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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:35
K-Max returns from Afghan deployment

 

25 Jul 2014 By: Beth Stevenson - FG

 

The US Marine Corps’ Lockheed Martin/Kaman K-Max unmanned helicopter has returned from its Afghan deployment, following almost three years in theatre.

The cargo-carrying unmanned air vehicle returned in May, and is now undergoing technical assessment at Lockheed’s Owego facility in New York.

A USMC assessment of assets in theatre concluded that the UAV was no longer required in Afghanistan to support the mission, so the unmanned rotorcraft was subsequently returned, Capt Patrick Smith, programme executive officer for multi-mission UAS, says.

 

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:35
photo ISAF

photo ISAF

 

 

11/05/2014 Nicolas Ropert, avec Charles Haquet  - lexpress.fr

 

Longtemps moqués pour leur amateurisme, les militaires afghans impressionnent désormais par leur aplomb et leur ténacité. Au point que certains s'interrogent, à l'approche du second tour de la présidentielle, en juin : leur popularité risque-t-elle de faire de l'ombre au pouvoir civil ?

 

Dans la province orientale du Nangarhar, frontalière du Pakistan, le long convoi s'ébranle vers le sud. Une cinquantaine de pick-up Ford aux couleurs de l'armée nationale afghane (ANA), progresse dans cette base arrière des talibans. La veille, le général de brigade Dadan Lawang a assigné leur mission à ses 250 soldats : "Défendre l'Afghanistan contre les ennemis qui détruisent nos mosquées et brûlent nos écoles."

Il est rare que l'armée autorise un reporter étranger à suivre une opération. C'est l'occasion, peut-être, de répondre à une question qui, en ces temps d'élections, taraude tous les observateurs de la vie afghane : après le départ des troupes américaines, à la fin de 2014, l'armée nationale sera-t-elle capable de tenir tête aux talibans? La guérilla de ces soi-disant islamistes n'a jamais cessé depuis la chute du régime du mollah Omar et la fuite de ses alliés d'Al-Qaeda, dans les derniers mois de 2001. 

 

Le soir, des fonctionnaires deviennent talibans

"Les zones que nous allons traverser sont acquises aux extrémistes, explique le sergent Tarooz, dans sa voiture blindée. Ils vont se manifester, c'est sûr." S'il vient tout juste de rejoindre les rangs de l'armée afghane, l'officier est un habitué des opérations à risques. Trois ans durant, il a été employé comme traducteur auprès des forces américaines, dans le sud du pays. Il sait que la plupart des soldats, comme les talibans eux-mêmes, est issu de l'ethnie pachtoune, majoritaire dans le pays. 

Face à nous, les sommets enneigés de Tora Bora dominent l'horizon. Oussama ben Laden aurait trouvé refuge ici, dans les jours qui ont suivi la fuite des talibans de Kaboul. Bombardé par les avions américains, traqué par les troupes d'élite de Washington, le chef d'Al-Qaeda a pu fuir cette forteresse inexpugnable sans être inquiété (1). 

Après plusieurs heures de route, une détonation sourde couvre le bruit des moteurs. Une épaisse fumée noire s'élève dans le ciel, à l'avant de la colonne : les démineurs ont fait sauter une bombe radiocommandée. Un cratère de 1 mètre de diamètre montre la puissance de la charge. "Si nous ne l'avions pas détectée, les insurgés l'auraient déclenchée par téléphone à notre passage, affirme le lieutenant Feroz. Ces lâches n'ont pas les moyens de nous affronter en face, alors ils posent des mines qui tuent des civils. Ce ne sont pas de bons musulmans." Depuis le début de l'insurrection, ces engins auraient tué près de 3000 civils afghans, selon l'Organisation des Nations unies. 

Une vieille Toyota grise, qui tente de se faufiler entre les véhicules militaires, est arrêtée par des soldats. Le père de famille, vêtu d'un shalwar kamiz, l'habit traditionnel afghan, blanc cassé, sort craintivement de la voiture. Le sergent Ahmad Qais, tee-shirt marron sous son gilet pare-balles, effectue une fouille au corps minutieuse, puis lâche : "C'est bon, vous pouvez repartir." L'automobiliste ne demande pas son reste : il est déconseillé, dans la région, de sembler fraterniser avec des militaires afghans. Sans trop d'illusions, le sergent Qais cale son fusil-mitrailleur sur son épaule et remonte dans son pick-up. Par ici, il n'est pas rare que les fonctionnaires du gouvernement se transforment, à la nuit tombée, en talibans... 

 

Des embuscades sanctionnées par un déluge de feu

A l'heure où le soleil commence à disparaître derrière les montagnes, les véhicules parviennent enfin au district de Sherzad. Pour en arriver là, il aura fallu désamorcer six bombes, sur cette route désertique, bordée de champs verdoyants - du pavot. C'est dans ces petites fleurs blanches bourgeonnantes, dont la résine sert à fabriquer l'opium, que les talibans puisent leur force : une bonne part du financement de l'insurrection provient du trafic de drogue. 

L'Afghanistan est le premier producteur d'opium, et concentre 90% du marché mondial. Dans ce district, où les champs de pavot colonisent de vastes étendues jusqu'au bord des routes, les militaires semblent indifférents. "Cette année, nous n'avons pas reçu l'ordre de lancer de campagne d'éradication", confie le général de brigade Dadan Lawang, avant d'ajouter, "à titre personnel", que des destructions massives auraient permis d'affaiblir les talibans. Pour autant, tenter d'éradiquer cette culture risquerait de déstabiliser toute la région et de pousser davantage de paysans dans les bras des talibans. Un hectare de pavot rapporte, selon la Banque mondiale, entre 8 et 20 fois plus que 1 hectare de blé. Une réalité implacable, que les millions de dollars investis par les Occidentaux dans des programmes antidrogue n'ont jamais gommée. 

 

Les militaires afghans plus forts que jamais

Soudain, des tirs en rafales éclatent. Les talibans sont en face, sur le flanc de la colline. Le sergent Qais fait poser les mortiers sur le sol. Pendant plus de deux heures, l'artillerie afghane déchaîne un déluge de feu. La précision n'est pas de mise, mais peu importe. "Nous n'avons subi aucun dommage et infligé de lourdes pertes à l'ennemi", fanfaronne, après l'assaut, le colonel Shirin Agha, porte-parole de l'armée, qui accompagne cette mission. De telles embuscades, la brigade en essuiera trois en deux jours. Et toujours, le même constat : les militaires sont confrontés à des talibans peu nombreux, manifestement incapables d'affronter une armée nationale bien préparée et bien équipée, même si la riposte de celle-ci se révèle, chaque fois, aveugle et disproportionnée. 

Politiques, diplomates et militaires se sont longtemps interrogés sur la capacité de l'armée afghane de prendre le relais des forces de l'Otan. Or non seulement l'institution en paraît tout à fait capable, mais certains se demandent même si les militaires afghans ne seraient pas devenus trop puissants... Certes, il aura fallu, durant cette opération, un appui aérien américain pour faire cesser les tirs des insurgés. Certes, les Afghans ont, à plusieurs reprises, appelé les forces spéciales américaines en renfort pour débusquer les francs-tireurs. Il n'empêche : les militaires afghans sont plus forts qu'ils ne l'ont jamais été. 

D'abord, ils sont nombreux: 350000, en incluant toutes les forces de police. Préparée durant plus d'une décennie par les Etats-Unis, qui ont investi plus de 60 milliards de dollars dans sa formation, l'armée afghane est, par ailleurs, bien entraînée. En déployant 190000 hommes dans les jours précédant le premier tour de l'élection présidentielle, le 5 avril, n'a-t-elle pas montré qu'elle avait les capacités de repousser les talibans? Ces derniers n'ont pas réussi à perturber le scrutin, comme ils l'avaient pourtant annoncé. Alliés objectifs du Pakistan voisin, qui leur a longtemps offert un sanctuaire dans la zone frontalière, les partisans armés du djihad apparaissent désunis, à l'image du régime d'Islamabad lui-même, où civils et militaires se disputent ouvertement sur de nombreux sujets. 

Comme souvent tout au long de l'histoire de l'Afghanistan, le destin de ce territoire enclavé, aux confins de l'ex-Union soviétique, de l'Iran, de la Chine et du Pakistan, semble dépendre de forces étrangères qui l'ont placé au centre d'un "grand jeu". Or le "joueur" américain, pour l'heure, déploie largement plus de moyens que les autres... Au début de mars, le Pentagone a annoncé qu'il comptait consacrer, en 2015, plus de 79 milliards de dollars au conflit afghan et à la lutte contre le terrorisme dans ce pays.  

De toute évidence, le prochain président - qu'il s'agisse de l'ancien ministre des Affaires étrangères Abdullah Abdullah, en tête du scrutin, ou de l'économiste Ashraf Ghani - signera l'accord bilatéral de sécurité avec Washington. Celui-ci fixe les modalités d'une présence militaire américaine après le départ des 50000 soldats de l'Otan. Or, si les soldats américains continuent d'épauler leurs homologues afghans, comme ils le font jusqu'à présent, il y a peu de chances que ceux-ci se fassent balayer par une insurrection talibane. 

Vingt ans après la guerre civile, qui marqua la lente dissolution du pouvoir central et ouvrit la voie à l'instauration du régime taliban, l'armée est désormais l'une des rares institutions nationales en bon état de marche. Trop, peut-être ? Foreign Affairs, une revue américaine de politique internationale qui fait autorité, soulignait, il y a peu, que les militaires afghans risquent de prendre goût à leur force retrouvée et à la sympathie qu'ils suscitent (2). Une étude conduite en 2013 par l'ONG Asia Foundation montre que la population considère à 93 % que son armée est "honnête et juste", tandis que 1 Afghan sur 2 seulement fait confiance au Parlement de Kaboul et à l'action menée par le gouvernement. Peut-il en être autrement dans un pays qui serait l'un des trois plus corrompus du monde, selon le classement de l'ONG Transparency International ? 

 

Un équilibre entre Tadjiks et Pachtouns

Depuis l'invasion soviétique, en décembre 1979, le peuple afghan a connu, au fil des ans, l'occupation militaire et le djihad, une guerre civile sanglante et destructrice puis la dictature aveugle de radicaux extrémistes, avant de se voir soumis aux soldats de l'Otan et aux foucades de Hamid Karzaï, le président sortant, aux prises avec la guérilla talibane. Nul doute que la société civile, ou ce qu'il en reste, applaudirait l'instauration d'un régime militaire et la promesse de stabilité qu'il représenterait à court terme. Mais la lune de miel ne durerait pas. Car l'armée, comme le souligne Foreign Affairs, est équitablement répartie entre les ethnies tadjike et pachtoune. Des officiers formés par les Soviétiques y côtoient d'anciens moudjahidin et des soldats, souvent plus jeunes, entraînés par les Américains. En cas de coup d'Etat, ces forces se neutraliseraient. 

Voilà pourquoi, au pied des montagnes du Nangarhar, la détermination des militaires impressionne. Ces derniers l'ignorent sans doute, mais l'armée révèle au grand jour le meilleur atout de l'Afghanistan : les Afghans eux-mêmes. 

 

(1) Un rapport du Sénat américain décrit en détail cet épisode à la manière d'un roman d'aventures (en anglais) : "Tora Bora Revisited: How We Failed to Get Bin Laden and Why it Matters Today" (www.foreign.senate.gov/imo/media/doc/Tora-Bora-Report.pdf). 

(2) "Afghan's Coming Coup?", par Paul D. Miller, www.foreignaffairs.com 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:50
BAE Wins Top Award from UK MoD

 

 

Nov 28, 2013 ASDNews Source : BAE Systems PLC

 

BAE Systems has today been awarded one of the highest accolades from the UK Ministry of Defence (MoD) for its part in the conversion of two BAe 146-200QC (Quick Change) aircraft that were converted from commercial to military aircraft configuration for use by the Royal Air Force.

 

Known as the Minister (DEST) Acquisition Award 2013, it is the highest accolade within the MoD that an individual or team can receive for acquisition excellence. This award was given to both the industrial team, led by BAE Systems Regional Aircraft, and its principal sub- contractor Marshall Aviation Services, and the teams within the MoD that masterminded the procurement, military certification, operational aspects and entry into service of the aircraft.

 

Mark Taylor, Business Director Engineering of BAE Systems Regional Aircraft at Prestwick, and Jason Davies, General Manager of Marshall Aviation Services received their awards from Philip Dunne MP, Minister for Defence Equipment, Support and Technology (Min DEST) at a ceremony in the MoD Main Building Memorial Courtyard.

 

Mark Taylor said:” The success of this extensive conversion programme, which was carried out on time and on budget, is due to the excellent teamwork from all parties which meant the aircraft entered service on the due date. It is now on active duty in Afghanistan and is proving to be reliable, efficient, flexible and popular.”

 

Known in RAF service as the BAe 146 C Mk.3, the two aircraft were converted under an Urgent Operational Requirement (UOR) contract awarded to BAE Systems Regional Aircraft for use in the extraction phase of the current Afghanistan campaign – Operation Herrick.

 

BAE Systems was responsible for the design and integration of the equipment to be fitted to the aircraft, the sourcing of the equipment and management of the supply chain and overall management of the conversion programme. The actual conversion was carried out at the Marshall Aviation Services (formerly Hawker Beechcraft Ltd) facility at Broughton in North Wales under sub-contract to BAE Systems.

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 19:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

18 November 2013 Ministry of Defence and Defence Science and Technology Laboratory

 

Defence scientists are investigating how to protect helicopter engines from a common problem that occurs in Afghanistan.

 

Materials experts from the Defence Science and Technology Laboratory (Dstl) are working to protect helicopter engines from sand erosion.

Gas turbine engines in helicopters suck in air from the surrounding environment. In desert conditions, particularly during take-off and landing, the air contains sand particles that damage the engine’s components.

When components are damaged by sand erosion, the engine is forced to work harder, burning more fuel and struggling to produce the required power. Sand-eroded components need to be replaced more often, resulting in costly repair bills and loss of capability as helicopters are taken out of service for maintenance.

To investigate whether erosion-resistant coatings could be the answer, an international project was set up by The Technical Cooperation Program (TTCP).

TTCP enables technical collaboration on specific issues between defence organisations in the UK, United States, Canada, Australia and New Zealand.

An RAF Merlin helicopter takes off with an underslung load in Afghanistan (library image) [Picture: Sergeant Andy Reddy, Crown copyright]

An RAF Merlin helicopter takes off with an underslung load in Afghanistan (library image) [Picture: Sergeant Andy Reddy, Crown copyright]

The UK contribution was to design and conduct effective and reliable tests that would indicate the relative strengths and limitations of a number of commercially available coatings.

Dstl identified that the University of Birmingham had suitable facilities within its metallurgy and materials department to support this work.

The tests that have been conducted include measuring bending stress on small specimens. Since the specimen is rotating at 3,000 revolutions per minute, a test of 1 million cycles can be conducted in around 11 hours.

Tests undertaken in Australia, Canada and New Zealand looked at hardness, adhesion and erosion, enhancing the international defence community’s understanding of commercially available products.

Industry suppliers in the UK and Canada applied their coatings to the test specimens without charge. In exchange, they will find out how their coatings performed in 5 tests and have ongoing support from the international defence organisations, helping them to improve their technology for defence applications.

Dstl’s involvement in this project was funded by the Ministry of Defence (MOD) via the Materials and Structures Science and Technology Centre.

The results of the tests are already being used by MOD as it assesses technologies to protect its helicopter engines

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 19:45
Serval : point de situation du jeudi 03 octobre 2013

04/10/2013 16:01 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 26 septembre 18h00 jusqu’au jeudi 03 octobre, 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec 70 sorties, dont une quarantaine effectuées par les avions de chasse. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport, une dizaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA.

 

Parallèlement, le mouvement de relève se poursuit. C’est le cas pour les unités de la brigade « Désert », qui étaient engagées depuis environ 4 mois sur le théâtre, et dont la relève majeure, principalement armé par le 3ème Régiment d’Infanterie de Marine (3e RIMa), est arrivée sur le théâtre le 30 septembre. Pris en charge à Bamako, les militaires du 3e RIMa ont rejoint en plusieurs vagues la ville de Gao afin d’y prendre leurs consignes. Le GTIA Désert, tout en préparant sa relève, a continué à mener les opérations permanentes de sécurisation et de présence dans sa zone de responsabilité, poursuivant ses actions visant à empêcher la capacité d’action des groupes terroristes.

 

Dans la même logique, le détachement chasse (DETCHASSE) a accueilli sa relève le 27 septembre. Après la passation des consignes et la réalisation des vols de « lâché » sur le théâtre, le nouveau détachement est opérationnel depuis le 30 septembre. Il s’agit du 7ème DETCHASSE de la force Serval.

 

Parallèlement, entre le 27 et 30 septembre, des incidents sécuritaires se sont produits à Tombouctou et Kidal, toujours suivis d’une action rapide des forces de l’ONU.

 

Le 28 septembre, des terroristes ont tenté une attaque par véhicule suicide sur le camp des forces armées maliennes stationnées à Tombouctou. Cette attaque a fait quatre morts, incluant deux terroristes et deux civils. Les victimes civiles ont été frappées alors qu’elles se trouvaient devant la caserne au moment de l’attentat. La MINUSMA a immédiatement dépêché sur place les éléments du bataillon burkinabé, appuyé par le détachement de liaison et d’appui (DLA) de la force Serval. Cette tentative d’attaque illustre la nécessité pour les forces maliennes, de l’ONU et de la France, de maintenir la pression exercée sur les groupes terroristes en renouvelant les opérations destinées à empêcher toute réorganisation.

 

A Kidal, des échanges sporadiques de tirs ont eu lieu entre le 27 et le 30 septembre, opposant pour la plupart des éléments FAMA ou SERVAL à des groupuscules non identifiés. Au cours de ces événements, les éléments de la force SERVAL se sont toujours engagés en appui de la MINUSMA dans le but de faire tomber la tension et de ramener la situation à l’équilibre entre les différentes parties.

 

Le bataillon logistique a poursuivi ses opérations de soutien de la force. Le 26 septembre, deux rames d’une quarantaine de véhicules chacune ont rejoint Abidjan, en Côte d’Ivoire, depuis Bamako. Ce convoi transportait du matériel désengagé du théâtre dans le cadre de l’allégement du dispositif. Un convoi est reparti le 29 septembre d’Abidjan avec du matériel au profit de la force Serval en direction de Bamako.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du jeudi 03 octobre 2013Serval : point de situation du jeudi 03 octobre 2013Serval : point de situation du jeudi 03 octobre 2013
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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:35
Hermes 450 reaches 70,000 hours in Afghanistan

A British Army Hermes 450 in flight (Picture Sergeant Steve Blake, UK MoD)

 

19 September 2013 Ministry of Defence

 

The British Army's Hermes 450 (H-450) unmanned air systems have completed over 70,000 hours of surveillance support in Afghanistan.


 

This is the equivalent of 8 years of non-stop flying.

Operated by the Theatre Integrated Unmanned Air Systems (ThIUAS) Battery at Camp Bastion, UK forces have clocked up more flying hours than any other nation with H-450 in Afghanistan.

The system provides headquarters staff with persistent intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance via electro-optical and infrared sensors out to a range of 150 kilometres.

A British Army Hermes 450 at Camp Bastion in Afghanistan (library image)
A British Army Hermes 450 at Camp Bastion in Afghanistan (library image) [Picture: Sergeant Steve Blake, Crown copyright]

H-450 can be used for a wide range of tasks such as reconnaissance of an area prior to operations, and maintaining watch over troops on the ground.

Major Jonathan Buxton, ThIUAS Battery Commander, said:

It is a great achievement to have reached over 70,000 hours of flying with Hermes 450 which shows not only the importance of the benefits it provides but also the dedication of all those involved in operating them out here in difficult conditions.

H-450 has been a vital tool for operations in Helmand over the years and continues to provide persistent surveillance protecting UK and Afghan troops today.

A British Army Hermes 450 in flight (library image)
A British Army Hermes 450 in flight (library image) [Picture: Sergeant Steve Blake, Crown copyright]

The ThIUAS Battery operates 5 surveillance windows of H-450 in support of UK and Afghan troops in Helmand province – an increase from 2 when H-450 was introduced in 2007. Since that time, integration with ground forces has been developed significantly as has the training for H-450 operators.

Major Buxton added:

The UAS trade offers something different for the more technically minded recruits joining the Army today.

The H-450 operators’ course is extremely challenging, with junior soldiers taking on a lot of responsibility at an early stage, especially when looking after the equipment and being responsible for captaincy of the aircraft.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:35
US Attorney Gen. Urged to Back Russian Helicopter Investigation

WASHINGTON, September 18 (RIA Novosti)

 

A group of US lawmakers is urging Attorney General Eric Holder to assist the Pentagon’s criminal investigation into an Army aviation unit which granted contracts worth tens of millions of dollars to Russian and US firms for the maintenance and overhaul of Russian Mi-17 helicopters.

 

Nine senators and 23 members of the House of Representatives sent a letter to Holder Monday expressing ‘great concern’ regarding allegations of criminal activity related to the helicopter program, writing that “The prospect that American taxpayers have been made into unwitting victims of corruption demands special scrutiny.”

 

The lawmakers urged Holder "to utilize all available resources, including the Federal Bureau of Investigation to support any criminal investigation into these matters."

 

Defense Department investigators are studying potential personal connections and possibly “improper” payments between the former head of the Army’s Non-Standard Rotary Wing Aircraft (NSRWA) unit and two Russian-owned subcontractors, Avia Baltika and St. Petersburg Aircraft Repair Co. (SPARC), according to Reuters.

 

The maintenance deals under investigation are part of a broader Pentagon program to purchase and upgrade Russian-made Mi-17 helicopters for use in Afghanistan.

 

The lawmakers’ letter to Holder also said, “Since 2011, NSRWA has negotiated and executed more than $1 billion worth of contracts for procurement of these Russian aircraft from Rosoboronexport, Russia’s state-controlled arms exporter who simultaneously continues to supply weapons and ammunition to the Syrian government.”

 

There has been stern opposition from some members of Congress to the Pentagon’s dealings with Rosoboronexport, which is not a focus of the investigation, according to Reuters.

 

Justice Department spokesman Michael Passman said in an email cited by Reuters Tuesday: "We have received the letter, and we are reviewing it."

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:45
C-17 Globemaster III at Singapore Airshow - photo Boeing

C-17 Globemaster III at Singapore Airshow - photo Boeing

18 September 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

Boeing officials have confirmed that the Algerian air force is interested in acquiring transport and tanker aircraft, with a request for proposals (RFP) possible in the coming months. Earlier this year Algeria evaluated the C-17 and A330 MRTT but the country is also interested in surveillance and rotary wing aircraft.

 

Algeria in April this year undertook trials of the Boeing C-17 Globemaster III strategic airlifter and the following month evaluated the Airbus Military A330 MRTT (Multi-Role Transport Tanker). Paul Oliver, Vice President - Middle East and Africa, International Business Development at Boeing Defence, Space and Security told defenceWeb that Algeria is also interested in intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) assets and has asked Boeing about its ScanEagle small unmanned aerial vehicle (UAV) and airborne early warning and control (AEW&C) platform.

 

While Algeria has not specified how many C-17s it would like to acquire, Oliver estimated the number at four to six aircraft. He said that for the Algerian demonstration earlier this year, Boeing leased a US military aircraft and flew it at several different locations over a few days, covering most of the aircraft’s flight envelope.

 

Unofficial sources say a C-17 from the US Air Force’s 446th Airlift Wing at McChord Air Force Base in Washington was seen at the Tamanrasset test centre on April 22.

 

Boeing confirms Algerian interest in tankers, transports

Algeria evaluated a Royal Air Force Airbus Military A330 MRTT in May and is reportedly interested in acquiring around three to replace its Ilyushin Il-78 Midas tankers. The timeline for their replacement is not clear – when Oliver told the Algerians that the Boeing KC-46 tanker would only be available for demonstrations in 2018, he said they were happy with that date.

 

No RFPs have yet been forthcoming from Algeria, but Oliver said he was confident that they would be issued either later this year or early next year. He added that Algeria is seen as a key market for the company.

 

Dennis Muilenberg, President and CEO of Boeing Defence, Space and Security agreed that Algeria is a key future market place for Boeing. He said the Algerians expressed interest in mobility as they are looking for aircraft to move cargo and provide humanitarian assistance. Consequently, Boeing sees opportunities in products like the C-17 and rotorcraft, such as the CH-47 Chinook. At the moment Boeing is trying to understand Algeria’s needs and infrastructure and is at the initial discussions stage.

 

Guy Martin is in the United States as a guest of Boeing.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 11:35
Aurora Skate UAV Deployed to Afghanistan

September 17, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Aurora Flight Sciences; issued September 16, 2013)

 

Aurora's Skate Supports Operational Missions In Afghanistan

 

MANASSAS, VA --- Aurora Flight Sciences announced that the Skate Small Unmanned Aircraft System (SUAS) was recently deployed to Afghanistan in support of Operation Enduring Freedom missions. Aurora's role in supporting these military missions includes in-theatre training and logistics support.

 

Deployment of Skate to support operations in Afghanistan is sponsored by the Air Force Research Laboratory (AFRL).

 

Initial assessment of Skate's performance by military operational commanders has been exceptionally positive. They stated that Skate® provides an "incredible capability" and "is very user friendly", providing outstanding situational awareness of potential threats. Combat and security teams both noted that Skate® "launched flawlessly", was "very maneuverable", and is "a mandatory requirement for operations due to its effectiveness".

 

Skate is a man-packable, intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR), target acquisition/asset designed for operation by small tactical units requiring airborne surveillance. Skate's unique thrust-vectoring system and near vertical take-off and landing flight envelope provides covert launch and recovery capability for use in tight, confined spaces.

 

Skate can be launched and controlled from a moving vehicle, a building window, or an observation tower. It can also be launched and recovered from the top of a small building or platform. Its Global Positioning System enabled ground control system/remote video terminal provides autonomous overwatch capabilities for moving patrols and security elements. Skate is a force multiplier that provides the warfighter with eyes-on-target for real-time situational awareness.

 

"Aurora is pleased that Skate is providing the warfighter with ISR capabilities not routinely available for small unit operations," stated Mark Cherry, Aurora's President and Chief Operating Officer. "Skate provides outstanding situational awareness to protect our warfighters and enhance their operational effectiveness."

 

 

Aurora Flight Sciences designs and builds aerospace vehicles for commercial and military applications. Aurora is headquartered in Manassas, VA and operates production facilities in Bridgeport, WV and Columbus, MS as well as a Research and Development Center in Cambridge, MA.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:25
Embraer on Schedule with Jacksonville A-29 Super Tucano Assembly Facility

Sep 17, 2013 ASDNews Source : Embraer - Empresa Brasileira de Aeronautica S.A

 

Embraer Defense & Security Inc. announced, today, at the Air Force Association’s Air & Space Conference and Technology Exposition that the company is on schedule with its Jacksonville, Florida, assembly facility to begin deliveries in mid-2014 of A-29 Super Tucano aircraft to the U.S. Air Force for the Light Air Support (LAS) program.

 

There have been several developments since the contract award was announced on February 27, 2013.

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 09:35
An NH-90 helicopter belonging to the Italian army aviation command’s Task Force Fenice photographed during a long-range mission in Afghanistan. (IT MoD photo)

An NH-90 helicopter belonging to the Italian army aviation command’s Task Force Fenice photographed during a long-range mission in Afghanistan. (IT MoD photo)

August 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Italian Ministry of Defence; issued Aug. 23, 2013)

(Issued in Italian only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

Afghanistan: One Year of Operational Deployment for the Army’s NH-90

 

Some days ago, coinciding with the completion of their first year of operational deployment in Afghanistan, two NH-90 helicopters of the Italian Army Aviation command (AVES), assigned to Task Force ‘Fenice’ (Phoenix) of Regional Command West (RC-W ), arrived at the headquarters of the ISAF Joint Command (IJC), after a three-hour flight and a quick stop at Forward Operating Base (FOB) of Chaghcharan, after flying over the Hindu Kush mountain range. IJC is the NATO command in Afghanistan which has the responsibility for military operations throughout the area of responsibility of ISAF.

 

Italian army NH-90s, which recently passed the 1,000 flight hour milestone, arrived in the Afghan theater of operations in August of last year and, for the first time ever among the program’s partner nations, have been engaged in combat and combat support missions.

 

This helicopter is equipped with latest generation avionics and fully integrated systems for day and night vision, allowing the crew a constant high state of situational awareness, ie the full and continuous perception of all the technical and operational aspects necessary for the safe completion of their missions. Together with the high professionalism and experience of the pilots in critical environmental situations typical of the Afghan theater of operations, the N-90 has proved to be an extremely flexible tool available to the commander of RC-W.

 

The organization put in place by Task Force 'Fenice' for the operation of these helicopters was also the subject of visit by a delegation from Australia who appreciated the effectiveness and the innovative solutions adopted for field maintenance.

 

Task Force 'Fenice', currently commanded by Colonel Luigi Adiletta, is the Italian Army Aviation unit deployed in the Afghan theater which is tasked with carrying out missions such as close air support to ground troops, transport and logistical support, as well as medical evacuation and the immediate stabilization of personnel wounded in combat with their 'Forward Medical Team' (FMT).

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:35
Around 20 A-29 Super Tucano aircraft will be provided to Afghanistan Air Force in 2014. Photo Embraer SA.

Around 20 A-29 Super Tucano aircraft will be provided to Afghanistan Air Force in 2014. Photo Embraer SA.

26 July 2013 airforce-technology.com

 

Tactair Fluid Controls has been selected as hardware supplier for the US Air Force's (USAF) recently-awarded light air support (LAS) contract.

 

Awarded to the team of Sierra Nevada Corporation (SNC) and Embraer Defense and Security in February, the controversial $427.5m LAS contract covers the delivery of a total of 20 A-29 Super Tucano aircraft to help the Afghanistan Air Force (AAF) address its security requirements.

 

As LAS contract supplier, the company will be responsible for delivery of the emergency park brake valve and accumulators for use on the Embraer A-29 Super Tucano aircraft.

 

Fitted with single or dual gain braking curves, pressure sensing and an integrated parking function, the Tactair emergency park brake valves are specifically engineered to be manually actuated through a lever or cable quadrant.

 

The brakes are capable of providing an alternate method for brake pressure maintenance upon the main system failure, as well as constant parking brake pressure in park mode.

"Representing the US's support to Afghanistan following strategic withdrawal at the end of 2014, the LAS contract also includes delivery of associated maintenance and training support to the AAF."

 

Usually, the brake valve and hydraulic accumulator are paired together to provide emergency brake pressure and volume compensation in park mode.

 

The contract value and performance period remained undisclosed.

 

Representing the US's support to Afghanistan following strategic withdrawal at the end of 2014, the LAS contract also includes delivery of associated maintenance and training support to the AAF.

 

Expected to be delivered in the summer of 2014, the aircraft will be used by AAF for advanced flight training, surveillance, close air support or ground troops and air interdiction missions.

 

At least 88% of the aircraft is expected to be manufactured using parts delivered by more than 100 US companies from 20 states or countries that qualify under the Buy America Act.

 

Manufacturing work is scheduled to be carried out by US workers in Jacksonville, Florida, while training will be provided in Clovis, New Mexico, US.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 16:35
Mi-17 helicopter

Mi-17 helicopter

WASHINGTON, 18 juillet - RIA Novosti

 

Le Pentagone a toujours l'intention d'acheter des hélicoptères russes Mi-17 destinés à l'armée afghane, a déclaré jeudi à Washington le président du Comité des chefs d'Etats-majors interarmées des Etats-Unis Martin Dempsey.

 

"Je soutiens ce programme. Nous ne pouvons pas y renoncer, puisque les forces afghanes devront prochainement prendre en charge la sécurité dans le pays", a indiqué le général Dempsey.

 

Plusieurs parlementaires américains proposent aux autorités de renoncer à l'achat d'hélicoptères russes pour l'Afghanistan en signe de protestation contre les livraisons d'armes russes à la Syrie.

 

Moscou et Washington ont signé un contrat prévoyant la livraison de 30 hélicoptères russes Mi-17V5 (version exportée de l'hélicoptère Mi-8) à l'Armée nationale afghane à la mi-juin dernier. En mai 2011, l'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport et le département US de la Défense ont signé un contrat sur la livraison de 21 hélicoptères de combat et de transport Mi-17B5 en Afghanistan. Le contrat prévoyait en outre une option d'achat de 12 autres hélicoptères russes pour l'armée afghane.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:35
U.S. Marine Corps photo by Kowshon Ye

U.S. Marine Corps photo by Kowshon Ye

09/07/2013 par Gaëtan Barralon – 45eNord.ca

 

Suite aux récents échecs des pourparlers entre Kaboul et Washington, l’administration américaine envisagerait d’accélérer le retrait de ses 63 000 soldats à l’horizon 2014, comme le révèle le New York Times. En froid avec son homologue afghan, Hamid Karzaï, Barack Obama pourrait étudier une «option zéro» et ne laisser aucune force de soutien.

 

Et si l’Afghanistan prenait le chemin de l’Irak? À en croire les révélations du New York Times, la perspective d’un retrait total, sans accord militaire ni financier, est, pour l’heure, à l’étude. Une option qui n’avait pas lieu d’être il y a encore quelques semaines.

 

Mais l’évolution récente des pourparlers entre les autorités afghanes et américaines n’invite guère à l’optimisme. Le quotidien américain évoque ainsi une vidéoconférence du 27 juin dernier, à l’issue de laquelle Barack Obama et Hamid Karzaï se seraient quittés en mauvais terme.

 

Ce dernier a ainsi suspendu les négociations avec Washington en vue du maintien de troupes américaines en Afghanistan après l’expiration du mandat de la Force internationale d’assistance et de sécurité (ISAF) sous commandement de l’OTAN, à la fin de l’année prochaine.

 

L’option zéro «n’est pas l’option privilégiée», a dit au New York Times un membre de l’administration Obama. Une décision est «loin d’être prise», a-t-il ajouté, sous le sceau de l’anonymat.

 

Un retrait américain entraînerait un retrait total des troupes internationales

 

Aujourd’hui, ce sont 63 000 soldats américains qui œuvrent sur le sol afghan. Ils ne devraient être plus que 34 000 en février prochain. Mais ce retrait progressif pourrait s’accélérer dans les prochains mois. L’ensemble du contingent international devrait ainsi quitter le territoire afghan avant la fin de l’année 2014.

 

Principaux contributeurs de soldats au sein de l’ISAF, les États-Unis devaient conserver une «force résiduelle», en accord avec Kaboul. D’autres pays comme l’Allemagne ou encore l’Italie avaient envisagé pareille solution. Mais si un départ complet des forces américaines se profile, les autres pays devraient en faire autant, comme le précise le New York Times.

 

Principal point d’accroche entre les autorités des deux pays, les relations avec les talibans sont au cœur du problème. Et pour cause, le président Karzaï reproche à son homologue américain de mener des négociations secrètes avec les insurgés. Et ce, dans le dos des autorités afghanes.

 

Kaboul se sent mis à l’écart

 

L’ouverture d’un bureau politique des talibans à Doha, le mois dernier, avait jeté un froid supplémentaire avec le président Obama. «Il y a une contradiction entre ce que le gouvernement américain dit et ce qu’il fait en ce qui concerne les discussions de paix», avait alors déclaré le porte-parole du gouvernement afghan, Aimal Faizi.

 

Censé faciliter «le dialogue et l’entente avec les pays du monde», ce bureau a attisé le courroux de Kaboul. Et pour cause, le gouvernement du président Karzaï craint d’être marginalisé dans cette nouvelle organisation diplomatique.

 

À l’issue de la guerre en Irak, aucun accord n’avait pu voir le jour. La situation actuelle en Afghanistan laisse craindre une telle perspective. Le New York Times évoque même un retrait possible dès l’été prochain, à l’issue de l’offensive de printemps des talibans.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:40
La Russie se prépare à une guerre sur son territoire

08/07/2013 cameroonvoice.com

 

Les experts militaires sont unanimes : les mouvements terroristes afghans sont en grande partie rejoints par des jeunes tadjiks, ouzbeks et kirghizes, plus tard identifiés par les services secrets comme leaders d’organisations islamistes à Saint-Pétersbourg et dans d'autres grandes villes russes.

 

Les prévisions concernant l'évolution de la situation en Afghanistan après le retrait de la Force internationale d'assistance et de sécurité (Fias) deviennent de plus en plus sinistres, écrit jeudi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Même si les pays occidentaux ne risquent, au pire des cas, qu’une honte internationale due à plusieurs facteurs comme l'échec de la mission d'un grand contingent militaire dans ce pays, le gaspillage d'argent pour les opérations, l'impossibilité d’éradiquer cet "incubateur de terroristes" et le développement prospère du trafic de drogues. En revanche, les pays frontaliers ou proches de l'Afghanistan ont parfaitement conscience des dangers réels et graves qui en émanent. En première ligne : les ex-républiques soviétiques. Comme en témoigne la série d'activités menées depuis deux mois dans le cadre de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) et de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

 

La réunion des ministres de la Défense des pays de l'OCS s'est tenue hier(Samedi ndlr) à Bichkek. Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou s'y est rendu la veille pour rencontrer le président kirghiz Almazbek Atambaev, lui assurant qu'à la fin de l'année Moscou commencerait à livrer des armes et du matériel militaire au Kirghizstan. Cette déclaration intervient avec, en toile de fond, le communiqué diffusé par le service de presse du ministère russe de la Défense disant qu'une attention particulière serait accordée à l'éventuelle déstabilisation de l’Afghanistan après le retrait de la Fias en 2014.

 

Cette perspective peu réjouissante a également été évoquée pendant la deuxième réunion des chefs de services douaniers des pays membres de l'OCS, à Ekaterinbourg du 25 au 27 juin. Par ailleurs, le comité militaire de l'OTSC s'est réuni à Moscou mardi dernier. Il s'agit d'une nouvelle structure au sein de l’organisation qui réunit les commandants d’état-major général des pays membres. Le comité a étudié la question du règlement pratique des tâches d'intégration militaro-politique déterminées pendant les réunions des organismes statutaires de l'organisation et le sommet informel des chefs d'Etat des membres de l'OTSC les 27 et 28 mai 2013 à Bichkek.

 

Voilà comment le secrétaire général de l'OTSC Nikolaï Bordiouja avait défini ces tâches : "Il existe deux secteurs dans notre activité. Le premier – coopérer avec les autorités afghanes, leur apporter une assistance pour assurer la stabilité du pays, préparer ses structures de force, ainsi que mener des projets économiques et sociaux. Le second – renforcer le potentiel militaire de l'OTSC, de la Force collective de réaction rapide, des unités bilatérales et le potentiel en termes de maintien de la paix. Sans oublier la protection des frontières nationales". D'après les informations officielles de la réunion du Comité militaire, il a "pris pour base la proposition de la Russie de réorganiser la gestion de l'OTSC et de la Force collective de réaction rapide". Autrement dit, on met clairement un accent sur les mesures militaires de protection au sein même de l'OTSC.

 

Qu’est-ce que cela signifie pour la Russie et les autres pays de la CEI ? Une seule chose : qu’ils reconnaissent comme crédibles les menaces des terroristes afghans de commencer à opérer dans l'espace postsoviétique. Dans le meilleur des cas la coalition occidentale n'a fait que ralentir la mise en œuvre des menaces des moujahids, proférées immédiatement après le retrait du contingent soviétique d'Afghanistan.

 

Par ailleurs, même durant la présence de la Fias la Russie avait déjà senti que ces menaces se réalisaient. Les experts militaires sont unanimes : les mouvements terroristes afghans sont en grande partie rejoints par des jeunes tadjiks, ouzbeks et kirghizes, plus tard identifiés par les services secrets comme leaders d’organisations islamistes à Saint-Pétersbourg et dans d'autres grandes villes russes. Bref, les Russes doivent réellement se préparer à une guerre sur leur territoire.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 11:50
SEDE exchange of views on Afghanistan
04.07.2013 SEDE
 
The SEDE subcommittee will exchange views with Karl Åke Roghe, Head of the EU Police Mission in Afghanistan, on the situation in the country.
 
When: 10 July 2013, 15:00-16:00  

 

Further information
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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 18:35
Le raid des drones américains visait un bâtiment voisin d’un grand marché de Miranshah, principale ville du district tribal du Waziristan du Nord, dans le Nord-Ouest du Pakistan (Photo: Archives/Al Jazeera)

Le raid des drones américains visait un bâtiment voisin d’un grand marché de Miranshah, principale ville du district tribal du Waziristan du Nord, dans le Nord-Ouest du Pakistan (Photo: Archives/Al Jazeera)

03/07/2013 par Gaëtan Barralon- 45eNord.ca

 

D’après les services de sécurité pakistanais, plusieurs drones américains ont tiré, ce mercredi, quatre missiles sur un bâtiment voisin d’un grand marché de Miranshah, principale ville du district tribal du Waziristan du Nord, dans le Nord-Ouest du Pakistan, faisant 17 victimes au cœur de ce fief des talibans.

 

«Quatre drones survolaient la zone au moment de l’attaque, et deux d’entre eux ont tiré quatre missiles sur un bâtiment», a déclaré à l’AFP un responsable de sécurité locale. Si ce dernier avait d’abord fait état de quatre morts et quelques blessés, le bilan des victimes a été revu à la hausse, se portant désormais à 17 tués dans ce raid aérien. «L’attaque est survenue alors que les insurgés dormaient dans le bâtiment ciblé», a précisé ce même responsable.

 

À en croire des commandants talibans ainsi que différentes sources sécuritaires, la plupart des victimes étaient des combattants afghans du réseau Haqqani. Il s’agirait du groupe d’insurgés le plus dangereux en Afghanistan, selon les Américains.

 

De quoi déclencher de nouvelles tensions entre Kaboul et Islamabad. En froid sur le dossier des talibans, les autorités afghanes accusent notamment leurs homologues pakistanaises de soutenir l’insurrection actuelle.

 

Islamabad a donné son feu vert, selon le chef de l’armée afghane

 

«Les talibans sont sous le contrôle» du Pakistan, a déclaré le chef de l’armée afghane, le général Sher Muhammad Karimi, dans un entretien à la BBC, enregistré à Kaboul, ce samedi. «Le Pakistan est confronté au terrorisme autant que je le suis. Ensemble nous pouvons combattre cette menace à condition que [tout le monde soit] sincère», a-t-il ajouté.

 

Mais le général afghan est également monté au créneau contre le positionnement stratégique et diplomatique des responsables pakistanais. Une forme de duplicité, caractérisée, selon lui, par les déclarations du Premier ministre pakistanais, Nawaz Sharif, condamnant les agissements américains sur son territoire.

 

«Les États-Unis n’ont pas commencé à lancer des attaques de drones tout seuls», sans concertation avec les autorités pakistanaises, a martelé le général Karimi.

 

Pour autant, Nawaz Sharif a, de son côté, rappelé sa volonté de lutter efficacement contre l’insurrection des talibans, en concertation avec son voisin afghan. Il s’est ainsi engagé à s’«attaquer à l’extrémisme et au terrorisme avec plus de vigueur encore et en collaboration étroite avec nos amis».

 

Le Pakistan est «fermement résolu à promouvoir l’objectif commun d’un Afghanistan pacifié et stable», a-t-il ajouté, à l’issue de pourparlers avec son homologue britannique, David Cameron.

 

Une deuxième frappe américaine en un mois

 

Le raid perpétré, ce mercredi, constitue la deuxième frappe américaine depuis l’investiture de Nawaz Sharif au poste de Premier ministre pakistanais. La précédente avait touché, le 7 juin dernier, des installations à Shokhel, dans ce même district du Waziristan du Nord, faisant sept morts.

 

Avant cela, le tout récent chef du gouvernement avait également condamné l’attaque de drone américain qui avait provoqué, le 29 mai dernier, la mort du numéro deux du Mouvement des talibans du Pakistan (TTP), Wali ur-Rehman.

 

Face à ces attaques d’avions sans pilote, les autorités pakistanaises dénoncent régulièrement une violation de leur souveraineté nationale. Le tout, en essayant de lutter contre l’extrémisme et le terrorisme. Un discours peu convaincant pour le voisin afghan, en proie à une insurrection tenace des talibans, laissant craindre un vide sécuritaire à l’issue du retrait des troupes internationales à la fin 2014.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 18:35
Afghanistan : départ de la compagnie de protection du camp Warehouse

01/07/2013 Sources : EMA

 

Le 1er juillet 2013, les militaires de la compagnie de protection du camp de Warehouse ont quitté le théâtre afghan pour rejoindre la France. Il reste désormais environ 500 militaires français en Afghanistan.

 

Ce départ intervient conformément à la planification du désengagement français annoncé et décidé par le président de la République en mai 2012. Présents sur le théâtre depuis le 11 mars 2013, les militaires du 1er régiment de tirailleurs (Epinal) armant la compagnie de protection, ont assuré la sécurité du camp Warehouse jour et nuit, renforcés jusqu’au 6 mai dernier par une cinquantaine de militaires géorgiens.

 

Derniers à avoir quitté le camp de Warehouse, ils ont transité par l’aéroport international de Kaboul (KAIA) pour les différentes étapes de la chaîne de désengagement du théâtre : désarmement des véhicules de l’avant blindé (VAB), reconditionnement du matériel et des munitions, réintégration des équipements spécifiques. Ces équipements constituent une partie des 10% des matériels restant à acheminer vers la France.

 

Désormais, 500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical à Kaboul et des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane.

Afghanistan : départ de la compagnie de protection du camp Warehouse
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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 17:35
La France prépare l’après 2014 en Afghanistan

30 juin 2013 Par Olivier Fourt - RFI

 

Lors de sa visite à Kaboul en début de semaine, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a plaidé pour le développement de la coopération franco-afghane alors qu'il restera à l'été un demi-millier de soldats français dans le pays.

30/06 Défense France-Afghanistan
(02:27)
 
 
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:35
Afghan_MI-17_helicopters photo US DoD

Afghan_MI-17_helicopters photo US DoD

Jun. 28, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The government’s watchdog in Afghanistan feels the Pentagon made an “imprudent” decision to purchase 30 rotorcraft for an Afghan special unit, despite Pentagon officials having seen a draft report warning of major risks in doing so.

Earlier this week, Defense News reported on a draft version of a report by the Special Inspector General for Afghanistan Reconstruction (SIGAR) that called for the Pentagon to freeze plans to purchase 30 Mi-17 helicopters, designed by Russian firm Rosoboronexport, in order to equip a special anti-narcotics/counterterrorism unit known as the Afghan Special Mission Wing (SMW).

“The Afghans lack the capacity — in both personnel numbers and expertise — to operate and maintain the existing and planned fleets,” SIGAR auditors warned in the draft report. “Without an effective support structure, US funded SMW aircraft could be left sitting on runways in Afghanistan, rather than supporting critical missions, resulting in waste of US funds.”

The final report, released today, still warns against the Pentagon purchasing the equipment. But in the time between when the draft was written and the final report released, DoD announced the purchase — something SIGAR auditors lament in their final report.

“SIGAR maintains that moving forward with the acquisition of these aircraft is highly imprudent until an agreement between the ministries is reached,” auditors wrote, noting that the draft was sent to DoD officials June 3. “SIGAR also notes that, prior to awarding the contract for the 30 Mi-17s on June 16, 2013, DOD received a draft of this report containing a recommendation to suspend plans to purchase new aircraft for the SMW.”

“Despite our recommendations, the Department awarded a $553,759,240 contract modification to Rosoboronexport, a Russian government agency, on June 16, 2013, for 30 Mi-17 helicopters, spare parts, test equipment, and engineering support services,” auditors continued. “We maintain that moving forward with the acquisition of these aircraft is imprudent.”

In addition to the inclusion of Pentagon comment and SIGAR’s response, the final report lowers the estimated cost of the program from $908 million to $771.8. That total includes the purchase of the Mi-17s, as well as the purchase of 18 PC-12s, which have already been purchased. The contract for the Swiss-made transport planes was announced on Oct. 16 with a price of $218 million.

As with the draft report, the final report warns that the SMW faces serious recruiting and training challenges.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:35
NH90 allemand – photo Bundeswehr Rudolfi

NH90 allemand – photo Bundeswehr Rudolfi

26.06.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Les quatre hélicoptères NH90 TTH de l’armée de terre allemande sont à présent pleinement opérationnels pour leurs missions de MEDEVAC en Afghanistan. Les appareils, basés à Mazar-e-Sharif, dans le nord du pays, ont à présent une capacité de réaction de 15 minutes après alerte.

 

Ces « ambulances volantes » sont capables d’intervenir dans des zones de combat et avec un médecin à bord, amélioration notable par rapport aux CH-53, qui ne peuvent transporter que des blessés stabilisés et dans des zones non soumises à des tirs.

 

Les NH90 ont été déployés en Afghanistan en avril dernier. Ils y ont rejoint quatre Tigre UHT, sur le territoire depuis décembre 2012, pour effectuer des missions de soutien, de sécurisation, de reconnaissance et d’appui-feu. Les huit appareils resteront en Afghanistan jusqu’à la fin de la mission du contingent allemand.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 12:20
K-MAX in Afghanistan (USMC photo)

K-MAX in Afghanistan (USMC photo)

June 25, 2013: Strategy Page

 

The U.S. Marine Corps recently lost one of their two K-Max cargo helicopter UAVs in Afghanistan. On June 5th one of them came in hard during a landing and was heavily damaged. It has to be shipped back to the United States to be rebuilt. This came after nearly two years of trouble-free use and over 1,300 missions. UAVs have higher accident rates than manned aircraft and helicopters are more prone to accidents than fixed wing aircraft so this one accident does not lessen marine enthusiasm for delivering supplies via helicopter UAVs. The marines are trying to get funding to buy 16 K-Max UAVs so that in situations where road travel is dangerous, they can supply bases and outposts with K-Max, which is the cheapest form of air transport for this sort of thing.

 

Last year the marines twice extended the time two K-Max UAV helicopters would remain in Afghanistan. That was to last until March, 2013 but then the K-Maxs were extended again. This was all because the two unmanned transport helicopters have proven very useful. For example, a year ago it was demonstrated that K-Max could handle having cargo hooked up to a sling while the K-Max was hovering. This is called a hot hookup and when done with a manned helicopter you have the pilots and a crew chief supervising the operation from the helicopter. This sort of thing was considered too difficult for a remotely operated helicopter but that was not the case. Now the marines have shown that the K-Max is capable enough to handle it just using the remote operators and the UAVs flight control software.

 

The U.S. Marine Corps have been testing the K-Max in Afghanistan since late 2011 and in December of that year K-Max made its first cargo flight, taking 90 minutes to deliver 1.5 tons of supplies to a distant outpost. Since then the two K-Max UAVs in Afghanistan have delivered over 2,000 tons of cargo and spent nearly 2,000 hours in the air. The arrival of a K-Max has become a normal event for many remote marine bases in Afghanistan.

 

The marines began looking for a cargo carrying helicopter UAV in 2009, and quickly determined that K-Max was the best candidate for further development and testing. The K-Max in Afghanistan are there as a final test of how useful the vehicle could be in a combat zone. An unmanned cargo helicopter risks fewer lives and is cheaper to operate. It can also be used in extremely hazardous missions.

 

The K-Max UAV was originally designed as a single seat helicopter that could carry sling loads of 2.8 tons (6,000 pounds) at sea level, or two tons (4,300 pounds) at 4,800 meters (15,000 feet). The 5.5 ton K-Max has a cruise speed of 185 kilometers an hour and can stay in the air for up to 2.6 hours per sortie. One of the most attractive features of the K-Max is the amount of automation in the aircraft. The flight control software can be programmed with where to take and drop a cargo, then return and land automatically. The operator can intervene at any time but most of the time the operator just monitors vidcams attached to the K-Max to ensure nothing goes wrong.

 

In 2010, the U.S. Army conducted tests using a K-Max to deliver supplies via parachute. This involved using the army low altitude parachute, which can drop loads of 36 kg (80 pounds) to 273 kg (600 pounds). The K-Max had a special rig that could carry and release four different payloads and demonstrated its ability to drop each one at a different location. The low altitude drops are more accurate than higher altitude ones and useful where the troops getting the stuff are on hilly ground that has few good helicopter landing zones. The army also tested K-Max dropping loads from higher altitudes, using GPS guided parachutes. The army and marines are planning to have their helicopter UAVs to drop supplies via parachute to troops in isolated areas. The army has managed to make this work but because of looming budget cuts is not proceeding any further.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:55
Jean-Yves Le Drian à KAIA, clin d'oeil breton obligé...(actualisé)

24.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Voici des photos encore toutes chaudes, venues droit de Kaboul (merci Roland!). Le ministre de la Défense a rencontré, ce soir, quelque 600 militaires français stationnés à l'aéroport de Kaboul (KAIA). Un petit discours (sans surprise) et un bain de foule... "Une heure et quart" me dit un des présents, un brin surpris par la chaleur des soldats envers leur ministre venu leur dire qu'en dépit du Mali, la France n'oublie pas l'Afghanistan et ses soldats qui y sont encore en opérations.

 

Pour l'heure, ils sont encore 850 environs. "400 vont rentrer début juillet, en deux vols", précise-t-on à Kaboul. Il ne restera donc plus de 450 +- soldats français en Afghanistan.

Jean-Yves Le Drian à KAIA, clin d'oeil breton obligé...(actualisé)

Et comme on ne déroge aux habitudes prises le 31 décembre, les Bretons de KAIA ont offert un tee/sweat? shirt à leur ministre. "Brezhoneg an Afghanistan", noir et blanc! Je ne sais pas qui a eu l'idée (peut-être qu'un certain lieutenant-colonel gallo pourrait m'en dire plus...).

 

Actualisation. Effectivement, le message est passé. Sur la photo ci-dessus, outre JYLD, figure le colonel Olivier M., chef d'état-major de l'ops Pamir et, me dit mon contact, "breton par sa maman et patron de notre tribu de Bretons, ici en Afghanistan".

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:35
Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

24/06/2013 Sources : EMA

 

Le 24 juin 2013, le Ministre de la Défense s’est rendu sur le camp français de l’aéroport de Kaboul (KAIA) où stationne désormais la majorité du contingent Pamir.

 

Après avoir rencontré le président afghan Hamid Karzaï et l’ambassadeur de France en Afghanistan, le ministre a rendu visite aux 850 soldats français encore stationnés sur le théâtre et en particulier à KAIA où sont désormais rassemblés la quasi-totalité des militaires de l’opération Pamir.

 

Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

En décembre dernier s’est achevé le désengagement des forces participant directement aux actions de combat. Le désengagement logistique du matériel, initié fin 2011, est aujourd’hui réalisé à environ 90%. Avec plus de 1 600 conteneurs et 1 100 véhicules à désengager, cette manœuvre logistique s’est réalisée par voie aérienne, maritime et voie terrestre.

Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

Parallèlement, la poursuite du désengagement a entraîné l’adaptation régulière de la force et de ses emprises. Le 19 juin, le camp de Warehouse a été rétrocédé aux autorités afghanes au terme d’une cérémonie officielle à laquelle participaient le général Philippe Adam commandant le contingent français en Afghanistan, son Excellence monsieur Jean-Michel Marlaud ambassadeur de France en Afghanistan, monsieur Bismullah Khan, ministre de la défense afghane et le général de corps d’armées Azizudin Youssef Zaï, chef adjoint du département matériel et finance du ministère de la défense afghan.

 

Entre 2006 et 2013, l’emprise de Warehouse a accueilli une quinzaine de nationalités différentes, près de 15 000 militaires français y ont servi et plus de 60 000 y ont séjourné au moins une fois. Désormais, le camp est occupé par la mobile strike brigadeafghane, commandé par le général Shurghul. La rétrocession a fait l’objet d’une préparation et d’une mise en œuvre progressive. Les spécialistes afghans de l’alimentation ont été formés dans différents domaines tels que : l’eau, l’électricité et la restauration collective. Les militaires afghans ont, quant à eux, été formés à la maîtrise des dispositifs de sécurité du camp.

Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

Dans les semaines à venir, l’ensemble du contingent français ne comprendra plus que 500 militaires chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical à Kaboul et des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:35
The Afghan flag is raised at a patrol base north of Gereshk in Helmand province (library image)

The Afghan flag is raised at a patrol base north of Gereshk in Helmand province (library image)

 

 

18 June 2013 Ministry of Defence

 

NATO-led forces have formally handed over the last of Afghanistan's 95 districts to Afghan security forces.

 

President Hamid Karzai announced the move as his countrymen officially assumed responsibility for security from the NATO-led International Security Assistance Force (ISAF).

President Karzai said:

Our security and defence forces will now be in the lead. From here, all security responsibility and all security leadership will be taken by our brave forces.

The President of Afghanistan, Hamid Karzai
The President of Afghanistan, Hamid Karzai (library image) [Picture: Corporal Ross Fernie, Crown copyright]

The UK Secretary of State for Defence, Philip Hammond, said:

This is a significant announcement that means Afghan National Security Forces are in control of security throughout the country – all provinces, all cities, all borders – and for all of Afghanistan’s 27 million citizens.

This is a hard-fought milestone on the road to complete Afghan security responsibility, with ISAF forces now moving to a role of training, advising and assisting. I was in Afghanistan last week and I was struck by the hugely impressive progress of the Afghan forces we have trained. Now it is those forces that will lead on planning and executing operations, with ISAF troops moving into support, throughout the whole country.

Afghanistan will continue to face challenges as it builds towards becoming a secure and stable state. The Afghanistan our combat forces leave at the end of 2014 will not be perfect, but will be able to stand independently and will never again provide a haven for terrorists to attack the West. That is why we remain firmly committed to supporting Afghanistan beyond 2014 and into the future.

A female Afghan National Army officer
A female Afghan National Army officer looks through the sights of her rifle (library image) [Picture: ISAF]

NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen welcomed the Afghan transition announcement, and said:

This decision marks an important milestone, when Afghan soldiers and police will take the lead for security across the country. This is a day of pride for all Afghans and the 50 nations which contribute to ISAF.

As Afghan forces step forward, ISAF’s role will shift from combat to support. We will no longer plan, execute or lead combat operations. By the end of 2014 our combat mission will be completed, and a new mission will begin.

Together with our partners, we are planning to continue to train, advise and assist the Afghan forces. And NATO will also play its part in the broader international efforts to ensure the long-term sustainment of the Afghan security forces.

 
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Afghan policemen outside Checkpoint Pan Kalay
Members of the Afghan National Civil Order Police outside Checkpoint Pan Kalay (library image) [Picture: Corporal Jamie Peters, Crown copyright]
Afghan policemen carry out security duties
Afghan policemen carry out security duties at a major public event in Lashkar Gah (library image) [Picture: Sergeant Rupert Frere, Crown copyright]
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