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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:35
Japan Offers To Sell India 2 Shinmaywa US-2 Amphibians

ay 29, 2013 by Shiv Aroor - Livefist

 

TOKYO, MAY 29: Japan prohibits itself constitutionally from exporting military equipment, but the country has now offered to sell 2 Shinmaywa US-2 aircraft to India. The Prime Ministers of India and Japan today decided to set up a joint working group to study how India (there were no specifics in their statement, but both the IAF and Indian Navy have stated requirements) can acquire and operate the Shinmaywa US-2 amphibious aircraft. The joint statement issued today by the two leaders said, "They decided to establish a Joint Working Group (JWG) to explore modality for the cooperation on the US-2 amphibian aircraft."

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:30
Mig-29M2 source info-aviation

Mig-29M2 source info-aviation

MOSCOU, 1er juin - RIA Novosti

 

La Russie entend reprendre les négociations avec la Syrie sur les contrats suspendus de livraison d'armes et les mettre à exécution, l'expédition de premiers lots de chasseurs MiG-29M/M2 étant notamment prévue d'ici fin d'année, rapporte samedi le journal Kommersant.

Selon le quotidien, il s'agit de la réalisation du contrat signé encore en 2007 pour la livraison de 12 avions et suspendu pour des raisons politiques, en attendant la stabilisation de la situation en Syrie déchirée par un conflit sanglant entre régime et opposition.

La Russie relance sa coopération militaire et technique avec Damas, suite à la décision de l'Union européenne de ne plus proroger l'embargo sur les armes pour l'opposition syrienne, écrit Kommersant, en référence à une source proche du dossier.

Jeudi 30 mai, le journal libanais Al-Akhbar a publié des extraits d'une interview du président syrien Bachar el-Assad, où il aurait annoncé que "la Syrie avait reçu un premier lot de missiles sol-air russes S-300". Il s'est avéré par la suite que M.Assad n'avait pas tenu de tels propos, mais a dit simplement que toutes les ententes russo-syriennes étaient respectées à la lettre. 

Washington a qualifié de "provocantes" les fournitures d'armes russes en Syrie.

Les ministres des Affaires étrangères des 27 ne sont pas parvenus à s'entendre sur la levée de l'embargo sur les armes pour les rebelles syriens. Pour éviter une scission au sein de l'UE, la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a annoncé le droit de chaque Etat membre de prendre sa propre décision à ce sujet.

 

Selon le chef du Foreign Office, William Hague, l'absence de consensus sur la prolongation de l'embargo signifie de facto son abolition.

Le Kremlin a pour sa part estimé que la levée de l'embargo européen risquait de torpiller la préparation de la conférence Genève 2. Selon le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, toute livraison d'armes aux anti-Assad sera "illégitime" et "contraire aux normes du droit international".

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:30
Saudi Arabian PC-21 – photo Stephan Widmer

Saudi Arabian PC-21 – photo Stephan Widmer

29 May 2013 By Craig Hoyle - FG

 

London - Saudi Arabia's first PC-21 trainer has emerged in its future service livery at Pilatus's Stans manufacturing facility in Switzerland.

 

Drawn from a 55-unit order signed in May 2012, Royal Saudi Air Force aircraft 901 has made its first ground engine runs, ahead of a flight debut that is likely to be performed within the next couple of months. Deliveries to the service will start during 2014, as part of a deal including 22 BAE Systems Hawk advanced jet trainers.

 

Pilatus's current order book for the PC-21 includes 24 examples to be manufactured for Qatar. The type is already in operational service with the air forces of Singapore, Switzerland and the United Arab Emirates.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 21:50
source Video Airbus Military

source Video Airbus Military

30 mai 2013 AirEtCosmosFJ

Airbus Military vient de réaliser un premier essai de ravitaillement, sur pod latéral, avec un EC725 prêté par Eurocopter. L'essai vise à valider la capacité de l'avion à ravitailler à basse vitesse, de 105 à 130 nœuds.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 21:20
F-35: le Canada examinera de plus près les nouvelles données américaines

Un F-35B largue une bombe guidée de 453 kg (Photo: Archives/Lockheed Martin)

 

01/06/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Les données américaines du Bureau du Programme d’avions de combat interarmées ayant été fournies au Congrès américain le 23 mai, des responsables du gouvernement canadien vont rencontrer des responsables américains afin de recevoir et clarifier les données propres au Canada pour la Mise à jour annuelle du ministère de la Défense nationale sur les coûts liés au F-35.

Conformément à l’engagement de fournir un compte rendu dans un délai d’au plus 60 jours, pris dans le cadre du Plan à sept volets, la Mise à jour de la Défense nationale de 2013 au Parlement sur les coûts du F-35 devrait prête au cours de l’été et, dit le Secrétariat national d’approvisionnement en chasseurs dans un communiqué, « déposée dès que possible».

Le Secrétariat national d’approvisionnement en chasseurs faisait d’ailleurs le point vendredi 31 mai sur les progrès réalisés par le gouvernement du Canada dans le cadre du Plan à sept volets relatif au remplacement de la flotte de CF-18, plan que le gouvernement Harper avait lancé en 2012 en réponse au rapport dévastateur du vérificateur général qui l’accusait d’avoir sous-estimé gravement les coûts d’acquisition du F-35 de Lockheed Martin.

Au cours des derniers mois, le Secrétariat a axé ses travaux sur le quatrième volet du plan, à savoir l’évaluation des options.

Il avait demandé le 3 mai aux entreprises pouvant offrir un avion de chasse pour remplacer les Cf-18, de donner leur avis du la méthode d’évaluation du questionnaire sur les capacités de l’avion, puis, le 31 mai 2013, on leur a présenté les questionnaires sur le prix et les retombées industrielles.

La méthodologie d’évaluation a donc été affichée vendredi sur le site du Secrétariat.

Cette méthodologie, les trois questionnaires et l’approche relative à l’analyse des options ont été élaborés par le Secrétariat et l’Aviation royale canadienne, dit le Secrétariat, «en plus d’être examinés et mis à l’épreuve par le Panel d’examinateurs indépendants qui se rencontre à intervalles réguliers et veille à ce que les travaux d’évaluation des options soient menés de façon rigoureuse et impartiale», les examinateurs étant MM. Keith Coulter, Philippe Lagassé, James Mitchell et Rod Monette.

À lire aussi:

Le Pentagone annonce la première baisse des coûts pour le F-35 >>

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:35
India: IAF Inducts Basic Trainer Aircraft Pilatus PC 7 MKII
1 june 2013 Pacific Sentinel
 
The IAF’s premier Academy located at Dundigal, Hyderabad on 31 May 2013 witnessed the unveiling of Pilatus, PC 7 Mk II, by the honorable Raksha Rajya Mantri, Shri Jitendra Singh thereby formally inducting the aircraft into the service. Three PC-7 MK II aircraft got airborne in a vic formation led by Group Captain RS Nandedkar to put up a brief display for the audience. This marked the first formal flight of the Basic Trainer Aircraft over the skies at the Air Force Academy in Hyderabad. This was followed by handing over of technical documents of the aircraft by Air Commodore Nagesh Kapoor, Chief Instructor (Flying) to Hon'ble RRM, Shri Jitendra Singh. 
 
After unveiling the new Basic Trainer aircraft, the Hon'ble Raksha Rajya Mantri said, “The induction of PC-7Mk II as Basic Trainer Aircraft in Indian Air Force is a very important landmark in our nation’s quest to modernise its Armed Forces. 
 
As part of the ongoing transformation, IAF is being equipped with cutting edge technology and state of the art aircraft and systems. However, the need to train our ab-initio pilots on modern trainers is crucial to prepare them for the exacting requirements of combat flying. 
 
With unveiling of Basic Training Aircraft (BTA), we usher in a new era. Imparting high quality flying training to our budding pilots will ensure proficient handling of more sophisticated aircraft in their demanding roles. PC-7 MK-II and its associated training infrastructure comprising of simulators and training modules promises higher safety standards while developing the critical skills in military aviation. The aircraft, with its excellent handling characteristics, user friendly onboard instrumentation and modern navigation systems, is ideally suited for IAF’s training requirements. 
 

 

On behalf of the Government, I assure the nation that no effort will be spared to equip IAF with the latest training aids and infrastructure. Funds will never be an impediment and today’s induction is one such instance to prove this”. 
 
Noting the induction of PC7 MK II as IAF’s Basic Trainer Aircraft to be a proud moment, the Air Chief said, “This event is a significant milestone in IAF’s transformation into a modern multi-spectrum strategic force. It is my responsibility to ensure that our pilots and technicians operate the best trainer in the world, the nation can afford. Pilatus will prove to be the ideal platform that will train the ab-initio trainees about the nuances of basic flying and expose them to modern avionics and nav aids. This trainer will provide a solid foundation and facilitate a seamless transition from ab-initio stage through intermediate and advanced stages into full-fledged operational flying for all streams. 
 
