les qualifications devraient alors intervenir dans des délais assez brefs. La LPM a en tout cas été construite sur la base d'une livraison de vingt-six Rafale monoplaces, biplaces et marine : pour le reste, les incertitudes demeuraient grandes", avait expliqué le délégué général lors de son audition fin mai à l'Assemblée nationale.

 

Livraison du Rafale à l'armée française

Dassault Aviation produisait 11 Rafale par an qui, jusqu'à l'an passé, étaient tous destinés à l'armée française, qui n'en réceptionnera que cinq cette année. Trois autres sont fabriqués pour l'Égypte, qui attend la livraison de trois autres Rafale début 2016. Du coup, Dassault Aviation ne devrait livrer que 8 Rafale en 2015 et 14 en 2016. Initialement, la LPM prévoyait la livraison de 11 Rafale en 2014, 11 en 2015 et 4 en 2016 à l'armée de l'air française. Au total, pendant la LPM, l'armée de l'air et la Marine doivent recevoir 26 Rafale (19 pour les aviateurs et 7 pour l'aéronavale). Mais la commande égyptienne a un peu chamboulé l'ordonnancement des livraisons des derniers Rafale à l'armée française.

L'armée de l'air espère récupérer les six Rafale biplaces prélevés, qui auraient dû lui être livrée en 2015, "avant 2018", a insisté le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier lors d'une audition fin mai à l'Assemblée nationale. Il a averti  qu'"aucun autre avion ne peut aujourd'hui nous être prélevé. Si un autre client à l'export, après l'Égypte, demandait un avion plus tôt, ce serait au détriment de notre capacité opérationnelle, alors même que nous aurons à assurer la formation des Qataris". Pour le général Denis Mercier, c'est clair et net : "si un autre client arrive, il faudra produire plus d'avions".

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 16:30
Rafale Egypt - photo A. Pecchi Dassault Aviation

Rafale Egypt - photo A. Pecchi Dassault Aviation

 

21 July 2015 by defenceWeb

 

The Egyptian Air Force has officially taken delivery of its first three of 24 Rafale fighter jets from Dassault. The aircraft were handed over on Monday and are flying to Egypt today.

 

Dassault Aviation said that the official ceremony marking the acceptance by the Arab Republic of Egypt was held at the Dassault Aviation flight test centre in Istres, in the presence of Ehab Badawy, Egyptian Ambassador to France, and Dassault Aviation Chairman and CEO Eric Trappier.

 

An initial group of Egyptian users has been trained in France. Egyptian pilots, trained for two months by the French Air Force, are flying the first three Rafales to Cairo today.

 

“This contract constitutes a new milestone in the cooperation between Dassault Aviation and Egypt since the 1970s – more than 40 years of an exemplary partnership marked by commitment and mutual trust,” Trappier said. “After the Mirage 5, the Alpha Jet and the Mirage 2000, the Rafale is the fourth Dassault aircraft to fly in Egyptian colours, and Egypt is the first export customer for the Rafale, as it was for the Mirage 2000.

 

“We are very pleased with this partnership, which over time has shown its solidity and ensured the durability of the historical links between our two countries. On behalf of Dassault Aviation and its 8,000 employees, its partners Thales and Snecma and the 500 subcontractors, I thank the Egyptian authorities, for the trust they have placed in us once again, and also the authorities and the French armed forces, without whose support this success would not have been possible.”

 

This first delivery comes five months after the Egyptian decision to acquire 24 Rafales (16 two-seaters and 8 single-seaters). The new jets will be operated by the 203rd Tactical Fighter Wing.

 

Their delivery comes in time to take part in the opening ceremony of the expanded Suez Canal on 6 August.

 

Egyptian Rafales will be armed with Mica air-to-air missiles and Scalp cruise missiles. Last month Egypt ordered AASM Hammer guided missiles for the jets.

 

The first three Rafales were originally produced for the French Air Force but were diverted to Egypt instead, after some French equipment was removed. The remainder are due to follow at a rate of five aircraft per year.

 

France has ordered 180 Rafales and received 137 so far. In April India ordered 36 Rafales while in May Qatar signed a contract for 24 of the jets.

 

Trappier said that Dassault is increasing Rafale production in anticipation of further export orders, Reuters reports, with the number of annual Rafale deliveries to increase from 2018. The rate could at least double from a current 11, being produced at plants including Dassault Aviation's main assembly location at Merignac near Bordeaux in southwestern France.

 

Trappier reaffirmed that he expected to sign a contract for 36 Rafale jets with India in coming months after negotiations began in April.

 

Since Egypt’s order in February, talks are under way with Malaysia and the United Arab Emirates. Trappier has said he hopes to win a fourth Rafale contract this year.

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 12:30
Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes… photo Dassault Aviation - A. Pecchi

Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes… photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

20 juillet 2015 par Aerobuzz.fr

 

La cérémonie officielle de réception par la République Arabe d’Égypte de ses trois premiers Rafale s’est tenue le 20 juillet 2015 au Centre d’essais en vol de Dassault Aviation, à Istres.

 

Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

 

Dassault a livré ses trois premiers Rafale à l’Égypte

Les premiers pilotes égyptiens de Rafale ont été formés en France par l’Armée de l’Air française – photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

Dans le même temps, un premier groupe d’utilisateurs égyptiens a été formé en France. Les pilotes égyptiens, entrainés dans l’armée de l’Air, convoieront jusqu’au Caire les trois premiers Rafale dès le 21 juillet 2015. Comme prévu initialement lors de la signature officielle du contrat, le 16 février 2015, les trois appareils défileront le 6 août à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du nouveau canal de Suez .Les Rafale égyptiens sont pris sur le quota de l’Armée de l’air. C’est ce qui explique que Dassault ait pu les livrer aussi rapidement.

 

Dassault a livré ses trois premiers Rafale à l’Égypte

L’Egype, premier client export de Dassault Aviation pour le programme Rafale, a commandé 16 biplaces et 8 monoplaces photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

Après le Mirage 5, l’Alpha Jet et le Mirage 2000, le Rafale est le 4ème avion Dassault à voler sous les cocardes égyptiennes, et l’Égypte, tout comme elle l’avait été pour le Mirage 2000, est le premier client export du Rafale.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:20
Les trois versions différentes du F-35 - photo  Lockheed Martin

Les trois versions différentes du F-35 - photo Lockheed Martin

 

17 juillet 2015 –Tristan Geoffroy

 

Le successeur du F-16 Fighting Falcon semble se diriger tout droit vers un mur. Est-il trop tard pour éviter de s’embourber dans ce gouffre financier?

 

Depuis ma tendre enfance, j’ai toujours affectionné les avions, avec comme rêve secret, de pouvoir un jour les piloter. Aujourd’hui, c’est toujours les yeux pleins d’émerveillement que je regarde les derniers modèles de chasseurs évoluer dans le ciel dans des manœuvres qui étaient jusqu’à présent impossibles à réaliser.

Malheureusement, une ombre gigantesque est en train d’obscurcir ce beau tableau, celui d’un projet gargantuesque qui aura peut-être raison de certaines compagnies américaines, voire même de notre budget, le F-35.

Depuis les premières évolutions aériennes du Lockheed Martin F-35 Lightning II, les problèmes n’ont cessé de s’accumuler à un rythme alarmant. On pourrait comparer l’évolution du programme F-35 à l’œuvre de plusieurs docteurs Frankenstein qui ne se seraient jamais consultés, en travaillant cependant sur le même corps.

 

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 16:30
Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

 

St-Cloud, le 20 juillet 2015 – Dassault Aviation

 

La cérémonie officielle de réception par la République Arabe d’Égypte de ses trois premiers Rafale s’est tenue aujourd’hui au Centre d’essais en vol de Dassault Aviation, à Istres, sous le patronage de Son Excellence M. Ehab Badawy, ambassadeur d’Égypte en France, et en présence d’Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

Dans le même temps, un premier groupe d’utilisateurs égyptiens a été formé en France. Les pilotes égyptiens, entrainés dans l’armée de l’Air, convoieront jusqu’au Caire les trois premiers Rafale dès le lendemain de la cérémonie.

« Ce contrat constitue un nouveau jalon de la coopération qui lie Dassault Aviation et l’Égypte depuis les années 70, soit plus de quarante ans d’un partenariat exemplaire placé sous le signe de l’engagement et de la confiance mutuelle. Après le Mirage 5, l’Alpha Jet et le Mirage 2000, le Rafale est le 4ème avion Dassault à voler sous les cocardes égyptiennes, et l’Égypte, tout comme elle l’avait été pour le Mirage 2000, est le premier client export du Rafale. Nous nous réjouissons de ce partenariat qui a su dans le temps démontrer sa solidité et pérenniser les liens historiques qui unissent nos deux pays. Je remercie, au nom de Dassault Aviation et de ses 8000 salariés, de ses partenaires Thales et Snecma et des 500 entreprises sous-traitantes, les autorités égyptiennes pour la confiance qu’elles nous témoignent encore une fois, ainsi que les autorités et les Forces armées françaises, sans le soutien desquelles ce succès n’aurait pas été possible » a déclaré Eric Trappier.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:55
Souvenir du Mirage F1


6 juil. 2015 CEAM - Armée de l'Air

 

Petit clip réalisé pour les "1 an" de la fin du Mirage F1

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 10:30
Rafale : le Qatar n'a pas encore payé son acompte

Le Qatar avait signé début mai un contrat de 6,3 milliards d'euros (armement compris) pour l'acquisition de 24 Rafale (six en version biplace et 18 en version monoplace), (Crédits : Dassault Aviation)

 

06/07/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Plus de deux mois après la signature du contrat d'acquisition de 24 Rafale à Doha, le Qatar n'a toujours pas payé son acompte, selon des sources concordantes. Mais Paris n'est pas inquiet.

 

Plus de deux mois après la signature en grande pompe du contrat d'acquisition de 24 Rafale (plus 12 en option) le 4 mai à Doha, le Qatar n'a toujours pas payé son acompte, selon des sources concordantes. Pas d'acompte, pas de contrat en vigueur. Pour autant, pas de panique. En France, personne n'est très inquiet sur cette transaction financière, qui prend un peu plus de temps que prévu. D'autant que le ramadan ralentit actuellement ce type de discussions. "Nous sommes très confiants, Doha nous donne régulièrement des assurances", assure-t-on à La Tribune.

Pourquoi un tel retard? Selon nos informations, Doha doit mobiliser de nouveaux crédits pour le budget du ministère de la Défense, qui a dû faire face à de très grosses dépenses d'acquisition de matériels américains, notamment les systèmes de défense aérienne, dix batteries Patriot pour plus de 7 milliards de dollars en juillet 2014, suivi d'un contrat de maintenance de ces systèmes de 2,4 milliards de dollars en décembre 2014. L'acompte devrait être versé très rapidement. "C'est imminent", explique-t-on à La Tribune. A suivre...

 

Un contrat de 6,3 milliards d'euros

Le Qatar avait signé début mai un contrat de 6,3 milliards d'euros (armement compris de MBDA et Safran) pour l'acquisition de 24  Rafale (six en version biplace et 18 en version monoplace), en présence du président français, François Hollande, qui avait lancé en anglais "Good choice" à l'adresse du général qatari Ahmad al-Malki, qui a supervisé les négociations avant de signer le contrat avec le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier.

Les avions de combat seront livrés à partir de 2018 avec une livraison par mois à raison de 11 avions par an, selon le ministère de la Défense. Ils seront équipés de tous les armements possibles, notamment des missiles de croisière Scalp et de missiles air-air Meteor. Une centaine de mécaniciens très spécialisés qataris seront formés en France, et 36 pilotes.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 11:20
Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives/Lockheed Martin)

Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives/Lockheed Martin)

 

par - 45eNord.ca

 

Un rapport d’un pilote de F-35 de Lockheed Martin qui a fuité sur Internet démontrerait que l’avion de cinquième génération serait dépassé… par l’avion qu’il est supposé remplacé!

 

Le rapport est basé sur une mission de vol qui a eu lieu le 14 janvier dernier à la base d’Edwards, en Californie.

La première observation dans le rapport est que «la caractéristique la plus notable du F-35A (le modèle que souhaite acheter le Canada) dans un engagement visuel, était son manque d’énergie lors de manœuvres. Le pilote note également que le F-35A dispose d’une aile plus petite que le F-15E, un poids semblable, mais 15.000 livres de moins en poussée.

Le F-35 a une limite d’angle d’attaque plus élevé que le F-16, ce qui devrait normalement être un avantage, mais une combinaison de facteurs, incluant un taux de tangage et une énergie lors de manœuvres inférieurs, ce qui le rend moins utile. Il a fallu également trop de temps pour que le F-35 atteigne un angle élevé d’attaque.

Dans ce rapport (voir à la fin de l’article), l’énergie lors de manœuvres est inférieure, le taux de tangage est limité et la qualité de vol n’est «pas intuitive ou favorable» dans une partie importante du combat aérien, ce qui a permis au F-16 de prendre l’avantage tactique. Un autre inconvénient est que le grand casque et la conception de la canopée de l’appareil limitent la vue arrière du pilote.

Dans un cas, tant la logique anti-patinage et le taux tangage lent signifient que le F-35 ne pouvait pas échapper à une attaque armée par le F-16. «Aucune défense armé n’a été possible», indique le rapport. Lors d’une manœuvre d’évasion standard, l’appareil s’est enlisé par la vitesse de tangage, de sorte que «le résultat était une manœuvre qui était facile à suivre».

 

 

Dans les faits, aucun des 17 engagements du F-35A contre sa cible du jour n’aura été concluant et le pilote n’aura pu à aucun moment se mettre en position d’avantage pour engager ses munitions.

Visiblement piqués au vif, Lockheed Martin et le Bureau du programme JSF confirment que le document est authentique, mais disent que «l’interprétation des résultats des scénarios pourrait être trompeuse». Selon le major-général Jeffrey Harrigian, directeur du bureau de l’intégration du F-35 de l’US Air Force, il est «trop tôt» pour juger de la manœuvrabilité du F-35. Plusieurs observateurs s’étonnent cependant que, pour un appareil en développement depuis 1996, la manœuvrabilité ne soit pas déjà un problème réglé!

Bien que le F-35 est conçu principalement pour des attaques de type air-sol plutôt que air-air, les pilotes de Lockheed Martin et de l’US Air Force indiquent qu’il y a encore une certaine marge de manœuvre pour une maniabilité supplémentaire.

Dans un communiqué, Lockheed Martin précise que le F-35 ayant réalisé les essais n’était pas encore équipé de toutes les technologies qui lui auraient permis de prendre le dessus sur son adversaire. Il n’était pas équipé de tous les senseurs, ni de son revêtement spécial qui, en condition opérationnelle l’aurait rendu virtuellement invisible aux radars, ni encore des munitions et du viseur de casque qui aurait permis au pilote de désigner et de tirer sur sa cible sans manœuvrer l’avion.

Ne parlons même pas de la soute du F-35 qui ne permet d’emporter que quatre missiles air-air – deux s’il s’agit de missiles air-sol.

Pour Lockheed cependant, «il y a eu de nombreuses occasions où une formation de quatre F-35 ont engagé une formation de quatre F-16 dans des scénarios de combat simulés et les F-35 ont remporté chacune de ces rencontres en raison de leurs capteurs, des armes et de la technologie furtive».

Si c’est juste une question de capteurs, d’armes et de revêtement spécial…

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:55
photo CEAM

photo CEAM


30 juin 2015 par CEAM

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:55
photo Dassault

photo Dassault


30.06.2015 Frédéric Brillet - capital.fr
 

En Afghanistan, au Yémen et au Mali, les drones ont fait la preuve de leur utilité. Bien moins chers que les avions de combat, ils égaleront probablement un jour leurs performances.

 

Et de cinq ! En janvier dernier, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé qu'il allait commander aux Etats-Unis trois drones Reaper supplémentaires. L’armée française en opération en Afrique contre les djihadistes ne peut plus se passer de ces appareils. Non seulement les Reaper volent plus vite et plus longtemps que les drones Harfang dérivés des Heron israéliens qui équipaient jusque-là nos troupes, mais ils disposent de caméras à la résolution plus performante et affichent un coût inférieur à l'heure de vol ; de plus, ils nécessitent moins de maintenance et sont plus fiables : trois mois après sa mise en service, en janvier 2014, l'un de nos Reaper a repéré dans la région de l'Adrar (dans le nord-est du Mali) dix terroristes d'alqaida au Maghreb islamique (AQMI) qui manipulaient des lance-roquettes. Dépêchés sur place peu après, des Mirage 2000 et des hélicoptères Tigre se sont chargés de les éliminer.

Une preuve de plus, s'il en était besoin, du rôle irremplaçable des drones dans les guerres modernes. Initialement voués à faire de la reconnaissance, ils sont de plus en plus utilisés pour désigner des cibles aux avions, voire les détruire directement. Et ils ne renâclent jamais devant les missions qu'on surnomme 3D, c'est-à-dire «dirty, dangerous or dull» («sales, dangereuses ou barbantes»). Aucun pilote de chasse ne peut ainsi voler quarante-deux heures d'affilée comme le fait le Reaper, dont les équipages se relaient au sol jour et nuit en attendant qu'une cible apparaisse. Les drones sont une arme de prédilection pour les «conflits de basse intensité», qui mettent aux prises une armée régulière et des adversaires évanescents multipliant les escarmouches avant de se fondre dans la population. En outre, les considérations économiques jouent en leur faveur. Un Reaper revient au ministère de la Défense trois fois moins cher qu'un Rafale, et son entretien et sa formation sont très bon marché. Les drones ont aussi un avantage politique, car en Occident, l'opinion publique supporte difficilement les pertes de soldats au combat.

 

Le débat sur la «moralité» des tirs de drones se poursuit

En effet, ces engins peuvent s'approcher de l'ennemi sans risquer la vie du pilote. Quant aux victimes civiles collatérales, elles représentent, selon l'organisation The Bureau of Investigative Journalism, de 15 à 25 % des cibles touchées en Afghanistan et au Pakistan de 2004 à 2015. Rien ne prouve que les pilotes, qui envoient des missiles depuis des avions volant beaucoup plus vite, sont plus précis dans leurs tirs. Le débat sur la «moralité» des tirs de drones n'en continue pas moins d'agiter les experts militaires et de mobiliser les intellectuels. Dans son essai «Théorie du drone» (publié par La Fabrique Editions), le philosophe Grégoire Chamayou s'insurge ainsi contre l'emploi par l'armée américaine de drones armés qui transforment la guerre en chasse à l'homme permanente, suscitant l'hostilité des populations, qui redoutent d'être victimes de frappes.

Pour ces raisons, les Français se sont jusqu'ici refusés à armer leurs Reaper. Mais leur position pourrait s'infléchir, car le missilier européen MBDA, filiale commune à Airbus, à BAE Systems et à Finmeccanica, a obtenu l'homologation qui lui permet d'effectuer des tirs de missiles Brimstone à partir du Reaper. A en croire son fabricant, le Brimstone peut «réduire les dommages collatéraux dans un environnement complexe». Or quoi de plus complexe que les conflits africains qui opposent l'armée française et des djihadistes ?

L’emploi des drones pose aussi la question de la dépendance de la France et de l'Europe vis-à-vis des industriels américains et israéliens, qui dominent ce marché. Cette dépendance constitue le plus grand loupé de l'Europe de la défense depuis vingt ans. Après la chute du mur de Berlin, les gouvernements ont en effet rogné les budgets militaires et tergiversé pour élaborer un cahier des charges favorisant l'émergence d'une filière européenne de drones. Pour leur part, les entreprises présentes dans l'aéronautique militaire ont été longtemps incapables de s'entendre pour monter des projets et se partager d'éventuels contrats. Enfin, certains membres des états-majors ont tardé à comprendre l'intérêt opérationnel des drones.

D'où un énorme retard qu'il faut tenter de combler, en définissant des priorités sur un marché divisé en segments plus ou moins encombrés. Le plus connu, celui des drones MALE (Moyenne altitude longue endurance), dont le Reaper est un des produits stars, est verrouillé par l'américain General Atomics et Israel Aerospace Industries (IAI). La France a, de son côté, accumulé les revers. En 2012, EADS a abandonné son projet de drone MALE Talarion, faute de soutien financier. Et l'achat du Harfang, dérivé du modèle israélien Heron, a été calamiteux pour nos finances publiques. Il a fallu dépenser 440 millions d'euros, au lieu des 100 prévus, pour l'adapter au cahier des charges de l'armée de l'air, selon Daniel Reiner, vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées au Sénat. Dépassés avant l'heure, les Harfang ont été ensuite remplacés par les Reaper. Cette nouvelle acquisition a «un peu traumatisé» Eric Trappier, le P-DG de Dassault Aviation, qui espère qu'il s'agit d'une solution provisoire. Il a déclaré en mars 2015 vouloir convaincre, avec ses partenaires Airbus et Finmeccanica, la France, l'Italie et l'Allemagne d'investir dans un successeur du Reaper.

 

Le X-37B américain a volé dans l'espace durant 22 mois

Quant aux drones tactiques, à l'autonomie et à la portée moindres, ils font l'objet d'une vraie foire d'empoigne en Europe. Entre le Watchkeeper conçu par Thales UK et l'israélien Elbit, le Patroller de Safran et le Shadow M2 proposé par Airbus Group et l'américain Textron, les armées du Vieux Continent ont l'embarras du choix. Mais leurs budgets ne pourront pas satisfaire tout le monde, et certains de ces programmes risquent donc de disparaître.

Enfin, sur le segment des drones HALE (Haute altitude longue endurance) qui servent à l'espionnage, les Etats-Unis sont maîtres du jeu avec le Global Hawk de Northrop Grumman, et surtout le X-37B. Propulsé en partie par énergie solaire, il est revenu en octobre 2014 d'une mission de presque deux ans dans l'espace. Pouvant servir de future navette, ce drone spatial de Boeing devrait aussi neutraliser des satellites hostiles et déployer de nouvelles générations de satellites espions pour surveiller les théâtres d'opérations.

Reste l'avenir lointain. Les Européens ont une carte à jouer dans les futurs drones de combat, dont la vitesse et la puissance de feu s'approcheront de celles des jets. Parmi les projets en cours, le nEUROn, dont Dassault Aviation est maître d'œuvre, a réalisé 100 vols d'essai et impressionne même les Américains. Il continuera à être développé dans le cadre du projet franco-britannique «Future Combat Air System», doté d'un budget de 250 millions d'euros, et dont Dassault Aviation et BAE Systems sont les chefs de file. Son rival américain, le X-47B de Northrop Grumman, atteint Mach 1 et sera opérationnel vers 2023. Conçus pour voler avec des avions, ces drones serviront notamment à assurer les premières frappes sur les défenses ennemies au sol. A terme, on pourrait voir des combats aériens entre drones. Ce jour-là, les pilotes de la «Chair Force» («l'armée de la chaise») regardés avec condescendance par les pilotes d'avions de combat, deviendront eux aussi des Chevaliers du ciel.

 

Les différents types de drones militaires :

 

La surveillance et l’attaque

- Mission : Capables d'identifier des cibles et de les éliminer en tirant des missiles, les drones de surveillance et d'attaque peuvent parcourir jusqu'à 1 800 kilomètres.

- Modèles : Le Reaper de General Atomics (ci-dessus), qui succède au Predator, et le Heron israélien sont les plus connus.

 

Le combat

photo Christophe Patenaire - Armée de l'air

- Mission : Ces drones à l'étude en Europe et aux Etats-Unis dépasseront 1 000 km/h et rempliront des missions aujourd'hui réservées aux avions de combat.

- Modèles : Les démonstrateurs de drones de combat furtif nEUROn de Dassault (ci-dessus) et X-47B de Northrop Grumman préfigurent les modèles qui apparaîtront après 2020.

 

L'espionnage

- Mission : Les drones HALE (Haute altitude longue endurance) surveillent l'ennemi. Ils peuvent parcourir plus de 20 000 kilomètres à 18 000 mètres d'altitude.

- Modèles : Le Global Hawk de Northrop Grumman (ci-dessus), dont l'envergure atteint 40 mètres, a volé de la Californie à l'Australie.

 

Cet article est issu du magazine Capital Hors série de mai- juin 2015, actuellement en kiosque et disponible sur abonnement en cliquant    ici    .


 
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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:35
 Philippine Air Force to operate ultra-modern MRFs


30.06.2015 ptvnews.ph
 

The Philippine Air Force (PAF) will be joining the ranks of nations operating ultra-modern multi-role fighters (MRFs) by 2021.

This was highlighted by "Flight Plan 2028," a document released by the PAF early this June.

This is the Air Force's strategic acquisition and tactical plan.

Under Flight Plan 2028, the PAF intends to acquire and commission 12 MRFs by 2021 to augment the then existing fleet of South Koren-made F/A-50 jet fighters.

An MRF is a combat aircraft which is capable of conducting strike, surveillance and air-to-air superiority missions.

An example of an MRF is the McDonnell Douglas F-18 "Hornet" strike fighter which is being operated by the US and its allies.

By 2028, as stated in "Flight Plans 2028," the PAF will be able to build up its capability to detect, identify, intercept and neutralize incursions from "Area Readiness 3 to Area Readiness 1."

"Area Readiness 3" refers to 51 to 74 percent of Philippine territory while "Area Readiness 1" means 100 percent of the country's territory which is estimated to be 40,000 square nautical miles.

The PAF will do it once its modern radar systems, long-range patrol aircraft (LRPAs), airborne early warning and control system (AEWCS), surface-attack aircraft (SAA) , light interim fighter trainers (LIFTs), multi-role fighters (MRFs) and missile defense systems (MDS) get online by 2028.

Detection capability will be provided by modern radar systems, and the LRPAs, identification of the threat will be done by the AEWCS, while interception capabilities will given by the SAA, LIFTs, and MRFs.

While neutralization will be done by the MDS should intruding aircraft intrude over land.

PAF spokesperson Col. Enrico Canaya said that this is the breakthrough goal of the Air Force.

The decision to made public "Flight Plan is aimed at informing the public of efforts to modernize the PAF and make it more relevant.

"And by 2022, (the PAF) will (have) already build up its capability to detect, identify, intercept and neutralize incursions in the PADIZ and the West Philippine Sea from 'Area Readiness 4' to 'Area Readiness 3'," Flight Plan 2028 stressed.

PADIZ is short for the "Philippine Air Defense Identification Zone and Area Readiness" which was established in 1953.

It covers the entire Luzon region, parts of Visayas, and locations north of Palawan.

"Area Readiness 4" refers to 50 percent of known Philippine territory while "Area Readiness 3" means 51 to 74 percent of Philippine territories (including PADIZ and the West Philippine Sea).

 

And by 2022, the PAF hopes to have in service 24 SAA and LIFTs, four LRPAs, six ADSRS (air-defense system radar systems) platforms, six ground based air defense systems, two AEWCS units, 12 MRFs, one C2C center, four electronic countermeasure aircraft, one AA (airborne aircraft) refueler, and four medium-to-heavy lift helicopters. (PNA)

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:20
L'US Army met au niveau EMARSS FVM 13 de ses avions-espions


28.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Quand il est temps de mettre un peu de cohérence dans les moyens ISR et les programmes.

Dans un post du 5 septembre dernier, j'avais fait part du projet de l'US Army de moderniser 14 de ses plate-formes ISR (lire ici) et de donner un peu de cohérence à trois programmes distincts.

L3 Communications a été retenu pour cette opération qui permettra de porter des appareils au standard EMARSS-FVM (Enhanced Medium Altitude Reconnaissance and Surveillance System Follow-On Variant Modifications).

En mars, L3C avait déjà été retenu pour effectuer la rénovation d'un appareil du programme Liberty Project:
 

"L3 Communications Corp., Mission Integration Division, Greenville, Texas, was awarded a $31,831,162 fixed-price-incentive contract forthe modification of one government-owned Quick Reaction Capability Liberty Project aircraft to an Enhanced Medium Altitude Reconnaissance and Surveillance System - Multi-Intelligence (EMARSS-M) aircraft. Work will be performed in Grenville, Texas, with an estimated completion date of Sept. 30, 2016. One bid was solicited with one received. Fiscal 2014 other procurement funds in the amount of $7,650,257 are being obligated at the time of the award. Army Contracting Command Redstone Arsenal, Alabama, is the contracting activity (W58RGZ-15-C-0038)."

L'US Army a retenu la même société pour poursuivre les travaux sur 13 autres avions de type King Air 350. Voir l'avis ici.

Les 13 avions concernés dépendent de trois programmes ISR distincts (mais quasiment à la même finalité) pour traquer et identifier des cibles (comme des poseurs d'IED):
- Liberty Project (LPA)
- Constant Hawk-Afghanistan (CH-A)
- Tactical Operations-Light Detection and Ranging (TACOP-LiDAR)

Les King Air du Liberty Project deviendront des avions EMARSS-M (pour Multi Intelligence) et ceux des deux autres programmes seront des EMARRS-G (pour Geo Intelligence). Les travaux auront lieu en 3 phases portant sur 7 puis 4 et 2 avions.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:55
photo CESA Drones

photo CESA Drones

 

25 juin 2015 par Aerobuzz.fr

 

Apave Aeroservices et CESA Drones (Centre d’Essais et de Services sur les systèmes autonomes) ont décidé de créer Qualidrones. Cette qualification est présentée comme un moyen de permettre :

 

- aux exploitants de démontrer
 leur niveau d’intégration (sécurité, réglementaire, protection des droits privés, 
assurances ou encore qualité de service) et d’accéder par cette reconnaissance à 
de nouveaux marchés

- aux clients de favoriser la sélection des exploitants en se
reposant sur une qualification établie par des experts du domaine en toute
indépendance

- aux assureurs de mieux évaluer les risques liés à l’exploitation
de drones pour proposer des primes d’assurance RC adaptées

- aux 
pouvoirs publics de faciliter l’exploitation des dossiers de demande
d’autorisation, de réduire les délais d’instruction et de référencer et de qualifier les exploitants.

 

Le référentiel modulaire de Qualidrones définit 4 niveaux de qualification en fonction du cadre et type d’exploitation visé par les opérateurs et des risques associés.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:35
A330 MRTT photo Airbus DS

A330 MRTT photo Airbus DS

 

30 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Séoul - Airbus Defence and Space a remporté un contrat de 1,33 milliard de dollars US (1,19 milliard d'euros) avec la Corée du Sud pour l'achat de quatre avions A330 MRTT, a annoncé mardi le ministère sud-coréen de la Défense.

 

Selon les termes de ce contrat, Airbus livrera ces appareils de transport et de ravitaillement d'ici à 2019, a précisé dans un communiqué l'agence d'acquisition des matériels militaires dépendant du ministère de la Défense.

 

L'A330 était en concurrence avec le KC-46A de l'avionneur américain Boeing, a-t-il ajouté.

 

La France a acquis 12 MRTT (Multi-Role TankerTransport), des appareils conçus sur la base des long-courriers A330-200, maillon clé dans le déploiement de bombardiers stratégiques et plus généralement dans les missions aéroportées de longue distance.

 

Les forces armées sud-coréennes, et en particulier l'armée de l'Air, se fournissent traditionnellement auprès des constructeurs américains, expression de la longue alliance militaire entre Séoul et Washington depuis la guerre de Corée.

 

Les groupes européens, Airbus en tête, ont cependant décroché d'importants contrats ces dernières années.

 

Dernier en date, celui signé en mars par Airbus Helicopters avec Korea Aerospace Industries pour le développement et la fabrication de plus de 300 appareils civils et militaires, qui rapportera au constructeur européen 1,5 milliard d'euros sur 20 ans.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:35
Solar Impulse poursuit sans accroc son vol transpacifique entre le Japon et Hawaï

photo Solar Impulse

 

30 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Tokyo - L'avion Solar Impulse 2 continuait de voler calmement au-dessus du Pacifique mardi soir (heure de Tokyo), près de 40 heures après son décollage du Japon en direction de Hawaï, selon les informations données par les organisateurs de ce défi.

 

Mardi à 17H30 heure du Japon (08H30 GMT), l'appareil se trouvait au-dessus de l'océan à une altitude de 6.250 mètres, survolant une épaisse couche de nuages, selon les images diffusées en ligne.

 

Un tiers du trajet jusqu'à Hawaï a déjà été effectué.

 

Les feux sont au vert: tout semble se dérouler comme prévu, ont assuré sur internet les organisateurs.

 

Le pilote, André Borschberg, a conversé à plusieurs reprises amicalement avec les ingénieurs du centre de contrôle situé à Monaco.

 

C'est un moment fabuleux, le vol se passe très bien, assurait-il mardi matin depuis son cockpit.

 

A la fin de la journée, il avait parcouru 2.730 kilomètres depuis son départ de Nagoya (centre du Japon) dans la nuit de dimanche à lundi.

 

Sa traversée aérienne d'une traite en solitaire, sur une distance de 7.900 kilomètres jusqu'à Hawaï, doit durer environ 120 heures, soit 5 jours et 5 nuits.

 

André Borschberg est complètement dans le défi océanique, ont expliqué les organisateurs.

 

Il a commencé de descendre (ce qu'il doit faire tous les soirs), ont tweeté les organisateurs en fin d'après-midi.

 

Le pilote a quant à lui juré ne pas s'ennuyer du tout, ajoutant cependant les conditions sont difficiles à 20.000 pieds au-dessus du Pacifique

 

Plusieurs moments critiques auront lieu avant l'arrivée à Hawaï, a prévenu un des responsables de la communication de Solar Impulse dans une vidéo.

 

Le pilote est soumis à des température qui varient de quelque -20° degrés Celsius à +30 degrés Celsius.

 

C'est le genre de moments dont je rêvais, voir cet avion voler aussi longtemps sans brûler de carburant, s'est réjoui sur internet Bertrand Piccard, concepteur du projet et second pilote en alternance.

 

Je n'ai pas de douche, mais nous avons assez de moyens pour rendre la vie possible plusieurs jours dans ce cockpit et dans ces conditions, indiquait André Borschberg.

 

Les équipes au sol supervisent le comportement de l'avion lorsque le pilote se repose par périodes de 20 minutes.

 

Il avait la possibilité de se reposer durant 290 minutes, mais n'a en tout dormi que pendant 170 minutes, ont précisé les organisateurs.

 

Il utilise des techniques de yoga et de méditation pour se détendre.

 

Solar Impulse 2, dont les ailes sont couvertes de cellules photovoltaïques, avait été bloqué près d'un mois au Japon par de mauvaises conditions climatiques. Il a fini par trouver une fenêtre de temps favorable pour décoller lundi avant l'aube et se lancer à l'assaut du Pacifique.

 

L'avion, qui avait aussi dû patienter auparavant un mois en Chine, était parti le 9 mars d'Abou Dhabi pour un tour du monde de 35.000 kilomètres destiné à promouvoir l'usage des énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 11:55
Salon du Bourget : un quotidien de pilote d'essai en vol

 

26 juin 2015 ministère de la Défense

 

La rédaction a rencontré un pilote d’essai en vol sur le stand du ministère de la Défense lors du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget 2015.
Séquence pédagogique en images sur les dessous du métier de pilote. Pourquoi la tenue d’un pilote d’essai est-elle orange ?

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:55
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

20 juin 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Airbus a décidé de mettre à disposition d’Aeroscopia, le premier A400M. L’entrée du MSN1 au musée aura lieu le 17 juillet 2015. Seul bémol : le ministère des Finances est en droit de réclamer le payement de la TVA sur la valeur estimé de l’avion.

 

Courteline réveille toi, Bercy pourrait faire des siennes ! Le ministère des Finances vient, en effet, de se rappeler au bon souvenir d’Airbus, au moment où l’A400M MNS1 doit faire son entrée à Aeroscopia. Le constructeur a décidé de mettre à disposition du musée de Blagnac son quadrimoteur, comme il l’a fait pour d’autres avions remarquables. Sauf que cette fois-ci, le ministère des Finances rappelle que si l’avion quitte la zone réservée de l’aéroport, la TVA est due. En l’occurrence, le taux applicable est de 2%. La valeur résiduelle de l’A400M étant estimée à 18 M€, la taxe s’élève à 360.000 euros.

 

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:20
L’A-10 en statique au salon du Bourget – photo Frédéric Lert (Aerobuzz.fr)

L’A-10 en statique au salon du Bourget – photo Frédéric Lert (Aerobuzz.fr)

 

22 juin 2015 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

L’US Air Force a de nouveau amené un A-10 à Paris. Sans doute la dernière fois que l’avion y sera vu sous les couleurs américaines. En attendant une vente à l’export ?

 

Inutile de présenter le A-10, tout le monde le connaît. L’avion est venu pour la première fois au salon du Bourget en juin 1977. Il n’en était pas reparti, ayant été détruit (et son pilote tué) dans un accident au cours de sa présentation en vol. Trente-huit plus tard, l’avion était encore là la semaine dernière, venu dans les fourgons de l’US Air Force aux côtés des inoxydables F-15 et F-16…

Au cours des 38 années écoulées, le A-10 a monté la garde devant le rideau de Fer avant d’aller semer vigoureusement ses obus de 30mm à l’uranium appauvri dans les sables irakiens et la rocaille afghane. Aucun doute là-dessus, le A-10 a la générosité des fromages du terroir qu’on nous montre à la télé. Malgré son aura de vétéran, l’avion est aujourd’hui au centre d’un vigoureux débat entre l’US Air Force et le Congrès américain.

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 11:55
la Patrouille de France dans le ciel du Bourget  - photo R. Senoussi DICOD

la Patrouille de France dans le ciel du Bourget - photo R. Senoussi DICOD


22/06/2015 photographe Rym Senoussi  -  DICOD

 

Vendredi 19 juin 2015, la 51e édition du Salon du Bourget s'est ouvert au grand public jusqu'au dimanche 21 juin. Des expositions statiques d'aéronefs et des démonstrations aériennes étaient au programme.

 

Voir le diaporama

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
SIMBAA veut s'envoler au Bourget

 

22/06/2015  Domenico Morano  - DICOD

 

François Vanfleteren, directeur de la PME Lineo, représente son entreprise sur le stand de la Défense. Son projet, SIMBAA, s’intègre dans le dispositif RAPID (régime d’appui aux PME pour l’innovation duale) mis en place par la Direction générale de l’armement.

 

Qu’est-ce que le projet SIMBAA ?

Il s’agit d’un projet de R&D destiné à produire des composites innovants renforcés par des fibres naturelles de lin. Nous avons développé des voiles de fibres longues utilisées par la suite comme renforts. La France est le premier producteur mondial de lin, dont la production provient principalement de Normandie, région où mon entreprise est située. L’un des enjeux était de lier les fibres de lins entre elles et de les configurer pour les différentes applications ciblées.

 

Quelles sont ces applications ?

Nous ciblons le transport dans son ensemble : l’automobile, le ferroviaire et l’aéronautique. Ce sont autant de secteurs potentiellement intéressés par l’utilisation du lin. L’un des attraits de cette matière est son poids réduit, qui entraîne une diminution de la consommation énergétique. Le lin a une densité très faible, l’aéronautique peut s’en servir pour alléger des matériaux composites en remplaçant les fibres de verre et de carbone par des fibres de lin. Il est possible également de mêler ces matières pour créer des produits rigides mais légers. Par ailleurs, au sein du projet SIMBAA, nous avons développé des solutions pour répondre aux exigences feu du secteur aéronautique, et notamment en termes d’autoextinguibilité (1).

 

Quel est votre lien avec la Défense ?

Lineo, en tant que PME, a bénéficié d’un accompagnement de la DGA au sein du  dispositif RAPID. De ce soutien est né le projet SIMBAA, qui nous a permis de cibler l’aéronautique comme l’automobile. Cet accompagnement, s’il est en partie financier, se traduit aussi par un soutien technique. De la sorte, nous faisons régulièrement le point avec la DGA pour synthétiser les grandes lignes, parler des problématiques que nous rencontrons et envisager ensemble des solutions. De plus, cet accompagnement nous permet de bénéficier d’une visibilité accrue – à l’instar de notre présence au Salon du Bourget sur le stand du ministère – et d’entrer en contact avec des industriels déjà positionnés sur les marchés militaires et aéronautiques.

(1)  Caractère d’une substance pouvant brûler dans une flamme mais s'éteignant d'elle-même dès qu'on la retire.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Le nouveau Hall 39-45 au Musée de l’Air et de l’Espace


19/06/2015 Thibault Duclos  - DICOD

 

Le Hall 39-45 consacré aux avions de la Seconde Guerre mondiale vient de rouvrir ses portes au Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget, après neuf mois de travaux. L’occasion de revoir tous ces appareils légendaires, du Supermarine Spitfire britannique au Heinkel 162 allemand, premier chasseur de l’histoire à abandonner l’hélice pour le moteur à réaction. Visite guidé

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:55
Achives - photo Armée de l'Air

Achives - photo Armée de l'Air

 

19/06/2015 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le vendredi 19 juin 2015 le septième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas destiné à l’armée de l’air. L’appareil porte le numéro de série MSN19. En plus des capacités déjà disponibles sur les appareils précédents, le MSN19 dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière de l’appareil.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du treizième avion de série livré sur les 174 commandés. Pour les sept pays partenaires du programme (l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie), six ont déjà été livrés à la France, ainsi que deux à la Turquie, deux au Royaume-Uni, et un à l’Allemagne. Au-delà des pays parte

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