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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 11:40
La Belgique financera les forces de sécurité afghanes

 

18/04/12 - Julien Collignon 7sur7 (belga.be © reuters)

 

Le gouvernement a marqué son accord de principe pour la Belgique contribue à l'effort financier en faveur des forces de sécurité afghanes après 2014, date prévue du retrait des troupes de combat occidentales d'Afghanistan, a annoncé mercredi le Premier ministre Elio Di Rupo, à l'issue d'un entretien avec la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, en précisant que les modalités restaient à décider.

 

Les Etats-Unis ont adressé à la Belgique une demande pour qu'elle contribue - à hauteur de 15 millions de dollars par an (11,4 millions d'euros) pendant dix ans - au financement des forces de sécurité afghanes (ANSF, armée et police) à partir de 2014, après le retrait de la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), dirigée par l'Otan.

 

"Il y a un accord de principe au sein du gouvernement pour que la Belgique contribue à l'effort" financier en faveur des forces de sécurité afghanes après 2014, a affirmé le Premier ministre à la presse télévisée à l'issue de cet entretien avec Mme Clinton au Lambermont, sa résidence de fonction à Bruxelles.

 

Le gouvernement doit toutefois encore discuter au cours des prochaines semaines et mois des modalités et du montant de ce soutien financier, a précisé M. Di Rupo.

 

A l'approche du sommet de l'Otan qui se tiendra les 20 et 21 mai à Chicago (Etats-Unis) pour baliser le retrait des troupes de combat étrangères d'Afghanistan d'ici fin 2014 et la poursuite de l'assistance occidentale à Kaboul, l'administration américaine a approché ses alliés et ses partenaires pour solliciter leur contribution au financement des forces de sécurité afghanes comptant 228.000 hommes - doit 120.000 de moins qu'actuellement -, afin d'assurer la sécurité dans le pays.

 

Le montant annuel nécessaire à partir de 2015 est estimé à 4,1 milliards de dollars par an. Les Etats-Unis prévoient d'en prendre en charge environ 2,3 milliards, laissant le soin à leurs partenaires et au gouvernement afghan de se répartir le solde (dont 500 millions de dollars pour l'Afghanistan, un pays dont la situation économique reste fragile).

 

Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, ouvrant une réunion ministérielle de deux jours à Bruxelles à laquelle Mme Clinton doit participer, a pour sa part appelé les pays participant à la mission de l'Alliance en Afghanistan à fournir une "part équitable" au financement des ANSF à partir de 2014.

 

"Je m'attendrais à ce que les alliés de l'Otan et les partenaires (au sein de l'Isaf) s'engagent à payer une part équitable de la facture", a-t-il dit, tout en précisant que la réunion de Bruxelles n'était pas "une conférence des donateurs".

 

L'Espagne a quant à elle été sollicitée par Washington pour un montant de 30 millions d'euros, selon une source diplomatique.

 

La Belgique, comme d'autres alliés européens et même le Canada, se pose toutefois des questions sur le bien-fondé d'une telle demande, souhaitant des clarifications de Washington sur les montants évoqués et leur destination finale.

 

Au moment où le gouvernement fédéral est à la recherche d'économies, se pose également la question de l'imputation d'un tel montant.

 

La Défense, présente en Afghanistan depuis 2003, où elle a dépensé des dizaines de millions d'euros, estime avoir rempli son contrat. La Coopération au développement, qui consacre chaque année douze millions d'euros à la reconstruction de l'Afghanistan, se voit pour sa part mal financer l'armée et la police d'un pays indépendant, même s'il émerge de trois décennies de guerre qui l'ont ravagé.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 07:55

APKWS-being-fired-Photo-BAE-Systems.jpg

 

APKWS being fired from a fixed-wing aircraft during flight tests conducted at Eglin Air Force Base in Florida, US in January 2012. Photo BAE Systems

 

18 April 2012 naval-technology.com

 

The Advanced Precision Kill Weapon System (APKWS), developed by BAE Systems, has been deployed in Afghanistan following approval by the US Marine Corps (USMC).

 

PMA-242 programme manager captain Brian Corey said the deployment was the culmination of years of rigorous testing to bring the important capability to the field.

 

"APKWS allows our warfighters to accurately engage targets in urban terrain where the threat of non-combatant casualties and collateral damage has prevented us from doing so in the past," Corey added.

 

The APKWS had successfully demonstrated its capabilities on fixed-wing aircraft during flight tests conducted at Eglin Air Force Base in Florida, US in January 2012 and was transferred to Afghanistan in early March 2012 for deployment.

 

APKWS is a semi-active laser guided 2.75-inch version of the existing Hydra 70 unguided rocket system and features BAE-built mid-body guidance unit (WGU-59/B).

 

The guidance kit can change a standard unguided rocket into a laser-guided missile that minimises collateral damage and is effective against lightly armoured targets.

 

The APKWS has been fired over 100 times since 2007 with a 94% success rate off Bell-built AH-1W Super Cobra and UH-1Y Helos as well as Army OH-58D Kiowa Warrior and light fixed-wing attack aircraft.

 

BAE Systems Precision Guidance Solutions director John Watkins said: "The APKWS has proven its maturity, and soon it will be available to all U.S. military forces and select countries."

 

BAE Systems has served as the prime contractor for the APKWS since 2008 and has delivered 400 production systems to the Navy.

 

The company is also upgrading the APKWS design for operation in the expanded flight envelopes of high-performance Navy and Air Force aircraft for the Fixed-Wing APKWS Joint Capability Technology Demonstration (JCTD) programme contract vehicle.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 20:45

NATO-soldiers-in-afghanistan

 

18/04/2012 20minutes.fr (AFP)

 

BRUXELLES - Les 28 pays membres de l'Otan ont tenté mercredi de serrer les rangs afin d'assurer le départ en bon ordre de leurs troupes d'Afghanistan d'ici la fin 2014 malgré l'impatience grandissante manifestée dans de nombreux pays.


Répondre à la lassitude des opinions publiques tout en réassurant les autorités afghanes, qui craignent d'être abandonnées, est l'exercice délicat que cherchent à réussir les ministres des Affaires étrangères et de la Défense réunis jusqu'à vendredi à Bruxelles.

 

Ils n'ont pas annoncé d'évolution de la stratégie, qui sera l'objet des débats entre chefs d'Etat et de gouvernement au sommet de l'Otan qui se retrouveront lors du sommet de Chicago les 20 et 21 mai.

 

"Ce qui ressort de notre réunion est notre forte volonté (...) de finir le boulot" en Afghanistan, a résumé le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta. "Nous ne pouvons abandonner et nous n'abandonnerons pas l'Afghanistan."

Pour cela, les alliés ont réaffirmé leur détermination à mettre en oeuvre la stratégie établie en 2010 pour retirer dans l'ordre d'ici à la fin 2014 les quelque 130.000 soldats étrangers toujours déployés dans le pays.

 

Une certaine confusion a été créée par les déclarations de dirigeants visiblement soucieux d'accélérer le calendrier. Le dernier en date est le Premier ministre australien, Julia Gillard, qui a annoncé mardi que les 1.500 soldats australiens quitteraient l'Afghanistan en 2013, un an plus tôt que prévu.

 

Les Français avaient eux aussi annoncé fin janvier le retrait de leurs troupes de combat à la fin 2013 et d'autres pays, dont les Etats-Unis, vont réduire leur contingent.

 

Le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen, s'est voulu rassurant sur l'unité de la coalition.

"Je ne suis pas du tout préoccupé" par les propos de Mme Gillard, a affirmé M. Rasmussen. "L'annonce australienne est totalement conforme à la feuille de route que nous avons fixée pour une transition graduelle" en Afghanistan qui selon lui "n'a pas changé".

 

Cette stratégie prévoit que les forces afghanes prennent progressivement le contrôle de la sécurité de l'ensemble des provinces au cours de l'année 2013, permettant aux troupes internationales de se cantonner à un rôle de soutien avant de quitter le pays.

 

Le sommet de l'Otan de mai portera aussi sur l'épineuse question de l'après-2014. A Chicago, "nous voulons être en mesure de définir les relations à long terme avec l'Afghanistan", a déclaré la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

 

D'ores et déjà, les Etats-Unis, de loin le pays le plus engagé, poussent les partenaires à s'engager financièrement à soutenir l'armée afghane.