I take this opportunity to thank the government and in particular the Hon’ble Raksha Mantri for recognizing IAF’s urgent training requirements and for extending a very prompt response to the same. A special mention to MoD for providing an active interface with all stakeholders and facilitating fruition of the project in record time.” 
 
The PC-7 MK II aircraft would be used for Basic Training of all pilots of the Indian Air Force, in addition to the pilots of the Indian Navy and the Coast Guard. Till now this role was performed by the reliable but ageing workhorse, the HJT-16 Kiran aircraft. Ready to receive the new Basic Trainer that will bring in a much awaited augumentation of IAF’s training capacity, a comprehensive infrastructure upgrade is already underway at the Air Force Academy. 
 
A total of 75 aircraft have been contracted from Pilatus, Switzerland. The procurement of PC 7 MkII was approved by the government in May 2012 and the first batch of PC-7 Mk II arrived at the Academy in February this year as a part of accelerated induction plan. The first batch of Flight Cadets would start their training on PC-7 MK II from July onwards. 
 
Also present on the occasion were service and civil dignitaries including Chief Secretary Andhra Pradesh, Dr PK Mohanty, Ambassador of Switzerland Mr Linus Van Castelmur and Air Officer Commanding-in-Chief, Training Command Air Marshal Rajinder Singh.
 
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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:55
des A400M sur le parking de Seville (Espagne) où sont assemblés les appareils. (Photo Frédéric Lert)

des A400M sur le parking de Seville (Espagne) où sont assemblés les appareils. (Photo Frédéric Lert)

 

31.05.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

« Chaque jour, un Transall de l’armée de l’Air effectue quatre rotations au départ de Bamako pour approvisionner en eau les troupes françaises dans le nord du Mali. Un seul A400M suffirait à la tâche »

 

Voici un des nombreux exemples donnés par Airbus Military qui s’est livré au petit jeu du « what if » appliqué à l’opération Serval, au cours d’un récent briefing tourné vers la presse internationale. Un A400 porteur d’eau pour quatre Transall, voilà qui explique le titre de ce post. Airbus Military a de nouveau expliqué que dans le cadre de l’opération Serval, l’A400M aurait pu remplacer dans le même temps les C-17 et autres Antonov de transport stratégique et les C-160, C-130 et Casa 235 de transport tactique. Un A400M emporte 30 tonnes de charge utile sur 4500 km, là où un C-130 H-30 (version allongée) n’emporte que 18 tonnes sur 3500 km. Avec en plus l’avantage de posséder une soute bien plus vaste et de pouvoir embarquer par exemple un EC725, un VBCI Caracal ou deux Tigre simultanément. La capacité tactique de l’A400M lui aurait également permis de se poser au plus près des forces en progression, que ce soit à Bamako, à Gao, à Tessalit ou à Kidal. Aujourd’hui encore, les avions de transport stratégique utilisés pour Serval se posent à Bamako, ce qui oblige ensuite à de fastidieuses missions de « brouettage » ou des convois logistiques routiers sur près de 1000 km entre Bamako et le nord du Mali.

 

L’armée de l’Air doit recevoir incessamment son premier avion, qui sera suivi par un deuxième avant la fin de l’année. La commande reste aujourd’hui officiellement à 50 appareils, bien qu’une forte réduction soit officieusement à l’ordre du jour. L’armée de l’Air devrait se contenter d’une trentaine d’appareils, ce qui débouchera immanquablement sur de passionnantes renégociations du contrat déjà signé.

 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:55
MQ-9_Reaper_taxis Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9_Reaper_taxis Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

01.06.2013 ( Xinhua )

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a appelé à ne pas rater "le rendez-vous" des drones de combat, qui sont armés à la différence des drones de surveillance, dont il souhaite doter l'armée française à l'horizon 2030, dans une tribune publiée vendredi dans le journal économique français Les Echos.

 

M. Le Drian évoque, dans cette tribune intitulée "Pourquoi l' armée française a un besoin urgent de drones", "le champ des drones de combat qui, à l'horizon 2030, viendront compléter, voire remplacer nos flottes d'avions de chasse". "Ce rendez-vous (sur le long terme), nous ne le manquerons pas", assure-t-il.

 

Le ministre français estime en effet que "l'ensemble de la communauté de défense, le ministère autant que l'industrie, a manqué le virage (des drones de surveillance)", qui ont dernièrement fait défaut à la France, tout particulièrement lors de l'opération Serval au Mali.

 

"La France doit disposer de drones de surveillance pour conduire ses opérations, protéger ses militaires, les aider à contrôler de vastes espaces et parer d'éventuelles attaques ennemies", en conclut M. Le Drian.

 

Les forces françaises n'utilisent actuellement que deux drones vieillissants et non-armés de type Harfang "que l'on disait intérimaires au moment de leur lancement, en 2003", souligne le ministre.

 

Ces deux systèmes ont permis de sécuriser les convois français, durant le désengagement français d'Afghanistan mais aussi de survoler le nord du Mali, dans le cadre de l'intervention militaire anti-terroriste lancée en janvier 2013.

 

"Le provisoire est devenu permanent", constate M. Le Drian, tout en regrettant la précarité de ce dispositif de surveillance et la dépendance envers les pays alliés que cela engendre "dans un domaine majeur pour notre souveraineté, celui du renseignement, sans lequel il n'est pas d'action libre ni sûre".

 

Mais, la stratégie adoptée à cet égard, telle qu'énoncée dans le Livre blanc publié fin avril, document déterminant les grandes lignes de la politique militaire hexagonale, consiste à "sortir d' une impasse opérationnelle et industrielle pour enfin doter la France de drones".

 

Premier pas dans cette direction : le ministre français de la Défense confirme la livraison de deux drones américains de type Reaper d'ici à la fin de l'année en cours.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:30
Mikoyan Gurevich MiG-29M-2 photo Beltyukov

Mikoyan Gurevich MiG-29M-2 photo Beltyukov

MOSCOU, 31 mai - RIA Novosti

 

Le constructeur d'avions militaires russe MiG compte livrer à Damas plus de dix chasseurs MiG-29 M/M2, a fait savoir vendredi le PDG du groupe Sergueï Korotkov.

 

"A l'heure actuelle, une délégation syrienne se trouve à Moscou pour discuter des détails et des délais d'exécution du contrat", a expliqué M.Korotkov.

 

En dépit des pressions internationales, la Russie se déclare déterminée à poursuivre ses livraisons d'armes et d'équipements militaires en Syrie, ravagée depuis plus de deux ans par une contestation civile meurtrière.

 

Jeudi dernier, le président syrien Bachar el-Assad a reconnu de façon implicite la livraison d'un premier lot de missiles russes S-300 à son pays.

 

La Syrie est le principal importateur d'armements russes dans la région.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 11:45
A330 MRTT photo Airbus Military

A330 MRTT photo Airbus Military

29 May 2013 by Guy Martin - defenceweb.co.za

 

The Algerian Air Force is looking to buy between four and six Airbus Military A330 Multi-Role Tanker Transports (MRTTs), Airbus has confirmed.

 

Rafael Tentor, head of light and medium aircraft at Airbus Military, told defenceWeb that Algeria was “very much interested” in the MRTT. Following a request from the Algerian Air Force, Airbus sent a Royal Air Force MRTT to the North African country at the beginning of May for evaluation.

 

This was seen at the Algerian Air Force’s main transport base of Boufarik near the capital Algiers. The aircraft that landed featured two refuelling pods mounted on the wingtips.

 

Tentor told defenceWeb that the MRTT conducted aerial refuelling tests with the Air Force’s Sukhoi Su-30 fighter jets

 

He said that the Algerian Air Force is seeking to buy between four and six MRTTs to replace its existing fleet of Ilyushin Il-78 Midas tankers. Tentor was optimistic that Airbus Military would have an Algerian campaign by the end of this year.

 

Other African nations that may be interested in MRTTs are Egypt and South Africa, according to Tentor. South Africa could use the MRTT for externally deploying its fighters, and as the aircraft can be configured for VIP duties, it could also fulfil the government’s current requirement for a new VIP transport.

 

Funding has been made available for a VIP jet purchase this financial year. However, Airbus has not offered the MRTT to South Africa yet, according to the company, but is talking to the government about its C295 light transport.

 

The A330 MRTT is based on the commercial A330-200 passenger jet and is able to carry 111 tonnes of fuel in its wings, leaving the fuselage free for other payloads. It can be used as a pure transport aircraft able to carry up to 300 troops, or can carry 45 tonnes of cargo. The MRTT can also be converted to accommodate up to 130 stretchers for Medical Evacuation (MEDEVAC) missions.

