Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:35
Afghanistan : Epidote – Dernière participation des français à une cérémonie de fin de stage au sein du Command & Staff College (CSC).

 

29/09/2014 Sources : EMA

 

Le 27 septembre 2014, au sein du Command & Staff College (CSC), à Kaboul, le colonel Thierry Casanova, commandant le détachement EPIDOTE 35, ainsi que les mentors français de CSC, ont participé pour la dernière fois à une cérémonie de remise de diplômes (graduation) au sein de cette école.

 

Une soixantaine de stagiaires de la 9e promotion de l’Operational Command & Staff School (OCSC) ont été diplômés lors de cette cérémonie, présidée par l’adjoint du chef de l’état-major général de l’Armée nationale afghane (ANA).

 

Le CSC a pour mission de former les futurs commandants de brigade et de corps d’armée, ainsi que les hauts responsables des forces de sécurité afghanes, en plus des officiers d’état-major de brigades et des futurs commandants d’unité. Le cours opérationnel (operational course) est l’équivalent du cours du diplôme d’état-major en France (DEM). Deux fois par an, durant cinq mois, jusqu’à une centaine de stagiaires reçoivent une formation pour occuper des postes d’officiers d’état-major au sein de kandak (bataillon), brigade ou au ministère de la Défense. L’enseignement est principalement centré sur la conduite de trois exercices d’état-major de niveau croissant, selon la méthode de planification et de raisonnement de l’armée américaine utilisée dans les écoles de formation initiale des officiers afghans.

 

La France accompagne depuis 2002 dans le cadre de la mission EPIDOTE, la montée en puissance de l’armée nationale afghane en assurant la formation et le conseil des militaires afghans dans les écoles de formation d’officiers. Depuis 2004, plusieurs dizaines d’officiers français ont participé à la formation des officiers afghans au sein du CSC en formant dans un premier temps les stagiaires et les cadres instructeurs, puis en apportant aujourd’hui un soutien auprès du commandement, principalement dans le domaine du soutien organique et de la conduite de projets. Aujourd’hui et jusqu’à la fin de l’année 2014, trois officiers français d’EPIDOTE 35 font du mentorat de haut niveau auprès du général commandant l’école, du directeur général de la formation des écoles, du commandant du strategic course (école de guerre) et du commandant de l’operational course (DEM).

Afghanistan : Epidote – Dernière participation des français à une cérémonie de fin de stage au sein du Command & Staff College (CSC).Afghanistan : Epidote – Dernière participation des français à une cérémonie de fin de stage au sein du Command & Staff College (CSC).
Partager cet article
Repost0
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 15:35
Thales welcomes Watchkeeper operations for British Army in Afghanistan


 

September 29, 2014 Thales Group
Key points
  • Watchkeeper begins operations in Afghanistan.
  • Providing information, surveillance and reconnaissance (ISR) support and protection for British forces.
  • Major milestone for Europe’s leading tactical UAV.

 

The UK Ministry of Defence (MOD) today announced the first operational flights in Afghanistan of Thales’s unmanned air system, Watchkeeper.

Commenting on the announcement, Victor Chavez, CEO of Thales UK, said: "It is a proud moment for everyone at Thales to receive the great news that Watchkeeper is operational in Afghanistan, supporting and protecting British forces on the ground. It is an important milestone for the MOD, Thales and the wider European aerospace industry, made possible by its ground-breaking safety certification. The system embodies a number of major technological innovations including ultra-high resolution, multi-modal radar and automatic take-off and landing to deliver an outstandingly effective military capability for the British Army.”

The news comes as other countries assess Watchkeeper for their tactical unmanned requirements.

Thales is the prime contractor for Watchkeeper. The programme has established the company as a leader in unmanned air systems, setting new benchmarks in safety. Watchkeeper secured the first Statement of Type Design Assurance from the Military Aviation Authority for an unmanned air system, a critical step to ensure the best in class system. Watchkeeper was given a Release To Service (RTS) in March 2014.

Thales has also delivered a new comprehensive training capability based at MOD Larkhill and Boscombe Down, and has helped to establish Aberporth, West Wales as a leading UAV Testing Centre in Europe.

Watchkeeper is a dual sensor, all-weather system that can provide round-the-clock intelligence surveillance and reconnaissance, anywhere in the world.

 

“Watchkeeper is the first Unmanned Air System developed and built in the UK to become operational and will be a significant surveillance and reconnaissance capability for the Army for years to come. There is no doubt that it will prove to be a battle-winning technology. Watchkeeper will provide real-time information for troops conducting operations on the ground, allowing them to understand better and thereby overcome threats they may face. ”

Michael Fallon, British Defence Secretary

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 16:35
Afghan Sandhurst Graduation

 

23 sept. 2014  Nato

 

The first group of students to attend the Afghan National Army Officer Academy have just graduated. The men have spent the past year learning various skills including leadership and tactics. The academy is sometimes referred to as ‘Sandhurst in the Sand’ as it’s modelled on the Royal Military Academy Sandhurst, in the UK.

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 11:35
Afghanistan : Focus sur le KANOC, centre des opérations de KAIA

 

18/09/2014 Sources : EMA

 

Parmi les 250 militaires français présents en Afghanistan et au Tadjikistan, huit travaillent au sein du KAIA North Operations Center (KANOC) qui regroupe des militaires de treize autres nationalités.

 

Le KANOC est le centre des opérations de la partie militaire de l’aéroport international de Kaboul (KAIA). Sa mission est d’assurer en permanence la protection des 5 000 personnes présentes sur KAIA, et de garantir le bon fonctionnement de l’aéroport international de Kaboul. Il est pour cela organisé en quatre pôles :

 

AIR OPS (opérations aériennes) qui assure la gestion du parking militaire des avions de la coalition et gère les situations d’urgence de l’ensemble de l’aéroport (civil et militaire). En 2013, ce dernier a pris en charge 7 000 mouvements par mois, dont 4 800 étaient des aéronefs de la coalition. Au total, AIR OPS a assuré l’accueil de 18 000 passagers et 5 600 tonnes de fret par mois sur la plate-forme aéronautique militaire.