 

Cet effort a été évalué à 4,1 milliards de dollars par an entre 2015 et 2017 : 2,3 milliards de dollars pris en charge par Washington, 500 millions par l'Aghanistan, le reste à la charge des membres de l'Otan et autres pays donateurs (Japon, Corée du Sud etc.)

 

Le ministre britannique de la Défense, Philip Hammond, a annoncé mercredi que Londres participerait à hauteur de 70 millions de livres par an (110 millions de dollars). "C'est une somme substantielle mais considérablement moins que ce que nous dépensons en ce moment" avec 9.000 soldats déployés, a-t-il justifié.

 

Son homologue français, Gérard Longuet, est resté plus prudent. "La question du financement est liée à l'évolution de la situation. Nous sommes en 2012 et deux ans représentent une éternité sur un théâtre comme l'Afghanistan", a-t-il estimé.

 

La réunion de Bruxelles a été perturbée par une nouvelle affaire embarrassante avec la publication par le Los Angeles Times de photos de soldats américains posant aux côtés de restes humains d'insurgés en 2010. "Ces images ne représentent en rien les valeurs ou le professionnalisme de la vaste majorité des troupes américaines", a déploré M. Panetta.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 20:36

ISAF-Logo

 

18/04/2012 LePoint.fr (AFP)

 

Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a assuré mercredi que l'Australie respectait la stratégie de l'alliance en ayant annoncé la veille un retrait de ses troupes déployées en Afghanistan à partir de 2013.

 

"Je ne suis pas du tout préoccupé" par les propos tenus par le Premier ministre australien, Julia Gillard, qui a précisé mardi le calendrier de retrait d'Afghanistan des 1.500 soldats déployés par son pays, a déclaré M. Rasmussen avant une réunion des ministres de la Défense au siège de l'Otan à Bruxelles.

 

"L'annonce australienne est totalement conforme à la feuille de route que nous avons fixée pour une transition graduelle" en Afghanistan, a-t-il ajouté.

 

L'accord prévoit que les forces afghanes prennent le contrôle de l'ensemble des provinces au cours de l'année 2013 afin de permettre le départ des troupes internationales à la fin 2014.

 

M. Rasmussen a précisé que la province d'Uruzgan (sud), où sont stationnées la majorité des soldats australiens, devrait passer sous responsabilité des Afghans "dans les prochains mois". Le retrait des troupes australiennes devrait ensuite prendre de 12 à 18 mois.

 

Le patron de l'Otan a en outre souligné que Mme Gillard avait "clairement affirmé que l'Australie resterait aux côtés de l'Afghanistan au delà de 2014".

 

"Les 50 pays alliés et partenaires de la coalition se sont tous engagés sur le principe de base +arrivés ensemble, partis ensemble+", selon lui.

 

Les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, dont les Américains Leon Panetta et Hillary Clinton, débattent jeudi et vendredi de la stratégie de l'Otan en Afghanistan en vue du sommet de l'Otan qui se tiendra les 20 et 21 mai à Chicago.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 12:45

super-tucano-a-29 source portail-ie.fr

 

Apr. 17, 2012 By MARCUS WEISGERBER  DefenseNews

 

On the day the U.S. Air Force restarted a competition to purchase a light strike aircraft for Afghan security forces, Sierra Nevada Corp. announced it has filed a motion asking a federal claims court to review the findings of a service investigation that ultimately voided a prior contract.

 

Sierra Nevada, which is partnered with Brazilian aircraft manufacturer Embraer, was awarded a $355 million Air Force contract in December for 20 A-29 Super Tucano turboprops.

 

Kansas-based Hawker Beechcraft, which pitched an AT-6 aircraft, filed a lawsuit soon after the award and the Air Force eventually threw out the Light Air Support (LAS) contract, saying it would re-evaluate bids from the two competitors. The Air Force has said there were documentation issues with the previous award and has declined to elaborate.

 

The Air Force launched an investigation into the canceled contract award.

 

A new draft request for proposals (RfP) was released to Sierra Nevada and Hawker Beechcraft on April 17. The Air Force is not releasing the draft document publicly.

 

The service has previously said it would go through the solicitation’s changes with each contractor “line-by-line.”

 

A new contract award is now expected in early 2013. The winning contractor will be required to deliver the first aircraft to Afghanistan in the third quarter of 2014, a 15-month delay to the original contract.

 

The changes to the solicitation were the result of a “commander directed investigation” (CDI) by Gen. Donald Hoffman, the commander of Air Force Materiel Command.

 

“Part 1 of the CDI focused solely on the execution of the source selection processes and procedures in the original LAS contract,” the Air Force said in an April 13 statement. “Facts from Part 1, completed on April 5, were considered in the decision to amend the current RfP. The changes to the RfP will more clearly define the evaluation criteria and tighten the decision-making process.”

 

A new source selection team has been appointed to evaluate the proposals.

 

On April 16, Sierra Nevada filed a motion with the United States Court of Federal Claims asking for judicial review of the results of the Air Force investigation.

 

The “motion seeks court review of Part 1 of the CDI to allow the judge to have all the relevant facts available to make a fair and expeditious decision on the way forward in the lawsuit,” the company said in an April 17 statement.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:25

taliban source defenceWeb

 

17.04.2012 Par Armin Arefi - LePoint.fr

 

La plus grosse attaque perpétrée par les islamistes depuis l'invasion américaine ne fait que confirmer leur emprise sur le pays.

 

Plus de 10 ans après leur invasion de l'Afghanistan, les États-Unis n'y sont toujours pas maîtres. Alors qu'elles se préparent à quitter le pays en 2014, les forces armées de l'Otan ont subi dimanche un cuisant échec. Le centre de Kaboul a été le théâtre de trois attaques suicides simultanées, les plus importantes depuis 2001, visant le Parlement, un vice-président, la force internationale de l'Otan (Isaf) et des ambassades occidentales. Au même moment, trois autres attaques ont été perpétrées contre des symboles de l'État dans trois autres villes afghanes. Au total, les forces afghanes ont essuyé un lourd tribut, avec onze victimes.

 

Après 17 heures de combats acharnés, elles sont parvenues à venir à bout des 36 assaillants, notamment grâce à l'appui d'hélicoptères américains. Mais le constat est là, et il a été rappelé sans équivoque par le président afghan Hamid Karzaï, qui a souligné lundi l'"échec" des services de renseignements et en particulier de l'Otan, qui n'ont pas réussi à prévenir les attaques. "Loin d'être affaiblis, les talibans prouvent qu'ils sont capables de mener des attaques où ils l'entendent", note le spécialiste de l'Afghanistan Karim Pakzad*. Et le chercheur de rappeler qu'"avec de multiples barrages militaires à franchir, Kaboul demeure l'une des villes les plus protégées au monde".

Dernière offensive US

Estimés à 25 000, les talibans s'étaient faits relativement calmes ces derniers mois, notamment en raison de la rudesse de l'hiver. Cette accalmie de façade avait d'ailleurs amené le 20 mars dernier le général américain John Allen, commandant en chef de l'Otan en Afghanistan, à se targuer d'avoir "sérieusement affaibli la capacité des talibans de lancer une offensive de printemps majeure par eux-mêmes". Le réveil n'aura pas tardé. Conscient du dégât subi au niveau de l'image, les États-Unis ont laissé entendre qu'ils pourraient lancer au cours des premières semaines une offensive de masse, sans doute la dernière avant le départ fin 2014 de ses 100 000 soldats, dont 33 000 doivent déjà quitter le pays à la fin septembre. Selon Associated Press, l'accent sera mis sur les principales voies d'accès, routes et autoroutes menant à Kaboul depuis le sud du désert jusqu'à la montagne, à l'est.

 

"On assiste à ce genre de déclarations depuis 2007", rappelle Karim Pakzad. "La vérité est que les talibans peuvent tranquillement pénétrer à l'intérieur de Kaboul. Ils ont infiltré les forces de l'ordre et même l'administration afghane." Dans les chancelleries occidentales, la défaite ne fait aucun doute. Dès lors, la seule solution pour sortir avec les honneurs reste de négocier avec les islamistes. Symbole de leur irrésistible montée en puissance, des émissaires talibans ont rencontré le 29 janvier des responsables américains, officiellement pour des "discussions préalables à des négociations de paix".

Volte-face talibane

Mais le dialogue a été suspendu, après que le Congrès américain a refusé de céder à la principale exigence des talibans, à savoir la libération de leurs chefs détenus sur la base de Guantánamo. Pourtant, conscient des enjeux, Barack Obama ne s'y opposait plus. "Les attaques coordonnées de dimanche ont permis aux talibans de marquer un coup politique", estime Karim Pakzad. "En marquant leur pouvoir sur le terrain, ils souhaitent montrer que ce sont eux les vrais acteurs à Kaboul, pas le régime afghan, et ainsi mieux négocier avec les Américains." De fins politiciens, ces talibans ? Déjà, en février dernier, les islamistes avaient su profiter de l'énorme vague de colère qui avait traversé la population afghane lors de l'incinération d'exemplaires du Coran dans la plus grande base américaine du pays.

Les talibans n'avaient alors pas hésité à appeler le peuple à "capturer, battre et tuer les soldats étrangers en Afghanistan". Lundi, le Pentagone a attribué la série d'attentats au réseau Haqqani, l'aile radicale des talibans. Ironie du sort, cette organisation proche d'al-Qaida tient son nom de Jalaluddin Haqqani, ancien héros de la guerre contre l'Union soviétique, qui a combattu dans les années 1980 en Afghanistan avec le soutien actif des États-Unis et de l'Arabie saoudite.

Click here to find out more!

 

* Karim Pakzad, chercheur associé à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS), spécialiste de l'Afghanistan, de l'Iran et de l'Irak.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:01

Nato 03-copie-1

 

Apr 18, 2012 ASDNews (AFP)

 

NATO ministers gather for two days of talks on Wednesday expected to focus on their withdrawal from Afghanistan as a Taliban onslaught underscores the difficulties in ending the decade-old war.

 

The talks among foreign and defence ministers will lay the groundwork for a summit hosted by US President Barack Obama in Chicago on May 20-21 to map out a two-year pullout of 130,000 troops.

 

NATO leaders agreed in November 2010 to gradually hand over security to Afghan security forces by the end of 2014 but are still debating how to pay for the Afghan security forces that will carry on the fight.

 

NATO officials insist that the number of attacks has come down in Afghanistan but a wave of coordinated attacks on Sunday, which left 51 people dead including 36 insurgents, highlighted the resilience of Taliban militants.

 

"Clearly we still face security challenges," NATO spokeswoman Oana Lungescu said on Monday. "This was not the first such attack and I do not expect it to be the last."

 

"But such attacks don't change the transition strategy, they don't change the goal and they don't change the timeline that we all agreed to at the Lisbon summit in November 2010," she said.

 

Training Afghans into a formidable force that can take on the Taliban on their own is key to a successful transition, and NATO officials say the fact they fought the Taliban alone on Sunday was proof of "impressive" progress.

 

Australian Prime Minister Julia Gillard said on Tuesday that her country would bring its troops home a year earlier than planned, with most soldiers withdrawn in 2013 after significant security gains over the past 18 months.

 

NATO expects Afghan security forces to grow to 352,000 soldiers and police officers this year but the future size is under discussion.

 

A US plan foresees a reduction of the Afghan forces to 228,500 in 2017.

 

Allies are debating the price tag for the force, which is estimated to cost $4.1 billion per year. The United States is expected to pay $2.3 billion while its partners and the Afghan government would foot the rest of the bill.

 

The ministers will debate other thorny issues including a US-led missile shield being deployed across Europe that is irking Russia.

 

US Secretary of State Hillary Clinton and her 27 NATO allies will hold talks with Russian Foreign Minister Sergei Lavrov on Thursday but no progress is expected on negotiations to ease Moscow's concerns about the system.

 

NATO had hoped to invite Russia to its Chicago summit but Russian president-elect Vladimir Putin is not expected to attend. Alliance officials say a scheduling conflict prevents him from showing up.

 

Despite the standoff, NATO diplomats hold out hope for progress, noting that Russians are cooperating on other projects and are still willing to talk about playing a role in the missile shield.

 

"Moscow's rhetoric towards NATO is more pragmatic and open to cooperation," a diplomat said.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 07:50

président afghan Hamid Karzaï

 

April 16, 2012 Spacewar.com (AFP)

 

Kabul - Afghan President Hamid Karzai Monday blamed intelligence failures, particularly on the part of NATO forces supporting his government, for the worst coordinated insurgent attacks in 10 years of war.

 

Karzai's accusation came after an unprecedented 18-hour assault by squads of Taliban militants, some disguised as women in burqas, on government offices, embassies and foreign bases in Kabul and neighbouring provinces.

 

"The terrorists' infiltration in Kabul and other provinces is an intelligence failure for us and especially for NATO and should be seriously investigated," Karzai said in a statement.

 

Explosions and gunfire rocked the capital Sunday and overnight before Afghan forces regained control, heightening fears for the future of the vulnerable nation as NATO prepares to withdraw its 130,000 troops.

 

The Western alliance, which is committed to pulling out by the end of 2014 whatever happens militarily, put a positive spin on the attacks, hailing the performance of Afghan security forces.

 

Karzai also praised the rapid response by Afghan security forces, saying it "proved to the people that they can defend their country successfully".

 

But his laying of the major share of the blame on troops whose home countries are already tired of the long war and its enormous cost is unlikely to go down well with his allies.

 

The attacks in Kabul and neighbouring provinces killed 11 members of the security forces and four civilians and wounded 32 civilians and around 42 security personnel, Karzai said.

 

Thirty-six insurgents were also killed, the interior ministry said.

 

The United States said the attacks were likely carried out by Haqqani militants who operate from sanctuaries in neighbouring Pakistan and dismissed Karzai's claim of an intelligence failure.

 

"Initial indications are that the Haqqani network was involved in this set of attacks that occurred yesterday in Kabul," Pentagon press secretary George Little said Monday.

 

"I don't believe this was an intelligence failure. We did sense that something like this might happen," he added.

 

Martine van Bijlert of the Afghanistan Analysts' Network said: "That they did manage to pull off simultaneous complex attacks shows quite a level of sophistication in preventing detection... so that would be a failure in intelligence.

 

"But having said that, in a big bustling city like Kabul it is incredibly difficult to stop this type of attack."

 

Afghan security forces took the lead in countering the insurgents, who were finally routed early Monday, but a spokesman for NATO forces said they had provided air support in response to requests from the Afghans.

 

"I am enormously proud of how quickly Afghan security forces responded to (the) attacks in Kabul," said General John Allen, commander of NATO's International Security Assistance Force.

 

ISAF labelled the attacks "largely ineffective". However, the fact that so many militants managed to make it through Kabul's so-called "Ring of Steel" checkpoints and attack high-value targets was a propaganda coup for the Taliban.

 

A Western diplomat with security expertise told AFP: "I don't share at all the optimism of NATO or the Americans.

 

"It's true that they did it better than in the past -- there is progress but still, to build up so many attacks and being able to launch them simultaneously demonstrates clearly (the Taliban's) ability to strike where and when they want," he said on condition of anonymity.

 

NATO insisted that the attacks would not influence its plans to withdraw.

 

"Clearly we still face security challenges," NATO spokeswoman Oana Lungescu told a news briefing in Brussels.

 

"But such attacks don't change the transition strategy, they don't change the goal and they don't change the timeline that we all agreed to at the Lisbon summit in November 2010," she said.

 

The US, British, German and Japanese embassy compounds came under fire as militants attacked the city's diplomatic enclave and tried to storm parliament, sparking a gun battle as lawmakers and bodyguards fired back from the rooftop.

 

Outside the capital, militants attacked government buildings in Logar province, the airport in Jalalabad, and a police facility in the town of Gardez in Paktya province.

 

The attacks marked the biggest assault on the capital in 10 years of war in terms of their spread and coordination, observers say.

 

In September last year Taliban attacks targeting locations including the US embassy and headquarters of foreign troops in Kabul killed at least 14 during a 19-hour siege.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 07:45

afghanistan-australian-troops-lg.jpg

 

April 17, 2012 Spacewar.com (AFP)

 

Sydney - Australia said Tuesday it will bring its troops home from Afghanistan a year earlier than planned with most soldiers withdrawn in 2013 after significant security gains over the past 18 months.

 

Canberra, a key coalition ally of the United States, has repeatedly said it intends to remain in the war-wracked nation until 2014 but Prime Minister Julia Gillard said Afghans would now be ready to take responsibility earlier.

 

She will take her pull-out timetable to a NATO summit in Chicago next month with her announcement coming a day ahead of NATO foreign and defence ministers meeting in Brussels to fine-tune their own troop withdrawals.