 

 

The MRTT has been ordered by the United Kingdom (14), Australia (5), United Arab Emirates (3) and Saudi Arabia (6). The MRTT has also been selected by India and is the preferred choice of the French Air Force. India is expected to sign a deal shortly.

 

The MRTT has experienced two refuelling boom failures in flight, something Airbus said was due to operator error. The company said that modifications have been made to ensure no accidents occur again.

 

 

Guy Martin is attending Airbus Military’s annual Trade Media Briefing at the company’s invitation.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 11:20
photo USAF

photo USAF

May. 31, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The F-35 joint strike fighter will be operational for the US Marines in December 2015, followed by the Air Force in December 2016 and the Navy in February 2019.

 

The initial operating capacity (IOC) dates were delivered to Congress on May 31 and announced shortly thereafter.

 

IOC will be achieved for each service when they “acquire enough aircraft to establish one operational squadron with enough trained and equipped personnel to support the various missions prescribed by each service,” according to a Pentagon news release. The size of each squadron varies from service to service, with 10 aircraft for the Marines, 12 for the Air Force and 10 for the Navy, according to their service-specific releases.

 

Of the 2,443 F-35 jets the US plans to purchase, 1,763 will be the Air Force F-35A conventional takeoff model. The 2016 IOC date for the USAF is earlier than previously reported.

 

The Air Force and the Marines, whose F-35B jump-jet model will be the first to become active, will achieve IOC with the Block 2B software, which is being tested at Edwards AFB in California and Naval Air Station Patuxent River, Md. Although not the final version of the software, 2B allows most defensive capabilities, which would allow the US to use F-35s in conflict.

 

In comparison, the Navy has decided to wait on declaring IOC for its F-35C carrier variant for the more robust Block 3F software upgrade, according to a Navy spokesperson.

 

The Pentagon “made a good decision to go for initial operating capability with Block 2B software so they can take the F-35 to war if needed,” Rebecca Grant, an analyst with Iris Research, said. “It’s a smart move and tracks what they did with early IOCs for B-2 and F-22. USAF pilots can drop bombs and fire missiles from the F-35 with the Block 2B software.

 

“They’ll add other types of weapons down the road along with more capabilities, but this is a great start that puts the F-35 in war plans sooner.”

 

The IOC decisions are the latest in a series of good news that proponents of the fighter cite as proof the troubled program is on an upswing. In the Pentagon’s selected acquisitions reports released May 23, the program’s overall cost dropped $4.5 billion, the first time costs had decreased.

 

The setting of a firm IOC date shows that “the worst of the instability has been arrested, and possibly even a little bit reversed,” Richard Aboulafia, an analyst with the Teal Group, said. “It implies stabilization, and cost seems to be stabilizing too.”

 

 

That could boost confidence among international partners and possibly increase sales for the fifth-generation fighter.

 

“It’s very difficult for foreign customers to place orders while everything looks like it’s in free fall,” Aboulafia said. “Hopefully, there will be some confidence from this decision.”

 

Both South Korea and Denmark are debating whether to purchase the F-35 for their fighter replacement programs. The Korean decision is expected this year, perhaps as early as June, while the Danish decision should come in mid-2015.

 

“We appreciate the confidence in the F-35 program expressed by the Air Force, Marine Corps and Navy with the announcement of their Initial Operating Capability (IOC) dates today,” Michael Rein, Lockheed spokesman, wrote in a statement. “Our top priority is to continue to execute our plan to support these IOC dates starting with the Marine Corps in December 2015.”

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:55
Le démonstrateur Neuron développé et fabriqué sous la maîtrise d'oeuvre de Dassault Aviation

Le démonstrateur Neuron développé et fabriqué sous la maîtrise d'oeuvre de Dassault Aviation

31/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, veut sortir "d'une impasse opérationnelle et industrielle" dans le domaine des drones. C'est pour cela qu'il est près de commander des drones de surveillance américain Reaper aux Etats-Unis. A plus long terme, le ministre veut être "au rendez-vous" des drones de combat, qui complèteront ou remplaceront les avions de combat.

 

Les drones sont un dossier qui titille le ministre de la Défense. Au point que Jean-Yves Le Drian s'est senti obligé une nouvelle fois de s'expliquer sur ce dossier brûlant en publiant ce vendredi une tribune dans "Les Echos" titrée "Pourquoi l'armée française a un besoin urgent de drones". Un exercice dans lequel Jean-Yves Le Drian justifie l'achat de drones MALE (Moyenne altitude Longue endurance) vraisemblablement américain par "le temps" qui "presse". "Notre besoin en drones nous impose d'être pragmatiques, et c'est bien ma démarche. Ministre de la Défense, c'est ma responsabilité et j'entends l'assumer", écrit-il dans le quotidien économique. Car souligne-t-il, il faut "sortir d'une impasse opérationnelle et industrielle pour enfin doter la France de drones, pièces maîtresses du renseignement et de la guerre de demain".

 

Ainsi, Jean-Yves Le Drian affirme que "la situation immédiate au Sahel (conflit au Mali avec possible extension au Niger, ndlr) me conduit à lancer l'acquisition d'un équipement existant, parce que nous ne pouvons plus attendre. Devant nous, deux possibilités : le Héron-TP réalisé en Israël et le Reaper produit aux Etats-Unis. De nombreuses actions ont été initiées avec ces deux pays. A très court terme, la piste américaine est la plus prometteuse, avec la perspective d'une première livraison de deux drones d'ici à la fin de cette année. Quelle autre option nous donnerait davantage satisfaction ? Comment, après tant de tergiversations, ne pas saisir l'occasion qui se présente la première ?". Et de rappeler que "l'ensemble de la communauté de défense, le ministère autant que l'industrie, a manqué le virage de ce type d'équipement".

 

Un équipement indispensable pour les conflits d'aujourd'hui et de demain

 

Le ministre de la Défense rappelle à raison que les drones MALE (reconnaissance et surveillance) sont indispensables. "Depuis un an, sur tous les théâtres d'opération majeurs, les situations concrètes ont confirmé le sentiment que nous avions : la France doit disposer de drones de surveillance pour conduire ses opérations, protéger ses militaires, les aider à contrôler de vastes espaces et parer d'éventuelles attaques ennemies", explique-t-il. Et de préciser que "le désengagement d'Afghanistan a largement reposé sur des drones dits « tactiques » (à savoir des DRAC français, des drones appartenant d'autres nations ainsi que l'appui de Predator, ndlr). Ils nous avaient manqué à Uzbeen en 2008 (lors d'une embuscade menée par des combattants talibans qui avait coûté la vie à 10 "Marsouins" -  8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine - sur le col d'Uzbeen lors d'une patrouille menée par un centaine d'hommes - Français, Afghans et Américains - de la Force internationale d'assistance et de sécurité, ndlr). Mis en oeuvre par l'armée de terre l'an dernier, ils ont permis de sécuriser les convois tout au long de leur déplacement vers Kaboul. Mais ces équipements, provisoires et insuffisants, doivent être remplacés par des systèmes plus modernes". Notamment par des drones anglo-israéliens Watchkeeper, sous la maîtrise d'oeuvre de Thales UK et actuellement testés par l'armée de terre française.

 

C'est aujourd'hui le cas aussi au Mali. "Ce territoire, grand comme 2,5 fois la France, rend indispensable le déploiement de drones MALE qui, avec la discrétion qui s'impose, sont en mesure de parcourir de longues distances et d'observer de larges espaces pendant plus de vingt heures", explique Jean-Yves Le Drian. mais regrette-t-il, "aujourd'hui, la France continue à utiliser deux systèmes que l'on disait intérimaires au moment de leur lancement, en 2003 (SIDM Harfang - un drone MALE d'EADS - et SDTI - un drone tactique de Safran, ndlr). Le provisoire est devenu permanent. Dix ans ont passé; nous n'avons pas progressé. Nous en sommes à espérer que nos deux systèmes encore opérationnels ne subissent pas d'incident majeur, et à compter sur la solidarité de nos alliés dans un domaine majeur pour notre souveraineté, celui du renseignement, sans lequel il n'est pas d'action libre ni sûre".

 

Ne pas rater le rendez-vous des drones de combat

 

Pour l'avenir, le ministre a assuré que les mesures nécessaires seront prises. "L'urgence ne doit pas faire obstacle à l'avenir. C'est pourquoi j'ai proposé à nos partenaires européens, dans le domaine des drones MALE, de nous regrouper, pour partager nos expériences et nos capacités, et impliquer nos industries dans la mise au point de ces équipements pour nos propres besoins. Cette ambition est d'ores et déjà en chantier". Effectivement une coopération a été conclue dans le domaine des drones avec la Grande-Bretagne, qui utilise déjà des Reaper, dans le cadre des accords de Lancaster House. C'est notamment vrai sur les drones tactiques (Watchkeeper). Au-delà, la France et la Grande-Bretagne travaillent à définir à l'horizon 2020 un drone MALE européen pouvant équiper la France et la Grande-Bretagne mais aussi l'Allemagne et l'Italie.

 

Mais à plus long terme Jean-Yves Le Drian pense au drone de combat, "qui, à l'horizon 2030, viendront compléter voire remplacer nos flottes d'avions de chasse". "Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas, assuré le ministre. L'industrie française et européenne est à la pointe de cette technologie, comme l'a démontré le premier vol du drone NEURON (développé et fabriqué sous la maîtrise d'oeuvre de Dasssault Aviation, ndlr) à la fin de l'année 2012. Elle doit le demeurer, et nous lui consacrerons à cette fin les moyens nécessaires". Dont acte.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:20
RQ-4 Global Hawk photo USAF

RQ-4 Global Hawk photo USAF

SAN DIEGO, May 31 (UPI)

 

NASA will continue using Northrop Grumman Global Hawk unmanned aircraft for science missions and flight demonstrations.

 

Northrop Grumman, maker of the unmanned aerial system, said the renewed agreement with NASA's Dryden Flight Research Center for joint use and shared costs of the Global Hawks utilized is extended until 2018.

 

"In the last five years, the Global Hawk has flown over the eye of hurricanes, examined the effects of greenhouse gases and conducted cutting-edge autonomous aerial refueling trials," said George Guerra, vice president of the Global Hawk program for Northrop Grumman's Aerospace Systems sector.

 

"We are thrilled to continue our partnership with NASA and look forward to more scientific and technological breakthroughs in the next five years."

 

The initial Space Act Agreement between NASA and Northrop in 2008 returned two pre-production Global Hawk aircraft to flight status and a permanent ground control station was built at Dryden Flight Research Center at Edwards Air Force Base, Calif.

 

Northrop Grumman says the UAS, with its high-altitude and long-endurance capabilities, is ideal for use in scientific research.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:55
MQ-9 Reaper taxis Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9 Reaper taxis Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

31/05 Jean-Yves Le Drian est ministre de la Défense. - Les Echos

 

Les drones défraient la chronique depuis plusieurs années. Malgré des préconisations répétées depuis 1999, leur poids dans les investissements du ministère de la Défense est resté limité. Aujourd’hui, les décisions prises par le président Hollande à l’occasion de la publication du Livre blanc permettent de préciser notre stratégie : sortir d’une impasse opérationnelle et industrielle pour enfin doter la France de drones, pièces maîtresses du renseignement et de la guerre de demain.

 

Depuis un an, sur tous les théâtres d’opération majeurs, les situations ­concrètes ont confirmé le sentiment que nous avions : la France doit disposer de drones de surveillance pour conduire ses opérations, protéger ses militaires, les aider à contrôler de vastes espaces et parer d’éventuelles attaques ennemies.

 

Le désengagement d’Afghanistan, que j’ai conduit à la demande du président de la République, a largement reposé sur des drones dits « tactiques ». Mis en œuvre par l’armée de terre l’an dernier, ils ont permis de sécuriser les convois tout au long de leur déplacement vers Kaboul. Mais ces équipements, provi­soires et insuffisants, doivent être ­remplacés par des systèmes plus modernes.

 

Même constat au Mali. Ce territoire, grand comme 2,5 fois la France, rend indispensable le déploiement de drones de moyenne altitude longue endurance (Male) qui, avec la discrétion qui s’impose, sont en mesure de parcourir de longues distances et d’observer de larges espaces pendant plus de vingt heures.

 

Or, nous constatons que l’ensemble de la communauté de défense, le ministère autant que l’industrie, a manqué le virage de ce type d’équipement. Et ce qui est vrai en France l’est aussi en Europe. Aujourd’hui, la France continue à utiliser deux systèmes que l’on disait intérimaires au moment de leur lancement, en 2003. Le provisoire est devenu permanent. Dix ans ont passé ; nous n’avons pas progressé. Nous en sommes à espérer que nos deux systèmes encore opérationnels ne subissent pas d’incident majeur et à compter sur la solidarité de nos alliés dans un domaine majeur pour notre souveraineté, celui du renseignement, sans lequel il n’est pas d’action libre ni sûre.

 

Le temps presse. Notre besoin en drones nous impose d’être pragmatiques, et c’est bien ma démarche. Ministre de la Défense, c’est ma responsabilité et j’entends l’assumer.

 

Dès le mois de juillet 2012, j’ai signé avec mon homologue britannique, ­Philip Hammond, un partenariat autour du drone Watchkeeper de Thales.

 

Pour les mêmes raisons, la situation immédiate au Sahel me conduit à ­lancer l’acquisition d’un équipement existant, parce que nous ne pouvons plus attendre. Devant nous, deux possibilités : le Héron-TP réalisé en Israël et le Reaper produit aux Etats-Unis. A très court terme, la piste américaine est la plus prometteuse, avec la perspective d’une première livraison de deux ­drones d’ici à la fin de cette année. Comment, après tant de tergiversations, ne pas ­saisir l’occasion qui se présente la ­première ?

 

Pour autant, l’urgence ne doit pas faire obstacle à l’avenir. C’est pourquoi j’ai proposé à nos partenaires européens, toujours dans le domaine des drones Male, de nous regrouper, pour partager nos expériences et nos capacités, et impliquer nos industries dans la mise au point de ces équipements pour nos propres besoins. Cette ambition est d’ores et déjà en chantier.

Le premier vol du demonstrateur neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

Le premier vol du demonstrateur neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

Enfin il y a le plus long terme, avec le champ des drones de combat qui, à l’horizon 2030, viendront compléter, voire remplacer nos flottes d’avions de chasse. Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas. L’industrie française et européenne est à la pointe de cette ­technologie, comme l’a démontré le premier vol du drone Neuron au début de cette année. Elle doit le demeurer et nous lui consacrerons à cette fin les moyens nécessaires.

 

Il y a un an, les drones étaient pour nos armées une question sans réponse. Aujourd’hui, nous avons une stratégie d’ensemble, une première réponse forte, et j’entends m’y tenir.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:35
tejas source Livefist

tejas source Livefist

30/05/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The Indian Air Force's newly-inducted HAL Tejas combat aircraft should reach final operational status by late 2014, according to defence minister A.K. Antony's statement.

 

In early 2011, the HAL Tejas achieved IOC (initial operating clearance) status but, since then, ongoing issues have delayed its full introduction into service. "To achieve this [final operational status] objective, all stakeholders including the Defence Research and Development Organisation, Hindustan Aeronautics Limited and IAF must put their energy together in a focused manner", Antony urged.

 

Referring to the Tejas' indigenous background and the need for India to start working on other home-grown military technologies, he added: "We continue to be the largest importer of defence equipment. The share of indigenous content in defence procurement is low. Our experience has been that foreign vendors are reluctant to part with critical technologies.

 

"There are delays in the supply of essential spares [and] there are exorbitant price increases. The services [need] to realise that we cannot be eternally-dependant on foreign equipment and platforms."

 

Indian HAL Tejas

 

The Indian HAL Tejas story dates back to the 1980s. At that point, India launched its LCA (Light Combat Aircraft) programme, which aimed to develop a new fighter type to take over from the Indian Air Force's elderly MiG-21s.

 

The resultant prototype Tejas design made its first flight in January 2001, followed some seven years later by the first production model. Since 2011's IOC award, the IAF Tejas fleet has carried out many sorties but, in August 2012, a three-month grounding was imposed, on account of issues involving the aircraft's ejection seat configuration. Ultimately, the Indian Air Force is set to be equipped with a maximum of 180 Tejas fighters, while the Indian Navy will get up to 50 examples.

 

Powered by a single F404-GE-IN20 turbofan, the Tejas has a top speed of Mach 1.8, an unrefuelled range of 850 kilometres and a service ceiling of 50,000 feet. Eight weapons hardpoints can carry up to 4,000 kilograms of ordnance, including air-to-air missiles, air-to-surface missiles, anti-ship missiles and bombs. These are supplemented by a 23mm twin-barrel GSh-23 cannon, complete with 220 ammunition rounds.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:20
Advanced Hypersonic Weapon (AHW)

Advanced Hypersonic Weapon (AHW)

Jun 1st 2013 Technology Quarterly – economist.com

 

Hypersonic weapons: Building vehicles that fly at five times the speed of sound is amazingly hard, but researchers are trying

 

ON AUGUST 20th 1998 Bill Clinton ordered American warships in the Arabian Sea to fire a volley of more than 60 Tomahawk cruise missiles at suspected terrorist training camps near the town of Khost in eastern Afghanistan. The missiles, flying north at about 880kph (550mph), took two hours to reach their target. Several people were killed, but the main target of the attack, Osama bin Laden, left the area shortly before the missiles struck. American spies located the al-Qaeda leader on two other occasions as he moved around Afghanistan in September 2000. But the United States had no weapons able to reach him fast enough.

 

After the terrorist attacks of September 11th 2001, American officials decided that they needed to obtain a “prompt global strike” capability, able to deliver conventional explosives anywhere on Earth within an hour or two. One way to do this would be to take existing intercontinental ballistic missiles (ICBMs) and replace the nuclear warheads with standard explosives. The hitch is that ballistic missiles are usually armed with nuclear warheads. A launch could therefore be misconstrued as the start of a nuclear strike, says Arun Prakash, a former Chief of the Naval Staff, the top job in India’s navy.

 

Moreover, ICBMs carrying conventional explosives towards targets in Asia or the Middle East would at first be indistinguishable from those aimed at China or Russia, according to a paper issued by the Congressional Research Service, an American government-research body. This uncertainty might provoke a full-scale nuclear counterattack. In the years after 2001 funding for non-nuclear ballistic missiles was repeatedly cut by Congress, until military planners eventually gave up on the idea. Instead, they have now pinned their hopes on an alternative approach: superfast or “hypersonic” unmanned vehicles that can strike quickly by flying through the atmosphere, and cannot be mistaken for a nuclear missile.

 

These hypersonic vehicles are not rockets, as ICBMs are, but work in a fundamentally different way. Rockets carry their own fuel, which includes the oxygen needed for combustion in airless space. This fuel is heavy, making rockets practical only for short, vertical flights into space. So engineers are trying to develop lightweight, “air breathing” hypersonic vehicles that can travel at rocket-like speeds while taking oxygen from the atmosphere, as a jet engine does, rather than having to carry it in the form of fuel oxidants.

 

The term hypersonic technically refers to speeds faster than five times the speed of sound, or Mach 5, equivalent to around 6,200kph at sea level and 5,300kph at high altitudes (where the colder, thinner air means the speed of sound is lower). Being able to sustain flight in the atmosphere at such speeds would have many benefits. Hypersonic vehicles would not be subject to existing treaties on ballistic-missile arsenals, for one thing. It is easier to manoeuvre in air than it is in space, making it more feasible to dodge interceptors or change trajectory if a target moves. And by cutting the cost of flying into the upper reaches of the atmosphere, the technology could also help reduce the expense of military and civilian access to space.

 

All this, however, requires a totally different design from the turbofan and turbojet engines that power airliners and fighter jets, few of which can operate beyond speeds of about Mach 2. At higher speeds the jet engines’ assemblies of spinning blades can no longer slow incoming air to the subsonic velocities needed for combustion. Faster propulsion relies instead on engines without moving parts. One type, called a ramjet, slows incoming air to subsonic speeds using a carefully shaped inlet to compress and thereby slow the airstream. Ramjets power France’s new, nuclear-tipped ASMPA missiles. Carried by Rafale and Mirage fighter jets, they are thought to be able to fly for about 500km at Mach 3, or around 3,700kph.

 

It’s not rocket science

 

But reaching hypersonic speeds of Mach 5 and above with an air-breathing engine means getting combustion to happen in a stream of supersonic air. Engines that do this are called supersonic-combustion ramjets, or scramjets. They also use a specially shaped inlet to slow the flow of incoming air, but it does not slow down enough to become subsonic. This leaves engineers with a big problem: injecting and igniting fuel in a supersonic airstream is like “lighting a match in a hurricane and keeping it lit,” says Russell Cummings, a hypersonic-propulsion expert at California Polytechnic State University.

 

One way to do it is to use fuel injectors that protrude, at an angle, into the supersonic airstream. They generate small shock waves that mix oxygen with fuel as soon as it is injected. This mixture can be ignited using the energy of bigger shock waves entering the combustion chamber. Another approach is being developed at the Australian Defence Force Academy. In a process known as “cascade ionisation”, laser blasts lasting just a few nanoseconds rip electrons off passing molecules, creating pockets of hot plasma in the combustion chamber that serve as sparks.

 

Scramjet fuel must also be kept away from the wall of the combustion chamber. Otherwise, it might “pre-ignite” before mixing properly, blowing up the vehicle, says Clinton Groth, an engineer at the University of Toronto who is currently doing research at Cambridge University in England (and who has consulted for Pratt & Whitney and Rolls-Royce, two engine-makers). To complicate matters further, scramjets move too fast for their internal temperature and air pressure to be controlled mechanically by adjusting the air intake. Instead, as scramjets accelerate, they must ascend into thinner air at a precise rate to prevent rising heat and pressure from quickening the fuel burn and blowing up the combustion chamber.

 

In other words, igniting a scramjet is difficult, and keeping it going without exploding is harder still. Moreover scramjets, like ramjets, cannot begin flight on their own power. Because they need to be moving quickly to compress air for combustion, scramjets must first be accelerated by piggybacking on a jet plane or rocket. There are, in short, formidable obstacles to the construction of a scramjet vehicle. Even though the idea has been around since the 1950s, it was not until the 1990s that a scramjet was successfully flight-tested by Russian researchers, working in conjunction with French and American scientists—and some experts doubt that those tests achieved fully supersonic combustion.

 

HyShot goes supersonic down under - photo The University of Queensland

HyShot goes supersonic down under - photo The University of Queensland

 

 

The next step forward came in July 2002, when a British-designed scramjet vehicle was successfully flown in Australia by researchers at the University of Queensland. The HyShot scramjet flew at Mach 7.6 for six seconds. But this was not controlled flight of a scramjet vehicle: instead the HyShot was launched on a rocket into space, and its engine was then ignited as it fell, nose pointing downwards, at hypersonic speed back towards the ground.

 

More recently America’s space agency, NASA, has made progress with two experimental scramjet vehicles, both of which are dropped from a carrier plane and then accelerated using a rocket booster. The unmanned, hydrogen-fuelled X-43A scramjet accelerated to a record Mach 9.68 in November 2004. This was the first fully controlled flight of a scramjet-powered vehicle, though it lasted only ten seconds.

 

NASA is now concentrating on another test vehicle, the X-51A Waverider. In its first test, carried out in May 2010, the X-51A reached Mach 5, but not a hoped-for Mach 6, during a flight lasting roughly 200 seconds. Subsequent tests in June 2011 and August 2012 both failed. In a test flight on May 1st 2013, however, the X-51A maintained a speed of Mach 5.1 for four minutes, in the longest scramjet flight on record.

 

The unsheltering sky

 

In 2010 the head of America’s Pacific Command, Admiral Robert Willard, said that a Chinese programme to convert a nuclear ballistic missile into an aircraft-carrier killer, by packing it with conventional explosives, had reached “initial operational capability”. The DF-21D, as it is called, is designed to descend from space at hypersonic speed and strike ships in the Western Pacific. Even though the accuracy of the DF-21D’s guidance system is unknown, the missile is already altering the balance of power within its range, says Eric McVadon, a consultant on East Asian security and a former US Navy rear-admiral.

 

Having ruled out such systems due to the “nuclear ambiguity” a launch would cause, and with powered hypersonic vehicles descended from the X-51A still years away, America has begun testing yet another approach. As part of an effort called Project Falcon, the US Air Force and DARPA, the research arm of America’s armed forces, have developed hypersonic “boost-glide” vehicles that piggyback on a modified ICBM and achieve hypersonic speeds simply by falling from a high altitude, rather than using a scramjet.

 

The “hypersonic cruise vehicle” (pictured on previous page), is carried on an ICBM into the lower reaches of space where it separates, and, rather than following an arching ballistic trajectory, glides back to Earth at more than 20,000kph. The first vehicle, tested in April 2010, successfully separated from its ICBM, but about nine minutes later contact was lost. “They were getting good data and then the skin peeled off and it went boom,” says Brian Weeden, a former air-force captain and nuclear-missile launch officer stationed in Montana. A test in 2011 also failed.

 

In spite of such setbacks, research into hypersonic weapons will continue. Building a vehicle capable of gliding at Mach 16 is difficult, but not impossible. America’s space shuttle used to re-enter the atmosphere at Mach 25, so fast that friction heated air molecules into a layer of plasma around the craft that radio signals could not penetrate. New “ceramic matrix composites” show great heat-shielding promise, says Sankar Sambasivan, the boss of Applied Thin Films, a company in Illinois that makes parts for military aircraft.

 

Testing equipment is also improving. Heat and pressure sensors, and even video cameras, can be embedded in vehicles to gather data as they fly, providing “a level of detail and fidelity that we’ve never had before,” says Ken Anderson, head of hypersonic air vehicles at Australia’s Defence Science and Technology Organisation. Better wind tunnels help, too. The one at Belgium’s Von Karman Institute for Fluid Dynamics can generate short blasts of air at Mach 14. This is done by cooling the test chamber, reducing the speed of sound and thereby increasing the Mach number of air forced in with a piston.

 

Last year a DARPA statement noted that America is gradually losing the “strategic advantage” that its stealth warplanes have long provided, as other countries’ stealth and counter-stealth capabilities continue to improve. Instead, DARPA suggested, America will need “the new stealth” of hypersonic vehicles. Similarly, Russia’s deputy prime minister, Dmitry Rogozin, remarked last year that the design of hypersonic missiles had become a priority for the country. Getting anything to work at all under hypersonic conditions is extraordinarily difficult—but the effort continues even so.

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 11:55
Premier A400M pour l'armée de l'air française (à gauche) à côté d'un appareil d'essais d'Airbus Military photo Pierre Bayle

Premier A400M pour l'armée de l'air française (à gauche) à côté d'un appareil d'essais d'Airbus Military photo Pierre Bayle

 

30 mai 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Initialement prévue pour mai 2013, la livraison du premier exemplaire de l'avion de transport militaire A400M d'Airbus Military à l'armée de l'air française pourrait intervenir avant le 14 juillet.

 

"Nous sommes de retour sur le bon chemin et nous sommes très proches d'une entrée en service", a confié Cédric Gautier, le chef du programme A400M chez Airbus Military, lors d'un point presse le 30 mai.

 

"Nous avons réglé les problèmes (rencontrés sur les moteurs de l'A400M) pour l'entrée en service. Le calendrier reste le même, nous avons beaucoup avancé", a-t-il assuré.

 

Et de prévoir une première livraison de l'avion de transport militaire destiné à équiper sept pays dont la France, l'Allemagne et l'Espagne "dans les prochains jours ou semaines". "Nous sommes absolument convaincus de la capacité actuelle de l'avion, et prêts à l'exporter", analyse Cédric Gautier.

 

Avant la livraison du MSN7, le premier exemplaire pour l'armée de l'air française, avant le défilé du 14 juillet, l'échéance pour Airbus et sa filiale Airbus Military reste le Salon international de l'aéronautique et de l'espace de Paris-Le Bourget, du 17 au 23 juin.

 

Selon nos confrères d'Air&Cosmos, deux A400M seront présentés au Bourget, l'un sur l'exposition statique (le MSN 7 français), l'autre pour les démonstrations en vol (le MSN006).

 

Le site du magazine cite aussi Domingo Ureña-Raso, le patron d'Airbus Military, qui aurait annoncé la tenue d'une cérémonie sur la base militaire d'Orléans pour la livraison fin juin ou début juillet du MSN 7 à l'armée.

 

Sur son site de Séville, en Espagne, Airbus a récemment réalisé avec succès les tests moteur du MSN 8, le deuxième exemplaire pour la France devant être livré au cours de l'été. Avec en ligne de mire un premier vol dans les prochaines semaines.

 

Selon les informations délivrées par Airbus Military, six appareils (MSN 7 à 12) sont actuellement en phase d'assemblage final, et la production de quinze autres appareils (MSN 13 à 27) a commencé.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:35
MiG-21 Production Finally Ends

May 29, 2013: Strategy Page

 

China recently ended production of its MiG-21 clone (the J7) after nearly fifty years of manufacturing what evolved into an advanced version of the original Russian design. China began licensed production of the Russian MiG-21 in 1964, but it took another decade for that to evolve into the J7 and for mass production to really get started. Over 2,400 were produced. The earlier ones were inferior to the MiG-21 because Russia refused to transfer technology for the latest models of this 1950s design. By the 1980s the Chinese had matched the Russian MiG-21. This didn’t bother the Russians because in 1985 Russia ceased production, after more than 11,000 had been produced. From then on, if you wanted a MiG-21 you had only one source, the Chinese J7. In the last three decades China kept improving the J7 capabilities, mainly through tweaks to the airframe and better electronics. Most J7s were used by China but about twenty percent were exported to fourteen countries. About a dozen of these nations still operate their J7s.

 

Two years ago China officially withdrew its J7s from first line service. This came as no surprise. In the four years before that China more than doubled the number of modern combat aircraft (J-10, J-11, Su-27, Su-30, and J8F) from 500 to over 1,200. Six years ago China relied mainly on some 2,000 locally built copies of Russian MiG-19s (J6) and MiG-21s (J7). There are still several hundred bombers that are mostly Russian knockoffs. Normally, the actual number of Chinese aircraft is a state secret. However, thanks to the ability of Chinese to move freely throughout the country and access to the Internet it's possible to locate and count all the air force units in the country. That shows a current force that is rapidly changing from one that is mostly MiG-21s and MiG-19s, to one composed of much more capable aircraft. China is buying and building a lot of the Russian Su-27s and Su-30s (the latter an upgrade of the former). But new, home grown designs, like the J20 are also showing up.

 

Another reason for withdrawing the J7 to secondary regions (where modern jets are unlikely to be encountered) is the inability to use J7s for a lot of training. That's important because China is revising its combat pilot training program. The existing system takes ten years of academic and flight training. The new program cuts that to 5-7 years, while increasing flight hours by over 40 percent. This is more in line with Western methods, while the existing system owes more to the one the Russians developed during the Cold War. The new system puts more emphasis on trainee pilots demonstrating combat flying skills before they can graduate. Cold War era Russian aircraft designs, like the MiG-21, were not designed for the heavy use required for Western style pilot training. Thus J7 pilots cannot easily be trained to the same standard as those flying more modern aircraft.

 

The new training program is actually an evolution of the need for new training methods to prepare pilots to handle the more modern aircraft. Training for pilots of these new fighters has been more intense than for any previous aircraft. In addition, China is also holding training exercises directed at fighting other modern fighters, like those flown by Taiwan, Japan, and the United States. China is not keeping much of this secret and that is apparently sending a message to potential foes.

 

China has long been the largest user of the MiG-21/J7. China continued to export J7s until this year but has been rapidly retiring the ones remaining in Chinese service. The J7 was, in many ways, the most advanced version of the MiG-21, as the Chinese kept improving their J7 design. Over 13,000 Mig-21s and J7s have been produced in the last sixty years, making this the most widely manufactured jet fighter of the last century (during World War II there were several propeller driven fighters that were produced in greater numbers). The MiG-21 looked fearsome but it was a bust in combat, getting shot down more often than not. Russia still had 186 Mig-21s in service when the Soviet Union dissolved in 1991. These MiG-21s were officially retired a few years later. India, the last major user of the MiG-21, is in the process of retiring them as well.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:20
UH-72A Lakota Helicopter photo US Army

UH-72A Lakota Helicopter photo US Army

May 29, 2013: Strategy Page

 

Because of budget cuts the U.S. Army has stopped buying the twin engine UH-72A ("Lakota") Light Utility Helicopters. Six months ago the army ordered another 34 Lakotas for $5.4 million each. Additional electronics and anti-missile systems add several millions to the cost per chopper. With that order the army has bought 312 of the 347 UH-72As it plans on getting. Most have already been delivered and apparently no more will be ordered, which means at least 35 Lakotas will not arrive.

 

Built by European firm EADS, the UH-72A is a militarized version of the EC145, a helicopter long popular with law enforcement agencies, including the FBI. The EC145 was introduced nine years ago and has been very popular with its users. The UH-72A purchase is a side effect of the cancellation of the Comanche scout helicopter in 2004 (mainly because of constantly increasing costs). Comanche was perceived as too expensive and complex. The UH-72A mainly replaces the few remaining UH-1 (“Huey”) helicopters, which have been retired because of old age.

 

The UH-72A has about the same capacity as the UH-1, despite its smaller size. The 3.6 ton UH-72A has a top speed of 260 kilometers an hour and a max range of 660 kilometers. Average endurance per sortie is about two hours. The helicopter has a crew of two and can carry up to eight passengers or about three-quarters of a ton of cargo or weapons. The UH-72A has been popular with its users and has had a readiness (for flying) rate of 90 percent.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:20
F22 raptor photo USAF

F22 raptor photo USAF

May 30 by Dave Majumdar - FG

 

Washington DC - The US Air Force says it will consolidate depot maintenance for the Lockheed Martin F-22 Raptor at the Ogden Air Logistics Complex at Hill AFB, Utah. Currently, depot maintenance for the stealthy fifth-generation fighter is split between Ogden and a Lockheed plant in Palmdale, California.

 

"The facts show this will be a great efficiency for the F-22 programme and the warfighter," says Lt Gen CD Moore, commander of the USAF lifecycle management center. "It will allow us to more quickly maintain the F-22, keeping this vital front-line fighter ready to meet any challenge, while at the same time allow us to strengthen the robust and capable Palmdale workforce on other critical programmes within the local area."

 

The USAF says it has conducted a "comprehensive business case analysis" that shows consolidating of all F-22 work at Ogden would substantially reduce costs. The service projects a minimum cost savings of over $16 million per year.

 

The USAF will implement a 31-month incremental transition plan to complete the F-22 depot maintenance consolidation at Ogden.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 23:30
Deux A400M seront présents au Bourget

Le 30/05/2013  Par François Julian - air-cosmos.com

 

C'est confirmé : il y aura deux A400M au salon du Bourget. L'avion d'essais MSN 006 (indicatif "Grizzly 5") réalisera les démonstrations en vol, tandis que MSN 8 – le deuxième exemplaire de série, destiné à l'armée de l'Air – sera présent sur l'exposition statique.

 

Domingo Ureña-Raso, le patron d'Airbus Military, a aussi confirmé que la livraison du MSN 7 (premier exemplaire de série) à l'armée de l'Air aurait lieu fin juin ou début juillet. Une cérémonie devrait être organisée sur la base d'Orléans.

 

Pour l'heure, l'avion est phase d'acceptation par la DGA, et vole régulièrement dessus à Séville. Ce n'est qu'à l'issue de cette phase qu'il pourra être remis à l'armée de l'Air.

 

Le MSN 8, qui a récemment réalisé ses premiers essais moteur, devrait voler la semaine prochaine. Il sera livré à l'armée de l'Air dans le courant de l'été.

 

A ce jour, ce sont 15 pilotes, 10 chefs de soute et 70 mécaniciens qui ont été qualifiés par Airbus Military sur la machine. Parmi eux se trouvent deux équipages de l'armée de l'Air.

 

Par ailleurs, Airbus Military va mobiliser aujourd'hui l'un des exemplaires d'essais pour des vols de démonstration à Séville avec la presse aéronautique internationale.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 18:20
Représentants d'entreprises canadiennes remerciés par Lockheed Martin pour leur participation au programme F-35. De gauche à droite : Peter Timeo, Dan Snyder, Michael Cybulski, Larry Glenesk, Tom Elias, Claude Baril, Jean Gravel, Gabe Batstone, Steve O'Bryan (Lockheed Martin), Kevin Russell, Mike Dorricott, Mark Van Rooij, Dave Mitchell, Doug Dubowski, Randy Joe et Scott McCrady. (Groupe CNW/Lockheed Martin)

Représentants d'entreprises canadiennes remerciés par Lockheed Martin pour leur participation au programme F-35. De gauche à droite : Peter Timeo, Dan Snyder, Michael Cybulski, Larry Glenesk, Tom Elias, Claude Baril, Jean Gravel, Gabe Batstone, Steve O'Bryan (Lockheed Martin), Kevin Russell, Mike Dorricott, Mark Van Rooij, Dave Mitchell, Doug Dubowski, Randy Joe et Scott McCrady. (Groupe CNW/Lockheed Martin)

OTTAWA, le 29 mai 2013 /CNW

 

 Lockheed Martin a accueilli aujourd'hui plusieurs entreprises canadiennes ayant participé à la conception et à la construction du F-35 au salon professionnel CANSEC pour leur exprimer sa reconnaissance. Chacune de ces entreprises a contribué au développement et à la production du F-35 Lightning II, depuis plus de 15 ans avant la date d'acquisition prévue du premier avion, créant ainsi des centaines d'emplois au Canada. Plus de 70 entreprises se sont partagé 450 M$ de contrats, et les possibilités d'affaires pendant toute la durée du partenariat pourraient se chiffrer à 10 G$.

« Le partenariat avec l'industrie canadienne au cours des dix dernières années est précieux aux yeux de Lockheed Martin », a déclaré Steve O'Bryan, vice-président, Intégration du programme et développement du F-35 à Lockheed Martin Aeronautics. « Dès les premiers stades du programme, le gouvernement canadien a fait en sorte que l'industrie joue son rôle, et aujourd'hui, chaque F-35 livré comprend des composants canadiens. »

Parmi les entreprises canadiennes ayant participé à cet événement de reconnaissance, citons :

  • Apex (Nouveau-Brunswick), choisi récemment pour fabriquer des ferrures pour le fuselage avant et des tronçons de voilure conçus pour le modèle du F-35 à décollage et à atterrissage tactiques (CTOL) et pour le modèle porte-avions (CV).
  • Avcorp Industries (Colombie-Britannique) a été retenue par BAE Systems comme le seul fournisseur de l'ensemble de l'aile extrême, unique au F-35 CV.
  • Asco Aerospace (Colombie-Britannique) fabrique la cloison en titane la plus complexe du tronçon de voilure du F-35, l'importante structure des longerons et les cadres en aluminium du fuselage avant ainsi que les longerons en titane du bord d'attaque de l'aile extrême d'Avcorp pour le modèle CV de l'avion.
  • CMC Electronics (Québec) produit un émetteur récepteur optique pour Harris Corporation, utilisé dans près de 57 endroits différents sur le F-35. CMC fournit aussi un module de récepteur à laser utilisé dans le système de ciblage électro-optique.
  • Celestica (Ontario) produit plus de 15 cartes de circuits imprimés pour le système de gestion thermique de l'électricité (PTMS) du F-35. Les composants sont envoyés à Honeywell Aerospace, à Toronto, pour leur assemblage dans un sous-système complexe de contrôle.
  • Composites Atlantic (Nouvelle-Écosse) fabrique le revêtement externe du contour pour Northrop Grumman. Les panneaux sont situés dans le fuselage central supérieur. L'entreprise fabrique aussi des garnitures composites complexes pour les portes de la soute d'armement.
  • GasTOPS (Ontario) conçoit et fabrique des capteurs uniques pour le moteur F-135 de Pratt & Whitney, installé sur tous les F-35. Ces capteurs fournissent des informations sur l'état des paliers réacteurs et des aubes en vue d'améliorer la gestion de la maintenance. GasTOPS développe aussi un capteur sur l'état des aubes du ventilateur de sustentation qui sera utilisé sur tous les F-35 à décollage court et atterrissage vertical (STOVL).
  • Handling Specialties (Ontario) a conçu et fabriqué un outillage d'assemblage unique utilisé dans la fabrication des ailes du F-35 dans les installations de Lockheed Martin à Fort Worth, au Texas. Handling a aussi fabriqué l'outillage utilisé dans l'assemblage final et la vérification systématique de l'avion.
  • Heroux Devtek (Ontario/Québec) doit assembler des boîtes en aluminium utilisées dans le système complexe de gestion du courant et de la chaleur (PTMS), développé et produit par Honeywell Aerospace, à Toronto. Ces unités sont utilisées sur tous les modèles du F-35. Heroux Devtek a aussi conçu, qualifié et fabrique aujourd'hui tous les loquets des portes des trains d'atterrissage principal et avant.
  • ITL Circuits (Ontario) fabrique des cartes de circuits imprimés pour l'éclairage externe utilisé sur tous les modèles du F-35.
  • Magellan Aerospace (Manitoba/Ontario) fait partie du programme F-35 depuis la phase de démonstration du concept, en 1998. Magellan a signé des contrats avec Lockheed Martin, BAES et Rolls Royce. De nombreuses divisions produisent des composants essentiels, notamment les empannages horizontaux pour décollage et atterrissage tactiques (CTOL), les logements de la boîte relais des moteurs du F-135, les portes de logement et le déflecteur de volet du ventilateur de sustentation de tous les modèles ADCAV.
  • NGRAIN (Colombie-Britannique) a développé un logiciel essentiel au système d'évaluation de l'état de l'avion (LOHAS), lequel permet d'entretenir le revêtement extérieur du F-35 pendant les opérations. Le système LOHAS aide les spécialistes de la maintenance à s'assurer, entre les vols, que le caractère furtif et l'aérodynamique du F-35 sont prêts et fournit une aide si des travaux doivent être entrepris sur l'avion.

Le F-35 Lightning II, chasseur de 5e génération, combine des caractéristiques avancées de vol furtif à la rapidité et à l'agilité de l'avion de chasse, des informations recueillies par capteurs et entièrement fusionnées, des opérations facilitées par réseau et un soutien de pointe. Trois modèles distincts du F-35 remplaceront le A-10 et le F-16 de la U.S. Air Force, le F/A-18 de la U.S. Navy, le F/A-18 et le AV-B Harrier du Corps des Marines américains ainsi que divers chasseurs d'au moins 10 autres pays.

Établie à Bethesda dans le au Maryland, Lockheed Martin, est une entreprise aérospatiale et de sécurité mondiale qui emploie environ 118 000 personnes dans le monde. Elle se consacre principalement à la recherche, à la conception, au développement, à la fabrication et à l'intégration et au maintien de systèmes, de produits et de services technologiques de pointe. Son chiffre d'affaires net s'est élevé à 47,2 G$ en 2012.

 

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 17:35
Eurofighter

Eurofighter

May 30, 2013 defense-aerospace.com

(Source: The Korea Times; published May 30, 2013)

 

Bidding for $7.5 Bil. Fighter Program Set to Start

 

The bidding process for the $7.5 billion next-generation fighter procurement project will kick off at the start of June instead of midway through the month, the Defense Acquisition and Procurement Agency (DAPA) said Thursday.

 

“We plan to let bidders tender offers about a week earlier,” a DAPA official said.

 

The change in schedule aims at purchasing a high-end fleet of 60 multi-role fighter jets within budget constraints.

 

In order to replace Korean Air Force’s aging F-4s and F-5s with high-tech combat aircraft, Boeing’s F-15 Silent Eagle, Lockheed Martin’s F-35 Joint Strike Fighter and the European Aeronautic Defense and Space Company (EADS)’s Eurofighter Tranche 3 are competing to secure the contract.

 

There is speculation that the bid price will go beyond DAPA’s budget and so the accelerated schedule will enable the procurement office to purchase the aircraft at reasonable price without a hitch.

 

“Our first goal is to buy 60 fighter jets within the budget. As we are scheduled to make the final selection by the end of June, we may not have enough time for negotiations if we start receiving offers from mid-June,” the official said.

 

“In addition, an earlier schedule will quiet criticism on the most-expensive procurement deal in our history.”

 

He added that DAPA had already informed the bidders of the schedule change.

 

The DAPA official also said that those involved in negotiations may not be able to make a decision on some clauses and will need to consult with head office, which will take time.

 

In order to secure the sale of 60 fighter jets, the three defense firms are throwing around “sweet deals” if they win the contract.

 

Eurofighter said that it will investment 2 trillion won in Korea’s indigenous fighter program, or the KF-X program, while Lockheed Martin said it will help Korea Aerospace Industries’ (KAI) T-50 be selected for the U.S. Air Force’s trainer procurement project.

 

Boeing promised to establish an avionics maintenance, repair and overhaul facility in Yeongcheon, North Gyeongsang Province, which will be its first such facility in Asia.

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 16:50
Airbus Military launches C295W aircraft with enhanced performance

30/5/2013 Airbus Military

 

New series available in 2014 features winglets and uprated engines as standard.

 

Airbus Military today announces the launch of a new series of its best-selling C295 medium transport and surveillance aircraft – the C295W.

 

Featuring winglets and uprated engines as standard, the new model will provide operators with enhanced performance in all flight phases but is particularly aimed at those operating at  “hot and high“ airfields where payload increases in excess of 1,000kg are promised.

 

In intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) roles such as airborne early warning (AEW) the enhancements will increase endurance by 30-60min and permit an operating altitude up to 2,000ft higher than now.

 

The new features will also provide an overall reduction in fuel consumption of around 4% depending on configuration and conditions.

 

The C295W, assembled in Seville, Spain, is being offered to the market from now on and will be the standard version of the aircraft in all versions from the fourth quarter of 2014. Certification is expected in 2Q14.

 

Airbus Military is committing to the C295W following flight-trials with winglets fitted to its company development aircraft which showed positive results for a weight penalty of only around 90kg.

 

The engines are the Pratt & Whitney Canada PW127 turboprops which power all versions of the C295. New procedures recently certified by Canada and Spain permit operation in the climb and cruise phases at higher power settings at the discretion of the operator. As well as improved hot and high performance, the procedure improves operation over very high terrain such as the Andes or Himalaya mountains with only a minor influence on maintenance cost.

 

Airbus Military Head of Programmes, Light & Medium, and Derivatives, Rafael Tentor said: “The C295 has consistently been the market leader in all sectors in which it is offered. By investing in continuous development of the aircraft we are committed to maintaining its leadership through the introduction of substantial operating benefits. We very much look forward to discussing the C295W with existing and prospective customers.”

 

About C295

 

The new generation C295 is the ideal aircraft for defence and civic mission to the benefit of society, such as humanitarian actions, maritime patrol, and environmental surveillance missions, amongst others. Thanks to its robustness and reliability, and with simple systems, this medium sized tactical airlifter provides wide versatility and flexibility, necessary for personnel, troop and bulky/palletized cargo transportation, casualty evacuation, communication and logistic duties or certified air-dropping capabilities. Its mix of dual technology civil/military equipment ensure success on demanding tactical mission, growth potential for future equipment as well as compatibility with the latest civil airspace environment. The C295 is part of Airbus Military’s family of light and medium airlifters which also include the smaller NC212i and CN235 platforms.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 11:40
Un brouilleur de drones pour l'armée de l'air russe

MOSCOU, 29 mai - RIA Novosti

 

L'armée de l'air russe a reçu un système de guerre électronique capable de déconnecter de manière ciblée les radars ennemis et les systèmes de contrôle de drones, sans pour autant brouiller ses propres communications, écrit mercredi le quotidien Izvestia.

 

Les essais du nouveau brouilleur, baptisé Poroubchtchik, se sont achevés début mai à l'Institut de recherche Gromov à Joukovski, dans la région de Moscou.

 

Avant le Poroubchtchik, les brouilleurs bloquaient tous les systèmes électroniques, ennemis et amis. Aujourd’hui il est possible de "débrancher" des cibles précises. Le nouveau brouilleur devrait être efficace contre le système américain de détection et de commandement aéroporté AWACS, les missiles sol-air de classe Patriot, et permettra de bloquer le contrôle des drones activement utilisés par les pays de l'Otan.

 

"Le nouveau système détecte des communications sans fil ou les rayons radar en régime passif sans rien émettre lui-même, il analyse la fréquence des canaux et émet un brouillage ciblé actif ou passif. Par ailleurs, le signal est bloqué dans une certaine direction sur une certaine fréquence sans affecter d'autres sources", a déclaré l'un des participants aux essais.

 

En l'absence d'avions modernes bénéficiant d’une longue autonomie, le brouilleur a été installé sur un ancien Il-22 construit en 1979. L'appareil a été intégralement remis en état à l'usine Miasnitsev et doté d'équipements spéciaux, dont des antennes latérales et des transmetteurs tractés qui se déroulent en vol sur plusieurs centaines de mètres.

 

Une source du ministère de la Défense a expliqué qu'en raison de l'ancienneté du Il-22 le commandement de l'armée de l'air insistait sur l'installation du brouilleur sur un autre appareil, mais aucun avion affichant les performances nécessaires - vitesse et autonomie de vol - n'était disponible.

 

A l'heure actuelle, l'avion équipé du nouveau brouilleur est en essais d'usine et sera mis en service d'ici la fin de l'année. L'armée de l'air devrait recevoir cinq avions de ce type.

 

"Même en dépit de la modernisation du Il-22 l'appareil sera retiré du service dans 10 ans, après quoi il faudra installer le brouilleur sur un autre moyen de transport",  remarque une source de l'armée de l'air.

 

Selon elle, des modifications significatives au niveau du fuselage et de l'électronique seront nécessaires pour installer le brouilleur sur l'appareil.

 

"Il faut incorporer des antennes, modifier le système d'alimentation, installer des canaux supplémentaires pour les câbles, les trappes de service, etc. Et le brouilleur doit être installé de sorte à ne pas interférer avec les équipements de l'appareil et ne pas faire écran avec les ailes et le corps de l'avion", explique la source.

 

Dmitri Kornev, rédacteur en chef du site Military Russia, a déclaré que le brouilleur Poroubchtchik était très demandé dans les guerres modernes.

 

"Les armes des plus grandes armées du monde disposent aujourd'hui de systèmes électroniques complexes, y compris les drones, par conséquent les systèmes de brouillage ciblé deviendront une arme très puissante", explique Dmitri Kornev.

 

Les travaux sur le nouveau brouilleur ont commencé en 2009 après la signature d'un contrat entre le ministère de la Défense et l'usine Miasnitsev. L'installation des équipements sur un Il-22 a commencé en 2010. Les premiers vols de l'appareil modifié se sont déroulés en 2012. Le système a coûté plus de 5 millions d'euros.

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