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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 16:35
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30/05/2013 - JDD

 

Les forces françaises encore présentes en Afghanistan sont passées sous la barre des 1.000 hommes, alors que 85% du matériel est désormais désengagé, a annoncé jeudi le ministère de la Défense. Cette réduction d'effectifs, qui correspond au programme de désengagement annoncé, fait suite à la dissolution, le 29 mai, du BATLOG (bataillon logistique) déployé fin mars sur le camp de Warehouse, à Kaboul, qui a été remplacé par un détachement logistique "multifonctions". "Avec la dissolution du BATLOG et le départ d'une partie des éléments, on est passé symboliquement sous la barre des 1.000 engagés en Afghanistan", a indiqué le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major français, lors d'un point-presse au ministère.

 

L'objectif reste de parvenir à l'été au "palier des 500 militaires" encore engagés, soit "la partie strictement dédiée à la contribution française dans l'ISAF", la Force internationale d'assistance et de sécurité qui opère jusqu'en 2014 en Afghanistan sous l'égide de l'OTAN, a-t-il précisé. Alors que se poursuit le transfert des moyens français du camp de Warehouse vers celui de l'aéroport international de Kaboul (KaIA), "on atteint maintenant 85% du matériel désengagé", a-t-il ajouté, relevant qu'"on voit quand même bien la fin".

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 16:35
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30/05/2013 Sources : EMA

 

Le 29 mai 2013, sur le camp de Warehouse, le général Philippe Adam commandant les forces françaises en Afghanistan a procédé à la dissolution du bataillon logistique de la force Pamir et à la création du détachement logistique multifonctions.

 

Le dispositif logistique est réorganisé du fait de l’avancement du désengagement des matériels du théâtre afghan et de la diminution des besoins de soutien spécifique. Le bataillon logistique laisse donc la place au détachement logistique multifonctions dont l’effectif est d’environ 130 militaires.

 

Le bataillon Voie Sacrée commandé par le colonel Eric Vincendet, engagé sur le théâtre afghan le 31 mars dernier, a poursuivi la mission de désengagement du contingent français. Il totalise la mise sur pied de près de 80 convois regroupant près de 600 containers et véhicules, soit plus de 6400 tonnes de fret. Il a également participé à la transmission des savoir-faire spécifiques aux spécialistes afghans, en vue du prochain transfert du camp de Warehouse aux autorités afghanes, avec l’appui de l’état-major de la National Contingent Command (NCC), du 31ème régiment du génie (31ème RG) et des économats des armées.

 

Moins de 1 000 militaires français restent engagés en Afghanistan où ils assurent la poursuite du désengagement logistique des forces françaises, le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical à Kaboul et des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane.

Afghanistan : réorganisation du dispositif logistique
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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:35
Why Potassium Chlorate Matters

May 30, 2013: Strategy Page

 

A year ago NATO and Afghan forces were seizing an average 60 tons of ammonium nitrate fertilizer a month. That was twice as much as 2011. This was part of an effort to deny the Taliban access to the most common explosive (using the fertilizer) for bombs. Currently 47 percent of roadside bombs are made with ammonium nitrate fertilizer, with about ten percent using old shells and bombs from the 1980s and the rest potassium chlorate. Over the last few years fertilizer bombs went from nearly 80 percent of all bombs to under fifty percent and falling. The terrorists have been substituting that loss with potassium chlorate (13 percent in 2011, 23 percent in 2012 and 45 percent this year). Potassium chlorate is more expensive than ammonium nitrate but not to the point where the terrorists cannot afford it. Potassium chlorate is a common industrial chemical used for all sorts of thing, including fireworks and matches.

 

In 2009, 60 percent of NATO dead in Afghanistan were from these bombs. It has declined ever since, in part because NATO and Pakistan has made it more difficult to get the raw materials for their bombs. For a long time the U.S. had a difficult time preventing the Taliban and drug gangs in Afghanistan from getting explosives. That was mainly because of the widespread use of ammonium nitrate fertilizer, which has become the favorite bomb building material after 2001. In response to these problems, four years ago, the Afghan government agreed to ban the use of ammonium nitrate and make available other (less effective) fertilizers. That program did not work as expected. The problem was that the terrorists only needed about 600 kg (1,320 pounds) of ammonium nitrate a day to keep their bombing campaign going. The existing smuggling network (from Pakistan) had no problem sneaking that much in. Paying locals to build and plant these bombs cost less than a million dollars a month. Pakistan was, for a long time uncooperative when it came to halting smuggling of explosives into Afghanistan. But then the Taliban began using fertilizer bombs more frequently inside Pakistan. That got the Pakistani government to crack down on their end.

 

With no such abundance of leftover munitions the Taliban had to fall back on a common local explosive (ammonium nitrate) early on. This is a powdered fertilizer that, when mixed with diesel or fuel oil, can be exploded with a detonator. While only about 40 percent of the power as the same weight of TNT, these fertilizer bombs are effective as roadside bombs. But they are bulkier and a slurry, usually mixed in a plastic jug or a barrel. Moreover, the fuel oil must be mixed thoroughly and in exactly the right proportion, otherwise the explosive effect is much less than expected.

 

While these bombs are even less effective in Afghanistan than in Iraq they are still the main cause of NATO casualties and thus get a lot of media attention. In Afghanistan the enemy started off with one big disadvantage, as they didn't have the expertise or the resources of the Iraqi bomb builders. In Iraq the bombs were built and placed by one of several dozen independent gangs, each containing smaller groups of people with different skills. The Taliban bomb gangs are much less skilled than those encountered in Iraq. At the same time, the equipment, techniques, and troops who neutralized the bomb campaign in Iraq have been moved to Afghanistan. This is a major reason the effectiveness of Taliban bomb attacks are declining so quickly.

 

The main reason the Taliban keep at it with the roadside bombs is that when the foreign troops leave after 2014, they will take with them the sensors and weapons that made it so difficult to use roadside bombs effectively. The Taliban expect these bombs to be much more successful against Afghan soldiers and police.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 11:50
Première réunion consacrée à la cyberdéfense à l'Otan

29 mai 2013 RTBF.be (Belga)

 

Les ministres de la Défense de l'Otan vont pour la première fois discuter la semaine prochaine de défense cybernétique, une nouvelle menace pesant sur la sécurité de ses Etats membres, comme l'a une nouvelle fois montré l'intrusion menée par des pirates informatiques chinois contre des systèmes dans lesquels étaient stockés les plans d'armes américaines.

 

    Ils vont également peaufiner, lors d'une réunion de deux jours, mardi et mercredi à Bruxelles, les plans de la future mission de l'Alliance atlantique en Afghanistan, axée sur la formation des forces de sécurité afghanes à partir de janvier 2015 et succédant à l'actuelle force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf).

 

    Mais la réunion, à laquelle participera le nouveau secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, sera surtout la première jamais dédiée à la cyberdéfense, a indiqué mercredi un haut responsable de l'Otan. C'est le prédécesseur de Chuck Hagel, Leon Panetta, qui avait suggéré l'an dernier la tenue d'une réunion ministérielle consacrée à ce sujet.

 

    Le Pentagone a déjà décidé de multiplier en quelques années par cinq le nombre de ses employés - d'environ 900 à quelque 4900 militaires et civils - chargés d'assurer la sécurité de ses systèmes et réseaux informatiques.

 

    Cette année, pour la première fois également, des "objectifs" à atteindre en terme de capacité de cyberdéfense seront assignés aux 28 pays de l'Otan dans le cadre de la planification de défense alliée, a ajouté ce responsable s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

 

    Vingt-trois pays - et bientôt 24, avec la Croatie - ont signé un memorandum d'entente (MoU) avec l'Alliance sur l'échange d'informations et la coopération en cas d'attaque cybernétique, a-t-il souligné, tout en assurant que le rôle de l'Otan n'était que "défensif". Ce qui n'empêche toutefois pas les Etats-membres de se doter d'une capacité "offensive" contre des pirates quels qu'ils soient

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 07:35
Predator passes 20,000-hour mark in Afghanistan

May 29, 2013 ASDNews Source : US Air Force

 

An MQ-1 Predator assigned here recently became the first Predator to pass 20,000 flying hours over Afghanistan, a feat equivalent to flying 15 hours every other day, for 2,667 days.

 

While the Predator remotely piloted aircraft program surpassed one million hours of total development, test, training and combat in August 2011, this is the first airframe to accumulate 20,000 flying hours individually.

 

"Reaching this milestone is significant, but what's more special are the missions we enable every day," said Lt. Col. Russ Garner, 62nd Expeditionary Reconnaissance Squadron commander. "

 

Maintainers are the key to enabling a single airframe to reach so many hours, Garner said. Maintenance keeps the aircraft flying, especially through the extreme weather in Afghanistan, he added.

 

"Without maintainers we couldn't reach this milestone, let alone get in the air," the squadron commander said. "This achievement is really a tribute to our maintainers."

 

A team of military and civilian personnel maintain and repair the aircraft.

 

The mission of the 62nd ERS is to provide launch and recovery for RPA assigned to the 451st Air Expeditionary Wing here.

 

"With only two percent of the RPA aircrew [in the career field deployed here], we're enabling 98 percent of the mission," Garner said. "During their deployment there are no days off for the crew, while they set an unbelievable operations tempo."

 

The MQ-1 and MQ-9 Reaper are assigned to the squadron and conduct intelligence, surveillance, and reconnaissance, and close-air support missions in support of Operation Enduring Freedom. The aircraft are operated by Airmen with the 62nd ERS, U.S. crews located stateside and Royal Air Force crews in the United Kingdom

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:35
Afghanistan : le GAAO en renfort à Douchanbé
28/05/2013 Sources : EMA
 

Depuis le 21 mai 2013, le groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) renforce le détachement air (DETAIR) dans le cadre du désengagement du matériel du groupement de transport opérationnel (GTO).

Afghanistan : le GAAO en renfort à Douchanbé

Depuis le 15 avril dernier, le GTO de Douchanbe, au Tadjikistan, a entamé son désengagement. Jusqu’à cette date, et depuis décembre 2001, il a assuré des missions d’aéroportage et d’appui au profit des soldats français et des forces de la coalition  dans le cadre des opérations en Afghanistan. Après plus de 10 ans de présence sur l’aéroport de la capitale tadjike, sept astroarches (hangars à avions) doivent être démontées.

Afghanistan : le GAAO en renfort à Douchanbé

Le GAAO, implanté sur la base aérienne 106 de Bordeaux, a été déployé afin de réaliser ce démontage. Les militaires qui composent ce groupement sont des spécialistes du bâtiment et de l’infrastructure opérationnelle. Les travaux ont nécessité l’installation d’un échafaudage leur permettant d’accéder au plus niveau de l’arche, à 6 mètres de hauteur. Le démontage de chaque structure nécessite 3 jours de travail.

 

Parallèlement au désengagement réalisé par le DETAIR, et conformément aux accords de coopération qui lient la France et le Tadjikistan, une soixantaine de sapeurs du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) poursuivent la rénovation des pistes de l’aéroport de Douchanbe. Les militaires français et le matériel du GTO seront désengagés progressivement d’ici l’été 2013.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:35
US To Buy 20 Fighter Planes For Afghan Air Force: Isaf

28 May 2013 by Abdul Wali Arian - tolonews.com

 

The United Sates has committed that it will buy 20 fighter jets for the Afghan Air Force, the International Security Assistance Force (Isaf) Spokesman, Brigadier General Gunter Katz told TOLOnews on Tuesday.

 

The Isaf spokesman said that all Isaf member countries including the US are trying hard to equip and empower the Afghan Air Force.

 

The Afghan Government is also putting extra effort to own an equipped and powerful air and land forces in order to provide security for the country. The Afghan forces are currently facing lot of challenges and shortfalls.

 

"We know that the Afghan people are concerned about the equipment for the Afghan National Security Forces (ANSF). And yes indeed, we already provided lot of equipments for the ANSF. But we have to acknowledge that there are still some shortfalls and we always said that individual nations sit together, discuss with representatives from the Government and the army how to overcome those shortfalls. And one example of those negotiations is the recent announcement of the US Air Force that declared that they are willing to buy 20 fighter air planes for the Afghan Air force," Isaf Spokesman, Brigadier General Gunter Katz told TOLOnews.

 

It is said that the Afghan security forces are facing lot of challenges even in the transportation section and it will take some more time, when the Afghan Air Force will independently lead air operations.

 

But, the Afghan Ministry of Defence (MoD) believes that some of the challenges will be dealt with when the Afghan forces receive these fighter planes.

 

"The US has committed that 20 fighter planes will be given in the current year (2013). The fighter planes will be used for two operations: bombardment missions and discovery missions," MoD Spokesman, General Zahir Azimi told TOLOnews.

 

The shortfalls and inabilities of the Afghan security forces have cost them heavily. Because of the shortfalls it hasn't been able to carry out air operations independently. The MoD also accepted the shortfalls.

 

"Isaf in coordination with us is carrying out several operations within Afghanistan and we hope to become competent soon," General Zahir Azimi told TOLOnews.

 

MoD expects that Afghan military forces will be equipped with fighter planes, transport planes and drones within few years.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:35
EU police mission in Afghanistan extended

Brussels, 27 May 2013 EU COUNCIL OF THE EUROPEAN UNION9481/13 (OR. en) PRESSE 190

 

 

The Council today extended the EU police mission in Afghanistan (EUPOL Afghanistan) until 31 December 2014. It also allocated a budget of €108 million for the period from 1 June 2013 until the end of 2014.

 

EUPOL Afghanistan helps the Afghan authorities to develop their civilian policing capacities. The mission contributes to the establishment of sustainable and effective civilian policing under Afghan ownership and to strengthening the links between the police and the justice sector. It delivers leadership and specialised training and mentors and advises the Afghan ministries of the interior and justice and the Attorney General's office.

 

The mission has approximately 350 international and 200 local staff, coming from 23 member states as well as from Croatia and Canada. Police Commissioner Karl Åke Roghe from Sweden has been Head of Mission since August 2012.

 

This civilian mission, under the Common Security and Defence Policy, is part of the overall EU commitment to Afghanistan. The EU will continue in the coming years Its assistance to Afghanistan's development, including in the area of the rule of law.

 

For more information, see the EUPOL Afghanistan website

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 07:40
OTSC: Poutine prendra part au sommet informel sur l'Afghanistan

SOTCHI, 27 mai - RIA Novosti

 

Le président russe partira ce soir pour Bichkek (Kirghizstan) afin de participer à un sommet informel de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) consacré à l'Afghanistan suite au retrait la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) en 2014, a annoncé lundi le conseiller du président Iouri Ouchakov.

"Le président Poutine partira pour Bichkek afin de prendre part au sommet informel des Etats-membres de l'OTSC. Les parties devraient essentiellement évoquer les menaces émanant de l'Afghanistan après le retrait, en 2014, des troupes de l'ISAF", a indiqué le conseiller.

Selon lui, les problèmes liés à la protection de la frontière entre le Tadjikistan et l'Afghanistan ainsi que la lutte contre le trafic de drogue afghane, l'immigration clandestine et l'extrémisme seront passés en revue lors de ce sommet.

"Il s'agit d'un sommet informel qui prévoit un échange de vues apaisé. Aucun document ne sera signé", a précisé le conseiller du chef de l'Etat russe, rappelant que le sommet officiel de l'OTSC se déroulerait traditionnellement à Moscou fin 2013.

L'OTSC, qualifiée par certains analystes d'"Otan russe", regroupe à ce jour l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie, et le Tadjikistan.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:35
Afghanistan: Washington veut poursuivre sa coopération avec Moscou

MOSCOU, 25 mai - RIA Novosti

 

Washington espère poursuivre sa coopération avec Moscou en Afghanistan après le retrait de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), a déclaré la sous-secrétaire d'Etat américain par intérim Rose Gottemoeller dans une interview à la radio Echo de Moscou.

 

"C'est un très bon exemple de coopération, mais le problème de la drogue persiste. Si nous pouvons, nous poursuivrons la lutte contre le trafic de la drogue afghane au-delà de 2014, après la fin de notre mission militaire", a indiqué la diplomate américaine.

 

"Vous connaissez l'Afghanistan mieux que nous, c'est votre histoire, et vos militaires sont parfaitement conscients de ce qui se passe dans ce pays. J'estime que vous avez beaucoup à nous apprendre", a poursuivi Mme Gottemoeller.

 

Le retrait des forces principales de la coalition internationale d'Afghanistan et le transfert de la sécurité dans le pays aux autorités locales sont programmés pour 2014.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:35
Le major-général Milner prend le commandement de la Mission de formation du Canada en Afghanistan

 

NR – 13.172 - le 24 mai 2013 forces.gc.ca

 

KABOUL, AFGHANISTAN –Le major-général Dean J. Milner a pris le commandement de la Contribution canadienne à la mission de formation en Afghanistan lors d’une cérémonie de passation de commandement qui s’est déroulée aujourd’hui au Camp Phoenix.

Le major-général Milner s’est vu confier le commandement par le major-général Jim Ferron, qui a commandé la mission des Forces armées canadiennes en Afghanistan pendant la dernière année. À l’instar de son prédécesseur, le major-général Milner assumera aussi les fonctions de commandant adjoint des opérations de la Mission de formation de l’OTAN en Afghanistan.

« Par le biais de la mission de formation, le Canada est résolu à aider les Afghans à rebâtir l'Afghanistan afin qu'il devienne un pays stable, sûr et démocratique », a dit l'honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale.

Le major-général Milner prend le commandement à une période charnière pour les Canadiens en Afghanistan. En effet, avec l’arrivée de la Roto 3 durant l’été 2013, le Canada amorcera la dernière rotation de l’engagement canadien en Afghanistan. C’est dans le cadre de cette rotation que l’on entreprendra le retrait graduel des effectifs des Forces armées canadiennes.    

« C’est un grand honneur pour moi de prendre la direction de la mission de formation en Afghanistan, l’opération Attention. Les réalisations des Canadiens en Afghanistan, depuis un peu plus d’une décennie, sont remarquables et j’accepte avec humilité de diriger une deuxième fois les troupes canadiennes pour le dernier segment de cette page d’histoire de la contribution grandiose du Canada pour aider le peuple afghan », a déclaré le major-général Milner.

