Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 17:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/1207012-afghanistan-operation-de-surveillance-gyrfalcon-16/120712-operation-de-surveillance-gyrfalcon-16-6/1865120-11-fre-FR/120712-operation-de-surveillance-gyrfalcon-16-6.jpg

 

12/07/2012 Sources : EMA

 

Du 27 au 29 juin, le kandak 32 en coordination avec le groupement tactique interarmes (GTIA) Acier a mené une opération de surveillance sur les hauteurs des 3 vallées d’Afghanya, de Ghayn et de Pasha Ghan et sur ses axes routiers.

 

En appui des forces nationales de sécurité afghane, le GTIA Acier a mené l’opération Gyrfalcon 16. Dans la continuité des opérations Gyrfalcon précédentes, le but était de maintenir la stabilisation de la zone et la liaison entre les ANSF de ces vallées, tout en affirmant la maîtrise du territoire par les forces afghanes de Kapisa.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/1207012-afghanistan-operation-de-surveillance-gyrfalcon-16/120712-operation-de-surveillance-gyrfalcon-16-3/1865135-11-fre-FR/120712-operation-de-surveillance-gyrfalcon-16-3.jpg

 

Conformément à la manœuvre prévue avec le kandak 32, le GTIA Acier a mis en place son dispositif dès le 27 juin au soir. Deux sections de combat renforcées ont été héliportées sur les hauteurs de la zone pour maintenir l’observation, renseigner sur les voies d’infiltration possibles pour les insurgés depuis la vallée de Ghayn et si besoin, apporter un appui feu à la manœuvre du lendemain.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/1207012-afghanistan-operation-de-surveillance-gyrfalcon-16/120712-operation-de-surveillance-gyrfalcon-16-5/1865125-11-fre-FR/120712-operation-de-surveillance-gyrfalcon-16-5.jpg

 

Dans la matinée du 28 juin, les forces afghanes ont ouvert l’itinéraire, précédées par un détachement du génie. Leur mission consistait à neutraliser d’éventuels engins explosifs improvisés (EEI) sur la route et ses abords. Le kandak 32, conseillé par l’advisory team (AT) 32 s’est déployé le long de la route, à proximité des compounds. Sur place, la population s’est montrée enthousiaste  et favorable à la présence des forces de protection, les enfants venant à la rencontre des militaires. Sur les sommets, la surveillance s’est poursuivie jour et nuit. Les informations récoltées ont permis d’étoffer les renseignements sur la situation dans la zone, les attitudes suspectes et les éventuels mouvements d’insurgés. Grâce à cette manœuvre contribuant à alléger la pression sur le poste ALP (afghan local police) de la région, les insurgés ont été contraints de reculer en fond de vallée.

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 16:10

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120712-afghanistan-le-desengagement-des-moyens-du-battle-group-acier-a-debute/120712-le-desengagement-des-moyens-du-battle-group-acier-a-debute-15/1865352-11-fre-FR/120712-le-desengagement-des-moyens-du-battle-group-acier-a-debute-1.jpg

 

12/07/2012 Sources : EMA

 

Le 6 juillet, le bataillon logistique (BatLog) de Kaboul ainsi que la compagnie de commandement et de logistique (CCL) du groupement tactique interarmes (GTIA) Acier ont conduit une opération logistique baptisée Condor Circle 30.

 

Cette opération consistait à ravitailler les bases opérationnelles avancées (FOB) de Nijrab puis de Tagab, tout en profitant du convoi retour pour ramener du matériel à Kaboul. 270 militaires des forces françaises et afghanes  ont été engagés pour la conduite et la sécurisation de cette mission, en particulier des éléments des Kandak 32, 33, 35 et de l’Afghan National Civil Order Police (l’ANCOP).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120712-afghanistan-le-desengagement-des-moyens-du-battle-group-acier-a-debute/120712-le-desengagement-des-moyens-du-battle-group-acier-a-debute-2/1865367-12-fre-FR/120712-le-desengagement-des-moyens-du-battle-group-acier-a-debute-2.jpg

 

Tôt le matin, le détachement d’ouverture d’itinéraire piégé (DOIP) a effectué la reconnaissance de l’axe Vermont dans le sens Sud-Nord, de Tagab vers Mahmud-e-Raqi. Des AMX10RC (véhicules blindés équipés d’un canon de 105mm) et des VAB (véhicule de l’avant blindé) du GTIA Acier lui ont emboîté le pas afin de se positionner sur les points d’appui. La veille, des détachements de liaison appui et soutien (DLAS) avaient été mis en place de nuit dans la région de Nijrab et de Tagab.

 

Au lever du jour, le dispositif complet d’appui était en place. Deux convois se sont succédés afin de ravitailler les FOB de Nijrab et de Tagab qui continuent d’appuyer l’armée afghane pendant encore quelques mois, notamment pendant la saison chaude, propice aux attaques insurgées.

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 14:51

afghanistan-operation-condor-circle-2.jpg

photo Armée de Terre

 

12 Juillet 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Selon les chiffres de l'état-major des armées, 278 véhicules et 232 containers ont quitté l'Afghanistan au cours du premier semestre. Le désengagement est donc bien entamé. Tous sont parti par la voie des airs, à bord d'avion gros porteur loués. Au total, 78 vols ont eu lieu - soit trois par semaine. En moyenne, un gros porteur embarque entre six et sept vehicules/containers. Les vols se font soit en direction de la France, soit, plus couramment, vers les Emirats arabes unis. Deux navires affrétés ont déjà fait le voyage entre le Golfe et la France.

 

Le réouverture de la route du Sud, via le Pakistan, devrait faciliter le désengement d'une partie du matériel, mais les discussions se poursuivent quant à la route du Nord, via l'Asie centrale et la Russie.

 

Au niveau du personnel, alors que les effectifs étaient de 3400 en mars, ils seront de 2950 fin aout et de 1400 fin décembre. En décembre 2013, ils devraient tourner autour de 500.

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 11:33

IED bomb source aviationweek.com

 

July 12, 2012: Strategy page

 

Afghan police recently captured three children (age 6, 12 and 17) carrying bomb vests and remote control detonators. Over the last few months, jailed Taliban revealed that the organization had recruited over 300 children (under 18) last year to be suicide bombers. That activity has apparently increased this year. The younger ones (12 and under) are not told that they were being used as suicide bombers. They were just equipped with an explosive vest (or told to lead a bomb laden donkey) and told to get close to foreign soldiers. A nearby controller would then detonate the explosives remotely. Several of these attacks were aborted when the kids figured out what was going on and went to the police or soldiers for help.

 

The Taliban suicide bomber operations have long been fueled largely by brainwashed students from Pakistani religious schools and Afghans convinced, deceived or coerced into carrying out an attack. But in the last few years getting these kids from Pakistan has become more difficult. Finding adult Afghans to fill in, at least competent ones has been very difficult. Suicide attacks are seen as a decadent Arab custom, not something an Afghan would do. Even kidnapping (taking one or more members of a family to coerce another to carry out a suicide bomb attack) works less and less frequently. The Iraqi Islamic terrorists went through the same pattern, and eventually ran out of suicide bombers. Actually, the quality of available bombers declined to the point where few effective attacks could be carried out. The same pattern is repeating itself in Afghanistan.

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 08:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-juillet-2012/arrivee-des-mirage-2000-d/1863900-1-fre-FR/arrivee-des-mirage-2000-d.jpg

 

11/07/2012 Armée de l'air

 

Le 10 juillet 2012, le général Jean-Paul Paloméros, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu sur la base aérienne 133 de Nancy afin de marquer le retour d’Afghanistan des trois Mirage 2000D, derniers avions de chasse français encore présents dans ce pays. Le général Guillaume Gelée, commandant les forces aériennes, et le général Éric Law de Lauriston, commandant en second le soutien des forces aériennes, étaient également présents.

 

Le général Paloméros a en premier lieu rencontré les équipages, rentrés la veille du Moyen-Orient, au cours d’une table ronde. Il s’est ensuite exprimé devant le personnel de la base aérienne 133, soulignant leur engagement opérationnel et leur efficacité dans l’exécution des missions. Quelques familles du personnel de la base ont fait le déplacement pour l’occasion. Au cours de sa visite, le CEMAA s’est vu remettre une lithographie intitulée «Mirage 2000D en Afghanistan» des mains du colonel Denys Colomb, commandant la base aérienne de Nancy.

