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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:50
L'avion présenté au Bourget est celui qui a participé aux essais du système de mission. photo RP Defense

L'avion présenté au Bourget est celui qui a participé aux essais du système de mission. photo RP Defense

19/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

C'est le petit "gunship" qui monte : Alenia Aermacchi et ATK, partenaires sur le programme d'avion multi-mission MC-27J, ont profité du salon du Bourget pour exposer l'appareil ayant servi à mener la première phase d'un programme d'essais visant à démontrer la faisabilité d'un "kit de combat" qui peut être rapidement installé sur palette dans le soute du bimoteur de transport C-27J.

 

Une première phase d'essais autofinancés s'est ainsi achevée au premier semestre 2013. Menés aux Etats-Unis, ceux-ci ont d'abord permis de démontrer qu'il était possible d'installer en un peu plus d'une heure le kit palettisable, composé d'un canon de 30mm dérivé du célèbre GAU-23, d'un boule optronique jour/nuit fournie par Flir Systems et d'une station de contrôle opérateur.

 

ATK et Alenia ont ensuite conduit des essais de tir du canon afin de valider la bonne séparation des obus et la précision de l'armement. Dans la configuration actuelle, le canon est fixe et sa ligne de visée est asservie au capteur optronique installé sur l'avion.

 

En novembre prochain, les deux industriels devraient entamer (toujours sur fonds propres) une deuxième phase de réduction de risques. Celle-ci devrait permettre de valider un système de visée plus évolué, dans lequel le canon sera mobile. Une troisième phase est également envisagée, et elle porterait entre autres sur l'intégration d'un armement guidé de précision qui serait tiré depuis la rampe arrière. Mais ATK et Alenia disent espérer bénéficier du soutien d'un client pour financer ces évolutions.

 

Le programme MC-27J bénéficie déjà d'un soutien en nature de la part du commandement des opérations spéciales de l'US Air Force (AFSOC), qui a mis à disposition certaines de ses installations et moyens d'essais en Floride pour la conduite des premiers essais. L'AFSOC a également "certifié" les performances du MC-27J à l'issue de cette phase de tests, donnant aux partenaires du programme une caution sérieuse face à leurs clients potentiels.

 

Selon un représentant d'Alenia Aermacchi, le marché potentiel pour le MC-27J est évalué à une cinquantaine d'appareils au cours des 20 prochaines années. L'industriel met en avant non seulement la capacité "armée" de l'avion mais aussi son potentiel multimissions, expliquant que le C-27J pourrait être également vendu dans des versions de renseignement.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:45
More A400M work for Denel Aerostructures

19 June 2013 by defenceWeb

 

The quality of work produced by Denel Aerostructures (DAe) for the new generation A400M airlifter has been rewarded with a third work package worth R200 million by Airbus Military.

 

The multi-million Rand contract will see the Kempton Park-based aerostructure design and manufacturing operation producing ribs, spars and swords (the skeletal support structure) for the A400M.

 

An indication of the esteem the Denel Group company is held in by the original equipment manufacturer came from Airbus Military chief executive, Domingo Urena, when he spoke at this week’s Paris Airshow where the contract for the third work package was signed.

 

“Denel, with its diverse set of expertise, capabilities and capacities is central to Airbus Military’s ambition to develop an expanded and multi-facetted partnership with South Africa’s high-tech aerospace and defence industry, tied to South Africa’s military aircraft requirements and acquisitions,” he said.

 

Preparations are underway at DAe adjacent to OR Tambo International Airport for launch production of components with the first finished shipset to Airbus’ vertical tail plane factory at Stade in Germany scheduled for March next year.

 

Under a renegotiated contract announced last September, the South African manufacturer is also responsible for two other A400M work packages involving design, engineering and fabrication of the wing-to-fuselage fairing and the fuselage top shells for the A400M.

 

The wing-to-fuselage fairing is the largest single aerostructure component ever produced in South Africa and provides an aerodynamic shroud over sensitive equipment located in the aircraft’s centre wing section. The fairing protects the equipment from lightning, hail damage and bird strikes.

 

The fuselage top shells are made up of more than 1 100 individual parts and a large machined skin, engineered out of an aluminium alloy. Each A400M is fitted with two top shells, positioned in front and behind the wings where they join the fuselage. They are also fitted with approximately 1 000 brackets which support electrical and electronic wiring, hot air and heat exchange pipes and emergency life rafts.

 

The latest work package to be awarded to DAe is contracted to run over the entire life of the A400m programme. This, Public Enterprises Minister Malusi Gigaba said, was another indication of Airbus Military’s confidence in both Denel and South Africa’s design and manufacturing capabilities, coupled with the company’s ability to deliver on time and within budget.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:35
Les forces aériennes indiennes commandent 107 Sigma 95 (Sagem-Safran)

Salon de l’aéronautique et de l’espace, Paris le Bourget, le 19 juin 2013 - Sagem (Safran)

 

Le constructeur aéronautique indien Hindustan Aeronautics Ltd (HAL) vient de commander à Sagem (Safran) 107 kits de systèmes de navigation SIGMA 95. Ces systèmes sont destinés aux avions de combat indiens.

 

Développé et produit par Sagem, SIGMA 95 est un système avionique autonome de navigation inertielle à gyrolasers hybridé GPS/Glonass*. Il apporte aux avions d’arme ou aéronefs de mission une grande précision de navigation et une grande souplesse d’emploi.

 

Les deux-tiers de cette commande feront l’objet de fabrications locales en Inde, consolidant ainsi le partenariat signé entre Sagem et Hindustan Aeronautics Ltd dans les systèmes de navigation. Cet accord constitue une étape importante dans le déploiement à l’international de Sagem afin d’accompagner les développements de l’industrie aéronautique en Inde.

 

Les forces aériennes indiennes commandent 107 Sigma 95 (Sagem-Safran)

Sagem est un fournisseur de référence de l’Inde pour la navigation inertielle de ses avions de combat, navires de combat et systèmes d’armes. Aujourd’hui, près de 500 avions de combat de l’Indian Air Force et de l’Indian Navy embarquent des equipements Sagem. Cette commande viendra ainsi compléter le parc de systèmes SIGMA 95 déjà en service sur les avions de combat indiens.

 

Produit dans son établissement de Montluçon (Région Auvergne), les systèmes de navigation de Sagem sont en service sur les aéronefs militaires les plus modernes en France et à l’international, tels que les avions de combat Rafale, l’avion de transport A400 M, l’hélicoptère européen NH90, ou encore les hélicoptères EC-725 Caracal pour forces spéciales.

 

* GPS (Global Positioning System) et Glonass (GLObal’naya NAvigatsionnaya Sputnikovaya Sistema) : systèmes de localisation par satellite américain et russe.

* * * *

 

 

Sagem, société de haute technologie du groupe Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:35
photo RP Defense

photo RP Defense

19 juin 2013 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

La Corée du Sud a lancé officiellement mardi 18 juin et pour une durée de onze jours l'appel d'offre pour un contrat de 7,3 milliards de dollars portant sur la fourniture de 60 avions de combat. Deux américains, Boeing et Lockheed Martin, l'européen EADS sont au coude à coude pour décrocher ce contrat.

 

Bataille commerciale dans le ciel coréen. La Corée du Sud a lancé officiellement mardi 18 juin l'appel d'offre pour un contrat de 7,3 milliards de dollars (5,5 milliards d'euros) portant sur la fourniture de 60 avions de combat. Il s'agit de la dernière étape d'un processus qui voit s'affronter deux américains - Boeing et Lockheed Martin - et l'européen EADS. La Corée du Sud a acquis 60 F-15 de Boeing depuis 2002 et souhaiterait donc acquérir 60 avions de combat supplémentaires d'ici 2021.

 

Ces trois géants de l'aéronautique de défense ont chacun présenté leur offre, assortie de conditions favorables destinées à remporter ce marché, le plus important jamais passé par la Corée du Sud. Le pays s'est donné onze jours pour se décider.

 

Trois avions de combat en compétition

 

F15 SE en vol - photo Boeing

F15 SE en vol - photo Boeing

L'agence sud-coréenne d'acquisition des armements (DAPA), qui a bien précisé que le montant du contrat ne pouvait pas dépasser les 8 300 milliards de wons (soit 7,3 milliards de dollars ou 5,5 milliards d'euros), va devoir trancher entre le F-15 Silent Eagle de Boeing, le F-35 Lightning II de Lockheed Martin et l'Eurofighter Typhoon d'EADS.

 

La Corée du Sud souhaite acquérir 60 avions de combat supplémentaires

Propositions de partenariats industriels

 

Dans son offre, EADS propose d'investir 2 milliards de dollars pour aider la Corée du Sud à développer ses propres avions de combat s'il est choisi. Lockheed Martin s'engage pour sa part à aider le pays à développer et lancer des satellites de communication militaire, tandis que Boeing a promis d'acheter des milliards de dollars de pièces détachées aux entreprises sud-coréennes.

 

En janvier dernier, la Corée du Sud avait préféré l'anglo-Italien AgustaWestland à l'américain Sikorsky pour la livraison de six hélicoptères à la Marine sud-coréenne, un contrat de 567 millions de dollars, signe que Séoul, qui traitait habituellement uniquement avec des sociétés américaines, a élargi ces derniers mois la liste de ses fournisseurs.

 

Acquisition de missiles Taurus

 

La Corée du Sud souhaite acquérir 60 avions de combat supplémentaires

Autre exemple ce mercredi 19 juin, le pays a annoncé qu'il allait acquérir des missiles de croisière Taurus, produits par l'Allemagne et la Suède, après le refus des Etats-Unis de lui vendre un armement correspondant, le Pentagone s'inquiétant d'un regain de tensions avec la Corée du Nord. Selon l'agence de presse Yonhap, Séoul se porterait acquéreur de 170 de ces missiles air-sol (portée de 500 kilomètres) d'une valeur totale de 300 millions de dollars (223 millions d'euros).

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:20
Gene Colabatistto, Président de groupe, Produits de simulation, formation et services associés – Militaire, et Steve O'Bryan, vice-président du développement des affaires et de l’intégration du programme du F-35, ont signé un protocole d'entente au salon du Bourget 2013. Ce protocole d'entente identifie CAE en tant que fournisseur préférentiel de soutien à la formation du F-35 au pays, d’intégration des systèmes de formation, d’exploitation et d’entretien. (Photo: Lockheed Martin)

Gene Colabatistto, Président de groupe, Produits de simulation, formation et services associés – Militaire, et Steve O'Bryan, vice-président du développement des affaires et de l’intégration du programme du F-35, ont signé un protocole d'entente au salon du Bourget 2013. Ce protocole d'entente identifie CAE en tant que fournisseur préférentiel de soutien à la formation du F-35 au pays, d’intégration des systèmes de formation, d’exploitation et d’entretien. (Photo: Lockheed Martin)

18/06/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Au premier jour du Salon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris 2013, mieux connu sous le nom du Salon du Bourget, des dirigeants de Lockheed Martin et de CAE ont annoncé avoir conclu une nouvelle alliance grâce à la signature d’un protocole d’entente en vue de services de soutien aux systèmes de formation pour le F-35 Lightning II au Canada.

 

À l’occasion d’une cérémonie qui a eu lieu au pavillon du Canada au Salon du Bourget, Steve O’Bryan et Gene Colabatistto, président de groupe, Produits de simulation, formation et services associés – Militaire de CAE, ont signé un protocole d’entente selon lequel CAE, dont le siège se situe à Montréal, est le fournisseur préférentiel de soutien à la formation du F-35 au pays, d’intégration des systèmes de formation, d’exploitation et d’entretien.

«L’industrie canadienne a joué un rôle intégral dans le développement et la production du F-35 pendant plus d’une dizaine d’années», a déclaré Steve O’Bryan, vice-président du développement des affaires et de l’intégration du programme du F-35. «La contribution industrielle du Canada à cet égard ne fait que commencer. L’alliance que nous avons conclue aujourd’hui est un gage du rôle que jouera l’industrie canadienne à long terme en matière de maintien en puissance de la flotte de F-35 ces 30 prochaines années et au-delà. Par ailleurs, cette alliance soutient directement l’évolution des systèmes de formation, l’une des capacités industrielles clés dont le gouvernement du Canada a récemment fait la promotion.»

«CAE et Lockheed Martin jouissent d’une relation favorable et de longue date à l’égard d’autres plateformes, comme le C-130, et nous espérons enrichir cette collaboration davantage advenant que le gouvernement du Canada opte pour le F-35, a affirmé Gene Colabatistto. La formation en simulation prend de plus en plus d’importance dans le domaine de la défense, car s’il s’agit d’une manière rentable de se préparer en vue des missions, et CAE veut faire en sorte que l’Aviation royale canadienne bénéficie des services de formation de calibre mondial dont elle a besoin pour atteindre les niveaux ciblés de préparation aux missions.»

Au même moment, la ministre associée de la Défense nationale, Kerry-Lynne Findlay, affirmait à la Chambre des communes, à Ottawa, qu’aucune décision n’avait encore été prise quant au remplacement de la flotte actuelle d’appareils CF-18.

C’est suite à la publication de plusieurs rapports, dont celui de la firme KPMG affirmant qu’il en coûterait 45 milliards $ et non 9 milliards pour l’acquisition des F-35 de Lockheed Martin, que le gouvernement Conservateur de Stephen Harper a décidé de relancer de zéro le processus de remplacement de sa flotte actuelle de CF-18.

Compagnie dont le siège social est à Montréal, CAE a été fondée en 1947. CAE compte environ 8 000 employés dans plus de 100 sites et centres de formation répartis dans environ 30 pays. L’entreprise, dont le chiffre d’affaires est de plus de 2 milliards $, fournit des services de formation civile, militaire et sur hélicoptère dans plus de 45 emplacements partout dans le monde et forme environ 100 000 membres d’équipage chaque année. De plus, la CAE Oxford Aviation Academy fournit de la formation aux élèves-pilotes dans 11 écoles de pilotage exploitées par CAE. Les activités de CAE sont diversifiées, allant de la vente de produits de simulation à la prestation de services complets comme les services de formation, les services aéronautiques, les solutions intégrées d’entreprise, le soutien en service et le placement de membres d’équipage.

Lockheed Martin est né en 1995, de la fusion des groupes Lockheed Corporation et Martin Marietta. Le siège social se trouve à Bethesda, au Maryland. Cette entreprise mondiale de sécurité et d’aérospatiale a un effectif d’environ 118 000 personnes réparties dans le monde entier. Elle se voue principalement à la recherche, à la conception, au développement, à la fabrication, à l’intégration et au maintien en puissance de services, de produits et de systèmes technologiques de pointe. En 2012, son chiffre d’affaires net a atteint 47,2 milliards $.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:50
Le M-345 HET est une évolution du M-311 et serait moins cher que le PC-21.  photo RP Defense

Le M-345 HET est une évolution du M-311 et serait moins cher que le PC-21. photo RP Defense

19/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Ne l'appelez plus M-311 : c'est désormais le M-345 HET, pour High Efficiency Trainer. L'avionneur italien Alenia Aermacchi a annoncé hier le lancement d'une nouvelle version de son petit monoréacteur d'entraînement qui se place comme un compétiteur direct du Pilatus PC-21 pour la formation basique des pilotes de combat, en complément du biréacteur M-346 qui se place sur le haut de gamme de ce créneau.

 

Le ministre de la défense italien a signé hier avec Aermacchi un accord pour la "définition conjointe de spécifications opérationnelles et la collaboration sur le développement" de ce nouvel appareil d'entraînement qui pourrait entrer en service "entre 2017 et 2020". Selon l'avionneur, le M-345 HET sera doté d'un nouveau réacteur plus économique et d'une avionique totalement rénovée qui nécessitera d'ailleurs d'allonger le fuselage de l'appareil.

 

"Le M-345 affichera un coût d'acquisition inférieur au PC-21, mais sera aussi plus économique à mettre en oeuvre", promet un responsable de l'avionneur italien, qui précise que le coût à l'heure de vol sera toutefois équivalent à celui du monoturbopropulseur suisse si l'on inclut le coût du kérosène dans le calcul.

 

Si l'Italie sera probablement le client de lancement de ce M-345 HET, l'avionneur compte ensuite sur l'exportation pour assurer la rentabilité du programme. "Le Royaume-Uni et l'Australie font partie de nos prospects, tout comme la Jordanie et certains pays d'Afrique du Nord", explique un commercial d'Aermacchi.

 

L'armée de l'Air est également dans le viseur de la filiale de Finmeccanica, et des contacts ont d'ailleurs déjà été pris avec les aviateurs français. "J'ai rencontré mon homologue italien hier matin et nous avons entre autres évoqué ce sujet", a confirmé aujourd'hui le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'Air, à l'occasion d'une rencontre organisée au profit de l'Association des journalistes de défense (AJD). Mais le calendrier jouerait en défaveur de la solution italienne, puisque le général Mercier souhaite mettre en place son nouvel avion d'entraînement "basique" à Cognac dès 2016, ou en 2017 au plus tard, afin de remplacer les Alphajet aujourd'hui utilisés à Tours pour l'écolage. Qui plus est, les consultations lancées par la DGA pour ce programme d'acquisition ne portent pour le moment que sur un avion turbopropulsé.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:50
AMPS (Airborne Missile Protection System)

AMPS (Airborne Missile Protection System)

19/06/2013 Cercle Finance

 

Cassidian, la division de défense et de sécurité d'EADS, annonce avoir développé un système intelligent pour la protection des avions civils contre les attaques de missiles MANPADS (Man-Portable Air-Defense Systems). 

 

Il permet le survol des zones de crise ainsi que les atterrissages et les décollages sur des pistes d'aéroports civils tout comme la traversée d'espaces aériens civils.

 

Cassidian a obtenu une réponse positive de l'Agence Européenne de la Sécurité Aérienne (EASA) et de l'Office fédéral allemand de l'aviation (LBA) - faisant suite à une étude approfondie de sa demande préalable - pour équiper des avions de la taille de jets commerciaux en dehors des vols réguliers. 

 

Cela concerne notamment les exploitants d'aéronefs qui proposent des transports en zones de crise sur mandat d'Etats ou d'organisations d'aide humanitaire et qui sont particulièrement sujets aux attaques de missiles légers guidés à infrarouges, communément appelés MANPADS.

 

La solution de Cassidian consiste à modifier le système militaire de défense anti-missile AMPS (Airborne Missile Protection System) qui détecte le rayonnement UV de missiles en approche et déclenche l'envoi de leurres pour détourner l'autodirecteur du missile. 

 

Avec l'équipementier EADS Elbe Flugzeugwerke de Dresde, Cassidian planche sur une étude de conception et d'homologation visant à l'intégration de l'AMPS dans les avions à fuselage large, afin de pouvoir à l'avenir proposer également aux exploitants de gros modèles d'avions un concept de protection homologable dans le civil. 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:50
Register for European Defence Directory (Yellow Pages)
Brussels | Jun 11, 2013 European Defence Agency
 

On 28 June the European Defence Agency (EDA) is opening a new section on its website dedicated to procurement for the defence community. 

 
This new section will serve as a one-shop gateway for users looking for procurement related information (at EU, EDA and national level) and business opportunities. Besides access to a wide variety of information, industry will be able to register in the brand-new and unique European Defence Directory, a yellow page-like section of the gateway. 

 

To appear in the directory, European industry is invited to send the completed “Yellow page registration request form” to yellowpage.gateway(a)eda.europa.eu.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:20
CV 22 Osprey photo USAF

CV 22 Osprey photo USAF

19/06 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Boeing fait feu de tout bois à l'international pour compenser les coupes de budget du Pentagone.

 

Boeing se prépare à des temps plus difficiles. Pour Dennis Muilenburg, le responsable des activités défense, espace et sécurité, il ne fait aucun doute que la loi dite « sequestration act », qui prévoit 500 milliards de dollars de coupes supplémentaires dans le budget du Pentagone sur les dix années à venir, sera votée. « Entre la baisse des budgets et l'augmentation des menaces, nous vivons une époque très difficile », expliquait récemment le dirigeant de Boeing.

 

En attendant, tous les regards sont tournés vers l'international pour aller chercher la croissance qui fait déjà défaut aux Etats-Unis. Bien aidé par le rouleau compresseur diplomatique de Washington, Boeing fait feu de tout bois avec un leitmotiv : baisser sans cesse le coût de ses grands systèmes d'armement, tout en les modernisant avec des technologies éprouvées.

 

Les commandes suivent comme en Inde (avions de transport stratégique C17, avions de patrouille maritime P8) ou en Arabie saoudite (F15). Au Brésil, le F18 semble avoir devancé le Rafale et le Gripen suédois. Sans compter Israël, bien parti pour acheter un lot de V22, ces appareils mi-hélicoptères, mi-avion. L'espace n'est pas en reste. Cela fait des mois que Thales Alenia Space et Astrium font état du retour de Boeing sur le marché des satellites commerciaux. La crainte est avérée d'autant que l'américain a pris une avance certaine dans la propulsion électrique, le nouveau graal des étoiles.

 

Restructurations

 

« Le fait que Boeing soit un groupe global nous donne un avantage, particulièrement au Moyen-Orient et en Asie », affirme son PDG, Jim McNerney. Avec la branche civile en appui, le groupe dispose, il est vrai, d'un avantage certain pour satisfaire aux demandes de compensations industrielles des pays émergents. Et pourtant, sur les dix ans à venir, tous ces succès à l'export compenseront la baisse des revenus aux Etats-Unis, mais pas beaucoup plus, reconnaît Dennis Muilenburg.

 

Dans ce contexte, Boeing est prêt à poursuivre les restructurations. Le dernier plan d'économies de 2,2 milliards de dollars sur deux ans a été atteint plutôt que prévu. A ce jour, ce sont 3 milliards d'économies qui ont été faits, à coups de fermeture d'usines et de suppressions de centaines de postes. Les cadres, dont les effectifs ont baissé de 30 %, ont été particulièrement touchés.

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 05:00
photo RP Defense

photo RP Defense

Le drone neuron, placé sous une bulle, sur le stand Dassault au salon du Bourget. Photo RP Defense

 

19/06/2013 Ludovic BASSAND - estrepublicain.fr

 

La France peut-elle rattraper son retard en matière de drones militaires ? Dassault Aviation, maître d’œuvre du programme européen Neuron, prépare l’avion sans pilote des guerres du futur.

 

Exposé en première mondiale au salon du Bourget, le premier démonstrateur de drone de combat européen issu du programme Neuron, représente un concentré de toutes les technologies les plus novatrices en matière d’aviation sans pilote. Il ne s’agit plus d’une maquette, pas encore tout à fait d’un engin opérationnel mais on s’en approche. Cet appareil au faux air de soucoupe volante est le fruit d’une alliance industrielle européenne, sous l’égide de Dassault Aviation. Ce programme a déjà coûté 450 millions d’euros. Il devrait déboucher sur la production, à la fin de l’année, de drones de combat opérationnels.

 

Gros dégâts collatéraux

 

En attendant, la France a décidé de commander 12 drones américains Reaper pour la bagatelle de 670 millions d’euros. Il s’agit de rattraper l’énorme retard hexagonal. Notre pays ne dispose que de 4 vieux Harfang, des drones dérivés de modèles israéliens. L’opération Serval, dans le désert malien, a montré le manque de moyens de l’armée dans ce domaine.

 

La guerre, aujourd’hui, se mène de plus en plus à distance, grâce à des avions sans pilote capables de surveiller et de frapper à des milliers de kilomètres de leur base. Sont-ils pour autant l’unique horizon de la guerre ? Pour Frédéric Lert, spécialiste de l’aviation de combat, auteur de plusieurs ouvrages sur la question (La guerre vue du ciel), « les drones ne sont qu’une partie de l’avenir de la guerre car la solution n’est jamais unique ». Selon lui, le programme Neuron marque un changement d’époque, « une étape nouvelle » pour la France et l’Europe dont le retard s’explique « par des bisbilles politico-industrielles ».

 

Jusqu’à maintenant, les drones ne constituaient pas une priorité française. Ils ne figuraient pas dans la précédente loi de programmation militaire. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian veut combler le retard pris durant des décennies. Il était temps. Historiquement, après l’utilisation par les Américains de quelques ancêtres des drones au Vietnam, Israël a repris le flambeau, développant des appareils de surveillance efficaces. Les États-Unis ont ensuite investi des milliards pour se doter d‘une flotte de drones susceptibles de frapper partout dans le monde, principalement en Afghanistan et au Pakistan. Seul problème, pointé par les défenseurs des droits de l’homme : les tirs de drones font de gros dégâts « collatéraux ». Les civils tués en même temps qu’une « cible militaire identifiée » se comptent par centaines dans les zones tribales pakistano-afghane. Guerre du futur ne rime pas forcément avec guerre propre.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 22:55
Le Drian signe un contrat de performance avec l’Aerospace Valley

juin 18, 2013 par Christophe Cavailles

 

En marge de sa visite au Salon du Bourget, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a signé trois contrats de performance avec les pôles de compétitivité spécialisés dans l’aéronautique et l’espace : Astech Paris Région, Pôle Pégase et Aerospace Valley. L’objectif : soutenir par l’innovation la compétitivité de cette industrie stratégique.

 

Aerospace Valley – A travers la signature de ces contrats de performance, les trois pôles de compétitivité français dédiés à l’aéronautique et à l’espace s’engagent à mener les actions nécessaires pour renforcer leur position sur le marché international – telle que la conduite de programmes innovants -, sur une période s’étalant de 2013 à 2018.

 

Parmi les priorités qui ont été définies :

 

- initier des innovations dans les produits, les services et les procédés, par la recherche en coopération entre entreprises, laboratoires et établissements de formation ;

- préparer l’avenir des entreprises par le développement des compétences et en favorisant l’émergence, la croissance et la compétitivité nationale et internationale des PME ;

- être partenaire des pouvoirs publics pour le développement des territoires, de l’économie et de l’emploi ;

- animer les filières du pôle, en concertation avec les autres pôles de l’aéronautique et de l’espace, les comités de filières, les groupements professionnels, etc. ;

- instituer notamment avec d’autres pôles et clusters des partenariats techniques pour enrichir les innovations, et des partenariats à même de diffuser les technologies vers de nouveaux marchés ;

- inscrire les projets et les initiatives dans une approche responsable du développement durable.

 

En contrepartie, l’État, représenté par le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, et les responsables des collectivités locales des régions concernées (présidents des conseils régionaux d’Ile-de-France, d’Aquitaine, de Midi-Pyrénées, de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, et des conseils généraux de Seine-et-Marne, de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise, ainsi que le préfet de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, la Mairie de Paris, Toulouse Métropole et la communauté urbaine de Bordeaux), se sont engagés à participer au renforcement de ce secteur industriel, tant d’un point de vue technologique, qu’économique et commercial, grâce à un soutien financier et à la mise en œuvre d’un suivi des résultats.

 

L’industrie française dédiée à l’aéronautique et à l’espace est en effet une filière stratégique, non seulement parce qu’elle se situe dans un environnement fortement concurrentiel, mais aussi parce qu’elle représente un secteur d’excellence scientifique, tout autant qu’un garant de notre indépendance technologique.

 

« Par cette démarche qui vise à intégrer la recherche, le développement technologique et les territoires industriels les plus dynamiques, le ministère de la Défense assume son rôle d’impulsion industrielle. L’impératif industriel, présent dans le dernier Livre blanc et dans la prochaine loi de programmation militaire, prend son sens avec l’ensemble des acteurs publics et privés du secteur », a déclaré Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

Astech Paris Région, Aerospace Valley et Pôle Pégase sont les trois pôles de compétitivité regroupant les organismes qui constituent la filière française dédiée à l’aéronautique et à l’espace.

 

Astech Paris région, en région Île-de-France: ce pôle constitue le premier bassin d’emplois dans le domaine de l’aéronautique, de l’espace et des systèmes embarqués en France, et regroupe la majorité des emplois de R&D. Il affiche notamment l’objectif de renforcer ses positions de leader européen de l’industrie du transport spatial, de l’aviation d’affaire et du secteur propulsion et équipement, grâce à l’innovation technologique.

 

Aerospace Valley, en régions Midi-Pyrénées et Aquitaine: ce pôle associe deux régions qui représentent ensemble le premier bassin d’emplois du secteur en Europe. Depuis sa création, ils’attache en particulier à mettre en place des projets visant à consolider la filière, à travers le développement de zones industrielles, de centres de formation, ou encore de plateformes d’innovation.

 

Pôle Pégase, en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur: ce pôle ambitionne en particulier de devenir le leader mondial des nouveaux usages aérospatiaux, en se positionnant notamment sur de nouvelles filières porteuses, où l’industrie française est encore peu présente.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 07:55
Le Drian: Dassault Aviation "ne doit pas tomber dans la rente"

Le 17/06/2013 BFM Business

 

Le ministre de la Défense était l'invité de BFM Business, lundi 17 juin. Évoquant le cas de Dassault Aviation, il a réaffirmé sa volonté de voir le groupe de défense exporter davantage.

 

Alors qu'a débuté le Salon du Bourget -dont BFM Business est partenaire-  lundi 17 juin, Jean-Yves Le Drian s'est réjoui de cet "évènement exceptionnel". Notamment car il "rend compte de la force de l'industrie française".

 

Invité du Grand journal, le ministre de la Défense a ensuite abordé le dossier qui fâche: la vente (toujours pas conclue) du Rafale à l'Inde. Comme Eric Trappier (Dassault Aviation) à la même place, vendredi 14 juin, Jean-Yves Le Drian a jugé les signaux "positifs" pour une première vente hors des frontières françasies de l'appareil.

 

Mais il est surtout revenu sur des propos qui n'ont pas manqué d'inquiéter le dirigeant de Dassault Aviation. Le ministre avait en effet évoqué le concept de "rente", évoquant le fait que l'armée française commande régulièrement des Rafale.

 

La France va commander une cinquantaine d'A400M

 

Jean-Yves Le Drian a donc tenu à mettre les choses au clair: "dès qu'on est dans un marché captif, quelque soit l’industrie, on peut rapidement tomber dans la léthargie, c’est-à-dire dans la rente", a-t-il affirmé. "Ce n’est pas la logique que nous devons avoir, nous devons avoir une agressivité à l’exportation. C’est vrai pour Dassault, mais aussi pour les autres groupes industriels de défense."

 

Flying display validation of the second A400M Le Bourget 2013- photo EADS

Flying display validation of the second A400M Le Bourget 2013- photo EADS

En outre, le ministre a confirmé que l'armée française allait commander "une cinquantaine" d'A400M, le nouvel avion militaire d'Airbus. Et dans ce cas précis, il n'est en aucune question de "rente"...

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 21:30
Bell sélectionné pour la suite du programme JMR

17/06/2013 Par Gabrielle Carpel - air-cosmos.com

 

Keith Flail, directeur de programme VLT militaire chez Bell, est confiant quant à la suite de son V-280, récemment sélectionné pour la première phase du programme JMR (Joint Multi-Role).

 

« En terme de coût total, nous faisons une énorme différence par rapport aux concurrents. Quand on parle de prix, il y a bien sûr le coût de l’appareil mais aussi les coûts d’opération. Notre V280 peut par exemple couvrir deux fois plus de champ de bataille que la flotte actuelle »

 

Avec ce programme, l’armée américaine cherche des hélicoptère de classe moyenne, capable d’atteindre une vitesse d’au moins 426km/h tout en gardant une grande manœuvrabilité. Le V280 de Bell a été sélectionné pour la suite en « offre de catégorie 1 », tout comme Boeing et Sikorsky qui ont présenté un dérivé du démonstrateur X2, un appareil avec rotors contrarotatifs.

 

Bell propose lui un titlrotor, la troisième génération de ce type d’appareil. Coté financement, l’hélicoptériste annonce être en discussion avec l’armée américaine pour diviser les frais d’investissement.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55

15 nov. 2012 Salon du Bourget

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55
Maquette du leurre actif LEA développé par MBDA pour équiper le Rafale.- photo  air-cosmos.com

Maquette du leurre actif LEA développé par MBDA pour équiper le Rafale.- photo air-cosmos.com

17/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

L'impératif de soutien export a triomphé du culte de la confidentialité qui entoure habituellement les évolutions programmées pour le Rafale. Au salon du Bourget, la Direction générale de l'armement présentait ainsi sur son stand deux programmes d'études amont (PEA) actuellement financés pour améliorer les performances de l'avion de combat de français en matière de détection et de guerre électronique.

 

Inédit, le projet LEA (leurre électromagnétique actif) était ainsi présenté pour la première fois à l'occasion du Bourget. Celui-ci porte sur le développement d'un leurre actif largable, qui permettrait de brouiller l'autodirecteur de certaines missiles air-air dans leur phase de guidage terminale. Au moins quatre leurres pourraient ainsi être emportés par un Rafale, au même endroit que les actuels lance-paillettes situés à l'arrière du fuselage. Contrairement à celui qui équipe par exemple l'Eurofighter, ce leurre ne serait pas tracté par l'avion, mais bien largué ; il ne disposerait pas non plus de propulseur.

 

"Un tel système permettrait de compléter efficacement le système Spectra déjà intégré à l'avion pour déjouer certaines menaces très particulières, par exemple des autodirecteurs de missiles air-air fonctionnant en bande Ka", explique un ingénieur de l'armement présent au salon. Le "véhicule" servant de base au LEA est en cours d'étude chez MBDA, et des essais au tunnel de tir ont eu lieu il y a un mois pour vérifier le système de séparation. Des essais en soufflerie du leurre largable devraient avoir lieu à la fin de l'année. Ce programme est mené dans le cadre du PEA Incas (Intégration de Nouvelles Capacités à Spectra), dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises dans nos colonnes.

 

La DGA présentait également pour la première fois un PEA baptisé Tragedac. Notifié en 2010, celui-ci vise à doter le Rafale d'une capacité de localisation passive de cibles grâce à une mise en réseau des appareils d'une même patrouille. Concrètement, deux Rafale détectant une cible grâce à leur optronique secteur frontal (OSF) ou leur Spectra pourrait améliorer la précision de localisation de leur objectif en échangeant leurs données via liaison 16. Une modification purement logicielle mais qui, selon la DGA, serait surtout complexe à mettre en oeuvre du point de la vue de la synchronisation des données entre les appareils. De premiers vols d'essais devraient commencer en fin d'année afin de collecter des données.

 

Plus de détails sur ces programmes dans la prochaine édition d'Air&Cosmos, à paraître vendredi prochain en kiosques.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55
photo RP Defense

photo RP Defense

17.06.2013 20minutes.fr

 

L'avionneur présente au Bourget, sous bulle, le premier drone de combat européen...

Ses airs d’Ovni se devinent derrière la bulle qui protège ses secrets de fabrication des regards trop curieux. Le nEUROn, premier démonstrateur technologique d’avion de combat sans pilote développé en Europe, est l’une des stars du cinquantième Salon de l’aéronautique du Bourget qui a ouvert ses portes lundi. Tel un VIP, il est impossible de s’en approcher, des barrières et des gendarmes veillant à tenir le public à une distance raisonnable.

Développé par Dassault, Saab (Suède), Ruag (Suisse), EADS Casa (Espagne), EAB (Grèce) et Alenia Aermacchi (Italie) pour 400 millions d’euros, son rôle est de tester les technologies de demain, notamment en termes de furtivité et d’automatisme de très haut niveau. Le nEUROn a effectué son premier vol à la fin de l’année dernière et poursuivra ses campagnes d’essai pendant une année en France, sur la base d’Istres, puis en Suède.

Un retard industriel à rattraper

«C’est le projet les plus avancé technologiquement», indique-t-on chez Dassault Aviation, où l’on prend soin de préciser que les drones en série ne voleront pas «avant 10 ou 25 ans». Si tant est qu’un programme industriel soit bel et bien lancé. Car en matière d’avion sans pilote, la France a pris un sacré retard, au point que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian vient de commander 12 Reaper américains pour des missions d’observation, dont deux doivent être utilisés dès cette année au Mali.

Un vrai drone de combat

Mais, pour Dassault, le Reaper américain, même dans sa version armée tel qu’il est utilisé au Pakistan ou au Yémen, n’a rien d’un vrai drone de combat. «Il n’intervient pas dans une zone hostile, équipée de défense aérienne, explique-t-on chez l’avionneur français. Un vrai drone de combat doit se déplacer très vite dans une zone défendue et trouver lui-même sa cible, sans intervention humaine.» Et sans même émettre d’images auprès d’un centre de commandement car cela atténuerait sa furtivité. «Un des points essentiels est donc de déterminer à quel point le drone est autonome dans sa prise de décision.»

S’il correspond aux besoins de la guerre du futur, le drone de combat est-il adapté aux budgets fragilisés des Etats européens? Car un prototype coûterait beaucoup plus cher que le simple démonstrateur industriel. «C’est pour le rendre abordable que plusieurs partenaires européens se sont justement associés», répond-on chez Dassault.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:50
Le groupe EADS présent en force au Salon du Bourget

17/06 Par Bruno Trevidic – LesEchos.fr

 

EADS, avec ses filiales Airbus, Cassidian, Eurocopter et Astrium, sera une fois encore le plus important exposant du Salon. Entre le chalet et le stand du hall du 2A, toutes ses activités seront représentées, avec un accent particulier mis sur le recrutement. Le groupe, qui prévoit d'embaucher 5.000 personnes cette année, participera à l'animation de 21 ateliers, destinés à faire mieux connaître les filières de l'aéronautique et de l'espace aux jeunes. Le groupe fera également le spectacle avec, pour la première fois au Bourget, des démonstrations en vol de l'avion de transport militaire A400M, ainsi que du premier A380 aux couleurs de British Airways. Les hélicoptères Tigre et NH90 seront aussi de la partie. Sur son stand, EADS présentera une section grandeur nature de la cabine et du poste de pilotage de l'Airbus A350, dont le premier exemplaire pourrait faire un passage au-dessus du Salon. Par ailleurs, le Salon devrait être ponctué d'annonces d'Airbus, qui espère engranger plusieurs centaines de commandes.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:50
Thierry Baril : « Chez EADS, 2013 sera encore un bon cru »

17/06 Par Alexia Eychenne – LesEchos.fr

 

Stimulé par les récentes commandes d'Airbus, le groupe EADS recrutera 5.000 salariés cette année. Les précisions de Thierry Baril, directeur des ressources humaines du groupe.

 

Combien de personnes espérez-vous recruter chez EADS cette année ?

 

2012 avait été une année record avec quelque 7.000 embauches dans le groupe, dont 5.000 chez Airbus, pour faire face à une croissance significative de nos activités. 2013 sera encore un bon cru, avec autour de 5.000 recrutements, dont 3.000 pour Airbus. Eurocopter et Astrium sont les deux autres contributeurs à notre effort de recrutement. Il y en aura, en revanche, très peu chez Cassidian, en réorganisation cette année.

 

S'agit-il de créations de postes ou de remplacements ? Et où iront ces emplois ?

 

Une partie des 5.000 embauches compensera des départs, puisque notre taux de turnover tourne autour de 3 % par an. Mais nous sommes aussi dans une dynamique de créations d'emplois. Environ 2.300 seront localisés en France, dont quelque 1.300 chez Airbus, à Toulouse pour la plupart. 1.500 recrutements seront effectués en Allemagne, les autres en Espagne, au Royaume-Uni et dans le reste du monde.

 

Quels sont les domaines d'expertise que vous recherchez en priorité ?

 

Pour nous, les postes clefs se situent dans les domaines de l'analyse des structures et de la résistance des matériaux, de l'ingénierie et de l'installation des systèmes embarqués, ou de l'avionique, avec des spécialistes des systèmes électriques et électroniques. Nous investissons aussi beaucoup sur les compétences liées à la chaîne logistique, aux achats, au management de projet, ou sur des domaines innovants comme la cybersécurité. Mais la liste n'est pas exhaustive.

 

Misez-vous toujours sur les écoles d'ingénieurs ou cherchez-vous à élargir vos recrutements ?

 

Nous recrutons dans les grandes écoles mais aussi à l'université et ne cherchons pas à attirer seulement les passionnés d'aéronautique. Nous embauchons aussi beaucoup de profils internationaux et intégrons proportionnellement plus de femmes que n'en produisent les formations d'ingénieurs. Mais nous continuons à entretenir des relations étroites avec les grandes écoles en formalisant le plus possible de partenariats. Même si la notoriété d'EADS est déjà forte, nous nous battons pour devenir l'entreprise réflexe des jeunes diplômés. Cette proximité nous permet aussi d'influencer le contenu des enseignements et d'être sûrs que les compétences des diplômés sont adaptées à nos besoins. Il est primordial pour nous qu'ils soient déjà à la pointe sur les technologies très innovantes, les nouvelles énergies adaptées aux futurs engins volants par exemple.

 

Quels arguments avancez-vous pour attirer les meilleurs ?

 

Les 145.000 personnes qui travaillent chez nous bénéficient d'une offre très large de métiers. Nous avons comme objectif de faire changer chaque année de fonction, de division ou de pays, 10 % des effectifs. Les salariés qui nous rejoignent ont la chance d'accéder à de nouvelles responsabilités entre trois et cinq ans après leur entrée en fonction.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 19:50
photo RP Defense

photo RP Defense

 

 

16/06/2013 Par Véronique Guillermard

 

Après l'achat de 12 drones de ce type aux Etats-Unis en mai, Dassault aviation, EADS et Finmeccanica se sont déclarés prêts à se coordonner pour mettre au point un appareil européen.

 

La réplique des industriels européens n'a pas tardé. Ils avaient accusé le coup lorsque la France a annoncé, en mai 2013, l'achat de 12 drones de surveillance (MALE) américains Reaper pour 670 millions d'euros. Le gouvernement français les avait accusé de ne pas avoir mis de projets sur la table alors qu'ils font des propositions depuis plus de dix ans. Les industriels passent à l'offensive. Et en force puisque le français Dassault Aviation*, l'allemand Cassidian, filiale défense d'EADS, et l'italien Alenia Aermacchi, filiale de Finmeccanica, ont décidé de parler d'une seule voix. Dimanche 16 juin, ils ont publié un manifeste en faveur d'un futur drone MALE et mis les politiques face à leurs responsabilités. «Partageant une même vue sur la situation actuelle des drones MALE en Europe, EADS Cassidian, Dassault Aviation et Finmeccanica Alenia Aermacchi appellent au lancement d'un programme MALE européen», écrivent-ils dans un communiqué.

 

En mutualisant l'effort d'investissement, ce programme ferait d'une pierre deux coups: il pèserait moins lourd sur les budgets de la défense nationaux et satisferait aux besoins de plusieurs forces armées. Les trois industriels se déclarent «prêts à se coordonner autour d'un tel programme» qui permettrait de créer une nouvelle filière de haute technologie et des emplois à forte valeur ajoutée sur le Vieux Continent. Le trio pourrait s'élargir: «Si le gouvernement britannique exprime un besoin, BAE Systems, avec lequel nous menons des études en amont sur le futur drone de combat européen, pourrait nous rejoindre», souligne un porte-parole de Dassault Aviation.

 

«Cette déclaration d'intention va dans le bon sens. Nous sommes contraints d'acheter américain car il n'y a pas de solution française ou européenne immédiate car les précédents gouvernements n'ont pas pris de décision. Or, il y a une urgence opérationnelle immédiate. Si chacun fait son travail, nous aurons une solution européenne prête en 2020-2022. Dans l'intervalle, l'européanisation du Reaper doit permettre aux industriels de mettre le pied à l'étrier», souligne-t-on de source proche du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Accès souverain

 

L'union des Européens est nécessaire car le marché des drones est trop étroit (30 à 40 exemplaires) sur le Vieux Continent pour justifier un investissement (1 milliard, selon plusieurs experts) sur une base nationale.

 

L'Europe ne peut continuer à dépendre des États-Unis ou d'Israël, les deux nations leaders sur ce marché. D'autant que «la technologie des drones militaires aura des retombées pour l'aéronautique civile», affirme Tom Enders, PDG d'EADS. Surtout, les drones sont indispensables pour collecter des renseignements et surveiller de vastes étendues pendant de très longues périodes comme dans la région Sahélienne au Mali. Les armées européennes doivent avoir un accès souverain au renseignement. Ce que garantirait le futur drone européen «tout en offrant un système robuste, capable de résister aux cyberattaques», soulignent les trois industriels.

 

Afin de pouvoir faire voler son futur drone dans son espace aérien, l'Europe doit intégrer, dès la conception, les contraintes de leur insertion dans le trafic aérien civil. Ce qui n'est pas le cas du Reaper. Du coup, l'engin doit être reprogrammé. Il faut donc avoir accès à ses «codes source». Or, le Pentagone a toujours refusé d'ouvrir la «boîte noire». C'est pour cette raison que Cassidian qui travaillait à l'européanisation du GlobalHawk a jeté l'éponge. Mettant une croix sur plus de 500 millions d'investissement. «Ce sera pareil avec le Reaper vendu à la France», lâche un expert. Jean-Yves Le Drian assure que l'achat des Reaper est conditionné pour 10 d'entre eux (les 2 premiers seront stationnés au-dessus du Sahel) au feu vert préliminaire du Pentagone sur l'accès «aux codes source». À défaut, la France se tournerait vers Israël.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 19:50
Drones : EADS, Dassault et Finmeccanica unissent leurs forces

Avec un tel programme, "la souveraineté et l'indépendance européenne en matière de gestion de l'information et du renseignement seraient garanties, tout en offrant un système robuste, capable de résister aux cyber-attaques", soulignent les industriels.

 

16-06-2013 Par Vincent Lamigeon - Challenges

 

Les trois constructeurs aéronautiques européens demandent à leurs gouvernements de lancer un programme de drone de surveillance pour rattraper d'ici 2020 leurs concurrents israéliens et américains. Grand absent : le britannique BAE.

 

Le communiqué a sidéré les observateurs, en pleine effervescence dominicale pré-Bourget : Cassidian (EADS), Finmeccanica et Dassault Aviation ont décrété dimanche matin l’union sacrée sur le segment des drones de surveillance. Dans un communiqué commun, les trois industriels demandent aux gouvernements européens le lancement d’un programme de drone MALE (moyenne altitude longue endurance) 100% européen, se déclarant prêts à s’entendre sur le sujet. Un moyen de sortir enfin de la dépendance aux appareils américains et israéliens, l’Europe étant contrainte d’acheter ses drones sur étagère, comme la France va le faire en s’offrant 12 Reaper américains pour 670 millions d’euros.

 

Où est passé BAE ?

 

Sur le papier, l’initiative est forte : Cassidian et Dassault avaient longtemps présenté des projets de drones de troisième génération concurrents (Talarion pour le premier, Telemos pour le second, en partenariat avec BAE Systems). Ils s’étaient aussi affrontés sur le créneau des drones actuels, EADS se rangeant derrière l’américain General Atomics pour franciser le Reaper, et Dassault proposant une version francisée du Heron TP de l’israélien IAI. L’alliance des deux groupes, couplée à la présence de l’italien Finmeccanica, est un signe positif sur la volonté des industriels de mettre en veilleuse leurs différends pour développer une vraie filière drone en Europe.

 

Drones : EADS, Dassault et Finmeccanica unissent leurs forces

Sur le terrain, la bonne volonté risque cependant de se confronter à quelques obstacles. D’abord, l’union sacrée n’est pas totale : le britannique BAE, pourtant partenaire de Dassault sur le projet avorté Telemos, est aux abonnés absents, pour des raisons qu’il conviendra d’élucider. Sans BAE dans le jeu, une commande britannique du nouvel appareil risque de rester longtemps hypothétique.

 

Un maître d'oeuvre à définir

 

Autre question: sur quelle base se baserait un futur drone MALE européen ? Le Telemos mort-né de Dassault? Celui-ci était largement inspiré du Mantis de BAE, qui, on l’a vu, n’est pas dans la partie. Le Talarion d’EADS, lui aussi dans le grand carton des projets jamais lancés ? Cassidian, la filiale défense du groupe européen, ne s’est pas privée de communiquer à la presse une vue d’artiste de sa vision du futur drone européen… qui ressemble étrangement au Talarion.

 

Ce projet présente l’avantage d’avoir fait l’objet d’une étude de réduction des risques financée par la France, l’Allemagne, et l’Espagne. EADS avait finalement dû abandonner le programme, après l’avoir maintenu sous perfusion un bout de temps, en l’absence de financement des trois pays pour la suite du projet. Dassault accepterait-il de se ranger derrière cette solution ? Même question pour Finmeccanica, dont la filiale électronique Selex présente au Bourget un porjet de drone MALE baptisé Hammerhead, basé sur le turbopropulseur italien Piaggio Avanti. Les industriels risquent de débattre durement sur le nom du futur maître d'oeuvre du drone européen.

 

L'Europe a-t-elle les moyens de lancer ce programme ?

 

Le dernier point d’interrogation est celui de la bonne volonté des Etats européens. Si le ministre de la défense français Jean-Yves Le Drian, a confirmé la semaine dernière être favorable au projet de drone MALE européen, le soutien des autres pays est loin d’être évident. L’Allemagne est en plein psychodrame après avoir décidé d’arrêter le programme de drone HALE (haute altitude longue endurance) Euro Hawk, et semble échaudée sur le sujet des drones. Le Royaume-Uni et l’Italie ont déjà acheté des drones américains Reaper, et ils seront peut-être bientôt suivis par la France et l’Allemagne : restera-t-il des moyens pour financer un nouveau programme européen ?

 

L’Europe n’a pourtant guère le choix : si elle veut continuer à exister sur le segment, elle devra y investir massivement, à la fois sur les drones de surveillance, et sur les engins armés de type UCAV, dont le projet nEUROn est une préfiguration. La place du Vieux Continent sur l’échiquier mondial de la défense est à ce prix.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 23:26
RP Defense at Paris Air Show - Salon du Bourget

Next weeK, RP Defense will be at Paris Air Show 2013.

Defence and aerospace industries web review will be lighter.

You can follow me on twitter : @RPDefense

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 21:50
Flying display validation of the...second A400M !

photio EADS - Le Bourget - Paris Air Show 2013

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:55
Training Plans: The French Air Force wants to replace its existing trainer aircraft with new ones that include embedded simulation, such as the Pilatus PC-21. (Pilatus Aircraft)

Training Plans: The French Air Force wants to replace its existing trainer aircraft with new ones that include embedded simulation, such as the Pilatus PC-21. (Pilatus Aircraft)

Jun. 15, 2013 - By ANDREW CHUTER  - Defense News

 

Training Policy Would Create 2 Tiers of Aviators

 

PARIS — Conflicted by the need to reduce training costs while retaining a cutting edge among its fast jet crews, the French Air Force is preparing to introduce a two-tier pilot readiness policy, and Chief of Staff Gen. Denis Mercier said the service will buy a new fleet of advanced trainer aircraft to make the change work.

 

The second-tier pilots would be used only to sustain operations after air superiority had been achieved by front-line units and only after they had received two or three months of intense training to hone their skills, Mercier said.

 

Under budget pressures outlined in the recent French defense white paper, the Air Force has imposed close to a 20 percent reduction in fighter pilot flight hours.

 

The training budget reductions were part of a package reducing Air Force capabilities in the next six-year budget period, including cuts to fast jets, tankers and possibly A400M transport numbers.

 

Doug Barrie, senior air analyst at the London-based International Institute for Strategic Studies, said that while he understood the need to respond to budget pressure, he questioned the impact on motivation and readiness.

 

“It’s rather like creating a full-time reserve. Bringing pilots up to the speed required for even sustainment-type operations is asking a lot within two or three months. You also have to query the motivation of these second-tier crews. The Air Force risks regularly losing crews to people like the airlines,” he said.

 

Normally, French fast jet pilots get 180 flying hours a year but budget demands are reducing that to 150 hours. Mercier said that’s not sufficient to keep Air Force crews at the top of their game.

 

Retaining the ability to undertake critical missions within hours, as the Air Force has done recently in Libya and Mali, is a top concern, Mercier told Defense News.

 

“The top-level priority is the activity of the Air Force. We have flying activities that have been reduced by roughly 20 percent and the main objective is within two or three years to restore levels for front-line units to an appropriate point,” he said.

 

The solution, he said, is that by the end of 2016 to create a two-tier system with a “first echelon of pilots who will be highly trained and be at a high state of readiness ... and a second level of pilots that will have less training and will be largely trained on a companion trainer.

 

“Previously, we have trained all of the pilots for the highest end of operations but if we do that now, because of constraints, we will have to considerably decrease the training format. We don’t want to do this so we have to find a new training concept,” Mercier said.

 

“It’s a question of money; we can’t keep training all of the guys at the highest level so we are being pragmatic. It’s an idea we are sharing with our allies in Europe and there is interest in the concept,” he said.

 

“The first cadre of pilots will receive the best training possible and for the others they will not be deployed for initial operations but will be there to sustain operations, having worked up their skills.”

 

Mercier said 50 senior pilots would serve as instructors in the second tier but would be ready to be retrained for front-line duties.

 

Former US Air Force Maj. Gen Richard Perraut, now with Burdeshaw Associates, said the US service was taking a similar route more through default than design.

 

“Based on sequestration and the reduced funding available, that is basically what the USAF is doing now. They’re only flying aircrews getting ready to deploy; those aircrews deployed, and very few otherwise,” Perraut said. “So, for the most part, France and the US Air Force are doing similar actions — prioritizing their available funding and ensuring a ready capability to serve their nation’s security needs.”

 

Mercier said a key requirement is the procurement of a new trainer, in part to allow second-tier pilots the ability to train on a cheaper aircraft than a Rafale or Mirage 2000D. The concept is for a second-tier pilot to spend 40 hours a year in the Rafale and 140 hours on a new trainer.

 

Mercier said he wants to start replacing many of the aging Alpha Jet trainers currently in service with a new aircraft that has embedded simulation to allow it to replicate some of the characteristics of France’s front-line fighters.

 

“We don’t have that capability yet. ... We need to upgrade our systems and replace the Alpha Jet. Without a new aircraft like the PC-21 and Hawk T2, which have embedded simulation, it would be difficult to train the pilots to this new concept,” he said.

 

The Air Force preference is for a turboprop like the PC-21 for cost reasons.

 

Some Alpha Jets will remain in service for basic fast-jet training duties but many of the fleet will start to be pensioned off as the new trainers are delivered.

 

The Direction Generale de l’Armement (DGA), the French Ministry of Defence procurement arm, is already in the early phases of launching a competition.

 

The DGA failed to respond to questions about the competition.

 

An Air Force spokesman said they were looking for an aircraft capable of undertaking basic and advanced training duties.

 

The requirement for a new aircraft has not yet been released but it’s no coincidence that most of the world’s major trainer platform suppliers are showcasing aircraft at the Le Bourget air show that began June 17.

 

BAE Systems’ Hawk T2, Beechcraft with the T-6, the Embraer Super Tucano and Pilatus with the PC-21 are among the trainers trying to catch the eye at the show ahead of a competition formally opening.

 

One top trainer company that won’t have its potential contender in Paris is Alenia Aermacchi with the M-346. Alenia’s aircraft are grounded pending the outcome of an investigation into a crash in April, said a company spokesman.

 

However, the spokesman said the Italian trainer company was “ interested in evaluating any development in French trainer require­ments and we await a precise requirement before making an offer,” an Alenia Aermacchi spokesman said.

 

Mercier said he was more interested in the number of flying hours the aircraft could provide, not in aircraft numbers.

 

Mercier said solutions the Air Force was considering to provide training hours include a straight purchase of the aircraft and a private finance initiative type of arrangement.

 

Aaron Mehta in Washington and Tom Kington in Rome contributed to this report.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:55
le-premier-vol-du-demonstrateur-neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

le-premier-vol-du-demonstrateur-neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

14.06.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Dassault Aviation présentera un Falcon 7X, un Falcon 900LX et un Falcon 2000S sur le statique du Salon du Bourget 2013, accompagnés d’un Rafale C et d’un Rafale M. Un Rafale de l’armée de l’air et un Falcon 7X seront programmés pour les démonstrations en vol.

 

Mais la star du statique devrait être le démonstrateur de drone de combat nEUROn, qui sera exposé « sous une bulle protectrice », a annoncé ce matin le PDG de l’avionneur, Eric Trappier. Il revient ainsi sur ses déclarations du 14 mars dernier, lors de la présentation des résultats annuels. Eric Trappier avait alors laissé entendre que le nEUROn serait absent du Salon du Bourget pour des raisons de calendrier. Il avait également invoqué une certaine réserve quant à l’exposition « au regard précis de [nos] concurrents » sur ce drone qui préfigure l’aviation de combat du futur.

 

Salon du Bourget : un nEUROn, des Rafale et des Falcon pour Dassault

Le prototype avait effectué son vol inaugural le 1er décembre 2012. Développé dans un partenariat européen regroupant la France (Dassault Aviation, le maître d’œuvre), l’Espagne (EADS-CASA), la Grèce (HAI), l’Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab) et la Suisse (RUAG), l’UCAV avait jusque là uniquement présenté sous forme de maquette.

 

Du côté des maquettes justement, Dassault présentera notamment des Rafale (C, B, M), un Mirage 2000-5, un Falcon 2000MRA, un ATL2, un Alphajet, le nEUROn, le Voltigeur, ainsi qu’une maquette d’UCAS franco-britannique. Pour le civil, ce sont les Falcon 7X, 900LX, 2000LXS et 2000S qui seront exposés, ainsi que le S3, destiné à la mise en orbite de petits satellites.

 

En revanche, aucune nouvelle du côté du SMS, Eric Trappier ayant à nouveau rappelé que les annonces concernant le futur jet d’affaires se feront lors du prochain salon NBAA de Las Vegas en octobre prochain.

 

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:30
JHMCS II Product Launch at the Paris Air Show

Jun 14, 2013 ASDNews Source : Elbit Systems Ltd.

 

    JHMCS II is More Intelligent, More Capable and More Affordable

 

Joint Helmet Mounted Cueing System II (JHMCS II), an upgraded and improved version of the classic JHMCS and the world's first high definition, color, smart-visor system that operates in both day and night mode, will be making its debut at the Paris Air Show in Hall 3, Booth E111 from June 17-21.

 

"JHMCS II is more intelligent, more capable and more affordable," said Mark Hodge, Vice President Business Development of Elbit Systems of America, LLC, "We worked alongside warfighters to create a superior system that improves information access for the flight crew."

 

The JHMCS product line has evolved to be considered the best, field-proven technology available in providing the pilot with intelligent vision. For over 15 years, the JHMCS has been a combat-proven helmet-mounted display for fixed-wing aircraft, including F/A-18, F-15, and the F-16.

 

The JHMCS II product family has been developed to meet the needs of the modern military aircrew and provide a superior level of situational awareness. Flight crews fly JHMCS around the world and during combat operations. "Pilots flying with JHMCS II will have a decided advantage when they observe, orient, decide and act," said Hodge.

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