 

"I'm now confident that Chicago will recognise mid-2013 as a key milestone in the international strategy," she said in a keynote speech shortly after a wave of coordinated Taliban attacks in Afghanistan left 51 people dead.

 

"A crucial point when the international forces will be able to move to a supporting role across all of Afghanistan."

 

Australia has some 1,550 troops stationed in the strife-torn country and has so far lost 32 soldiers in the conflict.

 

Gillard said they would begin leaving as soon as Afghan President Hamid Karzai declared Afghans would take responsibility for Uruzgan province, where most Australian forces are based.

 

Karzai is expected to make the announcement "in the coming months" and once he did, the withdrawal should take 12 to 18 months.

 

"And when this is complete, Australia's commitment in Afghanistan will look very different to that we have today," she said.

 

"We will have completed our training and mentoring mission with the 4th Brigade.

 

"We will no longer be conducting routine frontline operations with the Afghan National Security Forces. The Australian-led Provincial Reconstruction Team will have completed its work.

 

"And the majority of our troops will have returned home."

 

While most soldiers will return, she made clear Australia stood ready to "provide niche training to the Afghan National Security Forces after 2014".

 

"We are prepared to consider a limited Special Forces contribution -- in the right circumstances and under the right mandate," she said.

 

Canberra has faced increasing pressure over the long-running Afghan campaign and a 2013 pull-out will be a year in advance of the 2014 deadline previously laid down by NATO-led international forces.

 

It will also mean most Australian troops are likely to be home before the next election.

 

Gillard is struggling in the polls and many people oppose the deployment to Afghanistan, but she denied it was a political decision, or had been accelerated because US President Barack Obama faces an election in November.

 

"What drives the timetable is the assessment by ISAF and then by the Afghan government of the right moment to enter transition," she said, referring to the NATO-led International Security Assistance Force.

 

"And that is based on an assessment of the growing capacity of the Afghan national security forces."

 

Australia's Afghan deployment began in 2001 before Canberra pulled out, only to redeploy to the arena in 2005.

 

Gillard said while the challenges remained significant, important gains had been made that helped fast-track a transition to full Afghan security responsibility.

 

"Bin Laden is dead. Most of Al-Qaeda's senior leaders have been killed or captured. We have pushed Al-Qaeda's remaining leaders to the Afghanistan-Pakistan border area," she said.

 

"The Afghan National Army's 4th Brigade is increasingly capable of planning and conducting operations on its own and the Afghan security presence across the province is expanding."

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 07:45

afghanistan-australia-flag32

 

17.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

L'Australie, qui a perdu 32 de ses soldats en Afghanistan depuis 2001, va retirer ses troupes d'Afghanistan en 2013 (1 550 soldats dont 300 des forces spéciales en Afghanistan et 800 autres sur le théâtre moyen-oriental). Ce retrait pourrait débuter dès cette année et s'étaler sur une douzaine de mois.

 

Le gouvernement australien avait assuré à maintes reprises qu'il respecterait le calendrier de retrait complet fixé par l'Otan pour la fin 2014, et maintiendrait dans la province d'Oruzgan ses 1 550 soldats engagés jusqu'à cette échance (cliquer ici pour avoir le détails des moyens et missions). Mais le Premier ministre Julia Gillard dans un discours à l'Institut australien de politique stratégique (l'ASPI, le think tank le plus influent du pays), a annoncé un retrait anticipé du contingent.

 

"This is a war with a purpose. This is a war with an end." (c'est une guerre avec un sens. C'est une guerre avec une fin"), a conclut devant l'ASPI celle qui est en chute libre dans les sondages.

 

Un jalon. Par ailleurs, Julia Gillard s'est dit confiante "dans le fait que (le sommet de) Chicago reconnaîtra la mi-2013 comme un jalon dans la stratégie internationale" en Afghanistan. Effectivement, le sommet de l'Otan en juin prochain risque de voir se multiplier les annonces de retrait anticipé, provoquant des transitions à marche forcée, comme l'anticipait sur ABC ce matin le général austalien Jim Molan, ancien chef du contingent australien d'Irak.

 

Une défaite. Andrew Wilkie, député et colonel de réserve, a été plus sévère: "C'est comme au Vietnam en 1972; on déclare que l'on a remporté une victoire et on se retire, tout ça pour assister à un effondrement un ou deux ans plus tard".

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 07:00

Afghanistan.svg

 

Avr 17, 2012 Mieszko Dusautoy (Bruxelles2)

 

Les attaques des talibans contre les institutions afghanes, les forces de l’OTAN, ainsi que des ambassades étrangères, qui ont eu lieu entre dimanche (15 avril) et lundi (16 avril), ont été contrées et sont maintenant terminées, après 18 heures de siège. « Tous les attaquants sont morts, la bataille est terminée » a indiqué le ministre de l’intérieur afghan, Sediq Sediqqi, ce matin à l’AFP. Selon les autorités afghanes qui ont interrogé un des assaillants, c’est le réseau Haqqani (lié à Al-Qaida) qui serait derrière ces attaques. C’est le même réseau qui avait perpétré les attaques contre l’ambassade américaine et le quartier général de l’OTAN en septembre dernier.

 

Ce sont les forces afghanes qui ont organisé la contre-attaque, avec succès selon les occidentaux qui leur transfèrent progressivement le commandement et le rôle de combat. « Je suis extrêmement fier de la rapidité avec laquelle forces afghanes ont répondu aux attaques  d’aujourd’hui à Kaboul » a déclaré le commandant des forces de l’OTAN sur place, John Allen. « Ils étaient sur place immédiatement, bien menés et bien coordonnés. Ils ont intégré leur efforts, aidé à protéger leur concitoyens et ont largement contenu les attaquants« .

 

Toutefois, ces attaques sont sans précédent en termes de sophistication et d’organisation, venant des talibans, et montrent que la situation est loin d’être réglée. Plusieurs zones ont été visées simultanément, à partir de 13h45 hier dans la capitale ainsi que dans différentes provinces, rendant la situation extrêmement compliquée pour les autorités locales, qui ont dû demander un appui aérien de l’OTAN. Un porte-parole des Talibans, Zabiullah Mujahid, a affirmé « nous sommes forts et nous pouvons attaquer où nous voulons, quand nous le voulons« . De fait, que les talibans puissent s’en prendre de cette manière au coeur ultra-sécurisé de Kaboul et aux institutions officielles afghanes et occidentales est assez inquiétant. C’était en quelque sorte un test pour l’armée afghane, qui semble l’avoir passé avec succès.

 

Les ambassades américaine, britannique, allemande et japonaise ont été visées par les talibans. Du côté afghan, ce sont le parlement (Kaboul), divers bâtiments gouvernementaux (province de Logar), l’aéroport de Jalalabad ainsi qu’un poste de police (dans la ville de Gardez, province de Paktya). Pour sa part, la haute représentante de l’UE Catherine Ashton, « condamne dans les termes les plus fermes » ces attaques dans un communiqué officiel. Par ailleurs, le SEAE est en contact avec le personnel de l’UE sur place et rapporte que celui-ci est sauf.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 22:51

ISAF-Logo

 

April 16, 2012 Spacewar.com  (AFP)

 

Kandahar, Afghanistan - NATO troops killed an Afghan soldier inside a military base Monday after he opened fire on them, a military official said, amid a spate of attacks by local forces on their foreign allies.

 

The attack took place at the Atal Army Corps base, just outside Kandahar city in the south of the country.

 

"An army soldier has opened fire on ISAF vehicle to kill troops," Afghan army commander for southern Afghanistan General Abdul Hameed Hameed told AFP.

 

The troops returned fire and killed the assailant, he added.

 

NATO's US-led International Security Assistance Force (ISAF) said "we are aware of the incident" but give no details, saying an investigation was under way.

 

Since the start of the year members of the Western-funded Afghan security forces have killed 17 coalition personnel in what authorities call "green-on-blue" attacks.

 

After many of the killings the Taliban, the main militant group behind a 10-year insurgency, claim the attackers were their fighters infiltrating the Afghan security forces.

 

NATO officials however, have dismissed the claims, saying the bulk of the assaults had individual motives such as stress, fatigue and family issues.

 

There are about 130,000 US-led NATO troops in Afghanistan fighting the Taliban but most of the troops will leave the war-torn country by 2014 when Afghans are due to take over security responsibilities.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 21:07

SoldatBelgeForcProtection Afghanistan (crédit armée belge

Crédit Armée Belge

 

17 avril 2012 RTBF avec Belga

 

    La décision avait été prise en principe il y a un an et devrait être appliquée cet été. L'OTAN se penchera sur sa stratégie de sortie du bourbier afghan cette semaine à Bruxelles et en mai à Chicago.

 

    Le porte-parole du ministre de la Défense a confirmé la décision qui devrait être mise en application cet été, de retirer 200 militaires belges d’Afghanistan. Il s’agit du QG de la FIAS (Force internationale d’assistance et de sécurité (ISA en anglais).

 

    Il y a aujourd’hui au total 599 militaires belges en Afghanistan dont 298 à Kaboul. Ceux qui assurent la protection de l’aéroport partiront. Cette tâche sera confiée à un autre pays. Ne resteront à Kaboul que les militaires de l’Etat-major et les instructeurs pour écoles logistique, communication et système d’information et le génie soit 100 personnes environ.

 

    L'OTAN se penche sur sa présence en Afghanistan

 

    Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des 28 pays de l'OTAN se retrouvent mercredi et jeudi à Bruxelles pour l'une de leurs rares réunions conjointes, destinée à préparer le sommet atlantique du mois prochain à Chicago (Etats-Unis), qui doit donner à l'Alliance les moyens de faire face aux défis du 21ème siècle et mettre la dernière main à la stratégie de sortie du bourbier afghan.

 

    Dans les deux cas, à Bruxelles et à Chicago, les alliés réaffirmeront leur objectif - fixé dès novembre 2010 - de terminer d'ici fin 2014 la mission des troupes de combat occidentales déployées en Afghanistan depuis une décennie et de transférer d'ici là la responsabilité de la sécurité aux forces de sécurité afghanes (ANSF, armée et police).

 

    L'Otan veut envoyer un message clair d'unité et d'ordre sur les conditions dans lesquelles s'organise la "transition" qui ouvre la voie au départ des 130.000 soldats étrangers toujours déployés dans le pays.

 

    Mais les dirigeants des 28 pays de l'Otan devront, lors du sommet des 20 et 21 mai, déterminer la nature des contributions militaires et financières que les alliés sont disposés à fournir à l'Afghanistan après fin 2014, même si les effectifs de la police et de l'armée afghane sont appelées à se réduire d'un tiers.

 

    Pour les Occidentaux, il s'agira de fournir principalement de forces chargées de missions d'entraînement et d'assistance, a prédit lundi un haut responsable de l'Otan, tout en confirmant, sous le couvert de l'anonymat, que les (ANSF, armée et police) verront vraisemblablement leurs effectifs fondre de quelque 120.000 hommes d'ici 2017 pour s'adapter aux ressources - limitées - dont dispose le gouvernement de Kaboul pour entretenir ses forces de sécurité, en dépit de l'espoir d'une aide extérieure.

 

    A ce propos, les discussions s'annoncent très serrées sur le financement de ces forces, estimées à 4,1 milliards de dollars par an à partir de 2015. Les Etats-Unis prévoient d'en assumer 2,3 milliards, laissant le solde à se répartir entre leurs partenaires et le gouvernement afghan (500 millions de dollars, selon les chiffres circulant à Kaboul.

 

    L'Otan espère par ailleurs obtenir lors du sommet de Chicago l'accord de ses Etats-membres pour lancer quelque 25 projets d'acquisition en commun de matériels militaires ou d'entraînements conjoints, pour doter l'Alliance des capacités pour faire face aux défis du 21ème siècle dans le cadre de la "Défense intelligente" (Smart Defence") prônée par son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen.

 

    Ces projets, dont chacun sera piloté par un des alliés, devraient être évoqués dès mercredi par les ministres de la Défense. Ils comprennent l'achat en commun de matériel pour nettoyer les routes des bombes artisanales - des IED ("Improvised Explosive Devices", l'arme favorite des insurgés en Afghanistan -, de modules médicaux pour composer un hôpital déployable. Mais aussi la création d'un centre d'entraînement pour les aviateurs et la mise sur pied d'une logistique commune pour les hélicoptères utilisés en opération, selon un responsable allié.

 

    Une coordination s'est instaurée avec l'UE, qui mène pour sa part des projets de la même veine, dont le plus emblématique est porté par l'Agence européenne de la Défense (AED) et vise à acheter de huit à dix avions ravitailleurs en vol en partageant les coûts.

 

    A Chicago, l'Otan doit encore annoncer une première phase opérationnelle ("Interim Operational Capability") de son bouclier antimissile déployé en Europe, un projet qui suscite l'opposition de la Russie par crainte de voir sa dissuasion nucléaire affaiblie.

 

    Attendu jeudi à Bruxelles, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, devrait réaffirmer cette position, mais en des termes moins offensifs que durant la récente campagne présidentielle dans son pays. "La rhétorique de Moscou vis-à-vis de l'Otan est désormais plus pragmatique et ouverte à la coopération, notamment contre la piraterie ou le terrorisme", souligne un diplomate.

 

    Le conflit syrien n'est pas au menu des discussions à Bruxelles même si la Turquie, membre éminent de l'Otan, envisage une possible invocation de l'article 5 du traité de l'Alliance afin de protéger sa frontière avec la Syrie.

 

    Tout en se déclarant "profondément préoccupée" par la crise syrienne, l'Otan répète à l'envi qu'elle n'a "aucune intention" d'intervenir en Syrie.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 21:04

Taliban attack in Kabul Apr 15 2012 photo @AJELive

 

16.04.12 20minutes.fr (Reuters)

 

Des rapports du renseignement compilés avant l'assaut spectaculaire mené par les insurgés afghans dimanche à Kaboul suggéraient que le réseau Haqqani préparait une opération de ce niveau, a déclaré ce lundi le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta.

 

Organisation alliée aux taliban, le réseau Haqqani a été fondé par Jalaluddin Haqqani, un chef de guerre pachtoune qui a combattu les forces soviétiques dans les années 1980 en Afghanistan avec le soutien actif des Etats-Unis et de l'Arabie saoudite.

 

Pas de lien entre l'attaque et le Pakistan

 

Le groupe, qui entretiendrait également des liens avec Al Qaïda, opère dans l'Est afghan, le long de la frontière pakistanaise.

 

«Nous avons reçu un grand nombre de renseignements selon lesquels les Haqqani préparaient ce type d'attaque», a-t-il dit à la presse.

 

Mais ni lui ni le général Martin Dempsey, président de l'état-major interarmes des forces américaines qui participait au même point de presse, n'ont établi de lien entre l'attaque de Kaboul et le territoire pakistanais.

 

«Nous ne sommes pas disposés à laisser entendre que cela émanait du Pakistan», a dit le général Dempsey.

 

L'attaque de grande ampleur revendiquée par les taliban à Kaboul a duré dix-huit heures. Les combats ont fait au moins 51 morts, dont 36 insurgés, onze membres des forces de sécurité et quatre civils à Kaboul et dans trois autres provinces, selon un bilan du ministère de la Défense.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 08:00

camp-de-Warehouse.jpg

 

16 Avril 2012 Jean-Dominique Merchet – Secret défense

 

Les attaques spectaculaires menées dimanche par les insurgés afghans au coeur de Kaboul (17 heures de combat, 45 morts dont 36 assaillants) ont également concerné les militaires français. Le camp de Warehouse a été attaqué dimanche dans l'après-midi et la compagnie de protection du camp, armé par le 1er Régiment d'Infanterie, a risposté. Côté français, aucun blessé n'est à signaler.

 

Les insurgés s'en sont pris à Warehouse à la fois par des tirs indirects (roquettes Chicom) et des tirs directs à l'arme individuelle. Les échanges de tirs ont duré plus de deux heures. Les militaires du camp ont riposté depuis les miradors et les postes de combat. Ils ont assuré la défense du périmètre, sans en sortir. Ce sont les forces de sécurité afghanes (armée et police) qui sont allés au contact.

 

Situé à une dixaine de kilomètres à l'est du centre de Kaboul, le camp de Warehouse est important centre de commandement et logistique de l'Isaf.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 07:10

Taliban attack in Kabul Apr 15 2012 photo @AJELive

 

17 April, 2012, RT.com

 

The Pentagon says al-Qaeda-linked Haqqani militants from Pakistan were behind the fiercely coordinated recent attacks on Afghan government buildings, military bases and foreign embassies.

 

­“Initial indications are that the Haqqani network was involved in this set of attacks that occurred yesterday in Kabul,” Pentagon Press Secretary George Little said on Monday.

 

It was a total “intelligence failure by us and especially NATO, Afghan president Hamid Karzai said, calling for a full investigation. Little, however, does not believe it was necessarily a failure, saying it is “not realistic” to expect coalition forces to be able to prevent every insurgent operation.

 

On Sunday, insurgents launched coordinated attacks on the diplomatic area and NATO headquarters in Kabul, also targeting adjoining provinces. A total of 36 insurgents were killed before the assault was overcome by heavy gunfire from Afghan forces supported by US-led coalition helicopters. The attacks also claimed the lives of eight policemen and three civilians. Some 74 were wounded.

 

One of the insurgents arrested by police claimed that the al-Qaeda-linked Haqqani network was behind the attacks.

Haqqani is believed to also be behind the attacks on the US embassy and NATO headquarters in the Afghan capital last September, when both sites came under heavy shelling by a group of insurgents carrying small arms and rocket-propelled grenades.

 

US officials also accuse the network of staging a suicide bombing at a NATO combat outpost in the eastern Wardak province of Afghanistan.

 

Last year, former chairman of the US Joint Chiefs of Staff Admiral Mike Mullen claimed that Haqqani acts as a “veritable arm” of the Pakistani intelligence services. Islamabad denied these accusations.

 

The Haqqani operates primarily in Afghanistan’s eastern provinces, along the border with Pakistan. The group, boasting an estimated 10,000 fighters, is led by Jalaluddin Haqqani and his son Sirajuddin.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 22:35

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16/04/2012 Par LEXPRESS.fr

 

Les attaques suicide coordonnées menées par les talibans notamment à Kaboul, les plus massives en dix ans de guerre dans la capitale afghane, sont un camouflet pour le gouvernement afghan et la communauté internationale.

 

Un nouveau camouflet pour le gouvernement afghan et la communauté internationale. Les attaques suicide lancées par les talibans notamment à Kaboul dimanche, les plus massives en dix ans de guerre dans la capitale afghane, ont pris fin lundi après 17 heures de combats, faisant au total 51 morts, dont 36 assaillants. Ces attaques, de sites hautement sécurisés contre 4 ambassades, le parlement, un vice-président et la force internationale de l'Otan (Isaf), visaient surtour à "humilier le gouvernement afghan et les forces de l'Otan" selon des analystes cités par le Los Angeles Times. 

 

Ces actions de guérilla, marquent le début de leur traditionnelle "offensive de printemps" des talibans. Ces attaques audacieuses font écho à des opérations similaires déclenchées en septembre dernier, notamment contre l'ambassade des Etats-Unis et une base militaire de l'Otan. Les combats avaient duré 19 heures avaient fait 14 morts. 

 

"Une démonstration de force qui augure bien mal de l'avenir"

 

Menées dans une ville truffée de barrages et de soldats et policiers lourdement armés, ces attaques confortent les experts dans leurs craintes d'un pourrissement du conflit. "Le fait qu'ils aient réussi à lancer simultanément des attaques complexes démontre un certain degré de perfectionnement dans leur aptitude à se mouvoir sans être détectés" au coeur de ce dispositif, souligne ainsi Martine van Bijlert, du Réseau des Analystes d'Afghanistan, un think tank spécialisé dans ce conflit. 

 

Ces attaques surviennent à moins d'un mois d'un sommet de l'Otan à Chicago, au cours duquel les gouvernements occidentaux veulent fixer le cadre de leur soutien à Kaboul après le retrait des forces internationales combattantes prévu pour fin 2014. Les forces afghanes devront alors avoir pris le relais, une gageure selon les experts unanimes. 

 

Les talibans ont démontré leur capacité à frapper de manière coordonnée où ils le veulent, quand ils le veulent 

Les talibans, chassés du pouvoir fin 2001 par une force internationale emmenée par les Etats-Unis, ont considérablement intensifié leur insurrection ces trois dernières années et ont étendu leurs actions de guérilla à la quasi-totalité du territoire. Jusqu'au coeur d'une capitale pourtant transformée en véritable camp retranché, où ils multiplient les attaques audacieuses. 

 

"Même s'il est vrai que les forces afghanes ont démontré cette fois une meilleure capacité de réaction, les talibans ont clairement démontré leur capacité à frapper de manière coordonnée où ils le veulent, quand ils le veulent", analyse pour l'AFP un diplomate occidental à Kaboul, sous couvert de l'anonymat. "C'est de la pure guérilla, qui démontre une véritable volonté et une détermination à frapper des symboles, à marquer les esprits sur le plan médiatique, une démonstration de force quoi qu'on en dise, qui augure bien mal de l'avenir", se désespère un autre. 

 

L'Otan et les Etats-Unis poursuivent le processus de retrait de leurs troupes combattantes censé s'achever fin 2014, face à des opinions publiques occidentales de plus en plus réticentes au maintien de leurs militaires dans ce que les experts qualifient volontiers de bourbier afghan. 

 

A l'aune d'un bilan humain relativement faible de ces attaques et de l'élimination des assaillants, le commandant américain de la force de l'Otan a pourtant été prompt à vanter la riposte des forces afghanes et l'ambassadeur américain à Kaboul à louer "clairement un progrès" dans leur capacité à prendre la relève des soldats étrangers. Mais, comme les talibans l'ont souligné dès le début des attaques, les assaillants kamikazes étaient destinés à mourir comme dans la plupart de leurs actions de guérilla. Une bonne partie sont morts en déclenchant leur veste bourrée d'explosifs et s'attaquer ainsi à plusieurs cibles majeures au coeur d'une capitale pourtant ultra-sécurisée constitue déjà en soi un succès. 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 11:40

Afghanistan.svg

 

16.04.2012 Le Monde.fr avec AFP

 

Les forces de sécurité afghanes ont lancé l'assaut dimanche 15 avril contre les combattants talibans retranchés à Kaboul.

 

Les combats ont pris fin. Tous les assaillants talibans qui avaient participé aux attaques concertées lancées dimanche à Kaboul contre le Parlement et le quartier diplomatique ont été tués à l'issue de dix-sept heures de combats, a-t-on appris lundi 16 avril de source officielle. Au total, 47 personnes ont été tuées, 36 talibans ainsi que huit membres des forces afghanes et trois civils, selon un bilan officiel rendu public lundi.

 

Les deux bâtiments - dans l'enclave diplomatique et près du Parlement - dans lesquels s'étaient retranchés les combattants qui n'avaient pas été mis hors d'état de nuire dimanche ont été sécurisés lundi, a déclaré le porte-parole du ministère de l'intérieur afghan, Sediq Sediqqi.

 

Les forces de sécurité afghanes avaient annoncé lundi matin avoir lancé l'assaut final contre une poignée de talibans retranchés dans un bâtiment de l'enclave diplomatique de la capitale. Les assaillants ont répondu aux tirs des forces de sécurité, mais la réplique a cessé après un moment et les forces spéciales ont pénétré dans le bâtiment. Une quarantaine de civils retenus en otage ont alors pu être libérés sains et saufs dans la nuit.

 

TROIS ATTAQUES À KABOUL

 

Les talibans ont déclenché six attaques suicide concomitantes dimanche en Afghanistan pour marquer, selon eux, le début de leur traditionnelle "offensive de printemps". Vers 14 heures locales, les insurgés ont simultanément attaqué plusieurs cibles au sein de l'enclave diplomatique. L'enceinte des ambassades d'Allemagne et du Japon a été endommagée par des roquettes, mais personne n'a été touché. La Force internationale de l'OTAN (ISAF) a par ailleurs indiqué que les représentations diplomatiques américaine, britannique et allemande avaient été prises pour cibles.

 

Des kamikazes équipés de gilets remplis d'explosifs ont tenté de pénétrer dans l'enceinte du Parlement, mais les forces de sécurité les ont repoussés, selon la police. Les assaillants se sont retranchés dans un immeuble adjacent d'où ils résistaient.

 

Dans un autre quartier, des kamikazes se sont emparés d'un bâtiment jouxtant un grand hôtel nouvellement construit, le Kabul Star Hôtel, à moins de cent mètres de l'entrée fortement sécurisée d'une succession d'ambassades, dont celle de la France, et d'une base de l'ISAF.

 

TROIS ATTAQUES DANS LE SUD ET L'EST

 

Au même moment, des attaques visaient des bâtiments du gouvernement, de la police et une base américaine dans la province de Logar, juste au sud de Kaboul, puis l'aéroport de Jalalabad, dans l'est, qui abrite l'une des plus importantes bases aériennes de l'ISAF, où trois kamikazes ont fait exploser leurs bombes. Enfin, à Gardez, également dans l'est, plusieurs talibans ont attaqué un centre d'entraînement de la police, blessant au moins quatre civils, selon la police locale. Des hélicoptères de l'OTAN ont été engagés en appui des forces afghanes pour repousser les assaillants.

 

Ces attaques coordonnées ont été les plus massives en plus de dix ans de conflit. Les talibans, chassés du pouvoir fin 2001 par une force internationale emmenée par les Etats-Unis, ont considérablement intensifié leur insurrection ces trois dernières années. Ils ont étendu leurs actions de guérilla à la quasi-totalité du territoire, jusqu'au cœur d'une capitale pourtant transformée en véritable camp retranché, où ils multiplient les attaques audacieuses.

 

La responsable de la diplomatie européenne Catherine Ashton a condamné dimanche soir les attaques, tout en soulignant que son personnel de l'UE en Afghanistan était sain et sauf. Le département d'Etat américain a quant à lui qualifié de "lâches" ces attaques, dans un communiqué qui rapporte un entretien entre la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et l'ambassadeur américain à Kaboul Ryan Crocker. Mme Clinton a "demandé à l'ambassadeur Crocker de transmettre au président (Hamid) Karzaï les remerciements des Etats-Unis pour la réponse rapide et efficace des forces de sécurité afghanes".

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 07:50

Taliban attack in Kabul Apr 15 2012 photo @AJELive

 

April 16, 2012 Spacewar.com (AFP)

 

Kabul - NATO forces in Afghanistan on Sunday hailed the response of Afghan security forces to a series of attacks on the capital Kabul, labelling the assaults "largely ineffective".

 

"I am enormously proud of how quickly Afghan security forces responded to today's attacks in Kabul," said General John Allen, commander of NATO's International Security Assistance Force (ISAF).

 

"They were on scene immediately, well-led and well-coordinated. They integrated their efforts, helped protect their fellow citizens and largely kept the insurgents contained."

 

ISAF has some 130,000 US-led troops helping the government of President Hamid Karzai fight a Taliban insurgency, but is due to pull out and hand control of security to Afghan forces by the end of 2014.

 

"The fighting goes on this evening, and ISAF is standing by to support our Afghan partners when and if they need it," Allen said.

 

"I consider it a testament to their skill and professionalism -- of how far they've come -- that they haven't yet asked for that support."

 

An ISAF statement said the attacks, "which were concentrated in three clusters around the city, were labelled by the Taliban as the start of the so-called 'Spring Offensive' and were largely ineffective".

 

"The attacks began just before 2:00 pm and consisted primarily of RPG and small arms fire.

 

"Afghan Crisis Response Units along with Afghan police and army forces deployed to repel the attacks that resulted in light casualties while killing or capturing many of the suicide attackers in a matter of hours," the statement said.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:06

Canadian Forces Flag.svg

 

April 15, 2012. David Pugliese - Defence Watch

 

Natalie Stechyson, Postmedia News, has an update on the attacks in Afghanistan:

 

All Canadians in Afghanistan are safe and accounted for after a wave of coordinated attacks by the Taliban on Sunday, Canadian officials say.

 

The attacks in the capital city of Kabul, claimed by Taliban insurgents to be the start of a spring offensive, targeted areas that house Western embassies, government buildings and NATO bases.

 

“All Canadian personnel, including personnel at the Embassy of Canada, have been accounted for and are safe,” said Emmanuelle Lamoureux, a spokeswoman for the Department of Foreign Affairs.

 

“We will continue to monitor the situation and will take appropriate measures to ensure the security of our personnel.”

 

Explosions and gunfire rocked Kabul as suicide bombers struck across the city.

 

The German and Japanese embassy compounds were reportedly hit as militants attacked the city’s diplomatic enclave and tried to storm parliament — sparking a gun battle in which lawmakers and bodyguards fired back from the rooftop.

 

The embassies of the United States and Britain were also targeted, the spokesman for NATO’s International Security Assistance Force, General Carsten Jacobson, said.

 

Representatives of those embassies said all of their nationals were accounted for.

 

Afghan President Hamid Karzai was moved to a safe area and his palace went into lockdown, officials said. The embattled president was discussing the budget with a group of lawmakers when explosions and gunfire rocked three locations in the capital, including an upmarket diplomatic enclave close to his fortified palace, one of his aides said.

 

The attacks included a failed attempt to target one of Karzai’s deputies.

 

Outside the capital, militants attacked government buildings in Logar province, the airport in Jalalabad, and a police facility in the town of Gardez in Paktya province.

 

At least three attackers were killed in Kabul, and three others died when they detonated their car-bomb in Jalalabad — injuring several people — officials and police said, as fighting continued.

 

A Taliban spokesman said “a lot of suicide bombers” were involved in the attacks, which herald the annual fighting season that follows Afghanistan’s harsh winters.

 

Zabihullah Mujahed, a Taliban spokesman, told Agence France-Presse by phone from an unknown location, that the attacks were a message to the Kabul government and its Western military backers.

 

“The Kabul administration and the invading forces had said some time ago that the Taliban will not be able to launch a spring offensive. Today’s attacks were the start of our spring offensive,” he said.

 

The attacks will raise fears over the precarious security situation in Afghanistan as NATO prepares to withdraw combat troops by the end of 2014.

 

Canada, like most NATO allies active in Afghanistan, is aiming to wind down its military involvement in that country by that year.

 

NATO has about 130,000 troops supporting Karzai’s government against the Taliban insurgency, but they will pull out by the end of 2014, handing control of security to Afghan forces.

 

— With files from Agence France-Presse

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 20:49

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Bilan positif pour les forces de sécurité afghanes

dont la réaction a été unanimement saluée.

 

15 avr 2012 par Romain Mielcarek – Actudéfense

 

Avec le retour d’un climat plus doux, les insurgés reprennent les combats en Afghanistan. Les talibans ont lancé dimanche ce qu’ils appellent « l’offensive du printemps » au travers d’une série de six attaques synchronisées, partout dans le pays. Les cibles, particulièrement sensibles, ont montré la capacité des rebelles de frapper au coeur des institutions. L’ISAF félicite cependant les forces afghanes pour leur prompte réaction et leur efficacité.

 

Des insurgés ont mené ce dimanche l’une des attaques les plus violentes sur Kaboul. Trois assauts synchronisés sur des structures stratégiques et symboliques de la capitale afghane. Les deux premières visaient le quartier des ambassades et le parlement. Des combattants équipés de gilets d’explosifs ont attaqué à l’aide d’explosifs et de fusils d’assaut les installations. L’ambassade américaine a notamment pris des mesures immédiates, renforçant le confinement de la structure. Les assauts ont été repoussés par les forces de sécurité afghanes, plusieurs élus et leurs gardes du corps prenant notamment part aux combats depuis le toit du parlement.

 

Afghan-soldier-armed-with-a-rocket-propelled-grenade-source.jpg

 

Dans un autre quartier de la capitale, des combattants insurgés se sont retranchés dans un hôtel depuis lequel ils ont ouvert le feu sur plusieurs ambassades. Celles de l’Allemagne et du Japon ont notamment été touchées par des tirs de roquettes. Ces sites se trouvent à proximité de l’ambassade de France et d’une base militaire de l’OTAN. Selon les forces de sécurité qui ont capturé plusieurs insurgés vivants, étaient notamment visés le vice-président Mohammad Karim Khalili ainsi que les ambassades des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et d’Allemagne.

 

Taliban attack in Kabul Apr 15 2012 photo @AJELive

 

Ailleurs dans le pays et à peu près au même moment, trois autres attaques ont été menées. Quatre kamikazes ont notamment pris pour cible l’aéroport de Jalalabad où ils ont fait plusieurs blessés. Deux d’entre eux ont été blessés et arrêtés. Dans l’est du pays, à Gardez, des insurgés ont attaqué un centre d’entraînement de la police afghane où ils ont tué plusieurs civils. Au sud de Kaboul, dans la province de Logar, un autre assaut a été mené contre une base américaine et des bâtiments de la police.

 

Les talibans ont immédiatement revendiqué cette vague d’attaques. L’un de leurs porte-parole, Zabihullah Mujahid a annoncé à l’agence de presse Reuters que « ces attaques sont le début de l’offensive du printemps et qu’elles ont été planifiées depuis plusieurs mois ». Après le terrible hiver afghan, pendant lequel les insurgés réduisent traditionnellement leurs attaques, reconstituant leurs forces dans les zones tribales du sud de l’Afghanistan et du Pakistan, le niveau de violence remonte d’un cran avec le retour du beau temps.

 

Les autorités de l’ISAF ainsi que l’ambassadeur américain ont témoigné de leur admiration pour les forces de sécurité afghanes qui ont parfaitement réagit à la situation et qui sont parvenues à repousser les différentes attaques. En fin de journée, quelques tirs retentissaient encore dans Kaboul mais tendaient à se terminer, les derniers insurgés retranchés étant progressivement neutralisés. Ces six attentats simultanés, au coeur même de sites stratégiques, attestent cependant bien de la capacité des insurgés de frapper de manière organisée, coordonnée, des cibles sensibles.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 17:55

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photo @AJELive

 

15/04/2012 à 17:39 par Hamid Shalizi et Jack Kimball (Reuters) – lePoint.fr

 

KABOUL (Reuters) - Les taliban afghans ont annoncé dimanche le déclenchement de leur "offensive de printemps" en attaquant de multiples cibles à Kaboul, dont le Parlement et des ambassades occidentales, ainsi que dans deux provinces au sud de la capitale.

 

Ces attaques concertées, dont le bilan humain n'a pas été fourni, sont parmi les plus importantes dans la capitale afghane depuis le renversement des insurgés islamistes par les forces américaines en 2001.

 

Plus de dix ans après le début de la guerre, alors que les troupes américaines et leurs alliées préparent leur retrait du pays d'ici à 2014, les taliban ont encore montré leur capacité à frapper au coeur de la zone hautement sécurisée des ambassades.

 

"Nous revendiquons toutes ces offensives", a déclaré le porte-parole des rebelles Zabihullah Mujahid. "Ces attaques marquent le début de l'offensive du printemps et nous les avons préparées depuis des mois."

 

Dans un communiqué diffusé un peu plus tard, Zabihullah Mujahid a ajouté que les taliban avaient attaqué le complexe du palais présidentiel, sans que l'information puisse être vérifiée de source indépendante.

 

Interrogé par Reuters, il a également averti qu'il fallait s'attendre à d'autres attaques des insurgés, venus venger selon lui la destruction d'exemplaires du Coran ou le massacre de villageois par un soldat américain près de Kandahar, autant d'incidents qui ont exacerbé les tensions dans le pays depuis le début de l'année.

 

DES DÉPUTÉS PRENNENT LES ARMES

 

Cinq heures après le début des affrontements, de fortes explosions et des tirs nourris d'armes automatiques continuaient de retentir à travers la ville, à l'approche du crépuscule.

 

Les taliban ont déclaré que leurs cibles prioritaires étaient les ambassades d'Allemagne et de Grande-Bretagne ainsi que le quartier général de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf).

 

Plusieurs membres du parlement afghan se sont joints aux forces de sécurité pour repousser les assaillants depuis un toit proche du Parlement.

 

Des colonnes de fumée noire se sont élevées du quartier des ambassades visé par des tirs de roquettes RPG.

 

Les taliban affirment que des "dizaines de combattants" sont impliqués dans ces attaques, avec des armes lourdes et légères, certains portant des ceintures d'explosifs.

 

La police de Kaboul a déclaré que trois kamikazes avaient été tués et deux autres résistaient encore dans les faubourgs de la capitale.

 

Les insurgés semblent avoir appliqué une tactique similaire à celle employée lors d'un assaut en septembre dernier dans la capitale, se positionnant et se retranchant dans des chantiers. Ils ont affirmé que leurs combattants s'étaient également installés sur le toit d'un bâtiment au coeur de la ville.

 

Zabihullah Mujahid a déclaré que les taliban n'avaient aucune peine à pénétrer dans la capitale et qu'ils bénéficiaient de complicités à l'intérieur de la ville pour transporter des armes lourdes.

 

Le ministère de l'Intérieur afghan n'a pas exclu que le groupe armé Haqqani soit impliqué dans l'offensive.

 

Les taliban se sont également attribué la responsabilité d'offensives menées dans les provinces de Paktia et Logar. Dans la ville de Jalalabad (est), les insurgés ont également attaqué une base des forces étrangères proche d'une école, a rapporté un correspondant de Reuters.

 

Tous les ans, l'arrivée du printemps et du dégel dans les montagnes afghanes favorise les opérations militaires mais il y a cinq jours à peine, le porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), le général Carsten Jacobson, estimait que les taliban ne donnaient pas l'impression de planifier une grande offensive contre les forces afghanes.

 

"Ils se concentrent sur des attaques contre des postes isolés, des petits groupes, des avant-postes. Nous n'avons vu aucune action d'ensemble", disait-il.

 

Henri-Pierre André, Benjamin Massot et Jean-Stéphane Brosse pour le service français

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 15:29

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Archives - photo MinDef Jan. 2012

 

15.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Selon Peter Biles, un des correspondants de la BBC à Kaboul, les soldats grecs et français combattent les insurgés autour du camp Warehouse où sont stationnés des éléments d'une dizaine de contingents de l'ISAF.

 

Pas de confirmation de la part de l'ISAF à qui je viens de passer un message et qui semble ne mettre en avant que la prestation des troupes afghanes.

 

Rien, non plus, du côté de l'EMA, à Paris: personne ne répond à mes appels. Je fais donc confiance à mon collègue britannique et relaie son info.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 12:41

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15/04/2012 Par LEXPRESS.fr avec AFP

 

Les talibans ont lancé ce dimanche une série d'attaques en Afghanistan, dont trois concomitantes dans Kaboul, contre le Parlement et le quartier ultra-protégé des ambassades.

 

Les talibans ont lancé trois attaques concomitantes ce dimanche dans la capitale afghane, contre le parlement et aux abords du quartier des ambassades, en particulier celle des Etats-Unis.

 

Au même moment, un attentat suicide suivi de coups de feu a été perpétré dans la province de Logar voisine.

 

Les talibans ont immédiatement revendiqué les attaques de Kaboul, assurant viser le parlement et l'enclave diplomatique. Les insurgés islamistes ont considérablement intensifié leur guérilla ces dernières années, jusqu'au coeur de la capitale.

 

Deux kamikazes ont en outre fait plusieurs blessés en se faisant exploser lors d'une attaque contre l'aéroport de Jalalabad, importante base de l'Otan dans la grande ville de l'est de l'Afghanistan.

 

Quatre kamikazes munis de charges explosives ont été arrêtés à l'entrée de l'aéroport. Deux d'entre eux se sont alors fait exploser tandis que les deux autres étaient blessés et arrêtés.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 11:54

taliban source defenceWeb

 

15.04.2012 Le Monde.fr

 

Les talibans ont revendiqué une série d'attaques coordonnées menées dimanche 15 avril contre la capitale afghane, Kaboul, précisant que le quartier général des forces de l'OTAN de même que les ambassades de Grande-Bretagne et d'Allemagne étaient des cibles prioritaires.

 

Plusieurs explosions et une fusillade ont été entendus près de l'ambassade des Etats-Unis, qui a déclenché l'alerte et a ordonné à son personnel de se mettre à l'abri.

 

Des roquettes ont aussi été tirées contre le Parlement afghan et l'ambassade de Russie à Kaboul, a annoncé un porte-parole du parlement. Une grenade a également été lancée contre la maison d'un diplomate britannique, rapporte un journaliste de Reuters.

 

Un nouvel hôtel, le Kabul Star, était par ailleurs en feu, selon des informations non confirmées, dans une zone qui comprend également une importante base militaire américaine, le bureau des Nations unies et le palais présidentiel.

 

ATTAQUE CONTRE DES CIBLES GOUVERNEMENTALES DANS LE LOGAR

 

Plusieurs kamikazes ont par ailleurs attaqué des bâtiments gouvernementaux près d'une base américaine dans la province du Logar, au sud de Kaboul, et une fusillade était en cours entre les assaillants et les forces de sécurité, a-t-on appris de source policière.

 

Les bâtiments visés comprenaient les bureaux du gouverneur de la province, le quartier général de la police locale et une base américaine, a indiqué à l'AFP le chef adjoint de la police provinciale, Raees Khan.

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