 

La base aérienne a été impliquée dans les opérations au-dessus du théâtre afghan pendant plus de dix ans, d’octobre 2001 à juillet 2012. Les Mirage 2000D ont d’abord été stationnés à Manas, au Kirghizstan, puis à Douchanbé, au Tadjikistan, et enfin sur la base aérienne de Kandahar, en Afghanistan. Ils ont opéré sur l’ensemble du territoire afghan pour des missions de présence aérienne, de démonstration de force et d’appui feu au profit des forces de la coalition et des troupes afghanes au sol.

 

Les Mirage 2000D ont accompli, aux côtés des Rafale et des Mirage F1, plus de 26 000 heures de vol avec 12 700 ravitaillements en vol en 7 200 sorties. Ces avions français sont intervenus à 1 700 reprises au profit des troupes au sol prises sous le feu des insurgés, réalisant plus de 1 500 shows of presence (démonstrations de force) et plus de 380 délivrances d’armement (passe canon ou bombes).

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 11:52

SuperTucano photo Embraer

 

11 July 2012 by Craig Hoyle – FG

 

Farnborough - Embraer's pursuit of a 20-aircraft light air support (LAS) deal with the US Air Force has been boosted by a new agreement to team up with Boeing, signed yesterday at the Farnborough air show.

 

The pact will lead to the US company integrating attack weapons including its JDAM series on the Brazilian manufacturer's A-29 Super Tucano, says Dennis Muilenburg, president of Boeing Defense, Space and Security.

 

It comes as a legal spat continues over the LAS procurement, which will deliver armed aircraft for Afghanistan's air force.

 

Embraer and Sierra Nevada were selected ahead of the rival AT-6 promoted by Hawker Beechcraft and Lockheed Martin, which appealed the decision to order the A-29. The USAF has launched a new contest.

 

"The agreement we have made is a differentiator" in the LAS contest, says Luiz Carlos Aguiar, president of Embraer Defense and Security. It will also result in "an even better counter-insurgency aircraft for international customers", he says.

 

Boeing and Embraer also recently agreed to work together on technologies linked to the latter's KC-390 transport/tanker and Muilenburg says other cooperation agreements are likely to follow.

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:00

afghanistan-rapatriement-de-materiels-lourds-vers-la-france

 

10.07.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Selon le Moscow Times du 10 juillet, l'Otan et le gouvernement russe ont signé un accord permettant aux pays de l'Alliance atlantique d'utiliser l'aéroport d'Ulyanovsk, une ville sur la Volga et la rivière Sviyaga (un affluent de la Volga), à 890km à l'est de Moscou (et ville natale de Lénine, pour la petite histoire). Début des opérations: le 1er août.

 

nato_1.jpgSelon le représentant de l'Otan à Moscou, Robert Pszczel, l'Alliance peut désormais négocier des contrats avec des transitaires pour rapatrier le fret vers les pays engagés en Afghanistan et qui vont s'en dégager via cet aéroport. Un décret de 2010 permettant à l'Otan d'utiliser le réseau ferroviaire russe a été amendé, le 25 juin, de façon à prendre en compte cette nouvelle capacité offerte à l'Otan.

 

Ulyanovsk servira de hub pour du matériel transféré par avion et ensuite mis sur des trains pour son rapatriement vers les pays de l'Otan via des ports de la Baltique. La décision du Kremlin a provoqué une vague de protestations des nationalistes russes. "Faire du business ou se rendre?", titrait ainsi un site spécialisé russe.

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 17:35

187439697-source-LdDef.jpg

 

09.07.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Qu'ont en commun Israël, l'Egypte, le Japon, la Corée du Sud, l'Australie, la Jordanie, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine, Barhain, les Philippines, la Thaïlande, le Koweït, le Maroc, le Pakistan et désormais l'Afghanistan?

 

Ce sont des "major non-Nato allies" des Etats-Unis. Le 7 juillet, Washington a fait rentrer l'Afghanistan dans ce club de pays qui bénéficient des largesses US et qui jouent le rôle de supplétifs, selon le Titre 10 et le Titre 22 du US Code qui s'applique aux forces armées américaines. L'octroi de ce statut faisait partie de l'accord de partenariat stratégique entre l'Afghanistan et les Etats-Unis signé par Barack Obama et son homologue Hamid Karzaï début mai.

 

Ce statut permet aux "alliés majeurs" de recevoir des aides en matériel et en formation. Ces pays contribuent aussi à la lutte antiterroriste et peuvent accueillir des stocks prépositionnés d'équipements US pour d'éventuelles "contingency operations" (opex).

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 17:29

nato-supply-pak-afghan-border-afp-670

 

Jul. 9, 2012 - By LEHAZ ALI, Defense News (AFP)

 

TORKHAM, Pakistan — Pakistan is doubling the capacity for NATO trucks at a key border crossing, officials said July 9, to speed up processing for an expected influx of supplies for troops in Afghanistan.

 

Customs officials at Torkham border crossing in the country’s troubled northwest saud that work had begun to expand dedicated parking space for NATO containers.

 

Islamabad agreed to reopen overland routes to NATO convoys on July 3 after a seven-month blockade sparked by a botched U.S. air raid on a border post that killed 24 Pakistani soldiers.

 

“After expansion the parking capacity for NATO trucks will be doubled,” said Obaidullah Khan, a customs official at Torkham, the closest border crossing to Kabul. “Prior to the closure the terminal had a parking capacity of 250 vehicles and now we are expanding it to 500.”

 

Khan said work was also underway on two dedicated rooms for customs officers dealing with paperwork for NATO vehicles, to speed up their transit into Afghanistan.

 

The terminal remained quiet July 9 as no NATO supply trucks were able to reach Torkham from the Arabian Sea port of Karachi, where they have languished for the past seven months.

 

A bulldozer had begun work at the site, uprooting trees while workers spread barbed wire around the back of the terminal, a reporter said.

 

Security at the crossing is being boosted, Khan said, to foil Taliban militants who have vowed to attack NATO trucks and kill their crews.

 

Four checkpoints are being set up around the Torkham terminal, and the number of security personnel will be raised from the previous level of 550.

 

“No NATO supply vehicle will be allowed to pass a night at Torkham, even if we need to work for extra time,” Khan said.

 

A reporter saw the expanded area of the terminal enclosed with barbed wire from three sides and tribal policemen standing guard.

 

“We are ready to receive any NATO truck here, you will see more arrangements after the trucks reach here,” said Meraj Khan, the administrative official at Torkham.

 

The land routes into Afghanistan are vital as the United States and NATO withdraw troops and equipment that has built up since the 2001 invasion.

 

The blockade forced the United States and its allies to rely on longer, more expensive routes through Central Asia, Russia and the Caucasus, costing the U.S. military about $100 million a month, according to the Pentagon.

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 22:38

Fin Surobi Avril 2012 source LdDEF

 

08.07.2012 par Bruno Fanucchi - leparisien.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui s’est déjà rendu deux fois en Afghanistan en moins de deux mois, annonce que 650 soldats seront rapatriés avant la fin du mois.

La responsabilité de la province de Kapisa, où les Français sont présents depuis 2008, vient d’être transférée aux Afghans. Est-ce le début du désengagement français?


JEAN-YVES LE DRIAN.
Le de la République a approuvé le plan de retrait que je lui ai proposé.

Le retrait d’Afghanistan, c’est maintenant. La cérémonie symbolique de mercredi en Kapisa marque le début de la transition de la responsabilité française vers la souveraineté afghane. Ce qui veut dire que le retrait des forces françaises commence. Avec des signes visibles : dès ce mardi 10 juillet, nos 3 Mirage 2000D, encore basés à Kandahar, auront regagné leur base de Nancy. Et au 1er août, 650 de nos 3 400 hommes actuellement présents auront quitté l’Afghanistan. Le calendrier de retrait se poursuivra et, à la fin de l’année, il n’y aura plus d’unités combattantes, conformément aux engagements du président de la République.

L’expression « forces combattantes » n’est-elle pas impropre?


En Afghanistan, tout le monde est combattant, mais c’est pour mieux faire comprendre qu’il y a des unités qui sont engagées dans le combat et d’autres plus dans le soutien et la formation.

Quelles sont les échéances suivantes?


A partir du premier semestre 2013, il y aura le transfert logistique, c’est-à-dire le transfert du fret qui se déroulera dans des conditions qui sont en de planification. Soit par voie aérienne jusqu’à Abu Dhabi (Emirats arabes unis), puis par bateau jusqu’à Toulon. Soit par le sud par voie routière, puisque la frontière pakistanaise vient de rouvrir. Mais elle restera risquée et très encombrée? puisque les Américains vont rapatrier 23000 hommes pendant qu’on en retire 2000. Soit par le nord par voie ferrée en traversant la Russie après avoir gagné l’Ouzbékistan et le Kazakhstan. L’ensemble doit se faire dans la plus grande sécurité : j’y veillerai personnellement.

La mission est-elle complètement achevée en Afghanistan?


Nous resterons dans la coalition jusqu’à la fin du mandat de l’Isaf (Force internationale d’assistance à la sécurité), fin 2014, sous trois formes. Nous gardons la responsabilité de l’hôpital militaire de Kaboul qui fait un travail exceptionnel. Nous continuons le travail de formation, y compris de cadres militaires (gendarmerie, école…) jusqu’à la fin de cette période. Et nous allons assurer à partir du 1er octobre la responsabilité de l’aéroport international de Kaboul. C’est une reconnaissance de l’excellence française dans ces domaines. Au-delà, nous resterons toujours présents et impliqués grâce au traité franco-afghan signé en janvier pour vingt ans et qui va être soumis au Conseil des ministres du 11 juillet, puis examiné au cet été.

La guerre n’est pas gagnée pour autant…


Les Français peuvent être fiers du travail réalisé pendant onze ans par notre armée. Les objectifs que s’était fixés la coalition sont atteints. L’Afghanistan n’est plus un Etat terroriste. Al-Qaïda a vu son pouvoir profondément affaibli, et ses chefs et ses infrastructures, comme Ben Laden, éliminés. C’est un Etat avec un président et une armée constituée. Qu’il y ait encore des problèmes internes de pacification, c’est évident, mais nous ne sommes plus dans la même logique.

Faut-il intervenir militairement en Syrie?


Bachar al-Assad doit partir. Cela a fait consensus lors de la conférence des Amis de la Syrie. C’est la voie diplomatique qui doit primer dans l’état actuel des choses. L’éventualité d’une intervention des forces françaises est conditionnée par deux préalables majeurs : 1/une décision du Conseil de sécurité de l’ONU ; 2/un processus politique de transition. Que nous participions à une force internationale de maintien de la paix quand un gouvernement de transition sera mis en place, certains posent la question, mais elle ne se pose pas pour moi aujourd’hui. D’autres opérations, seuls ou avec d’autres pays, ne sont pas envisagées actuellement par le gouvernement.

La France va-t-elle s’engager contre le danger islamiste au Mali?


Avec l’adoption jeudi à l’initiative de la France de la résolution 2056 du Conseil de sécurité, on a déjà fait un pas important qui en appelle d’autres. Cette résolution envisage explicitement le recours à la force sous réserve d’une proposition africaine. Il faut maintenant que l’Union africaine trouve les voies et les moyens de la mise en œuvre d’un tel dispositif, qui sera soumis à une nouvelle résolution, mais ce n’est pas la vocation des forces françaises. Si cette initiative appelle un soutien d’autres acteurs, il serait souhaitable que celui-ci soit européen. La France ne devrait pas être seule parce que ce qui se passe au Sahel concerne la sécurité de l’Europe. J’ai le souci de la situation au Sahel qui risque d’apparaître demain comme un sanctuaire du terrorisme, un nouvel Afghanistan miné par l’islamisme au cœur de l’Afrique. On a sous-estimé politiquement la fragilité du Mali et les conséquences de la chute de Kadhafi, dont une partie des milices soutenant le régime sont passées au Mali.

Votre gouvernement n’est-il pas tenté par de nouvelles coupes dans le budget et les effectifs de la Défense?


François Hollande s’est clairement engagé sur le sujet pendant la campagne. Il n’y a pas de plan supplémentaire de réduction d’effectifs de la Défense au-delà de ce qui était déjà engagé avant notre arrivée. Les effectifs, à terme, auront été réduits de 54923 depuis 2008. Nous n’allons pas en rajouter, c’est déjà assez difficile comme cela. Et le budget de la Défense est logé à la même enseigne que les autres ministères. C’est-à-dire qu’il va subir une réduction de ses frais de fonctionnement comme les autres, mais ni plus ni moins! J’insiste sur le « ni plus ».

La France reste attachée à sa dissuasion nucléaire…


Le président de la République vient de le démontrer avec éclat et solennité en se rendant mercredi à bord du « Terrible », un de nos sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE). Pour reprendre la formule de François Mitterrand, François Hollande a voulu montrer que la dissuasion, c’était lui. Qu’elle était incontournable et constituait un instrument majeur de notre souveraineté.

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 11:40

1128-Afpakravitaillement source Courrier international

 

July 07, 2012 zeenews.india.com

 

`Pact to replace US-Pak understanding on NATO routes` Islamabad: An understanding between Pakistan and the US on reopening NATO supply routes to Afghanistan after a seven-month blockade may soon be replaced by a new bilateral logistics pact.

 

"We have resumed our relations from the point where we left in November last year," US Deputy Chief of Mission Richard Hoagland was quoted as saying by Dawn newspaper today while referring to the arrangement governing the supply routes.

 

However, the daily quoted diplomatic sources as saying that the reopening under the previous arrangement was done as a stop gap arrangement after the government agreed to permit NATO supplies to pass through the country.

 

Pakistan and the US are now negotiating a Memorandum of Understanding for transit of US cargo.

 

Other NATO countries, if interested, may later accede to it.

 

"The idea behind the new agreement is to manage the transit traffic," an unnamed official said.

 

The negotiations on the new arrangement, which started in early May, continued till last month and sources said 90 per cent of the technical discussions had been completed.

 

"Now with the political decision taken, the MoU could be signed soon," a source told the daily.

 

The proposed MoU will go through the process set by Parliament for signing of any agreement with a foreign government.

 

The supply lines were reopened earlier this week under the agreement that existed at the time they were closed last November in response to a NATO attack on a border check post that killed 24 Pakistani soldiers.

 

Pakistan ended the seven-month blockade after the US apologised for the attack.

 

It was not immediately clear why Pakistan and the US have opted for a bilateral agreement instead of one involving all NATO countries. The report said negotiators might be looking at the post-2014 scenario when NATO will have withdrawn its forces from Afghanistan and it would be mainly the US that would be using the routes.

 

Statements from Pakistani leaders prior to the reopening of the routes suggested that Islamabad does not want strains with Washington in future to affect ties with other countries involved in Afghanistan.

 

Pakistan and the US, as part of their talks on reopening the routes, have been discussing American assistance for repairing roads used for transporting cargo to Afghanistan.

 

These discussions have been taking place with Pakistan's Finance Ministry and the National Highway Authority which has already identified several sections of highway that need repair.

 

It is likely that the US, instead of directly funding the repairs, might get the work done through an international financial institution.

Partager cet article
Repost0
7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 11:35

EU UN build corner

 

06.07.2012 eu-un.europa.eu

 

Summary: 6 July 2012, Brussels - The European Union is one of the major donors providing development and humanitarian assistance to Afghanistan. In fact, immediately after the establishment of the Interim Transitional authority, the EU set up a Delegation in Kabul in February 2002.

 

Between 2002 and end 2011 the EU committed some €2.5 billion assistance to Afghanistan, including € 382 million in humanitarian assistance. By end 2011, the EU had disbursed more than € 2 billion, i.e. 85% of the committed funds. New support programmes of a total value of € 200 million are under preparation for commitment in 2012.

For the period covering 2011-13, €200m are allocated every year by the European Union for development programmes. These focus on three key sectors: governance - including police - agriculture and rural development, and health and social protection.

