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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 12:40

Barack Obama Crédits photo Susan Walsh AP

 

26 novembre 2012 Guysen International news

 

Barack Obama n'a pris aucune décision concernant les effectifs militaires américains qui resteront en Afghanistan après le retrait des forces combattantes d'ici fin 2014, a déclaré lundi la Maison Blanche. Le président américain "va évaluer les propositions du Pentagone et des autres parties sur ce que nous pouvons négocier avec le gouvernement afghan sur une présence future en Afghanistan" après 2014, a déclaré le porte-parole de la Maison blanche, Jay Carney. "Cette présence aura une portée très limitée (...) et se concentrera sur les opérations d'antiterrorisme et sur la formation des forces afghanes", a-t-il dit.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 17:50

US soldiers Afghanistan source defenseWeb

 

MOSCOU, 26 novembre - RIA Novosti

 

Près de 10.000 militaires américains resteront déployés en Afghanistan après 2014, année du retrait des troupes étrangères du pays, écrit lundi le Wall Street Journal.

 

Al'heure actuelle, près de 70.000 militaires US sont déployés en Afghanistan. Par le passé, la Maison Blanche et le Pentagone ont évoqué à plusieurs reprises leur intention de conserver une présence militaire américaine sur le sol afghan, sans toutefois préciser leurs effectifs, afin d'entraîner l'armée afghane et de prendre part aux opérations de lutte contre le terrorisme.

 

Le chef de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) en Afghanistan, John Allen, avait pour sa part mentionné un chiffre compris entre 6.000 et 12.000 hommes.

 

Début mai dernier, les présidents américain et afghan Barack Obama et Hamid Karzaï ont signé un accord de partenariat stratégique entre les deux Etats qui définit, entre autres,  les conditions de la présence américaine en Afghanistan après le retrait de la majeure partie des troupes de l'ISAF.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 13:25

Barack Obama Crédits photo Susan Walsh AP

 

26.11.2012 Le Monde.fr avec AFP

 

L'administration du président américain Barack Obama veut conserver environ 10 000 soldats en Afghanistan après la fin formelle des opérations de combat dans ce pays, prévue en 2014, rapporte dimanche soir The Wall Street Journal.

 

Citant des responsables anonymes, le journal indique que ce projet correspond aux recommandations présentées par le général John Allen, commandant des forces américaines et internationales en Afghanistan, qui a proposé de conserver entre 6 000 et 15 000 soldats américains dans ce pays. Ces forces mèneront des opérations de formation et d'antiterrorisme après la fin de la mission de l'OTAN, fixée en 2014.

 

Environ 67 000 soldats américains sont actuellement déployés en Afghanistan auxquels s'ajoutent 37 000 soldats de la coalition et 337 000 soldats et policiers afghans qui constituent les "Forces de sécurité nationale afghane". Les Etats-Unis et l'Afghanistan ont lancé des pourparlers cruciaux le 15 novembre à propos du statut des forces américaines qui resteront dans le pays après le départ des troupes de combat de l'OTAN en 2014.

 

Washington a souligné qu'il n'était pas à la recherche de bases permanentes en Afghanistan. Le président afghan, Hamid Karzai, serait prêt à accepter la présence de troupes américaines après 2014 si ses demandes principales sont respectées, selon le Wall Street Journal. La principale demande du président est que les soldats américains puissent être jugés par des tribaux afghans.

 

Cependant, des analystes de la défense interrogés par le quotidien estiment que les mission de formation contre le terrorisme imposeront une présence beaucoup plus importante des troupes américaines, allant peut-être jusqu'à 30 000 soldats.

 


HRW redoute une amnistie des prisonniers talibans

 

 

L'ONG Human Rights Watch (HRW) demande à l'Afghanistan de ne pas accorder d'amnistie aux prisonniers talibans dans le but de négocier la paix avec leurs dirigeants.

 

"Les civils afghans ne devraient pas être forcés à choisir entre justice et paix, a-t-il regretté dans un communiqué. Assurer l'immunité de poursuite pour [des personnes accusées de] génocide, crimes de guerre, crimes contre l'humanité et autres abus sérieux viole le droit international."  "L'Afghanistan a une histoire troublante d'amnestie" accordée à des criminels de guerre, a remarqué l'organisation.

 

Le gouvernement pakistanais a relâché la semaine dernière neuf prisonniers talibans –une cinquantaine restant détenus, selon HRW – enfermés dans ses prisons.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 13:10

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2012/11/121125-afghanistan-soldat-642x428.jpg

 

26 novembre 2012 par Nicolas Laffont- 45enord.ca

 

L’administration Obama souhaite garder près de 10 000 soldats américains en Afghanistan lorsque la mission de combat du pays se terminera officiellement en 2014, favorisant ainsi une présence militaire américaine à long terme dans le pays si Kaboul est d’accord.

 

Le général John Allen, commandant des forces américaines et internationales en Afghanistan, avait recommandé le maintien d’une force américaine de 6 000 à 15 000 soldats pour mener la formation des forces de sécurité du pays et lutter contre le terrorisme, après 2014.

 

Les États-Unis n’ont maintenu aucune force en Irak après leur invasion, ce qui leur a été reproché par la suite, car le pays est redevenu instable.

 

Pour rester dans le pays après 2014, il faut cependant que le président Obama obtienne l’accord du président afghan Hamid Karzai.

 

Si certains souhaiteraient une présence américaine proche des 30 000 hommes après 2014, d’autres se demandent simplement à quel rythme passer d’une présence actuelle de 66 000 soldats au chiffre voulu fin 2014.

Le général Allen recommanderait ainsi de diminuer la présence américaine uniquement lors des mois d’hiver, lorsque le nombre des combats est au plus faible

.

Négociations


Au milieu du mois, les États-Unis ont entamé des négociations avec Kaboul afin de déterminer le nombre de soldats américains qui seront maintenus dans le pays après le retrait d’Afghanistan, d’ici la fin 2014.

 

Les négociations, qui pourraient durer plusieurs mois, concernent également la nature exacte de la mission des troupes maintenues en place. Washington et Kaboul sont toutefois en désaccord sur la responsabilité pénale des militaires américains stationnés en Afghanistan.

 

Le président Hamid Karzaï souhaite mettre fin à l’immunité des militaires américains devant la loi afghane alors que les États-Unis souhaitent que les soldats accusés de crimes commis en Afghanistan soient jugés dans leur pays d’origine.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 08:54

http://www.isaf.nato.int/images/stories/20120515placemat_ch1.jpg

 

Nov. 25, 2012 – By PAUL McLEARY   - Defense News

 

In a major shake-up of the U.S.-led combat mission in Afghanistan, up to eight newly designed units — dubbed security force assistance brigades (SFABs) — will replace an equal number of U.S. Army brigade combat teams (BCTs) across the east and south of the country by next spring, bringing a new focus to the training and advising mission while pushing Afghans to take the lead in security operations.

 

Not only will the SFABs focus more on training and mentoring Afghan National Security Forces than leading combat and counterinsurgency missions, but they will also deploy at about half the strength of the BCTs they’re replacing. Each SFAB is 1,400 to 2,000 soldiers, as opposed to the 3,500 to 4,000 soldiers in a fully manned brigade.

 

The first SFAB to deploy is the 4th BCT, 1st Cavalry Division. About 1,400 soldiers left in November for a nine-month tour in Regional Command-East. The 1st BCT, 101st Airborne Division, is deploying about 1,900 troops, and 2nd BCT, 10th Mountain Division, will deploy early next year with fewer than half of its 3,500 soldiers.

 

The move has major implications for the overall mission in Afghanistan, as the number of U.S. forces will likely decline as smaller brigades take the place of their larger predecessors, and Afghan forces take the lead in planning and executing operations. There are 68,000 U.S. service members in country; roughly 40,000 of those are soldiers.

