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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


19/06/2015 DICoD

 

Pour cette 51e édition du Salon du Bourget, le ministère de la Défense a décidé de mettre en avant quelques-uns de ces équipements-phares. Aujourd’hui, focus sur le Rafale. Avion de chasse omnirôle, le Rafale a déjà 17 000 heures de vol en opérations extérieures (Afghanistan, Mali, Libye, Irak…). Images en vol avec ce fleuron de la technologie française.

 
---> Fiche technique <---

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:50
Airbus Defence and Space set to resume A400M deliveries

 

19/6/2015 by Airbus DS

 

Lifting of restrictions permits all aircraft to fly subject to completion of checks.

 

Airbus Defence and Space is about to recommence deliveries of Airbus A400M aircraft following the lifting of all remaining flight restrictions on new production aircraft by Spanish regulator DGAM yesterday.

 

As a result, all A400Ms are now cleared for flight provided they have undergone the checks specified by the manufacturer in the Alert Operator Transmission (AOT) of 19 May 2015. Airbus Defence and Space´s own three development aircraft, and the 12 aircraft delivered to customers prior to the accident were not affected by the restrictions.

 

The production plan for the year is under review following the accident but currently is still targeting at least 13 aircraft in 2015, plus up to four more subject to flight-test results due this summer.

 

Two aircraft which were due for delivery at the time of the accident are expected to be delivered in a matter of days with a number of others to follow in the coming weeks.

 

Head of Military Aircraft Fernando Alonso said: “We appreciate the Spanish authorities’ timely action in restoring our permission to fly without restriction as well as our customers’ patience and support in recent weeks. We are working hard to bring the schedule back on track while continuing to support the investigation.”

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 11:50
photo Royal Air Force

photo Royal Air Force


21 juin 2015 by Royal Air Force

 

The first part of a short documentary looking at the Battle of Britain from the view point of one of “the few” and a contemporary RAF pilot from the RAF’s Battle of Britain Memorial Flight. The video was first produced for the 70th anniversary of the battle of Britain. The story remains forever relevant. #BoB75 https://www.raf.mod.uk

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 10:55
Général Stéphane Abrial - photo Thomas Laisné - Safran

Général Stéphane Abrial - photo Thomas Laisné - Safran

 

19/06/2015 Marie Broyer - Armée de l'air

 

L’armée de l’air est fière d’annoncer la récente nomination de généraux de deuxième section à deux postes majeurs dans l’industrie aéronautique en France.

 

Le général Stéphane Abrial, 60 ans, après avoir occupé le poste de directeur général délégué du groupe Safran, a pris les fonctions de directeur du groupe international et des relations institutionnelles le 15 juin.

Diplômé de l’Ecole de l’air (1975), il acquiert une expérience dans le domaine politico-militaire grâce à ses affectations à l’état-major du président de la République (2000-2002) puis auprès du Premier ministre, dont il fut le chef de cabinet militaire.

Il devient en 2006 chef d’état-major de l’armée de l’air. En 2009, il est le premier militaire non américain à occuper le poste de commandant suprême allié Transformation (SACT) à l’OTAN.

 

Général William Kurtz

Général William Kurtz

Le général William Kurtz, 54 ans, actuel conseiller militaire du PDG du groupe Safran, occupera à compter du 1er juillet le poste de président de SEM MB (Société d'équipements des matériels Martin Baker).

Diplômé de l’Ecole de l’air (1982), il prend le commandement de la base aérienne de Djibouti en 2006. De 2008 à 2011, il occupe le poste de chef du Sirpa Air, avant de retourner à Djibouti en 2011 comme commandant des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Ces officiers généraux mettent aujourd’hui leur expertise et leur connaissance du milieu de l’aéronautique au service de grands groupes.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 08:20
Rafale - photo RP Defense

Rafale - photo RP Defense

 

20 juin 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca
 

L’équipe de l’avionneur français Dassault, manufacturier du chasseur français Rafale ne s’attend pas à ce que le gouvernement canadien lance une véritable compétition pour remplacer ses CF18 avant les élections, mais elle ne lance pas l’éponge.

 

Dassault Aviation a profité du Salon aéronautique du Bourget pour rencontrer des journalistes canadiens et faire une démonstration sur simulateur des capacités de l’avion de chasse, poursuivant ainsi ses efforts de séduction, rapportait la journaliste de La Presse Marie Tison aujourd’hui.

«Nous ne considérons pas que c’est joué d’avance», a déclaré à cette occasion Yves Robins, vice-président responsable des affaires de l’Union européenne et de l’OTAN au sein de Dassault Aviation, rapporte aujourd’hui la journaliste du quotidien La Presse Marie Tison.

Ottawa, qui participait au programme de développement du F5 de l’avionneur américain Lockheed Martin et avait manifesté l’intention d’acheter 65 appareils du nouveau chasseur de 5e génération pour remplacer ses CF18 vieillissants, avait du lancer un nouveau processus pour évaluer le F-35 et ses concurrents, (le Rafale de Dassault, le F-18 Super Hornet de Boeing et l’Eurofighter Typhoon d’Airbus), après avoir essuyé les critiques du Vérificateur général Michael Ferguson.

Le vérificateur général avait accusé en avril 2012 le gouvernement conservateur d’avoir grossièrement sous-estimé le coût d’acquisition des chasseurs furtifs F-35 destinés à remplacer les CF-18 Hornet (25 milliards au lieu des 9 milliards annoncés).

Le rapport accusait alors carrément la Défense et le gouvernement de cacher le coût total du programme des F-35 en n’incluant pas les dépenses de fonctionnement (entretien et exploitation).

Depuis, tout le processus a été repris à zéro, mais Il n’y a pas eu grand développement dans ce dossier au cours des derniers mois, au grand dam de Dassault.

«Nous aurions voulu un peu plus de retour sur les informations que nous avons fournies au gouvernement il y a deux ans », a déclaré Yves Robins, cité par La Presse. « Selon moi, il n’y aura pas de compétition ouverte avant les élections. S’ils l’avaient voulu, ils auraient eu amplement l’occasion de le faire. Quant à ce qui se passera après les élections, personne ne le sait. »

 

Dassault a mis l’accent sur le Rafale pendant le salon aéronautique du Bourget. L’appareil a effectué des vols de démonstration tous les jours, alors que le F-18 et le F-35 brillaient par leur absence et que le Typhoon est demeuré au sol. Ici, La démo Rafale au Salon du Bourget 2015 (Armée de l’Air)

 

Le Rafale vole de succès en succès

«Les motivations d’un pays pour acheter un appareil sont toujours complexes, explique pour Yves Robins. « Il faut un alignement d’étoiles. C’est un mélange de considérations techniques, opérationnelles, financières et politiques.»

Avant 2015, Dassault n’avait vendu aucun Rafale à l’étranger. Son seul client était l’armée de l’air française, mais, après des débuts difficiles, le Rafale vole maintenant de succès en succès avec des ventes à l’Égypte en février, à l’Inde en avril et au Qatar en mai.

Et il semble bien que ça ne s’arrêtera pas là. Le mois dernier, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a fait aussi une visite de 24 heures aux Émirats arabes unis, pays potentiellement intéressé par l’acquisition d’avions de combat Rafale.

Quant au ministre français de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, ils’est déclaré fier du Rafale lors de sa visite au Salon.

 

Rencontre entre Dassault et les responsables canadiens

Au Bourget, une délégation de représentants de Travaux publics Canada, d’Industrie Canada et du ministère de la Défense a visité les entreprises impliquées dans le processus de remplacement.

«Nous leur avons donné tous nos arguments, a déclaré M. Robins avant la rencontre. Nous allons les écouter et leur faire part des améliorations apportées depuis deux ans.»

Et Dassault n’est pas à court d’arguments: l’appareil peut accomplir des tâches extrêmement différentes au cours d’une même mission; il a montré, notamment en Afghanistan, qu’il pouvait travailler de concert avec d’autres types d’appareils; il a toutes les caractéristiques d’un appareil de nouvelle génération avec ses équipements avioniques. Mais surtout, c’est une valeur sûre parce qu’il s’agit d’un appareil existant qui a fait ses preuves.

«Son prix est fixe, ses coûts d’exploitation sont connus, il n’y a pas de surprise», a aussi souligné le vice-président de Dassault dans une allusion à peine voilée au F-35.

Quant au retombées industrielles, les entreprises canadiennes pourraient participer à la chaîne d’approvisionnement du Rafale ou d’autres produits de Dassault, ou encore des produits des partenaires de Dassault dans le programme Rafale, comme Thales et Snecma, fait également valoir l’avionneur français.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 09:55
Création d’une chaire « Systèmes de drones » à l’ENAC

 

19 juin 2015 source Aerobuzz.fr

 

L’ENAC, avec le soutien de Cofely Ineo (GDF Suez) et de Sagem (Safran), annonce la création de la première Chaire française de recherche et d’enseignement dédiée à l’intégration des drones dans l’espace aérien (durée initiale de 3 ans).

 

Les travaux des chercheurs de la chaire, avec l’appui des équipes de l’ENAC, permettront de favoriser le développement de procédures et de standards pour l’exploitation de systèmes de drones soumis à certification, afin d’ouvrir la voie aux applications civiles de drones dans un contexte national et international.

 

La Chaire favorisera également le développement d’échanges et de réflexions autour de la thématique « Systèmes de Drones » entre les entreprises partenaires et les élèves du cycle ingénieurs (spécialisation « Drones » ouverte en 2014), les étudiants des masters et mastères spécialisés de l’ENAC.

 

Enfin, la Chaire entend partager ses travaux par le biais de manifestations et de publications auprès d’un large public (étudiants, industriels, acteurs institutionnels, etc.) et à les valoriser auprès des organismes nationaux et européens en charge de faire évoluer la réglementation dans le domaine des drones civils.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 09:45
photo Embraer

photo Embraer

 

18 juin 2015 source Aerobuzz.fr

 

Le constructeur brésilien Embraer a officialisé au salon du Bourget une commande de 6 A-29 Super Tucano émanant de la République du Mali. Le contrat inclut le support logistique pour les opérations ainsi que la formation des pilotes et des mécaniciens. Les Super Tucano seront déployés pour la formation avancée des pilotes des forces aériennes maliennes, la surveillance des frontières et des missions de sureté intérieure.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

18/06/2015 Aspirant Julie Beck - Armée de l'air

 

« Développer la formation aérospatiale des ingénieurs de demain » telle est la devise de la convention entre le groupe ISAE (ISAE-SUPAERO ; ISAE-ENSMA ; ESTACA ; École de l’air), le groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS) et la fondation ISAE-SUPAERO.

 

La convention tripartite constitue un partenariat de tout premier plan en Europe. « Cette convention contribue à la fois au développement d’un enseignement et d’une recherche d’excellence dans le domaine aérospatial, et au rayonnement des écoles du Groupe ISAE », confie Olivier Zarrouati, président de la fondation ISAE-SUPAERO. Elle a vocation à favoriser le développement d’un enseignement académique et professionnel de haut niveau en Europe dans les domaines des systèmes aérospatiaux, de la recherche ainsi qu’une ouverture sociale et une promotion des métiers du secteur auprès des jeunes.

 

L’occasion pour le général Françis Pollet, commandant la base aérienne 701 de Salon-de-Provence et l’École de l’air, de revenir sur le fruit du partenariat avec le Groupe ISAE. Membre associée de l’ISAE depuis 2012, l’École de l’air accueille et forme en permanence environ 500 élèves destinés à devenir officiers. « L’objectif de ce partenariat est de s’adapter aux nouvelles pédagogies à la fois innovantes et numériques, annonce le général Pollet. Nous sommes quatre écoles avec des recrutements et des finalités très différentes, c’est ce qui fait la force du groupe ISAE. » De plus, ce partenariat s’inscrit entièrement dans le plan Unis pour « faire face » de l’armée de l’air. « En proposant des formations ouvertes sur le monde universitaire et industriel, l’École de l’air offre des cursus de qualité, ajoute le général. Les échanges avec l’ENSMA Poitiers, spécialisé dans la mécanique et l'aérotechnique ou avec l’ESTACA, expert des technologies électriques et énergétiques, permettent d’améliorer nos enseignements. Il faut que nos cursus soient à l’image des technologies que nous utilisons : Rafale ou A400M. »

 

Les chercheurs des quatre écoles ont également tissé des liens étroits dans le but de lancer des projets de recherche communs dans les domaines de la mécanique, l’aérodynamique ou la dynamique du vol. Des pistes de recherche exploratoires sont à l’étude notamment sur les matériaux et structures composites, l’aéroélasticité des ailes de grande envergure ou encore la propulsion-combustion.

 

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Rencontrez les cadres et élèves de l’École de l’air

L’École de l’air dispose d’un stand sur l’esplanade de l’armée de l’air. Des cadres et des élèves vous y accueilleront tout au long de la semaine. 

De plus, vous pourrez également venir à leur rencontre du 19 au 21 juin au Forum « Emploi Formation » – Hall Concorde stand 59 – afin de mieux connaître cette grande école qui forme les officiers de demain.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:20
photo Airbus HC

photo Airbus HC

 

Par - Le Monde.fr |

 

Pour une fois, au Salon du Bourget, c’est le bruit des hélices des hélicoptères qui couvre celui des moteurs d’avions. L’américain Sikorsky a lancé un mouvement de restructuration du secteur. Le numéro un des hélicoptères militaires est à vendre. Son propriétaire, le groupe United Technologies Corporation (UTC), qui contrôle également le motoriste Pratt & Whitney, en demande environ 8 milliards de dollars (7 milliards d'euros). Plusieurs candidats seraient sur les rangs pour le racheter, dont les deux américains, Bell et Lockheed Martin, et le français Airbus Helicopters. Guillaume Faury, PDG de la filiale hélicoptères d’Airbus, a admis « regarder attentivement le dossier ».

Toutefois, chez Airbus on admet ne se fait guère d’illusion : « Il paraît très peu vraisemblable que les autorités américaines laissent passer sous contrôle européen l’un des premiers fournisseurs du Pentagone. » En outre, les 8 milliards de dollars demandés pour Sikorsky pourraient représenter une trop grosse somme pour l’entreprise.

 

Suite de l'article

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 12:57
Aéronautique : Rafaut ouvre son capital à ACE Management

Rafaut réalise essentiellement des équipements d'interface pour l'emport et le tir des armements pour les avions de combat, dont le Rafale, et les hélicoptères - photo Rafaut

 

18/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La société de gestions de portefeuille spécialisée dans l'aéronautique et la défense ACE Management prend une participation de 30% dans la PME de la région parisienne Rafaut.


 

C'est une très bonne nouvelle pour Rafaut et la filière aéronautique militaire. Dirigé par Serge Rafaut depuis 1960, cette PME familiale de mécanique aéronautique ouvre son capital au fonds ACE Management, qui va prendre via Aerofund III 30% du capital de l'équipementier civil et militaire.

Cette opération de type "owner buy-out", un dispositif financier qui facilite la transition managériale, va permettre à cette PME de la région parisienne, qui réalise un chiffre d'affaires de l'ordre de 30 millions d'euros, d'accompagner son développement, lié à l'exportation du Rafale et à la hausse programmée des cadences de production dans l'aéronautique civile. Surtout elle va faciliter la transmission managériale prévue de longue date par Serge Rafaut, Bruno Berthet étant confirmé dans ses fonctions de PDG.

 

Une PME de haute technologie de la région parisienne

Rafaut, une PME de la région parisienne (Villeneuve-la-Garenne), qui a également un site de production à Salbris (Loir-et-Cher) - soit environ 115 salariés - réalise essentiellement des équipements d'interface pour l'emport et le tir des armements pour les avions de combat et les hélicoptères.

Elle fabrique également des commandes de vol et des équipements mécaniques spéciaux pour des avions civils et des hélicoptères. Pour ACE Management, qui gère plus de 450 millions d'euros de capitaux, cette opération permet de pérenniser et de consolider une PME sur la filière aéronautique et de défense.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 12:56
photo FOB

photo FOB

 

17 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Lors du 51ème salon du Bourget, Nexter Systems a démontré les capacités d’aérotransport de son VBCI. En effet, lors d’une démonstration réalisée devant le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, un véhicule blindé de combat d’infanterie a effectué une sortie depuis la soute d’un Airbus A400M Atlas situé sur le stand de l’avionneur.

 

Le VBCI, y compris dans sa version 32 tonnes, est le plus lourd équipement militaire français pouvant être emporté par un A400M. L’A400M est un avion de transport militaire destiné à remplacer et compléter la flotte de C-160 Transall et de C-130 Hercules actuellement en service dans l’armée de l’Air française. L’arrivée de ce nouveau gros porteur dans l’inventaire de l’armée de l’Air permettra à l’armée de Terre de déployer très rapidement et sur de longues distances des moyens importants, y compris, comme on a pu le constater, des VBCI. Bénéficier d’un moyen aérien capable de déployer très vite, sur n’importe quel théâtre d’opération, un engin qui a su très vite se rendre indispensable à l’armée de Terre est un avantage non-négligeable.

 

Depuis son entrée en service en 2008, le VBCI a été et est présent sur tous les théâtres d’opération où l’armée française est intervenue (Liban, Afghanistan, Mali, Centrafrique). Au cours de ses différents déploiements, il a connu l’épreuve du feu et a prouvé ses qualités. Peu de véhicules blindés européens peuvent se vanter d’une si riche expérience opérationnelle acquise en si peu de temps.

 

Le VBCI a été conçu pour être aérotransportable dans l’A400M. La qualification est actuellement en phase finale, et devrait être prononcée rapidement. La démonstration effectuée lors de cette édition du salon du Bourget 2015 en est la preuve.

Le VBCI profite du Bourget pour prouver son aérotransportabilitéLe VBCI profite du Bourget pour prouver son aérotransportabilité
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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:55
photo Warein Confection Technique

photo Warein Confection Technique

 

15/06/2015 par DGA

 

Première mondiale : BULLE, un robot en textile à grande élongation pour intervenir rapidement et sans risques sur les aéronefs

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 « BULLE (Bras Ultra Léger articulé gonflabLE) », le démonstrateur d’un tout nouveau concept de robot en tissus.  Dédiés à l’intervention sur des équipements d’accès difficile ou confiné, y compris en environnement hostile, ces robots ouvrent des perspectives d’emploi totalement nouvelles. Dans le domaine aéronautique, BULLE va permettre par exemple d’assurer rapidement des opérations d’inspection et de maintenance sur un aéronef, à plus de 15 mètres de hauteur, sans grue ni échafaudage et sans risque d’endommagement. BULLE est développé par la PME WAREIN avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA).

Les articulations textiles de BULLE autorisent des mouvements de rotation d’une grande amplitude (±90°), tout en résistant à la torsion. La longueur du bras de BULLE et le nombre d’articulations sont ajustables. Un exemple : un bras de 2 mètres, pesant 800 g, peut porter 3 kg de charge utile. Grâce à sa matière textile, les opérations s’effectuent sans risque pour les utilisateurs et les équipements objets de l’intervention. 

Ultra léger, très mobile (dégonflé, il tient dans un sac à dos) et totalement autonome en énergie, résistant aux chocs et ne nécessitant pas d’entretien spécifique, BULLE est un robot « nomade » facile à déployer et d’un grand intérêt opérationnel. Il est utilisable en extérieur comme à l’intérieur d’un bâtiment. Opérable à distance, BULLE peut intervenir dans des environnements radioactifs, toxiques, encombrés, immergés. Toutes ses caractéristiques permettent d’envisager des perspectives d’applications civiles et militaires nombreuses et variées.

BULLE est une réalisation de la société WAREIN, membre du groupe FAUCHILLE, une PME de 16 salariés basée à Mayenne (53 Mayenne) qui a réalisé un chiffre d’affaire de 1,5 M€ en 2014. La DGA a permis le développement de BULLE à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles. Le projet est mené en partenariat avec la PME rennaise R&D Tech et le Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA/LIST) à l’origine du concept de robot textile. 

BULLE sera en démonstration dynamique sur le stand du ministère de la Défense pendant toute la durée du 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:20
H160 - photo Airbus HC

H160 - photo Airbus HC

 

16 juin 2015 Par Olivier James - Usinenouvelle.com


Les rumeurs de rapprochement entre Airbus Helicopters et Sikorsky vont bon train au salon aéronautique du Bourget. Un scénario qui reste très hypothétique.

Le marché des hélicoptères s'agite ! Lundi 15 juin, le conglomérat industriel américain United Technologies (UTC) a fait connaître son désir de se séparer de sa filiale de fabrication d'hélicoptères Sikorsky aux profits en fortes baisses. De quoi faire dire le lendemain même à Guillaume Faury, le pdg d’Airbus Helicopters qu’il "surveillait de près" cette opération. En moins de 24 heures, le salon du Bourget donne à voir un marché des hélicoptères en pleine reconfiguration.

C’est que ce marché est à la peine depuis quelques années. Entre la diminution des budgets militaires dans nombre de pays et la baisse de régime du secteur gazier et pétrolier, grand client d’hélicoptères civils, la filière fait grise mine. Quant au prometteur marché chinois, il reste bien trop encadré pour vraiment offrir des débouchés commerciaux massifs.

 

Un rapprochement d’égal à égal
Dans ce contexte, le rapprochement entre deux acteurs importants aurait du sens sur le papier et participerait à la consolidation de la filière. Mais Airbus Helicopters (filiale d’Airbus Group) compte-t-il vraiment racheter Sikorsky, dont le prix s’élèverait à environ 8 milliards de dollars ? Impossible avec les propos sibyllins de Guillaume Faury d’en conclure quoi que ce soit. "C’est une importante évolution, nous  regardons ce que fait UTC" , a affirmé le pdg d’Airbus Helicopters. Et de rajouter : "we keep an eye" (on regarde de près, en Français).

Sur le papier, le rapprochement aurait belle allure. Les chiffres d’affaires des deux groupes sont très proches : Sikorsky affiche 6,7 milliards d’euros de vente, contre 6,5 milliards pour Airbus Helicopters. Quant aux complémentarités industrielles, elles pourraient être au rendez-vous : la majeure partie des ventes de Sikorsky proviennent du militaire (70%), alors qu’Airbus Helicopters est le numéro un mondial des hélicoptères civils (même si son chiffre d’affaires est réparti à 50/50 sur les deux segments).

 

Un rapprochement impossible ?
"Ils auraient tout intérêt à racheter Sikorsky pour empêcher un autre concurrent de le faire", estime une source anonyme dans le secteur des hélicoptères. Parmi les concurrents les plus sérieux, Textron et Lockheed Martin. Mais ce scénario a ses limites. Sikorsky produit en effet le Black Hawk (best-seller de l’armée américaine) et le Marine One, l’hélicoptère utilisé par le président des Etats-Unis. Laisserait-on un européen produire ces appareils ?

"Il me semble peu probable qu’une société américaine dont de nombreux contrats sont liés au Département de la Défense des Etats-Unis passe sous contrôle européen", souligne une source proche du dossier. Impossible, alors, ce rapprochement ? Le système de base de données du FBI est bien fourni par une société française. Son nom : Safran.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

 

15/06/2015  par DGA

 

Des composites naturels dans les avions de demain ?

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 l’innovation SIMBAA (Sandwich innovant en matériaux biosourcés pour l’aéronautique et l’automobile). Ce projet soutenu par la Direction générale de l’armement (DGA) s’inscrit dans une double démarche d’écoconception et de soutien aux PME.

L’utilisation de fibre de lin à la place des fibres carbone ou verre pour fabriquer des pièces composites aéronautiques permet un gain de masse potentiel significatif puisque le lin est 20% plus léger que le carbone et 43% plus léger que le verre. À propriétés mécaniques équivalentes, SIMBAA se distingue également par sa capacité à absorber les vibrations. Et comme la fibre de lin est un matériau naturel (« bio-sourcé »), SIMBAA est parfaitement adapté au renforcement des règlementations environnementales, tout au long de son cycle de vie.

Les nombreux intérêts de la fibre de lin lui confèrent donc un avenir prometteur à la fois dans le domaine civil et militaire. Des produits existent déjà sur le marché civil : des panneaux intérieurs pour les automobiles et les bateaux, divers articles de sport (raquettes, skis, etc.), des meubles, de la décoration d’intérieur…

SIMBAA est développée par les sociétés LSM et LINEO, deux PME normandes d’une quarantaine d’employés au total et spécialisées dans la transformation du lin. La DGA soutient ce projet audacieux à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles. SIMBAA a permis de lancer une ligne de production industrielle de composite lin en Normandie. Elle s’appuie sur une filière « lin » très dynamique et innovante qui compte 12000 emplois en France.

Sur le stand du ministère de la Défense, pendant toute la durée du 51e Salon international de l’aéronautique et de l’espace, vous pourrez voir une pièce aéronautique fabriquée avec le procédé SIMBAA et échanger avec les représentants de LSM et de la DGA sur les apports de cette nouvelle technologie.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:55
photo RP Defense

photo RP Defense


17 juin 2015 by Thales Group

 

The A400M is an all-new military transport aircraft in duty since 2013. Bigger and more versatile than other transport aircraft, this plane benefits from ultramodern technologies stemming from civil aeronautics.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 04:55
Remise des trophées Rafale 2015

 

17/06/2015 Adj Jean-Laurent Nijean - armée de l'air

 

Mardi 16 juin, une cérémonie de remise des trophées Rafale s’est déroulée au chalet de Dassault Aviation, sur le Salon international de l’aéronautique et de l’espace au Bourget.

 

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, et son homologue de la marine nationale, l’amiral Bernard Rogel, ont participé à cette mise en valeur des militaires de l’armée de l’air et de l’aéronautique navale, acteurs à part entière de l’aventure du Rafale.

 

«Je profite de cette remise de trophées pour remercier les unités de l’armée de l’air et de la marine nationale qui ont fortement contribué au rayonnement du Rafale, a déclaré Éric Trappier, président-directeur général (PDG) de Dassault Aviation. Je suis aujourd’hui fier d'accueillir la fine fleur de ces unités grâce auxquelles nous livrerons dans un mois le premier Rafale à l'export. C’est le fruit d’un véritable travail d’équipe»

 

Après un discours, où il a pu rappeler l’engagement du fer de lance de l’aviation militaire française dans les opérations actuelles ainsi que sa réussite à l’ exportation, le PDG a procédé à la remise de quatorze trophées, sous les applaudissements de l’assemblée.

 

Le lieutenant-colonel Thierry Kubiak, commandant l’escadron de transformation Rafale 2/92 «Aquitaine» a obtenu le trophée d’honneur pour avoir totalisé 2100 heures de vol sur le bimoteur de Dassault. Le capitaine Cédric Ruet a gagné deux trophées, l’un pour avoir dépassé les 2000 heures de vol, l’autre en sa qualité de premier présentateur du Rafale en 2009. «C’est vraiment gratifiant de recevoir ces deux trophées, ajoute l’ex-solo display pilot. Cela fait près de dix ans que j’ai le plaisir de voler sur Rafale et je ne vois pas comment je pourrais m’en lasser !»

 

Les deux autres présentateurs sur Rafale ne sont pas en reste, puisqu’ils ont également reçu un des trophées de l’industriel français. Les pilotes ne sont pas les seuls à avoir été récompensés : un chef navigateur officier système d’arme, le commandant Nicolas de l’escadron de chasse 1/91 «Gascogne», les commandants des escadrons de soutien technique aéronautique de Saint-Dizier et de Mont-de-Marsan et du centre de formation Rafale ont également remporté un prix Rafale. Seul sous-officier aviateur, l’adjudant-chef Fabien a été récompensé pour ses dix ans d’ancienneté sur Rafale comme mécanicien avionique. «D’abord affecté à Mont-de-Marsan, puis à Saint-Dizier lors de la mise en service opérationnelle du Rafale, j’ai eu la chance de participer à toutes les évolutions de l’aéronef, précise le sous-officier. C’est avec fierté que je représente l’ensemble des mécanos qui ont œuvré sur le Rafale.»

Remise des trophées Rafale 2015Remise des trophées Rafale 2015
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 17:56
[Salon du Bourget] JT &quot;Direct Défense&quot;, mercredi 17 juin 2015

17 juin 2015 Ministère de la Défense

En direct du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, le JT « Direct Défense » propose chaque jour la découverte des dernières innovations et des entreprises du secteur de la défense ainsi que des rencontres passionnantes au détour du stand du Ministère de la Défense.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:57
Interview of Christophe Simon, A330MRTT Program Director, French MOD, DGA


17 juin 2015 by Airbus DS

 

Why DGA choose MRTT aircraft and what will be its future missions? Answers by Christophe Simon, A330MRTT Program Director.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:55
photo RP Defense

photo RP Defense

 

15/06/2015 Par Massi Begous – LeFigaro.fr

 

TRIBUNE - Massi Begous, partner au sein de la « practice » aéronautique et défense du cabinet Roland Berger, explique pourquoi, après des années sans commandes à l'exportation, la filière française d'aviation de combat, avec à sa pointe le Rafale, multiplie les succès.

 

Alors que le Rafale était considéré depuis 15 ans comme un échec commercial, le début de l'année 2015 a été marquée par des annonces spectaculaires concernant l'exportation de ce programme. La surprise est d'abord venue d'Égypte avec l'acquisition de 24 avions, alors que les forces armées de ce pays sont largement équipées et financées par les États-Unis. L'évolution spectaculaire du contrat indien a ensuite pris tout le monde de court, avec l'annonce de négociations portant sur une vente directe de 36 avions fabriqués en France. Enfin, début mai, le contrat signé avec le Qatar pour la fourniture de 24 avions, couronne ce qui restera probablement comme le semestre le plus faste de l'industrie de défense française.

 

Le désengagement américain

 

C'est avant tout parce que les pays du Moyen-Orient ont des doutes sur la pérennité du soutien américain, qu'ils se sont tournés vers la France ; celle-ci, au contraire, est engagée militairement contre les djihadistes au Mali et en Irak, et son intransigeance sur le nucléaire iranien et sur la Syrie ont été saluées de Rabat à Riyad. Ces contrats, ne sont d'ailleurs que les éléments les plus spectaculaires d'accords qui concernent également une frégate, des missiles, et des blindés français (pour le Liban). Il faut donc les comprendre, à la fois comme une marque de confiance des pays de la région envers la France, mais aussi comme un signal fort, envoyé aux États-Unis.

 

Diplomatie et industrie

 

Tout contrat portant sur du matériel aussi sophistiqué que le Rafale, nécessite au préalable, la signature d'accords de partenariat stratégique. Or ces accords ne sont crédibles que s'il existe dans le pays fournisseur, une filière industrielle complète et indépendante au plan technologique. La France réunit ces deux conditions, et sa filière industrielle, parfaitement indépendante des technologies américaines, couvre les avions, les moteurs, les systèmes de mission, les capteurs et les armements. Aucun autre pays européen ou asiatique ne dispose d'un tel atout.

 

Un avion taillé pour un environnement incertain

 

Le succès du Rafale tient également à sa capacité d'engagement dans des conflits de nature très variée (Lybie, Afghanistan, Mali…). En effet, c'est est un avion multimissions: il permet donc, la mise en œuvre d'armements très divers par une même plateforme rapidement reconfigurable. Grâce à la filière industrielle structurée autour de Dassault Aviation, Thales, Safran et MBDA, la France peut proposer à ses partenaires une couverture complète de leurs besoins opérationnels. Cette capacité est d'autant plus cruciale qu'ils sont confrontés à des engagements militaires multiples et protéiformes, dans un contexte instable et incertain.

 

Ainsi, cet avion qu'un ministre de la Défense qualifiait encore récemment d'invendable car trop cher et trop sophistiqué, s'avère parfaitement adapté à l'environnement imprévisible de ce début de XXIe siècle au Moyen-Orient, dans la péninsule indienne, et demain en Asie.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:55
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

15 juin 2015 par Pierre-Marie Gros, France Bleu Gironde

 

Le Rafale, dont le succès à l'export dope le carnet de commandes de Dassault, est l'une des vedettes du Salon du Bourget, qui s'ouvre pour une semaine. En Gironde, les sous-traitants de l'avionneur projettent d'embaucher d'acheter de nouvelles machines pour faire face à la demande.

 

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:50
photo Airbus HC

photo Airbus HC

 

LE BOURGET, France--()

 

Dassault Systèmes, « The 3DEXPERIENCE Company », leader mondial des logiciels de création 3D, de maquettes numériques en 3D et de solutions de gestion du cycle de vie des produits (PLM — Product Lifecycle Management), annonce qu’Airbus Helicopters, division du Groupe Airbus, a choisi sa solution-expérience « Build to Operate » pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des opérations de fabrication de ses programmes d’hélicoptères.

Airbus Helicopters est le premier constructeur mondial d’hélicoptères civils et militaires. Afin de mieux servir ses clients, la société s’est récemment engagée dans un plan de transformation mondial qui prévoit le remplacement des systèmes d’exploitation existants par les outils numériques les plus récents. Dans ce cadre, Airbus Helicopters souhaitait tout particulièrement se doter d’une solution puissante de planification des usines et des ateliers, qui lui permettrait de réduire les délais de mise sur le marché tout en améliorant son efficacité opérationnelle.

Spécialement conçue pour les secteurs de l’aéronautique et de la défense, la solution « Build to Operate » s’appuie sur le portefeuille d’applications de gestion des opérations de fabrication DELMIA Apriso. Avec « Build to Operate », Airbus Helicopters peut superviser, contrôler et valider tous les aspects des opérations de fabrication avec une précision numérique — des processus et séquences de production reproductibles jusqu’à la livraison et la circulation de livrables, d’un bout à l’autre de la chaîne d’approvisionnement.

Avec cette solution, Airbus Helicopters peut modéliser, planifier, exécuter et partager ses meilleures pratiques, ses processus et ses produits au sein d’un environnement virtuel, tout au long des activités de conception, d’ingénierie, de fabrication et de livraison de ses hélicoptères, qu’ils soient nouveaux ou existants. Grâce à l’exécution des opérations de simulation et de validation des processus au sein d’un environnement de fabrication virtuelle, le groupe peut définir et mettre en œuvre des pratiques de fabrication « lean » qui améliorent les performances de ses programmes.

« Nous avons adopté la solution ‘Build to Operate’ de Dassault Systèmes basée sur plateforme 3DEXPERIENCE, pour améliorer l’exécution des activités de fabrication de nos programmes d’hélicoptères », déclare Jean-Luc Sturlese, vice-président, Production Flows Management, Airbus Helicopters. « Avec cette solution, nous pouvons réduire et optimiser nos délais d’approvisionnement mais aussi améliorer notre efficacité opérationnelle, ce qui constitue un avantage concurrentiel important, compte tenu de l’augmentation permanente de notre carnet de commandes d’hélicoptères ».

Jusqu’alors exécutées séparément, les opérations globales de gestion de la production, de la qualité, de la main d’œuvre et des chaînes d’approvisionnement sont désormais synchronisées sur un flux de données coordonné. De l’approvisionnement et du sous-assemblage des composants de base jusqu’à la ligne d’assemblage final, une plateforme numérique commune apporte la visibilité et le contrôle en temps réel nécessaires pour optimiser les processus métier. Les fonctions analytiques de l’usine numérique permettent à Airbus Helicopters d’évaluer l’impact des modifications d’ingénierie et ainsi de résoudre rapidement les éventuels problèmes de production.

« Les hélicoptères produits par Airbus sont des machines très complexes qui requièrent des processus de fabrication de haute précision et le soutien d’un ensemble complexe de fournisseurs et de propriété intellectuelle », déclare Michel Tellier, vice-président en charge de l’industrie Aéronautique et Défense chez Dassault Systèmes. « Avec ‘Build to Operate’, nous assurons à Airbus Helicopters la continuité numérique d’un bout à l’autre du processus de fabrication, du contrôle des opérations à l’exécution en atelier, afin de contribuer positivement à ses résultats».

Pour plus d’informations sur les solutions développées par Dassault Systèmes pour l’industrie Aéronautique et Défense : 3ds.com/fr/industries/aeronautique-et-defense/.

Dassault Systèmes est présent au Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace du 15 au 21 juin, stand F183 (Hall 2B) et Chalet B 161 (exclusivement sur invitation).

 

À propos de Dassault Systèmes

Dassault Systèmes, « The 3DEXPERIENCE Company », offre aux entreprises et aux particuliers les univers virtuels nécessaires à la conception d’innovations durables. Ses solutions leaders sur le marché transforment pour ses clients, la conception, la fabrication et la maintenance de leurs produits. Les solutions collaboratives de Dassault Systèmes permettent de promouvoir l’innovation sociale et offrent de nouvelles possibilités d’améliorer le monde réel grâce aux univers virtuels. Avec des ventes dans plus de 140 pays, le Groupe apporte de la valeur à plus de 190 000 entreprises de toutes tailles dans toutes les industries. Pour plus d’informations : www.3ds.com.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:50
MALE 2020 photo RP Defense

MALE 2020 photo RP Defense

 

15/06/2015 Par Alain Guillot - LeFigaro.fr

 

TRIBUNE - Alain Guillot, associé et directeur général d'Alixpartners en France, analyse les blocages à la construction d'une Europe de la Défense qui reste toutefois un objectif pour les Européens.

 

Dans un contexte de contraction des budgets de défense, les industriels européens doivent faire face à une compétition accrue à l'international sans pouvoir s'appuyer sur une demande européenne harmonisée et soutenue.

 

Depuis le pic de 2010, les budgets de défense américains ont été réduits de 25% (de 765 milliards de dollars en 2010 à 578 en 2015), même s'il est prévu d'augmenter de 9% les achats de matériels et d'équipements entre 2013 et 2015 (de 169 à 185 milliards de dollars). En Europe, les budgets de défense en 2014 sont stables depuis 2010 (169 milliards de dollars pour la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne réunis). La Russie et la Chine augmentent leurs dépenses de défense mais restent des marchés très peu accessibles aux occidentaux. Le Moyen-Orient et l'Inde sont aujourd'hui les marchés les plus attractifs mais la compétition y est très forte. La croissance à l'international est le défi majeur des industriels dans des environnements géopolitiques très instables.

 

Les cinq principaux industriels américains de la défense réalisent 71 à 87% de leurs revenus aux États-Unis. Leurs parts de marché cumulées diminuent depuis 2003 mais leurs profits augmentent, signe d'une focalisation plus forte sur les marchés les plus rentables. Les dépenses américaines se concentrent sur un nombre plus réduit de programmes, les cinq principaux programmes ayant doublé leur poids dans les dépenses sur les 15 dernières années. Les industriels impliqués bénéficient ainsi d'un marché significatif permettant de maintenir niveau d'activité et rentabilité.

 

Consortiums muli-pays difficiles à gérer

 

Mais qu'en est-il pour les industriels européens? À première vue, on pourrait se féliciter des programmes lancés conjointement par différents États européens. Avion de combat Eurofighter, hélicoptères NH90 ou Tigre, frégates multi-missions FREMM, missiles Meteor ou avion de transport A400M en sont quelques illustrations. A priori, ces programmes permettent de consolider des volumes de production plus importants et donc de générer des économies d'échelle et un meilleur amortissement des frais d'études gages d'une meilleure compétitivité des industriels.

 

Cependant derrière ces programmes se cachent de multiples clients aux intérêts et besoins variés. Entre les différentes spécifications exigées par les états-majors, la diversité des missions à accomplir (parachutage, transport de troupes et de matériel, ravitaillement en vol…) et la maturité technique hétérogène des partenaires, les développements et intégration sont rendus longs, complexes et plus incertains.

 

Le protectionnisme à l'égard de sociétés et/ou de technologies nationales parfois plus coûteuses et moins matures est un second frein à l'efficacité d'une industrie européenne de la défense et à la maîtrise des coûts et délais de développement. De même le contrôle parfois excessif sur des approvisionnements à l'étranger de composants non stratégiques (les pièces mécaniques simples par exemple) est un frein à la réduction des coûts des produits.

 

Comparée à des consortiums multi-pays compliqués à gérer, lourds dans leurs circuits de décision et dupliquant souvent les ressources utilisées, une société intégrée est une structure plus efficace et opérationnelle. Cette société peut néanmoins être détenue directement ou indirectement par les États.

 

Émergence de nouveaux acteurs comme Google

 

En bloquant des consolidations voulues par les industriels pour des considérations nationales, les États se privent de la construction d'acteurs plus solides et capables de mieux attaquer les marchés internationaux avec des offres produits et services plus larges et mieux adaptées aux besoins des clients. Ces non-consolidations se traduisent par un recentrage des industriels sur un nombre plus limité de produits pour atteindre une meilleure rentabilité comme le montrent les cessions en cours ou prévues d'Airbus Defense & Space et de BAE Systems dans leurs activités défense.

 

En fragilisant les industriels européens, les États laissent le champ aux américains établis et disposant d'un marché intérieur important ou sur des produits futurs, comme dans le domaine des drones ou de la gestion de données, à de nouveaux acteurs venant du civil, comme Google, ayant de larges capacités financières.

 

La mise en place de politiques communes de défense entre les États membres, l'harmonisation des besoins des états-majors et des programmes portés par une société unique sont des enjeux clés d'intégration, d'efficacité et de rentabilité pour les industriels de la défense. Le programme annoncé de drone européen sera-t-il enfin la démonstration de ces évolutions nécessaires?

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:35
ShinMaywa US-2i

ShinMaywa US-2i

 

16.06.2015 par Jean Guisnel - lepoint.fr
 

Le Japon vient tout juste de lever la plupart des lourdes restrictions qui bloquaient les exportations de sa puissante industrie d’armement. Mais, pour l’instant, peu de matériels sont proposés à l’export. Le seul équipement pour lequel ce nouveau venu sur un marché en forte expansion en Asie fonde de gros espoirs n’est autre qu’un avion amphibie de 50 tonnes produit par la firme Shinmaywa, le US-2i, présenté comme le seul au monde capable d’amerrir dans des eaux agitées (creux de trois mètres) et de patrouiller à très basse vitesse (100 km/h).

Sa marine en possède une dizaine, basés à Atsugi et Iwakuny, et ces avions peuvent survoler l’océan durant deux heures à 1 900 kilomètres de leur point de départ. À ce stade, les premières prospections ont débouché sur une intention d’achat exprimée par l’Inde pour une douzaine d’appareils, mais - tout comme le contrat Rafale de Dassault avec ce pays - les discussions seront très longues.

 

Grandes ambitions

De manière plus inattendue, le Japon approche actuellement très discrètement des officiels français - au ministère de la Défense et de l’Intérieur, notamment - pour proposer que notre pays acquière un certain nombre d’exemplaires de cet avion, dont le prix avoisine les 100 millions d’euros l’unité. L’industriel japonais qui est présent au Salon du Bourget a confié ses intérêts à un agent commercial français très actif à Tokyo, Michel Théoval, un ancien d’Aérospatiale et ancien président de la filiale japonaise de Thales, qu'il a développée avec succès.

Il a de grandes ambitions pour cet avion, dont il estime qu’il correspond mieux que les Canadair CL-215 aux besoins de la sécurité civile française en emportant 15 tonnes d’eau dans sa version anti-incendies, contre 5 tonnes pour le Canadair. Et qu’il serait plus adapté pour répondre « depuis Marseille » aux gros besoins de l’arc de crise méditerranéen, tant contre les incendies que pour le sauvetage en mer. Michel Théoval estime également que l’appareil - assemblé comme une montre par les Japonais qui ont besoin de deux ans pour construire chaque exemplaire - pourrait être construit sous licence en France. Il chiffre les besoins européens actuels à 23 exemplaires et estime que ses missions le rendent particulièrement adapté à un partenariat public-privé.

 

Arguments

C’est un grand classique dans les relations entre États, y compris développés : quand un client achète de l’armement, il n’a aucune objection à ce que le fournisseur se procure chez lui un équipement qu’il ne produit pas. Alors qu’ils négociaient l’achat de deux BPC type Mistral à la fin de la dernière décennie, les Russes avaient ainsi caressé l’espoir d’une contrepartie : l’achat d’hydravions biréacteurs Beriev Be-200. Dans ce cas précis, les Japonais, qui viennent d’annoncer leur intention d’acquérir un nombre non précisé de Falcon 2000 MSA (Maritime Surveillance Aircraft) produits par Dassault, jugent qu’ils ont des arguments à faire valoir pour vendre leur US-2i.

Dans le cas des secours en mer au-delà de la zone d’intervention des hélicoptères de sauvetage, certains avions de patrouille maritime sont en mesure de larguer des « chaînes SAR », mais pas de récupérer les passagers en détresse qui doivent attendre l’arrivée de navires hauturiers. Pour autant, la France n’a jamais manifesté d’intérêt, à ce jour, pour ce type d’appareils. La précédente loi de programmation militaire ainsi que celle en cours actuellement ont identifié un programme AVSIMAR (Avion de surveillance et d'intervention maritime), mais sans en définir le financement. Serait-ce pour la prochaine ?

Consultez notre dossier : Salon du Bourget

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:20
CH-53K Super Stallion photo Sikorsky Aircraft

CH-53K Super Stallion photo Sikorsky Aircraft

Aéronautique Cette séparation va permettre aussi bien à UTC qu'à Sikorsky "de mieux se concentrer sur leur cœur de métier", a commenté le nouveau PDG du groupe Gregory Hayes, cité dans le communiqué.

 

15/06/2015 latribune.fr

 

La filiale d'UTC est considérée comme un des grands rivaux d'Airbus Helicopters dans le domaine militaire. Selon le Wall Street Journal, plusieurs entreprises ont été contactées, dont Boeing, Airbus et Lockheed Martin pour reprendre cette activité. Airbus surveille également de près une possible mise en vente.

 

Le conglomérat industriel américain United Technologies (UTC) a annoncé lundi 15 juin que, sous réserve de l'approbation finale de son conseil d'administration, il allait se séparer de sa filiale de fabrication d'hélicoptères Sikorsky. L'entreprise fabrique aussi les ascenseurs Otis et les moteurs d'avions Pratt and Whitney.

Le groupe industriel américain a précisé avoir décidé de se séparer de cette activité de 8 milliards de dollars (environ 7,13 milliards d'euros) après avoir passé en revue les différentes options qui se présentaient (vente ou création d'une filiale indépendante).

Cette séparation va permettre aussi bien à UTC qu'à Sikorsky "de mieux se concentrer sur leur cœur de métier", a commenté le nouveau PDG du groupe, Gregory Hayes, cité dans le communiqué.

 

Boeing, Airbus et Lockheed Martin contactés

Cette nouvelle n'est pas une surprise: après le départ abrupt de son PDG en novembre 2014, UTC avait lancé un examen stratégique de ses activités. Greg Hayes avait laissé entendre, mi-mars, que le groupe s'orienterait davantage vers une scission de la filiale, considérée comme un des grands rivaux d'Airbus Helicopters dans le domaine militaire.

Selon le Wall Street Journal, plusieurs entreprises ont été contactées dont Boeing, Airbus et Lockheed Martin pour reprendre cette activité. Airbus surveille également de près une possible mise en vente, a déclaré la semaine dernière Allan McArtor, président exécutif d'Airbus Group Inc., la branche américaine de l'avionneur européen.

 

Suppression de 1.400 postes et recul des ventes

Le président de Sikorsky, Bob Leduc, a déclaré, lors d'une journée investisseurs, que l'entreprise comptait gonfler son chiffre d'affaires à 10 milliards de dollars au moins d'ici à 2025, en prenant en compte les 49 milliards de dollars que doit lui rapporter son carnet de commandes.

L'entreprise a par ailleurs annoncé, début juin, la suppression de 1.400 emplois sur 12 mois et la réorganisation de certains sites en raison d'une forte baisse de la demande dans les secteurs du pétrole et du gaz et d'un recul des ventes à l'international.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:20
Sniper Advanced Targeting Pod -  Lockheed Martin

 

16 juin 2015 by Lockheed Martin

 

Sniper Advanced Targeting Pod (ATP) is the most widely deployed targeting system for fixed-wing aircraft in use by U.S. forces and is also the targeting system of choice for many international allies across multiple platforms. Sniper ATP provides pilots high-resolution imagery for precision targeting and non-traditional intelligence, surveillance and reconnaissance missions. It detects, identifies, automatically tracks and laser-designates small tactical targets at long ranges and supports employment of laser- and GPS-guided weapons against multiple fixed and moving targets. To learn more, visit www.lockheedmartin.com/sniper

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