 

The EU also provides a CSDP (Common Security and Defence Policy) mission - EUPOL AFGHANISTAN- whose mission is to help the Afghans to develop their civilian policing skills by providing specialised training and advice.

 

Support to regional cooperation


Better regional cooperation could help to stabilize Afghanistan and the region, with the impending withdrawal of international forces in 2014. New initiatives were recently launched; in particular the Istanbul ('Heart of Asia') process set in motion by Turkey.

 

Some key EU interests are at stake in the region surrounding Afghanistan: both in terms of security; reducing the scope for violent conflict, combating drugs, extremism and mass migration; but also in encouraging progress; increasing the scope for European trade and investment and safeguarding human rights.

 

Regional cooperation activities initiated by the EU are mainly covered under Afghanistan and Central Asian country programmes and include support to customs facilities and border management (borders with Pakistan, Tajikistan and Uzbekistan), reintegration and refugees and prevention of drug trafficking.

 

The EU also supported the Border Management in Badakhshan (BOMBAF) Programme, implemented by UNDP-Tajikistan from 2007-2010. The programme focused mainly on the physical rehabilitation of three major border crossing points to Tajikistan and the training of border police, especially on narcotics trafficking.

 

The EU continues to support regional cooperation between Afghanistan and its Northern neighbouring countries through a follow-up project (Border Management Northern Afghanistan BOMNAF), which will extend the intervention to the entire Tajik and Uzbek border with Afghanistan. In addition to infrastructure and supplies, the programme will establish a Border Liaison Offices to allow for increased cross-border interagency cooperation at the border. Another component will be to support the construction of a permanent Customs Training Academy to increase the capacity of key officials in the Afghan Customs Department.

 

In Afghanistan, the EU will also contribute towards setting up a comprehensive Human Resource Management System for the Afghan Customs Department.

 

Examples of how the EU is making a difference in Afghanistan


Police reform: Afghan police are paid reliably and transparently through an Electronic Payroll System operating in all 115 payroll stations in 34 provinces nationwide. The civilian police force is also being progressively strengthened through capacity building and reform measures.

 

Improved health services: 65% of the population have access to primary healthcare (up from 9% in 2002) and basic services are now provided to over five million Afghans in ten different provinces.

In 2010 only, nearly 100,000 deliveries were attended and babies vaccinated, resulting in a significant decrease in deaths of infants and children under 5.

 

Social protection and inclusion of extremely vulnerable children: Between 2006 and 2008 more than 9,000 children benefited from non-formal education, vocational training, recreational activities, sports, health and hygiene education. Social protection programmes helped 1,500 children to enter public schools.

Through the creation of local expertise, by means of specialised training and creation of local skills disability services are now offered across the country.

 

Water resource management has been improved through the development of a legal framework and specialised training to communities and authorities; resulting in the protection of 40% of Afghan water resources. The Khanabad Irrigation Scheme has been recently rehabilitated and the Khanabad river's main barrage and its secondary canals have been modernised. As a result, irrigation is provided for 35,000 ha serving an agricultural population of 50,000 people. The risks of damage caused by unregulated flows are now also reduced.

 

Stronger rural communities: 390 district Development Assemblies have been set-up in 2011, enabling community representation at a higher administrative level, and a wider participation of communities in the design and implementation of development programs.

2,317 Saving Groups (54% female) and 85 Enterprise Groups (45% female) have been created, contributing to an increase in savings, inter-loaning, and development of micro rural enterprises recording very low default rates.

 

Strengthened horticulture and seeds industry: Tree nurseries and orchards benefited from support to farmers and to about 1,000 nursery growers in 58 districts of 21 provinces.

6 EU-funded Perennial Horticulture Development Centres (PHDCs) recognised horticulture hubs in the country were created. They maintain the National Collection of fruit varieties (about 850 clones of 15 fruit species).

As part of the Commission-funded Animal Health Development Programme carried out in conjunction with the Ministry of Agriculture, Irrigation and Livestock, a Central Veterinary Diagnostic & Research Laboratory (CVDRL) has been established and is now at work.

 

It aim is to improve agricultural production in quantity and quality by carrying out effective animal disease surveillance across the country.

 

Regional cooperation: the busiest port of entry between Afghanistan and Pakistan - Torkham - was set up in November 2007. It now collects 25% of the Afghanistan customs department revenue and is the Government's major source of revenue.

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 16:28

1128-Afpakravitaillement source Courrier international

 

6 Jul 12 DawnNews

 

ISLAMABAD: Pakistan Railways has refused to facilitate in transportation of Nato supplies, citing a shortage of locomotives as the reason.

 

Minister for Railways Haji Ghulam Ahmed Bilour on Friday categorically said that Pakistan Railways was not providing any transportation service to Nato.

 

The minister said: “We are already short of locomotives to meet the local freight requirements and how we can give this facility to Nato.”

 

He rejected a news item appearing in a section of the press regarding provision of three routes for transportation of Nato goods.

 

“We have no such information and the news published in a section of the press is baseless and has no reality,” the minister said in a press release issued here.

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 12:18

1128-Afpakravitaillement source Courrier international

 

06 July, 2012 Ivan Fursov, RT.com

 

The vulnerability of the recently reopened Pakistani transit route supplying NATO troops in Afghanistan has been a headache for over a decade. But the real problem will emerge once troops start to withdraw – with Russia ready to shoulder the burden.

 

Moscow has opened the combined transport transit route to supply 130,000 allied troops in Afghanistan. In the face of the coalition forces’ withdrawal from Afghanistan, NATO would be severely dependent on the “northern route” to evacuate servicemen and countless war materials accumulated in the country since 2001.

 

Despite reopening the transit via Pakistan on Thursday, the supply route through former Soviet Central Asian republics and Russia would continue to play an increasingly mercurial role for NATO operations in Afghanistan.The reality on the ground has become increasingly clear over the last seven months as the US and Pakistan remained locked in a political standoff over a deadly American air strike incident that killed 24 Pakistani soldiers last November.

 

From that point on, the Pakistani borders were sealed off to coalition transit.

 

To avoid shipment disruptions, US military logisticians had to shift up to 60 per cent of the supplies to northern routes via Russia, with the rest of the cargo having been delivered by air.

 

Reportedly, the “Russian route” is about three times more expensive than the shorter Pakistani one, but the air freight from Afghanistan is ten times more expensive. Reportedly, the shift to the “Russian route” has been costing the US an additional $100 million a month against previous payments to Pakistan.

 

Opening the gates to Ulyanovsk

 

­The interruption of transit via Pakistan has dramatically exposed the vulnerabilities in shipping military supplies to international forces operating in Afghanistan.

 

So there is little wonder the opening of the military transit logistics hub in Russia’s Ulyanovsk must seem heaven-sent for Washington. NATO has been using Russian airspace for delivering troops and non-lethal supplies to Afghanistan since 2009. Now that Moscow has agreed to allow a combined transit – by land as well as by air – the transit via Russia is going to grow invariably.

 

Russian Vice Premier Dmitry Rogozin has repeatedly stressed that the transit hub in Ulyanovk in no way means a “NATO military base” has been established on Russian soil.

 

“We open the gate and make money,” Rogozin said to Echo Moskvy radio station. He stressed that there will be no NATO personnel anywhere on the route – just containers from the alliance being transported by Russian railway and Russian trucks.

 

“NATO personnel in Russia is out of question,” Rogozin stressed.

 

In April Russia’s Public Chamber discussed establishing an Ulyanovsk logistics hub for NATO needs. In the end, the body agreed the undertaking would be profitable in several different respects. The preliminary expenses of evacuating ISAF depots from Afghanistan are estimated at $1.5-3 billion. Also, new jobs are expected to be created in Ulyanovsk. Members of the Chamber have pointed out that the transportation of NATO supplies would also allow Russia to monitor what’s coming in and going out.

 

All procedures at the Ulyanovsk hub fall under Russian customs legislation. Likewise, all freight will be forwarded to Afghanistan after due customs clearance, all under the watchful eye of Russian customs officers.

 

Another reason for expanding the northern supply route concerns safety. While delivering supplies via Pakistan, news regarding dozens of torched petrol tankers and trucks was coming in on a daily basis. The re-opening of the Pakistani route will likely see a direct corresponding rise in Taliban-led convoy attacks.

 

Afghan exit a double-edged sword

 

­After US Secretary of State Hillary Clinton finally apologized for the attack on the Pakistani military base in November, Islamabad finally agreed to open its borders for NATO transit to Afghanistan. A Taliban response swiftly followed.

 

“We will attack NATO supplies all over Pakistan. We will not allow anyone to use Pakistani soil to transport supplies that will be used against the Afghan people,” the Pakistani Taliban announced in a statement released right after the deal was struck.

 

That is why the northern route is by far better; no Taliban fighters have been registered north of the Afghan border in recent years.

 

It is expected that to complete its troop withdrawal from Afghanistan by the end of 2014, the US Army would need up to 100,000 containers and 50,000 vehicles, most of which apparently will go through Central Asia and Russia.

 

Still, Washington must be aware the Ulyanovsk deal will make it overly reliant on Moscow.

 

“If there is no Pakistani transit, the US became altogether dependent on the northern destination, which is Russia, and this poses a serious threat to the US,” Dmitry Trenin, the director of the Carnegie Moscow Center, claimed in an interview with Vzglyad newspaper.

 

Washington would likely hope to avoid any kind of dependence on Moscow. But a quick look at the map of Afghanistan – bordered by Iran, Pakistan and former Soviet republics from the south – shows that the Obama administration actually has little choice but to co-operate with the Russians.

 

For Russians it is a dilemma no less complicated than for the Americans. Naturally, Moscow would like to see Washington and NATO get their troops out of Afghanistan, as the Soviet Union did after a ten year military presence in the country. But once the international contingent leaves Afghanistan, there is a serious threat that the vacuum of power will be filled with the Islamist militants that would turn the country into an uncontrollable vortex close to Russia’s borders.

 

If things go worse for the ISAF troops, Moscow could give Washington a chance not to repeat the nightmare Saigon evacuation operation again, allowing American troops to leave with their heads held high.

 

It is hoped that unlike Soviet leader Mikhail Gorbachev in 1989, whoever wins the US presidential race this November, be it Barack Obama or Mitt Romney, will be standing on a bridge over Amu Darya River in Tajikistan, greeting the last American soldier leaving Afghanistan.

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 12:05

nato-supply-pak-afghan-border-afp-670

 

July 6, 2012 Army Sgt. 1st Class Tyrone C. Marshall Jr. / American Forces Press Service – defpro.com

 

WASHINGTON | Pakistan’s decision to reopen ground supply routes on its border with Afghanistan will allow the Defense Department to save tens of millions of dollars transporting material in and out of Afghanistan, a senior Pentagon spokesman said here Jul. 5.

 

Navy Capt. John Kirby said officials estimate that use of the reopened routes will save $70 million to $100 million per month.

 

Kirby noted that Defense Secretary Leon E. Panetta had told Congress that since Pakistan had closed the routes in November, resupplying forces in Afghanistan had been costing the United States about $100 million more per month than before the closure.

 

“Secretary Panetta fully supports the approach that was taken, and the discussions that were had,” Kirby said. “He welcomes the decision by Pakistan to open the gates.”

 

Pakistan closed the supply routes after a Nov. 26, 2011, incident in which American troops came under fire from Pakistan. U.S. forces returned fire and killed 24 Pakistani soldiers. Pakistan responded by closing the main overland supply routes for U.S. and NATO forces into Afghanistan.

 

U.S. logistics specialists quickly shifted to other means, such as the Northern Distribution Network, to supply the forces. However, DOD officials have noted the routes through Pakistan are considered the most direct and most cost-effective.

 

“The Defense Department, immediately after the incident in November, expressed our regrets and condolences over it [and] acknowledged the mistakes we’ve made, and we’re sorry for those mistakes,” Kirby told reporters yesterday.

 

He added that although the Pakistani ground supply routes are cheaper, coalition forces will continue to use the Northern Distribution Network as well.

 

“The Northern Distribution Network is still a viable, vital method through which logistics flow in and out of Afghanistan,” Kirby said. “One of the things that we’re looking at, more [now] than we were in November when the [Pakistani ground supply routes] closed, was retrograde -- the need to get material out of Afghanistan. So the Northern Distribution Network will still remain vital as we move forward.”

 

Kirby said traffic has started to flow through the Pakistan ground gates, and that the same agreement in place before the closure still applies.

 

“The same arrangement we had using the ground gates before they closed are in existence now,” he said. “There’s been no change to those agreements.” No lethal material is permitted to flow through the ground lines of communication, he added, unless it is designed and designated solely for the Afghan national security forces.

 

Kirby said the United States and Pakistan continue to work to “get this relationship on better footing.”

 

“My sense is this was just a series of a lot of discussions and negotiations, and [a] concerted effort by both sides to move past this and to get the relationship into a better place [as we] start to look at the common challenges in the region,” he said.

 

Kirby re-emphasized the practical benefits and cost-effectiveness of moving logistics through Pakistan’s ground supply routes.

 

“We’ve always said moving things through the ground gates is cheaper and more expedient,” he said. “Because we have that open to us now, it will save money.”

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 11:13

Afghanistan.svg

 

July 6, 2012 avionics-intelligence.com

 

KABUL, July 6 -- A series of maintenance and safety problems has grounded much of the Afghan air force's fleet of planes and helicopters in recent months, a situation that the defense minister calls a "grand failure" and one that highlights the challenges facing the country's fledgling security forces as U.S. and other NATO troops start to withdraw.

 

The bulk of Afghanistan's Russian-made helicopter fleet was barred from flying last month to undergo extensive inspections, following a grounding of cargo airplanes late last year because of maintenance problems, according to Afghan and NATO officials.

 

"The issue as a whole is important," Defense Minister Abdul Rahim Wardak said in a recent interview.

 

According to Washington Post he said that "We don't have all the air assets which are required for independent operations. It has to become serious."

 

Unlike the Afghan army and police force, which have recruited tens of thousands of additional personnel in recent years, Afghanistan's air force has been slower to develop. Wardak has repeatedly asked NATO to supply fighter jets to establish the force's attack capability and protect Afghan airspace, but those requests have been denied on the grounds of high costs and more pressing priorities for the young military.

 

So far, NATO has supplied about 100 aircraft toward its target of 140 for the air force. But many of those, including fleets of 43 helicopters and 15 cargo planes, have been grounded or removed from service in recent months because of problems with maintenance, a lack of spare parts, safety concerns and the need for more-thorough inspections, according to Afghan and NATO officials.

 

"We have raised the issue from the beginning that we were having a lot of problems," said Wardak, who added that despite NATO's contributions, Afghanistan's air force is not as strong as it used to be. "In 1992, when I was chief of staff of the Afghan army, I had 450 types of air assets. Today, we have 102. One hundred two, but mostly on the ground."

 

In the fight against the Taliban, Afghan soldiers and police rely heavily on NATO planes and helicopters to provide air support, evacuate their wounded and dead, and supply bases around the country. The cargo planes and helicopters were supposed to help Afghan forces manage logistics and supplies for their soldiers as U.S. troops pull out over the next two years.

 

The decision to halt flights of the Mi-17 and Mi-35 helicopters last month came after a NATO review found that Afghan capabilities did not meet the manufacturer's requirements, according to a NATO official. About half the helicopters had been in the Afghan fleet since NATO began advising in 2007. Others were given later by the United States, Russia, the United Arab Emirates and other countries. The helicopters now need up to a month of comprehensive inspections before they're ready to fly. About a quarter have completed the inspections.

 

The fleet of 15 C-27A transport airplanes was grounded in December because of maintenance problems involving a subcontractor of Alenia Aermacchi North America, which refurbished the aircraft, according to NATO officials, who spoke on the condition of anonymity to discuss sensitive matters. The grounding was reported last month by the Wall Street Journal. The subcontractor, a unit of L-3 Communications Holdings, had poor and incomplete records on cannibalized parts, tools and other safety issues, the officials said. This spring, Alenia terminated the maintenance subcontract and hired DynCorp International instead, the officials said.

 

An L-3 official said the problems with the aircraft went beyond maintenance issues. Parts were missing, the official said, and they "were old aircraft in pretty rough shape."