Après presque 13 ans d’engagement intense, la mission militaire canadienne en Afghanistan viendra à échéance le 31 mars 2014. Il s’agit de l’engagement militaire canadien le plus important depuis la guerre de Corée. Durant ce long mandat, les Forces armées canadiennes ont combattu les insurgés et aidé les Forces de sécurité nationale afghanes à acquérir les capacités nécessaires pour stabiliser et sécuriser leur pays.

À l’heure actuelle, environ 900 militaires canadiens sont déployés en Afghanistan et la vaste majorité se trouve dans la région de Kaboul.

-30-

Note aux rédacteurs en chef :

Notice biographique du major-général Milner : http://www.cmp-cpm.forces.gc.ca/dsa-dns/sa-ns/ab/sobv-vbos-fra.asp?maction=view&mbiographyid=683

Pour plus de renseignements sur l’opération Attention : http://www.cjoc.forces.gc.ca/exp/attention/index-fra.asp

Photos de l’opération Attention : http://www.combatcamera.forces.gc.ca/site/01/opattention11/index-fra.asp

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:35
OEF / TF150 : la TF 150 ravitaille la TF 465

23/05/2013 Sources : EMA

 

Le 20 mai 2013, dans l’océan Indien, au large de l’île de Socotra, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, navire amiral de la TF (Task Force) 150, volet maritime de l’opération Enduring Freedom (OEF), a ravitaillé en gazole la frégate espagnole Numancia engagée au sein de la TF 465, l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Cette opération de ravitaillement nécessite des manœuvres très exigeantes puisque les deux navires doivent conserver durant plusieurs heures la même vitesse et emprunter deux routes absolument parallèles. Durant tout le transfert de combustible, seule une quarantaine de mètres ont séparé la Somme  du Numancia. Les équipages ont conservé des routes très précises, anticipé la navigation des autres navires présents dans la zone et se sont tenus prêt à faire face à toute avarie inattendue.

 

OEF / TF150 : la TF 150 ravitaille la TF 465

Dans le cadre d’accords militaires entre les pays de l’OTAN, et sans être engagés dans la même opération, les bâtiments français ont la possibilité de ravitailler ou d’être ravitaillés en mer auprès des bâtiments de l’Alliance. Cette manœuvre qui a duré deux heures a démontré une nouvelle fois l’interopérabilité des bâtiments de l’OTAN.

 

Actuellement, deux bâtiments français sont engagés dans OEF, le BCR Somme, la frégate anti-sous-marine (FASM) Montcalm. L’action de la TF 150 s’inscrit dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU prises au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Elle entretient une connaissance très précise des mouvements maritimes dans sa zone d’opération, ce qui lui permet de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans le nord de l’océan Indien, de la mer Rouge au détroit d’Ormuz. Cette zone qui couvre les façades maritimes de la corne de l’Afrique et du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’océan Indien représente un intérêt majeur et voit la majorité du trafic maritime mondial transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:35
A Lynx Mk9A helicopter flying over the desert in Helmand province (library image) [Picture: Corporal Barry Lloyd, UK MoD]

A Lynx Mk9A helicopter flying over the desert in Helmand province (library image) [Picture: Corporal Barry Lloyd, UK MoD]

 

22 May 2013 Ministry of Defence

 

The final tour of duty in Afghanistan of the Commando Helicopter Force fliers of 847 Naval Air Squadron (847 NAS) has ended today, 22 May.

 

The Lynx helicopter crews, based at Royal Naval Air Station Yeovilton in Somerset, ended their fourth and final deployment to Afghanistan after a 4-month tour of duty working out of Camp Bastion as the ‘eyes in the skies’ for ground forces and RAF Chinook and Merlin helicopters.

847 NAS deployed to Afghanistan in January after a 2-year break from deployments to the country, this time flying Army Air Corps wheeled Lynx Mk9As.

A Lynx Mk9A helicopter coming in to land
A Lynx Mk9A helicopter coming in to land (library image) [Picture: Corporal Barry Lloyd, Crown copyright]

As well as lacking the distinctive skids of the Lynx aircraft previously flown by the squadron, the Mk9As have more powerful engines – the same as those fitted to the Wildcats which are replacing them – and are armed with a 0.5-inch calibre machine gun.

The missions ranged from escorting RAF helicopters around Helmand to acting as the airborne eyes of international and Afghan troops and security forces when conducting patrols outside operating bases.

To meet those demands, 847 NAS’s engineers and technicians put in 10,500 man-hours of work on the helicopters over 103 shifts. The result was a serviceability rate of over 80% – and over 90% in the final month of the deployment – and 650 hours flown by the squadron.

This detachment has seen weather comparable to the cold temperatures of Norway and, more recently, in the mid-30s Celsius. Personnel also struggled with a tropical storm which led to a flood sweeping through the aircraft hangar, regular sandstorms and some of the highest gusts of winds ever recorded in Helmand during the final days of their deployment.

Lynx Mk9A helicopter
A Lynx Mk9A helicopter run by Naval Air Squadrons working from Camp Bastion in Helmand province (library image) [Picture: Leading Airman (Photographer) Alex Cave, Crown copyright]

847 NAS’s Commanding Officer, Lieutenant Colonel Nick Venn Royal Marines, said his men and women left Afghanistan having forged ‘an enviable reputation’ with all the units they had worked with since January – and having achieved ‘some real operational successes’:

This tour has been an exceptionally busy one in which the squadron has made a very positive contribution to operations in Helmand – a contribution that is universally recognised out here,” he said.

The fantastic work rate and innovation of the engineering team has ensured that, despite only a small pool of aircraft, we have been able to ‘punch above our weight’, consistently ensuring that we always have aircraft ready to meet operational demands.

In no small part, the work of the squadron has also contributed directly to helping create the secure environment that the Afghans need as they move towards effective self-governance and security; the same secure environment that will allow the UK to leave Afghanistan in due course.

Having handed over duties to the Army Air Corps’ 661 Squadron, 847 NAS was due back at RAF Brize Norton this afternoon, before personnel are bussed down to Yeovilton for reunions with loved ones.

After leave, 847 NAS personnel will begin the conversion process as they get to grips with the Wildcat which is replacing all the Fleet Air Arm and Army Lynx helicopters in the coming years; the squadron is the first front line unit to get its hands on the new helicopter.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 11:35
Des centaines de conteneurs de matériels militaire canadiens sont toujours coincés en Afghanistan (Photo: Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Des centaines de conteneurs de matériels militaire canadiens sont toujours coincés en Afghanistan (Photo: Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

20/05/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Souvenez-vous, 45eNord.ca vous avait raconté en juin, juillet et décembre dernier comment près de 400 conteneurs de matériels militaire canadien sont coincés sur une base en Afghanistan. On apprend aujourd’hui qu’une équipe de 15 soldats canadiens a été envoyé à Kandahar pour une mission d’un mois afin de déterminer si ces conteneurs sont encore assez bon état pour être ramené par mer à la maison.

Même si la mission de combat dans la province de Kandahar est finie depuis juillet 2011 et que les derniers soldats ont quitté les lieux depuis décembre 2011, près de 400 conteneurs conteneurs remplis de fournitures militaires sont en effet bloqués à l’aérodrome de Kandahar.

En décembre dernier, le ministère de la Défense nationale indiquait que le matériel est de faible priorité et que tout l’équipement sensible et de haute valeur a déjà été retourné au Canada. Environ 1 800 conteneurs ont été expédiés vers le Canada entre juillet et décembre 2011.

Selon le lieutenant-général Stuart Beare, commandant du Commandement des Opérations Interarmées du Canada, la valeur de l’équipement laissé à Kandahar fait qu’il vaut toutefois la peine de le récupérer.

Il a également précisé que ne pas avoir ce matériel, qui comprend entre autres des pneus, des tentes, des barbelés, des chariots élévateurs à fourche, de l’équipement d’ingénierie et des pièces de rechange non essentielles, n’empêche pas la régénération de l’armée.

Si la Défense envoie maintenant une équipe pour évaluer l’état de ces conteneurs, c’est que la certification nécessaire pour les transporter est expirée et que si les 400 conteneurs ne satisfont plus les normes internationales des compagnies maritimes, la Défense devra trouver un autre moyen, c’est à dire trouver une façon pour s’en débarrasser. Les États-Unis prévoient quant à eux de laisser quelques 628 000 pièces d’équipement d’une valeur de 6 milliards $ sur le sol afghan.

La CBC avait annoncé avoir découvert début juillet 2012, un vol de conteneurs, une fois ceux-ci arrivés à Montréal. Le contenu avait été remplacé par des roches et de sable.

Le ministère de la Défense nationale avait confirmé cette information, soulignant cependant qu’il n’y avait pas d’armes, de munitions ou d’uniformes dans les conteneurs volés. La présidente de la société embauchée pour rapatrier les conteneurs, A. J. Maritime, Alda Rodrigues, avait d’ailleurs déclaré à la CBC que le pillage est un problème très répandu dans les opérations de transport maritime.

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 12:55
Discours de M. Le Drian devant la Carnegie Endowment for International Peace à Washington, vendredi 17 mai 2013

 

 

17/05/2013 Discours de M. Le Drian devant la Carnegie Endowment for International Peace

 

Mesdames et Messieurs,

 

Chers amis,

 

Permettez-moi tout d’abord de dire le plaisir et l’honneur que je ressens d’être aujourd’hui l’invité de la Carnegie et du CSIS. L'influence de vos institutions sur la scène internationale a toujours suscité admiration et envie en France. Je n’en mesure que davantage le degré d’attente et d’exigence de votre assemblée. Au moment même où nos alliés américains s’inquiètent du peu d’intérêt des Européens pour leur défense, je souhaite saisir l’opportunité de cette tribune pour évoquer avec vous nos choix et nos ambitions en matière de défense, ainsi que trois dossiers sur lesquels cette nouvelle politique de défense française trouve à s’incarner, et pour lesquels le partenariat franco-américain me paraît plus essentiel que jamais : le Mali, la Syrie et l’Iran.

 

[Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013]

 

Je m’adresse à vous alors que viennent de se conclure les travaux de notre nouveau livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. C’est désormais pour la France un exercice régulier, initié en 1972, afin d’adapter sa politique de défense et de sécurité à l’état du monde. Le dernier livre blanc datait de 2008. Un réexamen s’imposait pour définir un nouveau projet : les évolutions de notre environnement stratégique, autant que les tensions qui pesaient sur le modèle d’armée défini en 2008, rendaient nécessaire un exercice de vérité et d’ambitions renouvelées.

 

L’enjeu était politique, car il fallait concilier deux impératifs de souveraineté : notre souveraineté budgétaire, alors que la crise financière a fragilisé nos finances publiques et impose une maîtrise sévère des dépenses publiques à laquelle personne n’échappe, pas même les Etats-Unis ; et la souveraineté de notre autonomie stratégique, alors que le niveau d’incertitude et de menaces n’a pas faibli depuis 2008. Nous devions préserver et pérenniser un outil de défense qui pouvait être menacé, pour continuer d’avoir des Armées performantes, toujours adaptées aux enjeux de sécurité comme aux responsabilités internationales de la France. Ce défi, nous l’avons relevé, et je voudrais vous en convaincre en faisant quatre remarques.

 

a) Nous avons voulu actualiser notre analyse des menaces de façon réaliste et sans complaisance, dans un contexte marqué pour nous par plusieurs grandes évolutions depuis 2008. J’en citerai trois en particulier : la crise des dettes souveraines et les crises financières ; la réorientation des politiques de défense américaines ; les changements au sein du monde arabe, qui est entré dans une nouvelle phase, porteuse d’espoirs mais aussi – hélas –, à court terme, de risques et de tragédies comme nous le rappelle tous les jours le théâtre syrien et, dans une moindre mesure, la Libye. 

Nous avons fondé notre analyse du contexte stratégique à l’horizon des 10 prochaines années sur trois phénomènes.

- Ce que nous appelons les menaces de la force restent pleinement présentes et le risque de résurgence de conflits entre Etats demeure plausible à l’horizon 2025. Quelques facteurs simplement pour étayer ce constat : les budgets asiatiques de défense ne cessent de croître ; certains Etats poursuivent des politiques de puissance, comme la Russie ou la Chine ; les risques de déstabilisation régionale au Moyen Orient demeurent dans un contexte de prolifération ; les attaques informatiques émanant d’Etats se multiplient.

- Les risques de la faiblesse, liés à la défaillance de certains Etats qui ne peuvent plus exercer leurs responsabilités, deviennent un phénomène stratégique d’une ampleur nouvelle, comme nous l’avons constaté au Sahel.

- Enfin, des menaces et des risques continuent d’être amplifiés par la mondialisation : terrorisme,  prolifération nucléaire, développement du crime organisé ou menaces pesant sur les « global commons » que sont le cyber, l’espace ou les espaces maritimes.

Le constat que nous faisions en 2008, dans notre dernier livre blanc, d’un monde toujours plus complexe et plus imprévisible, s’est vérifié. Les menaces ne diminuent pas, le risque de surprise stratégique non plus.

 

b) Cette situation ne nous prend pas par surprise ou par défaut. L’histoire de la France, comme celle des Etats-Unis, n’a jamais cessé d’être mêlée à celle du monde. Plus que jamais, la France entend agir en concertation étroite avec ses partenaires européens comme avec ses alliés. Mais elle entend aussi garder une capacité d’initiative propre, cette capacité qui l’a fait intervenir seule sur le terrain, au Mali, afin de prévenir l’irréparable.

Le livre blanc qui sera publié dans sa version anglaise dans les jours à venir, met l’accent sur une définition claire des trois priorités de notre stratégie de défense : la protection de la France et des Français, la dissuasion nucléaire, et l’intervention extérieure. Ces priorités ne sont pas dissociables comme l’a rappelé avec force le Président de la République. Elles se renforcent mutuellement.

La protection du territoire et de la population reste première dans notre stratégie, mais elle ne saurait être assurée sans la capacité de dissuasion et d’intervention. Nous devons veiller à protéger nos compatriotes, y compris face aux risques de la cybermenace. Dans ce dernier domaine, un effort significatif sera conduit pour développer nos capacités à détecter les attaques, à en déterminer l’origine, à organiser la résilience de la Nation et à y répondre, y compris par la lutte informatique offensive. C’est là une orientation majeure du Livre blanc de 2013, qui tire toutes les conséquences de ce qui est, pour nous, une nouvelle donne stratégique.

La dissuasion, quant à elle, continue de demeurer la garantie ultime de la sécurité, de la protection et de l’indépendance de la Nation. Elle nous protège de toute agression ou menaces d’agression contre nos intérêts vitaux, d’où qu’elle vienne et qu’elle qu’en soit la forme. Elle écarte toute menace de chantage qui paralyserait notre liberté d’appréciation, de décision et d’action. Tout en veillant à maintenir le niveau de stricte suffisance, constante de notre politique en la matière, nous maintiendrons nos deux composantes, toutes les deux d’ores et déjà confortées par notre programme de simulation.

L’intervention des forces à l’extérieur du territoire national, enfin, confère à la sécurité de la France la profondeur stratégique qui lui est indispensable, bien au-delà de son territoire. Elle conforte par là même la crédibilité de la dissuasion et assure la protection de nos intérêts de sécurité dans le monde. Laissez-moi rappeler que nous n’entendons pas laisser le moindre doute sur notre volonté et notre capacité d’agir, conformément à nos intérêts, dans le respect du droit international.

L’intervention extérieure de nos forces s’inscrit dans un triple objectif : assurer la protection de nos ressortissants à l’étranger, défendre nos intérêts stratégiques, comme ceux de nos partenaires et alliés, et exercer nos responsabilités internationales.

Dans cette logique, la France entend disposer des capacités militaires lui permettant de s’engager dans les zones prioritaires pour sa défense et sa sécurité : la périphérie européenne, le bassin méditerranéen, une partie de l’Afrique – du Sahel à l’Afrique équatoriale -, le Golfe arabo-persique et l’Océan indien. Ces capacités doivent également lui permettre d’apporter sa contribution à la paix et à la sécurité internationales dans d’autres parties du monde et ici, je pense notamment à l’Asie.

 

c) Le livre blanc 2013 a pris en compte l’évolution de nos moyens de défense dans la contrainte budgétaire forte que nous connaissons. La stratégie de défense et de sécurité nationale doit en effet, en 2013, résoudre une contradiction délicate : un niveau de risque et de menaces au moins équivalant à celui qui prévalait en 2008 et des ressources que l’impératif de redressement de nos finances publiques contraint de façon beaucoup plus radicale aujourd’hui. Pour résoudre cette difficulté, trois orientations majeures ont été décidées :

• tout d’abord, le maintien d’un effort de défense significatif :  179,2 milliards d’euros 2013 seront consacrés à la défense entre 2014 et 2019 et 364 milliards entre 2014 et 2025. Le budget de la France restera le deuxième budget militaire de l’Union européenne et devrait représenter, en moyenne, près de 1,8 % du PIB, en normes OTAN d’ici 2020.

• Seconde priorité : la prise en compte de l’impératif industrielqui se traduira par une priorité continue sur la décennie à venir en faveur des dépenses de recherche et de développement, le développement de la base industrielle technologique et de défense européenne ainsi qu’un effort d’équipement de nos forces à l’horizon 2025 ; cet effort d’équipement permettra leur modernisation, à un rythme certes plus lent que ce qui était prévu par la programmation précédente, mais en assurant le renouvellement de toutes les capacités critiques indispensables à nos armées et en respectant les priorités clairement établies en faveur des capacités de dissuasion, de renseignement et de projection de puissance ; car il n’y a pas d’effort de défense dans la durée, et donc de partage de cet effort, sans base industrielle nationale et européenne, nos amis américains doivent toujours le garder en tête. 

• Le livre blanc définit enfin une nouvelle stratégie militaire et un nouveau modèle d’armée qui soit plus efficient, pour faire face aux menaces et aux risques les plus prévisibles ; ce modèle d’armée vise à tirer le meilleur parti de nos capacités militaires, en appliquant quatre principes :

un principe d’autonomie stratégique, pour préserver la capacité de la France à prendre les initiatives nécessaires comme à peser dans les coalitions ;

un principe de cohérence avec la diversité des engagements possibles de nos forces dans divers types de conflits et de crises, y compris de coercition et d’entrée en premier sur un théâtre de guerre ;

un principe de différenciation qui consiste à équiper et entraîner les différentes forces en fonction des exigences propres de leur mission, en concentrant les moyens les plus onéreux là où ils sont indispensables ;

et un principe de mutualisation pour les capacités rares et critiques pouvant être utilisées dans différentes missions (dissuasion, protection ou intervention) ou partagées avec nos principaux partenaires européens (transport, ravitaillement en vol…) ou encore entre services de renseignement.

Sur cette base, les nouveaux contrats opérationnels, au-delà des besoins nécessaires à la protection permanente du territoire, prévoient pour les missions de stabilisation et de gestion des crises internationales, l’engagement d’un total de 7000 hommes, relevables, répartis sur trois théâtres et des unités navales et aériennes. Pour les opérations de coercition majeures, nos armées conserveront la capacité d’entrée en premier dans une opération de coercition majeure impliquant des forces spéciales, deux brigades inter-armes représentant environ 15000 hommes des forces terrestres, 45 avions de combat et un groupe aéronaval.

Ces choix ont des conséquences en termes de nombre ou d’ambition en matière de distance de projection. Mais ils permettent aujourd’hui de marquer notre volonté en faveur de capacités autonomes, bien équipées, bien renseignées. Ces forces devront être en mesure d’avoir un impact décisif dans les zones où les menaces sur nos intérêts et ceux de nos partenaires et alliés sont les plus grandes. Elles démontreront que la France est prête à assumer ses responsabilités comme elle l’a fait en Libye au premier jour et plus encore au Mali, afin de détruire la menace terroriste qui pesait sur le continent africain et au-delà sur notre sécurité à tous.

Le modèle d’armée qui découle de ces contrats opérationnels n’est pas un modèle d’attente ou en retrait. Au contraire, il est tourné vers l’avenir. Il repose sur une stratégie militaire renouvelée. Il incorpore des champs stratégiques nouveaux, comme la cyberdéfense. Il prévoit le renforcement des capacités des forces spéciales. Il fait du renseignement une priorité claire. Il prévoit des investissements dans le domaine spatial mais également le rattrapage en la matière des retards de nos armées, dans des domaines aussi essentiels que les drones ou le ravitaillement en vol.

Certes, le rythme de renouvellement de nos matériels sera ralenti par rapport aux prévisions de 2008 en raison des crises économiques et financières intervenues depuis cette date, mais le Président de la République a tenu à faire de notre politique industrielle une priorité majeure dans la période qui s’ouvre. Nous maintenons donc un volume de crédits significatifs pour les programmes d’armement. Dans le même esprit, nous veillons au maintien de notre effort en matière de recherche, qui est crucial pour l’avenir, comme chacun ici le sait.

 

d) Le livre blanc de 2013 ne manque pas de rappeler l’engagement historique de la France avec ses partenaires européens dans une même communauté de destin. La construction européenne est plus que jamais, malgré ses lenteurs, un axe important de notre stratégie. C’est un enjeu fort pour les opérations, comme vous le voyez aujourd’hui avec le Mali, de même que pour la mutualisation de nos capacités, comme nous entendons le faire dans le domaine du ravitaillement en vol, du transport aérien, des drones ou de l’espace. Il y a là des champs importants de coopérations futures car nous avons tout à gagner des interdépendances librement consenties. 

Il ne s’agit pas de rechercher une quelconque relance idéologique de l’Europe de la Défense, mais au contraire de proposer à nos partenaires une démarche pragmatique fondée sur des projets concrets, capacitaires, opérationnels et industriels, une démarche politique et un souci d’optimisation de nos ressources.

Cet engagement va de pair avec notre engagement dans l’OTAN, qui est notre Alliance. Le livre blanc 2013 tire toutes les conséquences de la mission confiée à Hubert Védrine par le Président de la République. La France continuera à jouer dans l’Alliance le rôle actif qui est le sien, de façon volontariste et décomplexée, par sa contribution à la doctrine, à la planification comme aux opérations, mais aussi par la vision réformatrice exigeante qui est la sienne du rôle et des structures de cette alliance militaire fondamentale.

Dans cet environnement stratégique en mutation, la France, je le redis avec force, préservera son ambition sur la scène internationale et son autonomie stratégique. Le modèle d'armée promu par le Livre Blanc reflète ce projet ainsi que notre volonté de conserver notre autonomie stratégique et notre capacité d'entrée en premier. Il s'agit là d'un signal fort à nos alliés et en particulier à notre partenaire américain dont nous avons toujours partagé les vues et les efforts en faveur d’une responsabilisation des Européens en matière de défense.

Cet objectif, relayé auprès de nos partenaires depuis deux décennies, a été le nôtre, bien avant la formulation du « pivot Asia » qui, je le dis ici, ne suscite de notre part aucun soupçon de désintérêt de l’Amérique pour l’Europe.

 

[Les grands théâtres de crise]

 

Au-delà des mots, nous avons surtout fait la démonstration de cet impératif de responsabilité qui nous incombe : les réussites opérationnelles de l'armée française au Mali, mais également, ne l'oublions pas, en Libye et en Afghanistan sont là pour en attester. Nous continuerons de le faire partout où nous le jugerons nécessaire.

 

Nous restons convaincus que ce n'est qu'à travers l'exercice d'un tel leadership concret, opérationnel – que nous entendons maintenir malgré des ressources en réduction – et le maintien d'une coopération régulière avec les autres Etats engagés dans la sécurité internationale, que nous pourrons relever, ensemble, les nombreux défis sécuritaires auxquels nous sommes confrontés. 

 

A cet effet, je souhaiterais revenir sur quatre d’entre eux : le terrorisme à travers le prisme du sud Sahel, l’Afghanistan, la Syrie et l’Iran. 

 

Nous savions tous depuis des années que le Sahel était en train de devenir l’un des nouveaux sanctuaires du terrorisme international. Le Président de la République en avait averti la Communauté internationale à New York dès septembre dernier. Nous n’avons donc pas hésité lorsqu’il a fallu, le 11 janvier dernier, lancer les forces armées françaises pour stopper l’agression d’éléments terroristes venant du Nord du Mali. L’enjeu n’était pas uniquement local. Il ne concernait pas seulement le Mali ou l’Afrique, mais la sécurité globale.

 

Attendre plus longtemps aurait non seulement constitué une faute stratégique, mais aurait aussi entériné l’abandon total d’un Etat et de ses 14 millions d’habitants à des groupes djihadistes. Nous ne pouvions le tolérer. Quand le Président Traoré a appelé la France à l’aide, nous savions que l’offensive d’Al Qaida et de ses affidés avait pour but d’étendre leur emprise sur l’ensemble du territoire malien. Le Mali était menacé dans son existence même. Mais la menace, c’était aussi la mise en place d’un Etat terroriste à portée de l’Europe.

 

Aujourd’hui, le territoire malien est, dans sa plus grande partie, sous la souveraineté du gouvernement de Bamako. Les groupes terroristes, AQMI, le MUJAO, ont été durement frappés, au cœur de leurs sanctuaires, certains de leurs chefs tués comme Abu Zaïd. Ces mouvements ne sont pas parvenus à leurs fins et n’y parviendront plus. Mais le résultat de nos opérations est éloquent sur ce qu’ils cherchaient à faire : plus de 200 tonnes d’armes retrouvées, une infrastructure terroriste impressionnante démantelée, des terroristes internationaux qui avaient cru que le Nord du Mali deviendrait leur base.

 

Nous avons conduit cette mission avec un mandat clair de la communauté internationale et le soutien actif de nos alliés. Je tiens à cet égard, et à cette tribune, à adresser un message de remerciements chaleureux à nos alliés américains pour leur appui à nos forces sur le terrain, qu’il s’agisse du transport stratégique, du ravitaillement ou du renseignement.  En cela, la crise au Mali a parfaitement révélé ce qu’un partenariat stratégique est capable de réaliser.

 

J’y vois aussi la manifestation concrète de ce partage du fardeau aujourd’hui nécessaire entre Alliés et la traduction de quelques principes simples que nous avons voulu inscrire dans le Livre blanc : capacité d’analyse, de renseignement et de décision autonome (car le Mali a confirmé la priorité absolue que nous devions consacrer à nos moyens de renseignement) ; rapidité de projection de nos forces, facilitée par nos implantations à l’étranger ; soutien de nos Alliés dans des domaines clés et mutualisation capacitaire ; partenariat avec les Africains ; surtout, volonté politique d’agir vite et fort dans le plein respect du droit international, et capacité de l’opinion publique française à accepter et comprendre ce type de risques nécessaires pour notre propre sécurité.

 

Nous sommes rentrés au Mali dans une nouvelle phase, celle de la transition politique et militaire, d’un début d’après-guerre. Mais nous sommes encore loin d’une situation totalement stabilisée au Sahel. Les dernières semaines l’ont rappelé : nos deux pays partagent désormais le triste privilège d’être la cible première des mouvements djihadistes. Sur le terrain nous devons toujours craindre le recours aux modes d’action indirects, même si la comparaison hâtive que certains ont pu faire avec les théâtres irakien ou afghan est à bien des égards dénuée de sens.

 

Notre mission, au travers d’un désengagement progressif et pragmatique, va changer de nature. Nous avons aidé les forces africaines (MISMA) et maliennes à prendre le relais sur le terrain. Demain, nous accompagnerons bien entendu la mission des 12.600 casques bleus, que le Conseil de sécurité vient de créer – dans un esprit d’unanimité suffisamment rare pour être souligné. Nous maintiendrons enfin, par les moyens permanents dont nous disposons dans la zone, une capacité de lutte contre les mouvements terroristes.

 

L’opération militaire ne doit cependant pas rester qu’un instrument de l’urgence et de la crise. Nous n’avons pas vocation à nous substituer aux autorités politiques de ces pays et à leurs organisations régionales, dont le travail doit être salué et soutenu. Il n’est pas de succès militaire durable sans accompagnement politique, selon un nouveau triptyque : élections, réconciliation nationale, retour de l’Etat de droit. L’effort international, auquel les Etats-Unis ont pris part, ne peut et ne doit pas être simplement temporaire ou passager. Les difficultés auxquelles nous sommes maintenant à nouveau confrontés en Libye sont là pour le rappeler.

 

La crise malienne constitue donc le symptôme d’une tendance lourde. La communauté internationale doit désormais prendre en compte des régions entières, d'autant plus affectées par des menaces transfrontalières que certains Etats n'ont pas les moyens (ou la volonté) d'assumer les fonctions régaliennes et sociales qui leur incombent. Les menaces transverses auxquelles nous sommes aujourd'hui confrontés appellent, de notre part, un engagement plus large, une approche globale, sur l'ensemble du spectre ; c'est aussi l'une des conclusions du Livre Blanc.

 

Ce schéma n’est pas sans rappeler le théâtre majeur que demeure l’Afghanistan. La France achèvera prochainement le retrait de ses forces combattantes, conformément aux décisions annoncées par le Président de la République, il y a un an, lors du sommet de Chicago. Dans un mouvement politique général de transition des responsabilités aux forces afghanes dont je constate qu’il est aujourd’hui suivi par tous les Alliés. De la même façon qu’elle n’a pas tourné le dos ces dernières années à ses responsabilités, s’engageant dans la durée dans des zones connues pour leur dangerosité et dans la lutte contre Al Qaeda au prix d’un combat difficile, mon pays entend poursuivre son soutien à l’Afghanistan dans le recouvrement de sa souveraineté et la recherche d’une transition politique réussie. Le passage de témoin aux forces de sécurité afghanes intervient dans un contexte électoral décisif pour l’avenir de ce pays. Il nous revient de l’accompagner pour solidifier un Etat qui soit à la hauteur des attentes de son peuple. L’Afghanistan sait qu’il peut compter non pas sur la lassitude et le désintérêt des Alliés mais au contraire, sur leur soutien et notamment sur celui de la France, avec qui il a conclu un traité d’amitié et de coopération pour vingt ans.

 

Dans ce paysage stratégique général, il y a cependant peu de doutes qu’une partie importante de notre sécurité se joue aux Proche et Moyen Orient. Le Livre blanc le reconnaît explicitement, tandis que les répercussions des révolutions arabes n’ont pas fini d’ébranler la région.

 

C’est particulièrement vrai aujourd’hui en Syrie

 

Il y a peu à ajouter à la frustration que nos gouvernements et chacun d’entre nous ressentons devant le drame qui se déroule depuis plus de deux ans : l’aveuglement du régime et sa fuite dans la stratégie du « toujours plus de violence », fût-ce au prix de la destruction totale de la Syrie ; la tragédie humanitaire qui en découle pour toutes les familles des 100 000 victimes, pour les dizaines de milliers de disparus, pour les 4,5 millions de déplacés et pour le 1,5 million de réfugiés dans les pays voisins ; un enlisement dans les violences qui, tous les jours, favorise la montée en puissance de groupes radicaux et les mauvais conseils du régime iranien ; la pression que fait peser l'afflux des réfugiés sur la Jordanie la Turquie, le Liban… Et cette conviction partagée par tous que, plus la Syrie s'enfonce dans les violences, plus les risques d'un effondrement de l'Etat et de destruction de la société l'emporteront, avec un cortège de conséquences incalculables sur la stabilité des pays voisins. Je pense au Liban, à la Jordanie, à l'Irak, ou encore à l’Etat d’Israël et la Turquie, notre allié au sein de l’Alliance atlantique.

 

La philosophe Hannah Arendt rappelait que le contraire de la violence, ce n’est pas l’absence de violence, c’est le politique. Qu’attendre aujourd’hui du politique ?

 

Tout d’abord, le refus du silence et de la renonciation : plus de deux ans après le déclenchement d'un mouvement de contestation, au départ pacifique et immédiatement réprimé de la manière la plus sauvage qui soit, il en va de notre conception de la démocratie, face au recours aveugle à la violence, de notre refus du fait accompli. Les responsables des atrocités doivent savoir qu’ils rendront tôt ou tard des comptes à la communauté internationale. Et les deux décennies qui viennent de s’écouler ont amplement montré que cette menace n’est pas vaine.

 

Aujourd’hui l’absence d’unanimité empêche le conseil de sécurité de jouer tout  son rôle. Plus que jamais cependant, l’issue de ce conflit, sous peine de chaos généralisé ou de partition - comme le rappelait John Kerry la semaine passée à Moscou - tient dans une solution politique imposée aux protagonistes du conflit.

 

Une solution politique, oui, mais une solution qui réponde aux aspirations de ce peuple, c'est-à-dire une transition où le clan familial au pouvoir à Damas n'aura pas de place. Une solution qui évite l'entrée dans un cycle de guerre civile et la désintégration du pays. Une solution qui porte en germes un projet d'Etat à reconstruire pour tous les Syriens. Il nous faut donc poursuivre sans relâche nos efforts vis-à-vis de nos partenaires du Conseil. A cette fin, nous avions proposé depuis longtemps l’idée d’un Genève II et sommes heureux de voir que l’idée d’une conférence internationale pour la Syrie est à nouveau avancée

 

Parier sur le politique, c’est aussi poursuivre de façon déterminée notre soutien à l’opposition modérée, à la coalition nationale syrienne, l'encourager à s'élargir à toutes les composantes de la société syrienne, à rejeter les groupes extrémistes comme le Jabat al Nusra, et à proposer un véritable projet d'Etat alternatif. Parier sur le politique, c'est aussi assurer le soutien des structures militaires de l'opposition dès lors qu’elles sont clairement identifiées, autour de l’Etat-major conjoint de Salim Idriss. Nous continuerons de le faire de façon déterminée, en lien étroit avec nos partenaires européens.

 

C’est enfin et surtout marquer notre intransigeance vis-à-vis des tentations qui se dessinent à Damas et chez certains de ses alliés de recourir à la terreur par un usage de l’arme chimique. Si la France n’a pas aujourd’hui de preuve formelle à titre national, les indices convergents se sont suffisamment accumulés pour que nous ayons exigé avec nos partenaires Britanniques une enquête robuste des Nations Unies. Le régime de Damas – qui porte la responsabilité de ses stocks d’armes chimiques - doit savoir, là encore, qu’il devra rendre des comptes. 

 

La concertation étroite et permanente avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni sur cette question et les options à notre disposition se poursuit. C’est l’une des raisons de ma visite ici. Car cette crise ne saurait être résolue sans un effort convergent et majeur des deux rives de l’Atlantique.

 

Quelques mots enfin sur l’Iran, dont tout montre qu’il poursuit sa course folle vers l’arme nucléaire. Après l’échec de la séquence Istanbul-Bagdad-Moscou au printemps 2012, les deux réunions d’Almaty en février et en avril n’ont pas davantage vu l’Iran accepter la moindre mesure de confiance. Devant l’inflexibilité des positions iraniennes, la double approche doit nous conduire à renforcer la pression sur l’Iran dans les mois qui viennent car le programme iranien d’enrichissement continue, en parallèle, de s’étendre en quantité et en qualité. Notre responsabilité est plus que jamais de faire échec à cette stratégie de procrastination et de dissimulation afin de garantir la viabilité du régime de non-prolifération.

 

Cette responsabilité justifie l’engagement fort qui est aujourd’hui le nôtre, aux côtés de nos alliés américains et de nos partenaires européens en faveur de la mise en œuvre de sanctions décisives. Il est capital de rester coordonnés pour accroître la pression sur l'Iran à chaque pas supplémentaire qu'il pourrait faire dans la mauvaise direction. Et de rappeler à tous que nous avons des intérêts de sécurité et des engagements de défense dans le Golfe, et que nous les honorerons.

 

Au Mali, comme en Libye ou en Afghanistan, la France a payé le prix du sang au nom de la sécurité collective. Face aux risques et aux menaces qui nous entourent, la première condition du succès demeure plus que jamais la volonté déterminée d’y faire face en consentant l’effort nécessaire.

 

 

Cette volonté, que nous a léguée l’histoire du vingtième siècle, nous la partageons avec les Etats-Unis. Notre relation bilatérale et notre alliance, face à des menaces qui nous visent l’un et l’autre, me paraissent plus que jamais essentielles. Cette volonté que nous partageons, la France entend la maintenir, malgré la contrainte financière qui nous touche durement. Le nouveau livre blanc porte cette ambition : exprimer sans fard, avec lucidité, cet engagement fort, et qui est consubstantiel de la vision que nous avons du rôle de la France dans le monde. C’est cela que je suis venu confirmer, au travers de mes entretiens à la Maison blanche, au Pentagone et au Congrès, au premier de nos alliés.

 

Je vous remercie de votre attention.

 

– Seul le prononcé fait foi – 

 

source carnegieendowment.org

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 12:20
US Spec Ops Leaders Look Beyond Land Wars

May. 20, 2013 - By PAUL McLEARY  -Defense News

 

TAMPA, FLA. — About 7,000 members of the defense industry, along with hundreds of service members — and plenty of guys with long beards — packed into the Tampa Convention Center last week for the annual Special Operations Industry Conference (SOFIC).

 

Conferences like this exist in no small part as a venue to roll out the latest “magic” — a term of art for leap-ahead technologies that was tossed around quite a bit here. But they’re also a place where a service attempts to explain itself to itself, and to industry.

 

In an interesting but palpable shift from previous SOFICs, spec ops commanders mostly looked beyond the ongoing fight in Afghanistan, focusing on the next set of missions across the globe.

 

Last year, much of the talk focused on possibly sending more forces to Afghanistan. That script was flipped this year, as senior leaders spent much of their time talking about life beyond Afghanistan.

 

Rear Adm. Sean Pybus, head of Naval Special Warfare Command, dropped the biggest bomb when he announced that the number of SEALs in Afghanistan will be halved by December, a year before the final NATO pullout date.

 

“Our SEALS have been fighting two land wars for the last decade, and there’s plenty of work back in the maritime environment,” he said. Due to demand signals coming from elsewhere in the world, he said that his SEALs will be “turned to the waters of the Pacific,” as well as the Mediterranean, the Gulf of Guinea and the Arabian Gulf.

 

The conference, which bucked the recent trend of declining attendance at trade shows, comes at a difficult time for the Pentagon and the defense industry as both struggle to implement a relatively vague and complex national defense strategy while dividing up a tightening budgetary bottom line.

 

All of the armed services are struggling to reset after 12 years of war while trying to define spending priorities to meet a variety of uncertain and overlapping threats, but SOCOM is doing so while rapidly growing in size and influence.

 

As the only segment of the Defense Department that is actually growing in both size and capability — its 60,000-odd operators will expand to more than 70,000 in the coming years, and its fiscal 2014 budget request for $12.4 billion is an increase from previous years — the command faces some difficult choices in how it maintains its “specialness” in the coming years of strategic retrenchment.

 

Meanwhile, Lt. Gen. Charles Cleveland, commander of Army Special Operations Command, said operators are using equipment that reflect a decade’s worth of slugging it out in the deserts and mountains of Iraq and Afghanistan — and that gear likely won’t be a good fit for other theaters.

 

“Our tools that we have developed for our style of land warfare largely are not relevant,” he said. “What we built to fight in the last two wars is not what we need for the future.”

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 11:35
Hamid Karzaï en Inde pour demander plus d’aide militaire

21 mai 2013. Guysen News International

 

Le président afghan, Hamid Karzaï, effectuait mardi une visite en Inde pour demander aux dirigeants d’augmenter leur aide militaire, dans la perspective du retrait l’an prochain de la force internationale. M. Karzaï devait rencontrer le Premier ministre, Manmohan Singh, et le président de l’Union indienne, Pranab Mukherjee, après avoir reçu lundi soir un diplôme honorifique de l’université Lovely Professional au Pendjab (nord).

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:35
Hammond announces new rotation arrangements for UK troops in Afghanistan

16 May 2013 army-technology.com

 

British defence secretary Philip Hammond has unveiled troop rotation arrangements that outlines tour lengths for deployed UK military personnel in Afghanistan between now and the end of combat missions in 2014.

 

The arrangement extends the stay of brigades deploying under Operation Herrick XVIII from October to eight months instead of six, while deployment of subsequent brigades will be extended to up to nine months for provision of support for final redeployment activity, in a non-combat role, if required.

 

In a statement to the House of Commons, Hammond said the changes were based on advice from military commanders and aimed to ensure provision of maximum force protection to soldiers during withdrawal, alongside delivery of required support to the Afghan National Security Forces throughout a critical transitional period, including the presidential elections in spring 2014.

 

The move will also eliminate the requirement for the Ministry of Defence (MoD) to train and deploy another brigade at greatly reduced scale to cover the final couple of months of 2014, Hammond added.

 

"It will minimise the total number of service personnel who deploy to Afghanistan over the next 18 months," he said.

 

"This will allow personnel to focus on post-Afghanistan training, improving the general readiness of the army as it reverts to a contingent posture for the future."

 

Defence staff (operations) assistant chief major general Patrick Sanders said the extension would ensure supply of the best possible support to the Afghan security forces, while also sustaining and strengthening UK's relationships with the country up to and beyond 2014.

 

Meanwhile, the defence secretary has also announced a 'Herrick Drawdown Allowance', which will be paid to eligible personnel serving more than seven and a half months in Afghanistan, as well as the standard operational allowance package.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:55
Paris Papers n°8 : War narratives in a world of global information Age : France and the War in Afghanistan

15/05/2013 Par Barbara Jankowski, responsable de programme au domaine "Défense et société" de l'IRSEM

 

Synthèse

Comment expliquons-nous le soutien de l’opinion publique à une intervention militaire ? Récemment, l'accent mis sur l’analyse des récits (narratives) a donné une nouvelle dimension à la recherche en science politique sur la perception de la guerre par l'opinion publique. De récentes études ont souligné l'impact des récits sur le soutien notamment parce qu’ils peuvent empêcher la désaffection du public en cas de pertes ou d’échec de la mission. Ainsi, les responsables publics ne peuvent éviter de fournir des récits appropriés quand ils lancent une opération. Cet article analyse les récits développés pour justifier la guerre en Afghanistan et le rôle qu'ils ont joué dans le soutien à la guerre en France. La première partie du document examine les définitions données au concept de récits, leur utilisation dans différents sous-domaines d'études et pourquoi les récits sont devenus une notion précieuse pour la compréhension de la perception de la guerre. La deuxième partie examine les récits sur la guerre en Afghanistan, Dans le cas français, le soutien à la mission militaire en Afghanistan aurait été érodé par les faiblesses du récit de guerre officiel ainsi que par des contre-récits plus convaincants.

Abstract

How do we explain public support for a war? Recently, the focus on narratives has extended the scope of political science research on the perception of military interventions in public opinion. This paper seeks out the narratives developed on the war in Afghanistan and the role they have played in the support for the war in France. Recent studies have emphasized how narrative impacts on people’s willingness to support war and can prevent public disaffection in case of casualties or mission failure. Public leaders cannot avoid providing appropriate narratives when launching a war. The first part of the paper examines the definitions of the concept of narratives, their usage in different subfields of policy studies and why narratives are a valuable notion for the understanding of the perception of war. The second part aims at scrutinizing the narratives on the war in Afghanistan as they have been developed in France by policy-makers, opponents, and the media. In the French case, public support for the military mission in Afghanistan might have been eroded by the weaknesses of the official war narrative as well as by compelling counter-narratives.

 

Paris Papers n°8 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:35
Following The Money For The Wrong Reasons

May 14, 2013: Strategy Page

 

In Afghanistan the U.S. is making yet another attempt to curb corruption in the Afghan national police. The most effective Taliban weapon against the police is money. Bribes are not the only problem the police have. There are other forms of corruption like senior officials stealing much of the millions of dollars given to the Afghan government to pay and maintain the police. Hundreds of millions of those dollars have disappeared, leaving police in many parts of the country unpaid, unfed, without fuel and ammo and worst of all, cursed with wretched medical care if they are wounded in action. For the cops, it’s too often all about the money.

 

Lower ranking police not only demand bribes, but also steal or extort cash from innocent people they threaten with arrest. The Taliban have found that the police will for the right price back off from arresting the guilty or carrying out raids. The police will even sell you weapons, ammunition, and information. Too many police never miss an opportunity to steal. The traffic police are considered the worst. Not only will they frequently stop motorists and demand bribes but they will seize cars for the least infraction and later release the vehicle to its owner with most of its parts missing. The presence of U.S. troops or advisors can prevent overt acts of corruption by the police but the corruption is endemic in Afghanistan. It’s the great curse that keeps the country poor and dangerous. It is the main reason why Afghanistan is still the poorest and most dangerous country in Eurasia.

 

A year ago a new police anti-corruption unit was set up with punishment powers consisting of specific actions commanders could take against misbehaving subordinates (firing, reassignment). In the last year hundreds of corrupt cops have been found out and punished this way. The system was recognition that prosecuting dirty cops is often ineffective because the corrupt courts make this virtually impossible. This is a major problem for the senior commanders caught stealing millions of dollars. In effect, they cannot be punished, or get only a few months in jail and keep most of the millions they took.

 

Last year some four percent of the 125,000 police were formally charged with corruption. The actual number is several times higher but it’s difficult to get enough proof to change a policemen. The corrupt cops protect each other and will threaten civilian accusers and witnesses with violence or death.

 

A growing number of senior Afghan officials and tribal leaders are speaking out on how important it is to curb the corruption. This problem is causing more anger and unrest around the country as local warlords steal (via extortion or outright theft) large amounts of the foreign aid. Some of this money goes to hiring more gunmen, who in turn terrorize the population to prevent any organized resistance to the local warlord. This is how the Taliban operates and these Islamic radicals are seen as just another bunch of corrupt thugs. Alas, being a greedy thug has long been admired in Afghanistan, although not by the victims. Because there’s so much more money in Afghanistan the last decade (foreign aid, drug profits, and more economic activity) there is more to steal and a growing number of ambitious and thuggish Afghans are doing just that. The foreigners, and many Afghans, recognize that, in the 21st century, this traditional culture of corruption is an impediment, not a recipe for success. In Afghanistan tradition is killing the future.

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:35
D’ombre et de poussière - nouvel ouvrage de Thomas Goisque & Sylvain Tesson

11.05.2013 sldinfo.com

 

En librairie le 06 Juin 2013

Format : 225 x 280

Environ 192 pages quadri sur papier Prix TTC : env. 30 €

 

« Entre 1997 et 2012, nous avons séjourné à plus de vingt reprises en Afghanistan, ce pays à qui l’Histoire refuse la paix depuis près de trente-cinq ans.
Nous y voyagions pour des missions archéologiques, humanitaires, pour des reportages ou pour le goût d’une tasse de thé bue avec un nomade à l’ombre d’un mûrier.
À partir de l’année 2005, nous avons suivi le déploiement des soldats français dans les vallées afghanes, retournant plusieurs fois par an sur les théâtres d’opérations.
Nous avons partagé le quotidien de ces hommes d’abord en plaine de Chamali puis dans le Wardak, en Surobi et en Kapisa.
Nous les avons accompagnés de longues semaines, les avons vus à l’œuvre lors des combats, les avons suivis en patrouille.
Mais, surtout, nous avons côtoyé quotidiennement ces hommes dans leur mission, dans le temps dilaté de la vie au camp ou dans la tension de l’accrochage.
»

 

Thomas Goisque & Sylvain Tesson

 

Cet ouvrage n’est pas un journal de campagne ou le suivi des actions des différentes unités françaises engagées dans le conflit afghan (près de 50 000 soldats), qui a commencé au lendemain des attentats du 11 septembre. C’est à la fois un témoignage spectaculaire sur le quotidien de la guerre et une réflexion sur ce conflit « lointain », qui s’enlise et se répète depuis des millénaires.

 

LES AUTEURS

Thomas Goisque, photographe indépendant depuis 20 ans,  parcourt le monde pour la presse magazine française et internationale. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages.
www.thomasgoisque-photo.com

Sylvain Tesson est l’auteur d’une vingtaine de livres dont l’Axe du Loup (Ed. Robert Laffont), Petit Traité sur l’immensité du monde (Ed. les Equateurs) et Dans les forêts de Sibérie (Editions Gallimard, prix Médicis essai 2011).

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 11:35
Dans la peau d’un mentor opérationnel de la DPSD en Afghanistan

14/05/2013 Sources : EMA

 

L’adjudant Damien est actuellement en mission en Afghanistan au sein du détachement « contre ingérence » (french counter intelligence cellule) de la direction de protection et de sécurité de la Défense (DPSD). Il assume la tâche de mentor opérationnel au profit de plusieurs officiers de renseignement des forces de sécurité afghane.

Dans la peau d’un mentor opérationnel de la DPSD en Afghanistan

L’adjudant Damien décrit sa mission ainsi : « il s’agit d’aider et de conseiller les officiers de sécurité afghans placés à la source du recrutement de l’armée afghane afin qu’ils puissent détecter les tentatives d’infiltration d’insurgés dans leurs rangs. Il s’agit bien de mentoring opérationnel ; je suis un conseiller.  En aucun cas je ne me substitue au rôle que tiennent mes interlocuteurs afghans ».

 

Dans le cadre de sa mission, l’adjudant Damien échange et travaille avec le colonel Mohammad afin de prévenir, déceler et surveiller toute personne qui présente un risque ou toute source potentielle de vulnérabilité. Officier renseignement de l’école de guerre afghane (CSC : Command and Staff College), le colonel Mohammad est un ancien compagnon d’armes du commandant Massoud, figure emblématique en Afghanistan, ayant combattu contre l’occupation soviétique et le régime des talibans de 1996 à 2001. L’adjudant précise : « De tous les officiers renseignement avec qui je traite, le colonel Mohammad est celui qui reste le plus simple dans ses rapports malgré son passé de combattant émérite ».

 

Métier de l’ombre, le travail des agents de la DPSD est une mission fondamentale en France comme en opérations extérieures (OPEX). Autonomie, capacité d’adaptation, ouverture d’esprit et sens du relationnel sont autant de qualités primordiales et indispensables que doit posséder tout inspecteur.

 

« Je ne représente qu’une petite partie d’un dispositif plus vaste destiné à assurer la sécurité de nos forces ».

Dans la peau d’un mentor opérationnel de la DPSD en Afghanistan

La DPSD est le service de renseignement  dont dispose le ministre de la défense pour assumer ses responsabilités en matière de sécurité du personnel, des informations, du matériel et des installations sensibles. Dans son périmètre de compétence, à savoir la sphère défense, la DPSD agit auprès des forces partout où elles sont stationnées ou déployées en opérations comme auprès des entreprises liées par contrat à la défense. Agissant essentiellement dans un cadre préventif, la DPSD recueille, analyse et diffuse aux autorités du ministère des renseignements relatifs aux menaces potentielles contre les intérêts de la défense.

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 11:35
Afghanistan : les perspectives à venir selon le commandant de l’ISAF

13 mai 2013 actudefense.com

 

Dans une récente interview au New York Times, le commandant de l’ISAF, le général Joseph F. Dunford Jr. fait le point sur la situation en Afghanistan.

Le blog At War revient sur l’interview du général Joseph F. Dunford Jr. du New York Times. Le commandant de l’ISAF se veut rassurant sur la capacité des Afghans à assurer leur propre sécurité. Principal argument soutenant cette conviction, l’inversion du ratio forces étrangères / forces afghanes : alors qu’en 2008, dans le sud du pays, on comptait 10 soldats de la coalition pour un Afghan, on trouve aujourd’hui trois militaires nationaux pour un seul étranger.

Cette progression doit continuer et doit se compléter sur un certain nombre de points. Il estime ainsi que Kaboul pourra déployer à l’horizon 2016-2017 ses propres forces aériennes.

Principale lacune sécuritaire : la police. Le général Dunford explique l’importance de poursuivre les efforts au niveau de la police locale. Elle serait le meilleur acteur pour régler les problèmes sur le terrain et assurer la sécurité de base. Il reconnaît cependant qu’il reste beaucoup de travail : 25% des policiers n’auraient pas encore terminé leur formation initiale.

Quant aux talibans, le général Dunford estime qu’avec le désengagement progressif de la coalition, leur dialectique de la dénonciation de l’envahisseur perdra tout intérêt. Il ne craint pas une reprise du contrôle du pays de leur part mais s’attend à de nombreuses actions fortes tout au long de l’été : assassinats de personnalités   infiltrations au sein des forces de sécurité et attentats pour entretenir un climat d’insécurité et de peur.

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 07:35
Afghanistan: pas de bases permanentes US après 2014 (Maison Blanche)

WASHINGTON, 10 mai - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis ne souhaitent pas avoir de bases militaires permanentes en Afghanistan après le retrait de leurs troupes en 2014, a déclaré jeudi aux journalistes le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney.

 

"Toute présence des Etats-Unis après 2014 se fera uniquement à l'invitation du gouvernement afghan", a fait savoir M. Carney, précisant que les militaires américains auraient pour mission de "dispenser une formation aux forces de l'ordre locales" ou de "combattre les groupes résiduels d'Al-Qaïda".

 

Le porte-parole de la diplomatie américaine Patrick Ventrell a également indiqué lors d'un point de presse jeudi que les Etats-Unis n'avaient pas besoin de bases permanentes en Afghanistan après le départ de leurs troupes.

 

Le président afghan Hamid Karzaï a déclaré jeudi que les Américains voulaient garder neuf bases militaires dans son pays et que ceci était une condition à la signature d'un accord de sécurité bilatéral.

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 11:35
Navistar Defense Awarded $23 M To Provide Armored Cabs To The Afghan National Security Forces

06.05.2013 Navistar - army-guide.com

 

Navistar Defense, LLC, already a key supplier to the Afghan National Army (ANA) and Afghan National Police (ANP), has received an urgent delivery order from the U.S. Army (TACOM LCMC) to retrofit 205 armored cabs onto Navistar Medium Tactical Vehicles (MTV) currently designated for service with the Afghan National Security Forces.

 

The award, for $23 million, will involve replacing the current commercial cab with a specially designed armored cab— providing savings by re-using the original components of the MTV to protect the ANA and ANP from ballistic and blast threats in the theater of operations. The order also includes enhancing additional vehicle elements for improved survivability to provide Afghan National Security Forces with the capability to conduct route clearance missions with mine roller applications.

 

"This order reflects Navistar's strong partnership with the U.S. Department of Defense in providing high quality vehicles on very aggressive schedules in support of protecting the soldier on the ground," said Archie Massicotte, president, Navistar Defense. "We are proud to continue to support the vehicle fleet that we have provided to the Afghan National Security Forces and deliver on our commitments to the U.S. military and allies on this very important project and program."

 

The Navistar MTV is an extremely flexible platform that is already in service in Afghanistan in a variety of key missions including general troop transport, water tankers, fuel trucks, recovery vehicles and cargo trucks. Since 2004, Navistar has provided nearly 9,000 MTVs to the ANA and ANP. There are another 14,000 Navistar MTVs in service with military units around the world.

 

The vehicles will be upgraded at the Navistar Defense facility in West Point, Miss. Deliveries are scheduled to begin in April with completion scheduled for July.

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