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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:35
Teams Form for Australia Trainer Contest

BAE Systems has announced it has teamed with Beechcraft and CAE to bid for Australia's pilot training system. The bid will be based on Beechcraft's T-6C Texan II. (Beechcraft)

 

Sep. 23, 2013 - By NIGEL PITTAWAY  - Defense News

 

CANBERRA, AUSTRALIA — BAE Systems announced on Sept. 11 that it has teamed with Beechcraft and CAE to bid for the Australian Defence Force’s fixed-wing pilot training system.

 

John Quaife, BAE’s general manager for aviation solutions, said the team will provide a total flight training solution, based on Beechcraft’s T-6C Texan II turboprop trainer.

 

“Designed to meet the needs of undergraduate pilot training for the United States, Canada and other NATO air forces, the T-6C has amassed more than 2 million flying hours and has proven its ability as a versatile, cost-effective platform,” he said.

 

BAE Systems has provided services to Australia’s forces for flight screening and basic flying training since 1992 and won an AUS $88.8 million (US $83 million) Interim Basic Flying Training (IBFT) contract for a further six years in 2011. It also provides flying training and support in Australia for the Republic of Singapore Air Force, Royal Brunei Air Force and the Papua New Guinea Defence Force.

 

The company is also teamed with Beechcraft in the US to support T-6-based pilot training for the US Navy.

 

The Australian pilot training system competition, known as Project AIR 5428, has been underway since 2005, but a formal request for tender was released in August.

 

The BAE Systems/Beechcraft/CAE team is the first to break cover in the current incarnation of Air 5428. Raytheon Australia was an earlier team member, but the company declined to provide details regarding its status.

 

“Raytheon Australia maintains the same active interest in the AIR 5428 program that it has demonstrated over the last decade,” was all the company was prepared to say and was not prepared to attribute the statement to an individual.

 

Similarly, Boeing Defence Australia is also interested in the competition, but said only “There are a number of opportunities that Boeing is focused on in Australia. For competitive reasons, however, we decline to comment on specific projects.”

 

The Pilatus PC-21 is the main competitor to the T-6C, but the Swiss company is yet to reveal its plans for the pilot training system.

 

AIR 5428 will replace the separate fixed-wing basic and advanced flying training programs with a single system that will take a candidate from flight screening to wings and will make significant use of simulation and other synthetic training aids.

 

The tender is due to close in February and the successful system will graduate its first students in early 2017.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 23:46
Dassault Aviation : le contrat de modernisation des Atlantique 2 bientôt notifié

La direction générale de l'armement devrait notifier à Dassault aviation et Thales un contrat pour moderniser la flotte d'Atlantique 2 de la Marine nationale

 

23/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le contrat portant sur la modernisation de quinze Atlantique 2 doit être notifié de façon imminente par la direction générale de l'armement à Dassault Aviation et Thales. Il est évalué à près de 400 millions d'euros. Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian pourrait l'annoncer dans les prochains jours.

 

C'est une bonne nouvelle pour la marine et… pour les industriels (Dassault Aviation et Thales), qui vont enfin signer le contrat très attendu portant sur la modernisation de quinze avions de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2) sur les 27 exemplaires livrés entre 1989 et 1997. Une opération qui permettra de maintenir cette capacité dans la marine jusqu'à 2032… faute de pouvoir acquérir actuellement un autre avion "sur étagère" plus performant. La cible de 15 avions rénovée sera atteinte post 2019 alors que la marine souhaitait en moderniser 22 exemplaires. Au total, le contrat est évalué à près de 400 millions d'euros à partager à trois : Dassault Aviation, Thales et le service industriel de l'aéronautique (SIAé).

 

Les Atlantique 2 appuient entre autre discrètement la force océanique stratégique française (dissuasion). Selon des sources concordantes, la direction générale de l'armement (DGA) doit rapidement notifier - vraisemblablement dans la première quinzaine du mois d'octobre - le contrat à Dassault Aviation (autour de 200 millions d'euros), le concepteur de l'avion et responsable de sa navigabilité, et Thales (130 millions) comme principal équipementier ainsi que DCNS, en tant que sous-traitant de l'avionneur, et le SIAé. Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian pourrait l'annoncer dans les prochains jours.

 

Fourchette financière basse retenue

 

C'est donc la fourchette basse de l'évaluation de la modernisation, qui a été retenue par la DGA. Cette dernière avait estimé cette première phase entre 330 et 700 millions d'euros. La seconde reste encore à déterminer et devra  être engagée à partir de 2016. « Une rénovation de l'ATL 2 était aujourd'hui indispensable, mais présente des difficultés, notamment dans la définition des travaux souhaitables au vu des ressources financières disponibles », expliquait récemment un rapport du ministère de la Défense.

 

La modernisation concerne le traitement des obsolescences et la mise en place d'un nouveau système de mission et de nouveaux équipements. Ce qui permettra à ces appareils de s'adapter à l'évolution de la menace avec la prolifération de sous-marins classiques performants et discrets, mis en opération dans les pays émergents, notamment.

 

Un programme à 12 milliards d'euros sur 40 ans

 

Le retrait du service de l'ATL 2 est prévu à partir de 2032 après plus de 40 ans d'activité au cours desquels les cellules et les moteurs auront été constamment maintenus, tandis que le système de combat faisait l'objet de nombreuses modifications. Le coût annuel du maintien en condition opérationnelle (MCO) de ces appareils est estimé à près de 140 millions d'euros et le coût d'utilisation à près de 30 millions d'euros.

 

Ainsi, pour les quarante ans de vie de ces avions, dont la fabrication a débuté à Toulouse (usine Bréguet), le coût global de possession serait de l'ordre de 12 milliards d'euros (5,6 milliards pour l'acquisition : 5,6 milliards et 6,4 milliards pour l'utilisation). Soit plus de 50 % consacrés à l'entretien, au fonctionnement et au soutien. « Celui-ci est particulièrement élevé, car pour préserver le capital opérationnel irremplaçable représenté par ces avions, de multiples ajouts d'équipements ou améliorations ont été nécessaires », ont expliqué les auteurs de ce rapport.

 

Un coût unitaire en hausse de 35 %

 

Par rapport aux évaluations initiales, le coût unitaire moyen d'un appareil a augmenté de près de 35 %, pour des causes techniques ou technico-opérationnelles et industrielles, souligne le rapport du ministère de la Défense. Le développement (930 millions d'euros), sous-estimé au lancement de l'opération - la définition très rapide avait ensuite nécessité de revenir sur certains choix initiaux  - a grimpé de 55 %, tandis que la production a diminué de près de 20 %, notamment du fait de la réduction de la cible d'appareils.

 

Il faut également ajouter l'ensemble des opérations complémentaires, qui ont, entre autres, permis l'installation de la liaison 11, une liaison de données tactiques autorisant des échanges automatiques de données entre des unités de surface, aériennes ou sous marine (norme Otan) et, enfin, l'adaptation de la torpille MU 90. Leur développement et leur production ont coûté 380 millions d'euros.

 

A quoi sert l'ATL 2 ?

 

L'ATL2 assure son activité principale de combat au profit de la force océanique stratégique (FOS). Ils sont prioritairement destinés à la lutte contre les sous-marins et les navires de surface. Ils servent également pour des missions de surveillance des côtes pour lutter contre les narco-trafiquants, la pêche illicite, les navires pratiquant le déballastage. Faute de pouvoir utiliser des drones de surveillance au Sahel, les Atlantique 2 ont également été déployés pour localiser les otages. Facilement déployables hors du territoire métropolitain, ces appareils disposent d'une grande autonomie de vol à basse altitude et nécessitent une grande cohésion de l'équipage, qui exige une formation et une régénération permanente.

 

C'est un programme ancien, étudié à partir de 1977 et dont l'entrée en service opérationnel a eu lieu en 1991. Il a connu des réductions de cibles successives, passant de 42 à 28, puis 22 appareils. Sa clôture a été prononcée en janvier 1998, soit plus de vingt ans après la phase de définition. La dernière modernisation est prévue à l'horizon 2016.

Dassault Aviation : le contrat de modernisation des Atlantique 2 bientôt notifié
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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 18:30
photo RP Defense

photo RP Defense

23/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, la direction du groupe britannique est très récemment venue à Abu Dhabi pour présenter son offre financière pour le remplacement des 60 Mirage 2000-9 émiratis.

 

BAE Systems ne lâche pas l'affaire et tente d'imposer le Typhoon Eurofighter dans le ciel des Emirats Arabes Unis face au Rafale de Dassault Aviation. Selon des sources concordantes, la direction du groupe britannique est très récemment venue à Abu Dhabi pour présenter son offre financière pour le remplacement des 60 Mirage 2000-9 émiratis. La direction financière du groupe britannique, avec l'aide d'un pool bancaire tentait de répondre à des demandes émiraties portant sur des cofinancements d'équipements, dont ne dispose pas encore l'Eurofighter Typhoon (radar à antenne active, systèmes de guerre électronique, armements...) 

Pour autant, Londres devra aussi convaincre Paris de lui accorder une licence de réexportation des Mirages 2000-9, dont les Emirats veulent se débarrasser. Car c'est au vendeur de racheter ces avions de combat, dont certains sont encore très performants, et de les revendre sur le marché de l'occasion.

 

Trois pays du Golfe ont choisi le Typhoon

Au-delà des seuls Emirats Arabes Unis, le groupe britannique a pour objectif de tuer le Rafale dans l'ensemble des pays du Golfe (CCG). BAE Systems rêve d'imposer l'Eurofighter Typhoon comme le seul avion de combat complémentaire des flottes américaines (Boeing et Lockheed Martin), qui équipent les six pays membres du CCG. C'est déjà le cas en Arabie Saoudite, où BAE Systems se partage le marché du Royaume avec Boeing (F-15SA) depuis les années 80  d'abord avec les Tornado puis les Typhoon. L'Arabie saoudite avait signé en 2007 avec le Royaume-Uni un contrat pour l'achat de 72 Eurofighter Typhoon. Mais les deux parties négocient actuellement une augmentation du prix des appareils restant à livrer dans le cadre de ce programme nommé "Salam".

BAE Systems a également gagné son pari au sultanat d'Oman, qui va s'équiper de 12 Typhoon qui voleront aux côtés des F-16C/D de Lockheed Martin. C'est aussi en très bonne voie à Bahreïn, qui envisage de s'offrir des Typhoon en complément des F-16C/D.

 

Trois pays incertains

La bataille fait rage dans deux pays. Aux Emirats Arabes Unis, où le Rafale, équipé de son nouveau radar à antenne active ou radar AESA (Active Electronically Scanned Array), est revenu en tout début d'année dans la course après une période après une période glaciale entre Paris et Abu Dhabi, qui entretient une flotte de F-16E/F (Lockheed Martin) et de Mirage 2000-9. BAE Systems rêve d'éliminer Dassault Aviation dans ce pays. "Nous faisons de bons progrès et nous avons le plein soutien du gouvernement britannique" dans ce dossier, avait assuré le directeur général de BAE Systems, Ian King, lors de la présentation des résultats semestriels du groupe début août. C'est aussi le cas au Qatar, qui a douze Mirage 2000-5. Cet émirat souhaiterait acheter 72 avions de combats en deux tranches. Il a envoyé à trois constructeurs des demandes d'information (BAE Systems, Dassault Aviation et Lockheed Martin).

Enfin, le Koweït, qui a déjà des F/A-18C/D (Boeing), pourrait commander de nouveaux avions de combat (18 à 22). Ce pays aurait aimé avoir des Rafale mais la pression américaine l'a jusqu'ici interdit. Ce qui pourrait relancer le Typhoon, dont la campagne de promotion est assurée non par BAE Systems mais par la société italienne Alenia Aermacchi.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:35
Indonesia receives four Grob G120TP trainers

Sep. 23, 2013 by Greg Waldron - FG

 

Singapore - Grob has delivered the first four G120TP aircraft to the Indonesian air force, with an additional six to come before the end of 2013.

 

These aircraft are part of an 18 unit, $72 million deal for the type, says the Indonesian air force. The deal was signed in September 2011.

 

In 2014, Grob will deliver the remaining eight aircraft.

 

Indonesia will use the turboprop-powered type for elementary and basic training. It will replace the air force’s fleet of FFA AS-202 and Beechcraft T-34s.

 

Jakarta recently received its first pair of Korea Aerospace Industries T-50i Golden Eagle advanced jet trainers. It is obtaining 16 T-50is, with all of the aircraft to be delivered by February 2014.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:35
Indian Navy receives first Hawk Trainer Jet

Dr R.K. Tyagi – Chairman, Hindustan Aeronautics Limited hands over Indian Navy's first Hawk Advanced Jet Trainer to Deputy Chief of Naval Staff - Vice Admiral Pradeep Chatterjee (AVSM NM)

 

23 September 2013 baesystems.com

 

The Indian Navy has received the first of 17 Hawk Advanced Jet Trainers, becoming the third naval operator of the Hawk along with the US Navy and the Royal Navy.

 

The 17 Hawk aircraft ordered by the Indian Navy form part of a contract for 57 aircraft signed in 2010 of which 40 are for the Indian Air Force.  Among its 18 customers worldwide, India is the largest operator of the Hawk Advanced Jet Trainer with 123 aircraft ordered to date, of which over 70 have been delivered to the Indian Air Force. Hawk trainers already in service with the Indian Air Force are performing well.

 

Adding to the Indian Navy’s fleet of aircraft, the Hawk provides the ideal platform for pilots to transition smoothly to the Navy’s frontline aircraft.  Hawk effectively integrates air and ground based elements offering the most efficient and cost-effective method of training pilots.

 

We have worked closely with the Indian MOD and Hindustan Aeronautics Limited (HAL) to establish a production line in India where the Hawk aircraft are assembled.  Guy Griffiths, Our Group Managing Director—International said, “The introduction of the Hawk to a new user is a momentous occasion, and further testimony to the aircraft’s global success. This marks another significant milestone in our longstanding partnership with HAL which has established a track record operating a world-class Hawk production capability. We are committed to strengthening our relationship with HAL and exploring long-term sustainable business opportunities, globally.”

 

Looking forward, Griffiths added:  “We have also submitted our response to HAL’s Request for Proposal for a potential order to supply products and services for the manufacture of 20 additional Hawk aircraft to the IAF, and are now looking forward to partnering with HAL in providing the Indian Air Force’s display team this fantastic aircraft.”

 

Our Sea Harrier aircraft, which pioneered the short take off and vertical landing for jet aircraft, was bought by the Indian Navy in 1980 and the company continues to support them.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:20
SOCOM Hustles InstaGunship Into Service

September 23, 2013: Strategy page

 

U.S. SOCOM (Special Operations Command) has equipped and deployed 14 MC-130W "Dragon Spear" gunships in the last three years. The first MC-130W arrived in Afghanistan in late 2010 and a month later it had fired one of its weapons (a Hellfire missile) for the first time (killing five Taliban). Getting 14 new gunships into action so quickly was only possible because SOCOM adopted an idea developed by the U.S. Marine Corps; the "instant gunship." Called "Harvest Hawk," the marine instant gunship system works using weapons and sensors that can be quickly rolled into a C-130 transport and hooked up. This takes a few hours, and turns the C-130 into a gunship (similar in capabilities existing AC-130 gunships). The sensor package consists of day/night vidcams with magnification capability. The weapons currently consist of ten Griffin missiles and four Hellfires. A 30mm autocannon is optional.

 

The 15.6 kg (34.5 pound) Griffin had earlier entered service in Afghanistan aboard UAVs. The older Hellfire II weighs 48.2 kg (106 pounds), carries a 9 kg (20 pound) warhead and has a range of 8,000 meters. The Griffin has a 5.9 kg (13 pound) warhead which is larger, in proportion to its size, than the one carried by the heavier Hellfire. Griffin has pop-out wings, allowing it to glide, and thus has a longer range (15 kilometers) than Hellfire. UAVs can carry more of the smaller missiles, typically two of them in place of one Hellfire.

 

This use of missiles instead of cannon has allowed for a major change in how gunships are used. As a result in 2011 SOCOM, for the first time since the Vietnam War, allowed its MC-130 gunships to operate in daytime. For the last four decades it was believed too dangerous for these low, slow flying, heavily aircraft to operate when the sun was up. The key to this change is the use of missiles by gunships. The new, small, missiles enable the slow, large, MC-130s to operate above the range of ground fire and still hit their targets.

 

Dragon Spear is based on the earlier Harvest Hawk system which enabled marine KC-130J tankers to be transformed into a gunship with the addition of the portable weapons and sensors. The marines had long noted the success of the U.S. Air Force AC-130 gunships that SOCOM (Special Operations Command) uses. But they couldn't afford them, as an AC-130 costs more than three times as much as a marine KC-130J aerial refueling aircraft. But the marines developed a solution. This is something the marines often do.

 

The KC-130J is the latest, and largest, USMC version of the C-130 transport used for aerial refueling. The KC-130J can also carry cargo, and weapons (bombs and missiles) hung from the wings. Thus the Harvest Hawk version of the KC-130J adds a targeting pod, with the data going to a special cargo container containing control equipment (computers, commo and displays) enabling operators use of the day/night sensors of the targeting pod, to fire missiles hung from the wings. The SOCOM version is the MC-130W.

 

The original plan was to have a 30mm Bushmaster cannon fired out the door, so that there would be gunfire support as well. But this was made optional, as the 14 missiles seemed to provide sufficient firepower. It also means less for Harvest Hawk to carry. The Mk44 30mm Bushmaster cannon weighs 157 kg (344 pounds) and fires at 200 or 400 rounds per minute (up to 7 per second). The cannon has 160 rounds available, before needing a reload. That means the gunner has 25-50 seconds worth of ammo, depending on rate of fire used. Each 30mm round weighs about 714 g (25 ounces, depending on type.) Explosive anti-personnel rounds are fired when used in gunships. The fire control system, and night vision sensors, enable the 30mm gunners to accurately hit targets with high explosive shells. Existing SOCOM AC-130 gunships are armed with a 105mm howitzer, a 25mm and 40mm automatic cannon. But the two smaller caliber guns are being phased out of military service. The air force is considering equipping its gunships just with smart bombs and missiles.

 

The big thing with gunships is their sensors, not their weapons. Operating at night, the gunships can see what is going on below, in great detail. Using onboard weapons, gunships can immediately engage targets. But with the appearance of smart bombs (GPS and laser guided), aerial weapons are more available to hit any target that is found. So Harvest Hawk would be able to hit targets that were "time sensitive" (had to be hit before they got away), but could also call on smart bombs or laser guided missiles for targets that weren't going anywhere right away. Most of what Harvest Hawk does in Afghanistan is look for roadside bombs, or the guys who plant them. These the marines want to track back to their base, and then take out an entire roadside bomb operation.

 

Ultimately, the air force and SOCOM see the potential for the Harvest Hawk/Dragon Spear approach replacing custom built AC-130 gunships. There would still be a need for specially trained gunship crews. But they, and the several cargo containers of Harvest Hawk gear, could be held ready to go wherever they are most needed. SOCOM used their version of Harvest Hawk (the Precision Strike Package) in their MC-130 transports (which are already equipped for all-weather operations.) Meanwhile, SOCOM is expanding its existing AC-130 gunship fleet to 33, with the acquisition of 16 new AC-130J models. But the big change for gunships is the switch from automatic cannon (20mm, 30mm and 40mm) to missiles. The cannon require the gunships to fly low, within range of heavy machine-guns and portable anti-aircraft missiles. Missiles can be fired from much higher and new sensors still enable the gunship crew to get an up-close view of what is down there.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:20
A Beechcraft's AT-6 aircraft launches a weapon. Photo Beechcraft Corporation.

A Beechcraft's AT-6 aircraft launches a weapon. Photo Beechcraft Corporation.

23 September 2013 airforce-technology.com

 

The US Air Force Air National Guard, with Georgia Tech Research Institute, has completed the assessment and demonstration of the single channel ground and airborne radio system situational awareness (SINCGARS SA) waveform capability on Beechcraft's AT-6 light attack aircraft.

 

As part of the demonstration, the dual ARC-210 Warrior Radios of the AT-6 were configured, allowing the aircraft to securely and directly communicate with three different joint terminal attack controllers (JTAC) at a time, who were positioned to perform several, realistic combat situations.

 

The technology is a software-controlled high-frequency radio and is expected to play a key role in military armed reconnaissance by providing digital communication and global positioning services (GPS) in both fixed and mobile configurations.

 

Encouraged by the successful demonstration of the SINCGARS SA Waveform, US military is now expected to further develop tactics in its close air support (CAS), combat search-and-rescue (CSAR) and combat search-and-rescue task force (CSARTF) missions going forward.

 

AT-6 became the first aircraft to use the new technology capability; it has reportedly transmitted and received tactical audio and dynamic position locations with fielded combat ground radios successfully during assessment.

 

Beechcraft Defense Company president Russ Bartlett said: "Beechcraft's AT-6 was selected as the first fixed-wing aircraft to perform this demonstration due to its advanced communications and data transfer capabilities, which enables it to perform complex close air support and combat search-and-rescue missions."

 

At the time of demonstration, the ground forces were carrying PRC-148, PRC-152 and PRC-117 radios, said Beechcraft.

 

Designed for light attack missions in the most demanding scenarios, AT-6 is equipped with Pratt and Whitney PT6A-68D engine, CMC Esterline's mission modified Cockpit 4000, Lockheed Martin's A-10C-based mission system and L-3 WESCAM's MX-15Di sensor suite, the company said.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:20
Scalable Agile Beam Radar Will Extend Viability of F-16s Beyond 2025

September 23rd, 2013 By Northrop Grumman - defencetalk.com

 

Northrop Grumman Scalable Agile Beam Radar (SABR) will help extend the viability of the U.S. Air Force’s F-16 fighter aircraft beyond 2025 and help ensure the F-16 remains a vital component of the nation’s fighter force structure.

 

Skip Wagner, director of International Business Development and Strategy for Northrop Grumman’s ISR and Targeting Systems Division, provided details on the radar upgrades to reporters in a briefing today at the Air Force Association’s Air and Space Conference and Technology Exposition 2013.

 

Northrop Grumman was chosen by prime contractor Lockheed Martin as the radar provider for the F-16 Combat Avionics Programmed Extension Suite (CAPES), which is an avionics modernization program designed to keep the F-16 viable in future threat environments and improve system reliability and maintainability.

 

CAPES program objectives are to mitigate critical future capability gaps, provide advanced electronic protection, enhance situational awareness and survivability, and provide options to meet force structure requirements with modernized F-16s. SABR contributes substantially to CAPES program objectives.

 

“We are proud that SABR is the centerpiece of the F-16 CAPES program,” said Wagner. “The radar system adds robust electronic protection, including modes ported directly from the F-35′s AN/APG-81 radar to counter current and future threats. As a matter of fact, SABR has 95 percent re-use of fifth generation AESA modes adding to commonality and affordability.”

 

SABR includes Big Synthetic Aperture Radar (Big SAR) mapping, which allows for broader all-environment precision mapping. Auto Target Cueing and Auto Target Recognition improves situational awareness and combat identification. Air-to-air and air-to-surface detection, tracking, and weapons employment ranges have all been increased. Mode interleaving also improves situational awareness and survivability.

 

“With the capabilities that SABR brings, reliability and availability will be three to five times greater than with the mechanically scanned F-16 radars fielded just two decades ago,” added Wagner. “That adds up to higher readiness rates and lower support costs. SABR brings great value.”

 

SABR’s design incorporates proven hardware and advanced operating modes from Northrop Grumman’s F-35 and F-22 AESAs. The high degree of commonality among the various AESA radars, coupled with shared manufacturing processes and infrastructure, enables efficiencies and affordability across all of Northrop Grumman’s AESA programs.

 

As part of the contractual agreement with Lockheed Martin, Northrop Grumman will also be upgrading the radars for the Taiwan Air Force’s F-16 fleet. Radar development and production activities for the U.S. and Taiwan F-16 upgrade programs will run in parallel and demonstrate the benefits of international cooperation, interoperability and equipment commonality for U.S and allied forces.

 

Other AESA radars developed by the company are currently flying on the F-16 Block 60, F-22 and F-35 Lightning II.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 16:55
Tapis rouge pour l'avion prodigue!

23.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La cérémonie officielle d'accueil du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas au sein de l'armée de l'air française aura lieu le lundi 30 septembre. L'avion arrivera de Séville et se posera à Orléans à 14h (ou plus tard, l'A400 nous ayant habitué à des retards).

 

Jean-Yves Le Drian, qui présidera la cérémonie militaire, fera le vol Séville-Orléans à bord de l'appareil.

 

Comme le dit si bien le communiqué de la DICOD,

"l'arrivée de l'avion stratégique et tactique multi-rôles dans les forces aériennes françaises est l'aboutissement de l'un des plus grands programmes de défense en Europe. De nombreuses autorités, civiles et militaires, françaises et étrangères, assisteront à cette cérémonie, qui s'inscrira dans le prolongement de la cérémonie officielle de livraison organisée le matin même sur le site industriel d'Airbus Military à Séville, en Espagne."

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:30
Israeli F-16I Fighters Resume Training

18/9/2013 IsraelDefense

 

Training resumes two months after the F-16I "Sufa" aircraft were grounded due to a malfunction that forced two air crewmembers to abandon their aircraft off the coast of Gaza

 

The Israeli Air Force's F-16I "Sufa" squadron has resumed training after being grounded for two weeks to an aircraft crashing near the coast of Gaza in July, when two air crewmembers were forced to abandon the aircraft and were rescued by IDF rescue unit 669.

 

The first training took place at the Ramon base and included practice of air-to-air combat basics, combat in complex scenarios while using smart armaments and practicing aerial refueling.

 

The technical branch of the Sufa squadrons is additionally striving to prepare the aircraft for sorties in a short period of time after a two month recess.

 

In the past few months, there has been an investigation into the events of the accident, during which the engine of the aircraft shut down during flight, resulting in the air crew abandoning the aircraft according to procedure and their subsequent rescue. According to the results of the investigation, a technical malfunction in the aircraft engine is what apparently led to the engine shutting down.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:20
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

Sep 23, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

The U.S. Air Force’s  Air Logistics Complex (ALC) at Hill Air Force Base, Ogden, Utah, hosted a ceremony today marking the arrival of the first Lockheed Martin [NYSE: LMT]  F-35 Lightning II aircraft to a depot facility.

 

The aircraft ferried from Nellis AFB, Nev., and will be the first Air Force F-35A conventional takeoff and landing (CTOL) variant used in the Block 2B Operational Testing & Evaluation (OT&E) program in 2015. The aircraft will receive a series of structural and systems modifications at Ogden to enhance critical capabilities needed during OT&E testing. This marks the second depot opened this year. In July, the U.S. Marines welcomed the first F-35B short takeoff and vertical landing variant at Cherry Point, N.C.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:45
Tunisia Requests F-5 Avionics Upgrade

September 23rd, 2013 By US Defense Security Cooperation Agency - defencetalk.com

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress on September 18 of a possible Foreign Military Sale to Tunisia of F-5 avionics upgrades and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $60 million.

 

The Government of Tunisia has requested a possible sale of Block 1 Avionics Upgrades on Tunisia’s fleet of 12 F-5 aircraft. The upgrade includes 12 LN-260 Standard Positioning System Embedded Global Positioning System/Inertial Navigation Systems (GPS/INS), Control Display Unit, Electrical Power, and Environmental Control System, repairs, Material Condition Inspection, publications and technical documentation, personnel training and training equipment, U.S. Government and contractor engineering, technical and logistics support services, and other related elements of logistical and program support. The estimated cost is $60 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a friendly country in North Africa.

 

The proposed sale will improve Tunisia’s capability to deter regional threats and strengthen its homeland defense, as well as support counter-terrorism operations. These systems will bolster Tunisia’s ability to continue supporting its air and ground forces in counter-terrorism and border security operations. Tunisia, which already has F-5 aircraft in its inventory, will have no difficulty absorbing this service and support into its armed forces.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractor will be Northrop Grumman of St. Augustine, Florida. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will require the assignment of up to 23 U.S. contractor representatives to Tunisia for approximately two years.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:35
Le nom du nouveau chasseur sera dévoilé demain, le F-15SE, seul candidat

Vol d`un avion prototype du F-15SE effectué en juillet 2010 aux Etats-Unis (Boeing)

 

2013/09/23 yonhapnews.co.kr

 

SEOUL, 23 sept. (Yonhap) -- Dans le cadre du plan d’acquisition du nouvel avion de combat (F-X) qui remplacera les F-4 et F-5 de l’armée de l’air, l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) va soumettre son dossier d’examen final, avec comme seul candidat le F-15 Silent Eagle de Boeing, lors de la réunion de la Commission du projet de défense qui aura lieu demain et qui révèlera le nom définitif du retenu.

 

Parmi les trois candidats de cet appel d’offres d’un budget de 8.300 milliards de wons (7,2 milliards de dollars), à savoir le F-15SE de Boeing, le F-35 de Lockheed Martin et l’Eurofighter d’EADS, seul celui du Boeing a répondu à la limite budgétaire fixée par le gouvernement et la DAPA a rapporté ce résultat au palais présidentiel le 13 septembre dernier et va soumettre demain le dossier du F-15SE à la commission qui va conclure la procédure de sélection.

 

La commission sera dirigée par le ministre de la Défense, Kim Kwan-jin, et ses membres évalueront la pertinence du candidat final dans ce projet d’acquisition de 60 avions de chasse de Boeing entre 2017 et 2021. La Corée du Sud a acheté le même nombre de F-15K en 2002. Un responsable de la DAPA a confirmé le 17 septembre dernier qu’«il reste la dernière étape de ce projet d’acquisition du nouvel avion de chasse, nous allons rapporter à la commission le sujet de la sélection de l’avion et le résultat des examens».

 

Il a par ailleurs confirmé qu’«il n’est pas possible de faire demi-tour pour relancer le projet de son point de départ afin de ne pas avoir de trou dans la ligne de défense aérienne». Ces propos sont liés aux critiques concernant la présence d’un seul candidat au sein de l’opinion publique et parmi notamment 15 anciens chefs d’état-major de l’armée de l’air qui ont demandé le 12 septembre dernier le choix d’un avion furtif au lieu de sélectionner le F-15SE.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 07:35
Taiwan Develops 'Smart' Munitions Against China: Report

Sep. 21, 2013 – Defense News (AFP)

 

TAIPEI — Taiwan’s air force will be armed with “smart” munitions before the year’s end that could be used against any Chinese invasion by striking airfields and harbors on the mainland, media reported Saturday.

 

The new weaponry, developed under a project codenamed “Wan Chien” (Ten Thousand Swords), is scheduled to be carried by dozens of Taiwan’s fighter jets.

 

The island nation began developing its own smart weapons after the United States — Taiwan’s main arms supplier — refused to sell it guided bombs.

 

Taiwan’s air force plans to upgrade 60 fighters before the year’s end, with the last six being refitted and scheduled to be completed in December, the Taipei-based China Times reported.

 

The defense ministry declined to comment on the report.

 

The new weaponry will enable Taiwanese fighter jets to hit Chinese targets from a distance and reduce the risk of having to fly over mainland territory, analysts say.

 

The weapons, an equivalent of the US-developed joint direct attack munition (JDAM) that converts unguided bombs into all-weather “smart” munitions, is designed to target harbors, missile and radar bases, as well as troop build-ups prior to any invasion of the island, they say.

 

Each kit carries more than 100 warheads capable of blowing dozens of small craters in airport runways, making them impossible to use, they say.

 

The China Times said the refusal to sell JDAMs to Taiwan by United States had prompted the island to develop the offensive weapon on its own.

 

Ties between Taiwan and its giant neighbor have improved significantly since the Beijing-friendly Kuomintang government took power in Taipei in 2008. Ma was re-elected in January 2012.

 

But China still considers the island part of its territory awaiting reunification, by force if necessary, prompting Taipei to seek more advanced defense weaponry, mainly from the United States.

 

Taiwanese experts estimate the People’s Liberation Army has more than 1,600 missiles aimed at the island.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 07:30
Turkey Could Face Huge Fighter Bill

In addition to an indigenous fighter under development locally, Turkey plans to buy 100 F-35A fighter jets. (Lockheed Martin)

 

Sep. 22, 2013 By BURAK EGE BEKDIL – Defense news

 

ANKARA — Turkish ambitions to develop and build the first ever made-in-Turkey fighter aircraft and at the same time buy a new generation, multinational combat jet may go beyond Turkey’s financing capacity, industry sources and experts said.

 

They said Turkey could face a US $50 billion bill in the next few decades if it decides to go ahead with now maturing plans to build an indigenous fighter jet and order scores of the US-led, multinational F-35 joint strike fighter in a parallel move.

 

“The [local] fighter program has not yet won the final green light from the government, but if it does, Turkish budget planners will have to sit down and find ways to finance both this ambition and the JSF program,” said one senior western aerospace official.

 

Procurement officials earlier said Prime Minister Recep Tayyip Erdogan would make the final decision on whether Turkey should skip to a next level in its pre-conceptual design work for the Turkish fighter, a program dubbed the TF-X.

 

Turkey’s ultimate decision-maker on procurement, the Defense Industry Executive Committee, chaired by Erdogan, is expected to make a decision this year.

 

Industry sources took a ministerial statement on a civilian project as an indication of a positive decision on the TF-X. Transport Minister Binali Yildirim told reporters Sept. 3 that a plan for the design, development and production of a Turkish civilian aircraft, with 60 to 120 seats, had been submitted to the cabinet for approval.

 

Defense industry officials estimate that building eight prototypes to be produced under the TF-X would cost Ankara over $10 billion. “Any figure in the range of $11-13 billion would be realistic,” an aviation official said.

 

His guess for the final Turkish order if the entire program succeeded is nearly 200 aircraft. “We target $100 million per aircraft,” he said. “I think 200 is a realistic figure given our aging fleet of aircraft that will phase out in the decades ahead.”

 

That means Turkey will have to spend $31-33 billion for the Turkish fighter it hopes to design, develop and manufacture. But independent analysts say this can be an over-optimistic calculation.

 

“We know that Turkey’s plans do not include developing an engine for the Turkish fighter. Moreover, I think $100 million per aircraft is too optimistic given Turkey’s technological constraints, its high-cost industry and the fact that a newcomer [into the fighter industry] like Turkey would always suffer setbacks and trials and errors during the entire process.”

 

Turkey has been in talks with Sweden’s Saab for pre-conceptual design work for the country’s first national fighter jet. Saab makes the JAS 39 Gripen, a lightweight single-engine multirole fighter. It was designed to replace the Saab 35 Draken and 37 Viggen in the Swedish Air Force. The Gripen is powered by the Volvo-Flygmotor RM12 engine, a derivative of the General Electric F404, and has a top speed of Mach 2.

 

Turkey hopes that under the TF-X program, it can fly the Turkish fighter by 2023, the centennial of the republic. Turkey’s aerospace powerhouse, TAI, has been debating three designs.

 

Meanwhile, Turkey, whose present fighter fleet is made up of US-made aircraft, also plans to buy the F-35.

 

Most of Turkey’s fleet of F-16 fighters, being modernized by Lockheed Martin, and the F-35s are open to US technological influence. Only its older F-4 aircraft, modernized by Israel, and its oldest F-16s, being modernized by Turkey, are free from this influence. But these older aircraft are expected to be decommissioned around 2020.

 

Turkey’s defense procurement officials have said that Ankara intends to buy around 100 F-35s. Defense analysts estimate the cost of the entire JSF program to Turkey to be around $16 billion, bringing Turkey’s fighter budget up to $50 billion together with the TF-X.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 07:20
C-17 Swap Could Extend Production

Boeing has announced it will shutter its production line for C-17 transports in 2015, but a plan to swap aircraft and sell refurbished planes overseas could keep the assembly line humming. (US Air Force)

 

Sep. 22, 2013 - by MARCUS WEISGERBER  - Defense News

 

WASHINGTON — Unless Boeing can sell a few more C-17 transports to international customers or strike a novel deal with the US Air Force to swap old planes for new ones, the company will end production of the giant cargo plane in 2015 after a more than 20-year run.

 

Trading old C-17s for new ones — akin to what the service does with its Lockheed Martin C-130Js — could extend the line several years, sources and analysts said. Rather than retiring the aircraft, like the Air Force does with its older C-130s, the service could return its early C-17s to Boeing, which would refurbish them for sale on the international market.

 

It is unclear in the current fiscal environment as global defense spending shrinks if a trade-out concept is even tenable. Over the past two decades, Boeing has successfully extended C-17 production six years, but this time the Pentagon is facing another $52 billion cut to its upcoming budget.

 

The oldest Air Force C-17s, many of which reside in the Air National Guard and Air Force Reserve, were built in the early 1990s and have logged thousands of flight hours.

 

Boeing on Sept. 18 said it would close the C-17 final assembly plant in Long Beach, Calif., in 2015, after completing 22 aircraft for international customers.

 

The company will begin reducing its workforce in 2014. In all, 3,000 people at facilities in California, Arizona, Missouri and Georgia work on the C-17. When the supply chain is factored in, about 20,000 people support the C-17 program.

 

Of the 22 aircraft still to be built, 13 are not on “firm order,” said Nan Bouchard, Boeing’s C-17 program manager.

 

“We expect those [13] to go to a mix of new and existing customers,” she said.

 

Six nations in addition to the US Air Force fly the C-17: Canada, Australia, the UK, Qatar, India and United Arab Emirates. A consortium of 12 countries — 10 NATO members and two partner nations — also jointly operate three aircraft.

 

But international orders have come mostly in small quantities.

 

“There’s a lot of interest out there, but timing of the orders just didn’t line up for us,” Bouchard said. “We’ve been protecting the production line with long-lead funding.”

 

The C-17 is the only wide-body military transport in production in the US. Lockheed builds the smaller C-130J in Marietta, Ga., and is also upgrading the mammoth C-5 Galaxy transport.

 

“We’re kind of in uncharted territory here, because there had never been an export market for a plane of this class before the C-17,” said Richard Aboulafia, an analyst with the Virginia-based Teal Group consultancy. “It’s a clever idea, but unlikely to be successful. They’ve managed to pull off a miracle by stretching production with international orders this far. But what can they do when the only customers they do have aren’t coming through in time, like Saudi Arabia? Remember, the other 13 planes are being built on spec.”

 

The company said it would produce an additional 13 planes that have not yet been sold before shuttering the production line. Aboulafia said he believes those planes could end up with India, South Korea and Saudi Arabia. India has already purchased a previous order of C-17s; the latter two countries have been named for some time as potential buyers.

 

It is always possible that the existing user pool could see this as last call and tack on extra orders before the line closes. Countries such as the UAE, Kuwait and potentially Qatar could make that move, Aboulafia said. Another potential participant could be Japan, whose domestic C-2 program has developed slowly.

 

Whether this opens up market opportunities for the Airbus A400M, seen as the C-17s largest competitor, is unclear.

 

“The problem with the A400M is we just don’t know what the price is going to be,” Aboulafia said. “There will be some kind of export market, but it’s not clear if it’s the same as the C-17s. This isn’t a question of price point, but politics and whether you can afford the capability at all. Consider that there haven’t been any new A400M sales outside the consortium that developed the plane, other than Malaysia.

 

“What Boeing needs now is time. Time to see if the Saudis come through. Time to see what happens to Japan’s indigenous cargo plane program, the C-2. Time for the US to realize it’s throwing away a valuable industrial capability it will miss in five years.”

 

If the Air Force swapped out its older aircraft, it could likely acquire the new ones at a deep discount from the airlifter’s $225 million sticker price, sources said.

 

The new aircraft would also include more modern features not installed on the older C-17s. The older aircraft must go through a separate overhaul process to receive these upgrades. Boeing holds an Air Force support contract and upgrades the aircraft in San Antonio. That contract runs through 2017 and has options through 2021.

 

The aircraft is expected to continue flying in the US and abroad for “many decades to come,” Bouchard said.

 

Boeing believes its modernization and sustainment programs will help the company retain the intellectual know-how to compete for future military transport projects in the 2020s, Bouchard said. She said the company is not planning a lobbying effort to keep the production line open.

 

If the Air Force traded in its older aircraft, it raises the prospect of international sales. Boeing could sell the aircraft on the international market at a lower price and more directly competing with the Airbus Military A400M.

 

A C-17 is powered by four Pratt & Whitney jet engines, while the A400M is powered by four Europrop turboprop engines.

 

While the Air Force is said to find the deal attractive, federal US budget cuts will likely prevent the service — which has a host of higher acquisition priorities, namely the Boeing KC-46A tanker, the Lockheed F-35 joint strike fighter and a new long-range bomber — from signing on to the plan. That means Congress would need to legislate the move, which seems unlikely in in the current budget climate.

 

Several members of California’s House delegation signaled that, in the sequestration era, Congress is unlikely to reverse the Air Force’s decision.

 

House Armed Services Committee Chairman Howard “Buck” McKeon, R-Calif., said he has not studied the issue in any depth.

 

But he did sarcastically utter a telling quip when asked about the Air Force plan to end C-17 manufacturing: “You mean keep all production lines open forever?”

 

And California Democratic Rep. John Garamendi — also a member of the Armed Services Committee — said he supports the service's plans.

 

“The Air Force has completed its purchases of C-17,” he said during an interview.

 

Asked if he believes the US has enough Globemasters, Garamendi replied: “Yes. Unless you’ve found another several billions dollars lying around some place.”

 

Boeing in 2006 began taking measures to close the C-17 production line in 2009, but Congress added dozens of Air Force aircraft and numerous international orders were also placed.

 

John T. Bennett and Aaron Mehta contributed to this report.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:45
Cameroun : L’armée de l’air reçoit un nouvel aéronef à Yaoundé

Casa-Cn 235-Photo Dikalo

 

20 SEPT. 2013 SAlOMON FOé et Dikalo - cameroon-info.net

 

La cérémonie officielle de réception de l’avion de type Casa-Cn 235 était présidée à la base aérienne 101 de Yaoundé par le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense - Edgard Alain Mebe Ngo’o était pour la circonstance entouré de plusieurs membres du gouvernement, l’ambassadeur du royaume d’Espagne au Cameroun et de nombreux responsables militaires du Cameroun.

 

D’après la présentation technique faite par le général Jean Calvin Momha - chef d’Etat-major de l’armée de l’air, cet aéronef acheté en état neuf par l’Etat du Cameroun, a été mis au point par la firme Airbus military. Il s’agit d’un avion bi-turbopropulseur tactique de transports légers et logistiques, capable d’opérer sur des pistes courtes et non revêtues.

 

Caractéristiques

 

Il est également conçu pour offrir d’excellentes caractéristiques de vol à basse altitude et de vitesse allant jusqu’à 420 Km/heure pour des missions tactiques avec une version Maritime patrol aircraft qui fait de lui un avion de patrouille maritime grâce à un radar de recherche.

 

Il peut transporter jusqu’à 36 parachutistes pouvant sauter par les deux portes latérales arrières ou par la rampe en ouverture automatique ou retardée.

 

Pour des missions d’évacuation médicale, il peut accueillir jusqu’à 18 brancards accompagnés d’une équipe médicale. L’aéronef ainsi acquis assure également les missions de recherche en mer et de transport Vip, avec une configuration de type avion de ligne. Sa charge utile maximum est de 6 tonnes et son acquisition est le fruit de la coopération entre le Cameroun et le royaume d’Espagne.

 

Il convient de relever que l’acquisition de cet aéronef répond certes à un souci de modernisation des outils et des conditions de travail des forces de défense, bien plus, elle s’inscrit dans une logique de mise en œuvre du système intégré de sécurisation maritime et côtière implémenté par le gouvernement camerounais.

 

Un projet structuré en plusieurs composantes, à savoir: la détection et la communication au moyen d’un important dispositif de radars, une composante maritime avec à la clé deux patrouilleurs à livrer dans les jours à venir à la marine nationale et une composante aérienne constituée de deux aéronefs donc celui livré ce 18 septembre et un autre en instance. Des efforts qui visent à assurer efficacement les missions de sécurisation au Cameroun et dans le golfe de Guinée.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 11:35
Chengdu Aircraft Industry Group to produce 1,200 J-10 fighters

Two J-10 fighters at the Zhuhai Airshow on Nov. 5, 2008. (Photo Xinhua)

 

2013-09-19 wantchinatimes.com

 

Chengdu Aircraft Industry Group will produce a total of 1,200 J-10 fighters for the PLA Force to counter F-16 fighters over the Taiwan Strait and Western Pacific, according to our sister paper Want Daily.

 

The Moscow-based Voice of Russia says the J-10A uses the Lyulka-Saturn AL-31FN turbofan engine imported from Russia due to difficulties in the development of China's WS-10 Taihang engine. The newer J-10B variant will be fitted with the Taihang engine.

 

Geng Ruguang, senior vice president of China Aviation Industry Corporation, said the development of the J-10, Taihang engine and PL-12 air-to-air missile shows China has become the fourth nation in the world to design and produce its own advanced fighter.

 

 

Geng said the J-10B's active phased array airborne radar enables the fighter to track six targets and engage four of them simultaneously. Geng also said the J-10's radar system can also lock on to US F-16 and Japanese F-2 fighters without difficulty. Furthermore, the PL-12 air-to-air missile designed for the J-10 boasts similar specs to the US-built AIM-120 air-to-air missile used by the F-16A/B fighters of Taiwan's air force.

 

Taiwan currently has 388 fighters, of which 145 are F-16A/Bs purchased from the United States. The imbalance in the size of the size of the fighter fleets on opposing sides of the Taiwan Strait is a matter of serious concern for Taiwan's security.

 

Between 2014 and 2015, 36 J-10B fighters will also be supplied to the Pakistan Air Force under the name FC-20,

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 11:20
Boeing arrêtera la production du C-17 en 2015

19.09.2013 Emilie Drab.journal-aviation.com

 

« C’était une décision très difficile mais nécessaire que d’arrêter la production du C-17 », a déclaré Dennis Muilenburg, président et CEO de la division Defense, Space & Security de Boeing. L’avionneur a en effet annoncé le 18 septembre la fermeture de la ligne d’assemblage du C-17 Globemaster III pour 2015.

 

Le dernier C-17 destiné aux Etats-Unis a été remis à l’US Air Force le 12 septembre. Il reste désormais 22 de ces avions militaires de transport à produire.

 

Dennis Muilenburg a expliqué qu'en raison des coupes budgétaires nécessaires chez les pays clients de l’appareil, d’éventuelles commandes ne pourraient pas être passées suffisamment tôt pour maintenir la ligne d’assemblage de Long Beach (Californie) opérationnelle.

 

Actuellement, 3 000 personnes travaillent sur les quatre sites dédiés au programme (Long Beach, Macon en Géorgie, Mesa en Arizona et St Louis dans le Missouri). Les suppressions de postes débuteront dès 2014 et se poursuivront jusqu’à la fin de la production. Son arrêt aura également un impact sur 650 fournisseurs du programme.

 

Développé par McDonnell Douglas, le C-17 a effectué son premier vol en septembre 1991. Depuis, la flotte mondiale a cumulé plus de 2,6 millions d’heures de vol dans des missions diverses : transport de troupes et de matériel, largage d’aide humanitaire, missions médicales… Elle compte 257 appareils, dont 223 aux Etats-Unis. Les autres se trouvent au service de l’Australie, du Canada, de l’Inde, du Qatar, des Emirats Arabes Unis, du Royaume-Unis et de l’OTAN.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:55
Réception du 1er avion de la tranche 4 du programme Rafale

Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

 

19/09/2013 DGA

 

La DGA a pris livraison le 12 septembre 2013 du premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale. Les 60 avions de cette tranche de production sont tous équipés en série de capteurs nouvelle génération, à savoir du radar RBE2 AESA à antenne active, du détecteur départ missile nouvelle génération (DDM NG) et de l’optronique secteur frontal "identification et télémétrie".

 

Le Rafale est le premier avion de combat européen en service à bénéficier de la technologie AESA (Active ElectronicallyScannedArray), qui permet d’améliorer significativement sa portée de détection. C’est l’aboutissement de plus de 10 ans d’efforts de R&D sur les antennes actives. L’avion, qui est le 121e Rafale de série livré, est un appareil biplace immatriculé B 339 destiné à l’armée de l’air. Il rejoindra dans les prochains jours la base aérienne de Mont-de-Marsan.

 

Le Rafale est le premier appareil de chasse omnirôle, c'est-à-dire qu’il peut, au cours du même vol, assurer différents types de missions, par exemple l’attaque au sol et la défense aérienne. Totalement polyvalent, le Rafale assure toute la gamme de missions dévolues à un avion de chasse: supériorité et défense aérienne, attaque d’objectifs terrestres ou maritimes, appui-feu rapproché de troupes au sol, reconnaissance, frappe nucléaire. C’est aussi le premier appareil conçu dès l’origine pour opérer aussi bien à partir d’une base terrestre que depuis un porte-avions. Il est mis en œuvre par l’armée de l’air et la marine.

 

A ce jour, 180 avions de série ont été commandés par la DGA et 121 appareils livrés dans ses 3 versions : à savoir 38 monoplace embarqué « M » pour la Marine, 39 biplace « B » et 44 monoplace « C » pour l’armée de l’Air. Le Rafale a été déployé pour des opérations de combat en Afghanistan, en Libye et au Mali.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:55
Rafale : le coup de blues de Dassault Aviation

120 exemplaires du Rafale ont déjà été livrés à l'armée française

 

19/09/2013 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Sous-traitance démotivée, jeunes cadres qui se détournent de l'aéronautique militaire pour le civil, cadence de production minimale.. Le coup de blues du PDG de Dassault Aviation.

 

« Si, demain, j'ai l'autorisation de la DGA (direction générale de l'armement, ndlr) de fabriquer tout en Inde, y compris les appareils destinés à l'armée française, je le ferai : je n'ai pas d'états d'âme ». Cette déclaration du PDG de Dassault Aviation faite à l'Assemblée nationale est passée inaperçue mais a fait l'effet d'une bombe dans les milieux aéronautiques. Au-delà d'une provocation calculée d'Eric Trappier - les contrats français imposent de fabriquer en France les Rafale, pour des raisons liées à la sécurité nationale -, il existe une certaine exaspération de l'industriel vis-à-vis de l'Etat, qui ne tient pas ses promesses.

Un coup de blues qui peut aussi se comprendre : de 320 Rafale prévus au départ, on est maintenant à 225, après être passé à 294 puis 286… Soit près d'une centaine d'avions de combat en moins à fabriquer pour les 500 entreprises « démotivées » - selon les termes d'Eric Trappier -, qui participent au programme.

 

Ce qui pose problème comme l'a explicité récemment le PDG de Dassault Aviation lors de son audition par la commission de l'assemblée nationale.

« De nombreux sous-traitants me disent : « si nous emportons le marché en Inde, ne pourriez-vous pas faire tout fabriquer là-bas, de façon à nous débarrasser de la production de Rafale ? ». C'est vous dire à quel point la sous-traitance est démotivée. En effet, alors qu'à l'origine on lui a parlé de 320 avions, elle voit, tous les quatre ou cinq ans, les décisions systématiquement remises en question (…). C'est un problème d'intérêt national : voulons-nous garder notre capacité à produire le Rafale ? J'y suis prêt mais je ne suis pas tout seul : il faut également proposer des perspectives de long terme à la sous-traitance ».

 

Les meilleurs ingénieurs préfèrent le civil au militaire

Selon le patron de Dassault Aviation, la sous-traitance est aujourd'hui « très sollicitée par le secteur civil, économiquement bien plus intéressant, comme le montrent les exemples d'Airbus et du Falcon ». De son côté, Airbus produit « entre 50 et 100 avions par mois », a souligné Eric Trappier. Toutefois, il a rappelé que « la production du Rafale relève aussi de l'intérêt national : il est donc important de maintenir un équilibre en faveur de nos sous-traitants et de préserver leur motivation ».

Plus généralement, Dassault Aviation est « confronté » à un nouveau problème déjà évoqué au sein du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas).

« Alors qu'il y a une dizaine d'années, le militaire attirait encore les meilleures compétences, a expliqué Eric Trappier, aujourd'hui, les jeunes qui entrent dans l'industrie préfèrent le civil, où de nouveaux programmes sont lancés tous les jours. C'est d'autant plus vrai que la fin du service national a rendu la société civile moins sensible aux questions de défense ».

 

L'export du Rafale vitale pour la bonne exécution de la loi de programmation militaire

Le patron de Dassault Aviation a rappelé qu'il avait besoin de construire « un Rafale par mois et onze par an pour conserver la capacité de production de cet avion ». Dans ce cadre, les 26 Rafale qui seront livrés en 2016 sont « en cours de construction ». Et de rappeler que la loi de programmation militaire (LPM) représente « pour l'État et l'industrie, un pari ». « Sous réserve d'obtenir des contrats à l'export, que nous avons bon espoir de finaliser dans les délais - même si les discussions sont longues et compliquées -, le pari sera gagné. Dans le cas contraire, nous en discuterons dans le cadre de la clause de rendez-vous », a-t-il confirmé.

 

La transformation d'un Rafale  en version exportable « demande une adaptation qui n'a rien de simple »

Une clause de rendez-vous prévu fin 2015 pour éventuellement modifiée la loi de programmation militaire en cas d'aléas, la non-exportation du Rafale en faisant partie. Mais pour Dassault Aviation, « le délai est un peu court entre 2015 et la fin du carnet de commandes. Une discussion est en cours avec le ministère de la Défense de façon à concilier l'inconciliable ». Car la transformation d'un Rafale destiné à la France en version exportable « demande une adaptation qui n'a rien de simple », a précisé Eric Trappier.

Si Dassault Aviation parvient « à obtenir un contrat dans des conditions compatibles avec une livraison en 2017-2018, tout ira bien », a expliqué le PDG de Dassault Aviation. « Dans le cas contraire, l'alternative, pour l'État, est la suivante : soit il arrête le programme, soit il le maintient à hauteur d'un Rafale produit par mois. Dans ce cas, la question du financement devra être abordée en 2015 ».

Dans le cas d'un arrêt du programme, l'impact sur l'emploi serait « important car la charge de travail liée à la construction d'un Rafale est le triple de celle d'un Falcon ». Et de souligner que « la conséquence, ce serait surtout une révision de notre modèle industriel au détriment de la fabrication d'avions de combat ». Pour l'instant, Eric Trappier ne s'inscrit pas « dans une perspective aussi négative ».

 

Quels espoirs d'exportation pour le Rafale ?

« Nous avons donc besoin d'une plus grande visibilité, car elle est aujourd'hui trop limitée. J'espère en tout cas que nous obtiendrons des résultats à l'export : cela remontra le moral de tout le monde », a assuré Eric Trappier. Les deux principaux prospects de Dassault Aviation sont l'Inde et le Qatar. « En Inde, le besoin de rénovation de sa flotte de combat est réel », a constaté Eric Trappier. L'objectif d'exporter « est important dans la mesure où il permettrait à Dassault Aviation et à ses sous-traitants de conserver un intérêt à produire pour le secteur militaire ».

Les opérations extérieures comme au Mali « ont eu un impact sur le Qatar et les EAU (Emirats Arabes Unis, ndlr) », a estimé le PDG de Dassault Aviation.

« La capacité de la France à intervenir en premier, avec des matériels capables de traiter les cibles de manière précise - bien plus qu'en envoyant une centaine de Tomahawk dans la nature -, et d'y effectuer des missions longues - directement entre Saint-Dizier et le Mali - a été appréciée. Non seulement elle l'a été sur le plan politique - car n'importe quel pays n'a pas une telle capacité d'intervention -, mais elle l'a été aussi sur le plan des moyens matériels et de la faculté à opérer parfaitement les manœuvres. Cela s'est vu un peu partout dans le monde. L'opération au Mali a donc eu une influence positive sur l'image du Rafale, comme avant celle effectuée en Libye ».

 

Une nouvelle commande française ?

A ce jour, la France a commandé 180 Rafale à Dassault Aviation, qui en a déjà livré 120. « La question porte sur la livraison et le paiement des 60 restants : quelles sont les préférences de l'État en la matière, compte tenu du contexte budgétaire compliqué que nous traversons ? », s'est interrogé Eric Trappier. Et de noter que « par ailleurs, rien n'exclut la commande d'une nouvelle tranche pour atteindre le format de 225 appareils visé par le livre blanc et les LPM successives, compte tenu du retrait de service des Super étendard - en 2015 - puis des Mirage 2000 - vers 2020. Je ne pense pas que l'on puisse envisager dans ces délais de trouver un successeur au Rafale. J'y serais favorable, mais cela demanderait un tout autre effort budgétaire. Il faudra donc faire vivre cet avion sur une longue durée ».

La production du Rafale n'est pas seulement liée à l'équation budgétaire : « elle répond à un besoin opérationnel », a-t-il rappelé.

Le programme a été lancé « pour répondre à un besoin, et ce besoin existe toujours, quelles que soient les contraintes budgétaires. La marine doit obtenir ces avions rapidement pour équiper son porte-avions, en raison du retrait de service des Super étendard en 2015. Quant à l'armée de l'air, elle est prête à faire durer plus longtemps ses Mirage 2000, mais seulement dans l'attente de la livraison des Rafale. D'ailleurs, quand elle doit opérer à la demande du chef de l'État, c'est à cet avion qu'elle recourt en premier. Il appartient donc au ministère de la Défense de déterminer exactement quels sont les besoins ».

 

La DGA réceptionne le premier exemplaire d'un rafale équipe du radar AESA

La DGA a pris livraison ce jeudi du premier exemplaire de la 4ème tranche de production du programme Rafale. Les 60 avions de cette tranche de production sont tous équipés en série de capteurs nouvelle génération, à savoir du radar RBE2 AESA à antenne active, du détecteur départ missile nouvelle génération (DDM NG) et de l'optronique secteur frontal "Identification et Télémétrie".

"Le Rafale est le premier avion de combat européen en service à bénéficier de la technologie AESA (Active Electronically Scanned Array), qui permet d'améliorer significativement sa portée de détection", a expliqué la DGA dans un communiqué. C'est l'aboutissement de plus de 10 ans d'efforts de Recherche et développement (R&D) sur les antennes actives. L'avion, qui est le 121e Rafale de série livré, est un appareil biplace immatriculé B 339 destiné à l'armée de l'air. Il rejoindra dans les prochains jours la base aérienne de Mont-de-Marsan.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:20
5th-Generation Fighter, 1st-Generation Tires?

September 19th, 2013 by Brendan McGarry  - defensetech.org

 

Lockheed Martin Corp. bills the F-35 as the pinnacle of more than five decades of fighter-jet development, with the latest in stealth technology, supersonic speed, extreme agility and the most powerful sensor package available.

 

But someone apparently forgot to kick the tires.

 

Air Force Lt. Gen. Christopher Bogdan, who oversees the Defense Department’s Joint Strike Fighter program, this week said some parts of the plane break down too frequently. When a reporter asked for examples, Bogdan cited a seemingly mundane component: the tires.

 

“Those tires today are coming off the airplane way, way, way too frequently,” Bogdan said Sept. 17 at the Air Force Association’s annual Air & Space Conference and Technology Exposition at National Harbor, Md.

 

The problem only affects the tires on the Marine Corps’ version of the plane, known as the F-35B, according to Joe DellaVedova, a spokesman for the Pentagon’s F-35 program office. Unlike the Air Force’s F-35A or the Navy’s F-35C variants, the F-35B takes off from both conventional and short runways, which puts greater stress on the tires, he said. (It can also hover and land like a helicopter onto a ship.)

 

“Tire wear must be improved for the F-35B variant and we have taken concrete actions to fix this problem,” DellaVedova said in an e-mailed statement.

 

The tires on the Marine Corps’ jets had a so-called initial wear rate of 10 to 11 landings per tire during testing, DellaVedova said. That rate worsened during more recent testing, which includes a higher mix of conventional take-offs and landings, he said. However, the results have improved slightly since last month’s fielding of a temporary replacement tire with a thicker tread, he said.

 

The tires, which cost about $1,500 apiece, are made by Dunlop Aircraft Tyres Ltd., based in the United Kingdom, DellaVedova said. The company also made tires for the AV-8B Harrier jump jet, whose performance requirements are similar to those of the F-35B, he said.

 

Lockheed and Dunlop plan to begin delivering a redesigned product to the military by the end of the year, DellaVedova said. Bogdan, the general, said the companies will have to cover the cost of the redesign. “I’m not paying a penny,” he said at the conference.

 

A Dunlop spokesman wasn’t able to provide an immediate response to a phone call and e-mail requesting comment.

 

The Air Force and Navy versions of the plane use a different type of tire made by Goodyear Tire & Rubber Co., DellaVedova said. That firm’s products “meet specification requirements and have adequate wear characteristics,” he said.

 

Despite the landing-gear criticism, Bogdan struck a far more conciliatory tone toward Lockheed over the development of the F-35 — the Pentagon’s most expensive weapons acquisition program. He said the relationship between the Air Force and Lockheed, along with engine-maker Pratt & Whitney, part of United Technologies Corp., is “orders of magnitude” better than it was a year ago.

 

“I’m encouraged by where we are today,” he said. “I’d like to be a little further along.”

 

The comments were a stark contrast to those Bogdan made at the same forum last year, when he called the relationship the “worst I’ve ever seen.” This year, Bogdan indicated his previous remarks were deliberate. “I threw a hand grenade into the crowd … that was intended,” he said.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 16:50
Dassault_neuron_uav source lefigaro.fr

Dassault_neuron_uav source lefigaro.fr

Drone européen Neuron

 

19 septembre 2013 Par Astrid Gouzik - Usinenouvelle.com

 

Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, a prononcé un discours, à Bruxelles, ce jeudi 19 septembre, sur l’avenir de l’Alliance atlantique. Il a appelé les pays européens à renforcer leur industrie de défense ?

 

L'Europe "a besoin d'une base industrielle puissante" mais "jusqu'à présent, l'industrie de défense européenne reste trop nationale et trop fragmentée", a déploré Anders Fogh Rasmussen, à l’occasion d’un discours prononcé à Bruxelles.

 

Il a indiqué attendre "un engagement politique fort" des dirigeants de l'Union européenne au cours de leur sommet de décembre, qui sera consacré notamment à la défense.

 

Le secrétaire général de l’Otan a, par ailleurs, demandé aux pays européens d’acquérir davantage de drones. "J'aimerais que les Européens jouent leur rôle en acquérant davantage de drones pour renforcer la surveillance, davantage d'avions de grande capacité et d'avions de ravitaillement en vol pour accroître leurs capacités de déploiement, davantage de radars sur les navires", a-t-il détaillé.

 

Pour rester "forte", l'Otan a "besoin d'une Europe puissante en terme de capacités, d'industrie de défense et d'engagement politique", a-t-il insisté.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 12:50
EADS: nominations au sein d'Airbus Defence & Space

19/09/2013 Cercle Finance

 

EADS a annoncé la nomination de trois nouveaux membres de la direction générale de sa future division Airbus Defence & Space, qui deviendra opérationnelle en 2014.

 

Pilar Albiac-Murillo, actuellement directrice générale déléguée de Cassidian et présidente exécutif de Cassidian Espagne, deviendra vice-présidente exécutive des opérations de la nouvelle division et en dirigera le processus de transformation. 

 

Christian Scherer, actuellement directeur des ventes et responsable des opérations internationales au sein de Cassidian, sera nommé au poste de vice-président exécutif des ventes et marketing d'Airbus Defence & Space.

 

Enfin, Lars Immisch, actuellement à la tête de la fonction rémunérations et avantages au sein de l'organisation des ressources humaines d'EADS/Airbus, deviendra vice-président exécutif des RH de la division.

 

'Ensemble, notre priorité consiste aujourd'hui à passer en revue l'intégralité des activités spatiales et de défense du groupe, afin de pouvoir proposer au quatrième trimestre, une feuille de route pour la mise en place de la future division', a déclaré Bernhard Gerwert, actuellement président exécutif de Cassidian et, à terme, de la division.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:20
Think Fast

Fast Mover: A B-52 carries an X-51 hypersonic demonstrator for a test launch in May, when the vehicle reached speeds over Mach 5. (Bobbi Zapka / US Air Force)

 

Sep. 17, 2013 By AARON MEHTA – Defense News

 

USAF Sees Speed as Part of the A2/AD Solution

 

WASHINGTON — For much of the past decade, the buzzword A2/AD — anti-access/area-denial — has been closely linked with stealth technology. But with many nations slowly developing their own stealth capabilities, the US Air Force is looking for new advantages it can create to counter a foe’s A2/AD threats.

 

“The US enjoys several tremendous advantages, including space and stealth technologies,” said Mark Lewis, former Air Force chief scientist. “So what comes after stealth? I’d argue part of the answer is speed.”

 

Stealth technology is based on a simple concept: If the enemy doesn’t know you are there, he can’t stop you. Speed, Lewis argues, takes that calculus and turns it on its side. A platform or weapon coming in at extremely high speeds will likely light up a radar system, but it’s also coming so fast that an enemy will not be able to react in time.

 

The Air Force is researching how weapons can take advantage of speed in future A2/AD conflicts through platforms such as the Boeing-designed X-51 WaveRider hypersonic demonstration vehicle. A booster accelerates the missile to over Mach 4, at which point the booster separates and a scramjet engine takes over, theoretically reaching speeds upwards of Mach 6 — about 4,000 miles per hour. A Tomahawk cruise missile, by comparison, travels about 550 miles per hour.

 

The X-51 is designed to release off the wing of a B-52, but future versions could eventually fit into the bay of an F-22 — or the new in-development long-range bomber. At around 4,000 pounds and with a range of 400 nautical miles, a weapon based on the X-51 should ideally bring a mix of range and speed that could be incredibly useful against an enemy’s A2/AD systems — assuming it works. Out of four active tests of the missile, two failed and two succeeded, most recently in May, when an X-51 flew for several minutes at Mach 5.1.

 

While high-speed weapons may be the future, they are unlikely to replace stealth technology.

 

“I don’t think of it as versus stealth; I think of it as in-addition-to stealth,” Lewis said. “You want to have a mix of capabilities. That’s the direction I think the Air Force will ultimately be moving towards.”

 

Speed and stealth can serve two different missions, argues James Acton, senior associate with the Carnegie Endowment for International Peace’s Nuclear Policy program.

 

“I don’t know if in 20-30 years stealth or speed will be the best way to penetrate defenses,” he said during a Sept. 3 speech. “But I do think it is a critical issue that needs to be taken [into] account.”

 

“At a time when there was a lot more money available, it was OK to say all forms of solving the problem should be investigated,” he added. “At a time of fiscal austerity, I think it’s important to prioritize the option that carries the least risk of failing to fulfill military goals. The question is comparing risk.”

Global Strike Capability

 

Acton is the author of a major study on the Conventional Prompt Global Strike (CPGS) family of systems, which could provide another option for countering A2/AD systems.

 

A long-range, non-nuclear weapon capable of quickly striking anywhere in the globe, CPGS is simple in concept but technically difficult in practice. CPGS has been in development since 2003, but the program has finally matured enough that its use should be viable by the early 2020s.

 

Theoretically, CPGS could be perfect for a strike aimed at crippling the A2/AD capabilities of an enemy nation, in particular a large country such as China. Given their cost and limited number, CPGS weapons would likely not be used to take out anti-aircraft batteries when something more simple, such as a Tomahawk missile, would do. It would also not be as useful against mobile targets.

 

Instead, CPGS could be used to destroy key sites, such as command-and-control centers that form the hub of integrated defense systems.

 

“Long-range missiles are part of the long-range strike family of systems, but may not be the best weapons to use against mobile/movable targets such as missile TELs [transporter erector launchers], or hardened/deeply buried targets. Plus, they tend to be costly,” Mark Gunzinger, an analyst with the Center for Strategic and Budgetary Assessments who served in a number of Pentagon roles, wrote in an email.

 

“For limited strikes against appropriate targets, they may be the weapon of choice,” he added. “For a serious air campaign in A2AD conditions, survivable, penetrating strike systems as well as standoff attack missiles are needed.”

 

That last point is key when shaping the Air Force’s counter-A2/AD future. It is unlikely to come from one specific magic technology. Instead, the service will likely need a range of technologies capable of adapting to a variety of situations.

 

“Different missions have different requirements, and that’s the place where a strategic acquisitions process should begin,” Acton said.

 

He added that before the Pentagon commits to any new weapons systems, it needs to undergo a full study looking at how they would operate under a number of potential threat scenarios.

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