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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 14:55
photo SIAE

photo SIAE


source SIAE

A deux mois du Salon, la totalité des 130 000m² de surface d'exposition a été réservée.
2 200 exposants représentant 47 pays à travers le monde seront présents pour vous rencontrer, vous présenter leur savoir-faire et conclure des accords professionnels.
De nombreux aéronefs français et étrangers sont attendus en exposition statique ou en présentation en vol, avec notamment le retour des avions militaires américains au Bourget.

Cette 51ème édition promet d'être riche en nouveautés et découvertes. Un fort accent est mis sur le développement durable avec notamment l'exposition CORAC qui présentera les avancées et les projets de l'industrie aéronautique et spatial en matière de R&D relatif au développement durable.

La liste des Exposants détaillée est déjà en ligne sur le site Internet du Salon ainsi que la liste des Nouveautés, régulièrement mise à jour des nouvelles innovations déclarées par nos exposants. Le plan du Salon ainsi que la liste des événements et celle des aéronefs seront prochainement disponibles.

 

Plus d'informations

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 07:50
projet DART-450 photo Diamond Aircraft

projet DART-450 photo Diamond Aircraft

 

23 avril 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Le programme de l’avion monoturbine DA50-JP7 en cours de développement par le constructeur autrichien Diamond Aircraft pourrait déboucher sur un avion biplace d’entrainement militaire et de reconnaissance.

 

Le constructeur autrichien d’aviation générale exposait à Aero 2015, son DA50-JP7, un gros monoturbopropulseur équipé d’une turbine ukrainienne Motor Sich de 465 ch développée conjointement avec Ivchenko Progress. Dévoilé en 2013 à Aero, il a effectué son premier vol le 19 janvier 2015 et il est venu en vol de Wiener Neustadt. Les performances au décollage et en montée de ce 7 places sont impressionnantes. Le taux de montée annoncé est de 2.500 ft/mn et la vitesse de croisière de 200 kts. Il pourrait être certifié avant fin 2016.

 

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:25
 KC-390 Protection Comes First (English)

22 Avr. 2015 by Embraer

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:20
photo US Navy

photo US Navy


23 avr. 2015 by US Navy

 

PATUXENT RIVER, Md. (April 22, 2015) The X-47B successfully conducted the first ever Autonomous Aerial Refueling (AAR) of an unmanned aircraft April 22, completing the final test objective under the Navy's Unmanned Combat Air System demonstration program. (U.S. Navy video/Released)

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin (Crédits : Safran/Roberto Frankeberg)

Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin (Crédits : Safran/Roberto Frankeberg)

 

23/04/2015 Michel Cabirol et Fabrice Gliszczynski – laTribune.fr

 

Assurer la meilleure transition possible entre le moteur CFM56 et le Leap, décider des prochains investissements et rationaliser les activités de sécurité. Voici les trois objectifs du nouveau directeur général de Safran.

 

C'est le grand jour pour Philippe Petitcolin et Ross Mcinnes, qui vont enfin prendre les rênes de Safran près de cinq mois après avoir été choisi par les administrateurs du groupe aéronautique et de défense. Ils vont être nommés, respectivement directeur général et président du conseil d'administration, à l'issue de l'assemblée générale et d'un conseil d'administration qui se tiennent ce jeudi. Jusqu'ici PDG de Morpho, Philippe Petitcolin, qui connait Safran dans ses moindres recoins  -  il a notamment dirigé l'équipementier Labinal, le motoriste Snecma et les activités de défense et sécurité - va piloter un groupe en pleine forme.

Philippe Petitcolin, qui a lancé sa campagne début 2014 pour prendre la tête de Safran, a eu tout le temps pour réfléchir pour savoir où il voulait mener le groupe durant son mandat. Il se place logiquement dans les pas de son prédécesseur Jean-Paul Herteman qui avait su apaiser notamment un groupe tourmenté et meurtri par une fusion difficile entre Snecma et Sagem et surtout avait fait de Safran, une success-story. "Les fondamentaux de Safran sont extrêmement solides, il faut continuer de développer le groupe à partir ce qui existe", explique-t-il à "La Tribune". Ce qui ne veut pas dire qu'il va figer Safran. Il a d'ailleurs précisé qu'il avait en tête "trois objectifs" pour apporter sa pierre à l'édifice à la montée en cadence de Safran.

 

Le Leap, un programme clé pour Safran

Le premier de ces objectifs est clé pour Safran. Il est clairement opérationnel avec l'arrivée du moteur Leap qui succèdera au mythique CFM56, lequel a permis à Snecma (en coopération avec General Electric dans CFM International, la coentreprise qu'ils ont créée il y a plus de 40 ans) de dominer le marché des moteurs civils des avions court et moyen-courriers de type A320 et B737, qui pèse près de 70% du marché aéronautique mondial. "C'est le grand enjeu de Safran même s'il y a en a d'autres", confirme-t-il. Notamment tout ce qui tourne autour de l'avion électrique.

Sélectionné par Airbus et Boeing pour la remotorisation de leur best-seller (A320 Neo en 2016, après la mise en service fin 2015 de l'appareil équipé de moteurs Pratt& Whitney, et B737 Max en 2017) mais aussi par le groupe chinois Comac pour son futur moyen-courrier C919, prévu en 2018, le Leap est appelé à durer une quinzaine d'années en attendant le successeur de l'A320 et du B737, dont la mise en service est prévue à l'horizon 2030. "On part pour 15 ans", souligne Philippe Petitcolin.

Le Leap est déjà un succès commercial. Fin 2014, près de 8.500 exemplaires de ce moteur avaient été commandés. Reste à tenir les performances promises (15% de réduction de la consommation de carburant) et tenir les cadences de production prévues par Airbus et Boeing. "Le Leap n'a pas de retard. Nous sommes sur le trait à la fois en termes de développement, c'est-à-dire au niveau des performances, et en termes de préparation de la production", assure-t-il.

 

Quels seront les investissements de Safran?

Safran a de l'argent dans les caisses. Le groupe disposait au 31 décembre 2014 d'un montant de trésorerie et équivalents de trésorerie de 1,63 milliard d'euros ainsi que de facilités de crédit confirmées et non tirées de 2,55 milliards. Un joli trésor de guerre qui devrait permettre au nouveau directeur général d'investir s'il arrive à convaincre le conseil et son président. "Dans quel domaine progresser? Où investit-on ? Dans l'aéronautique civile ou pas ? Que fait-on dans la défense ?", s'interroge Philippe Petitcolin. Bref, sans dévoiler ses priorités en matière d'investissements, il compte imprimer sa marque dans la stratégie de Safran.

"Pour acheter, il faut être deux. Si une opération fait du sens je les proposerai au conseil d'administration. Je ne pars pas avec une idée préconçue. L'industrie n'est pas stabilisée dans les secteurs de l'aéronautique, de la défense et de la sécurité. Nous essaierons de renforcer le groupe. S'il y a des choses à faire, nous les ferons".

Peut-être dans la défense. Car selon lui "il y aura à terme une nouvelle consolidation dans l'industrie de la défense, surtout si les budgets américains restent en l'état ou continuent de baisser. Les Américains étant de plus en plus présents à l'international, cela oblige les autres entreprises à se consolider et à améliorer leur offre". En tout cas, il n'y a aucune urgence pour Safran à vendre quoi que ce soit, estime-t-il. Et les activités optronique qui sous la pression du ministère de la Défense devaient se consolider avec celles de Thales? "On pourrait faire mieux", admet le nouveau directeur général.

"En 2011, Safran ne gagnait pratiquement rien dans la défense. Aujourd'hui la rentabilité est du même ordre que nos principaux concurrents. Nous avons renouvelé notre gamme de produits et j'ai aujourd'hui de bons produits avec une rentabilité correcte. Nous pouvons participer à la consolidation du secteur de la défense mais nous ne sommes pas pressés et surtout nous n'avons pas d'obligations car nous n'avons pas de pression".

 

Un tri dans les activités de sécurité?

Les activités de sécurité devraient faire l'objet d'une opération de rationalisation. "Safran a acheté beaucoup d'entreprises dans la sécurité, dont certaines ne sont pas autant synergiques que nous l'avions espéré, estime le nouveau directeur général. Nous avons par exemple 50 à 60 filiales dans le monde". Ainsi, la détection d'explosifs, qui n'est plus semble-t-il une activité essentielle pour Safran, pourrait être un actif à céder.

Une chose est sure, la biométrie va rester un des cœurs de métier de Safran dans la sécurité. Et le nouveau directeur général a une idée en tête pour développer cette activité, via Morpho, une filiale de Safran spécialisée dans le domaine des systèmes d'identification et de détection et acteur majeur dans les documents électroniques. "La biométrie est peut-être la seule solution pour sécuriser le monde numérique. Si nous arrivons à montrer que la biométrie apporte un plus, il y a un bon coup à jouer pour une entreprise comme Morpho", estime Philippe Petitcolin, qui est prêt à acheter de l'expertise dans ce domaine en ciblant des acquisitions de start-up. "Nous avons devant nous un travail de 12 à 24 mois", estime-t-il.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 10:55
Aéronautique : ne pas négliger l'innovation pour des profits immédiats

La filière aéronautique française doit poursuivre ses investissements pour rester un des leaders mondiaux et garder un coup d'avance qui lui permet de transférer sa technologie d'hier (ici une vue d'artiste du programme franco-britannique FCAS) (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit de sa forme actuelle, la filière aéronautique doit continuer à investir dans la recherche. Et ne pas tomber dans une stratégie financière à courte vue, imposée par les marchés financiers

 

La filière aéronautique est aujourd'hui en pleine forme. Les commandes se multiplient, les cadences de production augmentent, le trafic aérien s'envole. Bref tout va pour le mieux pour cette filière d'excellence française, dont le seul problème est de savoir comment répondre à la demande en augmentant les cadences. Un problème de riches mais c'est peut être également le moment de rappeler pourquoi elle a aujourd'hui un tel succès. Trois constats que les acteurs de la filière oublient ou veulent oublier et une conclusion en forme d'avertissement.

 

1/ La filière s'éloigne (trop?) de l'esprit des pionniers

La filière aéronautique s'éloigne de plus en plus de l'esprit des pionniers des années 70-80. Si aujourd'hui toute la filière est en aussi bonne forme c'est parce que ces pionniers ont su prendre certains risques, qui seraient peut-être jugés insensés par les actuelles directions financières. Un exemple : quelle entreprise prendrait le risque aujourd'hui de lancer un programme aussi consommateur de cash comme le moteur CFM-56 en partant de zéro, comme Snecma l'a fait dans les années 1970. Un moteur qui ne s'est pas vendu pendant les cinq premières années de commercialisation...

Aujourd'hui, les dirigeants se focalisent de plus en plus sur leur EBIT. Il y a actuellement une doctrine très en vogue dans la filière : si une entreprise n'a pas un EBIT à plus de 10%, elle n'a pas réussi. Une communication à destination des marchés qui ne voient que le court terme. Loin, très loin des cycles longs de l'industrie en général, et de la filière aéronautique en particulier. Bien sûr une entreprise avec un EBIT à 10% est en très bonne santé mais ce n'est pas une fin en soi. Surtout cela ne vaut pas comme stratégie. Notamment sur le long terme.

Quand Airbus Group ou même Thales visent à tout prix et à court terme un EBIT à 10%, ce n'est pas rassurant sur les arbitrages qu'ils font pour y parvenir. Des arbitrages qui sur le long terme peuvent être catastrophiques, en matière de renouvellement de portefeuille produits. Donc, elles doivent continuer aujourd'hui à investir dans la recherche pour rester dans quinze ans en aussi bonne forme qu'aujourd'hui. Ne vaut-il pas mieux une entreprise avec un EBIT à 8% ou 9% et qui consacre une partie de ses ressources financières à l'innovation, à la recherche et préserve son avenir plutôt qu'une entreprise à 10%?

 

2/ La filière oublie (trop?) souvent le rôle de l'Etat

Dans la filière aéronautique, il n'est pas rare d'entendre certains dirigeants dire qu'il faut moins d'État. Mais encore une fois, si la filière aéronautique est en bonne forme, c'est un peu grâce à l'État aussi... En revanche, quand cela va mal, vers qui la filière se tourne toujours? L'État. Les entreprises du secteur sont les premières à se tourner vers l'État pour une aide, une subvention... Un constat, pas une critique. Ce serait bien aussi que la filière valorise son rôle de temps en temps.

D'ailleurs l'État, heureusement qu'il est là. Des organismes publics comme l'ONERA font un travail incroyable. C'est un outil formidable pour la recherche amont pour toute la filière. Dommage que ses budgets ne soient pas la hauteur de sa mission. Car c'est un peu grâce à l'ONERA que les entreprises de la filière ont pu lancer hier, aujourd'hui et peut-être encore demain tout ou partie des programmes majeurs de R&D. Qui sait par exemple que l'ONERA est à l'origine des pâles révolutionnaires du H160, le dernier appareil lancé en février par Airbus Helicopters? Merci Qui? Merci l'Etat...

 

3/ Une filière qui transfère (trop?) les technologies

Enfin troisième et dernier constat, l'industrie aéronautique est une industrie mondialisée.
Mais qui dit mondialisée, dit aussi transferts de technologies pour gagner logiquement des marchés et donc des parts de marchés. Et Airbus Group, Thales, Safran, Dassault Aviation etc... entrainent toute la "supply chain" à l'étranger pour s'implanter et/ou transférer de la technologie. Le contrat Rafale en Inde illustre parfaitement cette tendance.

Conclusion, si la filière n'investit plus et si elle reste focalisée sur un EBIT à 10% et plus pour rémunérer des actionnaires toujours plus gourmands, elle ne gardera pas son coup d'avance qui lui permet aujourd'hui de transférer la technologie d'hier. Enfin, il y aura tôt ou tard, le plus tard possible d'ailleurs, un retournement de cycle. Les entreprises ont-elles  déjà réfléchi quelles seront les usines qui fermeront : celles en France ou les usines installées à l'étranger?

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 11:50
Zephyr UAS - Eco-friendly, yet powerful


6 avr. 2015 Airbus DS

 

Zephyr is a High Altitude Pseudo-Satellite (HAPS) UAS/UAV which runs on solar power. This unmanned aircraft provides local satellite-like services. It endures like a satellite, focuses like an aircraft and is cheaper than either of them.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 16:55
Jean-François Chanut

Jean-François Chanut

 

31 mars 2015 par JDE

 

Michel Ferey passe la main à Jean-François Chanut, président de Ratier Figeac SAS à partir du 1er avril.

 

Jean-François Chanut a été nommé président de Ratier Figeac lors de l'assemblée générale du sous-traitant aéronautique, le 24 mars dernier. Il remplace Michel Ferey, président et directeur général depuis 2010 de Propeller Systems, entité du groupe américain UTC Aerospace Systems et qui regroupe Ratier-Figeac en France, une unité à Windsor Locks aux Etats-Unis ainsi que RFM, filiale marocaine de Ratier-Figeac. Dans le cadre de son départ à la retraite, Michel Ferey reste toutefois dans l'entreprise puisqu'il prend la présidence du comité de surveillance de Ratier Figeac, succédant à Robert Vitrat.

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:40
Su-30MK russe photo Sukhoi

Su-30MK russe photo Sukhoi

 

30 mars 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Sukhoi vient de livrer au Kazakhstan les 4 derniers Su-30SM de la première phase d’une commande, annoncée en février, portant sur la construction et l’exportation d’un nombre total de 36 appareils au Kazakhstan. Ce contrat s’inscrit dans un ambitieux programme de développement d’un avion de chasse datant de l’époque soviétique.

 

Le projet Su-remonte à l’ère soviétique et plus précisément au lancement, en 1988, de la conception d’un avion d’attaque au sol inspiré de l’avion d’entrainement au combat Su-27UB. Quatre ans plus tard, le 14 avril 1992, le premier avion de série décollait avec succès. Apres l’effondrement de l’URSS, toutefois, la production de masse a ralenti avant de cesser complètement et le Su-30 a principalement été utilisé pour des essais et expositions dans des salons aéronautiques internationaux. La production du Su-30 d’origine a fini par s’arrêter alors que les ingénieurs s’employaient à libérer le plein potentiel de l’appareil. La conception du Su-30MK (M pour modernisé et K pour commercial) a débuté en 1992.

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:35
En 2013, Lockheed Martin déjà vendu 40 F-35 Corée Sud 7,8 milliards dollars - photo LM

En 2013, Lockheed Martin déjà vendu 40 F-35 Corée Sud 7,8 milliards dollars - photo LM

 

30/03 Yann Rousseau / Correspondant à Tokyo - lesechos.fr

 

La Corée veut faire de Korea Aerospace Industries un géant mondial du secteur.

 

L’armée sud-coréenne a révélé hier qu’elle avait choisi de s’associer à l’industriel Korea Aerospace Industries (KAI) dans le cadre d’un contrat de développement estimé 8.670 milliards de wons (7,2 milliards d’euros), un nouvel avion de chasse, dont une large part des technologies de pointe sera fournie par l’américain Lockheed Martin. Tentant sa chance sur ce contrat stratégique baptisé « KF-X », la maison mère de la compagnie aérienne Korean Air avait, elle, présenté, il y a quelques semaines, un projet concurrent en association avec Airbus. Mais ces deux partenaires savaient que leurs chances étaient limitées devant l’importance stratégique du projet (l’avionneur européen n’a pas tout perdu puisqu’il a remporté un contrat d’hélicoptères de 1,5 milliard de dollars avec KAI, « Les Echos » du 16 mars).

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:55
Le patrimoine aéronautique en vedette au 5ème Carrefour de l’Air

 

27 mars 2015 Aerobuzz.fr

 

Pour la cinquième année consécutive, le musée de l’Air et de l’Espace de Paris Le Bourget organise le Carrefour de l’Air, événement unique où des musées, associations et collectionneurs aéronautiques se rassemblent afin d’échanger, de partager leur passion et rencontrer le public.

Du vendredi 10 au dimanche 12 avril, le patrimoine aéronautique sera à l’honneur à travers cette manifestation qui se déroule en 3 temps :

Les 5e Rencontres "Collecter, conserver et valoriser le patrimoine aéronautique", un fly’in d’avions historiques et une exposition des musées et associations spécialisées dans la préservation du patrimoine aéronautique (accès libre sur les trois jours).

 

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 12:50
credits Recreate - ZHAW

credits Recreate - ZHAW

 

30.03.2015 Romandie.com (ats)

 

Faire le plein des avions de ligne en vol, peu après le décollage, permettrait d'économiser jusqu'à 20% de carburant, affirme un groupe de recherche avec participation zurichoise. Les conditions de sécurité et de navigabilité actuelles ne seraient pas affectées.

Le réservoir plein au décollage est un gros handicap, a indiqué dans un communiqué la Haute école zurichoise des sciences appliquées (ZHAW). Les réserves de kérosène représentent en effet un tiers du poids total. Ravitailler l'avion lorsqu'il a atteint 10'000 mètres, son altitude de croisière, paraît donc sensé.

Cette procédure n'est utilisée que dans l'aviation militaire. Dans le cadre du projet RECREATE (Research for a CRuiser Enabled Air Transport Environment), des chercheurs de la ZHAW, associés à neuf institutions de cinq pays européens, ont étudié pendant trois ans la faisabilité d'un tel concept pour le trafic civil.

Des avions ravitailleurs emportant de quoi faire le plein de trois à cinq avions de ligne tourneraient en boucle à des endroits bien précis.

 

Stations-service volantes

Selon Leonardo Manfriani, responsable du projet à la ZHAW, ces stations-service volantes devront être d'une part suffisamment loin des zones habitées, d'autre part à proximité immédiate des principaux couloirs aériens. Par exemple au large du Canada, au sud du Groenland, pour les vols transatlantiques, indique-t-il, cité dans le communiqué.

Selon les calculs des chercheurs, l'économie de carburant possible est de 20%. L'étude montre que les exigences actuelles de navigabilité et de sécurité peuvent être remplies. Avec de surcroît un supplément de confort: des vols intercontinentaux sans escale deviendraient également possibles pour des avions plus petits.

En outre, cela réduirait les émissions sonores autour des aéroports: plus l'avion est lourd au décollage, plus le bruit est important, note Leonardo Manfriani.

Le projet est techniquement faisable, selon les chercheurs. Des pilotes ont testé sur simulateur le ravitaillement en vol, qui devrait être entièrement informatisé.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 12:50
Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne MP at AgustaWestland’s facility in Yeovil - photo UK MoD

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne MP at AgustaWestland’s facility in Yeovil - photo UK MoD

 

26 March 2015 Ministry of Defence

 

The MOD has awarded a helicopter support contract worth £580 million to AgustaWestland, sustaining more than 1,000 jobs across the UK.

 

The deal, worth over half a billion pounds, will provide maintenance support to the Royal Navy’s Merlin Mk2 and Mk3 helicopters over the next five years. The new contract is expected to deliver more than £140 million savings over that time.

Many of the jobs the contract will sustain are located at AgustaWestland’s facility in Yeovil and at the Royal Navy Air Station in Culdrose, Cornwall, where the depth maintenance and the Royal Navy’s Merlin training system are located.

Defence Minister Philip Dunne said:

Our fleet of Merlin helicopters has benefitted from considerable investment by the MOD through major upgrades in recent years. This new contract will ensure we can continue to deliver flexible capability to meet the needs of our Armed Forces, as well as excellent value for money for the taxpayer.

This investment forms part of this Government’s commitment to invest £11.2 billion into our helicopter fleet over the next ten years as part of £163 billion Equipment Plan to provide the very best equipment and equipment support to our troops. In addition, the contract will sustain more than 1,000 jobs, which will maintain vital engineering skills in the defence sector.

The Merlin support contract follows the MOD’s recent announcement that it is providing our Armed Forces with one of the most capable and technologically advanced helicopter fleets in the world, with a host of new or upgraded aircraft made ready for operations over the last 12 months.

This includes the Merlin Mk2 anti-submarine helicopter which achieved its In Service Date on 29 May 2014, ahead of schedule and to cost, with 19 of 30 aircraft so far delivered to the Royal Navy at RNAS Culdrose in Cornwall.

The Merlin Mk2 helicopters will operate globally, and are expected to be based on the Royal Navy’s next generation Queen Elizabeth class aircraft carriers, along with the new F-35B Joint Strike Fighter aircraft, as well as onboard frigates, destroyers and support ships.

Director Helicopters, Air Vice-Marshal Julian Young, at the MOD’s Defence Equipment and Support organisation, said:

The Merlin is an important part of our overall Helicopter Force, providing a variety of specialist and general roles in all weathers over land and sea.

We are bringing in the contract one year earlier than planned to meet the requirements of the Front Line Commands and to deliver financial benefits, which is a great achievement and shows how the MOD can adapt flexibly to support the needs of our Armed Forces.

The Merlin Mk3 is a Battlefield Support helicopter of the Royal Navy Commando Helicopter Force. Hugely successful in the Iraq and Afghanistan Campaigns, it can carry a range of cargo either internally or underslung including artillery, light-strike vehicles and more than five tonnes of freight.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:35
L'avion HB-SiB de Si2 dans le hangar mobile

L'avion HB-SiB de Si2 dans le hangar mobile

 

26/03/2015 Armée de l'air

 

Lancé le 9 mars 2015,Solar impulse 2, le premier tour du monde en avion solaire, a fait une escale technique en Inde. Puis direction la Birmanie pour une nouvelle étape. Récit avec Charly et Axel, les deux élèves de l’École de l’air intégrés au projet.

 

Mercredi 18 mars au matin, l’avion HB-SiB de Solar impulse 2 a quitté l’aéroport d’Ahmedabad. Au sein de l’Advance team, nous étions présents pour l’atterrissage de l’appareil à Varanasi. L’avion s’est posé sans encombres vers 21h. Après avoir effectué chacun un tour de garde, nous avons préparé le décollage pour rejoindre la Birmanie.

 

Après avoir embarqués dans la matinée du jeudi dans l'avion de soutien, nous avons eu la chance, au cours de notre vol, de rattraper Bertrand Piccard, pilote de l’HB-SiB, et de pouvoir l'apercevoir évoluer au-dessus du territoire indien.

 

Arrivée à 16h heure locale en Birmanie, la Ground Teams'est immédiatement attelée au déploiement logistique du hangar mobile pour abriter l’avion. L'opération de montage a été longue, difficile et délicate.

 

Alors que la majorité de l’équipe a pu finalement se reposer, nous avons assuré un nouveau tour de garde pour veiller sur l’avion, finir de ranger et de mettre en place le hangar. Dans l’attente de conditions météo plus favorables, l’équipe est stationnée à Mandalay en Birmanie.

 

La prochaine escale nous mènera à Chongqing, en Chine, avec une équipe réduite, pour une escale technique, avant de rejoindre Nanjing, la prochaine étape !

Veille de nuit sur le tarmac pour la ground team de Si2

Veille de nuit sur le tarmac pour la ground team de Si2

Charly et Axel participent au démontage du hangar mobile

Charly et Axel participent au démontage du hangar mobile

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:20
Flight Ready: F/A-18 Center Barrel Replacement



26 mars 2015 NAVAIRSYSCOM

 

What does it take to nearly double the service life of a Navy aircraft? Engineers and technicians at Fleet Readiness Center Southeast in Jacksonville, Fla., perform a complete overhaul of the aging F/A-18 Hornet to get these fighters fit for the fleet and back on the flight line.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 16:55
Airbus Group ne détient plus que 24,6% de Dassault Aviation

 

26/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après la cession d'une partie de sa participation dans Dassault Aviation, Airbus Group ne possède plus que 24,61% (contre 42,11% précédemment) du capital de l'avionneur. Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD) détient 55,55% du capital et 58,75% des droits de vote

 

Airbus Group a réalisé mercredi un placement privé portant sur 1.612.407 actions de la société Dassault Aviation, représentant 17,5% du capital. Conformément aux accords signés avec Airbus Group et à l'autorisation conférée par ses actionnaires lors de son assemblée générale du 28 janvier 2015, Dassault Aviation a acquis, dans le cadre de ce placement, 460.687 actions représentant 5% de son capital au prix de 980 euros par action pour un montant total de 451 millions d'euros. Le prix maximum d'achat des actions avait été fixé par l'Assemblée Générale des actionnaires du 28 janvier 2015 à 1.200 euros par action. C'est donc un bon prix de rachat pour Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD).

Le solde, soit 1.151.720 actions, représentant 12,5% de son capital, a été souscrit par des investisseurs institutionnels à un prix de 1.030 euros par action. "Cette opération fructueuse est un pas de plus dans la mise en œuvre de la stratégie et la revue de portefeuille du groupe, a estimé mercredi le directeur général délégué à la stratégie et au marketing d'Airbus Group, Marwan Lahoud. La forte demande exprimée par les investisseurs montre clairement la qualité sous-jacente des activités de Dassault Aviation, dont le capital flottant aura été sensiblement augmenté grâce à cette opération". La cotation du cours de l'action Dassault Aviation a repris ce jeudi à 9 heures.

 

Nouvelle répartition du capital de Dassault Aviation

Après l'opération de cession d'Airbus Group, GIMD détient 55,55% du capital et 58,75% des droits de vote. Pour sa part, Airbus Group ne possède plus que 24,61% (contre 42,11% précédemment) du capital de l'avionneur et 26,03% (contre 42,30%) des droits de vote. Enfin, le flottant a été augmenté à 14,40% (contre 1,90%). Enfin, Dassault Aviation détient en propre 5,44% de son capital (contre 0,44%). Pour autant, cette nouvelle répartition devrait évoluer, Dassault Aviation devrait annuler tout ou partie des actions achetée "afin d'accroître la rentabilité des fonds propres et le résultat par actions".

Dans ce cadre, Dassault Aviation, dont c'était l'un des objectifs recherchés, "se félicite" dans un communiqué "du succès de ce placement et de l'élargissement concomitant de son flottant à l'occasion de cette opération" et "remercie les nouveaux investisseurs de la confiance qu'ils placent dans la société". En 2014, le chiffre d'affaires s'est élevé à 3,68 milliards d'euros et compte compte près de 11.600 salariés.

Le 28 novembre dernier, Airbus Group avait cédé à Dassault Aviation une participation de 8% dans Dassault Aviation dans le cadre d'une cession de bloc de gré à gré hors marché. L'annulation d'environ 9% par Dassault Aviation de ses actions auto-détenues avait ramené la participation d'Airbus Group à environ 42%.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 12:50
RAF A400M Atlas Aircraft – photo Steve Lympany – Uk MoD

RAF A400M Atlas Aircraft – photo Steve Lympany – Uk MoD

 

3 March 2015 Ministry of Defence and Military Aviation Authority

 

Air Vice-Marshal Martin Clark, Director (Technical), MAA, reviews recent progress in harmonising military airworthiness

 

In a time of extreme pressure on defence budgets, harmonising military airworthiness among allies can bring big benefits. In a recent article in the February edition of the RAeS publication, Aerospace, Air Vice-Marshal Martin Clark FRAeS, Director (Technical), Military Aviation Authority (MAA), reviews recent progress.

In a September 2014 Aerospace article, Howard Wheeldon described how the MAA had grown and developed since its creation in April 2010, following the publication of the Nimrod review into the tragic loss of Nimrod XV230. As part of its drive to re-establish the importance of managing military airworthiness effectively, the MAA has continued to support, and often lead, the extension of this work into Europe and beyond in order to improve understanding and consistency in approach for this critical area amongst our international allies. Other benefits are anticipated through creating the opportunity to share work done by the military airworthiness community to help reduce the cost of procurement and support activity, for both the participating nations and national industries.

This work has its origins in the early 2000s, when it became clear that international military aircraft projects were being managed in a variety of different ways, largely due to the varying needs of the collaborating nations and the differing responsibilities of national industries. Each nation had developed its own sovereign regulations or laws governing military aviation, often informed by lessons learned from the national perspective, and there seemed little appetite to change. However, as defence spending reduced and there was pressure to deliver more for less, the cost of these international programmes came increasingly under the spotlight. It was in this context that the UK championed a proposal to harmonise military airworthiness arrangements across Europe. This gathered broad support and work was initiated formally by the twenty-six participating Member States (pMS) of the European Defence Agency (EDA) who, on 10 November 2008, agreed to the formation of the Military Airworthiness Authorities (MAWA) Forum. In addition to the pMS, observers from the AeroSpace and Defence Industries Association of Europe (ASD), European Aviation Safety Agency (EASA) and other interested organisations were invited to participate in the MAWA Forum.

 

Full Harmonising airworthiness article can be viewed here (PDF, 269KB, 5 pages)

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 12:20
A RATTLRS cruise-missile inlet undergoes testing at the High Speed Wind Tunnel at Lockheed Martin Missiles and Fire Control in Grand Prairie

A RATTLRS cruise-missile inlet undergoes testing at the High Speed Wind Tunnel at Lockheed Martin Missiles and Fire Control in Grand Prairie

 

DALLAS, March 25, 2015 – Lockheed Martin

 

Lockheed Martin [NYSE: LMT] has purchased a wind tunnel that is one of only two of its kind in the United States, and is planning key improvements to the facility.

 

Since 1958, Lockheed Martin and its heritage companies have used the High Speed Wind Tunnel (HSWT) in Grand Prairie, Texas, for subsonic, transonic and supersonic research-and-development testing. Although the company is the long-time operator of the HSWT, it has leased the facility from Triumph Aerostructures. The purchase will enable Lockheed Martin to invest in upgrades and manage scheduling, including testing by other companies and government agencies.

 

“The High Speed Wind Tunnel in Grand Prairie is an aerospace engineering treasure, serving as a proving ground for hundreds of flight vehicles designed over the last six decades for everything from space exploration to national defense,” said HSWT manager Mike McWithey. “We made this purchase to ensure that development legacy extends well into the future.”

 

The HSWT and a facility in Missouri are the only two polysonic (subsonic-transonic-supersonic), adjustable Mach-number wind tunnels in the U.S.

 

Products developed in the HSWT include the Multiple Launch Rocket System, the Guided Multiple Launch Rocket System, the Army Tactical Missile System, PAC-3, PAC-3 Missile Segment Enhancement, the A-7 Corsair II and the Space Shuttle. The facility routinely supports programs for NASA, the Missile Defense Agency, the Office of Naval Research, DARPA and numerous U.S. aerospace companies.

 

Planned improvements include a new air-compressor system, which is projected to reduce operating costs significantly, an updated data-acquisition system and the upgrading of utilities.

Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 112,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2014 were $45.6 billion.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 12:20
USAF MC-130J Commando II Special Operations tanker aircraft – photo Andrew McMurtrie LM

USAF MC-130J Commando II Special Operations tanker aircraft – photo Andrew McMurtrie LM

 

MARIETTA, Ga., March 24, 2015 – Lockheed Martin

 

Three variants of the C-130J Super Hercules aircraft were recently delivered to U.S. military operators from the Lockheed Martin [NYSE: LMT] Aeronautics facility located here.  

 

On March 19, a U.S. Air Force crew took delivery of and ferried an MC-130J Commando II Special Operations tanker aircraft that is assigned to Air Force Special Operations Command’s 353rd Special Operations Group at Kadena Air Base, Japan.

 

USAF HC-130J Combat King II personnel recovery aircraft – photo Todd R. McQueen LM

USAF HC-130J Combat King II personnel recovery aircraft – photo Todd R. McQueen LM

On March 24, a U.S. Air Force crew ferried an HC-130J Combat King II personnel recovery aircraft assigned to Air Combat Command’s (ACC) 347th Rescue Group at Moody Air Force Base, Georgia. That aircraft was officially delivered to the U.S. Government on March 20

 

USCG HC-130J long-range search and rescue aircraft photo Andrew McMurtrie LM

USCG HC-130J long-range search and rescue aircraft photo Andrew McMurtrie LM

 

Also on March 19, an HC-130J long-range search and rescue aircraft for the U.S. Coast Guard was delivered and ferried to Lockheed Martin’s Greenville, South Carolina, site for post-production modifications, including paint and finishes. This aircraft will be re-delivered to the U.S. Coast Guard in 2016.

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 20:35
photo Shiv Aroor - Livefist

photo Shiv Aroor - Livefist

 

25.03.2015 by Shiv Aroor - Livefist

Today, the acceptance ceremony of the first two Indian Air Force Mirage 2000 I/TI was held at Istres, Dassault Aviation’s Flight Test Centre.

 

Enjoy this great set of photos of the two upgraded birds, headed to India soon.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:55
photo ISAE-SUPAERO

photo ISAE-SUPAERO

 

Toulouse, le 24 mars 2015 ONERA.fr

 

Le président - directeur général de l’ONERA, Bruno Sainjon et le directeur général de l’ISAE-SUPAERO, Olivier Lesbre ont décidé de renforcer leur coopération en signant ce 24 mars 2015 à Toulouse une convention de partenariat scientifique créant ainsi deux équipes de recherche communes (ERC).

 

Etablis sur la base de périmètres scientifiques bien définis et d’intérêt durable, ces ERC vont permettre de développer des axes de recherche dans des domaines de pointe de l’aéronautique et du spatial en mutualisant les compétences, les équipes et les moyens de l’ISAE-SUPAERO et de l’ONERA.

 

La première ERC se concentrera sur la « Modélisation pour l’Ingénierie des Systèmes » (MOIS). L’évolution de la complexité des systèmes aéronautiques couplée à leur criticité nécessite d’inscrire leur conception dans un cadre formel facilitant leur certificabilité et permettant d’optimiser leurs performances et leur coût tout en garantissant leurs propriétés fonctionnelles et non fonctionnelles. En associant des expertises scientifiques de l’ISAE et de l’ONERA, dans les domaines de l’ingénierie des systèmes complexes, l’ERC MOIS possède un potentiel de recherche et développement unique au plan national.

 

La seconde ERC «Commande des Systèmes et Dynamique du Vol» se focalisera sur la recherche et les méthodes de conception de nouvelles architectures pour les véhicules aéronautiques et spatiaux ainsi que de moyens d'intervention dans l'espace. Les enjeux scientifiques et techniques se situent notamment dans les domaines de la conception des structures, de la propulsion et de la commande des interfaces homme-système. L'objectif de cet ERC est d'accélérer la recherche dans ces différents domaines ainsi que de structurer les moyens de recherche expérimentaux communs pour accroître l'efficacité et de visibilité de cette recherche.

 

Un comité de recherche ISAE-SUPAERO – ONERA sera mis en place cette année afin de piloter le programme de travail de ces deux ERC et pour étudier la mise en place de nouvelles ERC sur d’autres thématiques porteuses et d’intérêt mutuel. En signant cette convention, l’ISAE-SUPAERO et l’ONERA confortent leur complémentarité dans des domaines scientifiques de pointe et renforcent mutuellement leur position d’acteurs structurants de la recherche aérospatiale internationale.

 

A propos de l’ONERA

Créé en 1946, l’ONERA est le centre français de la R&T aéronautique et spatiale qui rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants. Sous la tutelle du Ministère de la Défense, l’ONERA est un institut Carnot depuis 2007 qui met ses compétences pluridisciplinaires au service de l’étude des systèmes complexes du domaine aérospatial. Ses travaux amont (bas TRL) permettront à l’industrie française et européenne d’être toujours plus compétitive dans les décennies à venir. Avec un ensemble de moyens expérimentaux et de souffleries stratégiques pour la défense et l’industrie, l’ONERA met ses compétences et son expertise au service des agences de programmes et de l’industrie (grands groupes, ETI et PME). Son modèle économique repose sur environ 50 % d’activités contractuelles. Force d’innovation, d’expertise et de prospective, l’ONERA contribue aux plus grands succès du domaine aéronautique et spatial : Ariane 5, gammes Airbus et Eurocopter, Rafale, Falcon 7X, le radar de veille spatiale Graves, le Very Large Telescope.

 

A propos de l’ISAE-SUPAERO

Leader mondial de l’enseignement supérieur et de recherche dans le domaine aérospatial, l’ISAE-SUPAERO offre une gamme complète et unique de formations de très haut niveau : les formations ingénieur SUPAERO et par apprentissage CNAM-ISAE, 5 Masters recherche, 15 Mastères Spécialisés, 3 masters of science, 6 écoles doctorales. L’ISAE-SUPAERO développe une politique de recherche très largement tournées vers les besoins futurs des industries aérospatiales ou de haute technologie. Cette proximité avec le monde industriel se caractérise également par le développement d’une politique de chaires d’enseignement et de recherche dans des domaines stratégiques et par la participation aux enseignements de très nombreux professionnels qui présentent aux étudiants les dernières innovations technologiques ainsi que les meilleures pratiques industrielles. Sur le plan international, l’ISAE-SUPAERO coopère avec les meilleures universités européennes (Cranfield, TU Delft, KTH Stockholm, ETSIA Madrid, TU Munich, Pise) et nord-américaines (MIT, Caltech, Stanford, Berkeley...). En 2015, l’ISAE-SUPAERO rassemble 95 enseignants et chercheurs, 1800 professeurs vacataires issus du monde professionnel, 1600 étudiants en formation initiale dont 28% d’étrangers et s’appuie sur un réseau de plus de 17000 anciens diplômés.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 13:50
Dassault Aviation : Airbus se désengage, le titre suspendu en Bourse

 

25/03 lesechos.fr

 

Airbus Group, qui avait déjà cédé 8 % du capital de Dassault Aviation, va céder un nouveau bloc de 15%. Le constructeur du Rafale a demandé à Euronext la suspension de la cotation de son titre en Bourse.

 

Dassault Aviation disparaît momentanément des radars boursiers. Le constructeur du Rafale a en effet annoncé mercredi avoir demandé à l’opérateur Euronext de suspendre la cotation de son titre en Bourse après qu’Airbus Group a rendu publique son intention de céder un nouveau bloc des actions qu’il détient.

 

Dans un communiqué diffusé mercredi, la maison-mère d’Airbus, qui avait déjà cédé 8% àdu capital de Dassault Aviation ... à Dassault Aviation en novembre , a en effet annoncé qu’elle prévoyait de céder un nouveau bloc de 1,38 million d’actions, soit 15% du capital de la société environ. « Suite à l’annonce faite par Airbus Group (...) et au vu de la taille relativement importante du nombre d’actions offertes compte tenu de son flottant actuel et de la liquidité des actions, Dassault Aviation a demandé à Euronext Paris la suspension immédiate de la cotation de son cours de bourse afin de faciliter le bon déroulement du placement », précise la société dans un communiqué. Elle ajoute se réjouir de l’opportunité que lui offre l’opération d’élargir son flottant.

Une participation évaluée à 1,7 milliard d’euros.

 

Le prix de cession sera déterminé à l’issue du processus de construction d’un livre d’ordres qui sera clos jeudi au plus tard. Sur la base du cours de l’action Dassault mardi soir (1.240 euros), la participation cédée par Airbus vaut 1,7 milliard d’euros. Ce dernier, qui prévoit d’utiliser l’argent encaissé pour ses « besoins généraux », précise qu’il a reçu des manifestations d’intérêt pour l’ensemble des actions offertes au prix de 980 euros.

 

A l’issue de l’opération, le constructeur de l’A320 détiendra toujours 27% du capital de Dassault Aviation. Il s’est engagé à conserver ces titres pendant une période minimale de 180 jours. Airbus restera le deuxième actionnaire de Dassault Aviation, derrière la famille Dassault qui détient environ 55% du capital. « L’Etat français a accepté de renoncer à ses droits au titre du pacte d’actionnaires conclu avec Airbus Group, prévoyant notamment un droit de première offre à son profit sur les actions à céder dans le cadre du placement », précise un communiqué.

 

Dassault Aviation se portera acquéreur d’environ 0,46 million d’actions au prix maximum unitaire de 980 euros (contre 1.240 euros à la clôture mardi), soit environ 33% du placement et 5% de son capital -il n’en détenait que 0,44% jusqu’ici (fin 2014). Pour le reste du placement, Airbus cible des investisseurs institutionnels. Une option de surallocation pouvant aller jusqu’à 10% des actions effectivement placées auprès des investisseurs institutionnels est prévue

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:50
ASR-NG Airport Surveillance Radar Next Generation - photo Airbus DS

ASR-NG Airport Surveillance Radar Next Generation - photo Airbus DS



24 mars 2015 Airbus DS

 

The ASR-NG Next Generation airport surveillance radar was developed by Airbus Defence and Space on the basis of six decades of experience delivering Military ATC Air Traffic Control and Air Defence Radars. It incorporates latest leading edge and European patented technology to cope with the new environmental challenges such wind farms and 4G/LTE interference.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:35
C-130J  photo IAF

C-130J photo IAF

 

March 24, 2015 by Saurav Jha – Geek at large

 

Ever since the Ministry of Defence (MoD) issued its 2009 directive to prepare the military for a two front war, there has been a heightened sense of urgency in acquiring transport platforms that can move men and materiel over considerable distances at short notice. Prior to this, the 2004 Indian Ocean Tsunami had also brought to light the need to bring in longer ranged airborne platforms that can sustain humanitarian support across the Indian Ocean Region (IOR).

 

Accordingly, the Indian Air force (IAF) is recapitalizing its entire transport fleet with a view to becoming more potent in out of area operations besides being able to support the Indian Army's (IA's) ever growing logistical requirements.

 

While in the short term, quick buys of American platforms through the foreign military sales (FMS) route such as Boeing's C-17 Globemaster III and Lockheed Martin's C-130Js have been effected, it is clear that the IAF's requirements need to be actually used to spur the progressive indigenization of its transport aircraft pool. Moreover the IAF's transport aircraft needs could well be used to seed a second domestic original equipment maker (OEM) besides HAL from within India's private sector.

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:25
IAI's first B767 MMTT conversion was the 'Jupiter' currently operated by the Colombian Air Force (FACH).

IAI's first B767 MMTT conversion was the 'Jupiter' currently operated by the Colombian Air Force (FACH).

 

Mar 2015 By: Arie Egozi - FG

 

Tel Aviv - After long delays, the Brazilian government has allocated the required budget for the purchase of three converted Boeing 767-300s that will serve as aerial tankers. The conversions will be performed by Israel Aerospace Industries.

 

IAI was selected for the contract in 2013, but the elections in Brazil last October had frozen the process, which remained slow even after the formation of a new government.

 

According to sources in Brazil, the air force increased its pressure, by claiming that the capability to refuel aircraft in the air and to also transport forces and equipment is its top priority.

 

The service has already retired a previous fleet of four KC-137 tankers, which were adapted from the Boeing 707, and now has just two Lockheed Martin KC-130H/M aircraft operational in this role.

 

At least one of the 767s will be converted by IAI's Bedek division, with the others to be completed in Brazil by TAP subsidiary TAP Manutenção e Engenharia Brasil, under its supervision. The work will include equipping the aircraft with wing-mounted hose and drogue refuelling pods.

 

Brazilian sources say they already have the tail numbers of the three 767s that will be converted. After the contract is signed IAI will purchase the aircraft and begin the conversion process.

 

IAI declines to comment on the fact that the programme has received the green light from the Brazilian government.

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