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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 07:40

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KIEV, 10 octobre - RIA Novosti

 

L'Ukraine est devenue l'un des six pays partenaires de l'Otan qui ont déclaré leur volonté de participer à la planification et la réalisation d'une nouvelle mission d'entraînement par l'Alliance en Afghanistan, après 2014, a annoncé mercredi l'ambassadeur ukrainien à l'Otan Igor Dolgov.

 

"Compte tenu de nouvelles approches du partenariat, l'Otan a appliqué un nouveau mécanisme de partenariat "28+6". Ce sont les 28 pays membres de l'Alliance plus six des 22 pays partenaires engagés en Afghanistan qui ont manifesté leur disposition à poursuivre leur participation à la mission de +formation, de conseil et d'aide+ aux forces de sécurité nationales afghanes (ANSF, armée et police)", a indiqué M.Dolgov.

 

Et d'ajouter que la future mission de l'Otan en Afghanistan serait chargée d'entraîner les forces de sécurité afghanes après 2014, date du retrait des troupes de combat occidentales.

 

Selon le délégué permanent de l'Ukraine auprès de l'Alliance, ces six pays partenaires sont, outre l'Ukraine, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, la Suède et la Géorgie.

 

L'Ukraine participe à la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) en Afghanistan depuis 2007. A l'époque, un officier du service médical (anesthésiste-réanimateur) y a été envoyé à l'hôpital lituanien. A ce jour, le contingent de paix ukrainien dans ce pays compte 22 militaires.

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 17:55

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10.10.2012 par P. Chapleau Lignes de Défense

 

Le général Joseph Dunford, actuel numéro deux du corps des "Marines", va prendre le commandement des forces de l'Otan (une centaine de milliers d'hommes au total) et des troupes américaines en Afghanistan (68 000 hommes). Cliquer ici pour lire sa bio.


L'annonce en a été faite par le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, en visite au QG de l'Alliance atlantique à Bruxelles.


Le général Dunford remplacera à la tête de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) le général John Allen (qui aura passé un an et demi à la tête de l'ISAF). Allen va prendre la succession de l'amiral James Stavridis au poste de commandant suprême de l'Otan en Europe.

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 11:30

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NEW YORK (Nations unies), 9 octobre - RIA Novosti

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a prorogé mardi d'un an le mandat de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) en Afghanistan commandée par l'OTAN, a annoncé le porte-parole de l'ONU Martin Nesirky.

 

L'ISAF restera en Afghanistan jusqu'au 13 octobre 2013 conformément à la résolution adoptée mardi par les membres du conseil.

 

Les représentants de 15 pays membres du Conseil de sécurité ont également salué le transfert progressif de la responsabilité en matière de sécurité en Afghanistan aux forces gouvernementales afghanes d'ici fin 2014, conformément à l'objectif fixé au sommet de l'OTAN à Lisbonne en 2010.

 

Déployée en Afghanistan depuis 2001 sous l'autorité du Conseil de sécurité de l'ONU, la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) est appelée à aider le gouvernement afghan à maintenir la sécurité à Kaboul et dans les régions avoisinantes et à permettre aux autorités afghanes et au personnel de l'ONU de travailler dans un environnement sûr. L'OTAN a pris les commandes de ce contingent international en août 2003. L'ISAF est chargée de lutter contre les talibans et le réseau terroriste international Al-Qaïda en Afghanistan.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:03

Afghanistan.svg

 

MOSCOU, 9 octobre - RIA Novosti

 

L'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC, qualifiée par certains analystes d'"Otan russe") n'envisage pas d'envoyer ses casques bleus en Afghanistan après le retrait des troupes américaines du pays prévu en 2014, a déclaré mardi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

Des médias ont auparavant annoncé que des casques bleus de l'OTSC pourraient remplacer les troupes de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF).

 

"L'information ne correspond absolument pas à la réalité. Une telle possibilité (…) est tout à fait exclue", a dit aux journalistes le chef de la diplomatie russe.

 

Le retrait des troupes américaines d'Afghanistan a débuté en 2011 et doit s'achever en 2014.

 

L'OTSC a vu le jour en 2002. Cette organisation à vocation politico-militaire regroupe l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, l'Ouzbékistan, la Russie et le Tadjikistan.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:10

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8/10/12 par: Sophie Lapy 7sur7.be (belga.be – afp)

 

Les ministres de la Défense des 28 pays de l'Otan et leurs 22 "partenaires" engagés à leurs côtés en Afghanistan vont poser mardi et mercredi à Bruxelles les premiers jalons de leur future mission dans ce pays, qui sera chargée d'entraîner les forces de sécurité afghanes après 2014, date du retrait des troupes de combat occidentales présentes depuis une décennie.

 

Les ministres doivent approuver la première étape de la planification de cette mission de "formation, de conseil et d'aide" aux forces de sécurité nationales afghanes (ANSF, armée et police), qui devrait, selon les estimations actuelles, compter de 10.000 à 20.000 personnes, ont indiqué lundi de hauts responsables alliés.

 

Cette décision doit permettre aux autorités militaires de l'Alliance d'entamer la planification. Le "concept d'opération" devrait pour sa part être approuvé en février prochain, a précisé l'un d'entre eux sous le couvert de l'anonymat.

 

Six pays "partenaires" - l'actuelle force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) dirigée par l'Otan rassemble également 22 pays non membres - ont manifesté leur disponibilité à participer à cette nouvelle mission d'entraînement. Il s'agit, selon une source informée, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, de la Finlande, de la Suède, de la Géorgie et de l'Ukraine.

 

Le sommet atlantique de Chicago, en mai dernier, a donné le feu vert de principe à cette future opération, qui succédera à l'Isaf, encore actuellement forte de quelque 105.000 hommes et impliquée dans les combats contre les talibans aux côtés des forces afghanes. L'Isaf doit cesser d'exister au 31 décembre 2014, onze ans après sa mise sur pied, et les Afghans devront alors assurer seuls la responsabilité de la sécurité dans leur pays.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 07:45

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BRUXELLES, 6 octobre - RIA Novosti

 

Mission accomplie, le denier groupe de quelque 150 militaires belges, moitié des près de 300 soldats et officiers affectés depuis février 2003 à la protection de l'aéroport international de Kaboul, rentre ce week-end au pays, rapportent samedi les médias locaux.

 

La mission des Belges a pris fin dimanche 30 septembre, avec le transfert de la responsabilité de la protection de l'aéroport à un contingent combiné portugais-hongrois.

 

Dès la semaine prochaine, environ 300 militaires belges resteront en Afghanistan. Ils sont stationnés à Kaboul et dans les provinces de Kunduz et de Kandahar. En outre, six avions de combat F-16 des Forces aériennes belges seront basés en Afghanistan jusqu'à la fin de 2014, lorsque le contrôle de la sécurité dans le pays sera entièrement transmis aux Afghans.

 

Selon l'Otan, la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) en Afghanistan compte à présent quelque 112.500 hommes. Le ministre belge de la Défense Pieter de Crem a déclaré auparavant que les militaires de son pays resteraient en Afghanistan pendant encore trois ans après 2014 pour aider les Afghans à créer leur armée nationale.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 20:39

Forces armees belgique source mil.be

 

5 oct. 2012 operationspaix.net (Source : Belga)

 

Le ministère belge de la Défense a annoncé aujourd’hui que l'armée belge entamera au cours de la fin de semaine le retrait d'Afghanistan de son principal contingent, affecté depuis février 2003 à la protection de l'aéroport de Kaboul. La mission de ces 300 soldats belges a pris fin le 30 septembre dernier avec le transfert de la protection de l'aéroport international de Kaboul à un contingent multinational commandé par la Hongrie. Les préparatifs du rapatriement ont débuté dès le lendemain et un groupe de quelque 150 militaires est attendu en Belgique « ce week-end », ont indiqué plusieurs sources, sans préciser exactement la date. Deux autres vols sont prévus au cours des deux prochaines semaines. Le matériel « sensible » sera ensuite rapatrié par voie aérienne jusqu'en Turquie puis par bateau jusqu'en Belgique.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:40

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MOSCOU, 4 octobre - RIA Novosti

 

Bien qu'affaiblie, la nébuleuse terroriste Al-Qaïda reste dangereuse et est toujours active en Afghanistan, au Yémen et en Somalie, a déclaré jeudi devant les journalistes à Moscou le président du Comité contre le terrorisme (CCT) du Conseil de sécurité de l'Onu Hardeep Singh Puri (Inde).

 

"Malgré l'élimination de certains leaders d'Al-Qaïda, l'organisation reste toujours très active dans différentes parties du monde. A part l'Afghanistan et d'autres pays de cette région, elle maintient ses activités au Yémen et au sein d'un groupement en Somalie", a indiqué l'ambassadeur indien, arrivé dans la capitale russe pour participer à une conférence de représentants de services spéciaux de différends pays.

 

Et de souligner que la menace émanant de la nébuleuse terroriste était absolument réelle.

 

"Le Conseil de sécurité de l'Onu insiste sur la tolérance zéro envers le terrorisme (…). Sa position se résume comme suit: quels que soient les motifs des terroristes, ils ne méritent ni compréhension ni tolérance", a conclu M.Puri.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 17:20

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October 4, 2012 defpro.com

 

Lithuania Minister of National Defence Rasa Jukneviciene started her visit in Afghanistan on Tuesday by meetings with Adrian J. Bradshaw, Deputy Commander International Security Assistance Force (ISAF), Maj. Gen. Jim Ferron, Deputy Commanding General NATO Training Mission – Afghanistan (NTM-A), Afghan Minister of Finance Hazrat Omar Zakhilawal, and Ambassador of the European Union in Afghanistan Vygaudas Usackas.

 

At the meeting with ISAF Deputy Commander tendencies of the development of the security situation in Afghanistan were presented to Minister R. Jukneviciene while Lithuanian Defence Minister informed on Lithuanians plans for military commitment in Afghanistan in 2013. “Lithuania has scheduled to transfer the responsibility for security in Ghor onto local forces fully in the second semester of 2013 and to terminate the activity of Chaghcharan Provincial Reconstruction Team by the end of the following year,” said R. Jukneviciene. She assured that that Lithuania will not withdraw from the military and civilian commitments in Afghanistan till the end of the ISAF operation in 2014.

 

Lt Gen A. Bradshaw emphasised that the participating countries have to present explicit force withdrawal plans to receive the required support from the International Security Assistance Force.

 

At the meeting with Deputy Commanding General NTM-A Maj Gen J. Ferron Defence Minister stressed that Lithuania’s interest is to participate with partner countries in the mission. “The message we are sending is clear – we came together and we leave likewise,” Minister said.

 

She also touched upon the question of transit related to the withdrawal of ISAF military capabilities and equipment from Afghanistan: “We have an adequate experience and a developed infrastructure for conducting transit from Afghanistan. We a prepared to deliver our services to the allies,” R. Jukneviciene said.

 

Deputy Commanding General NTM-A thanked Lithuanians for their contribution to the training of Afghan helicopter pilots operating Mi-17 and emphasised the great need for such instructors in ISAF. According to him, the mission is successful and the security situation is gradually improving.

 

Lithuanian Defence Minister requested political back-up of Afghan Minister of Finance in retrieving 2 million 113 thousand Litas frozen at the Development Bank of Afghanistan. In his turn Afghan Minister informed that currently the issue is the prerogative of the Central Bank of Afghanistan but he promised to attend to the fate of the frozen financial assets.

 

The Lithuanian Armed Forces had bank accounts in the Development Bank of Afghanistan since 2007 for the financial resources for maintaining military units of Lithuania in Afghanistan.

 

General Inspection of the Ministry of National Defence had opened an official investigation into the activity of several officers of the Lithuanian Armed Forces Logistics Command, an investigation was also launched by the Special Investigation Service. The Bank was closed down after the suspicions of illegal activities were declared and its obligations were transferred to the Central Bank of Afghanistan.

 

Minister also met with EU Ambassador Vygaudas Usackas with whom she discussed security situation in the country and Lithuania’s plans to hand over the responsibility for security to local security forces.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 12:30

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October 4, 2012 Army Sgt. 1st Class Tyrone C. Marshall Jr. / American Forces Press Service – defpro.com

 

WASHINGTON | International Security Assistance Force leadership continues to take steps to protect its forces as they advise Afghan security forces, ISAF’s deputy commander said here Oct. 3.

 

Speaking to Pentagon reporters through video teleconference from ISAF headquarters in Kabul, Afghanistan, Lt. Gen. Adrian J. Bradshaw of the British army discussed countermeasures that have evolved to reduce the threat of insider attacks, particularly after a YouTube video, “The Innocence of Muslims,” sparked protest in the Muslim world.

 

Attacks by members of Afghanistan’s security forces or insurgents wearing Afghan uniforms have killed dozens of coalition service members.

 

“We've faced a period of particular threat with respect to insider attacks in the aftermath of the very insulting and damaging film that was circulating over the Internet,” Bradshaw said. “It caused widespread disturbance across the Middle East, which was starting to emerge in Afghanistan. As a result, commanders were directed to carry out full risk assessments, and to run the assessments past the regional commanders, so that they could assess the risk levels involved at all the levels which we’re mentoring.”

 

A “brief pause” in partnered operations took place some areas while those risk assessments were being completed, Bradshaw said, but he added that normal operations rapidly resumed.

 

“The majority of people are carrying on operations as they were before these checks and these risk assessments took place,” he said. “There may have been some minor adjustments. But largely, as I say, we are totally back to normal.

 

“And indeed in many areas, mentoring really did not cease,” the general continued. “The risk assessments were carried out simultaneously with operations continuing, and there was really no interruption in operational activity.”

 

The British general said in terms of addressing the threat, ISAF has introduced some changes into the counterintelligence operations of the Afghan security forces.

 

“We're assisting them with some of this,” Bradshaw said. “They have adjusted the numbers of people who are involved in counterintelligence.”

 

The Afghan government’s national security function is working in closer counterintelligence cooperation with the Afghan security forces and ISAF partners, Bradshaw said. “So the whole process is a lot more joined up,” he added.

 

In the meantime, Bradshaw said, the Afghans have greatly improved their vetting procedures for new recruits. “They've also looked back at all of the people who have been vetted in the past, and carried out extensive re-checking to make sure that procedures have been properly carried out,” the general told reporters. “And we're also improving various aspects of our own training, with regard to working up close, alongside our Afghan partners.”

 

The British general also noted that Afghan President Hamid Karzai is “very much engaged in this effort,” and has decided to incorporate officers from the Afghan army’s Religious and Cultural Affairs Department to assist in training ISAF forces.

 

“We already do a great deal of cultural and language training for our troops before they come into theater,” Bradshaw said. “So, in a number of areas, we are improving procedures, and in this way we are driving the risks down for our troops.”

 

Bradshaw said coalition forces “are now more prepared” after evolving more efficient systems with their Afghan partners to identify risks.

 

“We believe that we are making the environment noticeably safer for our people as a result,” he added.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 11:30

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f9/Military_terminal_at_Kabul_International_Airport.jpg/800px-Military_terminal_at_Kabul_International_Airport.jpg

 

October 3, 2012 defpro.com

 

“The takeover of force protection tasks at the Kabul International Airport (KAIA) took place in order on Monday, October 1, and the soldiers of the Hungarian Defence Forces will perform their duties there for six months”, Chief of Defence Gen. Dr. Tibor Benko said at a press conference in Budapest.

 

Gen. Tibor Benko told the press that the travel of the 230-strong force protection contingent abroad and the takeover of force protection tasks in the capital of Afghanistan had taken place in an orderly manner.

 

“From now on the airport will be operated by the French armed forces, and the Hungarians will be responsible for its force protection”, Gen. Benko added.

 

Hungary and the Hungarian Defence Forces have assumed a new role in the NATO-led operations in Afghanistan in a new way, the Defence Minister said when announcing the government’s decision at the end of August in Budapest.

 

On that occasion, Csaba Hende said that the Hungarian Defence Forces would withdraw the contingent of their Provincial Reconstruction Team from Baghlan Province in March 2013 and would simultaneously end their provincial development activities as well. At the same time, on NATO’s request, 230 soldiers of the Hungarian Defence Forces would assume the force protection duties at Kabul International Airport for six months as of October 1 this year.

 

Csaba Hende stressed that Hungary continues to support NATO’s role in Afghanistan, but in line with the international developments – the upcoming withdrawal of NATO combat forces from the Asian country in 2014 – significantly transforms its operational role.

 

Minister Hende reasserted that in accordance with the governmental decision, the Hungarian troop contribution to the NATO-led operations in Afghanistan would temporarily increase as of October, but would significantly decrease as of the spring of 2013.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 16:15

Taliban attack in Kabul Apr 15 2012 photo @AJELive

 

3 octobre 2012 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

Leaders civils et militaires américains disent avoir presque abandonné l’idée d’arriver, un jour, à un accord de paix avec les talibans, en Afghanistan.

 

Le New York Times rapporte que les dirigeants du monde vont travailler à préparer le terrain pour les Afghans afin d’arriver à un accord de paix entre eux après que l’essentiel des forces de la coalition aient quitté le pays en 2014.

 

« Je ne le vois pas arriver dans les deux prochaines années (l’accord de paix). C’est un ennemi très résistant, et je ne vous dirai pas qu’il ne l’est pas. C’est une bataille constante, et elle le sera pour bien des années encore. », a déclaré un officier senior de la coalition.

 

L’incapacité à négocier correctement avec les dirigeants talibans accentue les faibles gains de la coalition, et notamment lors de la recrudescence du nombre de soldats américains arrivés en 2009. Tandis que les troupes supplémentaires ont réussi à reprendre possession de plusieurs territoires occupés par les talibans, ils ont échoué à lancer le coup de grâce.

 

L’administration Obama envisagerait cependant un échange de prisonniers pour rouvrir les négociations qui se sont arrêtés brusquement en mars dernier.

 

Il y a quelques jours, un chercheur signait un rapport/scénario de la fin de la mission et écrivait que si rien n’était fait, les talibans reprendraient le contrôle d’une bonne partie du pays dès que les troupes étrangères auraient quitté la zone en 2014.

 

Depuis leur prise de contrôle du pays entre 1994 et 1997, les talibans ont du changer toute leur stratégie politique lors de l’invasion américaine de 2001. De l’application stricte de la charia avec de nombreux interdits (cinéma, télévision, la danse, la boxe, etc.), les talibans sont devenus les protecteurs de la culture du pavot et de la vie rurale, ont renoncé à l’interdiction de la musique et du port obligatoire de la barbe.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 15:19

Des-combattants-du-Caucase-russe.jpg

 

MOSCOU, 3 octobre - RIA Novosti

 

Des ressortissants des républiques russes du Caucase du Nord participent activement, aux côtés des rebelles, à la lutte contre les régimes en place en Syrie, en Afghanistan et au Pakistan, a déclaré mercredi à Moscou le directeur du Service fédéral de sécurité (FSB), Alexandre Bortnikov.


"Le FSB est au courant de la présence de ressortissants des républiques du Caucase du Nord dans les rangs des groupes antigouvernementaux opérant en Afghanistan, au Pakistan et en Syrie. C'est l'Emirat du Caucase (organisation terroriste internationale interdite en Russie, ndlr) qui les envoie dans ces régions pour +s'entraîner+", a insisté M.Bortnikov lors d'une réunion des chefs des forces de l'ordre.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 07:55

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oct 2, 2012 Damien Kerlouet (BRUXELLES2)

 

Anders F. Rasmussen semble avoir changé de vocabulaire lorsqu’il évoque le retrait d’Afghanistan. Dans une interview accordée au quotidien britannique,  The Guardian, aujourd’hui le secrétaire général de l’Alliance atlantique précise ainsi que «si la situation le permet», il «n’exclut pas la possibilité d’une accélération du processus (de retrait) dans certaines zones». La nuance est peut-être faible mais elle est bien présente. Face au discours de Chicago en mai dernier, Rasmussen annonce qu’à «partir de maintenant et jusqu’en 2014, nous assisterons à des déclarations de redéploiements, de retraits ou de baisses des effectifs militaires…». On pourrait donc changer le calendrier de Chicago qui avait fixé sans équivoque, à la fin de l’année 2014, le retrait de la Force Internationale d’Assistance et de Sécurité (ISAF). Lorsque Rasmussen déclarait que l’alliance allait « abaisser le nombre de ses soldats graduellement et de manière responsable, pour achever sa mission d’ici au 31 décembre 2014».


De l’annonce du retrait des troupes françaises pour la fin de l’année 2012 avec l’élection de François Hollande à Chicago à l’annonce il y a quelques jours de la possible accélération du retrait des troupes britanniques par le ministre des affaires étrangères lui-même, Philip Hammond (Lire : Philip Hammond évoque une accélération du retrait d’Afghanistan), on sent ainsi une nette accélération des sorties. Accélération dictée davantage par des considérations internes, et d’économie, que par les avancées sécuritaires sur place. Récemment, la Nouvelle-Zélande annonçait un retrait de ses troupes, également plus tôt que prévu (à l’origine en Avril 2013) ; décision calquée sur celle de son voisin australien qui l’avait déjà annoncé en avril dernier. D’autres retraits ont déjà été programmés : Les Néerlandais ont déjà quitté le sol afghan fin juillet et les Canadiens s’en vont l’année prochaine (sans escompter mettre de troupes pour l’après 2014). Il ne manquerait plus que l’Italie décide d’accélérer son propre calendrier (prévu pour l’instant pour fin 2014) afin de répondre aux exigences financières, pour que le Commandement de l’OTAN puisse s’affoler.


Pour l’instant M. Rasmussen déclare que le calendrier de retrait «dépendra du niveau de sécurité sur le terrain» et qu’aucun «retrait accéléré ne devrait être perçu comme une course vers la sortie». Mais on peut avoir des doutes. Des doutes concernant ces soudaines améliorations de la sécurité sur le terrain. D’ailleurs, le secrétaire général de l’OTAN le laisse entendre. «Bien-sûr que les attaques internes (« green on blue ») ont sapé la confiance, absolument». Avant d’ajouter, «les leaders politiques des capitales engagées (en Afghanistan) savent très bien que ceci fait partie d’une stratégie visant à ébranler l’appui de l’opinion publique nationale … la véritable cible, ce sont les politiques, les médias, les «faiseurs» d’opinion des pays partenaires et des nations alliées». Différentes options seraient en étude selon The Guardian et une décision claire devrait apparaître dans les trois mois. «Des décisions politiques seront prises en se basant sur les recommandations (du Général John Allen, le commandant américain des opérations de l’alliance en Afghanistan), et nous verrons comment nous nous adapterons au transfert de responsabilité vers les Afghans» admet Anders Rasmussen. Le Général Allen rendra son rapport avant la fin de l’année.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 23:01

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MOSCOW, October 2 (RIA Novosti)

 

The International Security Assistance Force (ISAF) operating in Afghanistan denied on Tuesday the loss of a NATO helicopter allegedly shot down by Taliban insurgents in the south of the country.

 

CH-47 Chinook FOB Airborne Afghanistan

 

The Taliban claimed in a statement earlier on Tuesday that its fighters shot down a NATO CH-47 Chinook military transport helicopter in Zabul province, killing all military personnel aboard.

 

Iranian Press TV later reported a U.S. military helicopter made an emergency landing in Zabul province on Monday.

 

ISAF spokesman Maj. Adam Wojack confirmed that a Chinook helicopter crash-landed in southern Afghanistan, but all U.S. and Afghan troops aboard survived the incident.

 

The insurgents often exaggerate success of their attacks on ISAF forces or claim accidental losses of ISAF aircraft as shoot-downs.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:45

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/01/4130775119.jpg

 

02.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Fin de mission pour les 270 soldats belges déployés en Afghanistan. Ils vont rentrer en Europe entre le 6 et le 19 octobre, après 8 ans de présence. Leur matériel sera ramené plus tard, par avion-cargo et bateau via la Turquie.

 

Une cinquantaine de soldats belges vont rester à Kaboul, les uns pour former les militaires afghans, les autres à l'état-major de l'ISAF. Quant aux militaires déployés à Kunduz dans le nord pour la formation et à Kandahar dans le sud pour des missions aériennes avec six F-16, ils resteront jusqu'en 2014, date du retrait quasi complet de la force internationale.

 

Les 270 soldats assuraient la sécurité de l'aéroport international de Kaboul (KAIA). Dimanche, au cours d'une cérémonie, le général major Henk Robberecht a transmis le flambeau à un officier hongrois dont les 230 hommes assureront désormais la mission avec des soldats portugais (65) et français (70), ces derniers se chargeant désormais de la gestion de KAIA.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:30

ravitaillement-du-poste-anjiran-en-kapisa-2

 

2 Octobre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Les militaires français ont quitté, dimanche, la base opérationnelle avancée (FOB) de Tagab, dans la vallée de Kapisa. Et ils ont cédé les lieux à un bataillon américain... qui aurait pu reprendre la célèbre phrase : Lafayette, nous voilà ! (1) Ce scénario est exactement ce que craignait ceux qui s'inquiétaient des conséquences de l'accélération du retrait français, voulu par François Hollande. On partait, d'accord, mais c'était en principe pour laisser le terrain aux forces afghanes. Ce n'est manifestement pas tout à fait le cas !  La discretion de la communication des autorités françaises sur le sujet est d'ailleurs assez remarquable. Car, aux yeux des Américains, il est clair que les Français partent trop tôt : pour eux, la mission n'est pas entièrement accomplie  (voir notre article du 23 mai dernier ). Ils doivent donc déployer un bataillon (env 250 personnes) de la 4ème division d'infanterie de  l'US Army. Sa mission essentielle sera de fournir des appuis à l'armée nationale afghane (ANA), notamment en artillerie et guidages des frappes aériennes. En revanche, la base de Nijrab ne sera pas réoccupé par les Américains. Il ne s'agit donc pas d'un remplacement place pour place, puisqu'au 1200 Français succèdent 250 Américains dans le cadre de la nouvelle posture dire BSI (Battle Space Intergrator).

 

Parallèlement, la France prend des responsabilités à Kaboul où les militaires français assureront le commandement de la base aéoportaire, civile et militaire, de Kabul International Airport (KAIA), jusqu'à présent confié aux Belges. Le général d'aviation Philippe Adam sera le nouveau patron de KAIA, avec 70 militaires français spécialisés.

 

(1) Le 17 juillet 1917, le colonel Charles E. Stanton de l'US Army prononça ses mots devant la tombe de Lafayette, en hommage à l'action de ce Français lors de la guerre d'Indépendance américaine. La brigade française en Afghanistan (pardon, la task force...) porte le nom de Lafayette.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 12:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120930-afghanistan-desengagement-de-tagab-mission-accomplie/desengagement-de-tagab-mission-accomplie-1/1991769-1-fre-FR/desengagement-de-tagab-mission-accomplie-1.jpg

photo MinDef FR

 

02/10/2012 Par Maeva Bambuck - lefigaro.fr

 

Quarante-quatre de nos soldats ont été tués dans ce district depuis le début du conflit.

 

L'armée française a cédé dimanche la base avancée de Tagab à un détachement de l'armée américaine. Le colonel français Geoffroy de Larou­zière a remis le commandement de la base au lieutenant-colonel américain Robert Burrell lors d'une cérémonie tenue dans le plus grand secret pour protéger le dernier convoi de potentielles embuscades. Puis les 140 soldats français restant ont quitté la base de Sud-Kapissa, qui était sous contrôle français depuis 2008.

 

Pendant quatre ans, les soldats français de Tagab ont été au cœur du conflit. Pour déloger les insurgés prenant racine dans les vallées alentour, une quarantaine de soldats français ont perdu la vie, faisant de ce district le plus meurtrier de la zone de contrôle français.

 

Située en pleine zone verte, à quelques mètres des maisons du village de Tagab, la base avancée française a souvent été prise pour cible. Quarante-quatre militaires français ont trouvé la mort dans ce district depuis le début du conflit, dont onze, en l'espace de cinq semaines, durant l'été 2011. Cette année encore, cinq soldats français ont été abattus par un soldat afghan sur la base de Gwan, dans le même district. La zone s'est également montrée dangereuse pour les journalistes. Après l'enlèvement de deux reporters de France 3, et la blessure d'une consœur de TF1, l'accès à la base était fermée aux médias.

 

Malgré le transfert de la province de Kapissa à l'ANA en juillet, 250 soldats américains ont investi l'ancienne base française, appuyés de cinq mortiers d'artillerie. La présence du bataillon War Eagle, issu de la Task Force Mountain Warrior basée dans la province limitrophe du Laghman, a été jugée nécessaire.

Avantage stratégique

 

«Les forces afghanes sont tout à fait capables de prendre en charge la sécurité de la province mais il leur manque des outils de réaction rapide, comme des hélicoptères,» explique Sami Sadat, analyste militaire et ancien conseiller au ministère de l'Intérieur afghan. Selon lui, il est impératif pour l'Otan de conserver son avantage stratégique dans la zone. «Tagab se trouve sur la route de transit des insurgés du Pakistan à Kaboul. C'est une zone tampon. L'Otan doit garder la pression sur cette zone pour dissuader les attaques sur Kaboul, et évidemment empêcher les rebelles d'utiliser la vallée comme base.»

 

Une partie des effectifs français de Tagab a justement rejoint la base de Nijrab, en Nord-Kapissa, où l'état-major du contingent français continue d'appuyer la 3e brigade de l'ANA. Les 550 Français de Nijrab et les 200 autres toujours sur la base de Naghlu, quitteront l'Afghanistan avant Noël.

 

Lundi à Kaboul, le général français Philippe Adam prenait contrôle de l'aéroport civilo-militaire de KAIA pour une période de six mois. Largement utilisé pour le rapatriement du matériel militaire français, l'aéroport est actuellement la seule voie de désengagement pour les forces françaises.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 10:20

IED bomb source aviationweek.com

 

02/10/2012 lepoint.fr (AFP)

 

Les soldats de l'Otan les appellent "Les experts". Comme dans la série américaine, ils recueillent les empreintes et traquent les traces ADN. En Afghanistan, ces spécialistes percent les secrets des IED, les bombes artisanales utilisées par les insurgés afghans.

 

Certains opèrent en treillis militaire, d'autres en blouse blanche, comme n'importe quel technicien de l'investigation criminelle.

 

Quinze spécialistes d'une dizaine de pays différents regroupés au sein du laboratoire de lutte contre les IED (le Multinational theatre explosive laboratory, MNTEL) au service de la force multinationale en Afghanistan (Isaf).

 

Le projet a été lancé en 2010 par l'Agence européenne de défense pour faire face à la multiplication des bombes artisanales frappant les soldats de la coalition, les forces afghanes et surtout les civils.

 

L'objectif est double : mieux protéger les forces de l'Otan en améliorant la détection et la neutralisation des IED et développer des techniques pour remonter jusqu'aux poseurs de bombes.

 

Les engins explosifs artisanaux, avec les attentats suicide, sont les armes de prédilection des rebelles, menés par les talibans. Très faciles à fabriquer et à enfouir dans des routes généralement non goudronnées, ils ont un impact humain et psychologique parfois considérable.

 

Les techniciens du MNTEL - chimiste, électronicien, gendarme... - récupèrent tous les éléments disponibles pour les faire parler.

 

"On essaie de tirer un maximum d'informations des IED qu'on retire sur le terrain et des constatations sur les lieux des explosions", explique à l'AFP le commandant Lionel, l'officier français de la Légion étrangère qui dirige le laboratoire international installé sur le camp militaire de Warehouse à Kaboul.

 

Dans leurs ateliers sécurisés, les experts confrontent des empreintes, démontent des systèmes de mise à feu, analysent des explosifs... Autant d'informations pour tenter de déterminer l'origine de l'engin ou l'identité de celui qui l'a posé.

 

"On trouve principalement de vieux explosifs militaires et des engins fabriqués avec du chlorate de potassium", souligne le chimiste de l'équipe, un civil américain qui a servi pendant la guerre du Vietnam.

 

Si une meilleure connaissance des IED et l'installation de systèmes de brouillage sur les véhicules de l'Isaf ont permis de limiter les dégâts pour les soldats de l'Otan, les insurgés n'ont pas renoncé aux bombes pour autant.

 

"La menace IED a progressé ces derniers mois, par contre les dégâts causés (contre la coalition) n'ont pas augmenté. C'est une arme qui a perdu de son efficacité. Aujourd'hui, ils font plus de victimes civiles que militaires", constate le chef du MNTEL.

 

Chez les civils, les conséquences des IED restent catastrophiques. En 2011, un tiers des 3.000 morts non-militaires des suites du conflit - un record - ont été emportés par des bombes artisanales.

 

Le laboratoire de Kaboul travaille en réseau avec cinq structures de l'Otan du même type réparties sur le territoire afghan.

 

Ses travaux entrent aussi dans le cadre du transfert de la sécurité aux Afghans, qui prendront le relais après le départ de l'Otan.

 

Les informations recueillies sont régulièrement transmises aux autorités afghanes pour tenter de faire traduire les poseurs d'IED en justice. La formation de techniciens afghans entre dans le "package de la transition".

 

L'utilisation de bombes artisanales ne date pas du conflit afghan et n'a, selon le chef du laboratoire, que deux limites : "celle des ressources disponibles, en explosifs et en savoir-faire", et celle de "l'imagination des hommes" pour fabriquer de nouveaux engins.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 08:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/121001-afghanistan-un-general-francais-aux-commandes-de-l-aeroport-militaire-de-kaboul/121001-afghanistan-un-general-francais-aux-commandes-de-l-aeroport-militaire-de-kaboul-1/1993591-1-fre-FR/121001-afghanistan-un-general-francais-aux-commandes-de-l-aeroport-militaire-de-kaboul-1.jpg

 

01/10/2012 Sources : EMA

 

Le 1er octobre, la France a pris le commandement de la zone militaire de l’aéroport international de Kaboul (KAIA). Une responsabilité majeure pour les forces françaises au sein de l’ISAF confiée au général de brigade aérienne Philippe Adam.

 

Sous la présidence du général Olivier de Bavinchove, chef d’état-major de l’ISAF (et commandant de la force PAMIR), une cérémonie marquant le transfert de responsabilité de l’emprise aéroportuaire militaire de KAIA entre la Belgique et la France a eu lieu ce lundi 1er octobre, en présence des nations présentes sur l’aéroport.

 

La prise de commandement de KAIA représente un enjeu de taille : cette nouvelle responsabilité française en Afghanistan marque en effet l’engagement de la France vis-à-vis de l’OTAN et son rang auprès de ses alliés, démontrant ainsi ses capacités à tenir le commandement d’un point névralgique du théâtre afghan : environ 300 mouvements aériens par jour, 6000 personnes sur le site dont près de 300 Français, etc.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/121001-afghanistan-un-general-francais-aux-commandes-de-l-aeroport-militaire-de-kaboul/121001-afghanistan-un-general-francais-aux-commandes-de-l-aeroport-militaire-de-kaboul-2/1993596-2-fre-FR/121001-afghanistan-un-general-francais-aux-commandes-de-l-aeroport-militaire-de-kaboul-2.jpg

 

Le général Philippe Adam est accompagné par 70 militaires français, intégrés aux structures de commandement dédiées, chargés d’assurer la coordination des opérations aériennes militaires, le soutien logistique du personnel sur le site, la sécurité de l’emprise et l’encadrement et l’entrainement des forces de sécurités afghanes présentes sur l’aéroport.

 

KAIA est un aéroport mixte, civil et militaire. On y trouve notamment le poste de commandement de l’ISAF Joint Command (IJC) et pour les unités françaises, le bataillon hélicoptère (BATHELICO), le détachement de transit interarmées (DETIA) et l’hôpital militaire (ROLE 3).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/121001-afghanistan-un-general-francais-aux-commandes-de-l-aeroport-militaire-de-kaboul/121001-afghanistan-un-general-francais-aux-commandes-de-l-aeroport-militaire-de-kaboul-3/1993601-2-fre-FR/121001-afghanistan-un-general-francais-aux-commandes-de-l-aeroport-militaire-de-kaboul-3.jpg

 

Point de passage essentiel pour les troupes de la coalition afin d’acheminer les marchandises, les matériels et les militaires en Afghanistan autant que « point de sortie » privilégié pour les départs de fret et de personnel, ainsi que pour les évacuations sanitaires stratégiques, cette nouvelle responsabilité prend ainsi tout son sens dans le cadre du désengagement actuel des forces françaises.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:35

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1 octobre 2012 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

Lors d’une visite dans la province afghane de Bamyan, le ministre néo-zélandais de la Défense, Jonathan Coleman, a annoncé ce lundi que les troupes engagées en Afghanistan se retireront du pays avant avril 2013, soit six mois plus tôt que prévu.

 

Cela ne sera toutefois pas la fin de l’engagement de la Nouvelle-Zélande en Afghanistan, puisque Wellington compte envoyer ses instructeurs militaires pour former des officiers afghans dans le cadre de la mission de formation des forces de sécurité du pays menée par la Force internationale d’assistance et de sécurité (ISAF).

 

La grande majorité des troupes de Nouvelle-Zélande (153 soldats en tout) se trouve dans la province de Bamyan et se consacre à des travaux de reconstruction.

 

Depuis le début de son engagement en Afghanistan en 2003, l’armée néo-zélandaise a perdu dix soldats.

 

De son côté, la Grèce a elle aussi annoncé que ses troupes allaient quitter sous peu l’Afghanistan. La raison invoquée? Il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’état!

 

Le dernier contingent de 54 militaires devrait ainsi regagner la Grèce d’ici quelques jours/semaines. Sept officiers de l’armée de l’air resteront encore quelques semaines de plus, le temps de terminer la formation de leurs homologues afghans, ainsi que quatre officiers intégrés au service de soutien administratif de l’ISAF.

 

Au maximum de l’implication de la Grèce en Afghanistan, il y a eu 220 militaires. Mais ce chiffre a rapidement baissé à 140, puis 112 en mai dernier.

 

En tout, ce sont 48 pays qui forment la Force internationale d’assistance et de sécurité.

 

Avec la fin de la mission de combat en juillet 2011, le Canada y a encore 950 soldats qui forment des officiers afghans.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:20

Forces armees belgique source mil.be

 

01 Octobre 2012 RTL info

 

L'armée belge a mis fin dimanche à sa plus longue mission - près de dix ans - en Afghanistan, la protection de l'aéroport international de Kaboul (Kaia), qu'elle a assurée sans relâche et sans subir la moindre perte depuis février 2003, cédant le relais à un contingent multinational commandé par la Hongrie.

 

Une cérémonie de "transfert d'autorité" à Kaboul

Une cérémonie de "transfert d'autorité" s'est déroulée dimanche matin à Kaboul en présence d'un des responsables de l'état-major de la Défense chargé des opérations, le général-major Henk Robberecht, pour marquer le passage du témoin à la Hongrie, qui dirigera le détachement de protection de Kaia, une installation vitale pour les forces occidentales encore présentes en Afghanistan, soit quelque 115.000 hommes, dans le cadre de la force dirigée par l'Otan (Isaf).La mission du contingent belge soit se terminer formellement dimanche à 22h30 locales, a précisé un porte-parole militaire à l'agence Belga, avant un rapatriement du personnel début octobre.

 

Une décision prise il y a plus d'un an

La décision d'abandonner cette mission - assez statique et devenue à la longue "ingrate", selon les militaires - a été prise en juillet 2011 par le gouvernement belge. Mais il a fallu des mois de tractations au grand quartier général des forces alliées en Europe (SHAPE), installé à Casteau, près de Mons, pour trouver des pays prêts à relever la "compagnie de protection" belge, forte de près de 300 hommes, dont la moitié environ est déjà rentrée au pays.

 

La Hongrie, le Portugal et la France encore bien présents

L'essentiel du nouveau contingent de protection est fourni par la Hongrie (230 hommes), qui en assure le commandement, avec l'appoint du Portugal (deux pelotons, soit 65 militaires environ), alors que la France prend le commandement de la gestion de l'aéroport lui-même, sous les ordres du général Philippe Adam, selon des sources militaires concordantes.

 

Près de 10 ans de présence belge

Le gouvernement belge avait décidé en novembre 2002 de se joindre à la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), alors dirigée par un pays "volontaire", avant de passer sous le commandement de l'Otan. Mais il avait fallu attendre le mois de février suivant pour que les 180 premiers Belges débarquent à Kaboul pour assurer la protection du périmètre intérieur de l'aéroport, alors bien différent de ce qu'il est devenu dix ans plus tard.

 

Plusieurs milliers de militaires belges impliqués

Au fil des relèves, les effectifs étaient passés à près de 300 personnes, la Belgique assurant même durant un an, d'octobre 2007 à septembre 2008, le commandement de l'aéroport avec une septantaine de militaires supplémentaires. Cette mission, qui a impliqué au total plusieurs milliers de militaires belges, avec des relèves tous les quatre mois, s'est déroulée sans la moindre perte. En dépit de tirs de roquettes, devenus de moins en moins fréquents, et de quelques incidents à l'extérieur - dont un attentat-suicide à la voiture piégée qui avait fait quatre blessés légers en septembre 2007.

 

Rapatriement en octobre

Après le transfert de la responsabilité de la sécurité de l'aéroport aux successeurs hongrois et portugais, les 150 derniers militaires belges du détachement, baptisé Belusisaf-29 car c'est le 29e depuis 2003, rentreront au pays entre le 6 et le 16 octobre, selon le "patron" de l'armée, le général Gerard Van Caelenberge. Le matériel "sensible" (véhicules, armement, systèmes de communication) sera ensuite rapatrié par une combinaison de voies aérienne et maritime: par avion-cargo géant Antonov An-124 de location jusqu'en Turquie, puis par bateau jusqu'en Belgique. "Ce qui représente un défi logistique" sans précédent pour l'armée belge, a souligné le chef de la Défense (CHOD).

Le général Van Caelenberge en a chiffré le coût à "deux à trois millions" d'euros, soit nettement moins que les quatre à neuf millions évoqués par le ministre de la Défense, Pieter De Crem.

 

Quelques centaines de militaires restent en poste à Kaboul

Après le retrait du contingent de Kaboul, la présence belge en Afghanistan - près de 600 militaires jusqu'il y peu - se réduira de moitié environ. De quarante à cinquante personnes devraient rester en poste à Kaboul, au sein d'états-majors de l'Isaf, ainsi que dans des écoles de l'armée nationale afghane (ANA).

Des Belges resteront également - en principe jusque 2014, année du départ des forces étrangères - à Kunduz et Mazar-I-Sharif (nord) ainsi qu'à Kandahar (sud), respectivement pour la formation d'unités de l'ANA et pour mener des opérations aériennes au profit des troupes terrestres alliées, avec six chasseurs-bombardiers F-16 effectuant quelque 200 heures de vol par mois.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 19:14

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October 02, 2012 by Robert Dreyfuss - thediplomat.com

 

Attacks on coalition troops by members of Afghan security forces endanger partnering programs and point to grave cultural misunderstandings.

 

With just over two years to go before the completion of the U.S. drawdown in Afghanistan, insider attacks on U.S. and coalition troops have risen to an all-time high. So far in 2012, 37 separate attacks by Afghan soldiers and police have left 53 troops dead in so-called “green on blue” incidents- those where coalition forces are attacked by a member of the Afghan security forces- including two this weekend. The pace of green-on-blue attacks has accelerated sharply: between 2007 and 2009, just 14 coalition troops fell victim to insider attacks, but since 2010, according to a tally by The Guardian, 106 coalition troops were killed in 63 attacks.

 

Another study, this one by the New America Foundation, identified 116 killed and 88 wounded in green-on-blue attacks since 2003. Meanwhile, Reuters estimates that insider attacks account for 20% of all combat related deaths that coalition forces have suffered in 2012.

 

The rising pattern of green-on-blue incidents has set off alarm bells from Kabul to Washington and London. By mid-summer the attacks had already reached epidemic proportions, when a string of attacks left 10 U.S. troops dead in a two-week span, after which the chairman of the U.S. Joint Chiefs of Staff, Gen. Martin Dempsey, traveled to Kabul to meet with senior commanders and Afghan officials to discuss what was emerging as a crisis.

 

By August, a series of emergency steps had been implemented to reduce or eliminate insider attacks, according to a report by the Center for Strategic and International Studies, a Washington think tank. Among them, stricter vetting of Afghan recruits, beefed-up counterintelligence teams, mandatory interviews for Afghan soldiers returning from leave, a new “warning and reporting system for insider threats,” including a process for anonymous tips, and more. Still, in early September, U.S. Special Operations forces suspended training the particularly troublesome Afghan Local Police (ALP) after the August 17 shooting death of two American special ops troops by ALP members.

 

Anthony Cordesman, the veteran CSIS military analyst, said in the report that “green on blue and other politically oriented strikes on both foreign and Afghan targets may be giving the insurgents back the overall momentum in the war.” That is true, he pointed out, even though it isn’t clear how many insider attacks are Taliban-inspired, and how many result from personal grudges and grievances or generalized anger against the U.S./ISAF coalition on the part of Afghan forces.

 

Then, over the weekend of September 15-16, six more coalition troops were killed in two insider attacks. That spike caused the U.S./ISAF command in Afghanistan to suspend indefinitely so-called “mentoring” operations with Afghan security forces. While the Pentagon officials have confirmed that partner joint operations have already returned to their normal levels, the incident called into question the viability of the U.S. strategy to hand over responsibility for security to Afghan forces by the end of 2013. The topic seems to have figured prominently in a video conference between President Barack Obama and President Hamid Karzai last week.

 

The resumption of partnering operations was probably a wise decision, given that one consequence of a cutback in partnership and mentoring operations with Afghan National Security Forces (ANSF) might have been a rise in the number of civilians killed in U.S./ISAF operations, including airstrikes, escalation-of-force incidents, and night raids. Some analysts have claimed that the decline in the number of civilian casualties Afghan and coalition forces have caused in recent years is due, at least in part, to the greater number of Afghans in the operations. These Afghan forces, some say, give American and other coalition forces a better understanding of local, cultural behavior and what the military calls “patterns of life.”

 

This idea was laid out explicitly in an unreleased study called “Reducing and Mitigating Civilian Casualties: Afghanistan and Beyond,” written by a team of analysts for CENTCOM, a copy of which was obtained by this author. The study, which is marked UNCLASSIFIED/FOR OFFICIAL USE ONLY, notes that, “Afghan forces were said to have an increased awareness of cultural cues that help them discriminate between who belonged in local areas and outsiders who may be more likely to be a threat. Additionally, partnered forces were able to better communicate directly with locals without using an interpreter.” It adds: “ANSF were seen as better able to understand the behavior of locals when they act in ways that Coalition forces find inexplicable.”

 

Tension between U.S. and Afghan forces has been on the rise for some time now. And just as U.S. forces often misperceive Afghan traditions and culture, members of the ANSF equally harbor misunderstandings about American culture. A brochure issued to ANSF members, cited by the New York Times, sought to explain Western and American behaviors to Afghans, including that coalition forces might interrupt people praying or show the soles of their shoes to Afghans, not realizing how their Afghan partners interpret these gestures. For example, the brochure said, “As you know, Afghans in the presence of others do not blow their noses. This practice is very common in the culture of coalition countries. If a member of the coalition forces blows his nose in your presence, please don’t consider this an offense or an insult.”

 

Another reason that the resumption of partnering operations makes sense is that an extended suspension could have vastly complicated what is already going to be a tricky transition to 2014. The Afghan National Army (ANA), which was already increasing its numbers rapidly, grew nearly one-fourth, to 340,000, in the year ending June, 2012. Enormous questions still surround the issue of how such a large force will be sustained financially by a government in Kabul that can’t afford to pay for it. Interservice rivalry between the ANA, the ALP, the Afghan National Police (ANP) and its various branches, the Afghan Public Protection Force (APPF), and other units has also yet to be sorted out. And, of course, in broad areas of the country, local militias compete with – and sometimes cooperate with – the Taliban and other insurgent forces.

 

All of this was brought into sharp relief when, in various parts of Afghanistan, protests erupted over the airing of the satirical film about the Prophet Mohammad. While the events did not rise to the level of violence seen in Benghazi, Libya or Pakistan, the simmering anger left over from the incident – combined with efforts by opportunistic, Taliban-affiliated militants to take advantage of the issue – could easily spark yet another wave of green-on-blue attacks.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:53

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MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti

 

Le retrait des troupes néo-zélandaises engagées en Afghanistan sera achevé avant avril 2013, soit six mois plus tôt que prévu, a annoncé lundi le ministre néo-zélandais de la Défense Jonathan Coleman lors d'une visite dans la province afghane de Bamyan, rapporte l'agence Pajvak.

 

Selon le ministre, ce retrait ne signifie pas la fin de l'engagement de la Nouvelle-Zélande en Afghanistan, Wellington entendant y envoyer ses instructeurs militaires censés former des officiers afghans dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF).

 

Le gros des troupes néo-zélandaises (153 soldats en tout) encore présentes en Afghanistan se trouve dans la province de Bamyan et se consacre à des travaux de reconstruction.

 

Engagée en Afghanistan depuis 2003, l'armée néo-zélandaise y a perdu dix soldats.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:48

ISAF-Logo

 

1.10.2012 Oleg Severguine - La Voix de la Russie

 

L’hebdomadaire allemand Der Spiegel commente dans son article « Un scénario lugubre pour l’Afghanistan » le compte rendu secret du service allemand de reconnaissance BND. Les analystes concluent que les troupes de l’OTAN resteront dans le pays après 2014. Il était convenu de terminer d'ici ce délai le retrait total des contingents militaires étrangers d’Afghanistan et de transférer à l'armée nationale et aux structures fortes locales la responsabilité de la sécurité dans le pays.

 

Selon l’hebdomadaire Der Spiegel, le Service fédéral de reconnaissance se montre plus pessimiste que le gouvernement allemand en évaluant la situation en Afghanistan.

 

L'année 2014 consituera-t-elle un jalon crucial pour le sort de l’Afghanistan ? Pour le moment c'est peu probable. Le Spiegel, en se référant à l’agence Associated Press, a mis l'accent sur un anniversaire lugubre : la mort du deux millième soldat américain dans les montagnes de l’Hindou Kouch tué par un membre des forces afghanes de sécurité à un poste de contrôle dans la province de Wardak.

 

Les spécialistes allemands de la reconnaissance mettent doute l’aptitude de l’administration politique afghane assumer le contrôle de la situation dans le pays. Les structures du pouvoir sont gangrénées par la corruption et le clientélisme. Le professeur de l’Institut d’analyse politique et militaire Anatoli Tsyganok exprime son avis :

 

« L’opération a échoué. Pour la première fois nous renonçons aux opérations conjointes avec l’armée afghane a déclaré l'OTAN. Ces trois dernières années le nombre de soldats de l'Alliance tués ou abattus dans le dos est plus important que celui des victimes des opérations conjointes. Les militaires de l’OTAN se retirent d’Afghanistan mais ils sont dans une situation affligeante ».

 

Selon les médias, les Etats-Unis entendent demander au CS de l’ONU un nouveau mandat en Afghanistan après 2014. Cependant, selon Moscou, les Etats-Unis et l’OTAN devraient présenter d’abord un compte rendu de l’application du mandat afghan. Par ailleurs, le Pentagone devra élucider le problème de l’aménagement de bases militaires américaines dans les montagnes de l’Hindou Kouch. Le retrait d'ici 2014 des troupes de l'Otan semble compromis.

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