 

Pentagon and Army officials stress that no final decision has been made on the size of the U.S. contingent in Afghanistan in the run up to the White House-imposed December 2014 conclusion of combat operations, but Army Chief of Staff Gen. Ray Odierno told Defense News on Nov. 20 that “I expect over the next month that some decisions will be made. The first decision that has to be made is what are we going to leave behind after 2014. I believe that that decision will be made after the first of the year, but we haven’t even started intense discussions on it yet.”

 

At their core, SFABs will be made up of a number of security force assistance teams of 10 to 20 officers and noncommissioned officers each, who will rely on the remainder of the brigade for their security, logistics, intelligence and joint fires needs.

 

While individual teams have deployed throughout 2012 to mentor Afghan forces, they have been forced to rely on whichever brigade owned the battlespace for security, transportation, intelligence and logistics. This added to the brigade’s workload and at times caused friction between the teams and the host brigade since the team’s goals didn’t always align with those of the brigade commander.

 

The problem was that the two groups had not worked together prior to deployment. The small size of the teams also put them at risk of green-on-blue attacks since they weren’t large enough to provide for their own security.

 

The new model gives these teams their own security, joint fires, intel, and logistics capabilities so they can function independently.

 

“Although they won’t take the whole brigade,” Odierno said, “this will allow us to take the soldiers and leaders [needed for training], and who will also provide security for those teams. It integrates them into unity of command and unity of effort. It’s something similar to the brigades that we established there at the end in Iraq. So I think this is the right way to go.”

 

The deployments mark a major shift in the way the Afghanistan fight is being waged, said U.S. Army Col. Randy Lane, chief of campaign plans at International Security Assistance Force (ISAF) headquarters in Afghanistan.

 

“Arguably, the most important thing we have to do now is not the fighting, but instead enabling the Afghans to secure themselves,” Lane said, “and we think that this is the best way forward.”

 

ISAF has 387 training teams in country and will have 400 by the end of December.

 

In a mark of how deeply this new concept is felt, Lane turned the motto of NATO Training Mission-Afghanistan on its head, saying that 2013 “is all about us getting out of the shoulder-to-shoulder mentality and conducting combined operations, to getting the [Afghan forces] leading all of the operations while we conduct the training, advising and assisting.”

 

Since 2009, the training command has used the Dari phrase “Shohna ba Shohna,” meaning “shoulder to shoulder,” to describe the joint combat operations NATO troops were conducting with Afghan forces.

 

By next December, a year into the SFAB model and a year away from the end of combat, ISAF leadership expects to see the Afghans operating independently, with some advisers continuing to work closely with some brigades. The Afghans “will be out there and really conducting all the operations from police all the way up to [counterinsurgency] operations, and leading this all the way into the presidential elections in April 2014,” Lane said.

 

The SFAB concept also paves the way for an enduring training mission that will last beyond the December 2014 drawdown date originally outlined by U.S. President Barack Obama. Over the past year, the 2014 date has been transformed, with little public debate, away from what was initially considered the end of U.S. involvement in fighting the Taliban to the beginning of what is merely a smaller footprint for U.S. forces in Afghanistan.

 

In comments during a swing through Asia on Nov. 12, Defense Secretary Leon Panetta told reporters outgoing ISAF chief Marine Corps Gen. John Allen is working on plans to identify the right number of troops to stay behind for “the post-2014 enduring presence,” which would include missions such as counterterrorism, training, advising and assisting the Afghan Army and police.

 

But while ground forces may be drawing down, the U.S. can still maintain a strong presence in the skies. Withdrawing from Afghanistan is “going to require a pretty intensive air effort while the drawdown goes on, and then for some time afterward,” said Rebecca Grant, president of the IRIS research group.

 

Grant said “at least half” of the air forces in Afghanistan will be withdrawn, but the U.S. will likely maintain some ISR and air-drop capabilities. She also points out that the improved landing strips around the country mean it would be fairly easy for coalition air forces to surge back into Afghanistan if needed.

 

“I do not see this being a complete drawdown of the air component, by any stretch of the imagination,” Grant said. But ultimately what form it takes will rely on the situation on the ground.

 

Even before major withdrawal efforts are underway, the Defense Department has significantly increased the use of unmanned vehicles in operations. The number of UAV strikes in Afghanistan has gone up every year under the Obama administration, according to Air Force statistics. Since the start of 2009, there have been 1,160 strikes in Afghanistan, rising from 255 strikes in 2009, to 333 through Oct. 31.

 

———

 

Aaron Mehta contributed to this report.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 23:05

Bw-TIGER-Tiger-UHT-ASGARF-F-two

 

November 22, 2012. David Pugliese - Defence Watch

 

German Tiger helicopters will deploy later this year to Afghanistan to provide added protection for German troops. The principal role of the Tigers from Combat Helicopter Regiment 36 based is aerial reconnaissance, according to the German Ministry of Defence news release. In addition, the Tigers will provide fire support for troops on the ground, the release adds.

 

Four of the helicopters will be in Afghanistan by December and the detachment is expected to be fully operational by February.

 

NH90-of-the-German-Army-photo-Igge.jpg

 

In addition, the German military is also preparing to send NH90 helicopters to be used for medical evacuation of wounded and injured troops.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 19:56

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ef/Afghan_soldiers.jpg/800px-Afghan_soldiers.jpg

 

21.11.2012 Par Nathalie Guibert (Kaboul, envoyée spéciale) LE MONDE

 

Donner aux Afghans des forces capables d'assurer la sécurité nationale, telle était l'ambition qui justifiait le calendrier de l'OTAN dans le pays jusqu'au départ des troupes étrangères en 2014.

 

Mais cet objectif fut, à l'image de la stratégie de la coalition définie par les Etats-Unis, l'objet de décisions tardives et changeantes. La formation de l'armée afghane n'a débuté qu'en 2008. Aujourd'hui, malgré d'indéniables progrès, et en dépit de la fierté exprimée par les officiers afghans sur le terrain, la solidité des troupes afghanes demeure "un risque stratégique", a souligné, lundi 19 novembre, à Kaboul, le général Olivier de Bavinchove, chef d'état-major de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS).

 

L'OTAN indique être dans la dernière phase d'équipement et de formation d'une force de 352 000 soldats et 30 000 policiers au total, pour la fin 2014. Une année butoir définie au sommet de l'OTAN de Lisbonne, fin 2010, comme raisonnable. Le calendrier comme les ambitions ont été revus.

 

LACUNES CRIANTES

 

En 2011, le modèle jugé "soutenable" financièrement par Washington a été réduit à 228 000 hommes, pour un coût annuel de 4,1 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros). Il aurait impliqué de démobiliser 30 000 Afghans par an pendant trois ans, idée jugée intenable par plusieurs alliés, dont la France. La FIAS propose donc de maintenir l'objectif de former 352 000 hommes, sur une plus longue durée, pour un "supplément" de 1 milliard par an. Entre alliés, des négociations difficiles sont en cours pour le financer.

 

Or, estiment les spécialistes militaires, il faut vingt-cinq ans pour former une armée professionnelle. L'armée nationale afghane (ANA) dispose de vrais combattants, mais elle souffre de lacunes criantes. Le matériel de base n'est pas encore arrivé dans tous les régiments, notamment en raison du blocage du port de Karachi ces derniers mois. Le calendrier de l'OTAN prévoit d'achever ce plan d'équipement à l'automne 2013.

 

Plus au fond, l'idée de former une force complète, disposant de tous les appuis nécessaires, a dû être écartée. "Nous n'arrivons pas à respecter le calendrier de montée en puissance de l'armée de l'air", note un gradé de l'OTAN. Cette question ne sera pas résolue en 2014. L'ANA se prépare à utiliser un petit nombre d'avions de transport, et des hélicoptères russes MI17 avec quelques moyens d'attaque au sol.

 

Autre erreur, la FIAS a tenté d'exporter un modèle occidental de gestion des équipements, inapplicable. Les Américains ont par exemple fourni des Humvee blindés, censés remplacer les pick-up afghans, plus mobiles mais vulnérables. "Nous n'avons pas de pièces de rechange, y compris les plus petites comme les plaquettes de frein", a confié au Monde un colonel afghan. La corruption n'arrange pas la situation. Essence, matériels... les prélèvements des chefs sur les dotations sont coutumiers, au point parfois de mettre en péril les opérations.

 

DÉSERTIONS MASSIVES

 

L'OTAN s'est heurtée à la culture guerrière du pays. D'un côté, des généraux et colonels formés à l'école soviétique réclament avions de chasse, tanks et armes lourdes, sans lesquels ils considèrent que l'armée afghane ne retrouvera pas sa force. De l'autre, la culture du "combattant saisonnier" qui prend les armes ponctuellement au service d'un clan empêche l'ANA de se déployer en permanence.

 

"L'ANA n'occupe pas suffisamment le terrain", constate un expert. En Kapisa et Surobi, petites régions que vient de quitter l'armée française, son homologue aligne 4 700 hommes sur le papier mais en déploie un petit millier. Bien souvent, le kandak ("régiment") se réduit à une compagnie.

 

Plusieurs mesures sont encouragées par la FIAS, basiques mais très difficiles à mettre en œuvre : primes de fidélisation, amélioration des conditions de vie en caserne, emploi du temps du soldat qui respecte l'alternance entre combat, repos et entraînement. Les désertions restent massives : 50 000 hommes sur 190 000 formés chaque année, selon la FIAS, à qui cela coûte 850 millions d'euros.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 17:30

ISAF-Logo

 

21.11.2012 Romandie.com

 

WASHINGTON (Sipa-AP) -- Le général John Allen, un des protagonistes de l'affaire Petraeus, a regagné mercredi Kaboul pour y reprendre son commandement des forces américaines et de l'OTAN en Afghanistan, a annoncé un porte-parole de la Force internationale d'assistance et de sécurité (ISAF) dans ce pays, le lieutenant-colonel Les Carroll.

 

Le général quatre étoiles issu du corps des Marines, âgé de 58 ans, se trouvait jusqu'à présent à Washington.

 

L'affaire a entraîné la démission, le 9 novembre, du directeur de la CIA, le général David Petraeus, pour cause d'adultère. Le général Allen fait quant à lui l'objet d'une enquête du Pentagone pour des "communications déplacées" avec Jill Kelley. Cette femme de 37 ans, spécialisée dans l'organisation d'événements mondains à Tampa, en Floride, avait reçu des courriels de menaces anonymes, l'enjoignant de se tenir à distance du général Petraeus.

 

Milliers de mails

 

Jill Kelley a contacté un ami au FBI, la police fédérale américaine, qui a alerté ses collègues. L'enquête du FBI a permis de remonter jusqu'à Paula Broadwell, 40 ans, biographe et, comme l'ont découvert les policiers, ex-maîtresse de David Petraeus, 60 ans. Leur liaison aurait commencé en novembre 2011, deux mois après l'arrivée du général à la tête de la CIA, et se serait terminée en juillet 2012, selon un proche du militaire, le colonel en retraite Steve Boylan.

 

L'enquête a aussi révélé l'existence d'un échange de milliers de mails entre Jill Kelley et le général Allen. Le ministre américain de la Défense Leon Panetta a décidé de le maintenir en poste en Afghanistan, mais a fait suspendre sa nomination à la tête de l'OTAN en Europe, en attendant les conclusions de l'enquête du Pentagone.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 17:30

afghanistan-rapatriement-de-materiels-lourds-vers-la-france

 

November 21st, 2012 By RadioNetherlands - defencetalk.com

 

French troops on Tuesday ended their last combat mission in Afghanistan by withdrawing from Kapisa province as part of an accelerated departure from the war-torn country.

 

The last 400 soldiers deployed to the volatile province started to leave Nijrab, the French base in Kapisa, at 10:00 am (0530 GMT) after a departure ceremony.

 

Of the 2,200 French soldiers still left in Afghanistan, a military official said that about 700 would return to France by the end of the year.

 

Around 50 trainers will remain based in Wardak province, west of Kabul, and 1,500 would stay in the Afghan capital, where most will be tasked with organising the final departure of French troops by the summer of 2013.

 

After that date, only several hundred French soldiers involved in cooperation or training missions will remain in the country, the military official said.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 19:23

AMX 10 RC BG Picardie en position de tir photo H Laurent A

 

20.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Les dernières troupes de combat françaises ont quitté, ce mardi matin, la base avancée (FOB) Nijrab, dernière emprise tenue par les forces françaises de la brigade La Fayette qui sera dissoute cette semaine (lire ici l'article paru sur le site du MinDef).

 

400 soldats, issus pour l’essentiel du 16e bataillon de chasseurs, ont regagné Kaboul d’où un grand nombre d’entre eux va regagner la France dans les jours qui viennent. Ce départ marque la fin d’une présence de quatre années dans la province située à l’est de Kaboul.

 

nijrab.jpgLa mission des troupes déployées dans cette zone était triple.


- D’une part, elles devaient sécuriser les districts de la vallée de Tagab, zone qui concentre les activités agricoles et humaines de la province.


- D’autre part, elles devaient assurer la protection de la route d’approvisionnement (l'axe Vermont) qui rejoint la base aérienne de Bagram (nord de Kaboul) et la route (l’autoroute n° 7) qui relie l’Afghanistan au Pakistan (voir carte ci-dessous).


- Enfin, les forces françaises soutenaient les troupes afghanes en vue du transfert de la responsabilité de la province.

 

Mission accomplie? L'armée française dit aujourd'hui laisser derrière elle un territoire relativement apaisé, ce que confirme l'armée afghane, même si aucun chiffre n'a été avancé pour valider cette thèse et même si les incidents armés n'ont pas cessé dans certains districts de Kapisa où "grenouillent" plusieurs centaines d'insurgés.

"Je n'ai pas vu un terrain repris par l'insurrection dans la zone", s'est félicité le général Olivier de Bavinchove, numéro 1 français en Afghanistan. Sur le plan de la formation, du conseil et du soutien, les forces françaises ont aussi rempli leur mission et leur absence risque de se faire sentir. Ainsi, le colonel afghan Baba Gul Haqmal, a déjà souligné que ses troupes manquaient toujours d'"artillerie et de forces aériennes".


Mission accomplie donc. Alors, autant le dire. Et que les chefs militaires français et les autorités politiques le disent aussi.

 

tagab.jpg

 

La chronologie :


- Avril 2008 : Nicolas Sarkozy annonce que la présence française va être renforcée en Afghanistan (elle passe de 1600 à 3000 hommes). L’Isaf confie le district de Surobi et la province de Kapisa à la France. Deux bases avancées (FOB) seront créées : la FOB Tagab et la Fob Nijrab.


- Le 16 juillet 2008, la Task Force Chimera composée du 8e RPIMa renforcé par le 35e RAP et 17e RGP se déploie dans la province. En décembre 2008, la Task Force Tiger (27e BCA renforcé par le 2e REG, le 4e RH et le 93e RAM) lui succède.


- Le mandat suivant verra le déploiement (du 15 juin 2009 au 9 décembre 2009) de la Task Force Korrigan articulée autour du 3e RIMA de Vannes (renforcé, entre autres, par le 6e RG d’Angers, le 11e RAMA de Saint-Aubin du Cormier, près de Rennes ).


- Le 1er novembre 2009, les troupes déployées en Kapisa et en Surobi sont rassemblées au sein de la brigade La Fayette. Cette Task Force dépend du RC East sous commandement américain.


- Le 27 janvier 2012, Nicolas Sarkozy annonce le rapatriement des troupes françaises combattantes déployées en Afghanistan pour la fin de 2013, soit une année plus tôt que le terme de la fin 2014 jusque-là retenu par l'OTAN.


hollande.jpg- Le 25 avril, alors candidat à la présidentielle, François Hollande indique que s’il était élu chef de l’Etat, le processus de retrait des troupes combattantes françaises d’Afghanistan sera initié «dès le lendemain de l'élection présidentielle». Ce retrait «commencera au début de mon mandat et à la fin de 2012 les unités combattantes seront rentrées».


- En juillet 2012, la responsabilité de la sécurité dans la province passe à la 3e brigade du 201e corps de l’armée nationale afghane.
- La France évacue la FOB Tagab qui a abrité jusqu’à 800 hommes le 30 septembre


- Le 20 novembre, la FOB Nijrab est évacuée à son tour.

54 soldats français ont perdu la vie dans cette province. Au total 88 Français ont été tués depuis 2001. Le dernier tué (le 7 août 2012) est un sous-officier du 13e bataillon de chasseurs alpins de Chambéry.

 

Et pour 2013 ?
Environ 1 400 soldats français resteront au-delà de la fin 2012. Ils assureront le rapatriement du matériel par voie aérienne (via Abu Dhabi puis par la mer) ou ferroviaire (via Riga puis par la mer) et poursuivront la formation de l'armée et de la police afghanes.

 

A la fin de l'opération logistique de désengagement , aura lieu le retrait du contingent chargé d'assurer cette opération (transport, sécurisation, stockage, convoyage). Il restera alors moins d’un millier de Français chargés de la formation des forces afghanes, de la gestion de l’aéroport de Kaboul et de l’hôpital (role 3) ; ils disposeront d’un détachement d’hélicoptères.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 18:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/d/df/Ethnic_Pashtun_regions_in_Afghanistan-Pakistan.gif/470px-Ethnic_Pashtun_regions_in_Afghanistan-Pakistan.gif

 

November 20, 2012 tribune.com.pk  (APP)

 

KABUL: Chief of Army the Staff Gen. Ashfaq Parvez Kayani attended the 36th meeting of the Tripartite Commission (TPC) held at the Afghan Ministry of Defence on Tuesday.

 

The meeting was a part of the ‘Tripartite Coordination Mechanism’ and was also attended by Acting International Security Assistance Force (ISAF) Commander Lieutenant General Nicholas Carter and Afghan General Sher Muhammad Karimi along with their delegations.

 

According to the Inter-services public relations (ISPR), the participants reviewed ongoing military operations in Afghanistan and adjoining tribal areas of Pakistan. The meeting oversaw the signing of an agreement for improving border coordination, the Tripartite Border Coordination Mechanism.

 

The participants also discussed a transition of responsibility from ISAF to ANSF as per the plan to drawdown foreign troops by 2014 and measures to gradually enhance Pakistan-Afghan bilateral border coordination arrangements.

 

The three sides agreed to continue cooperation for enduring success, peace and stability on both sides of the border.

 

Before the TPC meeting, Kayani called on Afghan President Hamid Karzai at the Presidential Palace. Matters of mutual interest were discussed.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 18:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/ceremonie-de-dissolution-du-bataillon-logistique-voie-sacree/2075790-1-fre-FR/ceremonie-de-dissolution-du-bataillon-logistique-voie-sacree.jpg

 

20/11/2012 Armée de Terre

 

La cérémonie de dissolution du Bataillon Logistique « Voie Sacrée », de retour d’Afghanistan, se tiendra à Toul le mercredi 21 novembre 2012 et sera présidée par le général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’état-Major de l’armée de Terre.

 

Fin mars 2012, le 516erégiment du train (516eRT) de Toul fournissait une grande partie du bataillon logistique (BATLOG) « Voie Sacrée » en Afghanistan.

 

Placé sous le commandement du colonel Lecubain, chef de corps du 516eRT, le bataillon, fort de 552 hommes et femmes provenant de 67 formations différentes en métropole, a reçu pour mission de soutenir l’ensemble des forces françaises stationnées sur l’ensemble du territoire afghan.

 

La mission consistait à assurer les différents soutiens :

 

    Ravitaillement des sites ; 90 convois majeurs ont permis d’acheminer près de 2000 tonnes de fret ;

    Soutien des munitions : désengagement de plus de 700 tonnes de munitions de tous types ;

    Soutien de l’homme : 63 tonnes de pain produit et livré durant le mandat ;

    Soutien carburant : plus de 7500 m3 distribués.

    Soutien santé : l’hôpital a été très souvent sollicité pour les alertes, pour les soins aux blessés et aux malades ; il a géré plus de 21 tonnes de matériel et de médicaments.

    Soutien des matériels ; assuré par la composante de l’arme du Matériel, essentiellement fournie par le 3e régiment du Matériel de Muret.

 

Un chèque de près de 4000 € sera officiellement remis à l’association Terre Fraternité. Cette somme a été récoltée grâce à la générosité des soldats du bataillon.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:37

afghanistan-rapatriement-de-materiels-lourds-vers-la-france

photo MinDef Fr

 

20.11.2012 Par Nathalie Guibert (Kaboul, envoyée spéciale) - Le Monde.fr

 

C'est le drôle d'inventaire de la guerre. On y trouve, étalés au sol, manilles et câbles, entonnoirs et poulies, mais aussi postes radio, brouilleurs, plaques de Kevlar, munitions. Sur la base militaire internationale de Warehouse, à Kaboul, blindés et véhicules de déminage ont été alignés à la queue leu leu sur 200 mètres, lundi 19 novembre, pour être aussitôt vidés de tout leur petit matériel. Le "bataillon logistique" est à l'œuvre, pour remplir les centaines de containers qui vont rejoindre la France dans quelques heures. L'armée française plie bagages. Dans les hangars de la base de l'OTAN, les rayons des "magasins" français alignent des rangées de mitrailleuses 12,7 mm parfaitement étiquetées, des lots de chargeurs de Famas scotchés serrés par six. Les destinations s'affichent sur les montagnes de caisses : Clermont-Ferrand, Versailles, Douai... "On vide", résume le lieutenant F.X., chef de la section approvisionnement. A raison de 100 véhicules militaires ainsi conditionnés par mois – vidés, lavés, pesés, contrôlés –, il reste six mois pour achever cette partie de la manœuvre du retrait d'Afghanistan.

 

"OPÉRATION MILITAIRE"

 

Depuis le 1er juin, et l'ordre présidentiel d'accélérer le retour des troupes pour la fin de l'année 2012, les logisticiens ne dorment plus. Le plan de "désengagement" du pays, sur lequel l'état-major avait commencé à travailler six mois plus tôt par anticipation, est à son apogée. Depuis octobre, une sorte de pont aérien, évacue ainsi, de nuit, les traces de dix ans de combats. Une "opération militaire en tant que telle", disent les gradés. Jamais la France n'avait, au fil des années, expédié autant de matériel dans un pays si lointain et enclavé. Le colonel Bernard Laurent, qui pilote cet effort, ne voit pas de référence comparable : "Technique, administrative, logistique, l'opération est vraiment la partie immergée de l'iceberg."

 

En juin, 15% des matériels de l'armée française avaient déjà été rapatriés. On en est à la moitié. Kaboul est devenu une plateforme de marchandises, dont la mesure n'est plus le camion ou le groupe électrogène, mais l'"unité à transporter", transformée en UAT par le virus des sigles qui sévit dans les armées.

 

Il reste donc 1 200 UAT à expédier en France, soit 600 véhicules de combat et 600 containers. Le dépôt des munitions, installé à la sortie de Kaboul, à Pol-e-Sharki, contient lui 50 UAT. Le camp de Warehouse, sous commandement français, a été réaménagé pour stocker 800 UAT. Sachant qu'un avion gros-porteur russe Antonov 124 porte 10 UAT, il est possible de calculer combien il faudra encore en louer, à prix d'or, pour quitter l'Afghanistan. La France ne laisse que peu de choses sur le sol afghan, l'armée du pays étant inondée de matériel américain. L'on détruit même ce qu'il coûterait trop cher de réparer, tant certains matériels sont anciens, quelques VAB (véhicule de l'avant blindé) de trente-cinq ans d'âge par exemple.

 

Le budget prévu pour sortir cette montagne de ferraille d'Afghanistan est évalué entre 300 et 500 millions d'euros. Tout dépendra des routes de sortie. A ce jour, seule la voie aérienne est empruntée, la plus onéreuse, mais la plus rapide. Commode, aussi : tout peut être expédié, sauf les piles au lithium, que la réglementation aérienne internationale prohibe.

 

NÉGOCIATION FINANCIÈRE

 

Les gros porteurs partent de Kaboul pour suivre deux routes. Soit ils rejoignent directement la France – c'est la voie royale, celle des matériels "sensibles", à 450 000 euros le vol. Soit ils s'arrêtent sur la base française des Emirats arabes unis, d'où des bateaux prennent le relais, c'est moins cher. Les voies routières ne sont pas encore ouvertes, malgré des accords politiques passés ces derniers mois avec les pays concernés, au Nord, le Kazakstan et l'Ouzbékistan, au Sud, le Pakistan.

 

Car, mercredi 14 novembre, puis le dimanche suivant, à deux reprises, d'importantes réunions entre la force de l'OTAN et les douanes afghanes ont été reportées. Les forces de la coalition ne savent toujours pas quelles formalités sont exigées d'elles pour sortir, par voie terrestre, du pays qu'elles occupent depuis 2001.

 

La voie du sud, qui traverserait le Pakistan pour rejoindre le port de Karachi, a fait l'objet d'un accord négocié par les Américains, que les Pakistanais sont prêts à ouvrir aux autres membres de la coalition. Le plan a été retardé après la mort de nombreux civils tués par un drone américain en novembre 2011. Puis une phase de négociation financière difficile s'est engagée, qui a abouti très récemment : ce sera 5 500 dollars (4 300 euros) par container. La voie aérienne française coûte entre 5 à 10 fois plus cher, ont confirmé les officiers français à Kaboul.

 

La voie du nord consisterait à rejoindre par la route des bases chez l'un des deux voisins de l'Afghanistan, avant de placer les containers sur le rail jusqu'à la France. Au Kazakstan, il s'agit de la base militaire de Chimkent. Les autorités du pays tentent de faire monter les enchères pour que l'opération afghane soit profitable : elles demandent à la France de construire un hangar et de rénover une piste d'atterrissage. En Ouzbékistan, les convois passeraient par Termez dès l'accord douanier scellé avec les Afghans. Mais, outre les prélèvements financiers qui ne manqueront pas en cours de route, l'affaire se complique par de subtiles négociations sur la nature des matériels en transit. Les Ouzbeks ne veulent pas de "véhicules blindés". Il faut encore les convaincre qu'habillés en UAT, ils seront plus présentables.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:35

AMX 10 RC BG Picardie en position de tir photo H Laurent A

 

20/11/2012 Par LEXPRESS.fr (avec AFP)

 

Les 400 derniers militaires français de la province de Kapisa sont en train d'être rapatriés. En tout, 700 soldats devraient rentrer avant la fin de l'année, dans le cadre d'un retrait accéléré, tandis que près de 1 500 seront repliés sur la capitale afghane.

 

L'armée française a quitté ce mardi la Kapisa, dernière province d'Afghanistan où elle combattait et celle où elle a perdu le plus de soldats, dans le cadre de son retrait accéléré du pays. Les 400 derniers militaires français déployés dans cette province instable située au nord-est de la capitale afghane ont commencé ce matin à partir en convoi de Nijrab, la dernière base qu'occupaient encore les Français en Kapisa, pour Kaboul, au terme d'une cérémonie d'adieux sur place. 

 

700 soldats rapatriés

Sur les quelque 2 200 soldats français présents en Afghanistan aujourd'hui, environ 700, les dernières "forces combattantes", rentreront dans leurs casernes de France d'ici à la fin de l'année, selon une source militaire. 

En 2013, il ne restera donc que 1 500 soldats français en Afghanistan, la plupart seront stationnés dans la capitale afghane, hormis 50 formateurs à l'oeuvre dans le Wardak (ouest de Kaboul). Un millier d'entre eux organiseront le rapatriement des véhicules et conteneurs français d'Afghanistan, avant de partir à leur tour d'ici à "l'été 2013", selon le lieutenant-colonel Guillaume Leroy, porte-parole de l'armée française. 


Après cette échéance, et pour un nombre d'année à déterminer, la présence française en Afghanistan se limitera à 500 soldats, actifs dans des programmes de formation ou de coopération, selon la même source. 

Retour à Kaboul

En se repliant sur Kaboul, l'armée française revient à une configuration proche de celle existant avant 2007, avant que le président de l'époque Nicolas Sarkozy ne décide d'accroître la présence militaire nationale pour, à la demande des Américains qui dirigent l'Isaf (force de l'Otan), aller davantage au contact des insurgés en Surobi et Kapisa, province très infiltrée par les rebelles talibans. 


Les affrontements avec les insurgés s'y sont multipliés. Plus de 60% des soldats français morts dans le pays depuis 2001 ont péri dans cette région. 

Un bilan mitigé

Optimiste, l'encadrement militaire français dit laisser derrière lui un territoire relativement apaisé, bien qu'aucun chiffre n'ait été avancé pour valider cette thèse. Le président François Hollande, a avancé l'échéance à la fin 2012, soit deux ans avant la date de retrait prévu des forces combattantes de la force de l'Otan, qui compte un peu plus de 100 000 soldats aujourd'hui. 


Malgré onze années de combats aux côtés des quelque 350 000 soldats et policiers afghans, la coalition n'a jamais pu se défaire de l'insurrection menée par les talibans qu'elle avait chassés du pouvoir, faisant craindre à certains une guerre civile après le départ de l'Otan fin 2014, alors que d'autres évoquent un possible retour au pouvoir des talibans. 

 

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 13:20

ravitaillement-du-poste-anjiran-en-kapisa-2

 

20.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense (AFP)

 

L'armée française a quitté, ce mardi matin, la Kapisa, dernière province d'Afghanistan où elle combattait. Ce départ s'inscrit dans le cadre de son retrait accéléré du pays.

 

Les 400 derniers militaires français déployés dans cette province instable située au nord-est de la capitale afghane ont commencé à 10h (heure locale, 05h30 GMT) à partir en convoi de la FOB Nijrab, la dernière base qu'occupaient encore les Français en Kapisa, pour Kaboul, au terme d'une cérémonie d'adieux sur place,

 

La Kapisa est la zone où la France a perdu le plus de soldats. Plus de 60% (54 sur 88) des soldats français morts dans le pays depuis 2001 ont péri dans cette région.

 

Sur les quelque 2 200 soldats français présents en Afghanistan aujourd'hui, environ 700, les dernières "forces combattantes", rentreront dans leurs casernes de France d'ici à la fin de l'année.

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En 2013, il ne restera donc que 1 500 soldats français en Afghanistan. Un millier d'entre eux organiseront le rapatriement des véhicules et conteneurs français d'Afghanistan, avant de partir à leur tour d'ici à "l'été 2013", selon le lieutenant-colonel Guillaume Leroy, porte-parole de l'armée française.

 

Cette semaine, la TF La Fayette sera dissoute, étape symbolique du retrait français. Elle avait été créée le 1er novembre 2009.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 07:14

afghanistan-operation-condor-circle-1

 

19/11/2012 Par Maeva Bambuck - lefigaro.fr

 

La dernière réunion franco-afghane sur la sécurité dans la province de la Kapissa s'est tenue dimanche.

 

Poignées de main et accolades à Mahmoud-e-Raqi. Dimanche, le général Hautecloque-Raysz retrouvait pour la dernière fois le gouverneur de la Kapissa dans ses bureaux. La réunion était le dernier briefing du commandant de la brigade française La Fayette sur la situation sécuritaire de la province avant le départ de ses troupes.

 

Conformément aux échéances posées par l'Élysée, les forces combattantes françaises se retireront très prochainement du théâtre afghan, à commencer par les 400 soldats toujours présents dans la Kapissa. Pour le gouverneur Mehrabuddin Safi, leur départ imminent est l'aboutissement de quatre ans de travail réussi «pour apporter la paix et la sécurité dans la province, ainsi que mener à bien des travaux de développement».

 

Si une grande partie de la Kapissa est désormais stable et sous contrôle des autorités locales, les zones d'affrontement sont les mêmes que depuis l'arrivée des Français dans la région. Le ­district de Tagab et la vallée d'Alasaï restent des repères pour les insurgés qui y voient un point de chute à moins de 60 kilomètres de la capitale.

Les talibans vont hiberner

 

À en croire le responsable du poste de combat de Mahmoud-e-Raqi, la mission des Français serait pourtant «accomplie», et il n'hésite pas à citer des exemples. «Il y a trois ans, on ne pouvait pas aller de Mahmoud-e-Raqi à Tagab sans escorte, alors qu'aujourd'hui le gouverneur y va par la route», explique le lieutenant-colonel Yann. «À l'époque, les forces afghanes étaient composées de 600 militaires mal organisés, alors qu'ils sont désormais près de 3000 hommes entraînés.» Les résultats doivent être remis dans leur contexte, renchérit-il, «nous ne disons pas que la situation est parfaite, mais plutôt qu'ils sont capables de gérer de manière autonome leurs problèmes».

 

Le 30 septembre dernier, les soldats français rendaient le contrôle de Tagab et d'Alasaï aux forces afghanes ainsi qu'à 250 soldats d'infanterie américains. Ceux-ci continueront à fournir des appuis aériens et en artillerie lourde à l'armée afghane jusqu'à leur propre retrait en 2014. Puis les forces afghanes seront confrontées seules à une insurrection dont les armées les plus modernes n'ont pas réussi à venir à bout en dix ans de guerre.

 

Un défi auquel celles-ci peuvent répondre, selon le chef du centre de coordination des opérations de Kapissa (OCCP). «La victoire appartient à ceux qui sont prêts à faire des sacrifices», rappelle le brigadier général Mihrdil Kohisar. «Nous avons bien réussi à chasser les Soviétiques sans armement sophistiqué.»

 

Si les chefs militaires se disent confiants, la population serait au contraire inquiète pour l'avenir, selon un sondage publié ce mois-ci par la Asia Foundation. 49 % des résidents interrogés par le think-tank en Kapissa trouveraient que la situation du pays se détériore, ce qui en fait la deuxième province la plus pessimiste du pays.

 

Il faudra certainement attendre le printemps prochain pour mesurer véritablement les compétences des forces afghanes à assurer la sécurité. En période hivernale, les insurgés quittent habituellement les vallées, zones de combat, pour rejoindre leurs villages. Selon un représentant des services d'intelligence afghans (NDS) présent à la réunion, le nombre des insurgés opérant en Kapissa passerait de 500 à 250 en hiver.

 

Au centre de commandement de l'OCCP, le lieutenant-colonel Ghawsudin a bien noté une réduction du nombre d'attaques. «Il fait froid, et ils ne peuvent plus se cacher dans le feuillage. Tous les ans, leur activité se réduit à cette période. On ne verra donc qu'au printemps comment ils réagissent au retrait des Français, si leurs attaques augmentent ou, au contraire, sont réduites.»

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 13:40

MQ-9-Reaper source info-aviation

 

November 19, 2012: Strategy Page

 

While there have been 43 well publicized American UAV missile attacks in Pakistan so far this year, there were 333 similar attacks in neighboring Afghanistan. The UAV attacks in Afghanistan are up a third compared to last year, while manned combat sorties in Afghanistan involving the use of weapons are down 16 percent. The reason for this is shift if economy and utility. The UAVs, which are remotely controlled by operators in the United States, are much cheaper to operate. Moreover, a UAV can stay in the air much longer without expensive air-to-air refueling. Crew fatigue is not a problem either, because the two (or three) person teams (a pilot and one or more observers) can be easily relieved as they are working from buildings in an air force base in the United States.

 

 There are far more attacks in Afghanistan because the UAVs cover a much larger area. In Pakistan the CIA controlled UAVs are largely confined to small areas along the Afghan border. In fact, most of the attacks are made in North Waziristan (a small portion of the border and an area of 4,700 square kilometers containing 365,000 people). The areas of Afghanistan that the UAVs operate over are more than 30 times larger with over five million people. Of course North Waziristan is a notorious terrorist sanctuary that Pakistan refuses to shut down and that accounts for all the UAV attacks (that kill lots of terrorists even the Pakistani government wants dead). Despite the UAV attacks, there are more Islamic terrorists per square kilometer in that small area than anywhere else on the planet. While all American air attacks in Pakistan are via UAV, in Afghanistan they are only nine percent of attacks. That’s up from 5-6 percent in each of the previous three years. Robots may not be taking over, but remotely controlled aircraft, equipped with sensors that let you see what kinds of weapons people are carrying and details of their faces, are.

 

There are more UAVs being delivered and sent into action in Afghanistan. The U.S. Air Force wants to save money and one way to do that is to pull combat aircraft out of Afghanistan and replace them with UAVs. As much as the air force, which is run by former combat pilots, wants to keep pilots employed, shrinking budgets make UAVs an option that cannot be ignored.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:39

Forces armees belgique source mil.be

 

18/11/2012 lalibre.be (Belga)

 

L'armée belge a déjà évacué d'Afghanistan une bonne partie du matériel qui lui a permis d'assurer pendant près de dix ans la protection de l'aéroport international de Kaboul, a-t-on appris dimanche de source militaire.

 

Six des dix vols d'avion cargo géant - un Antonov An-124 "Ruslan", l'un des plus gros appareils du monde - prévus ont eu lieu de lundi à samedi entre l'Afghanistan et la ville portuaire de Trabzon, sur la mer Noire, dans le nord-est de la Turquie, a indiqué un porte-parole militaire à l'agence BELGA. "Tout se déroule comme prévu", a-t-il ajouté.

 

A l'issue de longues études, l'armée a choisi de rapatrier le matériel devenu superflu en Afghanistan - après l'abandon de la mission de protection de l'aéroport international de Kaboul (Kaia, en jargon militaire), assurée depuis février 2003 et qui a pris fin en septembre - par voie aérienne vers la Turquie et puis maritime jusqu'en Belgique.

 

Dix vols d'Antonov sont prévus entre trois des quatre lieux d'Afghanistan où sont présents des militaires belges (Mazar-i-Sharif dans le nord, Kaboul et Kandahar dans le sud) et Trabzon.

 

Six vols ont déjà eu lieu, selon un bilan arrêté samedi soir, a précisé le porte-parole.

 

De Trabzon, les 1.300 tonnes de matériel - des véhicules et des conteneurs principalement - seront rapatriés par un navire affrété conjointement avec la Suède et la Norvège, qui est attendu le 14 décembre à 2eebrugge.

 

Le personnel, soit quelque 270 personnes, et une partie des munitions sont déjà rentrés par vols directs à bord d'avions de transport.

 

Pour le matériel (une soixantaine de véhicules et de 45 à 50 conteneurs), "nous avons choisi l'option la plus sûre", en passant par la Turquie, un pays membre de l'Otan, avec lequel des accords existent, a récemment expliqué un responsable militaire, le colonel Jan Meeusen.

 

Le coût de cette opération est estimé à 6,3 millions d'euros en brut et à quatre millions en net.

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 12:40

Chinook HC2 2A helicopter photo UK MoD

The UK currently flies Chinook HC2/2As in Afghanistan

 

November 16, 2012 by Craig Hoyle – FG

 

London - Use of the Royal Air Force's upgraded Boeing CH-47 Chinook HC4 transport helicopters will soon include the type's first combat commitment, the UK Ministry of Defence has confirmed.

 

"Operational training has begun in the US on the improved Chinook Mk4 aircraft in preparation for its first deployment to Afghanistan," says an article in the Defence Equipment & Support (DE&S) organisation's Desider publication.

 

The subject of a wide-ranging Project "Julius" upgrade to modify the RAF's existing Chinook HC2/2As, the new-standard aircraft achieved initial operating capability status in June, DE&S says. Seven modified Chinooks have been delivered so far, with another 12 having been inducted into the programme, it adds.

 

Benefits of the HC4 configuration include the fleet-wide use of more powerful Honeywell T55-714 engines, glass cockpit avionics, enhanced crew situational awareness, and additional aircraft survivability features, the MoD says.

 

In addition to the 46-aircraft upgrade, the RAF is also acquiring 14 new-build Chinook HC6 transports from Boeing. Deliveries are due to start in 2015.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 22:59

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Eurosatory 2012 - photo RP Defense

 

16.11.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

L’armée de Terre vient de recevoir cette semaine les derniers exemplaires des kits anti-RPG adaptés aux VAB. Ce kit de protection, sélectionné après une évaluation rapide menée de front par la DGA, Renault Trucks Defense et la STAT, est un des éléments forts du programme UO 5 (Urgence Opérationnelle) visant à donner de nouvelles capacités aux VAB sur le théâtre afghan.  Il aura fallu un peu plus de trois mois pour que les 400 ensembles achetés auprès de l’israélien Plasan-Sasa soient livrés à Renault Trucks Defense, maitre d’œuvre industriel, qui s’est ensuite chargé de leur intégration sur les véhicules. Rappelons que le VAB reste la bête de somme du contingent français en Afghanistan, avec environ 600 véhicules utilisés sur place. 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 14:51

afghanistan-rapatriement-de-materiels-lourds-vers-la-france

 

16.11.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Le général Hautecloque-Raysz, commandant la brigade Lafayette en Afghanistan a fait le point hier sur le désengagement français par visioconférence depuis Kaboul durant le point presse du Ministère de la Défense. « Le désengagement est à risque mais il a été bien anticipé, rythmé par beaucoup d’opérations contre les insurgés (…) il se réalise dans des conditions correctes et dans les délais fixés » a-t-il précisé. La prochaine étape, ce sera Nijrab, qui est en cours de désengagement, il y reste encore quelques mentors. Au 15 octobre, 2600 français étaient encore présents sur le sol afghan, aujourd’hui, il ne sont plus que 2200, et au premier janvier, 1500, concentrés sur Kaboul, plus quelques éléments sur Dushambé. L’année prochaine il restera quelques français insérés en Afghanistan, sur l’aéroport KAIA, l’hôpital militaire français et la mission Epidote qui se poursuit. En parallèle, un dispositif de la coalition sera mis en place, avec la présence de 300 soldats américains reprenant la zone française. Le général a aussi constaté que « les attaques des insurgés sont en nette régression depuis 3 semaines (…) le constat général est une baisse de l’insurrection sur l’ensemble de l’Afghanistan » a-t-il indiqué.

 

Capacité des forces afghanes

 

Aujourd’hui « les afghans sont prêts à prendre leur responsabilité » a affirmé le patron de la TF Lafayette, qui a pris son commandement en Afghanistan à la mi-avril. Dès le mois de mai, a-t-il précisé, le désengagement de la présence française a été planifié, avec une accélération de la montée en puissance des forces afghanes, en coordination avec les autorités politiques locales. Depuis fin mai, avec l’opération Hunting Spear 7, la France « a cherché à mettre la pression sur les insurgés, afin de contenir l’insurrection et à mettre en échec leurs initiatives ». Début juillet, la responsabilité de la planification et de la conduite des opérations a été assurée par les afghans en Kapisa. C’est notamment l’opération Sarboz 1 qui a été un véritable test pour la 3ème brigade de l’ANA (Afghan National Army), car il s’agissait de « la première opération confiée en intégralité à la brigade de l’ANA ». La troisième opération Sarboz a été menée le 5 novembre dernier, « dernière opération à laquelle la France a participé ». Il s’agissait d’une opération d’ampleur avec un volume de force important côté afghan, à savoir neuf compagnies (soit environ un millier d’hommes). Depuis quelques semaines a -t-il poursuivit, l’armée afghane fait preuve d’autonomie, révélant une réelle volonté d’indépendance. Ces opérations ont permis à la troisième brigade ANA de « prendre confiance en elle », sachant qu’il s’agissait d’opérations de très grande envergure incluant forces de police, renseignement…

 

La présence afghane sur la zone compte 7500 soldats et policiers afghans, soit dix fois plus que les insurgés. « Il faudrait que l’armée afghane s’entraine à faire une opération par mois (…) l’hiver est une période pendant laquelle les afghans doivent être offensifs » a souhaité le général français, notamment en prévision de la saison des combats qui reprendra l’été prochain.

 

« Je n’ai pas de doute, ils ont les moyens » a conclu le général Hautecloque-Raysz.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 08:50

USMC

 

Nov. 15, 2012 - By JOHN T. BENNETT and PAUL McLEARY – Defense News

 

The general tapped to become the top American and NATO military official in Afghanistan would not say coalition troops are winning the 11-year-old conflict while testifying at a Senate confirmation hearing Nov. 15, but he also said that U.S. forces will likely stay past the 2014 withdrawal date.

 

In response to a series of questions from Sen. Joe Lieberman, I-Conn., about what missions U.S. forces might conduct after December 2014 — which the Obama administration has set as the end date for the U.S. combat mission there — Marine Corps. Gen. Joseph Dunford said that “counterterrorism operations and advise and assist” duties would be the most crucial.

 

While he didn’t offer specifics, keeping those missions active would allow Special Operations forces to continue hunting terrorists, while U.S. soldiers would continue to train the Afghan Army and police. Those missions will continue to be “an enduring role [that] will exist after 2014,” Dunford said. Any other missions after 2014 “will be informed by the gaps that remain” in Afghan capability, he said.

 

Dunford also stressed that the U.S. and Afghan governments will need to sign a bilateral security agreement no later than May 2013 to grant American forces legal protections against arrest and prosecution, because “we’ll be there beyond 2014 to secure our objectives.”

 

Any such agreement would help to define a “clear and compelling narrative of commitment” by the U.S. to Afghanistan post-2014.

 

While pushing back the end date for the conflict — which has entered its second decade — the general also testified that “we are making progress, and our objectives are achievable” in Afghanistan. Notably, Dunford opted for a nuanced answer to this fairly straightforward question posed by Senate Armed Services Committee Ranking Member John McCain, R-Ariz.: “Are we winning the war in Afghanistan?”

 

“I’m concerned if we didn’t complete the mission, we would have areas in Afghanistan where al-Qaida would continue to operate, and we’d have a failed state neighboring Pakistan, where we have considerable national interests,” Dunford told the committee. “That would destabilize the entire region.”

 

In written answers to questions posed by the committee before the hearing, Dunford stated that counterterrorism operations will become the third of three “primary missions” for American forces beyond 2014. The top U.S. missions in Afghanistan beyond 2014, he said, will be training and advising indigenous forces and supporting civilian Afghan agencies.

 

But McCain has concerns about the Obama administration’s plans for getting to 2014, saying the operation is at a “strategic crossroads” amid a “perception of growing insecurity.”

 

To McCain, Obama’s focus on establishing a timeline to withdraw most Western forces is at the root of a resurgent Taliban/al-Qaida force, corruption inside the Afghan government, and “doubt … shared among our friends and enemies alike in Afghanistan and the region.

 

“This doubt has encouraged all actors in Afghanistan and the region to hedge their bets, which increases the worst instincts of the Afghan government and increases the chances of a return to civil conflict in our absence,” McCain said.

 

The committee’s top Republican described his “fear” that Obama will soon begin “implementing aggressive cuts to our forces in Afghanistan well before 2014 and then leaving a presence of supporting forces that is not equal to the tasks they need to perform.”

 

McCain and other committee members raised concerns that Washington appears on track to strike a status-of-forces agreement with Kabul that fails to set binding conditions to create an Afghan government and security entities capable of defending the nation. McCain suggested the administration might not be able to strike a forces agreement at all.

 

McCain laid out an alternative: Delaying any further withdrawal of U.S. forces beyond the 68,000 currently there. Commanders in Afghanistan tell him, McCain said, that they need all 68,000 U.S. troops to adequately set the table for a 2014 withdrawal.

 

“If we can’t accomplish the mission,” McCain said, “I’m not quite sure we should stay.”

 

Dunford told the panel he would need to conduct his own review of the situation in Afghanistan, including the number of American forces that will be needed after 2014, before talking publicly about troop levels. The current U.S. and NATO commander, Marine Gen. John Allen, is wrapping up his own assessment of needed force levels, and during a trip to Asia on Nov. 12, Defense Secretary Leon Panetta told reporters that “my hope is that we’ll be able to complete this process within the next few weeks.” He added, “I’m confident that we’re going to be able to get to the right number that we’re going to need for the post-2014 enduring presence.”

 

Sen. Carl Levin, D-Mich., the Senate Armed Services Committee chairman, raised concerns about “a string of negative reports … over the past few months that have raised questions about various aspects of the campaign and the performance of the Afghan security forces.”

 

Sen. Lindsey Graham used words other than success and victory when describing the potential outcome of the conflict.

 

“I believe the Afghan war is salvageable,” the South Carolina Republican said. Graham asked Dunford whether a status-of-forces agreement that calls for a major U.S. presence beyond 2014 would be the difference between victory and losing.

 

“I believe so, senator,” Dunford told Graham.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 08:00

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Nov. 15, 2012 - By Albrecht MÜller  Defense news

 

BONN — Germany will cut its troop levels in Afghanistan by 25 percent to 3,300 soldiers by February 2014, but the military will also receive long-awaited additional helicopters.

 

Defense Minister Thomas de Maizière and Foreign Minister Guido Westerwelle announced on Nov. 14 the new mandate to maintain a military presence in Afghanistan. Germany currently has about 4,800 troops deployed to the Hindukush. The mandate for their mission has to be prolonged by the parliament every year, and the new one will run for 13 month this time.

 

Extending the mandate by one month moves closer to the next Afghan presidential election, said de Maizièr.

 

The plan represents “a political rejection of the withdrawal of the combat troops by the end of 2014,” charged Frithjof Schmidt, the deputy parliamentary leader of the oppositional Bündniss 90/Die Grünen. “When in February 2014, still 3,300 soldiers of the Bundeswehr will be stationed in Afghanistan. This plan won’t be achievable in the remaining time frame.”

 

An important tool for the withdrawal, but also for the daily security of the Afghan mission, will be four new Tiger combat helicopters. According to the Handelsblatt newspaper, they will be deployed by Christmas this year.

 

The undersecretary of state at the Defense Ministry, Christian Schmidt, told the Handelsblatt that the Tigers will be equipped for close air support of ground troops. The German combat helicopters will conduct surveillance and security tasks, but also will engage in combat, Schmidt said, according to the newspaper. Thus far, German troops in Afghanistan have relied on the protection of U.S. combat helicopters.

 

Beginning in the spring of 2013, four NH90 transport helicopters also will be deployed, Schmidt said.

 

In view of the planned withdrawal from Afghanistan in 2014, Frank-Walter Steinmeier, the parliamentary leader of the largest opposition party, SPD, and former German foreign minister, advised for a period of reflection.

 

“We are well advised to think about what can be achieved and what not,” he told the newspaper Neue Westfälische. Regarding future international missions, he sees none looming on the horizon, despite discussions about sending military advisers for the conflict in the West African state of Mali.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 19:16

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/121115-afghanistan-le-sgtia-jonquille-a-quitte-nijrab/afghanistan-le-sgtia-jonquille-a-quitte-nijrab-3/2069536-2-fre-FR/afghanistan-le-sgtia-jonquille-a-quitte-nijrab-3.jpg

 

15/11/2012 Sources : EMA

 

Le 02 novembre, le sous groupement tactique interarmes (S-GTIA) Jonquille du Battle Group Acier a quitté la base opérationnelle avancée de Nijrab après 6 mois de présence en Kapisa.

 

Le S-GTIA Jonquille était armé par un noyau dur composé de la 3e compagnie de combat du 16e Bataillon de chasseurs et renforcé d’éléments génie, artillerie et d’un soutien médical. Le mandat du S-GTIA a été ponctué par 60 opérations en 6 mois dans les vallées de la province de Kapisa: Mahmud-e-Raqi, Showki, Nijrab, Ghayn, Pasharan ou encore Joybar et Tagab.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/121115-afghanistan-le-sgtia-jonquille-a-quitte-nijrab/afghanistan-le-sgtia-jonquille-a-quitte-nijrab/2069531-1-fre-FR/afghanistan-le-sgtia-jonquille-a-quitte-nijrab.jpg

 

 Le S-GTIA aura également été marqué par la mort au combat de quatre soldats le 9 juin dernier lors d’une opération en appui de l’armée afghane.

 

Le désengagement logistique était planifié de longue date. Le convoi principal ayant été celui conduit par le bataillon Koufra lors de l’opération Phoenix Circle 5 (38 camions). Environ 200 militaires français ont participé à cette opération, renforcés par 50 militaires afghans du kandak 33.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/121115-afghanistan-le-sgtia-jonquille-a-quitte-nijrab/afghanistan-le-sgtia-jonquille-a-quitte-nijrab-2/2069541-2-fre-FR/afghanistan-le-sgtia-jonquille-a-quitte-nijrab-2.jpg

 

Avec le départ du S-GTIA Jonquille de Nijrab, ce sont près de 180 chasseurs supplémentaires qui ont quitté le théâtre. Désormais, il reste 2 200 militaires français en Afghanistan.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:55

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Nov. 11, 2012 – defensenews.com (AFP)

 

KABUL — Crucial negotiations on the status of U.S. forces remaining in Afghanistan after the NATO withdrawal in 2014 will begin in Kabul this week, the foreign ministry said Nov. 11.

 

A key element of any agreement will be the question of immunity for U.S. troops from prosecution in local courts.

 

In Iraq, Washington pulled out all of its troops after failing to get Baghdad to grant its soldiers immunity, and President Hamid Karzai has warned there could be similar problems in Afghanistan.

 

The issue has been highlighted by the massacre of 16 villagers earlier this year, allegedly by a rogue U.S. soldier who was flown out of the country and is facing hearings in the United States.

 

“The official talks on the signing of a security pact will begin between the governments of Afghanistan and U.S.A. in Kabul on Nov. 15,” foreign ministry spokesman Janan Mosazai told a press conference.

 

They will be led by the Afghan ambassador to the U.S., Eklil Hakimi, and Deputy U.S. Special Representative to Afghanistan and Pakistan, James Warlick, Mosazai said.

 

“The security pact will deal with the status of U.S. troops in Afghanistan beyond 2014, the U.S. security mandate and the cooperation of the U.S. government with Afghanistan,” he said.

 

A spokesman from the U.S. embassy in Kabul confirmed that the negotiations would begin on Nov. 15, but declined further comment before the start of the talks.

 

U.S. President Barack Obama flew to Kabul to sign a Strategic Partnership Agreement with Karzai in May, but that did not cover the legal status of any troops remaining behind after the 2014 withdrawal of NATO combat forces.

 

The U.S. has some 68,000 troops in the NATO force of more than 100,000 and is expected to leave an as yet unspecified number to help train, advise and assist Afghan forces in the war against Taliban insurgents.

 

U.S. military officers have said they envisage a follow-on force of around 15,000 personnel but this has not been confirmed.

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