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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 16:30
Un nouveau coup de pouce pour les King Air 350 ISR saoudiens


06.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Les forces armées saoudiennes vont bénéficier d'un soutien pour deux King Air 350 équipés pour des missions ISR. Le contrat a été attribué à L-3C (lire ci-dessous); il a une valeur de 23 millions de dollars.

En août 2012, l'Arabie saoudite avait déjà été équipée en matériel ISR dans le cadre d'un contrat d'une valeur de 257 millions de dollars avec L-3C (lire ici). Le contrat de 2012 prévoyait la fourniture de 4 King Air (et 4 autres en option).

Il est difficile de dire précisément quelle est le volume de la flotte ISR saoudienne. En août 2014, après l'annonce de la fourniture de deux appareils ISR (valeur 61 millions de dollars), elle était estimée à 14 appareils. Les deux premiers ont été livrés en 2011 (lire ici).

 

L-3 Communications Corp., Integrated Systems Group, Greenville, Texas, has been awarded a $23,188,063 firm-fixed-price undefinitized contract action for King Air 350 aircraft support. Contractor will provide training, a mission systems trainer, field service representative support, and spares in support of Intelligence Surveillance and Reconnaissance capabilities for two King Air 350 aircraft. Work will be performed at Greenville, Texas, and is expected to be completed by Dec. 31, 2017. This contract is 100 percent foreign military sales to Saudi Arabia. This award is the result of a sole-source acquisition. Air Force Life Cycle Management Center, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio is the contracting activity (FA8620-14-C-4023).

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 07:20
Lightning Weathers the Storm: F-35 Climatic Testing

 

4 juin 2015 by Lockheed Martin

 

Lockheed Martin Air System Climatic Test Coordinator Vic Rodriguez talks about taking the F-35 through near-tropical storm conditions inside the McKinley Climatic Laboratory at Eglin Air Force Base, Florida. Learn more about F-35 climatic testing: http://bit.ly/1SZaLOo.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 12:50
Typhoon in mutil-role fit with Brimstone missile and Paveway IV

Typhoon in mutil-role fit with Brimstone missile and Paveway IV

 

May 29, 2015 by Think Defence

 

Getting ready for Tornado out of service and continued evolution of the aircraft with Brimstone, Storm Shadow, Paveway IV, Meteor and E-Scan radar, the Typhoon continues to grow, at a glacial pace perhaps but slow and steady is not always a bad thing.

 

The MoD has let a £1.7m contract to BAE to research a common weapon launcher for Typhoon that can be used to carry multiple weapons on a single hardpoint, much like the existing Brimstone launcher but also to include other weapons, principally, Meteor Paveway IV and a future SPEAR Cap 3.

 

In the delicate balancing act between Typhoon and F35B (and beyond) I have started to think for a while we need to get behind Typhoon and reconsider our Tranche 3 commitment.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

03/06/2015 Armée de l'air

 

Les 21 et 22 mai s’est tenue, à Hyères, la troisième édition du séminaire Ops Talk. Au programme, des rencontres entre professionnels de la formation à l’anglais aéronautique, et grands noms de l’aviation française et européenne.

 

Cet événement a réuni pour la première fois des acteurs de la formation à différents échelons (ministériels, interministériels, publics et privés) et des participants representants l’Otan et plusieurs pays européens. L’accent a été mis sur l’intérêt à porter aux compétences de chacun en anglais, le but étant de savoir les identifier, les développer et les valoriser.

 

Aux cours des deux journées de rencontre, les différents acteurs ont échangé sur leurs expériences passées et ont poussé la réflexion lors de débats thématiques. Les retours de l’EATC (European Air Transport Command - commandement du transport aérien européen), de l’Otan, du CASPOA (centre d’analyse et de simulation pour la préparation des opérations aériennes)  ont permis d’identifier les besoins linguistiques liés à l’environnement aéronautique. L’anglais étant une compétence professionnelle et opérationnelle à part entière, ils ont mis en exergue l’importance de la maîtrise de la langue.

 

Ce séminaire permet, à terme, d’établir des partenariats fructueux aux différentes échelles. Des engagements qui viennent consolider l’expertise de l’armée de l’air dans le domaine de la formation linguistique.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

3 juin 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Trois des quatre moteurs de l’avion de transport militaire A400M qui s’est écrasé à Séville (sud de l’Espagne) début mai, faisant 4 morts et 2 blessés graves, ont connu des problèmes de puissance au décollage, a annoncé Airbus Defence and Space, en citant les premières analyses de la commission d’enquête espagnole.

 

« Les moteurs 1, 2 et 3 ont subi un gel de la puissance après le décollage et n’ont pas répondu aux tentatives entreprises par l’équipage pour contrôler normalement la puissance tandis que le quatrième moteur a répondu normalement aux demandes de l’équipage », a indiqué le groupe dans un communiqué.

 

Airbus DS ajoute que les autres systèmes de l’avion ont fonctionné normalement et qu’il n’y a pas eu d’autre anomalie identifiée durant le vol.

 

Ces éléments coïncident avec les problèmes identifiés par l’avionneur le 19 mai dans une note d’alerte diffusée aux opérateurs de l’appareil.

 

« Quand les pilotes ont placé la manette des gaz sur +flight idle+ (ralenti, NDLR) pour réduire la puissance, celle-ci a effectivement été réduite mais elle est ensuite restée en ralenti sur les trois moteurs affectés durant le reste du vol, en dépit des tentatives de l’équipage pour récupérer de la puissance », poursuit l’avionneur.

 

Ces éléments sont basés sur l’exploitation des boîtes noires de l’appareil.

 

Le 19 mai, Airbus avait déjà ordonné à ses clients une inspection de leurs appareils A400M, leur adressant une note d’alerte pour leur demander de contrôler le système de gestion électronique des moteurs.

 

Dans son communiqué, Airbus DS souligne que ces éléments n’ajoutent pas d’autres recommandations à celles figurant dans l’alerte opérationnelle du 19 mai.

 

L’avion effectuait un vol d’essai avant sa livraison à la Turquie prévue pour juillet.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS


03.06.2015 par Aerobuzz.fr


Hier soir, Airbus Defence and Space a envoyé une AIT (Accident Information Transmission) mettant à jour le contenu de l’AOT (Alert Operator Transmission) diffusée le 19 mai dernier à l’ensemble des opérateurs de l’A400M. L’AIT informe que les données du DFDR (l’enregistreur des paramètres de vol) et du CVR (l’enregistreur des conversations de bord) ont été correctement exploitées et que les premières analyses ont été conduites par la CITAAM (Comisión para la Investigación Técnica de Accidentes de Aeronaves Militares), avec les conseils techniques des équipes d’Airbus Defence and Space envoyées en soutien.

 

La CITAAM confirme que les moteurs 1, 2 et 3 de l’A400M qui s’est écrasé le 9 mai 2015 près de Séville, ont subi un gel de la puissance après le décollage et n’ont pas répondu aux tentatives entreprises par l’équipage pour contrôler normalement la puissance, tandis que le quatrième moteur a répondu normalement aux demandes de l’équipage. Quand les pilotes ont placé la manette des gaz sur « flight idle » (ralenti) pour réduire la puissance, celle-ci a effectivement été réduite mais elle est ensuite restée en ralenti sur les trois moteurs affectés durant le reste du vol, en dépit des tentatives de l’équipage pour récupérer de la puissance. Cette perte de puissance est cohérente avec le fait que les trois moteurs en question étaient concernés par les problèmes identifiés par l’AOT du 19 mai.

 

Les premières analyses ont montré que les autres systèmes de l’avion ont fonctionné normalement et qu’il n’y a pas eu d’autre anomalie identifiée durant le vol. En conséquence, Airbus Defence and Space n’ajoute pas d’autres recommandations à celles figurant dans l’AOT du 19 mai.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:20
photo Royal Navy

photo Royal Navy



28 mai 2015 by Royal Navy

 

A group of Royal Navy and Royal Air Force personnel were at sea onboard USS WASP, joining American colleagues in the latest F-35B Lightning II fast jet trials.

Lightning II is a STOVL aircraft: Short Take Off Vertical Landing. It will place the UK at the forefront of fighter technology, giving the RAF a true multi-role all weather, day and night capability, able to operate from well-established land bases, deployed locations or the Royal Navy's Queen Elizabeth Class Aircraft Carriers.

The Royal Navy’s vision for tactical integration of the F-35B into their current arsenal is similar to the Marine Corps’ plan to integrate the F-35 with legacy aircraft, such as the AV-8B Harrier and the F/A-18 Hornet, and gradually phase out legacy aircraft over the coming decades.

Read the full story: http://ow.ly/NylS6

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 22:50
Pour le patron d'Airbus, le crash de l'A400M ne remet pas en cause sa conception

Des défauts de procédure de contrôle pourraient avoir causé le crash de l'A400M en Espagne, selon le patron d'Airbus, Fabrice Brégier. photo Airbus Military

 

30/05/2015 latribune.fr

 

Fabrice Brégier, le PDG d'Airbus estime que la faille à l'origine de l'accident d'un A400M début mai en Espagne est à chercher au niveau des procédures de test.

 

Pas d'erreur dans la conception de l'A400M. C'est ce que 'affirme le patron de la filiale aéronautique civile d'Airbus Group. "La conception de l'avion n'est pas à remettre en cause", a affirmé Fabrice Brégier lors d'une émission organisée par FranceInter, ITélé et les Echos ce samedi. Il était invité à donner son opinion sur les causes possibles de l'accident survenu le 9 mai à Séville qui a causé la mort de 4 personnes et fait 2 blessés graves.

 

Procédures de tests

Deux jours plus tôt, Marwan Lahoud, le directeur de la stratégie chez Airbus Group, a admis dans le quotidien allemand Handelsblatt qu'un problème au niveau de la production finale a pu provoquer un crash. "Il n'y a pas de défaut structurel" a-t-il néanmoins nuancé. Il serait question d'un problème dans l'installation du logiciel de contrôle des moteurs.

Réagissant à ces informations, Fabrice Brégier a indiqué:

"Ensuite, il y a eu, effectivement, soit une faiblesse dans les procédures de test des avions avant la mise en vol, car il s'agissait du premier vol d'un avion de série, soit un problème qui provenait de la mise en oeuvre de ces procédures".

 

"On tire l'ensemble des conséquences d'un tel accident"

Si la responsabilité du programme A400M donc d'une enquête sur les causes de l'accident échoit à la branche défense d'Airbus Group, le dirigeant de la branche civile à souligné:

Au niveau du groupe, on tire à chaque fois l'ensemble des conséquences d'un tel accident, ou même d'un incident".

Fabrice Brégier, qui s'exprimait quelques jours avant l'ouverture du salon du Bourget, a assuré: "on n'a pas eu, à Toulouse, de problème au cours des 20 dernières années."

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 10:50
Crash de l'A400M : Airbus reconnait "un sérieux problème de qualité"

Un A400M s'est écrasé le 9 mai dernier près de Séville tuant 4 personnes. L'ensemble de la flotte en circulation dans le monde a été immobilisée. - photo Airbus DS

 

28/05/2015 latribune.fr 

 

Marwan Lahoud, directeur de la stratégie chez Airbus, admet qu'un problème, au niveau de la production finale, a pu conduire à l'accident qui a tué 4 personnes le 9 mai. "Il n'y a pas de défaut structurel" a-t-il néanmoins nuancé.

 

L'analyse des boîtes noires de l'avion militaire A400M, qui s'est écrasé le 9 mai en Espagne, faisant 4 morts, confirme "un sérieux problème dans l'assemblage final", a déclaré un haut responsable d'Airbus au journal allemand Handelsblatt à paraître vendredi.

 

Les boîtes noires ont parlé

"Les boîtes noires le confirment. Il n'y pas de défaut structurel, mais nous avons un sérieux problème de qualité dans l'assemblage final", affirme Marwan Lahoud, directeur de la stratégie du groupe aéronautique européen, après avoir eu connaissance pour la première fois des analyses des boîtes noires de l'appareil.

"Nous avons pris connaissance pour la première fois hier (mercredi) des résultats, ils confirment nos analyses internes", a précisé M. Lahoud au quotidien des affaires allemand.

 

De nouveaux contrôles recommandés

Le 19 mai, Airbus avait déjà ordonné à ses clients une inspection de leurs A400M en leur adressant une note d'alerte pour leur demander de contrôler le système de gestion électronique des moteurs.

Cette note demandait "aux exploitants d'effectuer des contrôles spécifiques et réguliers de l'ECU (l'unité de contrôle électronique, ndlr) sur chaque moteur de l'avion avant le vol et d'effectuer des contrôles supplémentaires après un éventuel remplacement de moteur ou de l'ECU".

Un avion de transport militaire Airbus A400M Atlas (vol CASA423) s'était écrasé samedi 9 mai près de Séville, dans le sud de l'Espagne. Cet accident a fait 4 vitcimes et deux personnes ont été gravement blessées. Il s'agissait d'un vol d'essai de cet avion militaire. Aussitôt après cet accident, plusieurs pays dont la Turquie, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont décidé d'immobiliser leur flotte d'Airbus A400M.

 

Nombreux déboires

L'appareil a connu de nombreux déboires depuis le lancement du programme en 2003 à la demande des armées européennes: retards de fabrication et à la livraison, dépassement de coût de 6,2 milliards d'euros (30% du budget) et querelles entre les clients et le constructeur qui avait même menacé de jeter l'éponge.
Équipé de quatre turbopropulseurs, l'A400M est capable d'assurer le transport de troupes, de parachutistes et matériel, y compris des blindés et des hélicoptères, sur de longues distances et à grande vitesse tout en atterrissant sur des terrains sommaires. Il peut transporter jusqu'à 37 tonnes sur 3.300 km.

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 07:55
Le 51e salon aéronautique du Bourget 2015 ? The place to be..

Le GIFAS attend, pour la 51e édition du salon aéronautique du Bourget, 2.260 exposants

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21/05/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le plus grand salon au monde attend du 15 au 21 juin 320.000 visiteurs, dont 140.000 professionnels, venus de 181 pays.

 

La 51e édition du Salon aéronautique du Bourget (SIAE), qui se tiendra du 15 au 21 juin prochain, sera l'endroit où il faut être pour les professionnels de l'aéronautique civile et militaire et les passionnés. Très clairement, "the place to be". C'est déjà le salon aéronautique le plus important au monde. En 2013, il avait réuni 2.215 exposants et 139.000 visiteurs professionnels représentant plus de 200.000 visites. Loin devant ses rivaux : Farnborough en Grande-Bretagne (2014) avec 1.506 exposants, ILA Berlin (2014) avec 1.203 exposants, Dubaï et Singapour avec environ 1.000 exposants. Enfin, le SIAE a assuré que 90% des visiteurs se sont déclarés satisfaits en 2013, dont 30% très satisfaits.

 

Nouveau record d'exposants

L'organisateur du SIAE, le Gifas, qui représente l'industrie aéronautique en France, attend cette année 2.260 exposants, soit 5 % de plus qu'en 2013, ce qui constituera un record pour Le Bourget. Près de la moitié seront étrangers et 47 pays seront représentés lors de ce salon. Quelques 320.000 visiteurs (dont 140.000 professionnels) venus de 181 pays, sont attendus au total cette année, "comme en 2013", la précédente édition (315.000), a précisé jeudi le président du GIFAS Marwan Lahoud. Selon lui, cette édition "confirme que le salon du Bourget est le premier salon mondial de l'aéronautique et de l'espace" en dépit de l'absence de nouveau programme aéronautique cette année. L'édition 2015 "s'annonce comme un bon cru", a assuré Marwan Lahoud.

 

Les démonstrations en vol toujours très attendues

Parmi les attractions les plus courues, les démonstrations en vol d'une vingtaine d'avions  civils et militaires. En 2015, le nouveau long-courrier d'Airbus, l'A350, sera la principale vedette du programme, avec l'avion à propulsion électrique, l'Airbus e-fan. Parmi les nouveautés à Paris, l'avion de transport ukrainien Antonov 178, le Bombardier CSeries 300 concurrent des familles A320 et B737 et, enfin, l'avion de combat pakistanais JF-17. Bien sûr, le Rafale, fort de ses deux succès à l'export, zébrera le ciel du Bourget. Les avions russes et américains resteront soit sur le tarmac, soit à la maison.

 

L'environnement, thème principal du salon

A quelques mois de la conférence COP21 sur les changements climatiques organisée à l'automne à Paris, le salon aéronautique du Bourget ne pouvait que mettre l'accent sur l'environnement. A cette occasion, une réunion sur le climat, baptisée "COP21 vu du ciel"  présentera le 18 juin "tout ce que fait la filière en faveur du climat, à la fois sur nos produits (...), mais aussi l'importance des objets spatiaux, en particulier les satellites" en termes de surveillance du climat, a expliqué Marwan Lahoud.

Les ministres de l'Écologie, Ségolène Royal, et des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s'exprimeront durant cette journée lors de débats avec les industriels. L'objet de cette réunion ministérielle "sera de tracer la feuille de route pour les années qui viennent et de lancer un certain nombre de programmes". Un peu plus tôt dans la matinée, se déroulera une réunion du Conseil pour la recherche aéronautique et civile (Corac), dont 80% des efforts de recherche vont "dans le sens d'un meilleur contrôle des impacts sur le climat".

 

Et le match des commandes entre Airbus et Boeing

"Je pense qu'il y aura un nombre significatif de commandes commerciales Airbus et Boeing", a promis Marwan Lahoud. Airbus table sur un "nombre significatif" de commandes au prochain salon du Bourget, a estimé le directeur de la stratégie d'Airbus Group.

En 2013, Boeing avait poussé Airbus dans ses derniers retranchements au salon aéronautique du Bourget. En valeur des prises de commandes fermes obtenues à l'occasion de la cinquantième édition du salon du Bourget, l'avionneur de Seattle s'était finalement incliné de très peu : Boeing avait obtenu 302 commandes fermes, dont 52 long-courriers, pour un total de 38 milliards de dollars au prix catalogue tandis qu'Airbus avait enregistré plusieurs contrats pour un total de 241 appareils, dont 71 long-courriers, pour un montant de 39,3 milliards de dollars. En y ajoutant, les intentions d'achat, Airbus avait également dominé Boeing (68,7 milliards de dollars contre 66,29 milliards).

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:50
Crash A400M : le logiciel gérant les moteurs dans le viseur de l'enquête

Airbus DS a envoyé une note d'alerte opérationnelle (AOT) à tous les exploitants de l'A400M pour les informer d'une inspection à effectuer - photo JL. Brunet - Armée de l'air

 

19/05/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr (avec Agences)

 

Une défaillance du système informatique gérant les moteurs de l'avion de transport militaire serait une hypothèse de l’origine du crash de l'A400M en Espagne. Pour autant, les boites noires n'auraient pas été encore exploitées.

 

Airbus Defence and Space (Airbus DS) a ordonné à tous ses clients une inspection de leurs avions de transport militaire A400M, dont un exemplaire s'est écrasé à Séville (sud de l'Espagne) début mai. "Airbus DS a envoyé une note d'Alerte Opérationnelle (AOT) à tous les exploitants de l'A400M pour les informer d'une inspection à effectuer sur la flotte", a annoncé ce mardi l'avionneur dans un communiqué. Actuellement, douze A400M sont en service dans cinq pays. Cette décision a été prise à la suite de la découverte d'une anomalie potentielle sur le système informatique gérant les moteurs. Selon Reuters, les premières conclusions laisseraient penser qu'il s'agit plus d'un problème de qualité que de
conception de l'ensemble.

Cette note "demande aux exploitants d'effectuer des contrôles spécifiques et réguliers de l'ECU (l'unité de contrôle électronique, ndlr) sur chaque moteur de l'avion avant le vol et d'effectuer des contrôles supplémentaires après un éventuel remplacement de moteur ou de l'ECU". L'ECU est l'un des deux calculateurs qui composent le système informatique complexe de régulation et de surveillance des moteurs (Fadec), développé par le groupe allemand MTU Aero Engines. Le Fadec avait déjà été à l'origine des nombreux retards du programme A400M.

Le FADEC (Full Automatic Digital Engine Control) est un système informatique chargé du contrôle des moteurs, qui équipe tous les avions modernes. Le FADEC de l'A400M est constitué, par moteur, de deux calculateurs, ainsi que de leurs logiciels. Les deux calculateurs sont l'Engine Control Unit (ECU), chargé du contrôle du moteur et de l'hélice, et l'Engine Protection and Monitoring Unit (EPMU), chargé de superviser les fonctions critiques en cas de défaillance de l'ECU et de fournir les informations nécessaires à la maintenance. Le FADEC de l'A400M est particulièrement complexe : il comprend 275.000 instructions, contre 90.000 environ pour ceux de l'A380 ou du Rafale. La complexité est accrue par la prise en compte de la régulation de l'hélice et des équipements nacelles.

Airbus DS n'a pour autant pas établi de lien avec l'accident de l'A400M en Espagne, qui a fait 4 morts - les deux pilotes et deux ingénieurs - et deux blessés graves le 9 mai dernier. L'appareil, qui effectuait un vol d'essai avant sa livraison à la Turquie prévue en juillet, s'est écrasé peu après le décollage. Le groupe a indiqué avoir transmis ces informations "immédiatement, aux autorités chargées de l'enquête" en Espagne.

 

Un problème de logiciel?

L'enquête est menée par la Commission d'enquête technique des accidents des aéronefs militaires (CITAAM), qui devra présenter ses conclusions au juge d'instruction espagnol saisi du dossier. Selon un expert du secteur sous couvert de l'anonymat, le problème potentiel constaté par Airbus DS pourrait se traduire par une perte de contrôle de la puissance moteur. Le site internet du magazine "Der Spiegel" citant des sources dans l'entourage d'Airbus a évoqué comme cause possible de l'accident un problème de logiciel qui aurait entraîné l'arrêt de trois propulseurs, un problème technique face auquel les pilotes ne pouvaient rien.

Dans sa note, Airbus DS indique simplement que "pour éviter tout risque potentiel lors des vols à venir, (il) a informé les exploitants des actions nécessaires à effectuer". Ces éléments résultent "des analyses internes à Airbus DS et fait partie de ses activités permanentes en matière de navigabilité, indépendamment de l'enquête officielle en cours", selon la note. Ce qui voudrait dire que des incidents ont déjà été identifiés lors de vols précédents.

 

Les boites noires pas encore exploitées

En signe de confiance dans l'appareil, Airbus a organisé le 12 mai un vol d'essai entre Toulouse et Marseille avec à son bord le patron d'Airbus Military, Fernando Alonso. Mais la Turquie, l'Allemagne, le Royaume-Uni et la Malaisie ont maintenu la suspension des vols d'A400M dans l'attente des résultats de l'enquête. Mesure confirmée par Berlin et Ankara après l'annonce de la note d'alerte d'Airbus DS. Seule la France, qui possède le plus grand nombre d'A400M (6 exemplaires), a maintenu les autorisations pour les seuls vols prioritaires en opération.

A Paris, le ministère de la Défense a rappelé après l'annonce de cette note d'alerte d'Airbus DS avoir "commandé au début de l'année un rapport à Tom Enders (le PDG d'Airbus Group, maison-mère, ndlr) sur les capacités de l'A400M et le calendrier de livraison". "Nous en attendons la réponse pour le début de l'été avant de prendre une décision sur l'A400M", a précisé le ministère.

En Allemagne, l'armée de l'air a reçu la note d'alerte d'Airbus et est en train de l'étudier. Le ministère de la Défense a toutefois souligné que le constructeur ne peut pas encore établir que ces éléments sont la cause de l'accident car ils n'ont pas encore été comparés aux données des boîtes noires de l'appareil. Celles-ci n'ont pas encore été exploitées, a indiqué une source proche du dossier à l'AFP. A Madrid, le ministère de la Défense s'est refusé à tout commentaire avant les résultats de l'enquête. Le ministre de la Défense espagnol, Pedro Morenes, s'était prononcé sur la suspension des vols, alors que l'A400M est produit à Séville.

 

Un programme maudit

Les problèmes techniques sur les moteurs de l'A400M sont en bonne partie responsables des déboires du programme, dont le premier appareil a été livré en 2013, avec quatre ans de retard. Ces turbopropulseur TP400 sont conçus par le consortium EPI Europrop International, qui regroupe le français Snecma (groupe Safran), le britannique Rolls Royce, l'espagnol ITP et l'allemand MTU.

Le programme a également connu d'importants surcoûts, avec une facture finale d'environ 30 milliards d'euros contre un peu plus de 20 milliards prévus initialement. Au total, 174 A400M ont été commandés par huit pays.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 12:50
photo EATC

photo EATC

 

19 mai 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Airbus Defence and Space (Airbus DS) a transmis une note d'alerte aux clients de son avion de transport militaire A400M pour leur demander de contrôler le système de gestion électronique des moteurs, après le crash d'un de ces appareils qui a fait 4 morts le 9 mai en Espagne.

 

Cette note d'alerte demande aux exploitants d'effectuer des contrôles spécifiques et réguliers de l'ECU (l'unité de contrôle électronique, ndlr) sur chaque moteur de l'avion avant le vol et d'effectuer des contrôles supplémentaires après un éventuel remplacement de moteur ou de l'ECU, a indiqué Airbus DS dans un communiqué.

 

Selon un expert du secteur, un dysfonctionnement de l'ECU pourrait se traduire par une perte de contrôle de la puissance moteur.

 

Pour éviter tout risque potentiel lors des vols à venir, Airbus DS a informé les exploitants des actions nécessaires à effectuer, a précisé l'avionneur dans son communiqué.

 

Mais Airbus n'a pas établi de lien entre ce problème potentiel et l'accident de l'A400M à Séville, dans le sud de l'Espagne. L'avion effectuait un vol d'essai avant sa livraison à la Turquie qui était prévue en juillet.

 

La note émise par le groupe résulte des analyses internes à Airbus DS et fait partie de ses activités permanentes en matière de navigabilité, indépendamment de l'enquête officielle en cours, a souligné Airbus DS.

 

Ces informations ont également été transmises, immédiatement, aux autorités chargées de l'enquête en Espagne, a ajouté Airbus DS.

 

L'enquête est menée par les autorités militaires espagnoles, précisément par la Commission d'enquête technique des accidents des aéronefs militaires (CITAAM) qui devra présenter ses conclusions au juge d'instruction saisi du dossier.

 

A la suite de l'accident qui, outre les deux pilotes et ingénieurs décédés, a fait aussi deux blessés graves, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Turquie et la Malaisie ont suspendu les vols des appareils en service.

 

Au total, 174 A400M ont été commandés par huit pays: Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Luxembourg, Turquie et Malaisie. Douze seulement sont en service à ce jour.

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 16:20
Des pod Sniper pour la Thailande et la Roumanie


15.05.2015 par Info-Aviation
 

Les forces aériennes de Roumanie et de Thaïlande vont devenir les 18e et 19e clients du pod de ciblage AN/AAQ-33 Sniper XR (ATP) a annoncé Lockheed Martin le 11 mai. L’avionneur américain travaillerait en outre avec Dassault Aviation pour intégrer le Sniper ATP sur le Rafale.

 

Le Sniper ATP est équipé d’un imageur thermique infrarouge à ondes moyennes (MWIR), d’une caméra haute définition, d’un télémètre laser, d’un marquage laser et d’un tracker. Sa configuration peut varier en fonction des exigences de chaque client.

Les capteurs du Sniper ATP fournissent aux pilotes une image haute résolution pour le ciblage de précision dans le cadre des missions ISR (Intelligence, Surveillance et Reconnaissance). Il est capable de détecter, d’identifier, et de suivre automatiquement par laser des petites cibles tactiques à longue portée. Il permet aussi l’utilisation d’armes à guidage par laser et GPS contre des cibles multiples et mobiles.

Une photographie publiée en couverture de IHS Jane’s Defence Weekly du 6 mai montre le Rafale transportant un Sniper ATP sous son pylône central. L’Egypte, qui a récemment commandé le Rafale, a déjà des Sniper dans son inventaire pour ses F-16.

« Le pod visible sur la photo semble être un Sniper ATP, mais il s’agit d’un photo-montage pour illustrer la collaboration entre Lockheed Martin et Dassault pour des essais d’intégration du Sniper ATP sur le Rafale. », a commenté un responsable de Lockheed Martin. Dassault Aviation n’a pas souhaité commenté cette information de son coté.

La quantité exacte de Sniper achetés par la Roumanie ou la Thaïlande n’est pas connue. On sait juste qu’un logiciel spécifique pour leur intégration sera développé à Orlando, en Floride, dans l’usine de Lockheed Martin Missiles and Fire Control (LMMFC).

La Thaïlande va intégrer le Sniper ATP sur ses F-16 A/B Bloc 15 qui sont actuellement modernisés en configuration MLU (Mid-Life Upgrade). La Royal Thai Air Force comprend 39 F-16A et 14 F-16B biplace.

Les F-16 de la Force aérienne roumaine, eux, n’ont pas encore été livrés par le Portugal qui doit fournir neuf F-16A et trois F-16B actuellement en cours de modernisation à la norme MLU M5.2 par OGMA. L’intégration du Sniper sera effectuée avant la livraison à la Roumanie en 2016.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 16:55
Credits MinDefFr

Credits MinDefFr

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08.05.2015 Aerobuzz.fr

 

Thales fournira son nouveau système d’antenne électronique GNSS (systèmes de radionavigation terrestres) à réception contrôlée TopShield-400 pour équiper les 12 MRTT (avion multirôles de ravitaillement en vol et de transport) commandés par la Direction générale de l’armement (DGA) à Airbus Defence & Space.

 

Cette solution multi-application, qui offre une haute résistance à toutes les tentatives de brouillage, est destinée à équiper les avions et hélicoptères pouvant être dotés de tous types de récepteurs GNSS. Son antenne miniaturisée et son électronique compacte permettent une grande facilité d’intégration à bord de différentes plateformes, tout en assurant le plus haut niveau possible d’immunité contre les opérations de brouillage.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 14:50
photo Royal Air Force

photo Royal Air Force

 

30 avr. 2015 by Royal Air Force

 

The Royal Air Force Aerobatic Team, the Red Arrows, has completed overseas training ahead of the 2015 season. The Squadron - which flies Hawk T1 fast-jets - is seen here in Greece performing some of the moves which will be watched by hundred of thousands of people across the UK and overseas this year. The team was awarded Public Display Authority on 30 April, which is the formal start of the the Red Arrows' season.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 11:55
 22 mai 2015 : 9éme Rencontres Aviation Civile Aviation Militaire

 

source ienair.fr

 

Le risque aéronautique : de la sécurité des vols à la maîtrise globale


Cette année encore, RACAM invite les intervenants aéronautiques civils et militaires à venir débattre et partager leurs regards sur les enjeux liés à la maîtrise du risque aéronautique.

Retrouvez dès maintenant le programme de cette nouvelle cession et inscrivez-vous en retournant le coupon-réponse ci-joint.

 >> Programme de la journée
 >> Coupon-réponse

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 11:50
Airbus Group: résultat net T1 en hausse de 80%

 

30.04.2015 Romandie.com (AWP / AFP)

 

Paris  - Le bénéfice net d'Airbus Group a augmenté de 80% au premier trimestre à 792 millions d'euros, a annoncé jeudi le constructeur aéronautique qui se dit "en ligne pour atteindre ses prévisions 2015".

 

Sur l'ensemble de l'année, le groupe aéronautique "prévoit une progression de son chiffre d'affaires et cible une légère hausse de son EBIT avant éléments non récurrents" ainsi que des livraisons d'avions commerciaux "légèrement supérieures à celles de 2014".

 

Le chiffre d'affaires est stable au premier trimestre à 12,1 milliards d'euros en raison des calendriers de livraisons des avions commerciaux qui "devraient s'accélérer sur le reste de l'année 2015, en particulier pour les A350 XWB et A380", indique le groupe dans un communiqué.

 

Les prises de commandes sont également stables, à 21 milliards d'euros, et la valeur du carnet de commandes a progressé de 11% à 955 milliards d'euros au 31 mars 2015 contre 858 milliards d'euros à la même période l'an dernier, grâce au renforcement du dollar américain.

 

Le bénéfice avant intérêts et impôts (EBIT) s'établit à 651 millions d'euros, en retrait de 7% par rapport à l'année précédente (700 millions d'euros).

 

Par ailleurs, l'EBIT reporté (résultat opérationnel avant intérêts et impôts, écarts d'acquisition et éléments exceptionnels) a augmenté de 73% à 1,25 milliard d'euros, dont un gain net de 697 millions d'euros issu de la vente supplémentaire de 17,5% de la participation d'Airbus Group dans Dassault Aviation.

 

Le chiffre d'affaires des avions commerciaux ressort à 8,6 milliards d'euros, "favorisé par un effet de changes qui atténue le plus faible volume de livraisons".

 

"Nous avons bien commencé l'année 2015 avec de solides performances opérationnelles et une génération de trésorerie en hausse, elles-mêmes dopées par des cessions d'actifs", a déclaré Tom Enders, le président exécutif d'Airbus Group.

 

"Nous sommes bien partis pour réaliser nos objectifs de l'année, tout en restant concentrés sur la conduite des programmes et la mise en oeuvre de notre stratégie", a-t-il ajouté.

 

Tom Enders a par ailleurs indiqué que le groupe réexaminerait ses allocation de capital "vers la fin de l'année, en fonction de (ses) progrès sur la montée en puissance de l'A350, de la transition de l'A320 et de (ses) cessions d'actifs."

 

Il s'est également félicité que le carnet de commandes "offre une base robuste de croissance future".

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 16:20
MC-130P Combat Shadow: Serving For Over 50 Years

 

29 avr. 2015 by US Air Force

 

The Air Force's MC-130P Combat Shadow has been in service since the 1970s. With new technology on the way, and so many years of service, the Combat Shadow is finally getting the rest it deserves.

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 14:55
photo SIAE

photo SIAE


source SIAE

A deux mois du Salon, la totalité des 130 000m² de surface d'exposition a été réservée.
2 200 exposants représentant 47 pays à travers le monde seront présents pour vous rencontrer, vous présenter leur savoir-faire et conclure des accords professionnels.
De nombreux aéronefs français et étrangers sont attendus en exposition statique ou en présentation en vol, avec notamment le retour des avions militaires américains au Bourget.

Cette 51ème édition promet d'être riche en nouveautés et découvertes. Un fort accent est mis sur le développement durable avec notamment l'exposition CORAC qui présentera les avancées et les projets de l'industrie aéronautique et spatial en matière de R&D relatif au développement durable.

La liste des Exposants détaillée est déjà en ligne sur le site Internet du Salon ainsi que la liste des Nouveautés, régulièrement mise à jour des nouvelles innovations déclarées par nos exposants. Le plan du Salon ainsi que la liste des événements et celle des aéronefs seront prochainement disponibles.

 

Plus d'informations

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 07:50
projet DART-450 photo Diamond Aircraft

projet DART-450 photo Diamond Aircraft

 

23 avril 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Le programme de l’avion monoturbine DA50-JP7 en cours de développement par le constructeur autrichien Diamond Aircraft pourrait déboucher sur un avion biplace d’entrainement militaire et de reconnaissance.

 

Le constructeur autrichien d’aviation générale exposait à Aero 2015, son DA50-JP7, un gros monoturbopropulseur équipé d’une turbine ukrainienne Motor Sich de 465 ch développée conjointement avec Ivchenko Progress. Dévoilé en 2013 à Aero, il a effectué son premier vol le 19 janvier 2015 et il est venu en vol de Wiener Neustadt. Les performances au décollage et en montée de ce 7 places sont impressionnantes. Le taux de montée annoncé est de 2.500 ft/mn et la vitesse de croisière de 200 kts. Il pourrait être certifié avant fin 2016.

 

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:25
 KC-390 Protection Comes First (English)

22 Avr. 2015 by Embraer

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:20
photo US Navy

photo US Navy


23 avr. 2015 by US Navy

 

PATUXENT RIVER, Md. (April 22, 2015) The X-47B successfully conducted the first ever Autonomous Aerial Refueling (AAR) of an unmanned aircraft April 22, completing the final test objective under the Navy's Unmanned Combat Air System demonstration program. (U.S. Navy video/Released)

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin (Crédits : Safran/Roberto Frankeberg)

Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin (Crédits : Safran/Roberto Frankeberg)

 

23/04/2015 Michel Cabirol et Fabrice Gliszczynski – laTribune.fr

 

Assurer la meilleure transition possible entre le moteur CFM56 et le Leap, décider des prochains investissements et rationaliser les activités de sécurité. Voici les trois objectifs du nouveau directeur général de Safran.

 

C'est le grand jour pour Philippe Petitcolin et Ross Mcinnes, qui vont enfin prendre les rênes de Safran près de cinq mois après avoir été choisi par les administrateurs du groupe aéronautique et de défense. Ils vont être nommés, respectivement directeur général et président du conseil d'administration, à l'issue de l'assemblée générale et d'un conseil d'administration qui se tiennent ce jeudi. Jusqu'ici PDG de Morpho, Philippe Petitcolin, qui connait Safran dans ses moindres recoins  -  il a notamment dirigé l'équipementier Labinal, le motoriste Snecma et les activités de défense et sécurité - va piloter un groupe en pleine forme.

Philippe Petitcolin, qui a lancé sa campagne début 2014 pour prendre la tête de Safran, a eu tout le temps pour réfléchir pour savoir où il voulait mener le groupe durant son mandat. Il se place logiquement dans les pas de son prédécesseur Jean-Paul Herteman qui avait su apaiser notamment un groupe tourmenté et meurtri par une fusion difficile entre Snecma et Sagem et surtout avait fait de Safran, une success-story. "Les fondamentaux de Safran sont extrêmement solides, il faut continuer de développer le groupe à partir ce qui existe", explique-t-il à "La Tribune". Ce qui ne veut pas dire qu'il va figer Safran. Il a d'ailleurs précisé qu'il avait en tête "trois objectifs" pour apporter sa pierre à l'édifice à la montée en cadence de Safran.

 

Le Leap, un programme clé pour Safran

Le premier de ces objectifs est clé pour Safran. Il est clairement opérationnel avec l'arrivée du moteur Leap qui succèdera au mythique CFM56, lequel a permis à Snecma (en coopération avec General Electric dans CFM International, la coentreprise qu'ils ont créée il y a plus de 40 ans) de dominer le marché des moteurs civils des avions court et moyen-courriers de type A320 et B737, qui pèse près de 70% du marché aéronautique mondial. "C'est le grand enjeu de Safran même s'il y a en a d'autres", confirme-t-il. Notamment tout ce qui tourne autour de l'avion électrique.

Sélectionné par Airbus et Boeing pour la remotorisation de leur best-seller (A320 Neo en 2016, après la mise en service fin 2015 de l'appareil équipé de moteurs Pratt& Whitney, et B737 Max en 2017) mais aussi par le groupe chinois Comac pour son futur moyen-courrier C919, prévu en 2018, le Leap est appelé à durer une quinzaine d'années en attendant le successeur de l'A320 et du B737, dont la mise en service est prévue à l'horizon 2030. "On part pour 15 ans", souligne Philippe Petitcolin.

Le Leap est déjà un succès commercial. Fin 2014, près de 8.500 exemplaires de ce moteur avaient été commandés. Reste à tenir les performances promises (15% de réduction de la consommation de carburant) et tenir les cadences de production prévues par Airbus et Boeing. "Le Leap n'a pas de retard. Nous sommes sur le trait à la fois en termes de développement, c'est-à-dire au niveau des performances, et en termes de préparation de la production", assure-t-il.

 

Quels seront les investissements de Safran?

Safran a de l'argent dans les caisses. Le groupe disposait au 31 décembre 2014 d'un montant de trésorerie et équivalents de trésorerie de 1,63 milliard d'euros ainsi que de facilités de crédit confirmées et non tirées de 2,55 milliards. Un joli trésor de guerre qui devrait permettre au nouveau directeur général d'investir s'il arrive à convaincre le conseil et son président. "Dans quel domaine progresser? Où investit-on ? Dans l'aéronautique civile ou pas ? Que fait-on dans la défense ?", s'interroge Philippe Petitcolin. Bref, sans dévoiler ses priorités en matière d'investissements, il compte imprimer sa marque dans la stratégie de Safran.

"Pour acheter, il faut être deux. Si une opération fait du sens je les proposerai au conseil d'administration. Je ne pars pas avec une idée préconçue. L'industrie n'est pas stabilisée dans les secteurs de l'aéronautique, de la défense et de la sécurité. Nous essaierons de renforcer le groupe. S'il y a des choses à faire, nous les ferons".

Peut-être dans la défense. Car selon lui "il y aura à terme une nouvelle consolidation dans l'industrie de la défense, surtout si les budgets américains restent en l'état ou continuent de baisser. Les Américains étant de plus en plus présents à l'international, cela oblige les autres entreprises à se consolider et à améliorer leur offre". En tout cas, il n'y a aucune urgence pour Safran à vendre quoi que ce soit, estime-t-il. Et les activités optronique qui sous la pression du ministère de la Défense devaient se consolider avec celles de Thales? "On pourrait faire mieux", admet le nouveau directeur général.

"En 2011, Safran ne gagnait pratiquement rien dans la défense. Aujourd'hui la rentabilité est du même ordre que nos principaux concurrents. Nous avons renouvelé notre gamme de produits et j'ai aujourd'hui de bons produits avec une rentabilité correcte. Nous pouvons participer à la consolidation du secteur de la défense mais nous ne sommes pas pressés et surtout nous n'avons pas d'obligations car nous n'avons pas de pression".

 

Un tri dans les activités de sécurité?

Les activités de sécurité devraient faire l'objet d'une opération de rationalisation. "Safran a acheté beaucoup d'entreprises dans la sécurité, dont certaines ne sont pas autant synergiques que nous l'avions espéré, estime le nouveau directeur général. Nous avons par exemple 50 à 60 filiales dans le monde". Ainsi, la détection d'explosifs, qui n'est plus semble-t-il une activité essentielle pour Safran, pourrait être un actif à céder.

Une chose est sure, la biométrie va rester un des cœurs de métier de Safran dans la sécurité. Et le nouveau directeur général a une idée en tête pour développer cette activité, via Morpho, une filiale de Safran spécialisée dans le domaine des systèmes d'identification et de détection et acteur majeur dans les documents électroniques. "La biométrie est peut-être la seule solution pour sécuriser le monde numérique. Si nous arrivons à montrer que la biométrie apporte un plus, il y a un bon coup à jouer pour une entreprise comme Morpho", estime Philippe Petitcolin, qui est prêt à acheter de l'expertise dans ce domaine en ciblant des acquisitions de start-up. "Nous avons devant nous un travail de 12 à 24 mois", estime-t-il.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 10:55
Aéronautique : ne pas négliger l'innovation pour des profits immédiats

La filière aéronautique française doit poursuivre ses investissements pour rester un des leaders mondiaux et garder un coup d'avance qui lui permet de transférer sa technologie d'hier (ici une vue d'artiste du programme franco-britannique FCAS) (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit de sa forme actuelle, la filière aéronautique doit continuer à investir dans la recherche. Et ne pas tomber dans une stratégie financière à courte vue, imposée par les marchés financiers

 

La filière aéronautique est aujourd'hui en pleine forme. Les commandes se multiplient, les cadences de production augmentent, le trafic aérien s'envole. Bref tout va pour le mieux pour cette filière d'excellence française, dont le seul problème est de savoir comment répondre à la demande en augmentant les cadences. Un problème de riches mais c'est peut être également le moment de rappeler pourquoi elle a aujourd'hui un tel succès. Trois constats que les acteurs de la filière oublient ou veulent oublier et une conclusion en forme d'avertissement.

 

1/ La filière s'éloigne (trop?) de l'esprit des pionniers

La filière aéronautique s'éloigne de plus en plus de l'esprit des pionniers des années 70-80. Si aujourd'hui toute la filière est en aussi bonne forme c'est parce que ces pionniers ont su prendre certains risques, qui seraient peut-être jugés insensés par les actuelles directions financières. Un exemple : quelle entreprise prendrait le risque aujourd'hui de lancer un programme aussi consommateur de cash comme le moteur CFM-56 en partant de zéro, comme Snecma l'a fait dans les années 1970. Un moteur qui ne s'est pas vendu pendant les cinq premières années de commercialisation...

Aujourd'hui, les dirigeants se focalisent de plus en plus sur leur EBIT. Il y a actuellement une doctrine très en vogue dans la filière : si une entreprise n'a pas un EBIT à plus de 10%, elle n'a pas réussi. Une communication à destination des marchés qui ne voient que le court terme. Loin, très loin des cycles longs de l'industrie en général, et de la filière aéronautique en particulier. Bien sûr une entreprise avec un EBIT à 10% est en très bonne santé mais ce n'est pas une fin en soi. Surtout cela ne vaut pas comme stratégie. Notamment sur le long terme.

Quand Airbus Group ou même Thales visent à tout prix et à court terme un EBIT à 10%, ce n'est pas rassurant sur les arbitrages qu'ils font pour y parvenir. Des arbitrages qui sur le long terme peuvent être catastrophiques, en matière de renouvellement de portefeuille produits. Donc, elles doivent continuer aujourd'hui à investir dans la recherche pour rester dans quinze ans en aussi bonne forme qu'aujourd'hui. Ne vaut-il pas mieux une entreprise avec un EBIT à 8% ou 9% et qui consacre une partie de ses ressources financières à l'innovation, à la recherche et préserve son avenir plutôt qu'une entreprise à 10%?

 

2/ La filière oublie (trop?) souvent le rôle de l'Etat

Dans la filière aéronautique, il n'est pas rare d'entendre certains dirigeants dire qu'il faut moins d'État. Mais encore une fois, si la filière aéronautique est en bonne forme, c'est un peu grâce à l'État aussi... En revanche, quand cela va mal, vers qui la filière se tourne toujours? L'État. Les entreprises du secteur sont les premières à se tourner vers l'État pour une aide, une subvention... Un constat, pas une critique. Ce serait bien aussi que la filière valorise son rôle de temps en temps.

D'ailleurs l'État, heureusement qu'il est là. Des organismes publics comme l'ONERA font un travail incroyable. C'est un outil formidable pour la recherche amont pour toute la filière. Dommage que ses budgets ne soient pas la hauteur de sa mission. Car c'est un peu grâce à l'ONERA que les entreprises de la filière ont pu lancer hier, aujourd'hui et peut-être encore demain tout ou partie des programmes majeurs de R&D. Qui sait par exemple que l'ONERA est à l'origine des pâles révolutionnaires du H160, le dernier appareil lancé en février par Airbus Helicopters? Merci Qui? Merci l'Etat...

 

3/ Une filière qui transfère (trop?) les technologies

Enfin troisième et dernier constat, l'industrie aéronautique est une industrie mondialisée.
Mais qui dit mondialisée, dit aussi transferts de technologies pour gagner logiquement des marchés et donc des parts de marchés. Et Airbus Group, Thales, Safran, Dassault Aviation etc... entrainent toute la "supply chain" à l'étranger pour s'implanter et/ou transférer de la technologie. Le contrat Rafale en Inde illustre parfaitement cette tendance.

Conclusion, si la filière n'investit plus et si elle reste focalisée sur un EBIT à 10% et plus pour rémunérer des actionnaires toujours plus gourmands, elle ne gardera pas son coup d'avance qui lui permet aujourd'hui de transférer la technologie d'hier. Enfin, il y aura tôt ou tard, le plus tard possible d'ailleurs, un retournement de cycle. Les entreprises ont-elles  déjà réfléchi quelles seront les usines qui fermeront : celles en France ou les usines installées à l'étranger?

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 11:50
Zephyr UAS - Eco-friendly, yet powerful


6 avr. 2015 Airbus DS

 

Zephyr is a High Altitude Pseudo-Satellite (HAPS) UAS/UAV which runs on solar power. This unmanned aircraft provides local satellite-like services. It endures like a satellite, focuses like an aircraft and is cheaper than either of them.

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