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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 17:35

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/01/3158478350.jpg

 

06.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Une décision sur le nombre de soldats américains déployés en Afghanistan au terme de la mission de combat de l'Otan en 2014 interviendra-t-elle à l'issue de la visite la semaine prochaine du président afghan Hamid Karzaï à Washington? C'est peu probable puisque les responsables US restent divisés sur les effectifs déployés au terme du retrait.

 

Les Etats-Unis comptent actuellement 66 000 des 100 000 soldats de la mission de combat l'Otan en Afghanistan et souhaitent garder des bases et des hommes dans le pays après 2014. Le général John Allen, chef des opérations militaires en Afghanistan, a proposé de garder 6 000, 10 000 ou 20 000 hommes dans le pays après la mission de l'Otan, selon des sources militaires citées par le New York Times. Ces soldats devraient former et appuyer l'armée afghane, et peut-être mener des opérations de "contre-terrorisme.

 

Un rapport de l'Institut for the Study of War analyse les besoins et conclut que ces effectifs devraient atteindre près de 30 000 hommes. Les auteurs ont établi deux scénarios dont certains paramètres sont communs:

- état-majors et structures de commandement: 920 h

- command and control: de 1 900 à 2 150 h

- forces de soutien aux Afghans: de 16 000 à 20 000 h (en quatre security forces assistance brigades)

- opérations: 4 475 ou 7 650 (si une brigade de combat reste déployé en RC East.

 

Soit de 23 295 à 27 545 si aucune troupe ne reste déployée en RC East; ou de 26 470 à 30 720 si une BCT (brigade combat team) est déployée dans l'est.

 

pour accéder à ce rapport. ICI

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 13:35

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/1265418399.JPG

 

03.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Depuis juin 2011, j'ai eu l'occasion à plusieurs reprises de parler du TEL, ce Theatre Exploitation Laboratory fabriqué en Espagne par Indra, financé par l'UE et déployé à Kaboul dans le cadre de la lutte contre les IED. Créé à l'été 2011 sous le commandement d'un officier français du génie, ce TEL poursuit ses travaux et son action a été pérénisée puisque le financement de l'AED (Agence européenne de défense) a été reconduit pour une autre année.

 

Ma récente escapade afghane m'a permis d'aller, enfin, visiter ce laboratoire et d'en rencontrer l'équipe. Une équipe composée, entre autre, de six Français (la France est nation-cadre), deux Néerlandais, un Suédois, un Espagnol, un Polonais et un contractor US (Rudy)... Au tiotal, une quizaine de personnes y travaillent.

 

Voici quelques photos qui en diront davantage que de longues explications:

P1020632.JPG

L'adjudant Guillaume, un photographe de l'armée de l'air, dans son labo. Tout pièce, débris, fragment d'IED est photographié. Il s'agit de localiser des empreintes, identifier le constructeur de l'engin, élaborer des bases des données... Tous les prélèvements réalisés sur le terrain par les WIT (Weapon Intelligence Team) et les équipes EOD sont étudiés au TEL qui effectue les analyses biométriques, chimiques et électroniques.

P1020635.JPG

Le duo de la cellule biométrie: l'adjudant-chef Benoît, un gendarme nantais, et Rudy, le contractor US qui dépend de BAE Systems. Benoît est technicien en identification criminelle et est basé à Saint-Herblain, près de Nantes, depuis 8 ans. Il dispose à Camp Warehouse, où est installé le TEL, "des mêmes outils qu'au labo nantais". Le duo travaille sur l'ADN et les empreintes digitales; ses données sont transmises à la Task Force Paladin (à Bagram) où sont analysés tous les prélèvements effectués au TEL.

P1020637.JPG

Magnus, un civil suédois (mais il est en treillis et a le grade de capitaine): cet expert NBC travaille plus particulièrement sur les explosifs. A lui de les identifier et d'en déterminer la provenance.

P1020640.JPG

L'adjudant Nicolas, du 44e RT, travaille à la cellule électronique. A lui de récupérer les données (fréquences, codes) des téléphones portables utilisés pour activer les IED. Il travaille avec Jason, un Hollandais.

tel drian.jpg

Jean-Yves Le Drian a découvert le TEL mardi matin, en compagnie d'un sous-officier luxembouregois du TEL qui dirige la cellule triage composée de trois démineurs.

 

Le TEL est commandé par un commandant français de la Légion dont le successeur sera un lieutenant-colonel de l'armée de l'air. Le laboratoire est installé à Camp Warehouse jusqu'en juin, date de son départ pour l'aéroport international de Kaboul (KAIA).

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 12:35

HMMV white module GPS location

 

02.01.2013 By Summer Barkley - US Army

 

A historic mission for the 401st Army Field Support Brigade came to an end, Nov. 12, when AFSBn-Bagram issued 49 M1114 vehicles to the Afghan National Army, under a Foreign Military Sales case.

 

The 49 vehicles were the last of more than 950 vehicles that were involved in the program that lasted about two and one-half years. Before the vehicles were turned over to the ANA, they were completely checked and restored to a fully mission capable status at AFSBn-Bagram and Camp Lindsey near Kandahar. In some cases, the vehicle was practically rebuilt from the ground up, while other vehicles required only minor repair and refurbishment.

 

"Almost every component [of the vehicle] was touched," said Michael A. Fiame, 401st AFSB equipment specialist. "The suspension, tires, whatever was needed."

 

For approximately one year, AFSBn-BAF conducted a maintenance mentorship program in which Afghan soldiers worked alongside battalion mechanics to learn more about the vehicles and improve their proficiency in maintaining them. They worked on the very vehicles that were turned over to the ANA under the sales case.

 

"The M1114 transfer was an opportunity for me to see first-hand why I volunteered to come to Afghanistan," said Tarracne C. Fortner, AFSBn-Bagram support operations. "Working with Lieutenant Colonel Wardak was my first experience working with an Afghan military professional. I'm glad I was afforded that opportunity."

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 12:35

ISAF-Logo

 

08 janvier 2013 Romandie.com (AFP)

 

KABOUL - Un soldat britannique de la force armée de l'Otan a été tué par un homme portant l'uniforme de l'armée afghane, première victime en 2013 des attaques de l'intérieur en Afghanistan, ont indiqué mardi des responsables.

 

Un individu portant l'uniforme de l'armée afghane a retourné son arme contre des membres de la force armée de l'Otan dans le sud de l'Afghanistan hier, tuant l'un d'eux, a indiqué dans un communiqué la coalition, qui ne donne pas de détails sur la victime.

 

Les autorités britanniques ont confirmé la mort d'un de leurs soldats par un membre présumé de l'armée nationale afghane dans le district de Nahr-e-Saraj de la province du Helmand, en proie à l'insurrection des talibans, mais sans dévoiler son identité.

 

L'agresseur a lui aussi été tué lors de l'attaque, a par ailleurs indiqué une porte-parole de la mission de l'Otan.

 

Cette nouvelle attaque de l'intérieur intervient alors que le président afghan Hamid Karzaï est à Washington pour des entretiens avec de hauts responsables américains sur la stabilité de son pays après la mission de combat des 100.000 soldats de l'Otan à la fin de 2014.

 

Après cette échéance, les forces afghanes assureront seules la protection du territoire contre les insurgés talibans, qui refusent actuellement de se joindre à un processus de paix visant à éviter une nouvelle guerre civile dans le pays.

 

Depuis un an, plus de 60 soldats de l'Otan ont été tués par des hommes portant l'uniforme afghan, un phénomène inédit qui inquiète la coalition. La multiplication de ces attaques de l'intérieur a instauré un climat de méfiance entre soldats étrangers et leurs alliés afghans.

 

L'Otan attribue une grande partie de ces attaques à des différences culturelles ou des conflits personnels, mais reconnaît aussi que le quart d'entre elles sont dues à des infiltrations des forces de sécurité afghanes par les insurgés talibans.

 

Les forces occidentales ont accéléré au cours des derniers mois le recrutement de soldats et policiers afghans sans être en mesure de faire une enquête de sécurité approfondie sur les recrues, ce qui a facilité l'infiltration de talibans, estiment certains analystes.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:35

US soldiers Afghanistan source defenseWeb

 

MOSCOU, 5 janvier - RIA Novosti

 

Selon un nouveau plan, le Pentagone envisage de ne garder en Afghanistan que 3.000 à 9.000 hommes après 2014, soit plusieurs milliers de soldats américains moins que prévu initialement, lit-on samedi dans les pages du Wall Street Journal (WSJ).

 

Auparavant, le général américain John Allen, chef de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) en Afghanistan, avait proposé de maintenir dans le pays 6.000 à 15.000 soldats des Etats-Unis après la mission de combat de l'Otan.

 

Le WSJ rapporte qu'en vertu du plan évoqué, le contingent militaire américain maintenu en Afghanistan après 2014 poursuivra la formation de l'armée afghane et participera à la lutte contre le terrorisme.

 

Vu la compression de leurs effectifs, les militaires US seront obligés à recourir davantage à des drones. A l'heure actuelle, quelque 50.000 soldat américains sont déployés en Afghanistan.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 17:37

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/cn105225-06a.jpg

 

27.12.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Depuis une semaine, quatre Tigre UHT du Kampfhübschrauber Regiment 36 de Fritzlar, sont à pied d’œuvre en Afghanistan. C’est une double première pour  l’Allemagne : il s’agit non seulement du premier déploiement  opérationnel d’hélicoptères de combat à la croix noire, mais aussi et bien sûr de la première participation au combat des Tigre de la version UHT. L’Allemagne a acheté 80 expemplaires de cet hélicoptère avant tout taillé pour le combat anti char, avec un viseur de mat Osiris et des missiles permettant des engagements à  longue distance, plus de cinq kilomètres.

 

Les appareils sont basés à Camp Marmal, à proximité de Mazar-e-Sharif où est concentré le contingent allemand. Bien que le nord de l’Afghanistan soit notablement plus calme que le sud ou l’est du pays, la zone reste d’importance : c’est par elle que passe le principal axe de passage entre Kaboul et l’Ouzbekistan, un axe logistique de première importance pour l’Otan.

 

Ce déploiement est l’aboutissement de deux ans de préparation et d’hésitations politiques. Mais il ne s’agit pas pour autant de la fin de l’histoire : il faudra encore attendre quelques semaines pour que les appareils puissent véritablement intervenir en opération.  D’ici là, les équipages et les appareils devront être qualifiés à l’issue de campagnes de tir.

 

Le Tigre UHT est équipé de roquettes et de mitrailleuses de 12,7mm en nacelles. A la différence du HAP français, présent depuis plusieurs années dans le pays, il ne dispose pas du canon de 30mm en tourelle. Ce sera pour les allemands un handicap certain : les équipages français expliquent se servir de leur canon dans 90% des ouvertures de feu, en mettant à profit la capacité de tirer avec une très grande précision à 90° de l’axe d’avancement de l’appareil. Une manière de faire qui permet de cercler autour de la cible et de la garder sous le feu sans jamais la quitter des yeux et sans jamais s’en approcher. Le Tigre UHT utilisant ses mitrailleuses devra tirer à la manière d’un avion, en avançant vers la cible qui plus est avec la portée très inférieure de la 12,7mm par rapport au canon de 30mm. Les Allemands évoquent parfois la possibilité de modifier leurs appareils en les équipant d’une tourelle dans le nez. Une manière paradoxale de réinventer le Tigre HAD en quelque sorte… L’expérience afghane qui débute fera peut-être évoluer cette question dans un sens ou dans l’autre…

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 17:29

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/counter-ied-lab

 

Brussels | Jan 07, 2013 European Defence Agency

 

 

Of all the weapons deployed by terrorists the improvised explosive device (IED) is the most effective, causing more combat casualties than any other method of attack in Afghanistan.

NATO Exploitation Level Two for C-IED requires intermediate processing of information in theatre for investigation of IED events. This implies a forward deployed asset with sufficient capacity to deal with a wide variety of data input and a team of specialists to analyse, interpret and disseminate the product derived from such investigation. That is exactly what the EDA laboratory, built by Indra in Spain, has provided for the Multinational TEL (MN TEL) deployed last year.

The laboratory was deployed to the International Security Assistance Force (ISAF) theatre of operations under the management of France, which assumed Lead Nation responsibility for the project.

Captain Jean-Charles Dhyser of the French corps of military engineers was tasked by the Direction Générale de l’Armement (DGA - France’s defence procurement management authority) with overseeing the development of the laboratory in collaboration with the EDA. Once deployed, he acted in the capacity of technical advisor and EOD expert to the commander of the MN TEL.

Long-term engagement

“It is important to note that this is a long term project and what we have deployed so far is just a trial version. Nevertheless, we have managed a marriage of all the principles involved and can already identify at least five individuals who have been caught making IEDs as a result of the TEL’s activity. Which is what this project is all about – the ultimate objective is the saving of lives,” he said.

The laboratory itself, consisting of a number of standard ISO containers jammed with equipment, provides a wide range of facilities for the gathering of IED event-related information and the processing of that information into actionable intelligence for use by local commanders.

In addition to photographic facilities and what Dhyser calls a “triage and security” functionality, the TEL consists of four main modules: biometric analysis (latent finger print recovery) electrical circuitry (primarily radio parts); media recovery (focused on the mobile phones often used as IED triggering devices); and chemical analysis. “Every explosive has a chemical signature, identification of which is extremely useful,” said Dhyser.

Level Two accreditation

Level Two accreditation of the laboratory is a major step forward. “This gives us the capability for a more comprehensive and rapid analysis after an IED event and enables us to develop intelligence that allows us to get inside the enemy’s decision chain – it’s really about entering the mindset of the terrorist and interrupting his production process; being able to take action before the next event,” he said. Very few nations have a Level Two capability at the moment – the United States and United Kingdom foremost among them – so the development of a European TEL is an extremely important asset.

In a novel approach to pooling and sharing, the EDA’s approach to the MN TEL was to manage the project through its own operational budget and to procure the asset for use by any participating Member State (pMS). Although France, as lead nation, was joined by Austria, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Spain, Sweden, Romania and Poland in directly supporting the project, any pMS can request deployment of the TEL, conditional on its accepting responsibility as lead nation for the deployment period.

Comprehensive and rapid analysis

The major advantages of the MN TEL, according to Dhyser, are the features of “portability and above all flexibility – the ability to develop and disseminate information in a very short period of time.” The rapid nature of activity is not limited to the operational level, however: the speed with which the procurement and deployment process is quite impressive, even by comparison with other urgent operational requirements (UOR) coming from the Afghan theatre of operations.

“This was true de facto collaboration and we were able to contribute significantly to the activities of Combined Joint Task Force Paladin in areas not covered by purely national assets,” said Antoine Torres, spokesman for the DGA. He adds that some of the immediate results of the initial deployment point to the “true benefits stemming from combining national technological capabilities with an international team of experts and a secure working environment.”

Having analysts on the spot, from a variety of nations, with different but complimentary experience and a depth of knowledge that can be applied to a situation as it evolves, rather than at the end of a long communication chain back to a laboratory in mainland Europe, has already proven to be an asset worth every cent of the funding that has gone into making the TEL demonstrator available for operations. 

 

More information
  • For more information on the EDA's Counter-IED work, go to the project page

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 08:30

Tornado GR4 Storm Shadow

 

21 December 2012 Thales

 

The Thales UK-ACE team based at RAF Marham has been playing a key simulation and training role in support of a Tornado fast jet squadron detachment handover in Afghanistan.

 

No 2 (Army Co-operation) Squadron has returned to its home base in Norfolk following a four-and-a-half month commitment operating from Kandahar airfield. It has been replaced by 9 (Bomber) Squadron, another Marham-based unit that will be deployed over Christmas and the New Year.

 

    Thales has a proud, long history of supporting the RAF in preparing crew for real combat missions such as Afghanistan.

 

The Thales-ACE presence at both Marham and Lossiemouth provides operational training of Tornado crews pre- and post-deployment to Afghanistan. The simulator training is undertaken alongside actual flying sorties to ensure that the crews are fully trained in all aspects of the job and ready to deploy.

 

Before deployment, each squadron crew undertakes a series of demanding sorties in the resident Thales GR4 simulator to familiarise themselves with the upcoming operation. The simulator realistically portrays the whole of Afghanistan, including very detailed portrayal of airfields and operating areas. Crews are able to complete total sortie training, following Kandahar taxi and take-off procedures, with temperature and weather set to demonstrate the extremes of heat and cold experienced in such mountainous terrain.

 

Sorties are designed to immerse the crews in operational procedures, including weapon delivery, while also preparing them for extreme/emergency situations, such as aircraft malfunctions. The sophisticated synthetic environment means that crews can complete training in both day and night scenarios, and in all weathers.

 

Moreover, during the time that the squadron is deployed, crews are rotated back to the UK on a regular basis to complete further training in the simulator. This prevents ‘skill fade’ in key areas of their flying that they do not commonly exercise when deployed.

 

During this Operation Herrick deployment, 2 Squadron flew more than 2,000 hours in support of UK and coalition forces.

 

When squadrons return from their Afghan deployment they are required to undergo re-familiarisation simulator training to bring them up to date with UK peacetime flying procedures and operations from their home base.

 

Marion Broughton, head of Thales UK’s military aerospace business, says: “Thales has a proud, long history of supporting the RAF in preparing crew for real combat missions such as Afghanistan. Thales’s training services enable crew to rehearse complex missions in synthetic environments to familiarise themselves with real scenarios, bridging the gap between individual equipment-oriented training and live collective training.”

 

Notes to Editors

 

RAF Tornados provide UK and coalition assets with vital air power and close air support. The Tornado GR4 is a variable geometry, two-seat, day or night, all-weather attack aircraft capable of delivering a wide variety of weapons.

 

The Thales-ACE team is part of the Combat Air Sector of Thales Training Solutions.

 

As well as the Afghanistan training, the Thales-ACE simulators at RAF Marham and RAF Lossiemouth provide approximately 90 sorties every week to train Tornado crews in a variety of scenarios. In addition to squadron training, the Lossiemouth simulator also undertakes conversion training for crews who have previously not flown the Tornado GR4.

 

About Thales and Thales UK

 

Thales is a global technology leader for the defence and security and the aerospace and transport markets. In 2011 the company generated revenues of £11.4bn (€13bn), with 67,000 employees in 56 countries. With its 22,500 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design, develop and deploy equipment, systems and services that meet the most complex security requirements. Thales has an exceptional international footprint, with operations around the world working with customers and local partners.

 

Thales UK employs 7,500 staff based at 35 locations. In 2011 Thales UK’s revenues were around £1.4bn.

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 17:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/121226-afghanistan-visite-du-cema-a-l-occasion-des-fetes-de-noel/cema-visite-du-cema-a-l-occasion-des-fetes-de-noel/2121970-1-fre-FR/cema-visite-du-cema-a-l-occasion-des-fetes-de-noel.jpg

Remise insignes commandeur de la LH à John Allen.

 

26/12/2012 Sources : EMA

 

L’amiral Edouard GUILLAUD, Chef d’Etat Major des Armées (CEMA), a rendu visite aux unités et détachements français déployés sur le théâtre afghan à l’occasion des fêtes de Noël, du 24 au 25 décembre 2012.

 

Le 24 décembre 2012, le CEMA a été accueilli à l’aéroport militaire de Kaboul par le général de Bavinchove, COMPAMIR, le général Soriano, commandant adjoint de la force PAMIR et le général ADAM, COMKAIA. Les honneurs militaires lui ont été rendus par la compagnie d’honneur composée d’une section du DETHELICO et d’une section du BATLOG.

 

Le CEMA s’est d’abord rendu à l’hôpital médico-chirurgical de KAIA pour le petit déjeuner. Il a une nouvelle fois souligné la qualité des installations et des soins apportés dans cet hôpital français. Il s'est ensuite entretenu avec le général de Bavinchove puis avec le général US Allen, commandant de l’ISAF, à qui il a remis les insignes de commandeur de la Légion d’Honneur.

 

A l’issue, l’amiral GUILLAUD a rejoint le NPTC (National Police Training Center), dans le Wardak, où opère une cinquantaine de gendarmes français. Il a souligné la qualité du travail effectué dans le seul centre national de formation des policiers d’Afghanistan.

 

En milieu d’après-midi, le CEMA est revenu à Kaboul dans le camp de Warehouse où il a fait un point de situation sur le dispositif PAMIR avec les deux officiers généraux français, les généraux de Bavinchove et Soriano.

 

Après avoir assisté à la messe de Noël célébrée par Monseigneur Ravel, évêque aux armées, le CEMA a partagé le traditionnel diner du 24 décembre avec près de 700 militaires français déployé sur le camp de Warehouse. Au cours de son adresse aux troupes, il a souligné l’excellence du travail réalisé depuis le début de l’opération de désengagement ainsi que le soutien et la fierté de la Nation devant l’engagement des soldats français depuis 2001.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/121226-afghanistan-visite-du-cema-a-l-occasion-des-fetes-de-noel/cema-visite-du-cema-a-l-occasion-des-fetes-de-noel-2/2121975-2-fre-FR/cema-visite-du-cema-a-l-occasion-des-fetes-de-noel-2.jpg

 

Après avoir fait observer une minute de silence pour les 88 soldats tombés en Afghanistan ainsi qu’aux « centaines d’autres qui sont aujourd’hui meurtris dans leur corps et dans leur cœur », le chef d’état-major des armées a rappelé que malgré le désengagement,  la France reste très impliquée en Afghanistan avec la gestion de l’aéroport et de l’hôpital de Kaboul et la poursuite des missions de formation.

 

 Le 25 décembre matin, le CEMA a visité les structures de commandement de l’aéroport de Kaboul avec le général Adam, COMKAIA, avant de quitter Kaboul et de repartir pour la France.

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 14:02

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2012/12/121224-afghanistan-policiere-anp-642x428.jpg

 

24 décembre 2012 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

Un responsable de la police afghane a déclaré qu’une policière afghane a tué ce lundi matin un conseiller américain au quartier général de la police de Kaboul.

 

Mohammad Daoud Amin, adjoint au chef de la police de Kaboul a dit qu’une enquête était en cours afin de déterminer si la mort du conseiller américain était accidentel ou intentionnel.

 

Une source qui a requis l’anonymat parce qu’elle n’était pas autorisée à divulguer de l’information, a déclaré que l’attaquant a utilisé un pistolet et avait tiré dans la tête à bout portant sur le conseiller, un ingénieur civil travaillant dans la construction.

 

Le porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid, a indiqué que la policière afghane avait infiltré la police depuis un certain temps et travaillait pour les talibans.

 

Une cinquantaine de soldats de la coalition ont été tués par des soldats ou policiers afghans au cours de l’année 2012.

Un guide des attaques d’initiés que 45eNord.ca a pu consulter, indique qu’il y a eu 113 morts, 138 blessés pour 64 attaques entre mai 2007 et août 2012. Vingt-quatre des 64 attaques ont eu lieu dans les seules provinces de Helmand et Kandahar.

 

À lire aussi:

Afghanistan: accalmie dans les attaques d’initiés malgré une année 2012 record >>

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 19:54

http://www.45enord.ca/wp-content/themes/city-desk/timthumb.php?src=http%3A%2F%2Fwww.45enord.ca%2Fwp-content%2Fuploads%2F2012%2F12%2F121223-afghanistan-blackhorse-briefing-642x428.jpg&q=90&w=634&zc=1

 

23 décembre 2012 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

Nicolas Laffont est actuellement en reportage en Afghanistan avec les Forces canadiennes déployées pour l’Opération Attention. 


Voilà plus d’une décennie que la guerre afghane a commencé et les Canadiens sont présents depuis janvier 2002.

La mission de combat qui était basée à Kandahar, dans le sud du pays, a pris fin en juillet 2011.

 

Depuis, le contingent de militaires canadiens présents a diminué pour atteindre environ 900 soldats qui entraînent les forces de sécurité afghanes. C’est ce que les militaires appellent l’Opération Attention, la Contribution canadienne à la mission de formation – Afghanistan (CCMF-A).

 

Formateurs, instructeurs, éducateurs, aviseurs, … Dans le cadre de cette opération, le Canada envoie ses militaires pour fournir le soutien en formation et en développement professionnel aux forces de sécurité nationale de l’Afghanistan: l’Armée nationale afghane (ANA), la Force aérienne afghane (FAA) et la Police nationale afghane (PNA).

 

Le but est de soutenir le gouvernement de la République islamique d’Afghanistan lorsque les troupes de l’OTAN quitteront le pays en 2014.

 

Le gouvernement du Canada a alloué une enveloppe budgétaire de près de 700 millions $ par an entre 2011 et 2014 (500 millions pour la présence militaire, 85 millions pour l’installation et la fermeture de la mission de formation et 100 millions en aide et développement).

 

Après une rotation 0 en juillet 2011 et une rotation 1 en février 2012, c’est désormais à la « roto » 2 d’être aux commandes. Particularité de ce déploiement ? Ce sont quasiment tous des Québécois.

 

En octobre et novembre dernier, ce sont en effet près de 870 militaires qui se sont envolés depuis l’aéroport international Jean-Lesage de Québec pour se rendre dans la capitale afghane: Kaboul.

 

Répartie dans une dizaine de camps à Kaboul (et un autre dans la ville de Mazar-e-Sharif, dans le nord du pays), la nouvelle rotation est commandée par le colonel Roch Pelletier.

 

Durant les prochaines semaines, 45eNord.ca se rendra dans chacun des camps sur lesquels se trouvent des Canadiens:

  • Camp Phoenix, c’est le quartier général de la Contribution canadienne à la mission de formation – Afghanistan.
  • Camp Blackhorse, c’est le Centre consolidé de mise en service. C’est ici que sont formés les kandaks, les unités de la taille d’un bataillon d’infanterie, d’appui au combat, de soutien logistique au combat et de dégagement d’itinéraire pour le service opérationnel.
  • Nouvelle enceinte de Kaboul, c’est là où se trouve l’Académie des sciences médicales des forces armées (ASMFA). Les Canadiens avisent au niveau clinique et développent le leadership en place.
  • À l’aéroport international de Kaboul Nord, se trouve l’École de la Force aérienne afghane où les Canadiens sont des conseillers en instruction qui appuient les mentors et le cadre d’instructeurs afghans.
  • Le Centre d’instruction militaire régional – Nord se trouve au Camp Mike Spann, à Mazar-e-Sharif. Une équipe de conseillers médicaux des Forces canadiennes aide à l’établissement d’une capacité médicale durable au sein des Forces de sécurité nationale afghanes.
  • Camp Julien, c’est le Centre d’alphabétisation de Darulaman. 1 400 afghans peuvent être accueillis en tout temps et les Canadiens ont mis en place une Équipe consultative sur l’instruction.
  • Au Camp Alamo se trouve le Centre d’entraînement militaire de Kaboul, qui est le centre d’entraînement principal de l’Armée nationale afghane. Le contingent de militaires canadiens offrent du soutien à l’équipe de commandement et aux instructeurs afghans.
  • Enfin, Camp Eggers est le quartier général de la Mission de formation de l’OTAN en Afghanistan où se trouve un important contingent de Canadiens dont le commandant de la mission de formation canadienne, le major-général Jim Ferron, qui sert aussi en tant que commandant adjoint – Opérations de la mission de l’OTAN.

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 12:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/desengagement-des-troupes-francaises-en-afghanistan-infographie/2118910-3-fre-FR/desengagement-des-troupes-francaises-en-afghanistan-infographie.jpg

 

21/12/2012 Cne Flora Cantin

 

Le retrait programmé des armées françaises, engagées en Afghanistan depuis 2008, s’accélère. Plus de 2 000 hommes et 2 000 tonnes de matériel ont déjà quitté le pays. Pour mener cette manœuvre logistique à son terme, soit à l’été 2013, la liberté d’action et la sécurisation des zones sont des conditions essentielles.


Le processus d’allégement des forces françaises a débuté dès 2011. En mai 2012, François Hollande, président de la République et chef des armées, demande l’accélération du mouvement. Au cours de l’année 2012, les armées ont procédé au retrait d’environ 2 100 soldats et de 2 000 tonnes de matériel. Pour permettre aux convois de rejoindre Kaboul, la sécurisation des zones et des axes est un élément primordial. Une sécurisation principalement menée par la Task Force La Fayette 6 (TFLF 6), commandée par le général de brigade Hautecloque-Raysz ( voir l'interview) entre le 14 avril et le 25 novembre 2012, et composée des Groupements tactiques interarmes (GTIA) Steel, Wild Geese et  du Bataillon d’hélicoptères.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/convoi-de-materiel-en-afghanistan/2119099-1-fre-FR/convoi-de-materiel-en-afghanistan.jpg

 

De mai à juillet, les opérations tactiques se sont enchaînées pour maintenir la sécurité de l’axe Vermont, seul itinéraire praticable entre Tagab et Kaboul. En avril, « l’insurrection menait des actions de harcèlement dans la zone de Tagab », explique le colonel de Larouzière, commandant le GTIA Steel.  Avant de débuter le retrait de Tagab, les sous-GTIA de Tagab et Nijrab ont appuyé des opérations de combat de l’armée nationale afghane (ANA), en Kapisa. Le but : créer une bulle de sécurité autour de la FOB afin d’effectuer le retrait dans des conditions sécuritaires optimales. « En cinq mois, quarante opérations ont été montées et nous sommes allés plus de trente  fois au feu », résume le capitaine H., commandant d’unité du sous-GTIA de Tagab. Et le colonel de Larouzière d’ajouter : « Nous allions au contact pour perturber l’insurrection et la désorganiser. En menant avec l’ANA jusqu’à vingt-deux opérations par mois, nous avons pris le dessus.»

 

Mi-août, 700 hommes ont effectué parfois deux convois par jour, avec l’appui d’hélicoptères, pour emporter le matériel vers Nijrab ou Kaboul. Deux cent cinquante containers d’environ 10 tonnes chacun et des véhicules blindés (représentant chacun un UAT, une unité à transporter) ont transité sur l’axe Vermont.

 

La manœuvre de transport revient aux hommes du Bataillon logistique (BATLOG) de Kaboul. Pour le colonel Laurent,  adjoint au soutien interarmées, « une telle manœuvre log n’a pas été conduite depuis l’opération Daguet ». Mi-octobre, 350 UAT étaient parvenues à Kaboul.

 

La zone de transit de Kaboul est le point d’entrée et de sortie du matériel. « Le matin, nous devons organiser la formation du convoi vide partant récupérer des containers sur la FOB de Nijrab. Simultanément, un autre convoi, plein celui-ci, quitte l’aire de transit pour rejoindre la zone de stockage sur l’aéroport de Kaboul. Ceci 2 à 3 fois par jour avec un minimum de 6 à 8 véhicules. Pour protéger les camions logistiques, il faut des blindés et des combattants », indique le capitaine B., commandant le peloton de transport et de manutention. Chaque matériel et véhicule est « silcenté », c'est-à-dire numéroté : « le SILCENT, système d’information logistique centralisé, permet d’identifier chaque colis avec un suivi informatique », indique le capitaine B.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/rapatriement-des-materiels-vers-la-france/2118905-1-fre-FR/rapatriement-des-materiels-vers-la-france.jpg

 

Le sous-groupement maintenance adapté au théâtre est chargé de « déséquiper » les véhicules blindés du matériel opérationnel (filets antiroquette, brouilleurs…). Ensuite, tous les véhicules, le matériel et les conteneurs sont dératisés, désinsectisés et désinfectés. « Ce plan de maitrise sanitaire opérationnelle est obligatoire pour ne pas importer de maladies en France », explique le colonel Laurent.

 

Après cette boucle tactique, une boucle stratégique se met en place. L’ Afghanistan n’a pas de façade maritime. « La voie aérienne est la plus sûre et la plus rapide », poursuit le colonel Laurent. Le matériel sensible ou rare (pièces aéronautiques, matériel sanitaire…) s’envole par Antonov pour rejoindre la France. Le reste du fret est envoyé vers un port du golfe Persique. Ce fret rejoindra la France par voie maritime dans un délai de 2 à 8 semaines. Depuis le 1er mai, 262 rotations ont permis le rapatriement de matériel et de personnel. 

 

A l’été 2013, la France aura atteint son objectif.  La Force Internationale d’assistance et de sécurité comptera environ 500 soldats français contre 3600 au 1er janvier 2012. Ils continueront leur mission au sein du détachement Epidote, de l’hôpital médico-chirurgical militaire français, sur l’aéroport militaire international de Kaboul et dans les états-majors de l’Otan.

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 12:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/le-general-eric-hautecloque-raysz/2118900-1-fre-FR/le-general-eric-hautecloque-raysz.jpg

 

21/12/2012 Cne Flora Cantin

 

Le général Éric Hautecloque-Raysz a commandé le dernier mandat de la Task Force La Fayette du 14 avril 2012 au 25 novembre 2012.

 

Dans le cadre du désengagement,  quelles missions la Task Force La Fayette 6 a-t-elle mené ?

 

Nous devions désengager la Kapisa et  la Surobi. Cela signifiait : préparer notre succession, assumer notre responsabilité en termes de sécurité et remplir notre contrat envers les forces de la coalition.

 

Après avoir transmis un maximum de savoir-faire aux forces de sécurité nationale afghanes et donné une capacité opérationnelle élevée, le transfert d’autorité et de responsabilité a été conduit. Les mentors des OMLT (operational mentor and liaison team), appelés maintenant Military advisory teams, et des POMLT, aujourd’hui Police advisory teams, vont continuer ce travail de conseil. Nous devions également conserver la sécurité acquise en Kapisa. Nous avons alors maintenu la pression sur l’insurrection, en appui des forces afghanes. Cela avait 2 buts : relâcher la contrainte que faisait peser les insurgés sur nos bases et gagner de la liberté de mouvement sur l’axe Vermont. Cette menace étant contenue, nous pouvions opérer le retrait dans des conditions normales.

 

Depuis votre dernier mandat, en 2010, comment la situation a- t- elle  évolué ?

 

Les forces afghanes sont à présent à même de remplir la mission de sécurisation. La 3e brigade de l’armée nationale afghane (ANA), forte de 4 700 soldats, mène des opérations interarmes de manière autonome.

 

La Kapisa et la Surobi disposent chacune d’ un chef pour leur force de sécurité. Ils ont sous leurs ordres une police nationale, une police locale et une gendarmerie mobile.

 

Nous avons œuvré pour la mise en place d’un dispositif d’alerte et d’intervention au niveau du centre de coopération des opérations (OCCP) qui rassemble l’ensemble des responsables provinciaux de la sécurité.

 

Ce qui a changé, enfin, depuis 2010, c’est la nature même du mandat : le retrait progressif a modelé notre action sur le terrain. Pour l’ensemble du personnel de la Task Force, je suis passée d’une logique de mandat à celle de mission.

 

Que restera – t – il à faire après le retrait français ?

 

Il faudra stabiliser la capacité opérationnelle des forces afghanes. Ce sera le rôle des équipes d’assistance américaines mises en place auprès de la 3e brigade de l’ANA et de l’OCCP. Nous étions en période estivale, l’insurrection était très active. Pourtant, le travail des soldats afghans, avec le soutien des militaires français, a permis de contenir cette insurrection dans une zone limitée. L’armée et la police auront à continuer cette lutte contre les insurgés.

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 18:00

Nato 03

 

NEW YORK (Nations unies), 20 décembre - RIA Novosti

 

L'Afghanistan salue le projet de déploiement en 2014 d'une nouvelle mission de l'Otan dans le pays chargée d'entraîner et épauler les forces de sécurité locales, a déclaré mercredi soir le représentant permanent de l'Afghanistan à l'Onu Zahir Tanin.

 

"Nous discutons avec les Etats-Unis des détails de notre coopération en matière de sécurité dans le cadre de notre partenariat stratégique. Nous menons également des discussions avec nos partenaires au sein de l'Otan concernant le format d'une nouvelle mission", a indiqué M.Tanin lors d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la situation en Afghanistan.

 

Selon lui, le président afghan Hamid Karzaï envisage de se rendre aux Etats-Unis en janvier prochain pour évoquer les questions clés relatives au partenariat entre Kaboul et Washington.

 

Pour sa part, l'ambassadeur russe auprès de l'Onu Vitali Tchourkine a indiqué que Moscou avait des doutes concernant l'intention de maintenir la présence militaire étrangère en Afghanistan au-delà de 2014. Ainsi, la Russie se demande si une telle mesure ne produira pas un effet déstabilisateur sur la région, a déclaré M.Tchourkine.

 

Décidé au printemps 2012, le retrait des troupes étrangères d'Afghanistan est prévu avant 2014. Les Etats-Unis ont annoncé que 10.000 soldats américains y seraient maintenus après cette date afin d'entraîner l'armée afghane et de prendre part aux opérations de lutte contre le terrorisme.

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 17:45

Afghan National Army and UK Forces - photo UK MOD source B

 

20 décembre 2012 Guysen International News

 

Le président afghan Hamid Karzaï a qualifié d'"opportune" la décision du Royaume-Uni, deuxième pays contributeur de la force de l'Otan en Afghanistan de procéder au retrait en 2013 de quelque 3.800 de ses 9.000 soldats actuellement déployés dans ce pays. "Le président salue l'annonce (britannique) par ces mots : 'les forces nationales afghanes sont prêtes à assurer la sécurité et défendre leur pays'", a fait savoir le palais présidentiel dans un communiqué.

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 13:45

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/5774/s300_is-5188-hrg.jpg

 

19 December 2012 Ministry of Defence

 

UK force levels in Afghanistan are to reduce to around 5,200 by the end of 2013, the Prime Minister announced today.

 

The Prime Minister told Parliament that UK forces would shift from mentoring Afghan troops at battalion level to brigade level next year. This reflects the progress made in Helmand and the increasing ability and confidence of the Afghan National Security Forces (ANSF) to lead security operations.

 

The drawdown, agreed by the National Security Council this week, is in line and consistent with both UK military advice and the North Atlantic Treaty Organization strategy agreed at the Lisbon Summit in 2010, under which International Security Assistance Force (ISAF) forces continue to operate across the country.

 

UK forces will end combat operations by the end of 2014. It is part of transition to an enduring commitment to Afghanistan.

 

Today’s announcement comes as the previously announced reduction of UK force levels from 9,500 to 9,000 is being achieved with service personnel due to arrive home in time for Christmas.

 

Detailed work on how force levels will reduce in 2013 is ongoing and will be conducted in line with operational requirements and the transition process which remains on track.

 

But as the Afghan forces increasingly take the lead, UK combat operations will give way to an increasing focus on training and advising. By the end of 2013, it is expected that UK forces will not routinely need to mentor Afghan forces below brigade level, allowing the reduction in numbers.

 

Defence Secretary Philip Hammond said:

The real progress being made on the ground in Helmand province will allow us, on current planning, to reduce British troops to around 5,200 by the end of 2013. This is a direct result of the success of the Afghan National Security Forces in assuming a lead role in delivering security for the Afghan people.

The phased process of transition of security responsibility agreed at the Lisbon Summit is well advanced and on track.

We have consistently said that there will not be a cliff-edge reduction in troop numbers at the end of 2014. This gradual drawdown is firmly in line with the planning of our ISAF partners and the advice of military commanders.

UK forces will continue to operate alongside their Afghan counterparts, albeit in lower numbers, until our combat operations cease at the end of 2014.

There remain huge challenges ahead for the Afghan people. Our combat mission is drawing to a close, but our commitment to the Afghan people is long term.

 

Members of the Afghan National Army
Members of the Afghan National Army take part in an operation in Helmand province (stock image) [Picture: Sergeant Steve Blake RLC, Crown Copyright/MOD 2012]

The Chief of the Defence Staff, General Sir David Richards, said:

The Afghan National Army and Police have greatly improved in the past years. Their capability has increased so that today they enjoy the trust of some 84 percent of the population.

 

As they develop, and in agreement with the ANSF, the efforts of our Armed Forces will continue to shift from a combat role to one that focuses on training, advice and assistance. That will allow us to make appropriate and measured reductions in our force levels in line with the ISAF plan and our Chicago commitments.

 

These drawdown plans are based on military advice and following discussion with General Allen [Commander ISAF Forces]. I am confident that the progress we have seen in Helmand and across Afghanistan can be maintained and that we can complete the tasks we have been set.

 

To be in the position where we are now able to commit to reducing UK force levels to around 5,200 by the end of next year is testament to the professionalism and courage of those personnel who have served, and continue to serve, in Afghanistan.

 

We must remember that the UK’s commitment to the operation in Afghanistan will continue beyond the end of 2014 as DFID [Department for International Development] and the Foreign Office continue to build the government and nation while the UK’s pledge to support the ANSF, including training the military’s officers, will be ongoing.

Significant progress in Afghanistan continues with 75% of the Afghan population now being secured by the ANSF and at least 80% of all patrols being ANSF-led.

 

Of 80 UK bases at the start of the HERRICK 16 deployment this April, only 32 remain active with the others having been handed over to Afghan forces or closed. Afghan National Army numbers in Helmand province now stand at about 18,000.

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 13:45

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2012/12/IMG_4501b-642x428.jpg

Des conteneurs sont toujours coincés en Afghanistan

(Photo: Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

19 décembre 2012 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Près de 400 conteneurs sont encore coincés sur une base de l’OTAN à Kandahar.

 

45eNord.ca vous avait déjà parlé de ce problème en juin dernier, et la situation ne s’est pas amélioré malgré la réouverture de la frontière avec le Pakistan en juillet.

 

Le Pakistan avait fermé la route principale d’approvisionnement suite à une attaque aérienne proche de la frontière, qui a causé la mort de 24 soldats pakistanais. Le gouvernement exigeait alors un droit de passage de 5 000 $ par conteneur, contre 200 $ auparavant.

 

Avec la fin de la mission de combat en juillet 2011, de nombreux équipements étaient censés revenir au Canada, mais avec la fermeture de la route d’approvisionnement, les quelques 400 conteneurs sont restés coincés en Afghanistan.

 

Le ministère de la Défense nationale dit que le matériel est de faible priorité et que tout l’équipement sensible et de haute valeur a déjà été retourné au Canada.

 

Selon le lieutenant-général Stuart Beare, commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada, la valeur de l’équipement laissé à Kandahar fait qu’il vaut toutefois la peine de le récupérer.

 

Il a également précisé que ne pas avoir ce matériel, qui comprend entre autres es pneus, des tentes, des barbelés, des chariots élévateurs à fourche, de l’équipement d’ingénierie et des pièces de rechange non essentielles, n’empêche pas la régénération de l’armée.

 

Le général a indiqué que la Défense n’a pas reçu de conteneurs depuis que la route a été rouverte l’été dernier, et que les conteneurs canadiens sont dans une file d’attente gérée par l’OTAN.

 

Autre préoccupation: les conteneurs sont sur un terrain adjacent au terrain d’aviation de Kandahar et le Canada est locataire. La facture continue donc de grimper.

 

Alda Rodrigues, la présidente de la société embauché pour ce travail, A.J. maritime, une entreprise spécialisée dans ce genre de transport et dont le siège est sur la rue Victoria à Westmount (Montréal), a déclaré en juillet dernier que que le pillage est un problème très répandu dans les opérations de transport maritime.

 

Un vol de conteneurs avait été découvert une fois les conteneurs arrivés à Montréal (le contenu avait été remplacé par des roches et de sable).

 

Bref, c’est encore le chaos.

 

À lire aussi:


Matériel militaire canadien à rapatrier d’Afghanistan : vol et chaos à Karachi >>

 

Des centaines de conteneurs canadiens coincés en Afghanistan >>

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 17:45

US soldiers Afghanistan source defenseWeb

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

Une présence prolongée de militaires étrangers en Afghanistan serait inacceptable pour la Russie, a déclaré le président du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev, ajoutant que Moscou souhaitait se joindre aux discussions sur l'avenir de la République islamique après le retrait de la coalition occidentale en 2014.

 

"Maintenir longtemps la présence militaire étrangère en Afghanistan serait inacceptable pour la Russie. C'est la raison pour laquelle nous jugeons très importante la pleine participation de Moscou aux discussions sur l'avenir de l'Afghanistan après 2014", a indiqué M. Patrouchev.

 

Selon lui, "toute la lumière doit être faite sur les missions et le mandat d'une opération éventuelle de l'Otan dans ce pays" après le départ de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF). Cette opération pourrait être autorisée par le Conseil de sécurité de l'ONU, a ajouté le responsable russe.

 

Evoquant la déclaration de Washington selon laquelle le contingent américain quittera l'Afghanistan en 2014, M. Patrouchev a fait savoir que tout n'était pas aussi simple. Bien que ce contingent subisse actuellement des réductions, les Etats-Unis envisagent de prolonger leur présence militaire en Afghanistan après 2014, pour au moins 10 ans, a constaté le secrétaire du Conseil de sécurité russe.

 

"Aussi, nos partenaires doivent-ils présenter un plan d'action spécifiant quelles bases ils quitteront et pour combien de temps, ainsi quel sera le statut légal de leurs troupes. Ces questions doivent nécessairement figurer dans le mandat du Conseil de sécurité de l'ONU autorisant une nouvelle opération", a conclu M. Patrouchev.

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 17:45

UK MOD

 

19.12.2012 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

Environ 3 800 des 9 000 soldats britanniques actuellement déployés en Afghanistan vont rentrer au pays d'ici à la fin de l'année 2013, a annoncé mercredi 19 décembre le premier ministre britannique, David Cameron, dans un discours devant les députés.

 

"En raison du succès de nos troupes et des forces afghanes de sécurité (...) nous allons voir rentrer des troupes en deux étapes de taille plus ou moins égale, en 2013 et 2014, et il restera probablement quelque 5 200 soldats sur place après la fin 2013", a déclaré David Cameron, dont le pays est le deuxième contributeur de la force de l'OTAN en Afghanistan.

 

Le premier ministre britannique a ajouté qu'aucune décision n'avait été prise sur le nombre de soldats britanniques qui resteraient en Afghanistan après la fin 2014, date à laquelle doit s'achever la mission de combat de l'OTAN dans ce pays. Il a cependant précisé que le Royaume-Uni honorerait son engagement à aider à la mise en place d'un centre d'entraînement militaire pour les Afghans.

 

Les Britanniques sont déployés dans le Helmand, la province la plus instable du pays, où les talibans sont très fortement implantés. Depuis le début de l'intervention en Afghanistan en octobre 2001, 438 soldats britanniques ont été tués, dont au moins 395 au combat.

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 16:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/vignettes-autopromotion/121218-lancement-du-webdoc-afghanistan/2113314-1-fre-FR/121218-lancement-du-webdoc-afghanistan.jpg


19.12.2012 Ministère de la Défense

 

Le 19 décembre 2012, un webdocumentaire consacré aux 5 années d’opérations de la Task Force La Fayette (TFLF) a été publié sur Internet. Une évocation chronologique, géographique et humaine de 5 années d’engagement en Kapisa et Surobi pour parvenir à l’autonomie des forces afghanes.


Le webdocumentaire Ensemble vers l’autonomie, 5 ans en Kapisa et Surobi retrace depuis les origines de la Task Force La Fayette, la nature et la forme de l’engagement français au sein de l’International Security Assistance Force (ISAF) dans les provinces afghane de Kapisa et de Surobi. Ce site est une invitation à partager les opérations et la vie des soldats français qui, entre 2008 et 2012, ont été engagés dans plus de 2 000 opérations pour la sécurité de la zone sous leur responsabilité. C’est également un hommage rendu aux soldats français qui ont donné leur vie pour cette mission.

 

La Task Force La Fayette a été créée le 1er novembre 2009 après la réorganisation du dispositif militaire français en Afghanistan établi en 2001 après les attentats aux Etats-Unis. Elle était placée sous le commandement du Regional Command East (commandement régional Est, RC East) et avait pour zone de responsabilité le district de Surobi et la province de Kapisa. La brigade La Fayette était  composée d’un état-major, de deux groupements tactiques interarmes (GTIA Surobi et GTIA Kapisa), et d'un bataillon d'hélicoptères. Elle disposait également d'éléments organiques capables de lui procurer les appuis nécessaires ou des capacités particulières : renseignement, ouverture d’itinéraire piégé, fouille, actions civilo-militaires, transmissions. De novembre 2009 à novembre 2012, 6 état-majors, 8 bataillons d’hélicoptères et 12 GTIA se sont ainsi succédé.

 

Ensemble vers l’autonomie, 5 ans en Kapisa et Surobi est optimisé pour une navigation sous Mozilla.

 

Accessible à l’adresse : webdocs.ecpad.fr/afghanistan/

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 16:45

Afghan National Army and UK Forces - photo UK MOD source B

 

19 décembre 2012 Romandie.com (AFP)

 

LONDRES - Quelque 3.800 des 9.000 soldats britanniques actuellement déployés en Afghanistan vont quitter ce pays d'ici la fin de l'année 2013, a annoncé mercredi le Premier ministre britannique David Cameron devant les députés.

 

Nous allons voir rentrer des troupes en deux étapes de taille plus ou moins égale, en 2013 et 2014 et il restera probablement quelque 5.200 soldats sur place après la fin 2013, a déclaré David Cameron, dont le pays est le deuxième contributeur de la force de l'Otan en Afghanistan après les Etats-Unis.

 

Le Premier ministre britannique a ajouté qu'aucune décision n'avait été prise sur le nombre de soldats britanniques qui resteraient en Afghanistan après la fin 2014, date à laquelle doit s'achever la mission de combat de l'Otan dans ce pays.

 

Mais il a ajouté que le Royaume-Uni honorerait son engagement à aider à la mise en place d'un centre d'entraînement militaire pour les Afghans.

 

Les Britanniques sont déployés dans le Helmand (sud), la province la plus instable du pays où les talibans sont très fortement implantés. Depuis le début de l'intervention en Afghanistan en octobre 2001, 438 soldats britanniques ont été tués, dont au moins 395 au combat.

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 08:45

MFSV Mobile Strike Force Vehicle photo US Army

 

17.12.2012 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.

 

À grands renforts de politesses, de thés, de sourires, d'incompréhensions aplanies par l'interprète, de thés et encore de thés,le commandant Paoletti (notre photo avec le capitaine Aziz, dit « Bud Spencer ») mène sa barque à l'Armor Branch School (ABS), l'école des blindés afghane. Radical changement de décor pour l'habituel officier du Commandement des forces terrestres à Lille.

 

La mission blindée est la priorité d'Épidote, le programme français de formation, qui a modelé 12 000 soldats afghans depuis 2002. Sur un total de 105 hommes aujourd'hui, la France dépêche 48 soldats pour former sept kandak (bataillons de 638 hommes). Pas encore question de désengagement pour eux.

 

Le deuxième kandak s'apprête à partir à Kandahar. Pour son chef, le lieutenant-colonel Abdul-Samad, qui partage avec les Français l'éternel plat de mouton et de riz, « la situation est calme  ». Selon la norme afghane...

 

Face aux subtilités ethniques, le commandant Paoletti se mue en diplomate dans le gigantesque KMTC (Kaboul military training camp ). Un colonel pachtoun ne mettra pas forcément à l'honneur un officier tadjik, encore moins ouzbek ou pire, hazara... Une chose compte : « C'est un peuple de guerriers. Il faut leur apporter le concept d'assurer leur protection nationale. »

 

Selon les Français qui vivent au milieu des militaires afghans, l'idée avancerait. « Le commandant à l'école des officiers a été formé il y a sept ans par des Français  », illustre un capitaine. « Le but final, pour les Afghans, est de s'approprier leur formation. On terminera cette mission fin 2014  », affirme le colonel Antonelli, chef d'Épidote.

 

Si les Français apportent les cerveaux et la pédagogie (la formation concerne le kandak entier, du chef de corps au soldat), les Etats-Unis financent entièrement le programme. Des treillis des soldats jusqu'au développement d'un blindé à quatre roues, le MSFV adapté à l'Afghanistan et dérivé du Guardian américain (pas de chenilles pour éviter de défoncer au premier passage les délicates pistes). Dans un kandak, on compte 638 hommes et 58 MSFV neufs, qui trônent fièrement sur les parcs rocailleux de KMTC.

 

Voilà un bel exemple d'utilisation américaine de la guerre pour faire fonctionner son économie puisque le marché a été confié à la société US Textron (avec des contracteurs sur place). Coût total du programme : 1 milliard de dollars. On comprend pourquoi les Français dépêchent plutôt des officiers...

 

Couleuvres locales

 

Entre l'agneau et le riz, les Français doivent aussi avaler régulièrement des couleuvres afghanes. Un officier, qui a un appui au ministère, aura plus facilement tel équipement. La dotation en carburant est gérée comme un trésor de guerre. « Vous avez remarqué comme il n'y a jamais personne dans les stations-service ? », nous dit-on avec un sourire entendu.

 

Pour compter les soldats, volontiers déserteurs, on fait plus facilement confiance à la quantité de repas consommés qu'au nombre (toujours stable) de soldes versées... La méthode est certes empirique mais pas inepte dans le paysage local. « Le but n'est pas d'imposer un système avec la vision OTAN mais de s'immerger et s'adapter  », résume le pragmatique et affable commandant Paoletti.

 

Sur le plan de la sécurité, les Français sont escortés au quotidien par des « anges gardiens », actuellement des soldats du 35e RI. Frag (gilet pare-éclats) sur les épaules, fusil d'assaut chargé, la confiance règne modérément. « De la vigilance, pas de parano  », explique le commandant Paoletti. Les Afghans ont appris à gérer leurs munitions avec la plus grande minutie...

 

Épidote - le colonel Antonelli touche aussitôt du bois - n'a jamais eu à subir de « green on blue  » (l'attaque d'un mentor par un infiltré). Et à l'heure du repas ou du thé, on pose le lourd matériel pour partager un moment avec les Afghans. « Nous sommes d'abord leurs invités.  »

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 08:45

Afghan National Army and UK Forces - photo UK MOD source B

 

17 Dec 2012 By James Kirkup - telegraph.co.uk

 

British forces will be “at our most vulnerable” to a Taliban attack as they carry out David Cameron’s withdrawal from Afghanistan, the Chief of the Defence Staff has said.

 

General Sir David Richards said that Britain must show a “long-term commitment” to Afghanistan to persuade the Afghan government to provide security for UK forces as they pull out over the next two years.

 

If Britain and its allies are seen to “cut and run” from Afghanistan, they will embolden the Taliban and lose the vital protection of Afghan government forces, he said.

 

The general made the warning as ministers debate the next stage in Britain’s withdrawal from Afghanistan, a debate that has raised tensions between politicians and defence chiefs.

 

The Prime Minister has said that all British combat operations in Afghanistan must be over by the end of 2014.

 

Many of Britain’s 9,000 troops are expected to be pulled out next year, though precisely how many is yet to be decided. Ministers have suggested as many as 4,000 could leave, but generals have said the number should be lower.

 

Sir David told a defence think-tank that even after the combat mission ends, Britain and other Nato countries must support the Afghan’s democratic government and institutions.

 

Otherwise, he told the Royal United Services Institute, the withdrawing British forces could be put at increased risk.

 

The Nato withdrawal plan is based on transition to Afghan security forces, who will gradually take over security operations from Nato, taking on duties including protecting the departing Western forces.

 

Sir David said: “It is vital that Afghan confidence in the West’s long-term commitment to their country is retained. Why, should this be lost, would they stay the course themselves let alone fight to protect us in 2014 when, absent successful reconciliation, we will be at our most vulnerable?

 

He added: “And why should the Taliban reconcile, if they thought we were ‘cutting and running’?”

 

Getting the Afghan withdrawal right also matters for Britain’s “influence and status within NATO and amongst key allies,” the general said.

 

Sir David also suggested that the Royal Navy has too few ships to do its job, calling for more, cheaper vessels to be added in future.

 

"We must resist the pressure that has shrunk the number of platforms. That will mean rethinking the Navy," he said.

 

In future, the Navy should have more small ships, including those that can be used for "non-warfighting duties" such as anti-piracy operations.

 

Sir David was delivering his annual lecture to RUSI, which traditionally summarizes all the challenges and opportunities facing Britain and the Armed Forces.

 

In the lecture, he began to sketch out how Britain’s forces will function after the deep cuts in manpower and equipment made by the Coalition’s defence review.

 

The Army will take the biggest cuts, losing 20,000 of its 100,000 posts.

 

To remain effective and influential in the world, the British Army will have to form new military partnerships with allies including Middle Eastern states, the general said.

 

“I envisage two or more adaptable brigades forming close tactical level relationships with particular countries in the Gulf and Jordan, for example, allowing for better cooperation with their forces,” he said.

 

Such joint forces would undertake any future missions like that conducted in Libya last year, he suggested.

 

Sir David also suggested that the collapse of the Assad regime in Syria would present “threats to our interests and allies”, not least because of Assad’s links to Iran.

 

Despite ministerial claims to have balanced the defence budget, Sir David also suggested that that the Armed Forces could yet face more cuts.

 

George Osborne’s Autumn Statement, which announced £750 million in cuts from the core defence budget, will have “further implications”, he said.

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 17:45

Forces armees belgique source mil.be

 

14 Décembre 2012 RTL.be (Belga)

 

Le chef de la défense nationale, le général Gerard Van Caelenberge, n'a pas exclu formellement que des soldats belges soient encore présents à Kunduz, dans le nord de l'Afghanistan, dans un an. Beaucoup dépendra de l'avancement du départ annoncé des militaires allemands, a-t-il indiqué vendredi à l'occasion d'une visite de fin d'année aux troupes belges dans cee pays. L'opération des F-16 belges à Kandahar "restera une mission très importante", a-t-il ajouté.

 

Le général effectue actuellement une tournée des forces belges déployées en Afghanistan afin de les soutenir en cette période de fêtes de fin d'année passées loin de leurs familles. Vendredi, le CHOD a rendu visite aux bases de Mazar-e-Sharif et Kandahar. Samedi, il sera à Kunduz, où 125 Belges forment un bataillon de l'armée afghane. Ceux-ci y seront-ils encore l'année prochaine? Le général Van Caelenberge n'exclut rien pour l'heure. Tout dépendra de l'avancement du départ annoncé des militaires allemands, qui commandent les opérations dans la région de Kunduz et qui protègent les militaires belges. Le patron de la Défense ne souhaite pas présumer des conséquences pour la Belgique de cet éventuel retrait. "Il est difficile de dire aujourd'hui quand nous partirons (de Kunduz)". Il a toutefois reconnu qu'un départ des Allemands aura un impact important pour les Belges. "Nous aurons alors deux options: ou nous arrêtons nous aussi, ou nous devrons organiser nous-mêmes notre protection". (KNS)

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 20:14

afghanistan-rapatriement-de-materiels-lourds-vers-la-france

 

15/12/2012 Le Point.fr (AFP)

 

Les troupes combattantes françaises ont quitté Kaboul samedi. 1 500 soldats formateurs et logisticiens restent sur place.

 

Les dernières troupes combattantes françaises ont quitté Kaboul samedi, deux ans avant le retrait définitif de la force internationale, une étape symbolique dans l'engagement de la France en Afghanistan, qui concorde avec une promesse du président Hollande. Quelque 200 soldats du 35e régiment d'infanterie de Belfort, chargés de protéger le désengagement, ont décollé vers 13 h 30 heure locale, a-t-on appris de source aéroportuaire. Ces hommes, après trois jours passés dans un sas de décompression à Chypre, devraient être de retour en France le 18 décembre.

 

La France ne compte plus que que 1 500 soldats dans le pays : des formateurs et logisticiens essentiellement basés à Kaboul, en plus de médecins militaires, etc. Elle revient à une configuration proche de celle existant avant 2007, avant que l'ancien président Nicolas Sarkozy ne décide d'accroître la présence militaire pour, à la demande des Américains qui dirigent l'Isaf, aller davantage au contact des insurgés.

 

Telle qu'il y a onze ans

 

La France, qui avait pris en 2008 le contrôle de la province de Kapisa et du district de Surobi, deux territoires stratégiquement très importants car situés sur la route reliant Kaboul au Pakistan, a compté jusqu'à 4 000 militaires sur place. Le 20 novembre, ses derniers soldats stationnés dans la base de Nijrab, l'ultime position qu'elle conservait en Kapisa, étaient rentrés à Kaboul. Le président français Nicolas Sarkozy avait annoncé fin janvier un retrait anticipé à fin 2013 de l'armée française d'Afghanistan. Son successeur, François Hollande, avait encore accéléré cette cadence, fixant la date du retrait des troupes combattantes à la fin 2012.

 

Dans les faits, la mission française telle qu'elle existe depuis onze ans quittera le pays d'ici à juin prochain, soit six mois avant le calendrier voulu par Nicolas Sarkozy. Ne resteront ensuite que 500 militaires français, des formateurs et des coopérants, dans le pays. Plus de 100 000 soldats, dont deux tiers d'Américains, sont encore stationnés en Afghanistan dans le cadre de la coalition internationale de l'Otan. La très grande majorité de ces effectifs aura quitté le pays d'ici la fin 2014.

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