Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:55
Pic of the day: nEUROn drone in flight

photo by  - source Twitter

 

Partager cet article
Repost0
5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:50
Helisota will support the Mi-17 fleet of the Latvian Armed Forces

 

 

Feb 4, 2014 ASDNews Source : Helisota

 

Helisota, an international provider of integrated maintenance, repair and overhaul services for rotorcraft aviation, is further expanding its cooperation with European governmental operators by signing a Mi-17 technical support agreement with the Latvian National Armed Forces. The three years long agreement follows a successful conclusion of a tender announced by the Government of the Republic of Latvia in 2012.

 

Currently, Latvian Air Forces operate four Mil Mi-17 (Mi-8MTV-1) helicopters in transport, evacuation, support, as well as search and rescue missions. Under the latest contract, Helisota will support the Mi-17 fleet with comprehensive base maintenance services, including 100, 200, 500 flight hours checks, defect rectification, spare parts support and logistics, etc. All scheduled maintenance works will be completed at Helisota’s main technical base in Kaunas, Lithuania.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:50
Airbus entrevoit un marché export de 400 unités pour son A400M

 

2 février 2014 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr


 

L’entrée en service remarquée de l’A400 sous les cocardes françaises suscite un regain d’intérêt pour l’avion de transport militaire européen. Airbus Defence and Space estime qu’il pourrait en vendre 400 exemplaires en plus des 174 commandés par les partenaires du programme. Reste maintenant à calculer le prix de vente de l’appareil.

 

Cette année, l’unité Military Aircraft d’Airbus Defence and Space, ex-Airbus Military d’EADS, livrera onze A400M qui, bientôt, porteront les couleurs de nouveaux utilisateurs. Pour l’instant, deux exemplaires seulement sont livrés, tous les deux à l’armée de l’Air française. Laquelle a permis une entrée en scène très remarquée de l’avion européen en l’envoyant en mission au Mali, avec succès. Du coup, l’Atlas, Grizzly à ses débuts, est passé de la théorie à la pratique, ralliant Bamako en 6 h 30 de vol, une mission qui aurait exigé la mise en œuvre de trois C-130H et un total de 72 heures de vol.

JPEG - 35.9 ko

La polyvalence de l’A400M est un de ses atouts

© Airbus Defence and Space

Il n’en fallait pas davantage pour conférer à l’A400M ses premières lettres de noblesse et retenir l’attention des spécialistes, au point de conduire à la soudaine multiplication des demandes officielles d’information adressées à Madrid. Neuf demandes, au total, précise Didier Vernet, directeur du marketing, qui y trouve évidemment un solide encouragement pour la suite du programme. Il s’avance à une première prévision, estimant que 400 A400M environ pourraient être vendus à l’exportation en une trentaine d’années, au-delà des 174 exemplaires commandés par les huit pays partenaires et les quatre avions retenus par la Malaisie.

C’est là une vision prudente. Très exactement 1.850 transports militaires actuellement en service à travers le monde ont plus de 30 ans d’âge et la concurrence, telle qu’elle se présente actuellement, est «  particulièrement faible ». D’autant que l’A400M peut se prévaloir de doubles capacités opérationnelles, tactiques et stratégiques, affichant de ce fait « des possibilités extraordinaires  », n’hésite pas à affirmer Cédric Gautier, directeur du programme.

JPEG - 19.8 ko

A400M aux couleurs des forces aériennes turques

© Airbus Defence and Space

Domingo Urena, directeur d’Airbus Defence and Space, témoigne lui aussi d’un bel optimisme, d’autant, souligne-t-il, que la montée en cadence de la production devrait se faire sans difficultés particulières, en route vers deux exemplaires et demi par mois. Les fournisseurs sont prêts à soutenir ce rythme et tous les indicateurs sont au vert. D’autant que la manière de faire de l’armée de l’Air française avec l’A400M, au cours de ces dernières semaines, a largement conforté la crédibilité opérationnelle de l’appareil.

Reste à effacer une zone d’ombre, déterminer et rendre public le prix de l’appareil. Il n’est évidemment pas question de s’en référer au contrat qui couvre les exemplaires des pays partenaires, qui fut au cœur d’une violente polémique financière, et qui a conduit les Etats, d’une part, le maître d’œuvre industriel (à l’époque, EADS) à partager un surcoût très élevé. « Ne me demandez pas le prix de l’A400M, je ne le connais pas ! » C’est la réponse que nous fait Domingo Urena et qui, malgré les apparences, ne relève pas de l’humour. En effet, il s’agit à présent de repartir à zéro et d’échanger des informations avec des acheteurs potentiels pour déterminer un juste prix.

Ce n’est pas chose facile, à défaut de points de comparaison : l’avion européen est unique dans sa catégorie, les autres transports militaires sont plus petits, sauf le gros C-17 dont la production se termine. Et le KC 390 brésilien, biréacteur, s’inscrit dans une tout autre catégorie. Dès lors, Airbus Defence doit prendre le pouls du marché, innover, inventer, sans plus tarder dans la mesure où des clients s’annoncent.

Un A400M sera livré chaque mois, cette année, le programme, sorti de l’ornière, est devenu une solide réalité industrielle. Reste à le transformer en succès.

Partager cet article
Repost0
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:35
Le Bangladesh a acheté des Yak-130 à la Russie

 

 

30/01/2014 Romain Guillot journal-aviation.com

 

 

Le Bangladesh a signé un contrat avec Rosoboronexport pour la livraison de 24 avions d’entraînement Yak-130 produits par Irkout.

 

L’information a été confirmée par Anatoli Issaïkine, le directeur de l’agence d’exportation d’armement russe dans une longue interview publiée par le quotidien Kommersant le 27 janvier.

 

Ce contrat, valorisé à 800 millions de dollars, entre dans le cadre d’un crédit de 1 milliard de dollars alloué à Dacca par la Russie en janvier 2013. Il avait été annoncé en avril dernier à l’issue du salon aéronautique de Langkawi (Malaisie).

 

La presse russe indique cependant que les capacités financières du Bangladesh ne lui permettent pas d’acquérir les 24 exemplaires comme initialement prévu, mais seulement 16.

La Bangladesh Air Force (BAF) devrait réceptionner ses premiers exemplaires au cours de l’année.

 

Le Yak-130 peut également assurer le rôle d’avion d’attaque léger avec une capacité d’emport d’armement de 3 tonnes.

 

Anatoli Issaïkine a également confirmé qu’aucun des 36 exemplaires commandés par la Syrie n’avait quitté la Russie.

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 18:30
Photo Assaf Shilo - Israel Sun

Photo Assaf Shilo - Israel Sun

 

31.01.2014 Romain Guillot - journal-aviation.com

 

Le système de protection antimissile israélien C-MUSIC est discrètement entré en service fin janvier sur un Boeing 737-800 de la compagnie El Al. Produit par l’industriel israélien Elbit, le système avait été installé sur l’appareil en juin, mais n’avait pas été activé.

 

C-MUSIC (Commercial Multi-Spectral Infrared Countermeasure) comprend un détecteur couplé à une tourelle DIRCM (Directional Infrared Counter Measures) qui aveugle les têtes chercheuses des missiles de type MANPADS, le tout logé dans un carénage ventral. Le système pèse 160 kg.

 

Le système C-MUSIC a été choisi par le gouvernement israélien pour protéger l’intégralité de la flotte d’avions commerciaux du pays suite à la tentative d’attentat survenu sur un Boeing 757-300 de la compagnie Arkia en 2002 à Mombasa (Kenya). Deux missiles air-sol de type SA-7 avaient, fort heureusement, raté de peu l’appareil quelques secondes après son décollage. Tous les appareils de plus de 100 places opérés par les compagnies israéliennes El Al, Arkia et Israir seront ainsi équipés.

 

La division Elop d’Elbit commercialise également depuis quelques mois un système similaire baptisé Mini-MUSIC et destiné à la protection des hélicoptères.

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:40
La Biélorussie modernise ses chasseurs Su-27

 

MINSK, 31 janvier - RIA Novosti

 

La Biélorussie modernisera ses chasseurs Sukhoi Su-27, a annoncé vendredi à Minsk le président du comité d'Etat biélorusse pour l'industrie de défense Sergueï Gouroulev.

 

"Le ministère de la Défense reconnaît que ces avions peuvent être modernisés. Le Comité d'Etat pour l'industrie de défense est prêt à effectuer une modernisation poussée", a indiqué M.Gouroulev devant les journalistes.

 

Les chasseurs Su-27 seront dotés d'une nouvelle avionique, de nouveaux armements et systèmes de défense, notamment d'armes air-air et air-sol.

L'armée biélorusse compte actuellement plus de 10 Su-27 déployés à la 61e base aérienne de Baranovitchi, non loin de la frontière avec la Pologne et l'Ukraine.

 

Le commandant de l'Armée de l'air et des Troupes de défense antiaérienne de Biélorussie Oleg Dvigalev a annoncé le 14 novembre que les Forces armées biélorusses avaient renoncé aux chasseurs Su-27 dont l'exploitation était jugée trop onéreuse et peu pratique pour la Biélorusse avec son petit territoire. Toutefois, le président biélorusse Alexandre Loukachenko a appelé l'armée de son pays à ne pas renoncer à l'exploitation des chasseurs Sukhoi.

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 18:50
La Grande Bretagne va recevoir son premier A400M plus tôt

 

30/01/2014 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Airbus Defence & Space (ADS) a d'ores et déjà commencé à réorganiser l'ordre de fabrication des A400M, en raison de l'étalement des livraisons à la France. Ainsi, MSN 15 qui aurait dû être le sixième A400M livré à l'armée de l'Air, sera finalement livré à la Grande Bretagne. Cet exemplaire est actuellement en phase finale d'assemblage dans les usines d'ADS (ex-Airbus Military) à Séville, dans le sud de l'Espagne.

 

Initialement, le premier A400M à être livré à la Royal Air Force devait être MSN 16. Le constructeur a dû prendre cette décision, afin de se conformer à la décision de le France de ne prendre que 15 A400M sur la période 2013-2019, au lieu de 36 comme cela avait été conclu lors de la renégociation du contrat en 2010.

 

Il est probable que d'autres avions, initialement destinés à la France, soient ainsi réaffectés à la Grande Bretagne.

 

A ce jour, ADS a livré deux A400M à la France. Il s'agit de MSN 7 et 8, les deux premiers avions de série. MSN 9 doit être livré sous peu à la Turquie. L'armée de l'Air doit ensuite prendre livraison de MSN 10, 11 et 14, tandis que MSN 13 ira rejoindre les rangs de la force aérienne turque.

 

Viendra donc après MSN 15, le premier appareil destiné à la Grande Bretagne, dont la livraison devrait intervenir dans le courant de cette année, puis MSN 16, également destiné à la Royal Air Force. Toujours en 2014, il est prévu la livraison de MSN 18, le premier A400M allemand.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
LM Receives $31 M USAF Contract For paveway II Plus LGB Kits

 

Jan 28, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin (NYSE: LMT ) received a $31.1 million contract from the U.S. Air Force for follow-on production of paveway II Plus Laser Guided Bomb (LGB) kits.

 

The contract represents the majority share award of the available fiscal year 2013 funding.  Production deliveries under this contract will include computer control groups and air foil groups for GBU-10 and GBU-12 bombs. The paveway II Plus LGB uses an enhanced laser guidance package, significantly improving precision when compared to existing paveway II LGBs.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
photo US Navy

photo US Navy

 

 

Jan 28, 2014 ASDNews Source : Northrop Grumman Corporation

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) has delivered the 100th airborne electronic attack (AEA) kit for the EA-18G Growler aircraft. The AEA kit is a critical component of the aircraft, which allows warfighters to target and attack the most complex enemy communication and air defense systems.

 

"This delivery milestone demonstrates the dedication of the Northrop Grumman team to the EA-18G Growler program. Every airborne electronic attack subsystem they have produced is of the highest quality, allowing us to stay ahead of current and evolving threats," said Capt. Frank Morley, U. S. Navy F/A-18 and EA-18G program manager.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 13:50
NH90 TTH helicopter during its flight. Photo NH Industries.

NH90 TTH helicopter during its flight. Photo NH Industries.

 

Jan. 29, 2014 By Dominic Perry - FG

 

Paris - NH Industries (NHI) is ramping up production of its NH90 transport helicopter and is closing in on the 200th delivery of the type as it looks to put the delays and contract disputes that have dogged the programme behind it.

 

Speaking at a Paris media event on 28 January, Guillaume Faury, chief executive of Airbus Helicopters, which has a majority stake in the NHI consortium, said the NH90 "has now overcome the difficulties of the beginning of the programme" and has entered the "industrialisation and fast delivery phase". The eventual target is a production rate of 60 aircraft per year, including those manufactured by partner company AgustaWestland, rising from nearly 50 in 2013.

 

The current backlog stands at over 300 aircraft, says Faury, and the company continues to "actively promote" it to potential customers.

 

Qatar is seen as a likely buyer and could place a 22-aircraft order for a mixture of both the TTH troop transport and NFH naval variants - alongside 20 Tiger attack helicopters - following a technical evaluation conducted by the Gulf nation last year, says Dominique Maudet, Airbus Helicopters' executive vice-president for global business and services.

 

Although the NH90 secured a deal in June 2013 for 34 helicopters to be operated by the French army, that is the only commitment in the last two years. Other nations, meanwhile, are looking to amend or cancel orders to reflect declining defence budgets.

 

Portugal is still in talks with contracting agency NAHEMA over the cancellation of its agreement for 10 troop transports, with Lisbon likely to incur a financial penalty for its decision. And although Spain will take delivery of its first NH90 TTH this year, it has yet to finalise alterations to its contract for 45 aircraft, which would see the overall order cut to 22 and the addition of a logistics support package of a similar value. Nonetheless, Faury insists that Madrid remains "very committed to the programme".

 

Germany too is seeking changes to its future helicopter requirements. Under a plan announced last March, it will cut the number of Tigers it intends to acquire from 80 to 57 and reduce its order for 122 NH90 TTHs to 100 aircraft in total, which now includes 18 of the maritime variant for the German navy. The modification has been agreed in principle with Berlin, says Maudet, and is now "in the hands of the contracting agencies [OCCAR and NAHEMA] to put that into place". Maudet anticipates the revised deal will be signed off in 2014.

 

Airbus Helicopters also remains in negotiations with New Zealand over penalties for late delivery of its eight NH90s, which were all due to have arrived by 2011. While not disclosing the detail of the talks, Maudet confirms that the potential for compensation is included within the terms of its contract.

 

Outside of NHI, the manufacturer is additionally hopeful that it can secure further orders in 2014 from Mexico for between six and 12 EC725 Cougar transports and 12 AS565 Panthers, says Maudet.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:35
India Will Buy 15 Amphibious Aircraft From Japan: So What?

 

January 29, 2014 By Ankit Panda - http://thediplomat.com

 

It is likely that Japan will sell India its indigenously developed US-2 amphibious aircraft in 2014.

 

Japanese Prime Minister Shinzo Abe’s visit to India as chief guest at its Republic Day celebrations yielded some important advances in India-Japan relations. Notably on the security front, the two resolved to consult on national security matters between their two national security apparatuses (Japan’s national security council having been formed recently). Additionally, the two will conduct a bilateral naval exercise in the Pacific Ocean in a move that is sure to draw China’s attention. The pending sale of the ShinMaywa US-2 amphibious patrol aircraft–a topic of interest for India since 2011–also inched forward. Abe and Prime Minister Manmohan Singh agreed that India and Japan would follow up on the sale in March with a joint working group meeting. Indian Defense Minister A.K. Antony is set to visit Japan at some point this year (presumably before May, due to the general elections in India) to finalize the deal.

The deal is significant for a variety of reasons. On the surface, it’s another indicator of burgeoning cooperation between India and Japan on security matters. The deal is doubly significant in the context of India’s relations with Japan because once India clinches the deal, it will become the first country to purchase defense equipment from Japan since the latter’s self-imposed ban on defense exports began in 1967. The deal is important for Abe as it would open up Japan’s defense industry for additional contracts with foreign partners and stimulate Japan’s defense industry. It should be noted that negotiations on the US-2 deal began in 2011 under the Democratic Party of Japan, first under Prime Minister Naoto Kan and then under Yoshihiko Noda.

According to Reuters, the US-2 deal could result in a $1.65 billion tab for India, which is looking at purchasing 15 of the amphibious patrol aircraft. The deal is essentially a fait accompli (cleared politically at the highest levels in both countries) and the joint working group will iron out certain details including important modifications that would allow Japan to export the aircraft to India without violating its self-imposed defense export restrictions. A Reuters report notes that the modifications will include the removal of a friend or foe identification system. Another point of discussion for the two sides is whether India will be permitted to assemble the aircraft indigenously, giving it access to Japanese military technology.

Strategically, the US-2 is important for India beyond its relationship with Japan. The US-2 has a more than modest range of 4,500 km and India’s 15 aircraft will be stationed in the Andaman and Nicobar Islands, in the Bay of Bengal. The US-2 is a versatile aircraft for search and rescue operations as well, partly owing to its short take-off ability. According to an anonymous Indian military source interviewed by Reuters, the US-2 will allow India to support military and civilian ships deep in Southeast Asian waters. The military source notes: ”You are sailing further and further away, and ships break down at sea. You can either wait for reinforcements to arrive by sea or bring in an amphibian right next to the stricken ship.” Procurement of the US-2 additionally directly counters Indian fears of China’s burgeoning “string of pearls” strategy in Southeast Asia.

Overall, expect a India-Japan US-2 deal in the near future–possibly before India’s general elections. The US-2 deal will serve as a gateway for India and Japan to explore additional cooperation on defense technology. The joint statement coming out of Abe’s visit to New Delhi last weekend noted that India and Japan are seeking to cooperate on advanced technologies more generally. Prospects for increased defense cooperation remain positive as long as Shinzo Abe remains at the helm in Tokyo; revising Japan’s guidelines on defense technology exports is a strategic priority for Abe and man happens to be quite the Indophile.

A looming consequence of the US-2 deal will be increased Chinese skepticism that the strategic convergence between India and Japan is anything other than a bulwark against China’s ambitions along the Asia-Pacific rimland. Additionally, the deal would in essence move Japan more in the direction of military normalization; allowing Japan to export its defense know-how and technology freely across Asia could prove deleterious to China’s interests.

For the moment, Indian and Japanese diplomats and leaders remain careful to omit any mention of China during their bilateral meetings. So far, all bilateral military exercises between India and Japan have occurred under the premise of promoting freedom of navigation in Asia’s crowded sea lanes and combating piracy. A day may come when New Delhi begins to back Tokyo in its disputes with Beijing and Tokyo returns the favor, but a variety of political factors still inhibit that sort of openness in this important bilateral relationship between Asia’s largest and richest democracy. A US-2 deal won’t supercharge the positive momentum in the India-Japan relationship, but it won’t hurt either.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 11:55
Les défis de la défense en 2014 (2/5) : l'export de plus en plus cruciale pour l'industrie d'armement

Le Rafale atterrira-t-il au Qatar en 2014 ?

 

28/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les défis de la défense en 2014 en cinq volets. Deuxième volet, l'exportation qui sera cruciale pour tous les groupes de défense en termes de charges de travail et d'objectifs de croissance.

"Les chiffres 2013 vont être singulièrement supérieurs à ceux de 2012, avait expliqué en novembre à La Tribune le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. La France a engrangé des commandes significatives cette année à l'image du contrat LEX (modernisation des frégates saoudiennes) avec l'Arabie saoudite". Après une année 2012 très modeste en terme de prises de commandes à l'exportation (5 milliards d'euros), les industriels français ont en 2013 retrouvé quelques couleurs à l'export.

 

Les exportations, un rôle important pour l'industrie

"Les exportations jouent un rôle important pour l'industrie française et le dynamisme de notre économie", a rappelé le ministère de la Défense dans le dernier rapport au Parlement sur les exportations. Outre le contrat Lex (1,1 milliard d'euros), les groupes français ont réussi à l'image notamment de Thales, de MBDA, qui a fait une bonne année en Arabie Saoudite (Storm Shadow, Sinbad-RC, VL Mica…), et d'Airbus Helicopters, à signer en 2013 plusieurs contrats supérieurs à 100 millions d'euros. Mais il faut aussi que les industriels améliorent leur niveau de prestations à l'export en livrant à l'heure avec les performances exigées par les clients et en étant irréprochable dans le soutien, rappelle un responsable du ministère de la Défense.

Pour Jean-Yves Le Drian, qui mouille sa chemise sur les grandes campagnes, l'exportation est un bon relais de croissance pour les groupes fortement impactés par la baisse du budget français de la défense. "Confrontées aux contraintes budgétaires et à la complexification (donc au coût croissant) des systèmes d'armes, les commandes nationales afférentes aux besoins militaires français ne suffisent plus à maintenir des secteurs stratégiques de notre industrie indispensables à l'équipement de nos armées. Les exportations contribuent à rentabiliser les projets par l'allongement des séries et la baisse des prix unitaires", avait déjà expliqué en 2012 le ministère de la Défense.

L'exportation est également très importante pour les PDG des groupes qui ont promis de la croissance grâce aux pays émergents à l'image de Jean-Bernard Lévy, patron de Thales, qui mise beaucoup sur l'exportation dans ces pays cibles. Et la direction générale de l'armement (DGA) soutient fortement les campagnes commerciales des industriels, en contribuant à encourager, lancer et fluidifier les coopérations techniques, technologiques et industrielles avec les pays visés.

Un bilan malgré tout en demi-teinte

Pourtant, le bilan 2013 aurait pu être meilleur. Bien meilleur même. Mais comme lors des dernières années, l'industrie tricolore n'a pas réussi à accrocher à son tableau de chasse un "éléphant blanc", le mégacontrat qui structure pour une dizaine d'année une partie de la filière d'armement française. Thales en Arabie saoudite avec Mark 3 (4 milliards d'euros), Dassault Aviation en Inde et au Qatar (contrat avion de combat), MBDA en Inde avec le programme de défense aérienne SRSAM (1,8 milliard d'euros) et à Oman (défense aérienne), DCNS à Singapour avec deux sous-marins (1,8 milliard), et enfin Nexter au Canada avec les VBCI (2 milliards de dollars) ont tous échoué à accrocher ce fameux contrat l'année dernière.

Partie remise ? Pas sûr. Car DCNS a perdu la compétition face à l'allemand TKMS à Singapour. Idem pour MBDA face à Raytheon à Oman. Nexter est tombé dans un traquenard au Canada, qui a annulé son appel d'offre. Déception immense chez Nexter qui a entrevu une première grande victoire à l'export et surtout la fin de ses soucis de charge de travail. Le contrat Mark 3 semble quant à lui perdu dans les sables saoudiens pour Thales de l'avis général même si en interne certains continuent à y croire.

 

Le Rafale au Qatar en 2014 ?

Reste MBDA en Inde, qui a de bonnes chances de signer enfin ce contrat, dont les négociations sont terminées depuis décembre 2011. Dassault garde espoir au Qatar pour cette année tandis qu'un contrat en Inde est maintenant attendu en 2015. Une choses est sûre, les Emirats Arabes Unis vont certainement mettre en vigueur en 2014 le contrat Falcon Eye de 700 millions d'euros (Thales Alenia Space et Airbus Space Systems) ainsi que celui de 250 millions d'euros sur les 17 radars Ground Master (Thales). Soit près de 1 milliard d'euros déjà engrangé à l'export en 2014. Et plus si on compte également une intention de commande pour MBDA à Singapour de missiles Aster 30. Enfin, les groupes français attendent encore la "shopping list" des Libanais financée par l'Arabie Saoudite (3 milliards de dollars). Des contrats pourraient être signés dès cette année.

L'industrie aura-t-elle une ou des bonnes surprises en 2014 ? En tout cas, de nombreuses campagnes sont en cours. Et l'industrie française n'est pas à l'abri enfin d'une bonne nouvelle au Qatar où plus de 20 milliards d'euros de prospects sont en cours pour les groupes tricolores, outre le Rafale : hélicoptères NH90 - 12 TTH, 10 NFH -, 680 VBCI, deux frégates et quatre corvettes, système de défense aérienne…). Tout comme en Pologne : 70 hélicoptères de transport EC725 pour 3 milliards d'euros (Airbus Helicopters ?), trois sous-marins pour plus de 1,5 milliard d'euros (DCNS ?) et un système de missiles de courte et moyenne portée (MBDA, Thales ?).

Le missilier MBDA pourrait également avoir l'opportunité d'équiper les avions de combat européens Gripen (Suisse et Brésil) et Typhoon (Oman, Koweït, Bahreïn…). Sans compter au Qatar avec le Rafale si jamais la vente se concrétise. Tout comme pour Safran avec les bombes AASM, qui se vendent bien. Enfin, Airbus Defence est en train de concrétiser une vente d'avions ravitailleurs MRTT à Singapour.

 

L'exportation de plus en plus cruciale pour certains industriels

En 2014, l'exportation sera donc l'un des points clés de la bonne santé des industriels, notamment des plate-formistes comme Nexter, DCNS, Dassault Aviation ou encore Airbus Helicopters. Certains d'entre eux ont tout intérêt à rapidement engranger des commandes à l'export pour éviter des périodes de sous-charge dangereuses. C'est le cas de Nexter, qui a besoin d'un contrat export (VBCI aux Emirats Arabes Unis et au Qatar) pour faire la soudure entre la fin des livraisons du VBCI, qui vont s'achever dès la fin de 2014, et les prochains programmes encore en gestation, le véhicule blindé multi-rôle (VBMR) et l'Engin blindé de reconnaissance de combat (EBRC). En début d'année, Nexter avait annoncé qu'il devait encore travailler pour confirmer la moitié de sa charge de travail pour 2015...

C'est aussi un peu le cas de DCNS après son échec à Singapour. Il n'y a plus de campagnes à l'heure actuelle, à l'exception de celle de Pologne qui semble promise à l'allemand TKMS même si DCNS fait feu de tout bois pour faire évoluer la tendane. Car la finalisation des campagnes d'Australie et de Norvège sont attendues au-delà de 2020. En outre, la deuxième tranche des programmes sous-marins en Inde, Malaisie et Chili sont également en gestation. Même si l'Inde a décidé en décembre dernier de lancer l'acquisition de six sous-marins supplémentaires, dont quatre fabriqués localement.

 

Relire le premier volet :

Les défis de la défense en 2014 (1/5) : une loi de programmation militaire déjà sous pression

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:50
Airbus Group coupe dans ses effectifs des activités de défense et d'espace

 

27/01/2014 latribune.fr

 

Airbus Group prévoit la suppression de 2.438 postes en Allemagne, dont 1.010 à Manching (Eurofighter), de 1.400 en France, de 559 en Espagne et 705 au Royaume-Uni. Enfin, s'ajouteront 150 postes environ supprimés dans le reste du monde.

 

Le couperet est tombé sur les salariés d'Airbus Group qui prévoit la suppression de 5.291 postes équivalents temps plein dans le cadre de la restructuration de ses pôles de défense et d'espace annoncée en décembre. Dans le détail, Airbus Group prévoit que 2.438 postes seront supprimés en Allemagne, dont 1.010 à Manching, le site d'assemblage de l'Eurofighter situé près de Munich. Environ 1.400 suppressions de postes ont été annoncées pour la France, 559 pour l'Espagne et 705 pour le Royaume-Uni, auxquels s'ajouteront 150 postes environ dans les représentations du groupe dans le reste du monde.

 

En France, chez Airbus Space Systems (ex-Astrium), le plan de restructuration prévoit de supprimer 396 emplois à Toulouse (sur 2.500), 309 aux Mureaux (région parisienne) et 213 à Bordeaux. Par ailleurs, 411 emplois devraient être supprimés à Elancourt (région parisienne) le principal site en France de Cassidian, la branche qui regroupait jusqu'ici les activités défense du groupe. Une petite partie de ces 411 suppressions touche des salariés d'Astrium également employés sur ce site.

 

Airbus Group avait annoncé le 9 décembre la suppression de 5.800 postes en Europe au sein de ses activités de défense et d'espace d'ici fin 2016 dans le cadre de la réorganisation de ses activités autour de trois nouvelles divisions. L'essentiel du plan pèsera sur la nouvelle branche Airbus Defence and Space (ADS), qui doit perdre 5.290 emplois pour ramener son effectif de 42.600 à 37.310 employés. Cette réduction d'effectifs dans ADS se répartit pratiquement par moitié entre Astrium (2.470) et Cassidian (2.620). Le reste concernera les fonctions centrales (ressources humaines, informatique, paie...).

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:30
UAE requests US for equipment in support of a direct commercial sale of F-16 aircraft

A UAE Air Force's F-16 Block 60 aircraft taking off from Naval Air Station Joint Reserve Base Fort Worth in the US. Photo David Raykovitz

 

28 January 2014 airforce-technology.com

 

The US Defense Security Cooperation Agency (DSCA) has notified Congress of a potential foreign military sale (FMS) of equipment in support of a direct commercial sale of F-16 Block 61 Fighting Falcon aircraft and associated equipment to UAE.

 

Under the estimated $270m sale, the UAE has requested for the supply of equipment in support of its commercial purchase of 30 F-16 Block 61 aircraft and also the upgrade of its existing F-16 Block 60 fleet.

 

Major defence equipment includes 40 20mm M61A guns, 40 embedded GPS inertial navigation systems, alongside identification friend-or-foe (IFF) equipment, joint mission planning system, night vision devices, cartridge activated device/propellant activated devices and weapons integration.

 

The package also includes spare and repair parts, tools and test equipment, personnel training and training equipment, international engine management programme-component improvement programme, repair and return, aerial refuelling support, technical and logistics support services, as well as other related elements of logistics and programme support.

 

Expected to improve the UAE's capability to meet existing and future regional threats, the potential sale also contributes to the foreign policy and national security of the US by improving the security of a friendly country that continues to serve as an important force for political stability and economic progress in the Middle East.

 

The UAE continues host-nation support of vital US forces stationed at Al Dhafra Air Base, and has proven to be a valued partner and an active participant in overseas contingency missions.

 

The sale of additional F-16 fighters to the UAE is consistent with US foreign policy and national security objectives.

 

Lockheed Martin Aeronautics will serve as prime contractor for the FMS programme.

 

Powered by a single Pratt & Whitney F-100-GE-129 turbofan engine, the F-16 was initially designed as an air superiority day fighter, but later evolved into a successful all-weather multirole aircraft for accurate delivery of ordnance during non-visual bombing conditions.

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 17:55
Cérémonie de baptême du deuxième A400M livré à l’armée de l’air


24/01/2014 Armée de l'Air

 

Le 22 janvier 2014, M. Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants a présidé la cérémonie de baptême du deuxième A400M Atlas, sur le site du centre de livraison d’Airbus, à Colomiers.

 

Accompagné du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), de M. Pierre Cohen, maire de Toulouse, et de M. Domingo Urena, président-directeur général de Airbus Defence and Space, le ministre a découvert le nouveau nom de cet avion de transport arborant les armes de la ville de Toulouse , et a défini cette cérémonie comme « preuve du souvenir resté intact » de la base aérienne 101 de Francazal, « berceau d’une génération d’aviateurs ».

À l’issue de la cérémonie, le CEMAA a déclaré que cet appareil permettait aux aviateurs d’entrer dans une « nouvelle ère ». 

« Beaucoup plus que ses prédécesseurs, cet appareil sera capable, depuis le territoire national, d’atteindre n’importe quelle zone dans le monde, au plus près des combats ou au plus près des populations en détresse, avec un très large spectre d’emploi opérationnel ».

Le ministre a clôturé cette journée en réaffirmant sa fierté d’assister « au baptême du deuxième avion de transport aérien militaire, l’A400M MSN8, dans cette ville de Toulouse » qui lui est si chère, rappelant alors qu’à l’occasion de son 80ème anniversaire « l’armée de l’air reçoit un très beau cadeau, un A400M doté du nom de cette jolie ville ».

Et de conclure : « je suis particulièrement impatient de pouvoir, dans quelques minutes, monter à bord de cet avion et de pouvoir vivre une magnifique expérience ».

M. Kader Arif a en effet embarqué, ainsi qu’une centaine de passagers, à bord de l’A400M fraîchement baptisé "Ville de Toulouse" pour un vol retour vers la base aérienne d'Orléans, via Villacoublay, vol pendant lequel le CEMAA a eu l’occasion de prendre les commandes.

Témoignage de M. Pierre Cohen, maire de Toulouse :

"L’A400M a la particularité d’être à la pointe de la technologie, et sans équivalent sur le marché mondial. Cet avion-cargo, nouvelle génération, répond à des exigences de souplesse et de rapidité d’emploi, ainsi que d’autonomie stratégique.

Aussi, sa 1ère mission opérationnelle s’est effectuée lors de l’opération Serval au Mali.

Je profite de cette occasion pour rendre hommage à l’engagement et au dévouement de tous les militaires français déployés en Afrique et plus généralement sur les autres théâtres.

Ce nouvel A400M, aux couleurs de la ville, nous rappelle aussi le rôle important que Toulouse a joué en matière de transport aérien militaire, et comment ne pas évoquer plus de 75 ans d’une histoire qui s’est écrite sur la BA 101 de Francazal ?

Vous comprendrez pourquoi je suis fier de baptiser ce fleuron de l’aéronautique militaire du nom de la ville de Toulouse.  Car il symbolise le glorieux passé aéronautique de notre ville, parce qu’il nous parle de l’avenir tant en termes d’innovation technologique que de réponse aux nouveaux besoins des opérations armées, et parce qu’il prouve en matière de défense aussi, que la coopération européenne devient une évidence.

Je souhaite un grand succès à l’A400M."

 

Témoignage du général Denis Mercier, CEMAA : 

"L’A400M est pour nous un appareil qui va changer la manière de voir les opérations, c’est d’abord un symbole fort de la modernisation en cours de l’armée de l’air, puisque c’est un avion de transport tactique à l’allonge d’un avion stratégique. Il possède des performances exceptionnelles qui vont nous faire rentrer dans une ère nouvelle. C’est un appareil qui sera capable, beaucoup plus que ses prédécesseurs et ce depuis le territoire national, d’atteindre n’importe quelle zone dans le monde, au plus près des combats, ou au plus près des populations en détresse, avec un très large spectre d’emploi opérationnel.

C’est également un symbole d’excellence de notre industrie aéronautique, qui a montré, aux côtés de nos partenaires européens, sa capacité à innover et à produire un appareil unique. Cet appareil est, je crois, dans la lignée de tous ceux qui sont nés ici à Toulouse. Je pense par exemple au Concorde.

Il nous a paru naturel, dans l’armée de l’air, d’associer cette remarquable réussite, aux villes qui nous sont chères, soit au travers de l’histoire, soit parce que nous y avons encore des implantations.

La ville de Toulouse sillonnera bientôt tous les cieux du monde.

Pour nous Toulouse est la ville qui a vu naître le C160 Transall, qui petit à petit va s’éteindre et qui a été un fleuron couvrant des décennies de transport aérien militaire et de missions opérationnelles.

Elle occupe une place particulière pour nous dans le transport aérien et donc dans le transport militaire.

La base aérienne 101 est née la même année que l’armée de l’air, en 1934. Un autre anniversaire, car nous célébrons cette année les 80 ans de l’armée de l’air.

C’est ici que furent formées des générations de pilotes de transport, et les pilotes de l’Atlas sont tous les héritiers de ces dernières formées ici, à Toulouse.

Je voudrais aussi réaffirmer les partenariats forts que nous entretenons, en particulier celui de l’École de l’air avec l’institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace, un autre symbole qui lie l’armée de l’air à la ville de Toulouse, symbole aussi de cette grande famille de l’aéronautique, qu’elle soit civile ou militaire."

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 17:20
Airbus North America Test & Services passe sous drapeau américain

Airbus Group cède EADS North America Test and Services

 

24/01/2014 Michel Cabirol 

 

Astronics Corporation achète pour 53 millions de dollars la filiale d'Airbus Group, EADS North America Test and Services (T&S).

 

C'est un premier pas dans la vente d'EADS Test & Services, dont les activités ne sont pas cœur de métier pour Airbus Group. Le groupe américain Astronics Corporation aurait trouvé un accord pour acheter la filiale d'Airbus Group, EADS North America Test & Services (T&S). Il aurait accepté de payer en cash environ 53 millions de dollars pour acquérir EADS North America T&S, qui emploie 210 personnes et qui a réalisé environ 70 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2013. Un accord définitif est attendu en février.

Plus globalement, T&S est leader mondial pour les équipements de test automatique pour l'avionique civile (700 bancs de tests exploités dans les compagnies aériennes et principaux équipementiers) et leader européen pour les équipements de test automatique pour le marché militaire (présent sur les principaux programmes français et européens).Test & Services emploie aujourd'hui 500 personnes principalement sur les sites de Colomiers (Haute-Garonne) et Elancourt (Yvelines).

 

Test & Services vendus à des fonds français ?

Test &t Services pourrait être, selon les syndicats après une réunion avec la direction, vendue à des fonds d'investissement ACE MANAGEMENT et IRDI (Institut Régional de Développement Industriel) qui sont constitués de fonds émanant de grandes entreprises (AEROFOUND 3) et des fonds publics provenant des régions notamment du Conseil Régional Midi-Pyrénées.

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 13:35
T-6C trainer - Royal New Zealand Air Force

T-6C trainer - Royal New Zealand Air Force

 

 

Jan. 27, 2014 FG

 

The New Zealand Defence Force (NZDF) is to buy 11 Beechcraft T-6Cs to meet its requirement for an advanced pilot training capability. The NZ$154 million ($127 million) deal will also include simulators and classroom- and computer-based training packages.

 

New Zealand requires an intermediate trainer with a glass cockpit that will be able to take students from the Pacific Aerospace CT-4E Airtrainer to the Lockheed Martin P-3K2 Orion maritime patrol aircraft, Boeing 757 and upgraded Lockheed C-130H transports, plus the AgustaWestland AW109, NH Industries NH90 and future Kaman SH-2G(I) Seasprite helicopters.

 

The Pilot Training Capability project was announced in the Defence White Paper 2010. A request for information (RFI) was issued to industry in October 2011, and Beechcraft’s T-6C demonstrator made a tour to New Zealand in 2012, and was used to fly a number of Royal New Zealand Air Force officers. The extent to which other competing aircraft were evaluated is unknown.

 

At the time of the RFI, the government said that it was open to a purchase or lease, or to contracting a complete pilot training package from a commercial provider.

 

Under the deal, CAE simulators will be installed at the air force's Ohakea base and supported by CAE Australia. Also included in a 30-year contract is maintenance support by New Zealand company Safe Air, which will create around 21 new jobs at Ohakea.

 

The T-6Cs will be operated by 14 Sqn, which previously flew the Aermacchi MB-339CB in the advanced training and light attack roles, until the disbandment of the New Zealand’s air combat force in 2001.

 

A first aircraft will be delivered from Wichita, Kansas in mid-2015, but will be owned by Beechcraft and used to train maintenance personnel. Training facilities and simulators should also be in place by the same time, enabling the first qualified flying instructor course to begin.

 

The deal was signed by defence secretary Helene Quilter and Beechcraft Defense president Russ Bartlett on 24 January, and formally announced by defence minister Jonathan Coleman on 27 January.

 

“The new system is expected to be operational for the first trainee intake in early 2016," Coleman says. "It is estimated it will produce up to 15 graduate pilots and 12 qualifying flying instructors per year over the next 30 years.”

 

Basic pilot training is currently carried out on the CT-4E, but structural problems with the leased fleet have reportedly caused backlogs in the output of qualified pilots. The type is scheduled to reach the end of its service life in 2018. Advanced and twin-engined training is conducted with the Beechcraft King Air 200, which are leased under a contract that will expire in 2018.

Partager cet article
Repost0
24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 08:35
L’Inde doute des capacités opérationnelles du T-50 de Sukhoi

Malgré son allure d’avion furtif, le T-50 FGFA nécessite encore plusieurs années de mise au point, ce qui rend cet ambitieux programme risqué  - photo Sukhoi

 

22 janvier 2014 Aerobuzz.fr

 

Des hauts responsables de l’Indian air force émettent des doutes sur les performances du futur avion de combat de cinquième génération, dérivé du T-50 PAK FA de Sukhoi. Cette prise de position pose d’autant plus un problème que le programme est développé en commun par l’Inde et la Russie.

Le torchon brulerait t il entre New Delhi et Moscou ? Sans en arriver jusqu’à cette conclusion extrême, il apparaît néanmoins que la coopération militaire entre l’Inde et la Russie semble avoir un peu de plomb dans l’aile. C’est en effet la première fois depuis 2008, date de lancement du programme d’avion de combat de russo-indien de cinquième génération FGFA, que des divergences apparaissent ouvertement entre les deux partenaires.

JPEG - 25.5 ko

Le T-50 de Sukhoi a effectué plus de 300 vols d’essais se veut plus furtif que le F-22 Raptor américain - photo Sukhoi

Les mises en doute du chef d’état major adjoint des forces aériennes indiennes, également en charge des acquisitions, portent sur les performances de l’appareil et la volonté réelle de la Russie de transférer tout son savoir-faire en matière d’avion de combat moderne. Au niveau technique, les critiques ne manquent pas, notamment au niveau des moteurs « 117 », également désignés AL-41F1, de Saturn Lyulka de 147 kN de poussée ; cette évolution des AL-31F du Sukhoi 30 ne tiennent pas leurs promesses en termes de fiabilité.

JPEG - 90.2 ko

L’avion de combat russo-indien FGFA sur le salon aéronautique Aero India (Bangalore, février 2013) - photo Sukhoi

La qualité de construction et la furtivité de la cellule ne seraient pas au niveau des attentes des militaires indiens. Le radar à antenne active N036, développé par l’institut russe NIIP Tikhomirov s’avère décevant également. Enfin l’Indian Air force estime que le partage industriel actuel est défavorable à l’Inde en termes de transfert de technologie. En un mot, ce programme ne vaut pas les 6 milliards de dollars réclamés par Moscou pour participer à ce programme risqué.

D’aucuns à New Delhi se demandent si ces critiques acerbes sur un programme prometteur ne sont pas en réalité une tentative de sécuriser un budget de 18 milliards de dollars pour l’achat au plus tôt de 126 Rafale. Un avion moins avancé technologiquement sur le papier mais qui tient déjà toutes ses promesses et dont le transfert de technologie intégral est assuré.

JPEG - 25.2 ko

L’avion de combat de 5ème génération développé par l’Inde et la Russie est dérivé du T-50 PAK FA de Sukhoi. - photo Sukhoi

Moscou de son côté poursuit le développement du T-50. A ce jour les cinq prototypes ont effectué plus de 300 vols. Un sixième prototype est en cours de finition dans les ateliers de Sukhoi à Komsomolsk sur Amour. Et la société russe Rostec, abréviation de « Technologies russes » ne tarit pas d’éloges sur les promesses d’un avion dont la furtivité serait largement supérieure à celle du F-22 Raptor américain.

JPEG - 31.7 ko

Le différend qui oppose russes et indiens porte notamment sur la motorisation du FGFA - photo Sukhoi

Sa signature équivalente radar serait comprise entre de 0,1 et 0,3 M2 contre 0,4 M2 pour le Raptor. Pour faire simple, l’avion de combat russe, dans des conditions optimales, ne serait pas plus visible pour un radar de conduite de tir qu’une balle de tennis !
Par comparaison la signature d’un SU-27 est plus proche de celle d’un autobus.
Des progrès qui s’expliquent par des formes planes soigneusement étudiées, ou les bords d’attaque et les bords de fuite sont alignés.

JPEG - 19.9 ko

L’Inde souhaite se doter de 144 FGFA - photo Sukhoi

La qualité d’assemblage évite au maximum les interstices, entre les différents organes, tandis que les compresseurs des moteurs sont « masqués » par des dispositifs incorporés dans les entrées d’air. Enfin, la cellule qui fait largement appel à des matériaux composites, est dotée de revêtements absorbant les ondes radar. On peut dans le détail voir des surimpressions en forme de zigzag sur des points clés de la structure du T-50. Ces zébrures dissipent l’énergie radar reçue autour de zones clés de l’appareil tels que les bords d’attaque de voilure.

Les protubérances, et autres arrêtes sont évitées au maximum. Ainsi les antennes radio sont intégrées dans la peau de l’avion. C’est le cas des aériens V/UHF et HF placés dans les dérives. Le capteur optronique OSF se rétracte dans le nez de l’avion pour masquer son optique à des senseurs adverses. Les armements sont logés dans une large soute ventrale afin d’éviter les points brillants que sont les points d’emport sous voilure.

Il n’empêche, la Russie reconnaît que, à l’instar du F22 Raptor ou du Rafale, il faudra encore de nombreuses années avant que le T-50 ne soit définitivement au point. L’avion sera produit en deux versions. Une première version avec des moteurs provisoires AL-41F améliorés (117S) et une version de base du système d’arme, dérivée de celle du SU-35 présentée au Bourget, dotée d’un radar à antenne active N036 munie de 1526 modules émetteurs récepteurs et fonctionnant en bande X. Son ensemble d’autoprotection L402, signé KNIRTI utilise entre autres, l’antenne radar principale ainsi que des antennes actives secondaires déployées entre les deux moteurs et sur les côtés de l’avion.

Moscou prévoit de mettre en service 60 T-50 de première génération d’ici à 2016.
Il sera suivi d’une version plus évoluée avec de nouveaux moteurs désignés Izdelye 30 (article 30) plus puissants produisant 177 Kn de poussée en cours d’étude, des tuyères à poussée dirigée améliorées et un radar NO36 complété par des antennes latérales fonctionnant en bande L intégrées dans les bords d’attaque de voilure. Ainsi équipé le T-50 pourra traquer à plusieurs centaines de kilomètres des cibles à 360 degrés autour de lui. C’est précisément cet avion là que souhaitent acquérir l’Inde, à hauteur de 144 unités, et la Russie, dans dix ans au mieux. Un pari qualifié de très ambitieux par de nombreux experts.

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:55
Dassault lance la version très lourdement armée du Rafale

Selon Dassault Aviation, le Rafale s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue afin de répondre aux exigences des utilisateurs

 

23/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'avionneur a effectué avec succès ses premiers vols d’essais dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant douze missiles.

 

Les performances du programme Rafale sont en constante évolution. Entré en service en 2004 dans la Marine nationale et en 2006 dans l'armée de l'Air française, l'avion de combat fabriqué par Dassault Aviation a effectué avec succès ses premiers vols d'essais dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant six missiles air-sol de précision AASM Hammer (Safran), quatre missiles air-air moyenne et longue portée de la famille MICA (MBDA), deux missiles Meteor très longue portée (MBDA) ainsi que trois réservoirs de 2.000 litres.

 

Ces travaux préliminaires, financés sur fonds propres de Dassault Aviation et qui aboutiront à une ouverture complète du domaine de vol, sont le fruit d'une collaboration avec la direction générale de l'armement (DGA). Grâce à cette nouvelle performance technique, Dassault Aviation démontre, quelques jours après la notification du standard F3 R par le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, que "le Rafale s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue afin de répondre aux exigences des utilisateurs", explique Dassault Aviation dans un communiqué publié ce jeudi.

 

Le Rafale capable de porter 1,5 fois sa propre masse

 

En démultipliant les capacités de ses 14 points d'emport dont 8 sous voilure, "le Rafale est le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse", assure Dassault Aviation. Sa capacité à être omnirôle doit répondre aux besoins de pays qui veulent compter, à coûts maîtrisés, sur un outil opérationnel et polyvalent susceptible de remplir toutes les missions plus efficacement, en mobilisant moins de moyens. "Deux Rafale représentent ainsi un potentiel équivalent à six avions de la classe Mirage 2000", a précisé l'avionneur.

 

Cette nouvelle configuration, "inégalée par sa polyvalence et la puissance de feu qu'elle représente", selon Dassault Aviation, a été rendue possible grâce à l'architecture ouverte de l'avion conçue, dès l'origine, pour remplir l'ensemble des missions dévolues jusqu'alors à sept types d'avions différents en France. "Véritable multiplicateur de forces, le Rafale est un outil de rationalisation des armées", a rappelé l'avionneur. Sur les 180 Rafale commandés par la France à ce jour, 126 ont été livrés. La flotte totalise actuellement près de 120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations. Depuis mi-2013, les RAFALE de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales.

 

Une capacité omnirôle unique au monde

 

Cette nouvelle évolution, qui allie grande autonomie et polyvalence du système d'armes, "démontre la puissance et la supériorité opérationnelle du Rafale qui dispose déjà d'un éventail inédit de configurations", souligne Dassault Aviation. Et de citer une capacité unique de frappe dans la profondeur, avec deux missiles de croisière Scalp et trois réservoirs de 2.000 litres, utilisée par les armées françaises lors de l'opération Harmattan en Libye en 2011.

 

Seul appareil totalement "omnirôle" au monde, selon Dassault Aviation, le Rafale a été conçu pour accomplir toutes les missions de l'aviation de combat : interception et combat air-air avec canon de 30 mm, missiles Mica IR/EM et missiles Meteor (à partir de 2018) ; appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées GPS AASM et GBU-49 (utilisés en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp-Storm Shadow (utilisés en Libye) ; attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 et autres armements air-surface ; reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos (utilisée en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre ("buddy-buddy") et enfin dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 17:50
Le Gripen de Saab dans les turbulences d'un référendum en Suisse

 

 

21/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les Suisses vont voter le 18 mai prochain contre le financement de l'avion de combat suédois. Un vote qui pourrait annuler l'achat controversé du Gripen par Berne.

 

C'est un très beau succès des opposants en faveur de l'achat d'un avion de combat par la Suisse. Près de 100.000 Suisses, soit environ le double des 50.000 signatures requises, ont signé en trois mois en faveur d'un référendum contre l'achat d'un nouvel avion de combat et leur demande a été déposée le 14 janvier auprès du gouvernement, le référendum pouvant se tenir le 18 mai prochain. Cette procédure vise à empêcher l'achat de 22 Gripen du constructeur suédois Saab, un projet décidé par le gouvernement en 2011 et validé l'année dernière par le parlement.

 

Du fait de la décision parlementaire, les opposants, des membres de la gauche, des verts et des anti-militaristes ne pouvaient s'opposer directement à la commande. Ils ont donc choisi de rejeter la loi prévoyant son financement, en moyenne 300 millions de francs suisses (245 millions d'euros) ponctionnés sur le budget de l'armée pendant 10 ans, pour une facture totale annoncée de 3,12 milliards de francs suisses. Les opposants dénoncent également le fait que la version du Gripen retenue est encore en cours de développement et n'existe pas.

 

Saab dans la campagne ?

 

L'alliance anti-Gripen n'a pas manqué d'épingler la "nervosité" des milieux favorables au nouvel avion de combat qui acceptent que Saab s'immisce dans la campagne. Les dons d'une entreprise d'armement étrangère n'ont rien à faire dans une campagne de votation suisse, d'après le comité "non aux milliards pour des avions de combat".

 

Au total, 166 Gripen sont déjà en service dans le monde, dont 100 en Suède, 26 en Afrique du Sud où des soupçons de corruption planent encore, 14 en République Tchèque, 14 en Hongrie et 12 en Thaïlande, selon des chiffres communiqués par le constructeur. Des appareils pour la plupart prélevés dans les stocks de l'armée de l'air suédoise (Hongrie, République Tchèque et Thaïlande) et dont certains ont fait l'objet d'un contrat de leasing (jusqu'en 2026 pour la Hongrie et jusqu'en 2015 pour la République Tchèque).

 

De nouvelles ventes d'occasion ?

 

La Suède disposerait d'environ une cinquantaine d'appareils de première génération (JAS 39A) en stock qui sont proposés sur le marché export, notamment en Malaisie (leasing) ou en Thaïlande (six appareils supplémentaires). Ce serait aussi le cas en Bulgarie (16 appareils), en Hongrie (10 appareils supplémentaires), en République Tchèque (12 appareils supplémentaires) et en Croatie (12).

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 12:50
L’Autriche dispose de 16 Eurofighter Typhoon – photo Airbus Group

L’Autriche dispose de 16 Eurofighter Typhoon – photo Airbus Group

 

20 janvier Aezrobuzz.fr

 

L’Autriche enverra plusieurs Typhoon pour assurer la protection aérienne du forum économique de Davos qui se tiendra en Suisse entre le 22 et le 25 janvier 2014.

 

Pour cette opération, désignée Daedalus 2014, les appareils autrichiens ont récemment fait l’objet d’améliorations au niveau des logiciels du système d’arme.

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:50
Gripen suisse : Le référendum populaire aura lieu le 18 mai

 

20.01.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le Conseil fédéral suisse a annoncé le 17 janvier dernier qu’une « votation populaire » se tiendrait le 18 mai prochain, soumettant notamment aux citoyens suisses le mécanisme de financement des 22 Gripen E que le pays souhaite acquérir.

 

Ce processus fait l’objet d’une loi fédérale qui prévoit la constitution d’un fonds spécial, le fonds Gripen. Celui-ci serait alimenté directement par le budget de l’armée, ponctionné de 300 millions de francs suisses (243 millions d’euros) jusqu’en 2024. Le Conseil fédéral précise toutefois que 50 000 signatures citoyennes sont nécessaires pour que cette loi soit proposée au referendum populaire.

 

La Suisse s’était décidée le 30 novembre 2011 pour l’acquisition de 22 Gripen E, afin de remplacer ses F-5E Tiger vieillissants. Le chasseur du constructeur suédois avait été préféré au Rafale de Dassault Aviation et à l’Eurofighter Typhoon. Le contrat est évalué à 3,1 milliards de francs suisses (2,6 milliards d’euros). Les livraisons sont attendues entre 2018 et 2021. Après des retards dus à des blocages politiques, le Parlement a fini par approuver cet achat le 27 septembre dernier.

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:20
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

 

January 20, 2014 David Pugliese Defence Watch


 

U.S. Special Operations Command nearly tripled its investment in the C-130J aircraft fleet over the last two years, according to National Defense magazine.

More from the article:

Special-mission C-130s — including MC-130 customized cargo planes and AC-130 gunships — are among SOCOM’s largest procurement programs. Spending on new aircraft and add-on equipment will increase substantially, from $89 million in 2012 to $232 million in 2014, according to new estimates by Frost & Sullivan, a market intelligence firm.

About $124 million will be spent in 2014 on new aircraft, and $108 million on a “precision strike package” for the AC-130 gunship that includes sensors, a 30 mm gun, standoff precision-guided munitions, a mission operator console, a communications suite and flight deck hardware.

SOCOM purchases of C-130J aircraft and high-tech add-ons are expected to continue in the coming years, said Brad Curran, senior analyst at Frost & Sullivan aerospace and defense practice. C-130J manufacturer Lockheed Martin Corp. is currently SOCOM’s largest contractor, capturing 18 percent of the command’s $2.6 billion modernization budget in 2013.

The command intends to buy 94 MC-130Js of which 37 will be converted to AC-130J gunships. So far, 27 MC-130Js are on contract, and an additional 17 have “advanced procurement funding against them,” an Air Force spokesman told National Defense.

 

Full article here

 

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 18:50
Italian G550 fleet to get additional capabilities

 

Jan. 20, 2014 By Arie Egozi - FG

 

Tel Aviv - The two airborne early warning and control (AEW&C) system aircraft that Italy will get from Israel – linked to the latter's acquisition of the Alenia Aermacchi M-346 trainer – will have some "extra" capabilities, based mainly on the miniaturisation of the different building blocks.

 

Israel Aerospace Industries' Elta Systems subsidiary is currently manufacturing the AEW&C system selected by the Italian air force, with the service's modified Gulfstream G550 business jets expected to be delivered in late 2015.

 

The Israeli air force is to field a fleet of 30 M-346 trainers, which it will refer to as the "Lavi".

 

IAI has previously supplied G550-based AEW&C aircraft to the air forces of Israel and Singapore. These operate a combined six of the model, according to Flightglobal's Ascend Online Fleets database.

 

In a parallel effort, Elta continues to offer a version of its AEW&C package with the Airbus Defence & Space C295 – a radome-equipped demonstrator of which has already been shown to potential clients.

 

The G550 and C295 are offered with a full range of equipment, including an AEW radar, electronic intelligence and communications intelligence sensors, plus self-protection systems, command and control systems and a comprehensive communication suite – including datalinks and a satellite communication capability.

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:55
Safran crée un nouveau site de R&T à Paris-Saclay (Yvelines)

Paris, le 20 janvier 2014 Safran

 

La stratégie de Safran est fondée sur l’innovation et la différenciation par la technologie. Elle prend aujourd’hui une dimension nouvelle avec la création d’un centre dédié à la Recherche et Technologie et à l’Innovation. Dès la fin de l’année, il regroupera les équipes Innovation et R&T centrales de Safran, au service du développement de nouvelles technologies destinées à l’ensemble des activités du Groupe.

Le nouvel établissement situé dans les Yvelines permettra une symbiose accrue avec le plateau de Saclay, premier pôle scientifique et technologique de France.

Il accueillera à terme 1 500 personnes dont 300 scientifiques et technologues, ainsi que des ingénieurs et techniciens d’autres entités du Groupe aujourd’hui installées en région parisienne (notamment Safran Engineering Services et Aircelle). Le centre a vocation, à terme, à héberger des organismes de recherche extérieurs travaillant sur des thématiques complémentaires à celles de l’industriel, constituant ainsi un ensemble scientifique de premier plan.

Le nouveau centre de R&T permettra à Safran d’accélérer ses percées technologiques dans les domaines des systèmes avancés aéronautiques, le numérique, et les matériaux et procédés et capteurs.

« En créant ce nouveau centre, Safran donne une nouvelle dimension à sa R&T en favorisant les synergies technologiques entre les différentes sociétés du Groupe, et en accroissant de 25% son investissement dans les disciplines clefs pour ses activités d’aéronautique, de défense et de sécurité », a déclaré Jean-Paul Herteman, Président-directeur général de Safran.

Safran consacre 12 % de son chiffre d’affaires à la R&D (1,6 Md€ en 2012) dont le tiers pour la R&T. Classé 3ème déposant de brevets en 2013 en France (750 brevets/ an en moyenne), le Groupe figure dans le Top 100 des Global Innovators de Thomson-Reuters.

****

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 68 000 personnes pour un chiffre d’affaires de 10,5 milliards d’euros sur les 9 premiers mois de 2013. Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui représentent des dépenses équivalentes à 12% de son chiffre d’affaires. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

Pour plus d’informations, www.safran-group.com / Suivez @SAFRAN sur Twitter

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories