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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:20
Le 19 octobre dernier, un F-35A a réalisé le premier largage en vol d’un missile AIM-120 AMRAAM (Photo: Lockheed Martin)

Le 19 octobre dernier, un F-35A a réalisé le premier largage en vol d’un missile AIM-120 AMRAAM (Photo: Lockheed Martin)

12/06/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Si par le passé le gouvernement de Pauline Marois ne voulait pas entendre parler du programme d’achat de l’avion de chasse F-35 de Lockheed Martin, il semblerait que le vent ait tourné.

Le gouvernement péquiste espère désormais qu’Ottawa choisira la bonne entreprise afin de pouvoir bénéficier des retombées industrielles pour le remplacement de sa flotte de CF-18.

Mardi, Québec a accordé une subvention de quatre millions $ à Lockheed Martin, afin de lui permettre de reprendre les installation d’Aveos à Montréal. La nouvelle compagnie, qui s’appellera Kelly Aviation Center Montreal, devrait œuvrer dans le secteur de la maintenance et de la réparation aéronautique civile et militaire. Il s’agit d’un projet de 31 millions $, qui devrait créer 220 emplois d’ici à 2016.

Selon la ministre déléguée à la Politique industrielle du Québec, Élaine Zakaïb, si Lockheed Martin obtient son contrat avec Ottawa pour les F-35, «on aimerait qu’une partie des contrats qui seront donnés le soient à des entreprises du Québec. On invite le gouvernement fédéral à ce que ça ne se passe pas comme ça s’est fait pour les traversiers, où on n’a rien eu au Québec. Alors c’est certain qu’on va faire des représentations pour qu’il y ait une partie de ces travaux-là qui se fasse chez nous.»

Si le fédéral choisit d’acheter des avions de combat, «j’espère que le contenu canadien sera un critère et que ce sera possible que le gouvernement fédéral favorise une entreprise qui est installée chez nous», a-t-elle ajouté un peu plus tard, se défendant toutefois de vouloir influencer Ottawa.

La ministre de Québec a également rappelé que le contrat signé avec Lockheed Martin n’est pas conditionnel à ce que le fédéral achète son F-35. «Leur engagement de créer des emplois est clair, c’est écrit dans le contrat, et il y a des pénalités s’ils ne le font pas».

Le vent tourne

En mars 2012, quelques mois avant d’être élue première ministre, Pauline Marois tenait un autre discours et se disait contre l’achat des avions de combat.

Elle affirmait notamment qu’«une partie de nos salaires, des profits de nos entreprises, de nos achats prend la direction d’Ottawa. Et là, ce n’est pas nous qui choisissons. C’est Stephen Harper. Il a choisi de subventionner les pétrolières, d’acheter des avions, des bateaux, des prisons. Ce n’est pas notre choix. Pour nous, c’est l’éducation avant les prisons, les familles avant les escadrilles !»

Rappelons que le gouvernement conservateur de Stephen Harper avait annoncé en juillet 2010 son intention d’acheter 65 appareils F-35 pour remplacer ses vieux CF-18.Toutefois, un rapport de la firme KPMG, a révélé des dépassements de coûts importants et que la facture totale serait de 45 milliards $ et non 9 milliards comme la Défense l’a affirmé pendant très longtemps. Le processus de sélection est reparti de zéro et est toujours en cours.

Cinq appareils sont maintenant considérés: le F-18 Super Hornet de Boeing, le Rafale de Dassault, l’Eurofighter Typhoon d’EADS, le Gripen de Saab et le F-35 de Lockheed Martin.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:20
Québec s'intéresse aux avions de combat

12 juin 2013 Tommy Chouinard - La Presse

 

Après avoir fustigé Ottawa pour son projet d'achat d'avions de combat, le gouvernement Marois lui demande de « favoriser » Lockheed Martin afin de contribuer à la relance des installations d'Aveos.

 

Mardi, Québec a confirmé une subvention de quatre millions de dollars à Lockheed Martin pour un projet de 31 millions qui doit créer 220 emplois à Montréal. Cette subvention a convaincu le géant américain de la défense de choisir Montréal pour faire des travaux d'entretien de moteurs d'avion, au lieu de transférer les équipements dans une usine de San Antonio.

 

« Maintenant, l'important, l'étape suivante, c'est de voir si on va être capable d'avoir des contrats des F-35, qu'ils soient effectués chez nous », a affirmé mercredi la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, Élaine Zakaïb.

 

Elle s'est ensuite défendue d'être favorable à l'achat d'avions de combat. Rappelons que Lockheed Martin fabrique le F-35. « Non... Écoutez... La question ne se pose pas. Ce n'est pas à nous de décider s'il y a acquisition ou pas des F-35 », a répondu Mme Zakaïb, visiblement embarrassée. Elle a ajouté plus tard: « On aimerait qu'une partie de ces contrats puissent être donnés aux entreprises du Québec, et Lockheed Martin est bien placé pour être capable d'en faire à partir de ses installations dans la région métropolitaine ». Si le fédéral choisit d'acheter des avions de combat, « j'espère que le contenu canadien sera un critère et que ce sera possible que le gouvernement fédéral favorise une entreprise qui est installée chez nous », a-t-elle dit.

 

Le Parti québécois tenait un tout autre discours il n'y a pas si longtemps. En campagne électorale, la première ministre Pauline Marois se disait opposée à l'achat d'avions de combat. « Une partie de nos salaires, des profits de nos entreprises, de nos achats prend la direction d'Ottawa. Et là, ce n'est pas nous qui choisissons. C'est Stephen Harper. Il a choisi de subventionner les pétrolières, d'acheter des avions, des bateaux, des prisons. Ce n'est pas notre choix. Pour nous, c'est l'éducation avant les prisons, les familles avant les escadrilles ! » affirmait-elle.

 

Élaine Zakaïb a souligné que le contrat signé avec Lockheed Martin n'est pas conditionnel à ce que le fédéral achète son F-35. « Leur engagement de créer des emplois est clair, c'est écrit dans le contrat, et il y a des pénalités s'ils ne le font pas », a-t-elle insisté.

 

Rappelons que le gouvernement Harper a l'intention de remplacer sa flotte de CF-18. Il avait d'abord choisi d'acheter 65 F-35, mais un rapport indépendant dévoilé en décembre a révélé que la facture serait beaucoup plus élevée que prévu. Il a été forcé de recommencer le processus à zéro.  Quatre appareils sont maintenant considérés : le F-18 Super Hornet de Boeing, le Rafale de Dassault, l'Eurofighter Typhoon d'EADS et le F-35.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:20
Marine V-22 – Photo US Navy

Marine V-22 – Photo US Navy

13 juin 2013 Usinenouvelle.com (Reuters)

 

L'avionneur américain Boeing et Bell Helicopter, filiale de Textron ont remporté jeudi un contrat d'une valeur de 4,9 milliards de dollars venant s'ajouter à un contrat de 1,4 milliard déjà accordé en décembre, pour travailler sur 99 avions de transport hybride V-22.

 

Boeing et Bell Helicopter, filiale de Textron ont remporté jeudi un contrat d'une valeur de 4,9 milliards de dollars venant s'ajouter à un contrat de 1,4 milliard déjà accordé en décembre, pour travailler sur 99 avions de transport hybride V-22.

 

Dans le détail, l'accord porte sur la construction de 92 MV-22 pour le corps des Marines et 7 CV-22 pour l'armée de l'air, indique le Pentagone.

 

Gregory Masiello, un officier du corps des Marines, a précisé que le contrat pluriannuel comprenait des options pour 22 appareils supplémentaires.

 

Il estime que la décision du gouvernement de signer ce contrat illustre la confiance accordée dans ce programme, un temps menacé d'annulation, et ce alors que Washington essaye de réduire ses dépenses militaires.

 

Boeing et Bell construisent ensemble le V-22, ou Osprey (balbuzard), un aéronef qui peut voler aussi vite qu'un avion mais qui se pose à la manière d'un hélicoptère.

 

Ce programme commence à trouver ses marques après des débuts difficiles. Une vingtaine de Marines avaient trouvé la mort en 2000 lors d'un vol d'essai. Deux autres sont décédés l'année dernière lors d'un vol d'entraînement au Maroc.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:20
Achat des F-35 - Québec veut avoir sa part du gâteau

12/06/2013  Louis Gagné - canoe.ca (QMI)

 

QUÉBEC - Même si Pauline Marois a par le passé critiqué le programme d'achat d'avions de chasse F-35 des conservateurs, son gouvernement espère bénéficier des retombées si Ottawa décide d'aller de l'avant avec son projet.

 

«Si Lockheed Martin obtient le contrat des F-35, on espère qu'une partie des travaux va se faire chez nous, a affirmé mercredi la ministre déléguée à la Politique industrielle, Élaine Zakaïb. On invite le gouvernement fédéral à ce que ça ne se passe pas comme ça s'est fait pour les traversiers [sic], où on n'a rien eu au Québec. Alors c'est certain qu'on va faire des représentations pour qu'il y ait une partie de ces travaux-là qui se fasse chez nous.»

 

En mars 2012, alors qu'elle était dans l'opposition, Pauline Marois avait dénoncé une série de décisions du gouvernement de Stephen Harper qui allaient selon elle à l'encontre des intérêts du Québec. Elle avait notamment fait allusion au montant de 30 milliards $ prévu par Ottawa pour l'achat d'avions de chasse.

 

La chef du Parti québécois était revenue à la charge durant la dernière campagne électorale.

«Stephen Harper a choisi d'acheter des bateaux, des avions de guerre, de dépenser pour la royauté, de nous obliger à construire des prisons, avait-elle lancé devant des militants réunis à Terrebonne. Ce ne sont pas nos choix à nous. Nous autres, c'est l'éducation avant les prisons. C'est les familles avant les escadrilles.»

 

Le gouvernement conservateur avait annoncé en 2010 son intention d'acquérir 65 appareils F-35 pour remplacer sa flotte vieillissante de F-18. Des dépassements de coûts importants l'ont toutefois amené à reconsidérer cet achat.

 

Deux dossiers distincts

 

Élaine Zakaïb a par ailleurs tenu à préciser que la subvention de près de 4 millions $ accordée à Lockheed Martin pour relancer les installations d'Aveos à Montréal n'était aucunement liée à l'obtention du contrat des F-35.

 

«Ça n'a rien à voir, a dit la ministre. Ça ne fait pas du tout partie de l'entente qu'on a avec eux. C'est simplement quelque chose qu'on espère obtenir en plus et qu'on demande au gouvernement fédéral.»

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

13/06/2013 Michel Cabirol,- LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian conteste à demi-mots la rente que constituerait le programme Rafale pour l'avionneur. Mais ses marges de maoeuvre restent très limitées compte tenu du poids de ce programme pour l'ensemble de la filière aéronautique tricolore.
 

Le dossier n'est pas simple pour le ministère de la Défense. Il demande de la finesse... et surtout un coup de pouce - un premier contrat export - pour régler en douceur et sans casse le dossier Rafale,  certes un des bijoux technologiques de l'industrie française, mais qui pèse toutefois lourdement sur le budget de la Défense dans un contexte financier tendu. Et surtout il doit être géré sans dogmatisme. Car le Rafale fait vivre toute une filière de hautes technologies avec des savoir-faire uniques. Soit plus de 7.000 emplois répartis parmi les grands sous-traitants de Dassault Aviation, Thales et Safran en tête, ainsi que 500 PME. Faut-il rappeler également que la France, même si c'est un choix risqué, demeure l'un des rares pays à pouvoir fabriquer seul un avion de combat...

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit prochainement entrer dans une période d'arbitrages pour construire la prochaine loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Selon l'hypothèse de travail privilégiée, il devrait continuer à prendre livraison de 11 Rafale par an jusqu'en 2016 inclus (2014, 2015 et 2016), a-t-il expliqué lors d'un déjeuner avec quelques journalistes. "Je ne peux pas vous le confirmer définitivement. On n'a pas fini la discussion avec eux", précise-t-il cependant. "C'est l'hypothèse sur laquelle nous travaillons, mais après on espère que l'exportation prendra le relais". L'avion de combat, qui fait l'objet d'une commande ferme de 180 exemplaires devant courir au rythme actuel jusqu'en 2019, échapperait ainsi aux étalements de livraisons qui risquent de frapper d'autres grands programmes dans le cadre de la LPM, prévue pour être votée au Parlement cet automne.

 

Le Rafale bloque des marges de manoeuvre

Mais le ministre aimerait s'émanciper de cet échéancier très contraignant. Il regrette que "Dassault soit installé sur un concept de rente  qui assure un nombre d'avions à livrer pendant un certain temps", mais parallèlement, il juge "étayé" le niveau de 11 livraisons par an, en deçà duquel Dassault Aviation estime que la production du programme relèverait de la mission impossible. "C'est la cadence minimale fixée au regard de la continuité industrielle et de la capacité des fournisseurs de Dassault à produire les équipements nécessaires", avait expliqué à l'automne 2012 le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. Les cadences de la production de Rafale ont déjà été beaucoup ralenties. Ainsi, le 137e Rafale qui devait être livré fin 2000 à l'origine, ne le sera que fin 2014.

Mais le Rafale pèse sur les marges de manoeuvre financières du ministère, qui aimerait dégager des crédits pour des programmes jugés urgents par la nouvelle équipe, notamment les drones et les avions multi-rôles MRTT. Pour l'heure, le Rafale pèse sur les programmes à effet majeur (PEM), autrement dit les grands programmes. Pour l'heure, le ministère a ainsi prévu 1,11 milliard d'euros de crédits de paiements en 2013 pour les 11 Rafale livrés, 1,01 milliard en 2014 et, enfin, 762,4 millions en 2015. A cela, il faut ajouter l'opération de rétrofit des 10 Rafale F1 livrés à la Marine avant 2003  en vue de les mettre au standard F3. Soit un investissement d'environ 113 millions d'euros répartis sur 2013-2015.

En outre, le ministère poursuit les travaux d'intégration du futur missile air-air Meteor sous le Rafale pour un montant de 146 millions d'euros sur la même période. Au total, l'avion de combat monopolise en crédits de paiements 1,31 milliard d'euros en 2013, 1,2 milliard en 2014 et, enfin, 891 millions en 2015. Bref, des montants importants sur une enveloppe de 5,7 à 5,9 milliards d'euros par an destinée aux grands programmes des armées.

 

L'export, le miroir aux alouettes ?

Seul espoir de Jean-Yves Le Drian, l'export. Cela permettrait de réduire la cadence de production des Rafale France. Comment ? En remplaçant un Rafale France par un Rafale exporté. Encore faut-il conclure un premier contrat à l'export. Ce qui est dans le domaine du possible en Inde. Mais quand ? L'idée de remplacer un pour un n'est pas nouvelle - le gouvernement Fillon l'envisageait déjà - mais elle permettrait cette fois-ci de faire des économies... à moyen terme. Et pour ceux qui pensaient qu'un contrat export du Rafale pouvait desserrer à court terme la contrainte budgétaire pesant sur le ministère de la Défense, c'est raté. Ce ne sera pas avant 2017. Les déclarations à l'automne 2012 de Laurent Collet-Billon avait jeté un froid. "Si elle se produit, l'exportation du Rafale permettra d'alléger la charge à partir de 2017", avait-il expliqué. Il faut en moyenne trois ans pour fabriquer un exemplaire. Soit à la fin du quinquennat de François Hollande.

Jean-Yves Le Drian, qui multiplie les déplacements dans les pays à la recherche d'avions de combat, comme la Malaisie, le Qatar ou les Emirats arabes unis, dit ne pas pouvoir imaginer que le Rafale échoue à s'exporter. "On me parle du Rafale partout", souligne-t-il. Paris, qui essaie depuis des années de vendre l'avion militaire à l'étranger pour soulager ses finances, espère décrocher un méga-contrat de 126 unités auprès de l'Inde pour un total évalué à environ 18 milliards d'euros. Mais c'est loin d'être conclu. Certains observateurs, sans remettre en cause le travail effectué, estiment que la finalisation du contrat interviendra après les élections législatives du printemps 2014

Concernant le Brésil, à qui la France espère vendre au moins 36 Rafale, Jean-Yves Le Drian n'a pas souhaité faire de commentaires sur la préférence supposée du pays sud-américain pour le F-18 de l'américain Boeing, évoquée par des responsables brésiliens début juin. Le gouvernement brésilien, qui semble avoir d'autres priorités que le renouvellement de sa flotte d'avions de combat, a cependant fait savoir lundi que le Rafale faisait toujours partie de ses choix potentiels. A Paris, on estime que Brasilia préfère investir dans des bâtiments pour sa marine en vue de protéger ses réserves de pétrole.

 

Le Drian a un moyen de pression sur Dassault

L'Etat dispose néanmoins d''un moyen de pression sur Dassault car des discussions vont s'engager sur la commande de la cinquième tranche de Rafale. L'armée de l'air espère qu'elle sera conclue à l'horizon 2016-2017. Jusqu'à présent, 180 Rafale ont fait l'objet d'une commande ferme par l'État français, sur un besoin exprimé avant la publication du Livre blanc de la Défense par les forces armées françaises de 286 unités (228 pour l'armée de l'air et 58 pour la marine). Quelque 118 appareils ont été livrés à fin décembre 2012. A raison d'une livraison de 11 Rafale par an entre 2013-2016, Dassault Aviation aura livré 162 appareils fin 2016. Il sera alors temps de passer la commande de la cinquième tranche. Reste à savoir combien car le nouveau Livre blanc s'appuie sur un modèle d'armée comprenant 225 avions de combat (air et marine) sans préciser s'il s'agit d'une configuration tout Rafale ou d'un mix Rafale-Mirage 2000.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:50
BAE Systems has appointed Centrica boss Sir Roger Carr to replace Dick Olver as its chairman.

BAE Systems has appointed Centrica boss Sir Roger Carr to replace Dick Olver as its chairman.

 

 

Jun. 12, 2013 By ANDREW CHUTER – Defense News

 

LONDON — BAE Systems has appointed Centrica boss Roger Carr to replace Dick Olver as its chairman, Europe’s top defense contractor announced today.

 

Carr, 66, will take over during the first quarter of next year. He

 

has been chairman at Centrica, a leading British energy group, for nine years. Until recently, he was also president of the CBI, Britain’s chief business lobby group.

 

Carr’s extensive business credentials include being chairman of confectionary maker Cadbury during the controversial takeover of the company by US foods giant Kraft. He has no defense industry experience.

 

One of Britain’s most senior businessmen, Carr will become a nonexecutive director in October and will succeed Olver by the end of March 2014.

 

Nick Rose, senior independent director at BAE and the man who led the search for a new chairman, said in a statement that Carr was the “outstanding candidate with two decades of board-level experience at the top of British industry. His skills, reputation and relationship with investors and government ministers will be of considerable value both at home and abroad.”

 

Carr takes up the BAE post at a difficult time, with defense spending in the US and the UK in decline and competition for export work becoming increasingly cutthroat.

 

Olver, appointed as chairman in July 2004, came under pressure to quit last year after the company’s failed attempt to merge with EADS. He also played a significant role in helping BAE through a series of corruption allegations in Saudi Arabia and elsewhere.

 

Rose said the outgoing chairman has been “excellent” and has led BAE through wide-ranging cultural and governance changes.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:30
Elbit offers cockpit upgrade for aged Hercules

10 Jun 2013 By Arie Egozi - FG

 

Tel Aviv - Elbit Systems has developed a cockpit upgrade package for the Lockheed Martin C-130H, describing its C-Suite Tactical design as enabling customers to meet demanding conditions in low-altitude operating environments.

 

By integrating aircraft sensors and systems, pilots are able to see real-time flight information projected on a head-up, head-down or helmet-mounted display, resulting in greater situational awareness and enhanced safety, Elbit says.

 

Key elements of the full upgrade package include a Northrop Grumman APN-241 terrain following/terrain avoidance system; a terrain awareness and warning system; and enhanced and synthetic vision systems (SVS). This combination, along with real-time reference to a digital terrain elevation database, enables accurate low-level flight in any condition and regardless of terrain or the presence of man-made obstacles, says Gil Russo, a senior director at Elbit's aerospace division.

 

The SVS, meanwhile, shows a 3-D synthetic image of the external environment on a flight display.

 

Elbit was recently awarded a contract by the Israeli defence ministry to upgrade the Israeli air force's C-130H transports. The modernisation project will extend the operational life of the aircraft and significantly improve their operational capability, particularly during precision flying, low-level night flight and operations in adverse weather conditions.

 

The effort will replace obsolete analogue cockpit systems, which have become unreliable and costly to maintain after four decades of intensive service.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:55
photo Jean Ponsignon AerobuzzFr

photo Jean Ponsignon AerobuzzFr

11/06 LesEchos.fr (Reuters)

 

La France devrait continuer à réceptionner 11 Rafale par an jusqu'en 2016.

Le Drian espère qu'une vente à l'export prendra le relais en 2017

 

La France devrait continuer à prendre livraison de 11 Rafale par an jusqu'en 2016 inclus, avant que les ventes à l'export tant attendues de l'avion de combat de Dassault Aviation ne prennent le relais, a déclaré mardi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

L'avion de combat tricolore, qui fait l'objet d'une commande ferme de 180 unités devant courir au rythme actuel jusqu'en 2019, échapperait ainsi aux étalements de livraisons qui risquent de frapper d'autres grands programmes dans le cadre de la loi de programmation militaire pour 2014-2019, prévue pour être votée au Parlement cet automne. (Voir : )

 

Paris, qui essaie depuis des années de vendre le Rafale à l'étranger pour soulager ses finances, espère décrocher enfin d'ici décembre un méga-contrat de 126 unités auprès de l'Inde pour un total estimé à environ 15 milliards de dollars.

 

"Dassault est installé sur un concept de rente qui indique qu'il y a un certain nombre d'avions pendant un certain temps", a résumé Jean-Yves Le Drian, lors d'une rencontre avec des journalistes.

 

Il a jugé "étayé" le niveau de 11 livraisons par an, en deçà duquel Dassault Aviation estime que la production du programme relèverait de la mission impossible et il a souligné que ce rythme devrait être maintenu jusqu'en 2016 inclus.

 

"Je ne peux pas vous le confirmer définitivement. On n'a pas fini la discussion avec eux", a-t-il cependant précisé.

 

"C'est l'hypothèse sur laquelle nous sommes, mais après on espère que l'exportation prendra le relais".

 

MALAISIE, EMIRATS, QATAR...

 

Jean-Yves Le Drian, qui multiplie les déplacements dans les pays à la recherche d'avions de combat, comme la Malaisie, le Qatar ou les Emirats arabes unis, dit ne pas pouvoir imaginer que le Rafale échoue à s'exporter.

 

"On me parle du Rafale partout", a-t-il noté.

 

Concernant le Brésil, à qui la France espère vendre au moins 36 Rafale, Jean-Yves Le Drian n'a pas souhaité faire de commentaire sur la préférence supposée du pays sud-américain pour le F-18 de l'américain Boeing, évoquée par des responsables brésiliens début juin.

 

Le gouvernement brésilien a cependant fait savoir lundi que le Rafale faisait toujours partie de ses choix potentiels.

 

Dassault Aviation reste d'ailleurs dans la course pour la perspective, certes lointaine, du futur drone de combat, envisagé pour les années 2030, avec son prototype Neuron qui a effectué son premier vol en décembre dernier.

 

Mais dans l'immédiat, Paris négocie avec l'américain General Atomics une commande potentielle de 12 drones de surveillance Reaper pour un coût total estimé à environ 670 millions d'euros, sous réserve de l'aval du Congrès américain.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:55
Le Drian tire la sonnette d'alarme sur le Rafale

11 juin 2013 Par Elodie Vallerey – Usine Nouvelle

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a rappelé à Dassault Aviation, le constructeur français de l'avion de combat Rafale, qu'à partir de 2017, l'avionneur devra compter sur les exportations pour vendre son chasseur.

 

C'est écrit noir sur blanc dans le Livre blanc de la défense dévoilé le 29 avril dernier. L'équipement de l'armée française en avions de combat Rafale va se poursuivre mais la cible sera réduite à 225 appareils au lieu de 286 prévus au début du programme.

 

En commande ferme, cela représente 180 appareils (armée de l'air et Marine), dont près de 120 ont déjà été réceptionnés par l'armée. Il ne reste donc qu'une poignée d'années (tout au plus jusqu'en 2019) avant que la France ne soit plus un client - l'unique à ce jour - pour le Rafale.

 

Lors d'un déjeuner avec la presse spécialisée le 11 juin, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a prévenu Dassault Aviation : l'exportation de l'avion de combat reste la seule issue pour continuer à produire le Rafale.

 

"Dassault est installé sur un concept de rente (...) On va continuer le rythme de livraison dans l'immédiat et après il faut que l'exportation joue son rôle", a déclaré le ministre, comme le rapporte l'AFP.

 

D'après ses calculs, à un rythme de 11 Rafale livrés par an, l'armée continuera à en recevoir "jusqu'en 2016 ou 2017", même si cette date n'est pas "gravée dans le marbre", a assuré Le Drian. Le seuil de 11 appareils annuels a toujours été brandi par Dassault comme un minimum pour sa cadence de production.

 

L'exportation du Rafale reste l'une des priorités de Dassault, avait confié Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, en avril. En Inde, les négociations exclusives se poursuivent, mais pourront prendre encore des années. De son côté, le Brésil hésiterait encore entre le Rafale français et le F-18 Super Hornet de l'américain Boeing. Aux Emirats arabes unis, le Rafale est bien placé, mais sans appel d'offres, le processus décisionnaire reste un chemin tortueux.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:55
MQ-9 Reaper photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9 Reaper photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

11/06/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique


Cette fois, l’affaire semble entendue. Après des années d’atermoiements et de fausses pistes des différents gouvernements, qui ont abouti à la marginalisation de l’Europe sur le marché des drones, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a confirmé ce midi la très probable commande d’une douzaine de drones MALE (moyenne altitude, longue endurance) Reaper, de l’américain General Atomics. Le montant estimé de cette commande de Reaper, en version non armée et qui reste soumise à l’approbation du Congrès américain, est de 670 millions d’euros.

 

C’était un secret de Polichinelle, c’est désormais une certitude : la solution israélienne, basée sur le Heron TP de l’industriel IAI, est clairement écartée. « Nous avons abouti à un accord avec les Etats-Unis sur une première commande de deux machines, avant une deuxième tranche de 10 appareils, indique le ministre. L’opérabilité globale, notamment dans le cadre de l’OTAN, est plus facile avec le drone américain. » Les discussions avec le Pentagone sur le premier lot de deux drones avaient été révélées par Challenges le 11 avril.

 

La France espère la livraison de ces deux premiers drones d’ici à la fin de l’année pour couvrir la zone sahélienne. La seconde tranche de dix drones serait francisée selon des modalités à définir, pour leur permettre de voler dans le ciel européen. L’accord du Congrès sur cette deuxième tranche s’annonce plus difficile, la francisation supposant l’accès au code-source de l’appareil. « Cela devrait pouvoir se débloquer, assure Jean-Yves Le Drian. Mon homologue américain Chuck Hagel est positif sur la question. »

 

Les industriels européens, à l’évidence, le sont beaucoup moins. « Nous sommes inquiets. Voir acheter des drones américains sans avoir au même moment un réel lancement de programme européen ou franco-britannique ou franco-allemand, cela ne peut pas nous réjouir », assurait le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier à l’AFP au salon de l’aviation d’affaires EBACE, à Genève, le 20 mai. Un industriel français assure même qu’une commande de Reaper signifie l’abandon de toute offre européenne sur le segment des drones MALE.

 

Jean-Yves Le Drian, lui, n’a pas varié d’un iota : s’il appelle à la constitution d’un « club Reaper » pour mieux s’organiser entre clients européens du drone américain (Royaume-Uni, Italie, et peut-être bientôt Allemagne et France), il assure toujours croire en un programme européen de drone MALE « de troisième génération », qui rassemblerait les industriels européens sur une machine plus performante que le Reaper. Et tant pis si le marché potentiel ne dépasse pas 30 à 40 appareils en Europe, avec des ventes export hautement hypothétique vu la machine de guerre américaine et la puissance des acteurs israéliens : « Il faut garder la capacité d’innovation européenne sur ce segment », assure le ministre.

 

Que penser de cette commande de Reaper, au moment où les armées se doivent à nouveau se serrer leur ceinture ? Foin de mauvaise foi : il n’y avait pas de solution européenne de drone MALE dans les délais imposés par le besoin opérationnel. Le seul choix qui s’offre à la France à court terme, c’est de choisir sa dépendance : vis-à-vis des Etats-Unis en choisissant le Reaper ; vis-à-vis d’Israël si la solution de Dassault (une francisation du Heron TP) était retenue. « Nous dépendons déjà des drones américains au Mali, qui nous fournissent des images », souligne Jean-Yves Le Drian.

 

Acheter américain, ce n'est pas la solution idéale, mais c'est la solution la plus rapide, et quelque part la plus logique si l'on veut équiper les forces au plus vite. Tout l’enjeu est désormais de voir si gouvernements et industriels européens se mettront d’accord pour lancer un programme européen de drones MALE. Les Etats doivent accepter d’investir dans ce secteur stratégique malgré la pression budgétaire ; les industriels doivent accepter de mettre en veilleuse leur désastreuse concurrence intra-européenne, et de travailler ensemble, un peu à l’image du démonstrateur de drone de combat nEUROn. Pour résumer le sentiment général, ce n’est pas gagné.

 

Concernant le prix estimé de la commande, il est assez cohérent avec l’offre américaine que dévoilait la commission de défense du Sénat en novembre 2011 : la commission estimait à 297 millions d’euros le coût de 7 drones francisés, plus deux stations-sols et 10 ans de maintien en condition opérationnelle. Dans le détail, les drones étaient estimés à 209 millions, et la francisation à 88 millions. 670 millions d’euros pour douze drones, c’est un peu plus cher, mais dans le même ordre de grandeur.  C’est surtout le prix de près de deux décennies d’errements stratégiques des militaires, de la DGA, des industriels et des politiques.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:35
Desperate Eurocopter Pleads For Clarity On Copter Deal

June 09, 2013 by Shiv Aroor - Livefist

 

For Eurocopter, it's not quite a nightmare deja vu. It's actually a lot worse. With India's $750-million light reconnaissance & surveillance helicopter (RSH) acquisition in a graveyard spin, the company is rapidly losing patience -- and hope -- of a recovery. There couldn't possibly be a worse situation for a firm that already saw a programme abort in December 2007 during the first iteration of the acquisition, an effort that imploded following allegations by Bell Helicopter that Eurocopter had failed to comply with trial specifications. This time around, already delayed inordinately, the acquisition has been specifically stalled following the discovery of certain information as part of the Finmeccanica investigations, which suggested that a serving Indian Army officer had offered to rig field evaluation trials in the acquisition to favour AgustaWestland -- the officer is currently under investigation in India. It is all but official, though, that the deal will never get back on track, and is more likely to die a quiet death. Eurocopter's consternation is clear.
 
Livefist has exclusive access to a recent letter written (see right) by Eurocopter's VP Sales & Customer Relations for India & South Asia, Rainer Farid, to India's Director General (Acquisitions), in which he writes, "It is particularly disturbing that there seem to be certain groups with vested interests who are continuously trying to derail the procurement process, by resorting to incorrect complaints regarding the conduct of field trials and technical evaluation results."
 
Desperate Eurocopter Pleads For Clarity On Copter Deal
The timeline of this protracted and crucial programme is as follows:
 
  • July 2008: Indian MoD issues RfP to global vendors -- this is the second RfP after the first competition was scrapped following certain deviations by contenders.
  • Dec 2008: Technical and commercial offers submitted by contenders.
  • Nov 2009: MoD calls for field evaluation trials.
  • Jan 2010: Field evaluation trials commence - Winter trials in desert & high altitude in Phase 1 during Jan-Feb 2010, Maintainability evaluation trials in Phase 2 during March 2010, Evaluation trials in deserts and high altitude in Phase 3 during May-Jun 2010 and finally, Role and mission systems trials in Russia and France during Phase 4 in Jan 2011.
  • Jan 2011: Army and IAF submit trial report to MoD.
  • Feb-Dec 2011: General staff evaluation and vetting of the trial report submitted by the Army and IAF
  • Jan 2012: MoD orders Technical Oversight Committee (TOC) to validate the General Staff Evaluation report
  • April 2012: MoD orders Special Technical Oversight Committee (STOC) to validate the TOC report.
  • June 2012: STOC submits its final report to the Defence Secretary.

 

Eurocopter had said it wouldn't extend the validity of its commercial bid beyond March 31, 2013, but finally did so, as the MoD required, till December 31, 2013. Now they'll be wondering if that was even necessary. Kamov, which competes with its Ka-226T Sergei refused to comment officially, but an official with Russian Helicopter Co. did sound upbeat about the programme when I spoke to him a week ago.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:30
Britain, Saudi Arabia Talk Strengthening Military Ties

Jun. 12, 2013 – Defense News (AFP)

 

RIYADH — British Defence Secretary Philip Hammond discussed strengthening military and security ties with Saudi Arabia with top defense officials in the kingdom on Wednesday, the state-run SPA news agency reported.

 

Hammond met Crown Prince and Defense Minister Prince Salman bin Abdul Aziz in the port city of Jeddah, and they discussed ways to bolster cooperation as well as regional and international developments, SPA said.

 

He later met National Guard Minister Prince Mitab, it reported.

 

No more details were provided on Hague’s visit, but Britain is trying to boost arms sales to oil-rich Gulf Arab states, key allies in a region facing instability from the violence in Syria and the crisis over Iran’s nuclear program.

 

In December, British defense group BAE Systems said discussions would continue on an agreement to sell fighter jets to Saudi Arabia.

 

BAE had warned that the lucrative deal was facing unresolved “issues” five years after the agreement was struck between the two sides.

 

Both sides signed a £4.5 billion (US $7.3-billion) deal in 2007 to supply 72 Eurofighter Typhoon warplanes to Riyadh.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
670 millions d’euros pour les futurs Reapers français

12.06.2013 Helen Chachaty - .journal-aviation.com

 

Selon la presse invitée à un déjeuner avec le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian mardi 11 juin, la France achètera bien douze drones MALE MQ-9 Reaper, pour un total de 670 millions d’euros.

 

La commande initiale porterait d’abord sur deux appareils, qui devraient être déployés dans la région du Sahel d’ici la fin de l’année 2013, afin de pallier aux manques constatés des moyens de renseignement sur la zone. Les drones de General Atomics devraient également être francisés. Le Congrès américain doit toutefois donner son accord pour cette transaction.

 

Par ailleurs, le ministre de la Défense aurait également évalué le marché des drones de « troisième génération » à 30 ou 40 appareils, à l’échelle européenne. Reste toutefois l’épineuse question de la coopération industrielle des différents pays, tout comme la mise en commun des besoins capacitaires.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
Le Bourget 2013 : le drone Neuron de Dassault en vedette

12/06/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Le Neuron n'avait jusqu'alors été présenté au Bourget que sous forme de maquette.

 

Ce devrait être l'une des vedettes de cette nouvelle édition du salon du Bourget, qui ouvrira ses portes dès lundi prochain pour les professionnels. Le démonstrateur de drone de combat européen Neuron, qui a fait son vol inaugural le 1er décembre 2012, devrait en effet être présent "en chair et en os" au salon alors qu'il n'avait jusqu'alors été présenté que sous forme de maquette. Dassault Aviation, maître d'oeuvre du programme, n'a pas encore officiellement confirmé cette présence mais pourrait le faire dès la fin de cette semaine à l'occasion d'une conférence de presse pré-Bourget.

 

Cette présence symbolique permettra de marquer l'entrée de l'Europe (et de Dassault) dans le club très fermé des concepteurs d'aéronefs de combat furtifs. Elle offrira aussi aux industriels partenaires du programme une occasion de montrer le fruit de leurs travaux aux délégations des différentes nations (France, mais aussi Italie, Espagne, Grèce, Suisse et Suède) ayant financé les 405 millions d'euros qui ont été nécessaires pour lancer le projet en 2006. La présence du drone au Bourget aura sans doute un petit impact sur le calendrier d'essais prévu à l'origine mais, à l'aube d'une nouvelle loi de programmation militaire qui déterminera l'avenir de l'industrie de l'aviation de combat française, le jeu en vaut certainement la chandelle.

 

Avant de rejoindre le Bourget, le drone Neuron a passé plusieurs semaines dans la chambre anéchoïque "Solange" mise en oeuvre par la DGA sur son site de Bruz, en Bretagne. Des essais qui ont permis de mesurer avec précision la signature équivalente radar (SER) de l'engin avant de pouvoir enchaîner sur une campagne d'essais en vol qui devrait avoir lieu depuis Istres, mais aussi en Sardaigne et en Suède.

photo dassault-aviation.com

photo dassault-aviation.com

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:50
Le président du conseil d'adminsitration de BAE Systems, Dick Olver, paie pour l'échec de la fusion entre le groupe britannique et EADS / crédit photo BAE Systems

Le président du conseil d'adminsitration de BAE Systems, Dick Olver, paie pour l'échec de la fusion entre le groupe britannique et EADS / crédit photo BAE Systems

12/06/2013, Michel Cabirol – LaTribune.fr (AFP)

 

Le groupe britannique a annoncé mercredi la nomination de Sir Roger Carr en tant que président du conseil d'administration de BAE Systems pour remplacer Dick Olver. Ce dernier avait très critiqué après l'échec du projet de fusion entre EADS et BAE Systems.

 

Neuf mois après l'échec de la fusion entre EADS et BAE Systems, le président du conseil d'administration de BAE Systems, Dick Olver, va finalement quitter son fauteuil. Le groupe britannique a annoncé mercredi la nomination de Sir Roger Carr, une grande figure du patronat britannique, pour le remplacer. Dick Olver avait été très critiqué par certains actionnaires, dont le premier d'entre eux Invesco, qui détient 18 % de BAE Systems, lors du projet de rapprochement avorté avec EADS. Le fonds avait même écrit à la direction pour demander sa démission. En vain. En mai, Dick Olver, président du numéro un en Europe des ventes d'armements depuis juillet 2004, avait réussi à conserver son poste à l'issue du vote des actionnaires lors de l'assemblée générale, recueillant près de 99 % des suffrages. Son nouveau mandat devait courir jusqu'en mai 2014.

 

Mais visiblement, les couteaux n'étaient complètement rangés. D'autant que BAE Systems avait expliqué lors de l'assemblée générale que Dick Olver pourrait quitter la présidence à tout moment. Un chasseur de têtes était déjà mandaté pour lui trouver un remplaçant, avait-elle précisé. Dick Olver n'ira donc pas au bout de son mandat jusqu'en mai prochain.

 

Roger Carr, un candidat remarquable

 

Roger Carr fera son entrée au conseil d'administration le 1er octobre prochain avant de succéder à Dick Olver au cours du premier trimestre 2014, après une période de transition, a précisé le groupe dans un communiqué. Agé de 66 ans, Roger Carr est actuellement président du groupe d'énergie Centrica et était il y a peu à la tête de la CBI, la principale organisation patronale du pays. Selon Nick Rose, administrateur indépendant de BAE, Roger Carr est "un candidat remarquable ayant une expérience de deux décennies au plus haut niveau de l'industrie britannique. Ses compétences, sa réputation et ses relations avec les investisseurs et les ministres seront d'une valeur considérable pour le groupe dans le pays et à l'étranger".

 

Se disant "privilégié" de pouvoir prendre la tête de BAE, Sir Roger Carr a jugé que le groupe était "d'une importance stratégique non seulement pour le Royaume-Uni mais aussi sur le plan international car il joue un rôle clé dans la défense aux Etats-Unis et dans d'autres parties du monde".

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:30
F16 Block 52 photo aeronautique.ma

F16 Block 52 photo aeronautique.ma

12.06.2013 Par Mohammed Jaabouk - yabiladi.com

 

Lundi, le quotidien Haaretz annonce que les exportations militaires d’Israël ont enregistré, en 2012, un bond de 20%, atteignant sept milliards de dollars. Le lendemain, la même publication donne une liste des pays arabes, dont le Maroc, clients de l’industrie d'armement de Tel Aviv. La normalisation est en marche. Que fera Soufiani & Co?

 

Des armes israéliennes pour les pays arabes. Mardi le quotidien israélien Haaretz, citant un rapport du Department for Business, Innovation and Skills du gouvernement britannique, a publié un article sur la vente, depuis 2008, de matériel militaire au Maroc, Algérie, Emirats et Egypte ainsi que le Pakistan. Il s’agit d’équipements de haute technologie fabriqués sous licence britannique.

 

Des composants des F16 fabriqués en Israël

 

Harretz souligne que l’industrie de l’armement en Israël a exporté, en 2010, au Maroc des systèmes électroniques et d’écrans pour cockpit qui auraient servi à équiper les F16 que le royaume avait commandé en 2007 aux Etats-Unis. En 2009, Tel Aviv avait sollicité une nouvelle autorisation du Department for Business, Innovation and Skills en vue de fournir à Rabat des HUD (head up display), des casques qui fournissent aux pilotes des informations sur les conditions de pilotage et les modes d’attaque.  Là aussi, ces gadgets étaient pour les F16.

 

L’Algérie aussi

 

Contrairement à une idée réputée et surtout alimentée par la presse algérienne, le voisin de l’Est est un bon client de l’industrie israélienne d’armement. Harretz affirme qu’Israël avait sollicité, en 2009, de l’agence britannique une autorisation pour la livraison à l’Algérie de systèmes radar, de communication, de navigation, des composants de drones et des équipements de vision nocturne destinés aux hélicoptères.

 

L’Egypte est également logée à la même enseigne que le Maroc et l’Algérie. Le pays du panarabisme a acheté du matériel électronique made in Israël. Hier, un porte-parole du ministère de la Défense égyptien a démenti les informations publiées par Harretz. Contrairement au Pakistan, Maroc, Algérie ou les Emirats, le Caire entretient des relations diplomatiques avec Tel Aviv.

 

L’arrivée des Frères musulmans au pouvoir n’a rien changé au climat d’entente qui prévaut entre les deux capitales, et ce, depuis les accords de Camp David signés le 7 septembre 1978 par le président égyptien Anouar Essadate et le premier ministre israélien Menahem Begin.

 

Une société israélienne pour livrer aux arabes des armes américaines

 

Il n’y a pas que la Grande Bretagne qui autorise Israël à fabriquer du matériel militaire destiné aux pays arabes, le Pentagone aussi. Fin mai, ce ministère de la Défense a signé avec la compagnie israélienne Elbit Systemes un contrat, qui s’étend jusqu’en 2015, pour la fabrication de composants des F16 dédiés à des pays du Moyen Orient (Egypte, Turquie, Egypte, Jordanie, Emirats, Bahreïn et Irak). La valeur du contrat est estimée à plus de 31 milliards de dollars.

 

Une recherche sur le web, nous a appris que la société Elbit Systemes est spécialisée dans les équipements électroniques à usage militaire et civil.  Elle est classée à la 30ième place  parmi les cent plus importantes firmes mondiales productrices d’armement.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 12:50
MiG-29A-Bulgaria-2007 photo US DoD

MiG-29A-Bulgaria-2007 photo US DoD

Jun. 11, 2013 - By JAROSLAW ADAMOWSKI  - Defense News

 

WARSAW — Bulgarian Defense Minister Angel Naydenov has announced that the much-awaited acquisition of new jet fighters for the Air Force will likely not be launched this year, reported local news agency BTA.

 

In early May, Bulgarian President Rosen Plevneliev said his country needs to purchase nine or 10 fighter jets to modernize its Air Force. Currently, the service has Soviet-built MiG-21 and MiG-29 jets in its fighter fleet.

 

Local media have reported that the government was aiming to buy nine used Block 15 F-16s from the Portuguese Air Force. The planned purchase was estimated to be worth about Bulgarian 700 million (US $464 million).

 

Other alternatives reportedly analyzed by the Bulgarian military include the acquisition of new Gripen fighter jets from Saab and the purchase of secondhand Eurofighter Typhoons from the Italian Air Force.

 

Meanwhile, the government of neighboring Romania also has expressed interest in acquiring a number of F-16s from Portugal to replace its fleet of MiG-21 jets.

 

Naydenov was appointed defense minister May 29 in a coalition Cabinet formed by Prime Minister Plamen Oresharski from the Bulgarian Socialist Party.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 12:20
CH-47F Chinook Helicopter source htka.hu

CH-47F Chinook Helicopter source htka.hu

RIDLEY TOWNSHIP, Pa., June 11 (UPI)

 

Boeing and the U.S. Army have signed a multiyear, $4 billion contract for as many as 215 CH-47F Chinook helicopters.

 

The five-year contract calls for an initial 177 helicopters to be delivered beginning in 2015, with options for 38 more.

 

The multiyear deal, instead of new contracts annually, will reportedly save the government more than $800 million to procure the aircraft.

 

"This multiyear contract provides unprecedented savings for the U.S. Army and American taxpayers," said Col. Robert Barrie, U.S. Army project manager for Cargo Helicopters. "But the most important benefit is the continued support these aircraft will provide to soldiers in the field and civilians in distress."

 

The order will eventually bring the Army's CH-47F total procurement close to its target of 464 aircraft. The Army's current CH-47F fleet number 241 aircraft.

 

"The Army is benefiting not only from the efficiencies of a multiyear contract but also from the production efficiency gains Boeing and our suppliers have made," said Chuck Dabundo, vice president, Boeing Cargo Helicopter Programs. "That includes the $130 million investment we made to modernize the Chinook factory."

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 11:55
X3 photo Pierre Bayle

X3 photo Pierre Bayle

11 juin 2013 Par Elodie Vallerey - usinenouvelle.com

 

Dans un communiqué, la filiale d'EADS Eurocopter annonce que son démonstrateur d’hélicoptère hybride a atteint la vitesse record de 472 km/h en palier le 7 juin.

 

Une nouvelle performance pour le démonstrateur d'hélicoptère X3, conçu par Eurocopter, qui devient le plus rapide du monde. La firme de Marignane, filiale hélicoptériste d'EADS, a annoncé le 11 juin dans un communiqué la vitesse record de 472 km/h (255 noeuds) en palier atteinte le 7 juin dernier par son concept.

 

"Plusieurs jours avant cette performance, le X3 a atteint une vitesse de 487 km/h (263 noeuds) en descente. Fort de ces deux succès, le X3 a dépassé le record de vitesse non homologué pour un hélicoptère", précise le communiqué.

 

Le jalon historique de 472 km/h a été atteint par le X3 à une altitude d’environ 10 000 pieds (3 048 m) pendant un vol de 40 mn dans la région d’Istres (Bouches-du-Rhône).

 

"A 472 km/h, le comportement du X3 est resté identique à celui expérimenté dans son enveloppe de vol, démontrant une stabilité exceptionnelle, et un niveau de vibrations faible sans avoir recours à un système anti-vibrations", a assuré Hervé Jammayrac, pilote d’essai d’Eurocopter, cité dans le communiqué.

 

L'été dernier, Eurocopter a exhibé son nouveau fleuron aux Etats-Unis lors d'une tournée destinée à séduire le marché civil et militaire américain.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 11:35
Boeing Transfers 1st C-17 to Indian Air Force

Jun 12, 2013 ASDNews Source : The Boeing Company

 

The Indian Air Force (IAF) flew its first Boeing [NYSE: BA] C-17 Globemaster III to India today, becoming the newest operator of the leading airlifter.

 

"The C-17 will equip the Indian Air Force with amongst the world's most advanced humanitarian and strategic capabilities," said Air Vice Marshal SRK Nair, Assistant Chief of Air Staff Operations (Transport and Helicopters). "We have looked forward to this day when our Indian Air Force flies the first C-17 to its new home in India."

 

Boeing is on track to deliver four more C-17s to the IAF this year and five in 2014. This first aircraft was transferred today after completion of a flight test program at Edwards Air Force Base in Palmdale, Calif., that began following the Jan. 22 delivery.

 

"Congratulations to the Indian Air Force on this milestone as India joins the worldwide community of C-17 operators," said Tommy Dunehew, Boeing vice president of Business Development for Mobility, Surveillance and Engagement. "Nations turn to the C-17 for the capability to perform a wide range of operations, from peacekeeping and disaster relief to troop movements from semi-prepared airfields. This aircraft will provide the Indian Air Force with the versatility to augment airlift capability."

 

Boeing has now delivered 254 C-17s, including 222 to the U.S. Air Force and a total of 32 C-17s to Australia, Canada, India, Qatar, the United Arab Emirates, the United Kingdom and the 12-member Strategic Airlift Capability initiative of NATO and Partnership for Peace nations.

 

Boeing will support the IAF C-17 fleet through the Globemaster III Integrated Sustainment Program (GISP) Performance-Based Logistics contract. The GISP "virtual fleet" arrangement ensures mission readiness by providing all C-17 customers access to an extensive support network for worldwide parts availability and economies of scale.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 11:30
F-18C Hornet aircraft of the Kuwaiti Air Force – photo PH2 Bruce R. Trombecky

F-18C Hornet aircraft of the Kuwaiti Air Force – photo PH2 Bruce R. Trombecky

WASHINGTON, June 11 (UPI)

 

The U.S. military has notified Congress of a possible Foreign Military Sale of technical and logistics support to Kuwait.

 

The deal would support the country's fleet of F/A-18 C/D aircraft and carries an estimated value of $200 million.

 

According to the Defense Security Cooperation Agency, the package would include avionics software upgrades, engine component improvements, ground support equipment, spare and repair parts, publications and technical documentation, and engineering change proposals.

 

The principal contractor would be General Dynamics, Boeing and Wyle Laboratories.

 

The assignment of 90 U.S. government and contractor representatives to Kuwait for three years to establish and maintain operational capability would be required, the agency said.

 

"The proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a friendly country which has been, and continues to be, an important force for political stability and economic progress in the Middle East," DSCA said in its notification. "The proposed sale of this support will not alter the basic military balance in the region."

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 11:20
LM Real-Time Intelligence Support Provides Battlespace View to USAF Aerial War Games

Jun 12, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin

 

Lockheed Martin [NYSE: LMT] teams provided exploitation of intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) capabilities at a level never before achieved during Red Flag, the U.S. Air Force premiere aerial warfare exercise. During the exercise, live imagery from manned and unmanned aircraft was disseminated in near real-time to the Distributed Common Ground Station Imagery (DCGS-I) mobile test bed, which is used by the Department of Defence to test ISR capabilities prior to their introduction into an operational environment.

 

“Red Flag was a huge success, and a large chunk was due to the DCGS-I capabilities,” said Lt. Col. Christopher Reiz, the 526th Intelligence Squadron commander. “DCGS-I was a critical part of our High Altitude mission and pivotal to the successful execution of reconnaissance missions and in providing realistic combat training.”

 

Red Flag exercises are realistic aerial war games intended to prepare pilots from the U.S., NATO and other allied countries for combat situations. This is the first time that the Air Force brought together not just the platform and supporting sensors, but also the analysis of the collected intelligence data, as well as the communications paths upon which the data travels.

 

“This is a major step forward in exploring the true potential of real-time intelligence,” said Jim Quinn, vice president of C4ISR systems for Lockheed Martin Information Systems & Global Solutions. “The value that analyzing and sharing ISR data offers for success in future conflicts is clear: a holistic understanding of a complex battlespace.”

 

During Red Flag, raw intelligence from manned and unmanned ISR assets was sent to DCGS-I, which served as the primary data link, processor, and delivery mechanism for the Synthetic Aperture Radar (SAR) imagery taken from the U-2, as well as the backup data link for the SAR and infrared imagery taken by the Global Hawk. Analysts reviewed the data, and in collaboration with the Air Operations Center, sent the intelligence products to users, allowing for a more effective prioritization of combat assets.

 

Users from dissimilar classification environments were able to review imagery gleaned from the airborne platforms through the use of Lockheed Martin’s cross domain solution Trusted Manager (TMAN). TMAN automatically disseminated imagery from the secret DCGS-I environment to the top secret Air Force common workstations, allowing airmen to work seamlessly at both the secret and top secret security levels.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 11:20
L'armée américaine commande pour 4 milliards de dollars d'hélicoptères

11 juin 2013 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

La commande porte sur 177 appareils CH-47F Chinook, avec des options pour 38 supplémentaires, précise le communiqué de Boeing.

 

Le groupe aéronautique américain Boeing a annoncé mardi 11 juin avoir remporté un contrat évalué à 4 milliards de dollars pour livrer des hélicoptères à l'armée américaine.

 

La commande porte sur 177 appareils CH-47F Chinook, avec des options pour 38 supplémentaires, précise le communiqué qui ajoute que les livraisons sont prévues à partir de 2015 et vont s'étaler sur cinq ans.

 

Le contrat de longue durée va permettre "d'apporter de la stabilité aux ouvriers" de Boeing et à ses sous-traitants et leur permettre "d'investir dans les outils de production", a commenté Chuck Dabundo, un responsable des programmes d'hélicoptères du groupe américain cité dans le communiqué.

 

La commande est d'autant bien venue que l'heure est plutôt à la réduction des dépenses fédérales aux Etats-Unis, ce qui touche en premier lieu le secteur de la défense. Ce contrat de plusieurs années permet toutefois de réaliser des économies "évaluées à plus de 800 millions de dollars", a souligné Robert Barrie, un responsable de l'armée américaine, cité dans le communiqué.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:50
The F-35 will not be featured at this year's Paris Air Show

The F-35 will not be featured at this year's Paris Air Show

Jun. 11, 2013 - By ZACHARY FRYER-BIGGS, AARON MEHTA and PIERRE TRAN – Defense news

 

WASHINGTON — The automatic budget cuts known as sequestration may not yet have crippled the US military, but they will certainly change the way the group is represented at the Paris Air Show.

 

Sequestration and a need to show careful spending have meant that show organizers are expecting around 10 US defense officials in the distinguished visitor class — generals and their civilian equivalent — compared with 29 two years ago.

 

And no US military aircraft will be flying, nor will any manned fighters be on static display, including the much-anticipated cross-Atlantic F-35 joint strike fighter. The F-35 didn’t fly, but it was on display at the Farnborough International Airshow in 2012.

Hawker Beechcraft AT-6C source af.mil

Hawker Beechcraft AT-6C source af.mil

The only US fixed-wing aircraft intended for military use making the trip are the Beechcraft T-6 and the AT-6 attack variant, and neither will fly at the show. Sikorsky’s S-70i, the export version of the Black Hawk helicopter, is the only US aircraft that will fly.

Sikorsky S-70i BLACK HAWK helicopter. Photo Sikorsky

Sikorsky S-70i BLACK HAWK helicopter. Photo Sikorsky

“It’s like a lot of sequestration. It doesn’t make a lot of sense,” said Byron Callan, an analyst with Capital Alpha Partners. “At the margin, appearances matter, and the French government is certainly going to have the best and the brightest of French industry on display.”

 

This year’s show will mark the first time since 1991 that the US will not fly any manned fixed-wing military aircraft at the show, which Joel Johnson, the executive director for international issues with the Teal Group think tank, calls “penny-wise and pound-foolish.”

 

“Of the three operational fighters being manufactured in the US today, two [Boeing’s F-15 and Lockheed Martin’s F-16] rely on export sales,” Johnson said. To not present these planes could hurt potential future sales that are needed to keep the production lines open, directly affecting American jobs, he warned — and also hurting America’s image abroad.

 

“Looking like we’re too poor to park five airplanes in Paris isn’t the image you want to project to Iran and Syria, both of which will likely have people at the air show,” Johnson said. The US decision has “irritated” show organizers, who rely on flights from jets like the F-15 and F-16 to bring in lucrative crowds, leading organizers to charge the Americans for use of a chalet, an unusual expense, he said.

 

A Defense Department spokeswoman, citing the impact of sequestration, said the Paris Air Show isn’t being singled out for reduced military presence, and that the impact on international cooperation and trade is unknown.

 

“Since April 1, 2013, DoD suspended all aerial demonstrations, including flyovers, jump team demonstrations and participation in civilian air shows and military open houses,” said spokeswoman Maureen Schumann. “We can’t predict specific impacts of not flying more aircraft. We will be sending a small delegation to participate in meetings and briefings with our international partners, US industry and US state and congressional delegations to discuss issues related to the Foreign Military Sales program.”

 

Typically, DoD picks up the tab for bringing aircraft to the show, with industry contributing by “filing in the holes” not paid for through training or military-to-military program dollars, an industry source said.

 

After sequester took effect this year, DoD informed industry that it would not provide funding and if companies wanted aircraft to make the trip, they would need to pay the full cost of bringing and displaying the aircraft. Given the short time frame and the cost involved, industry didn’t proceed with arranging for the aircraft, the source said.

 

The US government isn’t alone in its efforts to downsize at the show. The largest US defense contractors, while still attending the show with the exception of Northrop Grumman, have downsized their show space, part of an era of austerity for contractors that’s running directly into their stated interest to increase international sales.

 

It’s unlikely that any one year of reduced military presence would alter US contractors’ ability to sell abroad, but if this becomes a staple of cost-cutting moves, it could have an impact, said Steve Grundman, the George Lund Fellow at the Atlantic Council.

 

“Over time, if the US government stepped back from promoting sales of US military equipment, especially those orchestrated through the Foreign Military Sales (FMS) process as tools of foreign policy, that would have an adverse impact,” he said.

 

While manned aircraft will be notably absent, US unmanned aircraft will play a prominent show role.

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

A General Atomics MQ-9 Reaper drone in the Defense Department’s corral of aircraft on static display sends a strong signal of cooperation with the French Air Force, an American official said.

 

France is acquiring 12 Reapers, with a request for a first batch of two air vehicles and a ground station for delivery this year, for urgent deployment to Mali. There will be models of other US UAVs on display but no flying display, partly because show organizers have confronted legal complications with allowing US UAVs to fly over civilian airspace.

 

The more focused presence is an effort to emphasize the work of officials specializing in international cooperation, the American official said.

 

On the US side, there will be updates to French counterparts in government and industry on the export control reform initiative, which includes the international traffic in arms regulations.

 

A congressional delegation, state governors and some 400 US firms are expected to visit the show.

 

But not flying any manned US military aircraft, especially the F-35, is a puzzling decision, Callan said.

 

“I don’t know why, given the criticality of European orders for the F-35,” he said. “If anything, I would think that the US government would try to keep some of the European orderers happy.”

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:35
photo Michael Carter - AERO PACIFIC FLIGHTLINE

photo Michael Carter - AERO PACIFIC FLIGHTLINE

jun. 11 , 2013 Livefist
 
 
The Indian Air Force's first Boeing C-17 Globemaster III (Tail no. CB-8001) departs Long Beach tonight India time (Tuesday morning local time in California) on its journey to the Hindon Air Force Station outside Delhi, where the squadron will be based. 
 
Boeing and Indian Air Force officials will conduct a short ceremony at Long Beach before the aircraft departs.
 
After a ferry flight that will make a list of stops along the way, the C-17 will touch down at Hindon on June 17. The first airframe will get a welcome ceremony when it arrives, but a formal induction ceremony is expected to happen in August, by which time two more C-17s will have arrived.
 
The first Indian C-17 arrives in India almost exactly two years after the deal was signed in June 2011. The $4.116-billion deal for 10 aircraft doesn't have a formal options clause, but the IAF is likely to formalise a follow-on order by the end of this year (even with the original order for 10, India will be the largest operator of the aircraft outside the U.S.). Boeing delivered the first Indian C-17 to flight test at Edward's in January this year, and will deliver four more this year, and five next. Indian pilots and loadmasters were trained at Altus, Oklahoma.
 
I was at Long Beach (Boeing's 'Home of the C-17') last August when the first C-17 came together at its major join ceremony. Also had a nice 30-minute demo flight in a PACAF C-17 this February at Aero India.
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