 

An Alenia spokesman said the company is "continuing to work closely with the U.S. Air Force on the regeneration" of the fleet, adding that several of the planes "have flown, and we are confident we are headed in the right direction."

 

A maintenance overhaul of the planes - including cleaning, inspection of parts and electrical systems, and flight tests - is underway. The fleet is scheduled to be ready by fall, one NATO official said.

 

"We've stood down these fleets until we have all the data available to support our confidence in their safety," the official said, adding that "the shortage of available aircraft is a concern shared" by NATO's training command in Afghanistan.

 

"What we're striving for is developing a force that is capable, affordable, sustainable and right for Afghanistan," Brig. Gen. Timothy Ray, the commanding general of NATO's air training command, said in a statement. "We have a saying that sometimes you have to slow down to get somewhere faster."

 

Wardak said the problems could have been avoided if NATO had bought the Afghan air force new aircraft rather than refurbishing older ones.

 

"The solution is definitely to have reliable new aircraft from the beginning," he said. "In the long run, I think the cost would be much cheaper.

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 07:58

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120705-afghanistan-derniere-mission-pour-les-avions-de-combat-francais/120705-afghanistan-derniere-mission-pour-les-avions-de-combat-francais-13/1855401-9-fre-FR/120705-afghanistan-derniere-mission-pour-les-avions-de-combat-francais-1.jpg

 

06/07/2012 Sources : EMA

 

Le 5 juillet 2012, le détachement d’avions de combat français, armé par une centaine d’aviateurs et 3 Mirage 2000D, a conduit sa dernière mission en Afghanistan avant son désengagement dans les jours à venir.

 

A 9h45 ce matin, la dernière patrouille de deux Mirage 2000D, s’est envolée pour accomplir une mission de protection au profit d’un convoi de la coalition dans la province de Farah dans l’Ouest de l’Afghanistan. La mission s’est déroulée de manière nominale, les avions sont rentrés vers 14h00.

 

Pour marquer symboliquement ce dernier retour de mission, une prise d’armes a été organisée sur la base de KAF (Kandahar airfield), présidée par le général de corps d’armée Olivier de Bavinchove, commandant le dispositif français en Afghanistan et chef d’état-major de la FIAS. Le général Huggins (commandant le Regional commandSouth), et le général Sherzaï, représentant l’armée nationale afghane  ont témoigné de l’excellence du travail accompli et de l’engagement du détachement français qui était présent au complet. Le général de corps aérien Antoine Noguier, commandant le CDAOA (commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes) était également présent pour saluer le travail des aviateurs.

 

Les avions de combat de l’armée de l’air ont été engagés dès le 23 octobre 2001 en Afghanistan pour des missions de reconnaissance. Ils ont opéré depuis un pays du golfe arabo-persique puis de Manas, de Douchanbé où le détachement est devenu permanent à partir de 2006 avant d’être redéployé à Kandahar en septembre et octobre 2007.

Depuis près de 5 ans que ce détachement est présent à Kandahar, s’y sont succédés des avions Mirage 2000D, Mirage F1 CR, Rafale et, en 2008, un détachement d’avion Super Etendard modernisés de la Marine nationale. Ils ont conduit des missions de présence aérienne, d’appui, de reconnaissance et de surveillance d’itinéraire ou de zone, au profit des soldats de la coalition et des soldats Afghans.

Ce sont environ 7 200 sorties, plus de 26 000 heures de vol avec 12 700 ravitaillements en vol qui ont été accompli. Les avions français sont intervenus à  environ 1 700 reprises au profit de troupes au sol prises sous le feu des insurgés, réalisant plus de 1 500 show of presence et plus 380 délivrance d’armement (passes-canon ou bombes).

Initialement, le détachement comptait 6 avions et près de 200 aviateurs. Dans le cadre du début du désengagement français, il a été réduit à 3 fin 2011. Dans la poursuite de ce désengagement, le retour en France des 3 derniers Mirage 2000 D est prévu dans les prochains jours. Le désengagement logistique complet du reste du détachement prendra plusieurs semaines.

 

L’armée de l’air reste engagée dans le dispositif français, notamment avec un hélicoptère Caracal à Kaboul et des équipes de JTAC qui guident les appuis aériens en Kapisa et Surobi mais aussi avec des officiers de l’armée de l’Air dans les différents états-majors de l’ISAF.

 

 

Sources : EMA

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 18:13

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120705-afghanistan-les-instructeurs-francais-accompagnent-l-armee-nationale-afghane/les-instructeurs-francais-accompagnent-l-armee-nationale-afghane-13/1854945-8-fre-FR/les-instructeurs-francais-accompagnent-l-armee-nationale-afghane-1.jpg

 

05/07/2012 Sources : EMA

 

Le 19 juin 2012, sur la FOB (base opérationnelle avancée) de Tagab, en Kapisa,  les conseillers français (OMLT, operational mentoring and liaison teams) du 2e kandak (bataillon) d’infanterie ont supervisé une séance de formation continue au profit de l’armée nationale afghane (ANA).

 

Cette instruction a été conduite par les chefs de groupe du kandak (bataillon) 32 de la 3e brigade de l’ANA à destination de leurs soldats. Les soldats français les ont aidés à préparer leurs séances d’instruction. Ces séances portaient à la fois sur les explosifs, notamment la détection et la neutralisation d’engins explosifs improvisés (IED - improvised explosive device), l’artillerie (appui mortier) et la topographie. Des enseignements théoriques leur ont tout d’abord été dispensés sur ces savoir-faire spécifiques. Les militaires afghans les ont ensuite mis en pratique, confrontés à des situations opérationnelles réelles. Il s’agissait de perfectionner leurs réflexes afin d’agir avec rapidité et sérénité en opération.

 

La mission des militaires français qui opèrent en Afghanistan est notamment de soutenir la montée en puissance de l'armée nationale afghane (ANA) pour lui permettre d’assurer de manière autonome la responsabilité de la sécurité de son pays. Dans ce cadre, le conseil, l’instruction et l’accompagnement de l’armée afghane occupent une place prépondérante. Le dispositif français comprend encore des équipes réduites de conseillers et d’instructeurs intégrées dans les unités opérationnelles de l’ANA.

 

La formation qu’ils prodiguent concerne tous les aspects techniques du métier militaire, comme le combat d’infanterie, l’artillerie, les explosifs, la topographie, le secourisme, la logistique, et la gestion des ressources humaines. Bientôt, les kandaks seront entièrement autonomes, avec de plus grandes marges de manœuvre dans les opérations qu’ils conduisent.

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 18:12

les-gendarmes-appuient-la-police-nationale-afghane-1.jpg

 

05/07/2012 Sources : EMA

 

Le 18 juin 2012, les gendarmes de la POMLT (police operational mentoring and liaison team) française de Nijrab ont accompagné les policiers afghans de l’ANCOP (Afghan National Civil Order Police) dans leur mission de contrôle routier en vallée de Showkhi, le long de l’axe Vermont.

 

Les policiers de l’ANCOP se sont déployés en Kapisa depuis fin mars 2012. Il s’agit d’une force de police régionale mais déployable tout le territoire afghan en complément de l’armée afghane et de la police nationale.

 

En Kapisa, l’ANCOP réalise quotidiennement à partir des postes de Tana-e-Pain et Tana-e-Bala, des contrôles routiers qui visent à assurer la liberté de mouvement sur l’axe Vermont entre Mamhud-e-Raqi et Tagab. Ce jour-là, près de 50 véhicules ont été contrôlés par les policiers afghans.

 

Les POMLT ont pour mission d’accompagner et de conseiller les policiers afghans dans différents domaines, comme la logistique, le renseignement, la police judiciaire ou l’anti-terrorisme. Dans le cadre de cette mission, les conseillers français suivent les policiers afghans sur le terrain, dans leurs activités quotidiennes de patrouilles pédestres, de contact avec la population, et de contrôles et de barrages de police. Lors d’opérations conjointes avec l’armée nationale afghane (ANA), ces conseillers français peuvent également être amenés à accompagner les policiers afghans dans les missions de perquisitions et d’arrestations de criminels ou de contrevenants à l’ordre public.

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 17:25

1128-Afpakravitaillement source Courrier international

 

July 5, 2012 Cheryl Pellerin / American Forces Press Service – defpro.com

 

WASHINGTON | U.S. Defense Secretary Leon E. Panetta on Tuesday, Jul. 3, welcomed Pakistan’s decision to open ground lines of communication on the border with Afghanistan that have been closed since November.

 

Secretary of State Hillary Rodham Clinton announced the decision after a telephone call this morning with Pakistani Foreign Minister Hina Rabbani Khar.

 

“As I have made clear,” Panetta said, “we remain committed to improving our partnership with Pakistan and to working closely together as our two nations confront common security challenges in the region.”

 

On the call with Khar, Clinton said, “I once again reiterated our deepest regrets for the tragic incident in Salala last November. I offered our sincere condolences to the families of the Pakistani soldiers who lost their lives.”

 

Clinton and Khar acknowledged the mistakes that resulted in the loss of Pakistani military lives, she added.

 

“We are sorry for the losses suffered by the Pakistani military,” she added. “We are committed to working closely with Pakistan and Afghanistan to prevent this from ever happening again.”

 

In reopening the ground lines of communication, Pakistan will not charge transit fees in the larger interest of peace and security in Afghanistan and the region, Clinton said.

 

“This is a tangible demonstration of Pakistan’s support for a secure, peaceful and prosperous Afghanistan and our shared objectives in the region,” she said, adding that the move will help the United States and the International Security Assistance Force conduct the planned drawdown at a much lower cost.

 

“This is critically important to the men and women who are fighting terrorism and extremism in Afghanistan,” Clinton said.

 

Khar said no lethal equipment will transit Pakistan into Afghanistan unless it is meant to equip the Afghan national security force.

 

During the call, Khar and Clinton discussed the importance of taking coordinated action against terrorists who threaten Pakistan, the United States and the region, she said.

 

Clinton said she and Khar also discussed supporting Afghanistan’s security, stability and efforts towards reconciliation, and continuing to work together to advance the two nations’ many other shared interests, from increasing trade and investment to strengthening our people-to-people ties.

 

“Our countries should have a relationship that is enduring, strategic and carefully defined, and that enhances the security and prosperity of both our nations and the region,” the secretary said.

 

U.S. and Pakistani troops are in a fight against a common enemy, she said, and have enhanced counterterrorism cooperation against terrorists that threaten both countries, with the goal of defeating al-Qaida in the region.

 

As the call ended, Clinton said, “I reiterated our deep appreciation to the government and the people of Pakistan for their many sacrifices and their critical contribution to the ongoing fight against terrorism and extremism.”

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 12:40

ISAF-Logo

 

05 juillet romandie.com (AFP)

 

CHAMAN (Pakistan) - Des camions de ravitaillement de l'Otan sont entrés jeudi en Afghanistan depuis le Pakistan pour la première fois après sept mois de blocage engendré par une crise diplomatique entre Islamabad et Washington, ont annoncé des responsables pakistanais à la frontière.

 

Au moins deux camions transportant de l'eau minérale pour les troupes de l'Otan ont franchi le poste frontière de Chaman, dans le sud-ouest du Pakistan, pour entrer dans le sud de l'Afghanistan, ont précisé ces sources.

 

Washington et Islamabad avaient scellé mardi un accord permettant la reprise du transit par le Pakistan des convois de ravitaillement des troupes de la force de l'Otan en Afghanistan (Isaf), interrompu juste après un bombardement de l'Isaf qui avait tué 24 soldats pakistanais à la frontière afghane en novembre 2011.

 

Cette bavure avait tendu encore un peu plus les relations entre Washington et Islamabad déjà mises à mal par le raid américain secret qui avait tué Oussama Ben Laden en mai 2011 dans le nord du Pakistan.

 

L'accord conclu cette semaine prévoit notamment le déblocage d'une aide américaine de 1,1 milliard de dollars pour l'armée pakistanaise que Washington avait gelée l'an dernier.

 

Sa conclusion, après des mois de négociations infructueuses, est un soulagement pour les Etats-Unis et leurs alliés de l'Otan, qui ont prévu de retirer toutes leurs troupes combattantes d'Afghanistan d'ici la fin 2014.

 

Le transport vers des bateaux amarrés au Pakistan coûte en effet bien moins cher qu'un éventuel pont aérien pour évacuer les dizaines de milliers de véhicules et de soldats.

 

En échange de la réouverture du trafic, Islamabad réclamait des excuses formelles de Washington à propos de la bavure de novembre, ainsi qu'un renchérissement des droits de passage des camions sur son territoire.

 

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a indiqué avoir réitéré les plus profonds regrets américains pour le tragique incident de novembre.

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 11:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120704-afghanistan-ceremonie-de-transition-de-la-province-de-kapisa/afghanistan-ceremonie-de-transition-de-la-province-de-kapisa-13/1853827-6-fre-FR/afghanistan-ceremonie-de-transition-de-la-province-de-kapisa-1.jpg

 

05/07/2012 Sources : EMA

 

Le 4 juillet 2012, la cérémonie de transition de la province de Kapisa s’est déroulée à Mahmud-e-Raqi. Elle officialise symboliquement le transfert de la responsabilité de la province de la force internationale de l’OTAN aux autorités afghanes dans le cadre du processus de transition de la province, lancé le 13 mai 2012.

 

La cérémonie s’est notamment déroulée en présence des ministres afghans de la défense et de l’intérieur, messieurs Abdul Wardak et Besmullah Mohammadi, du gouverneur de la province, Mehrabuddin Safi, de l’ambassadeur de France, SEM Bernard Bajolet, du général Olivier de Bavinchove, commandant le dispositif français en Afghanistan et du général Eric Hautecloque-Raysz commandant la brigade La Fayette.

 

Lors de la grande assemblée traditionnelle, shura, qui a ouvert la cérémonie, les autorités afghanes ont notamment remercié la coalition et en particulier la France pour le travail et les sacrifices consentis par les militaires français. 55 d’entre eux sont morts en Kapisa depuis 2008.

 

Le général de Bavinchove a rappelé que les avancées étaient le résultat du « partenariat entre la TFLF et [les forces afghanes], du long chemin parcouru ensemble épaule contre épaule, « shona ba shona » (…)  pour apporter la paix et la sécurité ». Il aussi rappelé que « la situation sécuritaire en Kapisa [est] encourageante. Bien sûr l’insurrection reste active dans les districts de Tagab et d’Alasay. Mais face à elle les forces de sécurité afghanes ont commencé à prendre la tête des opérations dès l’automne 2011. »

 

Les militaires français sont engagés en Kapisa depuis 2006-2007, tout d’abord avec des OMLT qui accompagnait la 1e brigade de l’armée afghane, puis avec un GTIA à partir de l’été 2008 et, depuis 2009, avec la brigade La Fayette.

 

Depuis l’été 2008, les forces françaises ont conduit des opérations pour repousser les insurgés et permettre aux forces afghanes de prendre pied dans les vallées de Kapisa. Elles accompagnent la montée en puissance de la 3e brigade du 201e corps afghan qui est aujourd’hui déployé en Kapisa, et de la police afghane pour qu’ils prennent en compte la sécurité de façon autonome.

 

Il y a aujourd’hui environ 1 300 militaires français en Kapisa. Ils restent en appui de l’armée afghane et seront progressivement désengagés dans le cadre de la poursuite de la transition. 10 postes et bases ont d’ores et déjà transférés aux Afghans. Ce transfert va se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2012.

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 09:54

Fin Surobi Avril 2012 source LdDEF

 

05/07/2012 Par Maeva Bambuck – LeFigaro.fr

 

Un autre pays de la coalition pourrait compenser le départ prématuré des soldats français d'Afghanistan.

 

L'état-major de l'Isaf, la force armée de l'Otan en Afghanistan, envisage de déployer de nouveaux soldats en Kapissa pour combler le vide sécuritaire laissé par le retrait anticipé des troupes françaises.

 

Alors que militaires français et afghans célébraient mercredi le transfert à l'Armée nationale afghane (ANA) du contrôle de cette région à l'est de Kaboul, les hauts dirigeants de l'Isaf ne semblent pas convaincus de la capacité des forces afghanes de sécuriser seules cette province toujours instable. Selon plusieurs sources militaires, ils réfléchiraient au moyen de remplacer les 2000 soldats français qui quittent la Kapissa cette année par d'autres soldats de la coalition, afin d'y maintenir une présence de l'Otan jusqu'en 2014.

 

Des unités de réaction rapide pourraient notamment être déployées pour apporter leur soutien à la 3e brigade du 201e corps de l'armée afghane, ainsi qu'à la police afghane sur place. Une telle configuration reviendrait à dresser le constat d'un travail inachevé par les forces françaises, qui contrôlent la province du nord-est de Kaboul depuis 2008.

 

Conseils et soutien stratégique

 

Une alternative plus légère serait d'intégrer des conseillers (AT, training advisors) au sein de l'ANA pour lui apporter conseils et soutien stratégique. Là encore, un autre pays membre de la coalition serait amené à diluer ses efforts ailleurs afin d'envoyer une partie de ses forces en Kapissa, y poursuivre l'effort contre-insurrectionnel. En dernière hypothèse, les dirigeants de l'Isaf n'écartent pas la possibilité de laisser les 4000 soldats et 2000 policiers afghans dans la province assurer seuls le contrôle de la zone. À Kaboul, l'Otan confirme que des discussions sont en cours aux plus hauts échelons de l'état-major. Mais les sources officielles ne se prononceront pas tant que leurs dirigeants n'auront pas décidé de la marche à suivre.

 

L'attention portée par les chefs de la coalition à l'avenir de la Kapissa reflète l'importance stratégique de cette province pour la stabilité du pays. Les vallées montagneuses et difficilement contrôlables de Tagab et d'Alasay sont des repaires de choix pour les talibans et une voie de passage historique des insurgés depuis la frontière pakistanaise jusqu'à la capitale, Kaboul.

 

Casse-tête sécuritaire, la Kapissa a été le théâtre du décès de quelque 53 soldats français, soit plus de la moitié des Français tués en Afghanistan depuis le début du conflit. Ces derniers temps, la situation semble s'être détériorée: au mois de juin, une explosion dans un marché de Tagab a fait cinq morts et 17 blessés. Le 9 juin, quatre soldats français ont trouvé la mort dans un attentat suicide près de Nijrab, alors qu'ils patrouillaient sur l'un des principaux axes routiers de la province.

 

Le retour des Mirage

 

Après le transfert à l'ANA du district de Surobi au mois d'avril, la transition célébrée mercredi à Mahmud-e Raqi, capitale provinciale de la Kapissa, marque une étape importante dans le retrait des forces françaises. L'armée afghane mène dorénavant toutes les opérations de sécurité dans la province. Le processus de transition permet à l'Otan d'accompagner la montée en puissance des Afghans jusqu'à un retour progressif à la pleine souveraineté du pays. Annoncé au mois de mai par le président Hamid Karzaï, ce processus aura été fortement écourté en Kapissa.

 

Plusieurs centaines de soldats français quitteront l'Afghanistan ce mois-ci. Le reste du désengagement des 2000 forces combattantes interviendra avant la fin de l'année. Depuis plusieurs mois déjà, le rapatriement du matériel militaire bat son plein. Les convois de conteneurs et de véhicules blindés s'enchaînent depuis les bases avancées jusqu'à la base militaire de Camp Warehouse, à Kaboul. Le président de la République accueillera très prochainement en France les trois Mirage 2000 français qui effectuaient leur dernière mission en Afghanistan cette semaine.

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 17:00

Foxhound light protected patrol vehicle in Afghanistan. Pho

 

Jul 4, 2012ASDNews Source : Ministry of Defence (United Kingdom)

 

British Army crews and commanders are training with the new Foxhound vehicles at Camp Bastion before the platform heads outside the wire. Report by Richard Long.

 

Foxhound, the Army's state-of-the-art light protected patrol vehicle, arrived in Helmand province last month. At Camp Bastion, soldiers from a variety of cap badges are engaged in training programmes to get to grips with the beast.

 

The cutting-edge technology incorporated in the design means soldiers will benefit from unprecedented blast protection and counter-IED (improvised explosive device) equipment, while the size and agility of the asset will allow it to excel in urban environments.

 

The new addition has impressed in a series of demanding trials and, with driver-testing now well underway, this dynamic machine is preparing to flex its muscles for real.

 

Former serviceman Ricky Haynes is the Defence School of Transport's Foxhound training team line manager. He said the patrol vehicle has performed superbly thus far, and that British Army personnel will receive a huge capability boost from its introduction to theatre:

 

"This platform will have a multitude of roles but initially it will be used for force protection out on the ground," he said.

 

"It is replacing some of the more vulnerable vehicles and those that have been removed from Helmand province.

 

"It is designed for an urban environment and has a four-wheel steer. It is proving to be very reliable. We have done trials in hot weather and extreme conditions and it has excelled.

 

"The V-shaped hull is similar to that of the Mastiff, and it offers increased protection as it throws the force of any blast wide of the vehicle.

 

"We brought some platforms out three weeks ago for light and extreme heat testing, as well as slow-speed trials to see how it reacts with the pace of foot patrols.

 

"The in-theatre standard has been extremely high and we are very confident it will perform well outside the wire."

 

Foxhound is equipped with infrared technology and thermal-imaging and has three screens inside the cab that offer a 360-degree view around the vehicle for high levels of situational awareness. The vehicle also boasts an extremely effective night-time capability, while its engine can be removed in the space of just 20 minutes should any mechanical problems arise. The rear compartment can comfortably seat up to four soldiers and offers storage space for daysacks and other kit.

 

Signaller Mark Lawrence of the Royal Corps of Signals was one of the first troops to get behind the wheel of Foxhound during the early driver-training programmes. He spoke in glowing terms about the platform:

 

"It is brilliant! I have driven Vixen a lot and compared to that it is outstanding," he said.

 

"From what I have seen so far it is superb, and the technology it has is sensational. It is nice to drive and there is a lot more space in the back.

 

"I can't wait to return to Kabul and drive it out there.

 

"Although I won't be going out on patrol, its performance cross-country is amazing and I cannot see it struggling.

 

"The soldiers out on the ground will be extremely happy."

 

The Ministry of Defence made an initial order for 200 Foxhound vehicles in November 2010, and a further 100 were requested late last year as part of a £400m package.

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 15:09

afghanistan-transfert-du-poste-de-combat-avance-uzbeen-a-l-.jpg

 

04/07/2012 Sources : EMA

 

Le 30 juin 2012, l’armée nationale afghane (ANA) a pris en compte le poste de combat avancé (combat outpost – COP) Uzbeen dont elle assure désormais seule la responsabilité avec des éléments du kandak (bataillon) 31 de la 3ebrigade afghane. Au terme de la cérémonie de transfert, les militaires français ont définitivement quitté le COP.

 

Le COP Uzbeen avait été construit en avril 2009 au terme de l’opération Qalah-e-Nizami conduite avec l’armée nationale afghane et initialement baptisé Rocco, d’après le nom d’un militaire américain décédé aux côtés des soldats français. Le COP a permis aux soldats français et afghans de prendre pied dans cette vallée sanctuaire des insurgés où 10 militaires français avaient été tués en août 2008. A partir du COP Rocco, le BATFRA (bataillon français) puis le GTIA Surobi et l’armée afghane ont pu conduire des opérations pour repousser les insurgés.

 

Le COP Rocco a pris le nom afghan Uzbeen à l’été 2011. Fin 2011, le dispositif français sur le COP a été réduit et l’armée afghane a pris en compte le commandement du poste en décembre.

 

Ce 30 juin 2012, le colonel Gilles Haberey commandant le Battle GroupWild Geese a officiellement transféré le poste au lieutenant-colonel Hussein, commandant le kandak 31. La trentaine de militaires français qui étaient basés sur le poste ont quitté Uzbeen.

 

Ce transfert s’inscrit dans le cadre du processus de transition du district de Surobi lancé en novembre dernier. La cérémonie officielle de transition du district s’est déroulée le 12 avril 2012. Avec le départ du COP Uzbeen, les éléments français du GTIA Surobi sont aujourd’hui regroupés sur la base de Surobi, au Sud du COP Uzbeen, d’où ils parachèvent le processus de transfert du district.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories