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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 07:20
Iraqi soldiers of the Taji Military Complex's Non Commissioned Officer Academy - photo US DoD

Iraqi soldiers of the Taji Military Complex's Non Commissioned Officer Academy - photo US DoD


05.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Syrie: 500 millions
Afrique: 600 millions
Afghanistan: 65 milliards
Irak: 25 milliards

Ce sont les sommes dépensées, ces dernières années, par le DoS et le DoD américains pour la formation des armées étrangères. Pour un résultat "misérable", de l'aveu même d'un officiel US.

"Our track record at building security forces over the past 15 years is miserable," a reconnu Karl W. Eikenberry,  ancien général et ex-ambassadeur des USA en Afghanistan. Il faut reconnaître que ces dernières semaines, les succès ne sont pas en rendez-vous: la débandade des rebelles syriens, et celle des Afghans de Kunduz, plombent le palmarès déjà pas très glorieux.

C'est à lire dans le dans le New York Times ici. Le titre: "Billions From U.S. Fail to Sustain Foreign Forces".

Tout ça ne veut pas dire que nous, Français, Européens..., ferions mieux. Mais pour moins, on ne ferait pas pire.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:35
AC-130J gunship

AC-130J gunship

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - La frappe américaine qui a touché l'hôpital de Kunduz en Afghanistan a eu lieu à la demande des forces afghanes sous le feu des talibans, a indiqué lundi à Washington le général américain John Campbell, le chef de la mission de l'Otan en Afghanistan.

 

Les forces afghanes ont demandé un soutien aérien aux forces américaines, qui ont déclenché une frappe aérienne, a déclaré le général Campbell.

 

Douze membres de MSF et 10 patients ont été tués dans la frappe.

 

Le général Campbell a rappelé qu'une enquête avait été ordonnée sur le bombardement, qualifié de crime de guerre par Médecins Sans Frontières.

 

Si des erreurs ont été commises nous les reconnaîtrons. Ceux qui en sont responsable devront rendre des comptes, et nous prendrons des mesures pour éviter qu'elles se reproduisent, a déclaré le général Campbell.

 

Le général Campbell n'a pas indiqué quelle autorité avait autorisé l'avion américain à ouvrir le feu.

 

Il n'a pas non expliqué pourquoi l'hôpital s'est retrouvé sous le feu alors que MSF avait communiqué ses coordonnées aux autorités afghanes et américaines, ni pourquoi le bombardement n'a pu être stoppé après les premiers messages d'alerte de MSF.

 

L'enquête devra répondre à toutes ces questions, a-t-il dit.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:35
AC-130 flying gunship - photo USAF

AC-130 flying gunship - photo USAF

 

03 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les autorités militaires américaines ont lancé une enquête sur l'implication potentielle d'un avion américain dans le bombardement d'un hôpital à Kunduz (Afghanistan), qui a fait 19 morts, ont-elles annoncé samedi.

 

Le secrétaire à la Défense Ashton Carter a annoncé samedi matin une enquête exhaustive sur le bombardement, dont les Etats-Unis ne reconnaissent pas pour l'instant la responsabilité.

 

Le chef du Pentagone n'a donné aucun détail sur les circonstances du bombardement.

 

Mais selon un responsable américain, l'enquête va porter sur le rôle joué par un avion américain AC 130, un appareil dérivé de l'avion de transport C-130 équipé de plusieurs canons pour mener des opérations d'appui au sol.

 

Le général John Campbell, le chef de la mission de l'Otan en Afghanistan et le commandant des troupes américaines sur place, envoie un général à Kunduz pour mener ces investigations, a déclaré un responsable américain à l'AFP.

 

Selon ce responsable, l'avion AC-130 a ouvert le feu pour défendre des forces spéciales américaines qui accompagnent les forces spéciales afghanes au combat, dans le cadre d'une mission de conseil et d'assistance.

 

Ils étaient pris sous le feu de plusieurs positions des talibans et l'avion a retourné le feu, a indiqué cette source.

 

Mais pour l'instant, nous ne sommes pas sûrs de ce qui s'est passé, a-t-elle précisé.

 

Les rebelles talibans avaient provoqué la consternation lundi en occupant Kunduz, la grande ville du nord de l'Afghanistan. Une victoire à l'impact psychologique majeur, même si elle a été de courte durée.

 

C'est la première fois que les talibans ont réussi à prendre le contrôle d'un site de cette importance depuis qu'ils ont été défaits par l'invasion américaine de 2001.

 

Jeudi, l'armée afghane appuyée par des forces américaines a repris le contrôle de la ville mais les combats se poursuivaient dans certains quartiers.

 

Le bombardement de l'hôpital de MSF a été qualifié par l'ONU d'inexcusable et de potentiellement criminel.

 

Cette frappe aérienne pourrait relever du crime de guerre si elle était jugée délibérée par la justice, a déclaré le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme Zeid Ra'ad Al Hussein, qui a appelé à une enquête approfondie et transparente.

 

A Kaboul, le palais présidentiel a assuré que le général américain John Campbell, avait présenté ses excuses au président Ashraf Ghani dans une conversation téléphonique.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:35
L'armée afghane annonce avoir repris Kunduz, les talibans démentent

 

01/10/2015 Par lefigaro.fr

 

Cette ville stratégique était tombée lundi entre les mains des insurgés, soulevant la question de la capacité des forces afghanes à tenir tête aux talibans après le retrait des forces étrangères.

 

La ville était tombée lundi aux mains des talibans. Au terme de trois jours d'occupation par les insurgés, l'armée afghane a annoncé avoir repris Kunduz. «Après l'arrivée des renforts et le lancement d'une opération d'envergure dans Kunduz, les talibans n'étaient plus en mesure de résister et ils ont fui», résume le gouverneur de la province, Hamdullah Danishi, contacté par Reuters. L'arrivée de nouvelles troupes a longtemps été freinée par les insurgés qui ont miné les accès à la ville et lancé un assaut sur l'aéroport où stationnaient quelque 5000 soldats. Selon les autorités, l'offensive éclair menée par les forces spéciales a commencée mercredi à 23 heures avant de prendre fin le lendemain à 4 heures. Près de 150 talibans auraient été tués et 90 autres blessés.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:35
Afghanistan: l’Otan à la rescousse de l’armée pour reprendre Kunduz aux talibans


30 septembre 2015 45eNord.ca (AFP)
 

L’Otan, dont la mission de combat en Afghanistan s’est achevée il y a neuf mois, a déployé des soldats à Kunduz pour épauler l’armée afghane qui peinait mercredi à reprendre la main dans cette grande ville du nord face aux rebelles talibans.

 

Ces soldats étrangers, des forces spéciales, n’ont pas vocation à se battre, mais à « conseiller et soutenir » leurs homologues afghans, selon le colonel Brian Tribus, porte-parole des forces américaines, qui n’a pas souhaité s’étendre sur la teneur de leur mission à Kunduz.

Cette ville stratégique était tombée lundi aux mains des talibans, une première depuis la chute de leur régime en 2001 et un très grave revers pour le président Ashraf Ghani, et ses alliés occidentaux emmenés par les États-Unis.

Mercredi, Kunduz restait très largement contrôlée par les talibans. Dans la journée, ils ont pris la citadelle de Bala Hissar, au nord du centre-ville, une colline stratégique qui isole encore davantage l’armée afghane, qui ne tient plus que l’aéroport.

D’après une source militaire occidentale qui a requis l’anonymat, les soldats sont notamment américains, allemands et britanniques. Les soldats allemands sont toutefois retournés mardi soir dans leur base de Mazar-i-Sharif, à 150 km à l’ouest de Kunduz, selon un porte-parole de l’armée allemande.

En outre, l’aviation américaine a procédé depuis mardi à trois frappes aériennes autour de Kunduz et de son aéroport, où les combats continuaient de faire rage mercredi, pour tenter de contenir la progression des insurgés.

Selon les services de renseignement afghans, les frappes aériennes ont tué Mawlawi Salam, le responsable des talibans pour la province de Kunduz, son adjoint et quinze autres combattants.

« Si les frappes aériennes s’accentuent, nous pourrions nous retirer de Kunduz, mais nous comptons étendre la guerre vers (la province voisine de) Takhar et Mazar-i-Sharif », a expliqué à l’AFP un haut responsable taliban basé au Pakistan.

 

43 morts et 338 blessés

L’aide venue du ciel est donc cruciale aux troupes afghanes, bien que sa portée soit limitée aux seules zones périphériques. En ville, « le terrain est complexe et habité par des civils », comme l’explique à l’AFP Ben Barry, expert à l’Institut international d’études stratégiques (IISS) à Londres. Pour preuve, un chef tribal a dit avoir envoyé ses enfants à Kaboul, car « les gens ont peur des bombardements ».

L’armée afghane marche sur des oeufs et les renforts supplémentaires promis par le gouvernement sont freinés par les « mines et engins piégés » disposés autour de Kunduz, selon un responsable gouvernemental.

Il était difficile de vérifier les quelques informations qui émergeaient sur le nombre de victimes des combats. Le ministère afghan de la Santé a évoqué 43 morts et 338 blessés.

La prise de Kunduz et l’émergence, pour l’instant limitée, du groupe État islamique en Afghanistan ne manqueront pas d’alimenter le débat sur la date du retrait total des troupes américaines, envisagé à la fin 2016 par Washington. « Nous avons confiance dans la capacité (des forces afghanes) à défaire les talibans à Kunduz », a sobrement déclaré le porte-parole du Pentagone Peter Cook.

 

« Kaboul n’est pas loin »

Sur place, les talibans ont incité les habitants de Kunduz à reprendre une « vie normale ». « Ce matin, les talibans ont utilisé des haut-parleurs pour pousser les gens à rouvrir les magasins. Mais qui oserait faire ça? », se demandait un médecin qui n’a pas souhaité donner son nom.

Et dans une vidéo diffusée sur Facebook, les talibans disent vouloir appliquer leur version rigoriste de la charia – la loi islamique -, signe qu’ils comptent s’installer durablement.

La prise de Kunduz, avec ses 300.000 habitants, a un impact symbolique d’autant plus grand qu’elle est intervenue tout juste un an après l’avènement du gouvernement d’union nationale d’Ashraf Ghani, élu sur la promesse de ramener la paix dans son pays déchiré par plus de 30 ans de conflit.

Elle constitue la première grande victoire du nouveau chef des talibans, le mollah Akhtar Mansour, nommé cet été après l’annonce tardive de la mort (apparemment début 2013) du mollah Omar, et dont l’autorité avait depuis été mise à mal par des divisions internes.

Mais les insurgés semblent galvanisés par cette « grande victoire », comme ils l’ont appelée. Le responsable taliban installé au Pakistan a affirmé qu’ils projetaient d' »étendre la guerre à d’autres régions. Kaboul n’est qu’à 340 km (de Kunduz). Si nous avons réussi à prendre Kunduz, Kaboul ne sera pas plus difficile à prendre ».

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:35
Afghanistan : Kunduz, une bataille stratégique

 

30.09.2015 Le Monde.fr avec AFP

 

Les talibans ont pris le contrôle, lundi 28 septembre, de la ville de Kunduz, déclenchant une contre-offensive des forces afghanes, soutenues par les forces américaines. Une « prise » qui constitue une nette victoire pour les insurgés et marque un tournant dans la guerre qu’ils mènent, depuis quatorze ans, contre les forces gouvernementales et étrangères.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:35
MD-530 F Cayuse Warrior light attack helicopter

MD-530 F Cayuse Warrior light attack helicopter

 

September 28, 2015 By Franz-Stefan Gady – TheDiplomat

 

Afghanistan’s most decorated pilot is critical of U.S. efforts to help build the Afghan Air Force.

 

Afghanistan’s most decorated pilot, Colonel Qalandar Shah Qalandari, recently questioned the usefulness of a new fleet of American-made light attack helicopter gunships, according to an interview published in the New York Times.

Among other things, Colonel Qalandari said that the new helicopters cannot reach areas where Taliban insurgents are normally operating, since the helicopter cannot cross the mountain ranges that surround Kabul, and that the aircraft is also dangerous to operate.

“It’s unsafe to fly, the engine is too weak, the tail rotor is defective and it’s not armored. If we go down after the enemy we’re going to have enemy return fire, which we can’t survive. If we go up higher, we can’t visually target the enemy,” he noted. “Even the guns are no good.”

The helicopter gunship in question is the MD-530 F “Cayuse Warrior” light attack helicopters, some of which were recently involved in a combat mission south of Jalalabad. One pilot talking to the New York Times, however, noted that the helicopters lack gun sights for its two .50 caliber machine guns, making targeting very difficult.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:35
Afghan Army to receive additional Commando Select vehicles from Textron

 

30 September 2015 army-technology.com

 

Textron Systems Marine & Land Systems has received a contract to supply additional Commando Select four-wheeled armoured vehicles to the Afghan National Army (ANA).

 

Awarded by the US Army Contracting Command, the $56.2m firm-fixed-price contract covers the delivery of 55 more Commando Select vehicles to ANA through the US Army foreign military sales process. The vehicles will be configured in three variants, with 36 equipped with objective gunner protection kits, 15 with enclosed 40mm / .50 calibre turrets, and four ambulance vehicles. Known as mobile strike force vehicles (MSFV) by the Afghan Army, the vehicles are scheduled to be deployed in support of security operations across the country. The ANA has been operating more than 630 MSFVs since 2012.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:35
L'armée afghane lance une contre-offensive à Kunduz avec le soutien aérien américaine

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - L'armée afghane, épaulée par un soutien aérien américain, a lancé mardi matin une contre-offensive pour reprendre la ville de Kunduz, un verrou stratégique du nord, aux rebelles talibans qui s'en sont emparé la veille.

 

L'opération, menée par des renforts envoyés d'autres provinces, a déjà permis de reprendre le quartier général de la police provinciale et la prison, d'où des centaines de détenus avaient été libérés par les insurgés lundi, a assuré le ministère afghan de la Défense dans un communiqué.

 

La bataille est en cours. Les forces afghanes font face à la résistance des talibans mais réussissent à progresser, a ajouté Sayed Sarwar Hussaini, porte-parole de la police de la province de Kunduz.

 

Lundi, les rebelles talibans n'avaient eu besoin que de quelques heures pour s'emparer de Kunduz, ville stratégique de 300.000 habitants située sur la route qui relie Kaboul au Tadjikistan.

 

L'armée afghane, surmenée sur plusieurs fronts, ne peut plus compter sur le soutien sur le terrain de ses alliés de l'Otan. Les 13.000 soldats restants se consacrent quasi-exclusivement à la formation de leurs homologues.

 

Cependant, l'armée américaine épaule régulièrement Kaboul en procédant à des tirs de drone, notamment dans l'est de l'Afghanistan.

 

Mardi matin, alors que la contre-offensive était lancée, l'armée américaine a procédé pour la première fois à une frappe aérienne à Kunduz, en soutien aux forces afghanes et à celles de l'Otan déployées dans la zone, selon un porte-parole de l'Alliance.

 

Cette frappe, dont l'Otan n'a pas souhaité préciser la nature, était destinée selon l'alliance à éliminer une menace non identifiée.

 

L'armée américaine s'est résolue à mener cette frappe face à la gravité de la situation, alors que les 13.000 soldats occidentaux encore déployés dans le pays sont surtout censés se limiter, depuis le retrait des forces de combats de l'Otan en décembre dernier, à conseiller et former leurs homologues afghans.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:35
Militant Attack and Support Zones in Afghanistan: April - September 2015 - ISW

 

Sep 18, 2015 - Institute for the study of war
 

Taliban elements and other militant groups are conducting operations across Afghanistan, including spectacular attacks against major population centers and U.S. bases. The Haqqa­ni Network, a Taliban aligned-group, continues to pressure the ANSF and NATO forces with spectacular attacks in Kabul and Khost. Taliban elements are also conducting numerous ground assaults to seize district centers, especially in northern and southern Afghanistan. These campaigns comprised the 2015 warm weather from April 2015- September 2015. There have been several notable developments following the announcement of the death of Mullah Omar onJuly 29. First, Taliban militants have claimed control of two district cen­ters in Helmand on August II and August 26. Second, ISIS's Wilayat Khorasan have claimed control of seven district centers in Nangarhar over the course of July and September. Third, Taliban infighting has escalated as different factions compete and express varying positions on who should lead the Taliban movement.

 

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:35
Black Hornet - photo UK MoD

Black Hornet - photo UK MoD

 

17 September 2015 Ministry of Defence and Philip Dunne MP

 

The MOD is bringing two Unmanned Air Systems (UAS) used to protect troops in Afghanistan into its core equipment programme.

 

Contracts worth approximately £23M have been placed for the Black Hornet and Desert Hawk 3 systems, which were used on operations to provide surveillance and intelligence for troops on the ground.

Both systems are unmanned. The Black Hornet, which is palm-sized, provided real-time video and snapshot images while Desert Hawk 3, which is battery-powered and weighs only 8lbs (3.6kg), gathers intelligence, and provides reconnaissance and surveillance.

Defence Minister Philip Dunne said:

Black Hornet and Desert Hawk proved their worth in Afghanistan, providing essential intelligence, surveillance and reconnaissance to our troops. The introduction of Black Hornet was a significant milestone in the development of our unmanned aerial systems as we were the first nation to use a rapidly deployable “nano” UAS solution for our Armed Forces.

Unmanned and remotely-piloted air systems are increasingly important in today’s operational environment and our protected Defence budget and £160 billion equipment plan has allowed us to bring both Black Hornet and Desert Hawk into our core programme.

Chief of Materiel (Air) at the MOD’s Defence Equipment and Support Organisation, Air Marshal Simon Bollom, said:

This is a world-class capability and tremendous asset providing local situational awareness to troops on the ground. Therefore, bringing these proven systems into core will provide our Armed Forces with an invaluable addition to their surveillance and intelligence gathering operations.

 

Desert Hawk 3 UAS (Unmanned Air System) - photo UK MoD

Desert Hawk 3 UAS (Unmanned Air System) - photo UK MoD

MOD recently awarded a contract extension to Marlborough Communications Limited to support Black Hornet through to its Out of Service Date in 2017, while Lockheed Martin Mission Systems and Training has also been awarded a contract to support the Desert Hawk 3 programme. Both achieved Full Operating Capability (FOC) last month.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
photo USAF

photo USAF

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le chef jihadiste algérien Saïd Arif, vétéran du jihad en Afghanistan, a bien été tué en mai en Syrie par un tir de drone américain, ont indiqué jeudi à l'AFP des responsables français ayant requis l'anonymat.

 

La mort de ce déserteur de l'armée algérienne, âgé de 49 ans et considéré comme un important recruteur de combattants étrangers pour la Syrie, avait été mentionnée au printemps par des sites internet et sur les réseaux sociaux, mais n'avait jusqu'à présent pas été confirmée.

 

Ses états de service dans la mouvance islamiste radicale en avaient fait une figure du jihad international : il avait commencé dans les années 90 par rejoindre les camps d'Al-Qaïda en Afghanistan, où il avait côtoyé les chefs de l'époque, dont Oussama ben Laden.

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Au début des années 2000, il avait été arrêté et poursuivi en France pour sa participation à des filières d'envoi de combattants en Tchétchénie et à des complots visant notamment le marché de Noël de Strasbourg (est) et la tour Eiffel.

 

Condamné en 2007 à dix ans de prison, il avait été libéré en décembre 2011. Il devait être expulsé de France mais la Cour européenne des droits de l'Homme avait demandé à ce qu'il ne soit pas envoyé en Algérie, où il risquait d'être torturé.

 

Il avait donc été assigné à résidence dans un hôtel de Brioude dans le centre de la France. Contraint de pointer quatre fois par jour à la gendarmerie locale, il était fréquemment filmé, longue barbe blanche et survêtements, marchant dans les rues de la petite ville.

 

Il donnait même des interviews à la presse locale, assurant notamment que les attentats-suicide ayant une dimension économique sont le meilleur moyen de lutte pour les islamistes, ce qui lui avait valu des poursuites supplémentaires.

 

Un matin de mai 2013, il n'était pas descendu au petit-déjeuner : il avait dans la nuit volé la voiture de la belle-fille de l'hôtelier. Elle avait été quelques heures plus tard flashée sur une autoroute menant en Belgique.

 

De là, Saïd Arif a gagné la Syrie où il est devenu l'un des chef de Jund al-Aqsa, groupe jihadiste proche du Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda. Il était considéré comme l'un des principaux organisateurs de l'accueil en Syrie de combattants volontaires internationaux, surtout francophones.

 

Il avait été en août 2014 ajouté par les États-Unis à leur liste noire des principaux terroristes internationaux, par l'ONU sur sa liste des extrémistes sanctionnés pour leurs liens avec Al-Qaïda et était recherché par Interpol.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre


16 sept. 2015 par Armée de Terre

 

Ce n'est pas tous les jours qu'un militaire du rang est fait chevalier de la Légion d'honneur. Le 11 septembre, c'était donc l'événement au 3e RIMa autour du caporal-chef de 1re classe Benjamin Itrac.

En août 2009, dans la vallée de Kapisa, en Afghanistan, Benjamin Itrac est grièvement blessé par balle lors d’une violente attaque dirigée contre sa compagnie. Touché au bras, il est rapidement prit en charge par ses compagnons d’armes. Transporté d’urgence sur la base américaine de Bagram, il est ensuite transféré à l’hôpital Percy à Clamart pour y être soigné.

Pris en charge par la cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre (CABAT), Benjamin est soigné et entame rapidement sa rééducation, entouré de ses proches. Un long parcours de reconstruction physique et mentale qui lui permet aujourd’hui d’être photographe au sein de son régiment.

Remise pour la deuxième fois à un militaire du rang en activité, la Légion d’Honneur récompense les sacrifices auxquels a consenti le caporal-chef Itrac, en mission comme lors de sa rééducation. Un sacrifice qui rappelle ceux vécus par ses illustres prédécesseurs tombés à Bazeilles, 145 ans auparavant.



* Pour la petite histoire, le titre de cette vidéo est tiré d'un couplet de l'hymne de l'infanterie de marine :

La gloire t'a pris sous son aile
Car à l'honneur toujours fidèle
Tu meurs en combattant ou tu reviens vainqueur

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 15:55
Chronique culturelle 09 Septembre 2015 - SHD


source SHD
 

9 septembre 1585 : naissance de Richelieu (Paris). Armand Jean du Plessis de Richelieu est tout à la fois évêque, homme d’Etat et chef de guerre. Devenu principal ministre de Louis XIII en 1624, il remet aux ordres du roi la noblesse indisciplinée du pays (lutte contre les tentatives de coup d’Etat, répression des duels,…), bat les rebellions protestantes (siège de La Rochelle), sécurise les frontières, développe la Marine, crée l’Académie française, et d’une manière générale redore le blason français que la période de la régence avait contribué à ternir. La réputation sulfureuse que lui ont fait ses ennemis à sa mort a été prolongée jusqu’à nos jours par des œuvres romanesques ne rendant pas justice à l’action et la mémoire d’un des plus grands serviteurs du bien commun. Lire la biographie qu’Arnaud Teyssier lui consacre, Richelieu, l’aigle et la colombe.

 

9 septembre 1798 : l’empire ottoman déclare la guerre à la France.  Alors que Bonaparte conçoit la campagne d’Egypte comme une attaque des intérêts anglais et  le Directoire comme un bon moyen d’éloigner de France un général trop ambitieux, l’empire ottoman la considère pour ce qu’elle est : une invasion. Les 30 000 hommes de Bonaparte ont échappé à la flotte anglaise après la traversée de la Méditerranée et pris Alexandrie le 2 juillet.

 

9 septembre 1842 : Tahiti devient protectorat français. Une majorité de chefs de tribus fait pression sur la reine Pomare IV pour demander officiellement le statut de protectorat français.  La demande est reçue par l’amiral Dupetit-Thouars qui vient auparavant d’annexer les Marquises (1841).

 

9 septembre 1914 : charge du lieutenant de Gironde. Engagé à la tête de son escadron (le 2ème du 16ème régiment de dragons) sur les arrières ennemis, le lieutenant de Gironde est informé de l’installation d’un aérodrome de fortune allemand dans la région de Vivières (Soissonnais), protégé par plusieurs automitrailleuses. Il organise un coup de main et conduit son escadron dans une charge à cheval puis à pied (les dragons sont des cavaliers qui combattent aussi à pied) au cours de laquelle il parvient à détruire les aéroplanes allemands alignés sur le plateau, mais perd la vie ainsi que douze de ses hommes. C’est le premier (et seul ?) cas de charge de cavalerie menée contre une formation aérienne...

 

Lire Escadron contre escadrille : la charge de l'escadron de Gironde par Alexandre Sanguedolce

 

9 septembre 1965 : conférence de presse de de Gaulle. A la fin de son intervention, refusant un monde bipolaire,  il annonce vouloir lancer l’Europe dans une 3ème voie. Il prépare aussi les esprits au retrait prochain des Français du commandement intégré de l’OTAN (officialisé en février 1966).

 

9 septembre 1976 : Viking 1 sur Mars. La NASA pose sur la planète Mars la sonde Viking 1, 5 ans après les Soviétiques.

 

9 septembre 2001 : assassinat du commandant Massoud. (Afghanistan). Deux jours avant les attentats contre New York et Washington, le commandant Ahmad Shah Massoud est tué dans un attentat suicide commis par deux Tunisiens se réclamant d’Al Qaida. S’étant fait passer pour des journalistes cameramen, ils ont pu approcher suffisamment près Massoud dans l’enclave de Takhar (province dans le Nord-est du pays) pour le tuer en se faisant sauter avec leur explosif dissimulé dans une caméra. Massoud avait combattu les soviétiques de 1978 à 1992, puis jusqu’à sa mort, contre les Talibans qui progressivement prendront le contrôle de l’Afghanistan (1996)

Note RP Defense : voir Massoud, Guerrier de la paix par Reza

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:55
The Future of Warfare: Afghanistan and Beyond


07/09/2015 IRSEM

 

L’IRSEM a le plaisir de vous convier à sa rentrée académique 2015.

La demi-journée sera ouverte par une conférence prononcée par Theo Farrell, Professor of War in the Modern World au King's College de Londres, sur : The Future of Warfare: Afghanistan and Beyond

 

Cette conférence en anglais se déroulera
le lundi 28 septembre 2015 à 13 h à l’École militaire,
Amphithéâtre Lacoste,
5 place Joffre, Paris 75007.

 

Elle sera suivie d’un forum de la relève stratégique qui se déroulera en deux parties :

  • deux tables rondes seront consacrées aux perspectives professionnelles des docteurs en sciences humaines et sociales traitant des questions de défense.(Amphi Lacoste)

  • un « salon » qui permettra aux doctorants actuellement soutenus par le ministère de la défense de présenter leurs thématiques et travaux de thèses.(Pavillon Joffre)

A partir de 17H00, un cocktail réunissant tous les participants sera servi et clôturera la demi-journée.

 

Inscription obligatoire

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 22:35
Afghanistan: deux soldats américains de l'Otan tués dans une attaque de l'intérieur

 

26 août 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul (Afghanistan) - Un homme vêtu de l'uniforme de l'armée afghane a tué mercredi deux soldats de l'Otan dans le sud-ouest du pays, a annoncé la coalition.

 

Cette attaque, qui n'a pas été revendiquée jusqu'à présent, a coincidé avec la prise de contrôle par les talibans, d'un district stratégique dans la province du Helmand.

 

Deux soldats de l'Otan sont morts ce matin, lorsqu'un homme vêtu en treillis de l'armée afghane a ouvert le feu sur le véhicule de soldats de l'Otan sur une base, dans la province du Helmand, un bastion des talibans, a indiqué la mission de l'Otan dans un communiqué.

 

L'Otan a précisé que les deux soldats ont riposté, blessant le tireur, ainsi qu'un autre individu portant l'uniforme de l'armée afghane.

 

L'Alliance avait auparavant indiqué que les attaquants étaient au nombre de deux, et qu'ils avaient tous deux été tués.

 

De son côté le Pentagone a annoncé, sans donner plus de détails, que les deux soldats étaient de nationalité américaine.

 

Deux soldats américains ont été tués (...) quand deux individus portant des uniformes des forces de sécurité afghanes ont ouvert le feu sur leur véhicule dans une base de l'armée afghane dans la province du Helmand, a indiqué le capitaine de vaisseau Jeff Davis, porte-parole du Pentagone.

 

Les attaques de l'intérieur, de soldats afghans ou d'insurgés déguisés en soldats afghans contre des membres de la coalition internationale, sont devenues au cours des dernières années l'une des principales menaces pour les forces de l'Otan, dont le mandat est d'appuyer le gouvernement de Kaboul face à l'insurrection talibane.

 

Ces attaques ont contribué à créer un climat de méfiance entre les troupes étrangères et les soldats afghans qu'elles doivent appuyer et former.

 

Par ailleurs, les talibans ont pris le contrôle du district de Musa Qala, dans le nord de la province, après d'intenses combats, a indiqué un membre du conseil de la province.

 

Les autorités redoutent que la chute de ce district, autrefois une position stratégique de l'Otan, ne permette aux talibans de s'emparer des régions voisines et de renforcer leur emprise sur le nord du Helmand.

 

De nombreuses personnes ont été tuées ou blessées dans les combats. On a eu du mal à s'en sortir vivants, a déclaré Mullah Abdul Jalil, un habitant de Musa Qala, qui a fui avec sa famille dans la capitale provinciale de Lashkar Gah.

 

L'attaque de mercredi est le premier incident de ce type depuis que le mollah Akhtar Mansour est devenu en juillet le nouveau chef des talibans afghans après l'annonce de la mort du mollah Omar.

 

La dernière attaque de l'intérieur s'était produite en avril lorsqu'un soldat américain avait été tué dans des échanges de tirs entre les troupes américaines et afghanes dans l'est de l'Afghanistan.

 

Depuis la fin de sa mission de combat en décembre dernier, l'Otan dispose d'environ 13.000 soldats en Afghanistan, chargés de former les forces afghanes désormais en première ligne face à l'insurrection des talibans, qui ont d'ailleurs intensifié leurs attaques au cours des derniers mois.

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:35
photo Bundeswehr

photo Bundeswehr

 

24 août 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 07/2015 15E18804

 

Ohne sie geht nichts in Kabul: die Männer vom Transportzug sind jeden Tag unterwegs auf den Straßen der afghanischen Hauptstadt. Ob Material, Feldpost oder Personen, sie bringen alles sicher ans Ziel. Wir haben den Transportzug begleitet.

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:35
Afghanistan: les talibans prennent une base militaire dans le nord-est

 

27-07-2015 Joël Bronner correspondant à Kaboul - RFI

 

En Afghanistan, après trois jours de combats, une base militaire du nord-est du pays est tombée en fin de semaine entre les mains des talibans. Une victoire militaire qui profite à l'insurrection alors que les combats se poursuivent à travers le pays. A la suite de cette opération, plus de cent militaires ont été libérés par les talibans.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:55
Parution de Trahison sanglante en Afghanistan d’Audrey Ferraro

 

18/07/2015 Armée de Terre

 

Pour son troisième ouvrage, la réserviste du CRR-Fr et ancienne d'active Audrey Ferraro a choisi de rendre hommage aux victimes du massacre des militaires français survenu le 20 janvier 2012 sur la base opérationnelle de Gwan en Kapisa, Afghanistan.

 

Le 20 janvier 2012, un déséquilibré enrôlé au sein de l'armée nationale afghane ouvre le feu sur des soldats français en plein entraînement sur la base opérationnelle de Gwan. Cinq d’entre eux trouveront la mort.

 

Audrey Ferraro a choisi de leur rendre hommage dans un essai mêlant témoignages et reconstitution historique. Riche d’une documentation variée, cet ouvrage s’impose comme un indispensable devoir de mémoire. Titulaire d’un master en histoire contemporaine, issue du quatrième bataillon de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan et plusieurs fois projetée en opérations extérieures (Kosovo à deux reprises, République de Côte d'Ivoire, Liban), Audrey Ferraro fait la lumière sur  un événement tragique que la loi de l’actualité a trop vite fait oublier.

 

Prix : 24,95€  /  452 pages / ISBN : 9782342038835  Les éditions Publibook

 

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 09:35
Afghanistan: attentat à Kaboul contre les forces de l'Otan

 

07 juillet 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Un attentat à la bombe a visé mardi à Kaboul des troupes étrangères de la mission de l'Otan en Afghanistan, a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'Alliance atlantique qui n'a pas précisé si l'attaque avait fait des morts ou des blessés.

 

L'attentat n'a pas été revendiqué dans l'immédiat, mais les troupes étrangères de la mission de l'Otan Soutien résolu font partie des cibles de prédilection des rebelles talibans.

 

Selon une porte-parole de l'Otan qui a requis l'anonymat, l'attentat a visé les forces de la coalition à Kaboul, sans plus de précisions.

 

Najib Danish, porte-parole adjoint du ministère afghan de l'Intérieur, a de son côté indiqué que l'explosion s'était produite dans le sud-est de la capitale, dans le district de Shah Shahid.

 

Un photographe de l'AFP qui s'est rendu sur place a vu un véhicule blindé fortement endommagé par la déflagration.

 

La police a établi un périmètre de sécurité et de nombreuses ambulances se dirigeaient vers le lieu de l'attaque.

 

Depuis la fin de la mission de combat de l'Otan, seules 12.500 troupes étrangères sont aujourd'hui déployées en Afghanistan dans le cadre d'une nouvelle mission baptisée Soutien résolu qui est chargée de former et de conseiller les forces afghanes.

 

Ces dernières ont fort à faire contre des rebelles islamistes, qui ne se cantonnent plus uniquement à leur fief du sud du pays et s'en prennent de plus en plus aux troupes gouvernementales et étrangères à Kaboul et dans le nord du pays.

 

La semaine dernière, un attentat suicide contre un véhicule transportant des soldats américains sur la route de l'aéroport de Kaboul avait tué deux civils. L'attaque avait été revendiquée par les talibans.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:35
Resolute Support - Train Advise Assist im Camp Shaheen


1 juil. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 05/2015 15E18802

 

Bei der Mission Resolute Support in Afghanistan ist Deutschland als sogenannte Rahmennation im Norden des Landes die Lead Nation.
Unter deutschem Kommando arbeiten im Train Advise Assist Command North (TAAC N) rund 1600 Soldaten aus 21 Nationen zusammen. Davon kommen täglich bis zu 120 Berater ins Camp Shaheen, um ihre Partner bei den afghanischen Sicherheitskräften zu unterstützen. Einen dieser Berater haben wir begleitet.


Musik: Next Mission, Hunter, Jr./Slott/Zattary, Universal

 

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:55
photo Dassault

photo Dassault


30.06.2015 Frédéric Brillet - capital.fr
 

En Afghanistan, au Yémen et au Mali, les drones ont fait la preuve de leur utilité. Bien moins chers que les avions de combat, ils égaleront probablement un jour leurs performances.

 

Et de cinq ! En janvier dernier, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé qu'il allait commander aux Etats-Unis trois drones Reaper supplémentaires. L’armée française en opération en Afrique contre les djihadistes ne peut plus se passer de ces appareils. Non seulement les Reaper volent plus vite et plus longtemps que les drones Harfang dérivés des Heron israéliens qui équipaient jusque-là nos troupes, mais ils disposent de caméras à la résolution plus performante et affichent un coût inférieur à l'heure de vol ; de plus, ils nécessitent moins de maintenance et sont plus fiables : trois mois après sa mise en service, en janvier 2014, l'un de nos Reaper a repéré dans la région de l'Adrar (dans le nord-est du Mali) dix terroristes d'alqaida au Maghreb islamique (AQMI) qui manipulaient des lance-roquettes. Dépêchés sur place peu après, des Mirage 2000 et des hélicoptères Tigre se sont chargés de les éliminer.

Une preuve de plus, s'il en était besoin, du rôle irremplaçable des drones dans les guerres modernes. Initialement voués à faire de la reconnaissance, ils sont de plus en plus utilisés pour désigner des cibles aux avions, voire les détruire directement. Et ils ne renâclent jamais devant les missions qu'on surnomme 3D, c'est-à-dire «dirty, dangerous or dull» («sales, dangereuses ou barbantes»). Aucun pilote de chasse ne peut ainsi voler quarante-deux heures d'affilée comme le fait le Reaper, dont les équipages se relaient au sol jour et nuit en attendant qu'une cible apparaisse. Les drones sont une arme de prédilection pour les «conflits de basse intensité», qui mettent aux prises une armée régulière et des adversaires évanescents multipliant les escarmouches avant de se fondre dans la population. En outre, les considérations économiques jouent en leur faveur. Un Reaper revient au ministère de la Défense trois fois moins cher qu'un Rafale, et son entretien et sa formation sont très bon marché. Les drones ont aussi un avantage politique, car en Occident, l'opinion publique supporte difficilement les pertes de soldats au combat.

 

Le débat sur la «moralité» des tirs de drones se poursuit

En effet, ces engins peuvent s'approcher de l'ennemi sans risquer la vie du pilote. Quant aux victimes civiles collatérales, elles représentent, selon l'organisation The Bureau of Investigative Journalism, de 15 à 25 % des cibles touchées en Afghanistan et au Pakistan de 2004 à 2015. Rien ne prouve que les pilotes, qui envoient des missiles depuis des avions volant beaucoup plus vite, sont plus précis dans leurs tirs. Le débat sur la «moralité» des tirs de drones n'en continue pas moins d'agiter les experts militaires et de mobiliser les intellectuels. Dans son essai «Théorie du drone» (publié par La Fabrique Editions), le philosophe Grégoire Chamayou s'insurge ainsi contre l'emploi par l'armée américaine de drones armés qui transforment la guerre en chasse à l'homme permanente, suscitant l'hostilité des populations, qui redoutent d'être victimes de frappes.

Pour ces raisons, les Français se sont jusqu'ici refusés à armer leurs Reaper. Mais leur position pourrait s'infléchir, car le missilier européen MBDA, filiale commune à Airbus, à BAE Systems et à Finmeccanica, a obtenu l'homologation qui lui permet d'effectuer des tirs de missiles Brimstone à partir du Reaper. A en croire son fabricant, le Brimstone peut «réduire les dommages collatéraux dans un environnement complexe». Or quoi de plus complexe que les conflits africains qui opposent l'armée française et des djihadistes ?

L’emploi des drones pose aussi la question de la dépendance de la France et de l'Europe vis-à-vis des industriels américains et israéliens, qui dominent ce marché. Cette dépendance constitue le plus grand loupé de l'Europe de la défense depuis vingt ans. Après la chute du mur de Berlin, les gouvernements ont en effet rogné les budgets militaires et tergiversé pour élaborer un cahier des charges favorisant l'émergence d'une filière européenne de drones. Pour leur part, les entreprises présentes dans l'aéronautique militaire ont été longtemps incapables de s'entendre pour monter des projets et se partager d'éventuels contrats. Enfin, certains membres des états-majors ont tardé à comprendre l'intérêt opérationnel des drones.

D'où un énorme retard qu'il faut tenter de combler, en définissant des priorités sur un marché divisé en segments plus ou moins encombrés. Le plus connu, celui des drones MALE (Moyenne altitude longue endurance), dont le Reaper est un des produits stars, est verrouillé par l'américain General Atomics et Israel Aerospace Industries (IAI). La France a, de son côté, accumulé les revers. En 2012, EADS a abandonné son projet de drone MALE Talarion, faute de soutien financier. Et l'achat du Harfang, dérivé du modèle israélien Heron, a été calamiteux pour nos finances publiques. Il a fallu dépenser 440 millions d'euros, au lieu des 100 prévus, pour l'adapter au cahier des charges de l'armée de l'air, selon Daniel Reiner, vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées au Sénat. Dépassés avant l'heure, les Harfang ont été ensuite remplacés par les Reaper. Cette nouvelle acquisition a «un peu traumatisé» Eric Trappier, le P-DG de Dassault Aviation, qui espère qu'il s'agit d'une solution provisoire. Il a déclaré en mars 2015 vouloir convaincre, avec ses partenaires Airbus et Finmeccanica, la France, l'Italie et l'Allemagne d'investir dans un successeur du Reaper.

 

Le X-37B américain a volé dans l'espace durant 22 mois

Quant aux drones tactiques, à l'autonomie et à la portée moindres, ils font l'objet d'une vraie foire d'empoigne en Europe. Entre le Watchkeeper conçu par Thales UK et l'israélien Elbit, le Patroller de Safran et le Shadow M2 proposé par Airbus Group et l'américain Textron, les armées du Vieux Continent ont l'embarras du choix. Mais leurs budgets ne pourront pas satisfaire tout le monde, et certains de ces programmes risquent donc de disparaître.

Enfin, sur le segment des drones HALE (Haute altitude longue endurance) qui servent à l'espionnage, les Etats-Unis sont maîtres du jeu avec le Global Hawk de Northrop Grumman, et surtout le X-37B. Propulsé en partie par énergie solaire, il est revenu en octobre 2014 d'une mission de presque deux ans dans l'espace. Pouvant servir de future navette, ce drone spatial de Boeing devrait aussi neutraliser des satellites hostiles et déployer de nouvelles générations de satellites espions pour surveiller les théâtres d'opérations.

Reste l'avenir lointain. Les Européens ont une carte à jouer dans les futurs drones de combat, dont la vitesse et la puissance de feu s'approcheront de celles des jets. Parmi les projets en cours, le nEUROn, dont Dassault Aviation est maître d'œuvre, a réalisé 100 vols d'essai et impressionne même les Américains. Il continuera à être développé dans le cadre du projet franco-britannique «Future Combat Air System», doté d'un budget de 250 millions d'euros, et dont Dassault Aviation et BAE Systems sont les chefs de file. Son rival américain, le X-47B de Northrop Grumman, atteint Mach 1 et sera opérationnel vers 2023. Conçus pour voler avec des avions, ces drones serviront notamment à assurer les premières frappes sur les défenses ennemies au sol. A terme, on pourrait voir des combats aériens entre drones. Ce jour-là, les pilotes de la «Chair Force» («l'armée de la chaise») regardés avec condescendance par les pilotes d'avions de combat, deviendront eux aussi des Chevaliers du ciel.

 

Les différents types de drones militaires :

 

La surveillance et l’attaque

- Mission : Capables d'identifier des cibles et de les éliminer en tirant des missiles, les drones de surveillance et d'attaque peuvent parcourir jusqu'à 1 800 kilomètres.

- Modèles : Le Reaper de General Atomics (ci-dessus), qui succède au Predator, et le Heron israélien sont les plus connus.

 

Le combat

photo Christophe Patenaire - Armée de l'air

- Mission : Ces drones à l'étude en Europe et aux Etats-Unis dépasseront 1 000 km/h et rempliront des missions aujourd'hui réservées aux avions de combat.

- Modèles : Les démonstrateurs de drones de combat furtif nEUROn de Dassault (ci-dessus) et X-47B de Northrop Grumman préfigurent les modèles qui apparaîtront après 2020.

 

L'espionnage

- Mission : Les drones HALE (Haute altitude longue endurance) surveillent l'ennemi. Ils peuvent parcourir plus de 20 000 kilomètres à 18 000 mètres d'altitude.

- Modèles : Le Global Hawk de Northrop Grumman (ci-dessus), dont l'envergure atteint 40 mètres, a volé de la Californie à l'Australie.

 

Cet article est issu du magazine Capital Hors série de mai- juin 2015, actuellement en kiosque et disponible sur abonnement en cliquant    ici    .


 
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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:35
photo DCSCA

photo DCSCA

 

30/06/2015 DCSCA

 

Conseiller juridique au sein de la direction centrale du SSA*, le CR2 de Courrèges a été chargé,  pour sa première opération extérieure d’octobre à fin décembre 2014, de gérer les questions  relatives au contentieux, à l’état-civil et au personnel civil de recrutement local, au sein de la direction du commissariat du dernier mandat PAMIR.

 

Afghanistan, Kosovo, Mali-Niger, Côte d’Ivoire et bien d’autres. Autant de théâtres sur lesquels les forces françaises sont intervenues, et au cours desquelles elles ont pu causer, par inadvertance ou accident, des dommages au sein des populations locales. De l’accident de circulation au différend sur l’occupation indue d’un terrain privé, les sources de contentieux sont à la fois fréquentes et variées.

 

Souvent sensibles, car liés aux questions d’argent, de surcroît dans des pays au sein desquels la culture juridique est très différente de celle de la France, les sujets relatifs au traitement du contentieux présentent une acuité toute particulière, notamment en termes d’image de la Force au sein de la population. « Dans le cadre du désengagement final de l’armée française du théâtre afghan, il n’était pas question de laisser des dossiers contentieux derrière nous », précise le commissaire de Courrèges. « Plusieurs accidents de circulation, à la fois en Afghanistan et au Tadjikistan, m’ont conduit à proposer au directeur du commissariat de l’opération PAMIR de procéder à des indemnisations, pour des sommes importantes au regard du niveau de vie local. »

 

S’appuyant, en cas de besoin, sur l’expertise de la direction centrale du SCA (et prochainement du Centre d’expertise du soutien juridique – CESJUR) ainsi que de la direction des affaires juridiques, l’officier contentieux joue un rôle clé. Il reçoit les plaignants, accompagné d’un prévôt pour des raisons de sécurité et de détermination des faits, et évalue un montant d’indemnisation à proposer.

 

Le CR2 de Courrèges tient à souligner que « juger en opportunité du montant financier d’un préjudice subi n’est pas chose facile, mais l’objectif est bien de parvenir à un accord avec la victime, pour dégager l’État français de toute responsabilité ultérieure.»

 

Dans la limite des délégations financières consenties au théâtre, l’officier contentieux doit alors accompagner le directeur du commissariat de l’opération dans des négociations parfois houleuses, pour trouver un compromis. « On se croit parfois au marché afghan, en train de négocier le prix d’un tapis », relève le CR2 de Courrèges, fier d’avoir permis, suite à un accident de circulation, l’indemnisation « à juste mesure » d’un civil afghan, peu rancunier puisque prêt à louer des véhicules à la Force « à bon prix »…

* Service de santé des armées.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:35
photo DCSCA

photo DCSCA

 

30/06/2015 SCActus

 

A la fin de l’année 2014, la quasi-totalité des 4 000 soldats français qui étaient présents au plus fort de l’opération Pamir auront quitté le sol afghan. Le contingent français entre actuellement dans la phase finale d’une opération de désengagement de grande ampleur dans laquelle le soutien a un rôle central.

 

C'est un fait, le désengagement de la Force française en Afghanistan s’effectue en bon ordre. On ne voit pas ici les alignements infinis de véhicules militaires qui, en Algérie en 1962, allaient être laissés sur place sans autre forme de procès, suscitant ce « goût de défaite » évoqué par certains Anciens combattants.

 

Deux années et demie, c’est le temps qui a été prévu pour échelonner cette grande manœuvre logistique et administrative. Et ce temps n’a pas été surestimé. Il faut faire un sort aux immenses quantités de matériels et à l’infrastructure ayant permis de soutenir l’action des 50 000 soldats français qui, depuis 2001, ont constitué la Force Pamir, et dont 89 ont ici laissé leur vie. Beaucoup a déjà été fait. Des cinq formations administratives qui existaient encore à l’été 2012, trois ont déjà été dissoutes. Il s’agissait, logiquement, des plus exposées : les deux GTIA « Kapisa » et « Surobi », qui opéraient à l’est de Kaboul, ainsi que le détachement de l’armée de l’air de Kandahar, au sud du pays.

 

En ce mois de juin 2014, l’avant-dernier mandat de la DIRCOM a ses exigences spécifiques. Il convient de préparer le mandat suivant, celui durant lequel les successeurs, transférant les locaux, vendant les derniers matériels, et réglant les dernières dettes, susciteront aux yeux des témoins étrangers la « dernière impression ». Ce mandat-ci comprend donc sa part d’obligations impérieuses, et cela tant à l’égard des missions liées au désengagement que pour celles, toujours aussi nombreuses et fondamentales, liées au soutien présent de la Force.

 

Les mentions sibyllines rencontrées au hasard des textes réglementaires, détaillant que les DIRCOM « centralisent toutes les questions administratives qui ne relèvent pas d’un autre service » prennent à ce stade une acuité particulière. Car les missions qui en découlent sont nombreuses dans le cadre du désengagement. Ainsi de l’encadrement des cessions gratuites, ces dons autorisés par le ministre, de matériels non sensibles à l’état hôte ou à des ONG. Ainsi également des ventes de matériels non rapatriés, dont beaucoup deviennent du jour au lendemain sans emploi à mesure que la baisse des effectifs s’accélère. Et la liste est longue, témoignant de l’ancienne présence massive des Français sur le territoire : des bâtiments à l’épreuve des roquettes, un hangar d’aviation, des dizaines de véhicules civils blindés, un scanner de sécurité et quantités de matériels relevant de la vie courante. Ainsi enfin du suivi administratif du désengagement des derniers détachements, dont certains ont un statut atypique : le laboratoire européen contre-IED, la mission de mentorat Épidote, l’hôpital (rôle 2) de KAIA et un détachement de l’armée de l’air basé au Tadjikistan.

La DIRCOM n’est pas seule pour mener à bien ces opérations exigeantes : derrière elle, la chaîne dédiée des organismes de métropole : le CPCO/J8(1), le CIAO(2) et le BLTA(3). À ses côtés, la chaîne des soutiens, coordonnée par l’ASIA(4).

Le mot de la fin appartiendra au personnel de la DIRCOM du 35e et ultime mandat de la Force Pamir.

 

1 Centre de planification et de conduite des opérations

2 Centre interarmées des opérations

3 Bureau de liaison de la trésorerie aux armées, représentant les domaines

4 Adjoint soutien interarmées

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:35
Resolute Support - photo NATO

Resolute Support - photo NATO

 

30 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Deux attentats suicide, dont un perpétré par les talibans contre les forces de l'Otan au centre de Kaboul, ont tué deux personnes et fait près de soixante blessés mardi en Afghanistan, au coeur de la saison des combats des rebelles islamistes.

 

Un attentat suicide à la voiture piégée a visé, sur la route de l'aéroport international de Kaboul, un convoi de la coalition des forces étrangères de l'Otan, a déclaré à l'AFP une représentante des troupes de la mission de l'Alliance en Afghanistan.

 

Aucun soldat n'a été blessé dans cette attaque, a-t-elle ajouté.

 

En début d'après-midi, les talibans ont revendiqué cet attentat.

 

Sediq Sediqqi, porte-parole du ministère afghan de l'Intérieur, a confirmé que des véhicules militaires étrangers avaient été visés.

 

Un porte-parole du ministère de la Santé a évoqué 17 blessés, dont des femmes et des enfants.

 

La déflagration s'est produite non loin de l'ambassade américaine, d'une base où sont stationnées des troupes étrangères et d'un centre commercial.

 

Un journaliste de l'AFP qui s'est rendu sur place a vu un véhicule blindé fortement endommagé et un autre retourné sur la chaussée.

 

La route de l'aéroport, très embouteillée, est régulièrement le théâtre d'attaques des insurgés islamistes.

 

En mai, un kamikaze issu des talibans y avait précipité une voiture piégée contre un véhicule de la mission européenne de police (EUPOL), tuant un de ses membres.

 

Mais les insurgés islamistes, qui ont lancé une offensive d'envergure en avril, s'en prennent tout autant aux forces étrangères qu'aux troupes afghanes depuis la chute du régime des talibans en 2001.

 

Plus tôt dans la matinée de mardi, des sources policières et gouvernementales ont indiqué qu'au moins deux personnes avaient été tuées et 40 blessées dans un attentat suicide au camion piégé contre le quartier général de la police de la province du Helmand, dans le sud du pays.

 

Selon Nabi Jan Mullahkhil, chef de la police du Helmand, l'attaque a été menée par trois assaillants, dont deux ont été tués dans l'explosion.

 

Cette attaque n'a pas été revendiquée par les talibans mais le Helmand est leur fief, avec la province voisine de Kandahar.

 

Leur offensive estivale est de grande envergure cette année et n'est pas uniquement concentrée dans le Sud. Ils ont mené des attaques à Kaboul et dans le Nord de l'Afghanistan, où ils sont un temps arrivés aux portes de la grande ville de Kunduz.

 

Pour leur faire face, les forces de sécurité afghanes sont désormais seules en première ligne, depuis la fin de mission de combat des troupes internationales de l'Otan.

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