 

GROUND OPS (opérations terrestres) qui a pour rôle d’assurer la protection des militaires sur le camp de KAIA et aux portes d’entrée du site. Ce pôle initie et coordonne les actions de sécurité. Par exemple, en cas de véhicule suspect, GROUND OPS fait intervenir l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) et demande la mise en place d’une zone de sécurité par la police militaire internationale. Trois militaires français se relaient 24h/24 pour occuper, dans ce pôle, les fonctions de watchkeeper. Ils ont pour mission de gérer les demandes d’accès sur le camp et de suivre la main courante répertoriant l’ensemble des évènements d’une journée. En cas de danger, le watchkeeper lance l’alerte en activant la Giant Voice : ce système de hauts parleurs prévient l’ensemble du personnel sur le camp de la nature de l’incident et de la conduite à tenir afin que le personnel puisse se mettre à l’abri.

 

CCTV (Close Circuit TV) : les opérateurs CCTV assurent la surveillance vidéo du camp et de ses alentours à l’aide d’une quarantaine de caméras. Ainsi, en cas d’évènement suspect, les autorités présentes au KANOC peuvent suivre l’évolution des opérations et réagir au plus vite.

 

CRAM (Counter Rocket Artillery Motor) : ce système americain est capable de detecter et d’analyser des tirs de roquettes. L’alerte est alors donnée automatiquement à l’ensemble de KAIA. Les points d’origine et d’impacts des roquettes sont donnés à GROUND OPS pour qu’il puisse gérer l’attaque.

 

Le KANOC est dirigé par un officier supérieur français : le KANOC director. Son rôle est de coordonner les différents services de ce centre des opérations, de faire l’interface entre son équipe et les autorités de KAIA et de conseiller le commandement sur les mesures à prendre en cas d’attaque.

 

La France s’est engagée à assurer le commandement de KAIA jusqu’au 31 décembre 2014. Cette fonction consiste à assurer l’activité aérienne de l’aéroport civil et militaire, à garantir la protection de l’emprise de l’ISAF implantée sur l’aéroport international, et à fournir le soutien nécessaire aux 5 000 civils et militaires de la coalition stationnés sur cette emprise. Parallèlement, le commandant de KAIA concourt au transfert de responsabilité de l’aéroport civil aux autorités afghanes, dont l’échéance est elle aussi fixée au 31 décembre 2014.

 

Pour remplir sa mission, le général commandant l’aéroport dispose de près de 750 militaires et civils de 18 nationalités différentes, dont 75 militaires français.

Afghanistan : Focus sur le KANOC, centre des opérations de KAIAAfghanistan : Focus sur le KANOC, centre des opérations de KAIA
Partager cet article
Repost0
16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:35
Afghanistan : Epidote – Dernier transfert d’autorité

 

16/09/2014 Sources : EMA

 

Le 13 septembre 2014, sur l’aéroport international de Kaboul (KAIA), le colonel Philippe Sagon a quitté le commandement du détachement Epidote, après un mandat de cinq mois. Le colonel Thierry Casanova lui succède dans les mêmes fonctions. La cérémonie de transfert d’autorité a été présidée par le général de brigade aérienne Philippe Lavigne, commandant la zone militaire de KAIA et la force Pamir.

 

Au cours du 34e mandat de la mission Epidote, quarante-trois mentors français ont accompagné la montée en puissance de cinq écoles de l’armée nationale afghane (ANA), et conseillé l’adjoint génie du chef d’état-major afghan. Au cours de cette année, trois de ces écoles ont été reconnues autonomes par l’OTAN : Intelligence Training-Center, école du renseignement en juin, Armor Branch School, école des blindés en août et Combat Support School, école du soutien et de la logistique en septembre.

 

Le détachement Epidote 34 a donc été réorganisé conformément à la planification opérationnelle de désengagement du théâtre afghan, avec le départ des militaires français qui assurait un rôle de conseiller au sein de ces établissements de formation.

 

Les quatorze militaires du détachement Epidote 35 assureront un mentorat de haut niveau auprès du Command and Staff College, école d’enseignement militaire supérieur, et du National Military Academy of Afghanistan, académie militaire de formation initiale des jeunes officiers des forces afghanes, jusqu’au début du mois de décembre 2014, période à laquelle la mission Epidote s’achèvera.

 

La France accompagne depuis 2002 dans le cadre de la mission Epidote, la montée en puissance de l’armée nationale afghane. Après avoir initialement assurée elle-même la formation des militaires afghans, elle leur a restitué ces prérogatives en maintenant des conseillers techniques. A la fin du 34è mandat, ce sont plus de 21 000 militaires afghans qui auront été formés par l’armée française. A l’issue du 35è mandat et de la fermeture de la mission Epidote, l’engagement de la France auprès du peuple afghan évoluera dans le cadre du traité d’amitié et de coopération franco-afghan signé le 27 janvier 2012. La mission défense de l’ambassade de France reprendra alors le flambeau sous une forme plus classique de coopération.

Afghanistan : Epidote – Dernier transfert d’autoritéAfghanistan : Epidote – Dernier transfert d’autorité
Partager cet article
Repost0
16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 08:35
Attentat suicide revendiqué par les talibans dans le centre de Kaboul

 

16 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Un attentat suicide contre un convoi des forces étrangères a secoué mardi le centre de Kaboul, selon la police, faisant trembler les bâtiments et déclenchant les sirènes de l'ambassade américaine alors que les véhicules de secours sillonnaient la capitale afghane.

 

Un kamikaze au volant d'une voiture piégée a visé un convoi des forces étrangères sur la route de l'aéroport, a déclaré à l'AFP Farid Afzali, un responsable de la police de la ville, sans plus de précisions à ce stade, notamment sur d'éventuelles victimes.

 

La route de l'aéroport se trouve à quelques centaines de mètres du quartier des ambassades et autres bâtiments officiels.

 

L'attentat a aussitôt été revendiqué via Twitter par les rebelles talibans, qui luttent depuis fin 2001 contre le gouvernement afghan et ses alliés de l'Otan, menés par les Etat-Unis.

 

Il survient pendant les négociations entre les deux candidats rivaux au second tour de la présidentielle afghane de juin, dont le résultat final n'a toujours pas été annoncé, chaque camp revendiquant la victoire lors de ce scrutin clé censé désigner le successeur de Hamid Karzaï mais marqué par de multiples accusations de fraudes.

 

Le candidat Abdullah Abdullah s'est de nouveau déclaré vainqueur lundi face à Ashraf Ghani -- déclaré lui victorieux selon les résultats préliminaires officiels, douchant les espoirs que l'audit des bulletins de vote permette de lever rapidement l'impasse électorale.

 

Le blocage persistant entre les deux candidats à propos des résultats du second tour alimente les craintes de violences politico-ethniques dans un pays toujours fragile et menacé par la rébellion des talibans après plus d'une décennie d'intervention militaire occidentale massive.

 

Les Etats-Unis attendent un successeur officiel à Hamid Karzaï afin qu'il signe un accord bilatéral de sécurité (BSA) censé maintenir une présence militaire américaine après le retrait de la grande majorité des troupes de l'Otan prévu à la fin de cette année.

Partager cet article
Repost0
15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 16:35
21 Brave Sikh Soldiers of Saragarhi Honoured 15.09.14


15 sept. 2014 British Forces News

 

In 1897 21 Sikh soldiers defended a British Army post against 10,000 Afghan Tribesman. They fought to the death defending the post in Tirah, now in modern day Pakistan. The soldiers have been honoured at Sandhurst where Victoria Smith reports from.

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:35
Afghanistan : Focus sur les gendarmes français à Kaboul

 

09/09/2014 Sources : EMA

 

Parmi les 250 militaires français présents en Afghanistan et au Tadjikistan, dix-sept gendarmes sont en mission dans deux unités différentes sur la partie militaire de l’aéroport international de Kaboul (KAIA).

 

Quinze gendarmes de l’air et un maitre-chien de l’armée de l’air forment la police militaire internationale (IMP – international military police) de l’aéroport international de Kaboul (KAIA), en coopération avec des militaires jordaniens, macédoniens et américains.

 

Intégrés à la force protection et dirigés par un commandant français de la gendarmerie de l’air, leur mission est de garantir la sécurité des 5 000 personnes présentes dans ce milieu international. Ils peuvent également conduire des investigations de toute nature, ou intervenir et assurer la sécurisation d’événements de grande ampleur comme lors des cérémonies ou de l’accueil d’autorités.

 

Ils se doivent de faire appliquer les différentes réglementations comme celles dédiées au port de l’uniforme, à la détention ou consommation illicite d’alcool (interdit à KAIA), à l’application des règles de sécurité routière, au transport de fret dans les avions militaires,…. En cas de tensions aux portes d’accès à la base, ils interviennent en soutien de l’équipe jordanienne en charge de la protection du site. Ils constituent donc un véritable peloton de surveillance et d’intervention lors d’une attaque de roquette, découverte de véhicules et colis suspects.

 

Deux IMP renforcent l’équipe de protection du commandant de KAIA en qualité de conducteur d’autorité, et deux autres sont présents quotidiennement au terminal militaire pour vérifier les bagages et les militaires projetés par voie aérienne sur différentes destinations dans le pays ou à l’étranger.

 

Ils ont avant tout un rôle de prévention, d’écoute et d’accompagnement afin que chaque nation puisse cohabiter dans les meilleures conditions sur cette emprise restreinte. Pour cela, ils travaillent en étroite collaboration avec les polices militaires des différentes nations se trouvant sur KAIA.

 

Deux autres gendarmes, issus de la gendarmerie départementale, arment le détachement prévôtal d’Afghanistan.

 

Habilités en qualité d’officier de police judiciaire des forces armées (OPJFA) par le procureur général de la Cour d’appel de Paris, ils sont détachés pour une période de 4 à 6 mois aux côtés des forces françaises à Kaboul. Leur mission prioritaire consiste à effectuer des enquêtes judiciaires sur tous les crimes, délits et contraventions commis par les membres des forces armées françaises ou à leur encontre. Ils exercent en outre des missions de police générale visant notamment à prévenir les incidents et les troubles à l’ordre public. Ils appuient également la force dans les domaines du contentieux en cas d’accident de la circulation impliquant un militaire français, des opérations d’état-civil ou encore des demandes de vote par procuration. Enfin, ils concourent au recueil du renseignement utile à la protection des militaires français sur le territoire.

 

Avant d’être répressifs, ces gendarmes ont principalement un rôle préventif pour les forces françaises à Kaboul. Ils assument par ailleurs un rôle de conseil auprès du commandement dans les domaines relevant de leur compétence.

 

Professionnels, flexibles et réactifs, qu’ils soient affectés au sein du détachement prévôtal ou de l’international military police, ils travaillent en étroite collaboration avec l’état-major de la force et ont pour rôle de prévenir, écouter et accompagner la population de KAIA chacun à son niveau. Les dix-sept gendarmes français à Kaboul assureront leurs missions jusqu’au départ des forces françaises en fin d’année 2014.

Afghanistan : Focus sur les gendarmes français à KaboulAfghanistan : Focus sur les gendarmes français à Kaboul
Afghanistan : Focus sur les gendarmes français à Kaboul
Afghanistan : Focus sur les gendarmes français à KaboulAfghanistan : Focus sur les gendarmes français à Kaboul
Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 12:50
More defence cuts would be irresponsible

General Sir Peter Wall, the Chief of the General Staff, said a 'resurgent' Taliban and al-Qaeda could see combat troops being redeployed in Afghanistan - photo EMA

 

08 Sep 2014 By Con Coughlin

 

The head of the Army is retiring with a warning to the Government. He talks exclusively to Con Coughlin

 

In an Army career spanning 41 years, General Sir Peter Wall has seen his fair share of modern conflict. When he passed out from Sandhurst as a young officer in the Royal Engineers, the threats facing Britain ranged from the Cold War stand-off with Moscow to the bitter struggle with the IRA. Now, as he retires from a career that has seen him rise to the Army’s highest position as Chief of the General Staff, Sir Peter cannot help but reflect on the similar types of threats Britain faces today.

 

Read full article

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 07:35
Soutenir une phase finale de désengagement

 

05/09/2014 11:47  - DCSCA

 

A la fin de l’année 2014, la quasi-totalité des  4 000 soldats français qui étaient présents au plus fort de l’opération Pamir auront quitté le sol afghan. Le contingent français entre actuellement dans la phase finale d’une opération de désengagement de grande ampleur dans laquelle le soutien a un rôle central.

 

C'est un fait, le désengagement de la Force française en Afghanistan s’effectue en bon ordre. On ne voit pas ici les alignements infinis de véhicules militaires qui, en Algérie en 1962, allaient être laissés sur place sans autre forme de procès, suscitant ce « goût de défaite » évoqué par certains Anciens combattants.

Deux années et demie, c’est le temps qui a été prévu pour échelonner cette grande manœuvre logistique et administrative. Et ce temps n’a pas été surestimé. Il faut faire un sort aux immenses quantités de matériels et à l’infrastructure ayant permis de soutenir l’action des 50 000 soldats français qui, depuis 2001, ont constitué la Force Pamir, et dont 89 ont ici laissé leur vie. Beaucoup a déjà été fait. Des cinq formations administratives qui existaient encore à l’été 2012, trois ont déjà été dissoutes. Il s’agissait, logiquement, des plus exposées : les deux GTIA « Kapisa » et « Surobi », qui opéraient à l’est de Kaboul, ainsi que le détachement de l’armée de l’air de Kandahar, au sud du pays.

 

En ce mois de juin 2014, l’avant-dernier mandat de la DIRCOM a ses exigences spécifiques. Il convient de préparer le mandat suivant, celui durant lequel les successeurs, transférant les locaux, vendant les derniers matériels, et réglant les dernières dettes, susciteront aux yeux des témoins étrangers la « dernière impression ». Ce mandat-ci comprend donc sa part d’obligations impérieuses,  et cela tant à l’égard des missions liées au désengagement que pour celles, toujours aussi nombreuses et fondamentales, liées au soutien présent de la Force.

 

Les mentions sibyllines rencontrées au hasard des textes réglementaires, détaillant que les DIRCOM « centralisent toutes les questions administratives qui ne relèvent pas d’un autre service » prennent à ce stade une acuité particulière. Car les missions qui en découlent sont nombreuses dans le cadre du désengagement. Ainsi de l’encadrement des cessions gratuites, ces dons autorisés par le ministre, de matériels non sensibles à l’état hôte ou à des ONG. Ainsi également des ventes de matériels non rapatriés, dont beaucoup deviennent du jour au lendemain sans emploi à mesure que la baisse des effectifs s’accélère. Et la liste est longue, témoignant de l’ancienne présence massive des Français sur le territoire : des bâtiments à l’épreuve des roquettes, un hangar d’aviation, des dizaines de véhicules civils blindés, un scanner de sécurité et quantités de matériels relevant de la vie courante. Ainsi enfin du suivi administratif du désengagement des derniers détachements, dont certains ont un statut atypique : le laboratoire européen contre-IED, la mission de mentorat Épidote, l’hôpital (rôle 2) de KAIA et un détachement de l’armée de l’air basé au Tadjikistan. 

La DIRCOM n’est pas seule pour mener à bien ces opérations exigeantes : derrière elle, la chaîne dédiée des organismes de métropole : le CPCO/J81, le CIAO2 et le BLTA3. À ses côtés, la chaîne des soutiens, coordonnée par l’ASIA4.

Le mot de la fin appartiendra au personnel de la DIRCOM du 35e et ultime mandat de la Force Pamir.

 

1 Centre de planification et de conduite des opérations

2 Centre interarmées des opérations

3 Bureau de liaison de la trésorerie aux armées, représentant les domaines

4 Adjoint soutien interarmées

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 16:50
La Bundeswehr n'a pas les moyens de ses ambitions

 

05/09/2014 Par David Philippot – LeFigaro.fr

 

Pour Henning Otte (CDU) «la crise en Crimée a rendu la situation géopolitique plus instable. Nous devons nous adapter aux nouvelles menaces et cela passe obligatoirement par une hausse du budget de la Défense».

 

L'Allemagne livre gilets pare-balles et grenades aux Kurdes, veut envoyer 150 hommes dans les pays Baltes et participe à 18 opérations extérieures, de l'Afghanistan aux côtes somaliennes, en passant par la Turquie. Mais la Bundeswehr peine à suivre le rythme de ces engagements et le gouvernement se déchire sur une hausse des dépenses militaires. Pour Henning Otte, spécialiste de ces questions à la CDU, «la crise en Crimée a rendu la situation géopolitique plus instable. Nous devons nous adapter aux nouvelles menaces et cela passe obligatoirement par une hausse du budget de la Défense». «Sept milliards d'euros par an d'investissements», calcule son collègue Florian Hahn (CSU). En pleine restructuration après l'arrêt de la conscription, la Bundeswehr est pourtant invitée à suivre le chemin inverse. De 32,8 milliards d'euros cette année, son budget est prévu à 32,1 en 2016. La première économie d'Europe, avec 1,3 % de son PIB pour la Défense, est bien loin de l'objectif de 2 % du PIB fixé par l'Otan. L'objectif d'Angela Merkel est un budget équilibré en 2015, «le premier depuis 45 ans». Comme le rapporte Der Spiegel, l'ex-ministre des Affaires étrangères Joschka Fischer a lâché ce commentaire: «Ça n'est pas avec un budget à l'équilibre qu'on va impressionner Poutine.» Toute demande de crédits supplémentaires est donc taboue.

 

«Dépenser mieux»

 

Pourtant, pour Berlin, «l'indifférence n'est plus une option», comme le soulignait en début d'année Ursula Von der Leyen. La ministre de la Défense voulait marquer la rupture avec la doctrine de neutralité du précédent gouvernement, symbolisée par le fiasco du veto allemand contre la guerre en Libye au Conseil de sécurité. Mais voilà, l'intendance ne suit pas. Un document de l'armée de l'air dresse un état des lieux catastrophique: sur les 109 Eurofighter de la Luftwaffe, seuls 8, épargnés par les pannes et le manque de pièces détachées, sont en état de voler. Sur 33 hélicoptères de transport NH90 et 56 avions Transall, seuls 5 hélicos et 21 avions sont opérationnels. Le Parti social-démocrate pousse aussi aux économies: «Il ne faut pas dépenser plus, mais dépenser mieux.» Un débat qui illustre la schizophrénie sur le sujet: 58 % des Allemands veulent plus d'engagements extérieurs, mais 58 % refusent le déploiement de soldats à l'Est ou la livraison d'armes aux Kurdes.

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:35
Afghanistan : Renforcement de la sécurité autour de KAIA

 

02/09/2014 Sources : EMA

 

Le 28 août 2014, au sein de l’état-major de la 111e Division Capitale à Kaboul, le général de brigade aérienne Philippe Lavigne, commandant la partie militaire de l’aéroport international de Kaboul (KAIA), et le général Kadam Shah, commandant la 111eDivision Capitale, ont signé un accord permettant de renforcer la sécurité autour de l’aéroport.

 

Cet accord permet la mise en place de caméras de surveillance supplémentaires dans des zones sensibles se trouvant à proximité de l’aéroport. Cette vidéosurveillance viendra renforcer la protection de KAIA vis-à-vis des attaques par roquettes ou IED (Improvised Explosive Device) perpétrées par les insurgés. Les informations obtenues par ces caméras seront partagées avec la 111eDivision Capitale et les autres unités des forces de sécurité afghanes afin de garantir une meilleure sécurité à Kaboul.

 

La France s’est engagée à assurer le commandement de KAIA jusqu’au 31 décembre 2014. Cette fonction consiste à assurer l’activité aérienne de l’aéroport civil et militaire, à garantir la protection de l’emprise de la force multinationale en Afghanistan (ISAF) implantée sur l’aéroport international, et à fournir le soutien nécessaire aux 5 000 civils et militaires de la coalition stationnés sur cette emprise.

 

Parallèlement, le commandant de KAIA concourt au transfert de responsabilité de l’aéroport civil aux autorités afghanes, dont l’échéance est elle aussi fixée au 31 décembre 2014. Pour remplir sa mission, le général commandant l’aéroport dispose de près de 750 militaires et civils de 18 nationalités différentes, dont 75 français.

 

Le dispositif militaire français actuellement déployé dans le cadre des opérations en Afghanistan et au Tadjikistan est armé par environ 250 militaires, jusqu’à la fin de l’année 2014.

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:35
IRF Einsatzübung in Afghanistan


4 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/14 14Z20901

 

Schnelle Hilfe im Ernstfall. Wir begleiten eine Einsatzübung der Immediate Reaction Force (IRF) in Afghanistan. In diesem Szenario wurde ein deutscher Hubschrauber abgeschossen und die verwundete Besatzung soll nun durch die Schnelle Eingreiftruppe versorgt und gerettet werden. Bei über 40 Grad und nur wenigen Metern Sicht eine besondere Herausforderung für die Soldaten der IRF.
 

Partager cet article
Repost0
3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 07:35
Afghanistan : Epidote – Cérémonie de fin de stage pour le personnel féminin de CSS-S

 

02/09/2014 Sources : EMA

 

Le 24 août 2014, sur le camp militaire de KMTC (Kabul Military Training Center), à l’est de Kaboul, vingt-quatre sous-officiers et officiers féminins de l’armée nationale afghane ont été diplômées en présence du colonel Philippe Sagon, chef du détachement Epidote34, et des mentors français auprès de l’école du soutien et de la logistique afghane (Combat Service Support School – CSS-S). Cette cérémonie de « graduation » rassemblait aussi des stagiaires masculins.

 

Treize sous-officiers et officiers féminins, occupant des postes au sein des services centraux de Kaboul et des états-majors de l’armée nationale afghane, ont suivi à la CSS-S un stage au sein des écoles « mentorées »par les militaires français : finances et ressources humaines. Les onze autres ont suivi la formation à la logistique de l’établissement.

 

Durant douze semaines, au cours du stage NCO Finance course, six sous-officiers féminins ont reçu un enseignement sur la comptabilité, articulé autour de quatre modules : mathématiques, informatique, comptabilité générale et finances, et comptabilité logistique.

 

Enfin, sept officiers féminins ont quant à elles suivi, pendant trois mois, le stage officer basic course composé de trois phases : militaire, ressources humaines, et systèmes d’information.

 

La CSS-S se compose de quatre écoles : logistique, maintenance, finances et ressources humaines. Sa mission est d’assurer la formation des officiers, sous-officiers et militaires du rang de l’armée nationale afghane et de la police dans chacun de ces domaines. Travaillant au sein du German armed forces technical advisory group (GAFTAG) les mentors français apportent leur concours aux écoles « finances » et « ressources humaines », tandis que les mentors allemands et hongrois, se partagent pour leur part les formations logistiques et techniques.

 

La France accompagne depuis 2002 dans le cadre de la mission Epidote, la montée en puissance de l’armée nationale afghane : après avoir initialement assuré elle-même la formation des militaires afghans, elle leur a restitué ces prérogatives en maintenant des conseillers techniques. Depuis 2008, plusieurs dizaines d’officiers et sous-officiers français ont ainsi participé à la formation des logisticiens de l’armée afghane au sein de la CSS-S en formant dans un premier temps les stagiaires et les cadres, puis en apportant aujourd’hui un soutien auprès du commandement. En six ans, les deux écoles « mentorées » par les Français ont formé plus de 2 300 officiers et sous-officiers, y compris féminins, de l’armée et de la police afghane. L’école spécialisée dans les finances a ainsi formé environ 1 000 cadres destinés à servir à tous les niveaux, du kandak(régiment) jusqu’au ministère, au sein de trois branches : comptabilité, finances publiques et achats publics.

 

Actuellement, trois officiers français d’Epidote34 assurent un mentorat de haut niveau auprès du colonel chef d’état-major de la CSS-S et des commandants des écoles spécialisées dans les ressources humaines et les finances. Ces écoles ayant aujourd’hui atteint leur pleine autonomie en matière pédagogique, leur accompagnement par des mentors français s’achèvera au début du mois de septembre 2014.

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 11:50
Sensorbediener der Aufklärungsdrohne Heron 1


2 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/14 14Z21901

 

Fliegendes Auge über Afghanistan. Wir zeigen die Arbeit des Sensorbedieners der Heron I Aufklärungsdrohne im Einsatz in Afghanistan.

 

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 11:35
1st Queens Dragoon Guards in Afghanistan

 

28 août 2014 British Army

 

The Commanding Officer from the 1st Queens Dragoon Guards talks about their role as the last Welsh combat unit on the NATO mission in Afghanistan, and the legacy the NATO troops have left for the Afghan people.

Video created by NATO TV http://www.nato.int/cps/en/natolive/v...

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 11:35
Behind the lens of a photographer in Afghanistan (Slideshow)


29 août 2014 British Army

 

This slideshow shows Cpl Dan Wiepen, a photographer from the Combat Camera Team, in action in Afghanistan. See how he lines up and takes each shot juxtaposed with the resulting photos that you see on our page.

Find out more about the Logistic and Support Photographers: https://www.army.mod.uk/rolefinder/ro...

Photos by Cpl Dan Wiepen, Sgt Lu Scott and SSgt Duncan Campbell

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 11:35
Evakuierungsübung in Afghanistan - NH-90 und Personal Recovery Trupp


1 sept. 2014 Redaktion der Bundeswehr 09/14 14Z18401

 

Eine Evakuierungsübung in Afghanistan. Der Personal-Recovery Trupp übt den Einsatz mit dem Hubschrauber NH-90.

Partager cet article
Repost0
14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 07:35
Logistics: Afghan Army Becoming Immobilized

 

August 13, 2014: Strategy Page

 

As expected the Afghans are having a hard time maintaining the aircraft and vehicles they have received, mainly from the U.S., for their security forces. The problem is a growing number of these vehicles and aircraft are inoperable because of maintenance issues. Afghan officers complain that they cannot find or train enough Afghans to keep this stuff in running condition. Foreigners observe that corruption, low education levels, and stiff competition for skilled Afghans has meant that the Afghan military is unable to adequately maintain and repair the aircraft and vehicles they have.

 

Key personnel are hired away by civilian firms that can pay more. There are not a lot of Afghans capable of becoming aircraft maintenance technicians to begin with. Afghanistan has the lowest education levels in Eurasia and the lowest literacy rate. Foreign donors insist that the air force recruit and train local maintenance personnel. That can be done, with difficulty. But the good ones soon get hired away from civilian firms or immigrate. Bringing in foreigners to maintain this equipment, as many Arab countries do, is difficult in Afghanistan which is a dangerous place for foreigners, even before the Taliban appeared. Using foreigners also costs more than Afghanistan can afford.

 

The corruption means that needed spare parts never arrive because the money for their purchase was stolen. Or if the parts are on hand, they often disappear into the black market. It's all part of the local culture, which means that if you have Afghans operating and maintaining vehicles those that breakdown will tend to stay down and if this involves aircraft, those aircraft won't be flying much. Anything electronic that stops working tends to stay stat way, unless it involves something really simple like changing batteries or perhaps an easily replaced part (like a light bulb or antenna).

 

It’s not just the mechanics and electronic technicians that are in short supply there is also a shortage of literate people to handle basic things like maintaining inventories of parts, tools and even the weapons and vehicles themselves. Lack of inventory control means a lot of theft does not get detected for a while, if ever. Even broken stuff gets stolen because entrepreneurs can find someone who will fix an item that can then be sold on the black market.

 

This maintenance crises is causing some serious problems with the mobility of the Afghan ground forces. With more and more helicopters and transports grounded because of maintenance problems there’s no way to get reinforcements to where they are needed in a hurry. It’s worse on the ground where thousands of vehicles, from pickup trucks to armored vehicles are inoperable. This is particularly crucial with the primary armored combat vehicles in the Afghan army; the ASVs.

 

The U.S. Army bought over 600 M1117 ASVs (Armored Security Vehicles) for the Afghan Army. These were used, as American Army M1117s are, for security duties and most of them are operated by the seven battalions of the elite Mobile Strike Force. These vehicles can mount either 12.7mm machine-guns or Mk19 40mm automatic grenade launchers in their turrets. The vehicles cost about $900,000 each.

 

The ASV was, in effect, one of the first MRAPs (Mine Resistant Ambush Protected) to get to Iraq (although it no longer qualifies as a proper MRAP). Originally developed in the 1990s for use by MPs in combat zones, only a few were bought initially. It was found that for Balkan peacekeeping, existing armored vehicles were adequate, and that in the narrow streets of Balkan towns, the ASV was too wide to be very maneuverable. Then came Iraq, and suddenly, the ASV was very popular. The army got lots more because military police like these vehicles a lot. The MPs originally wanted 2,000 ASVs, but before Iraq, were told they would be lucky to get a hundred. After 2004 the MPs got all they wanted.

 

The ASV is a 15 ton 4x4 armored car that is built to handle the kind of combat damage encountered in Iraq and Afghanistan. The ASVs are, unlike armored hummers, built from the ground up as an armored truck. ASVs are 6.5 meters (20 feet) long and 2.75 meters (8.5 feet) wide, making them a bit larger than hummers. The ASV is heavy enough to survive most roadside bombs and keep going. The ASV is bullet, and RPG proof. The turret is the same one used on the U.S. Marine Corps LAV. When the marines went shopping for armored trucks, however, they passed on the ASV. This is believed to be mainly because most armored trucks have more room inside. The ASV carries a crew of three. Over 2,400 have been delivered (some to foreign customers) so far.

Partager cet article
Repost0
10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 16:35
Kaboul: quatre civils tués dans une attaque contre un convoi de l'Otan

 

10 août 2014 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Quatre civils ont été tués, et au moins 35 autres blessés, dans un attentat suicide revendiqué par les talibans visant un convoi de l'Otan dimanche dans la capitale afghane, selon la police de Kaboul.

 

Dans cette attaque, quatre civils, deux enfants, une femme et un homme, ont été tués et 35 autres blessés, a indiqué la police de la capitale afghane dimanche dans un communiqué.

 

Des véhicules des forces étrangères ont été en partie endommagés mais selon nos premières informations ils (les militaires) n'ont pas eu de victimes, poursuit le communiqué.

 

Un premier bilan du ministère de l'Intérieur faisait état de sept blessés, mais annonçait déjà quatre morts parmi les civils.

 

La force de l'Otan en Afghanistan (Isaf) a confirmé l'attaque dans un communiqué: Nous pouvons confirmer qu'un convoi de l'Isaf a été attaqué par l'ennemi à Kaboul aujourd'hui.

 

Aucune perte n'a été signalée du côté de l'Isaf à ce stade. Nous regrettons sincèrement les morts et les blessés, d'innocents civils Afghans, causés par les insurgés dans cet événement tragique, poursuit le communiqué.

 

La force de l'Otan en Afghanistan n'avait pas encore commenté, dimanche à la mi-journée, l'attaque, qui a eu lieu dans l'ouest de la capitale afghane dans le quartier de l'ancien palais royal de Darulaman.

 

Selon un témoin de l'incident, Ahmad Shah, un commerçant, un véhicule militaire et plusieurs véhicules civils ont été endommagés.

 

L'attentat contre les véhicules de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) a été revendiqué par les talibans, via son porte-parole Zabiullah Mujahid.

 

Vers midi, un convoi d'occupants a été attaqué par un combattant à Kaboul, deux tanks et tous les envahisseurs à l'intérieur ont été détruits, a-t-il écrit sur Twitter.

 

La dernière victime appartenant à la force de l'Otan est le général de division américain Harold J. Greene, tué par un soldat afghan rallié à la cause des insurgés, à Kaboul mardi dernier. Il s'agit du plus haut gradé américain tué au cours de 13 ans de conflit en Afghanistan.

 

La capitale afghane a été visée ces dernières semaine par plusieurs autres attentats visant notamment les forces de sécurité afghanes.

 

La majorité des forces de l'Otan, soit environ 44.000 soldats, dont 30.000 Américains, doivent quitter l'Afghanistan d'ici à la fin de l'année. Le président américain Barack Obama a annoncé récemment qu'il laisserait quelque 9.800 militaires américains sur place si un accord bilatéral de sécurité était signé entre Kaboul et Washington.

 

Dans ce contexte, les deux candidats à la présidentielle afghane, Abdullah Abdullah et Ashraf Ghani, qui se sont accusés mutuellement de fraude lors du deuxième tour de la présidentielle du 14 juin, semblent s'être mis d'accord pour une sortie de crise.

 

Les deux hommes ont signé vendredi un accord permettant la formation d'un gouvernement d'union national une fois le nouveau président désigné.

Partager cet article
Repost0
8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 16:35
Faces on the Frontline


8 août 2014 British Army

 

Portraits of British Army soldiers and officers on Operation HERRICK in Afghanistan, captured by Army Photographer Corporal Daniel Wiepen.

Partager cet article
Repost0
8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 16:35
New Defence Secretary's first trip to Afghanistan

Defence Secretary Michael Fallon meets the commanding officer of 904 Expeditionary Air Wing at Kandahar Airfield [Picture: Corporal Chantelle Cooke RAF, Crown copyright]

 

7 August 2014 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary Michael Fallon has visited Afghanistan as UK troops work towards the end of combat operations.

 

During his visit to Helmand and Kandahar provinces, Mr Fallon met UK military personnel from all 3 services as well as civilians providing support and witnessed the progress being made by the Afghan security forces.

He spoke with troops who are working on the major task of returning personnel and equipment to the UK and discussed how International Security Assistance Force (ISAF) personnel will conclude their combat role by the end of the year.

Mr Fallon also met with senior UK and ISAF commanders including Brigadier General Daniel Yoo, the US Marine Corps Commandant General of Regional Command (Southwest), and his deputy, Brigadier Rob Thomson, the most senior UK officer in Helmand.

He also met Brigadier General Zamen Hasan, Chief of Staff of 215 Corps of the Afghan National Army, for an update on the increased capability of the Afghan army that has been tackling the insurgency in Helmand province since last summer.

Afghan forces, equipped with their own helicopter evacuation capability, now lead 99% of security operations and receive only limited support from ISAF.

Mr Fallon said:

Meeting British troops at Camp Bastion and Kandahar ahead of UK combat operations drawing to a close later this year, I have been struck by how much they have achieved in drawing down their own people and equipment and crucially in helping to build a capable and strong Afghan force now numbering almost 350,000.

Security in the main towns and villages across Helmand province has markedly improved, but in those areas where insurgents remain active it is the Afghan forces who are now doing the job and dealing with them.

This is something that UK personnel can be very proud of and although we do not know for certain what lies ahead we can be very sure that going forward the Afghans have the very best chance possible of maintaining and building on the security gains made.

Defence Secretary Michael Fallon in Afghanistan
Defence Secretary Michael Fallon in Afghanistan [Picture: Corporal Chantelle Cooke RAF, Crown copyright]

Brigadier Thomson said:

This is a vital stage of the operation in Afghanistan as we continue to develop the Afghan National Security Forces (ANSF) while drawing down securely and responsibly. We were delighted to host the Defence Secretary and highlight our efforts alongside the US Marine Corps and the ANSF, with whom we have tremendous working relationships.

At Kandahar Airfield Mr Fallon also met with UK personnel from the UK’s Tornado GR4 detachment which is under the command of 904 Expeditionary Air Wing (EAW).

Group Captain Andy Martin, commanding officer of 904 EAW, said:

It was fantastic to be able to show Mr Fallon what we do out here as well as demonstrating the key role Kandahar Airfield will play in redeployment.

We are playing a vital part in the delivery of air power across Afghanistan, protecting and supporting troops on the ground while conducting operations to take the fight to the insurgents. I am very proud of my people and what we are achieving.

Partager cet article
Repost0
8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 16:35
857 NAS joining their aircraft on the standings at Camp Bastion

857 NAS joining their aircraft on the standings at Camp Bastion


8 août 2014 by Royal Navy

 

After five years in Afghanistan the Royal Navy Sea King squadron returned home to RNAS Culdrose in Cornwall.

Since May 2009, 854 and 857 NAS, played a role flying Sea King Mk 7 Airborne Surveillance and Control (SKASaC) aircraft for more than 9,000 hours over 2,000 sorties to support troops on the ground as part of 903 Expeditionary Air Wing.

The SKASaCs, which were used to locate insurgents’ arms caches, track drugs shipments and follow the movements of insurgents, are now back in the UK and a short video has been produced documenting their involvement by the Army Combat Camera Team.

Army Combat Camera Team
Camera and editing: Sgt Obi Igbo
Producer: Capt Sam Tant

Find out more about the Sea King ASaC at: http://www.royalnavy.mod.uk/the-equip...
and 854 Naval Air Squadron at: http://www.royalnavy.mod.uk/our-organ...

Partager cet article
Repost0
8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 12:35
ISAF temporarily suspends Afghan military support mission

Major General Harold Greene was killed on Tuesday in an insider attack at Camp Qargha in Kabul. Photo: US Army.

 

8 August 2014 army-technology.com

 

The International Security Assistance Force (ISAF) has temporarily suspended the Afghan National Army (ANA) support mission, in the wake of the shooting of a US general on 5 August.

 

ISAF commander Joseph Dunford suspended operations at various military facilities and ordered all foreign instructors and military consultants to remain in their camps until today, reported RIA Novosti.

 

US Major General Harold Greene was killed when a man dressed as an Afghan solider opened fire at Camp Qargha in Kabul. He served as the deputy commanding general of the Combined Security Transition Command Afghanistan.

 

Greene, who was involved in the effort to train, advise and assist Afghan forces to support the creation of a capable and enduring force that safeguards civilians against insurgency, is the first general officer killed in foreign hostilities since 1970.

 

The shooter also injured 15 Nato soldiers, including German brigadier general Michael Bartscher, before being shot dead.

 

The Taliban has claimed responsibility for the attack, which is currently being investigated by a joint Nato-Afghan team.

 

The incident follows a series of 'insider attacks' against Nato forces by either the Afghanistan security forces or insurgents disguised in Afghan uniforms, according to RIA Novosti

 

ISAF has already introduced tougher security measures against the so called 'green-on-blue attacks', which have claimed the lives of 69 coalition troops since 2012, the Associated Press reported.

 

Established by the UN Security Council in December 2001, ISAF is a Nato-led mission primarily aimed at training Afghan security forces.

Partager cet article
Repost0
7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 12:50
From MNTEL to JDEAL: Counter-IED lab arrives in the Netherlands

 

Soesterberg - 29 July, 2014 European Defence Agency
 

The EDA-developed Multinational Theatre Exploitation Laboratory Demonstrator, or MNTEL (D), arrived in the Netherlands on 24 July from Afghanistan, where it was deployed since 2011.

 

The laboratory will now form part of a new EDA-supported initiative, the Joint Deployable Exploitation and Analysis Laboratory (JDEAL), providing a permanent technical exploitation training facility in the Netherlands to support counter-IED (Improvised Explosive Devices) efforts. JDEAL will also provide up to two deployable Level 2 technical exploitation labs which will be available for international missions and operations involving the Member States participating in the project.

 

Building on the experiences of Afghanistan

The MNTEL (D) has been located in Kabul since November 2011, initially at Camp Warehouse at the operations centre for the multinational International Security Assistance Force (ISAF), and then at Kabul International Airport since March 2013. In the Afghanistan Theatre of Operations it was under French management, which assumed lead nation responsibility for the project. During its deployment more than 6,000 exhibits were forensically examined.

 

From MNTEL to JDEAL

The equipment from the MNTEL will now be moved to Soesterberg, Netherlands where the new JDEAL training facility will be located. The Netherlands will act as lead nation for the new project, which will officially launch in September 2014. This redeployment has been carried out according to the detailed exit strategy planned and has been completed ahead of the fixed deadlines.

 

Continuing the fight against IEDs

Improvised Explosive Devices have been the single largest killer of coalition soldiers by a significant margin, and have also killed and injured thousands of the local Afghan population. The MNTEL (D) has proved an effective tool in the fight against IEDs, and the follow on JDEAL initiative will ensure that the capability, and that the lessons learned and experience gained in Afghanistan, will continue to be used for this purpose. 

 

More Information

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories