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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 12:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/djibouti/121207-djibouti-exercice-interarmees-et-interalliees-casex-2012/djibouti-exercice-interarmees-et-interalliees-casex-2012-2/2102427-3-fre-FR/djibouti-exercice-interarmees-et-interalliees-casex-2012-2.jpg

 

07/12/2012 Sources : EMA

 

Du 19 au 29 novembre 2012, 150 soldats des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont participé à l’exercice CASEX 2012 organisé par le centre de formation à l’appui aérien (CFAA) Colonel Charles de la Baume, de la base aérienne 133 de Nancy.

 

L’exercice CASEX (Close Air Support EXercice) 2012 avait pour objectif d’entraîner et d’aguerrir en milieu désertique un détachement de 28 contrôleurs aériens avancés (FAC - Forward Air Controller). Ces derniers, en cas de demande d’appui feu rapproché, ont pour responsabilité d’assurer l’acquisition des cibles, gérer l’environnement proche, guider les avions de combat et autoriser le tir.

 

L’exercice s’est articulé autour de trois modules de guidage d’appui feu : campagne de tir sol-sol et air-sol, opération amphibie et posé d’assaut. La principale phase de l’exercice fut la campagne de tir avec un thème plaçant les FAC au centre de la manœuvre.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/djibouti/121207-djibouti-exercice-interarmees-et-interalliees-casex-2012/djibouti-exercice-interarmees-et-interalliees-casex-2012-3/2102432-3-fre-FR/djibouti-exercice-interarmees-et-interalliees-casex-2012-3.jpg

 

Pour cet exercice, les FFDj ont déployé trois sections du 5e régiment interarmes d’Outre-Mer (5e RIAOM) : une section de batterie sol-air avec 3 postes de tir Mistral, une section d’artillerie avec 2 canons de mortier de 120 mm RTF 1 et une section d’artillerie avec 2 canons 155 mm TRF 1. La première section était positionnée à 3 km au nord-est de la zone de tir et la deuxième à 15 km au sud-ouest de la zone de tir. 5 FAC américains de l’US Marine Corps (USMC) stationnés à Djibouti ont intégré les 4 équipes FAC déployés sur le champ de tir.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/djibouti/121207-djibouti-exercice-interarmees-et-interalliees-casex-2012/djibouti-exercice-interarmees-et-interalliees-casex-2012/2102422-2-fre-FR/djibouti-exercice-interarmees-et-interalliees-casex-2012.jpg

 

Dans un premier temps, les équipes FAC ont observé et renseigné sur les mouvements de l’ennemi depuis leurs positions sur les points hauts. Dans un deuxième temps, elles ont guidé les Mirages 2000 D de l’escadron de chasse Corse (EC 3/11) stationnés sur la base aérienne 188 de Djibouti, les hélicoptères Gazelle et Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de terre (DETALAT) ainsi qu’un avion l’AV-8B Harrier II de l’USMC, en provenance du porte-aéronefs USS Peleliu, croisant à 800 km au large de Djibouti. Pendant toute la durée de l’exercice, les FAC étaient en liaison radio avec le contrôleur tactique air (CTA) basé au poste de commandement (PC) et les pilotes, selon une procédure standardisé OTAN. Grâce à un équipement d’une grande technicité, telle que les jumelles Vector reliées au GPS, les FAC ont pu transmettre avec précision, les coordonnées des cibles à atteindre. Au cours de l’action, les pilotes ont utilisé tous les moyens disponibles depuis le show of force jusqu’au tir direct sur l’objectif.

 

L’exercice s’est clôturé par un posé d’assaut dans le désert. Appuyé par une équipe FAC au sol chargée de baliser une piste de fortune et coordonnée par une autre équipe depuis un Puma transformé en PC volant grâce aux liaisons « DACAS » (Digital Aided Close Air Support), un Transall de l’Escadron de transport d’Outre-Mer Larzac  (ETOM) de la BA 188, s’est posé sans encombre sur le Grand Bara, grande étendue désertique à une cinquantaine de kilomètres au Sud-Ouest de la ville de Djibouti.

 

L’ensemble des moyens déployés par les FFDj et la participation de l’USMC, ont permis aux jeunes contrôleurs aériens avancés de valider une étape de leur formation et de s’entrainer dans un contexte interarmées et international. De retour en France, les FAC du CFAA, recevront lors d’une cérémonie en janvier prochain, le tout nouveau brevet FAC dont l’homologation date du 1er juin 2012.

 

Les forces françaises sont stationnées à Djibouti dans le cadre d’un protocole bilatéral, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 09:40

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

06 Decembre 2012 - lexpressiondz.com

 

L'armée malienne a lancé un processus de recrutement de 2.000 jeunes pour participer à la reconquête du nord du Mali occupé depuis huit mois par les islamistes armés, a indiqué vendredi un responsable du ministère malien de la Défense.

 

« Il y a déjà de très nombreux dossiers déposés. Le dépôt des dossiers va continuer jusqu'au 10 décembre. Après on va faire le tri », a déclaré ce responsable, Nouhoum Togo. « Au total, nous allons recruter 2.000 jeunes. Les jeunes qui, d'eux-mêmes, avaient déjà voulu défendre la patrie seront prioritaires », a-t-il ajouté.

 

Selon une source militaire malienne, le processus de recrutement a débuté le 1er décembre et 4.000 personnes se sont déjà portées candidates à Bamako. Les candidats peuvent également déposer des dossiers à Ségou (240 km au nord-est de Bamako).

 

Plusieurs milices privées, composées essentiellement de personnes originaires de la région de Gao (nord-est), ont vu le jour depuis le début de la crise. Certaines s'entraînent depuis plusieurs mois à Mopti (600 km au nord de Bamako).

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 08:44

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

09/12/2012 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

Le chef de la diplomatie était dimanche soir l'invité du « Grand Jury » RTL-Le Figaro-LCI.

Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, Laurent Fabius n'a pas échappé à une salve nourrie de question sur les otages du Mali. «Nous agissons mais nous le faisons dans la discrétion», a déclaré le ministre des Affaires étrangères en réfutant les critiques des familles d'otages qui se plaignent de ne pas être tenues au courant par le Quai d'Orsay. Avons-nous des preuves de vie? Savons-nous qui les retient? «Oui», s'est borné à indiquer le ministre. Celui-ci a surtout mis en exergue le danger d'une «montée du narcoterrorisme». Des mouvements terroristes, forts seulement de «plusieurs centaines de personnes très lourdement armées, sont liés au trafic des otages et de la drogue», a-t-il expliqué. «Si on les laisse faire, c'est l'ensemble de l'Afrique, de l'Ouest comme de l'Est, et l'Europe qui sont menacées», a mis en garde Laurent Fabius. «Si on veut éviter que d'ici quelques mois nos pays soient sous le coup du narcoterrorisme, il faut agir», a répété le chef de la diplomatie en n'écartant pas la menace d'attentats sur le sol européen.


Entre l'urgence liée à ces menaces et le tempo d'une intervention, l'écart semble se creuser. Le ministre n'a pas démenti que le volet militaire de la reconquête du nord du Mali tenu par al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) pourrait ne pas avoir lieu avant septembre 2013, comme l'a concédé l'ONU. En revanche, la reconstruction de l'armée malienne interviendra «d'ici les prochaines semaines», a affirmé le ministre en détaillant les trois types d'action (politique, économique, sécuritaire) qui se préparent au Mali. «C'est aux Africains d'agir, nous serons en soutien», a une nouvelle fois souligné le ministre, comme pour dissiper les multiples hypothèques qui planent sur l'équation malienne.


Avec l'Algérie, pays clé avec lequel la France s'apprête à sceller un «partenariat d'amitié», «nous sommes d'accord pour ne pas admettre tout groupe qui ne souscrirait pas au respect de l'intégrité du Mali et au refus du terrorisme».


Sur l'autre crise internationale majeure, la Syrie, Laurent Fabius, s'est dit partagé entre l'«horreur et l'espoir», ce dernier étant motivé par la laborieuse mise sur pied d'une «alternative» politique au pouvoir de Bachar el-Assad. L'horreur a pris la forme, ces derniers jours, des alertes aux armes chimiques. Des informations «pas expressément confirmées mais qui doivent être prises au sérieux», a dit Laurent Fabius. Il a cité l'existence de 31 sites et de «1000 tonnes» de substances létales, tels les gaz sarin ou VX. La question d'une levée de l'embargo sur les armes pour la rébellion «est posée», a indiqué le ministre. À qui pourrait-on livrer des armes sans risquer de les voir passer en de mauvaises mains? «C'est parce que nous n'avons pas de réponse à cette question que nous ne livrons pas d'armes», a répondu Laurent Fabius.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 17:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/piraterie/121207-atalante-fin-de-mission-pour-le-dupleix/fin-de-mission-pour-le-dupleix-1/2101053-1-fre-FR/fin-de-mission-pour-le-dupleix-1.jpg

 

07/12/2012 Sources : EMA

 

Le 3 décembre 2012, la frégate "Dupleix" a affalé le pavillon européen qui symbolisait sa participation à la mission Atalante.

 

Pendant 31 jours, la frégate Dupleix a opéré dans le golfe d’Aden et dans le bassin somalien en renfort de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalanta aux côtés de la frégate de surveillance française Floréal et des bâtiments italien, San Giusto ; espagnol, Relampago ; roumain, Regele Ferdinand ou allemand, Karlsruhe.

 

Durant la phase de patrouille dans l'International Recommended Transit Corridor (IRTC), destinée à protéger la navigation commerciale dans le Golfe d'Aden, les équipes de la passerelle n’ont cessé d’interroger les bâtiments de commerce rencontrés, de corréler les informations recueillies avec celles détenues et de donner des conseils et des indications pour déjouer d’éventuelles attaques. Les vols quotidiens de l'hélicoptère Lynx de la flotille 34F embarqué à bord ont permis d’élargir la surveillance maritime et de dissuader toute action de piraterie.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/piraterie/121207-atalante-fin-de-mission-pour-le-dupleix/fin-de-mission-pour-le-dupleix-2/2101063-1-fre-FR/fin-de-mission-pour-le-dupleix-2.jpg

 

Quant à l'équipe de visite, elle a pu établir grâce à la présence d'un linguiste d’origine somalienne et d’arabophones de l’équipage, un véritable dialogue pour mieux comprendre l'activité de la zone lors de ses friendly approach sur 6 boutres de pêche tant yéménites qu’iraniens et plus d’une douzaine de plus petits skiffs, généralement locaux. Une d’entre elle reste gravée dans les mémoires, celle qui a conduit à apporter une aide technique et médicale au boutre « Al Fahad » à la dérive au beau milieu de l’IRTC.

 

L'important déploiement de force des navires multinationaux de la TF 465 et des TF 151 et 508 de l'OTAN, mais également des flottilles russes, chinoise ou encore indienne ont permis de faire reculer la piraterie sur zone. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement d’un avion de patrouille maritime, le plus souvent un Atlantique 2 (ATL 2), d’un Falcon 50 ou d’un Awacs.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 17:15

Libya defenceWeb

 

6 décembre 2012 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Dans son édition du 6 décembre, le New-York Times rapporte que l’administration Obama avait secrètement donné sa bénédiction à des livraisons d’armes aux rebelles libyens par le Qatar l’an dernier, mais que plusieurs de ces armes sont tombés aux mains des djihadistes.

 

Les armes et l’argent du Qatar ont ainsi renforcé les groupes militants extrémistes en Libye, leur permettant de devenir une force déstabilisatrice depuis la chute du gouvernement Kadhafi.

 

Les leçons qu’on peut tirer de l’expérience en Libye sont d’autant plus importantes que l’administration américaine doit décider si elle veut jouer un rôle direct dans l’armement des rebelles en Syrie, où circulent déjà des armes en provenance du Quatar et d’autres pays. Sans les encourager, l’administration Obama ne s’est pas tout de suite objecté aux livraisons d’armes par le Qatar aux groupes d’opposition en Syrie, mais elle se demande aujourd’hui si les Qataris ne sont pas en train de répéter la même erreur qu’en Libye l’an dernier et d’armer les « mauvaises personnes ».

 

En Syrie, les insurgés veulent faire tomber Bachar al-Assad, mais une minorité veut aller plus loin et instaurer la loi islamique. Ces djihadistes se battent parfois au sein de l’Armée Syrienne Libre. Ici, un reportage présenté sur France 24 en août dernier:

 

 


 

 

 

Lire l’article dans le New-York Times >>

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 12:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/corymbe/121206-corymbe-le-tcd-siroco-accueille-le-premier-ministre-ivoirien/corymbe-le-tcd-siroco-accueille-le-premier-ministre-ivoirien-1/2099482-1-fre-FR/corymbe-le-tcd-siroco-accueille-le-premier-ministre-ivoirien-1.jpg

 

06/12/2012 Sources : EMA

 

En escale à Abidjan du 22 au 28 novembre 2012, le transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco qui participait à l’exercice Akwaba a accueilli à son bord le Premier ministre ivoirien et le commandant de la marine ivoirienne.

 

Le 22 novembre, suite à la phase amphibie de l’exercice Akwaba qui consistait au débarquement depuis le TCD d’un Groupe tactique embarqué (GTE) et de fusiliers marins commandos ivoiriens (lien vers la brève), le contre-amiral Djakaridja, commandant de la marine ivoirienne s’est rendu à bord du Siroco. Il a pu effectuer une visite du bâtiment et rencontrer les marins ivoiriens embarqués à bord pour une période d’instruction.

 

Le lendemain, le 23 novembre, l’équipage du Siroco a accueilli à son bord le Premier ministre ivoirien, Monsieur Duncan. A cette occasion, il a pu échanger avec des militaires de la force Licorne, des forces françaises du Gabon (FFG), des forces de la République de Côte d’Ivoire (FRCI) et des membres de la société civile franco-ivoirienne. Il était accompagné du ministre délégué à la défense monsieur Koffi et du chef d’état-major général, le général de division Bakayoko. Son Excellence Monsieur Serre, ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, le général de brigade Toutous, commandant les FFG et le colonel Mabin, commandant la force Licorne étaient également présents.

 

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Cette visite du chef de gouvernement a été l’occasion d’aborder les questions de l’action de l’Etat en mer (AEM) et de la montée en puissance de la marine ivoirienne. S’inscrivant dans l’esprit du nouveau partenariat de défense signé entre la République de la Côte d’Ivoire et la France en février 2012, l’exercice Akwaba répond à un objectif bilatéral de coopération militaire des FRCI et des forces françaises au travers d’un entraînement en commun, de plusieurs jours.

 

Le TCD Siroco est engagé dans l’opération Corymbe depuis le 8 octobre 2012, dans le cadre du 118ème mandat. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours comme Licorne en Côte d’Ivoire, ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. La mission Corymbe assure également des missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 12:15

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06/12/2012 Sources : EMA

 

Du 12 au 16 novembre 2012, la section génie du 29ème mandat de la force Licorne, a conduit le premier détachement d’instruction technique (DIT) du mandat au profit du 1er Bataillon de Commandos Parachutistes (BCP) des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), au camp d’Akouedo Sud, dans le nord-est d’Abidjan.

 

Les 28 sapeurs parachutistes du 17ème régiment du génie parachutiste (17ème RGP) constituant la section génie de la force Licorne étaient répartis en deux groupes de combat et un groupe organisation du terrain. Durant une semaine, les groupes de combat français, jumelés avec deux groupes ivoiriens soit une vingtaine de stagiaires, ont réalisé deux postes de combat du niveau trinôme, tandis que le groupe travaux créait une circulaire de 2,5 km dans le camp. Ces postes permettent ainsi la surveillance d’une partie du périmètre du camp. Ils peuvent accueillir chacun jusqu’à 3 soldats debout. La circulaire créée devient, quant à elle, un chemin de ronde et permet une meilleure fluidité dans le camp.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/121206-cote-d-ivoire-dit-au-camp-de-akouedo/cote-d-ivoire-dit-au-camp-de-akouedo-3/2099433-2-fre-FR/cote-d-ivoire-dit-au-camp-de-akouedo-3.jpg

 

Forts de leur expérience, les sapeurs du 17e RGP, ont transmis leur savoir-faire aux parachutistes ivoiriens, tout en participant activement à la vie du camp. L’apprentissage des techniques s’est déroulé dans une ambiance à la fois studieuse et fraternelle. Les militaires de la force Licorne ont découvert le matériel des troupes aéroportées (TAP) ivoiriennes en visitant la section d’entretien et pliage des parachutes (SEPP).

 

La force interarmées Licorne, composée de 450 militaires maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire  pour assurer la protection des ressortissants français en cas de dégradation sécuritaire, et accompagner l’armée ivoirienne dans sa réforme.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/cote-d-ivoire/121206-cote-d-ivoire-dit-au-camp-de-akouedo/cote-d-ivoire-dit-au-camp-de-akouedo-2/2099428-3-fre-FR/cote-d-ivoire-dit-au-camp-de-akouedo-2.jpg

 

Le partenariat entre les deux armées se répartis entre l’instruction  au combat, des actions de formation ou d’assistance technique à la dépollution, des actions civilo-militaire et de soutien logistique. Les instructeurs de la force Licorne sont renforcés par des militaires des Eléments Français au Sénégal (EFS), en charge de la supervision des actions de coopération opérationnelle pour la sous-région.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 12:15

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06/12/2012 Sources : EMA

 

Le 27 novembre 2012, le lieutenant-colonel Bruno Hotier a pris le commandement du détachement de l’opération Epervier stationné Abéché.

 

Le lieutenant-colonel Bruno Hotier de l’Etat-major de Force numéro 3 de Marseille  succède ainsi au lieutenant-colonel Philippe Guillaume de Sauville de La Presle. Pendant les six prochains mois, il commandera plus d’une centaine de militaires qui assureront tous les jours des missions opérationnelles et de soutien au profit de l’ensemble de la force Epervier. Le détachement est stationné sur le camp capitaine Michel Croci.

 

Le commandant du détachement Epervier à Abéché, ville située à 650 kilomètres à l’Est de N’Djamena, est le représentant du commandant de la Force (COMANFOR) Epervier auprès des autorités locales dans l’Est du pays. Il exerce le commandement tactique sur les moyens humains et matériels positionnés à Abéché et les renforts éventuels mis en place. Pendant la cérémonie, le COMANFOR a rappelé l’implication exemplaire et efficace du détachement pendant l’ opération Mourdi en août dernier.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:40

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Dec. 4, 2012 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

Just weeks after the deadly assault on the U.S. consulate and CIA station in Benghazi, Libya, the head of the U.S. Africa Command (AFRICOM) was for the first time given operational control over a dedicated special operations company that could be tasked with handling similar incidents in the future.

 

The commander’s in-extremis force (CIF) was stood up on Oct. 1, AFRICOM chief Gen. Carter Ham revealed during a talk at George Washington University’s Homeland Security Policy Institute on Dec. 3.

 

Until now, AFRICOM had been alone among the six U.S. geographic combatant commands without its own CIF. Before this, AFRICOM relied on the CIF assigned to the commander of the European Command.

 

One of the reasons given for the lack of military response during the attack on the American consulate and CIA station in Benghazi on Sept. 11 was that the special operations quick reaction unit staged in Europe was unable to get there in time.

 

The European-based CIF was on a training mission in Croatia when the call from the Pentagon came in, but within hours they had positioned to Sigonella Naval Air Station in Sicily, Italy, where they gathered up pre-positioned stocks and prepared to fly the 500 miles to Libya.

 

“Those forces worked as advertised, and they were in position,” Special Operations Command (SOCOM) deputy commander Lt. Gen. John Mulholland told a special operations conference in Washington Nov. 28. “I’ll leave it at that because other decisions came into play that perhaps aren’t privy to SOCOM.”

 

Coming back to the subject later in his talk, Mulholland would only say that once the CIF landed at Sigonella, “other decisions took place subsequent to that that other commanders can speak to.”

 

The unit designation and location of the AFRICOM CIF is unclear, but the 10th Special Forces Group is assigned to Africa and operates out of Stuttgart, Germany, and Fort Carson, Colo.

 

Ham’s speech otherwise avoided Benghazi, which was unsurprising given the political powder keg the subject remains.

 

Ham downplayed any active combat role for U.S. forces on the continent, however, saying “it’s best to think of us in a supporting and an enabling role.”

 

He did offer stark warnings about the radical Islamist threat in Mali, where a military coup dissolved the government, allowing radical elements to take over the northern portion of the country.

 

“As each day goes by, al-Qaida and other organizations are strengthening their hold in northern Mali,” the general said. “So there is a compelling need for the international community, led by Africans, to address that.”

 

His comments on the security situation in North Africa’s Sahara and Sahel region were no less stark, however.

 

There is a “growing linkage, a growing network and collaboration and synchronization among the various violent extremist organizations” in the region, he warned, “which I think poses the greatest threat to regional stability, more broadly across Africa, certainly into Europe, and to the United States,” he said.

 

And those threats are growing. Carter added that Boko Haram, an Islamic group in northern Nigeria, “is receiving financial support, some training, probably some explosives from al-Qaida in the Islamic Maghreb, in a relationship that goes both ways.”

 

The al-Qaida franchise is among the most well-funded among the international terror group’s branches, Ham said, raising money from kidnappings, extortion and illicit trafficking in fuel and other commodities, including running illegal drugs north to Europe.

 

On Nov. 13, the African Union agreed to send approximately 3,000 troops to northern Mali to battle the rebels.

 

Ham is preparing to leave Africa Command as soon as Army Gen. David Rodriguez, who has been tapped to replace him, is approved by the Senate. Rodriguez was nominated by Defense Secretary Leon Panetta on Oct. 18 to replace Ham, who has served at AFRICOM commander since March, 2011.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 23:33

Mali slodiers 400x300

 

05.12.2012 maliactu.net

 

Des blindés et des armes achetés par le régime du président malien déchu Amadou Toumani Touré et qui étaient bloquées en Guinée depuis juillet, sont arrivées mardi à Bamako, a constaté un journaliste de l’AFP, confirmant une déclaration d’un responsable du ministère malien de la Défense.

 

« La Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) a remis au Mali une lettre officielle annonçant qu’on pouvait désormais récupérer les armes bloquées à Conakry. Donc, c’est tout à fait normal que les armes rentrent à la maison. Elles sont en route depuis vendredi nuit (30 novembre) », a indiqué ce responsable.

 

Un convoi de plusieurs dizaines de camions transportant des blindés et des conteneurs, placé sous protection militaire, est arrivé à Bamako aux alentours de 15H00 locales et GMT, a constaté un journaliste de l’AFP.

 

Le capitaine Amadou Haya Sanogo, chef des putschistes qui ont renversé le 22 mars le président Amadou Toumani Touré, accompagnait le convoi qui s’est dirigé vers le camp militaire de Kati (près de Bamako), salué par un tintamarre de klaxons et par les passants aux cris de « Mali, Mali, Mali ! ».

 

La Guinée s’était dite mi-octobre prête à livrer ces armes au Mali, mais attendait le feu vert de la Cédéao.

 

Cette organisation avait donné son accord pour que ces armes soient bloquées en raison du coup d’Etat militaire du 22 mars et de la confusion créée par ce putsch ayant accéléré la chute du nord du Mali aux mains de divers groupes armés dominés par des islamistes armés.

 

En septembre, le ministre guinéen délégué chargé de la Défense, Abdoul Kabélé Camara, avait expliqué à l’AFP que des armes de guerre pour le Mali, arrivées à Conakry le 27 juillet par bateau en provenance de la Bulgarie, avaient été saisies par la Guinée. Selon lui, cet arsenal comprenait des chars et des munitions.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 20:15

CarteMali@Onu-589x450

 

4 décembre 2012 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Le commandant des Forces américaines en Afrique, le général d’armée Carter Ham, a mis en garde lundi contre toute action militaire prématurée militaire au Mali, même si, comme il l’a souligné lui-même, les extrémistes d’Al-Qaïda liés ont renforcé leur emprise sur la partie nord du pays.

 

Le commandant du United States Africa Command a déclaré que toute intervention militaire lancée maintenant serait vouée à l’échec et empirerait la situation déjà fragile.

 

L’Union africaine et les Nations Unies sont en train de discuter en ce moment des moyens financiers, militaires et logistiques nécessaires pour reprendre le contrôle du Nord malien, aux mains de groupes extrémistes depuis le mois d’avril dernier.

 

«La négociation est la meilleure façon, a dit Ham lors d’une allocution au Homeland Security Policy Institute de l’Université George Washington. L’intervention militaire peut être une composante nécessaire. Mais si l’on veut une intervention militaire, elle doit être couronnée de succès, elle ne peut être faite prématurément.»

 

Les commentaires du général américain ont porté, notamment, sur la coopération entre al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), dont les opérations sont basées au Mali, et la secte islamiste radical Boko Haram, qui est basée au Nigeria. Le coopération croissante entre les groupes terroristes, a-t-il dit, constitue la plus grande menace pour la région.

 

L’Union africaine presse quant à elle l’ONU d’intervenir militairement pour reconquérir le nord du Mali, et Carter Ham a admis que l’intervention militaire peut être nécessaire mais a rappelé que, si le renseignement, l’appui logistique, le financement et la formation des troupes peuvent être fournis par les États-Unis, le combat devra quant à lui être mené par les pays africains et qu’il n’est pas question d’envoyer des troupes américaines sur le terrain.

 

Le général Ham a aussi noté que les mercenaires libyens qui ont quitté le pays après l’éviction de Kadhafi ont envoyé des armes lourdes au Mali. Avec cela, dit-il, il n’est pas surprenant de voir des camps d’entraînement de rebelles se mettre en place et les extrémistes augmenter leurs efforts de recrutement.

 

Boko Haram, par exemple, a fait savoir que les groupes extrémistes veulent étendre leurs activités dans la région et en Europe. Selon l’agence américaine Associated Press, ce groupe serait responsables de et il est plus de 760 meurtres cette année. Le nom du groupe signifie «l’éducation occidentale est un sacrilège» en langue haoussa du nord du Nigeria, et il plaide pour la mise en œuvre stricte de la charia dans tout le pays.

 

Malgré les déclarations du général, la pression se fait tout de même de plus en plus grande sur les groupes comme AQMI qui se fait de plus en plus présent dans les médias, comme en fait foi cette vidéo:

 

 

 

À lire aussi:


Libération du Nord du Mali, l’intervention militaire se précise >>

 

Mali: l’Europe n’interviendra pas militairement, l’Afrique de l’Ouest prête >>

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 20:15

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

05.12.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Il y a trois écoles quand il s'agit de la future intervention pour libérer le Nord du Mali.

 

L'école des impatients. "L'intervention militaire est indispensable et urgente. Si nous avons une résolution en décembre, nous espérons organiser cette intervention dans le premier trimestre", affirme Alassane Ouattara, le président ivoirien et président de la CEDEAO. Pour lui, pas question d'attendre "trois-quatre mois". Et il assure (sur Europe 1): "Nous sommes prêts. Nous avons des armées solides, bien formées, nous sommes en mesure d'intervenir".

 

Les long-termistes. "Même s'il y a un consensus pour mettre en avant un scénario politique, il est probable, sinon certain, qu'à la fin des fins, il y aura une opération militaire" dans le nord du Mali, a déclaré ce matin Hervé Ladsous. Le secrétaire général adjoint chargé des opérations de maintien de la paix de l'Onu s'exprimait lors d'une conférence à Paris. Mais, "en tout état de cause, rien ne pourra se faire avant septembre-octobre."

 

Et puis il y a les opportunistes. Comme le président tchadien dont la CEDEAO aimerait bien qu'il envoie des troupes à la reconquête du Nord malien. Mais Idriss Deby sait se faire désirer: il vient de réclamer 6 millions d'euros d'indemnités à la France pour les familles tchadiennes impliquées dans l'affaire de l'arche de Zoé. Tout en dénonçant la "confusion totale" qui entoure l'opération au Mali. La bonne volonté a son prix.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 19:19

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

5 décembre 2012 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Les rebelles Touaregs disent avoir renoncé pour l’instant à l’indépendance du nord du Mali, alors que l’un des groupes extrémistes islamistes dans la région, Ansar Dine, a promis pour sa par de renoncer à la violence, à l’extrémisme et au terrorisme, selon un communiqué publié par ces groupes ce mardi 4 décembre.

 

Les concessions, faites par le NMLA Touareg et Ansar Dine lors de pourparlers avec le gouvernement du Mali, semblent avoir pour but d’éviter une intervention militaire soutenu par l’Occident, mais il est difficile de savoir si toutes les factions rebelles dans le nord Mali, Touaregs et islamistes, les respecteront.

 

Lors de la conquête du nord du pays au dépens du gouvernement malien, le Mouvement séparatiste national pour la libération de l’Azawad, ou NMLA,  avait d’abord eu le dessus et ses membres avaient alors  planté leur drapeau sur les édifices du gouvernement, annonçant la création d’un nouveau pays touareg. Mais, en juin, quelques mois après la prise du nord, le NMLA a été chassé par trois groupes islamistes liés à Al-Qaïda qui contrôlent maintenant cette région, y compris Ansar Dine, ou «Défenseurs de la Foi. »

 

Al-Qaida au Magheb Isalmique, l’AQMI, très présent au Mali, n’était même pas à la table de négociations, pas plus que le Mouvement pour l’Unité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (le MUJAO). Ces deux groupes, MUJAO et AQMI, sont maintenant plus puissants qu’Ansar Dine ou que NMLA et des négociations sans eux n’ont pas le même impact.

 

La réunion, organisée et tenue au Burkina Faso, a réussi à mettre en place un cadre pour les négociations futures. Le communiqué publié par la suite n’a pas précisé si le gouvernement du Mali a fait des promesses ou des concessions de son côté.

 

La crise au Mali a suscité des appels à une intervention menée par l’Afrique de l’Ouest avec le soutien de pays comme la France et les États-Unis, mais sans troupes occidentales déployées sur le terrain. L’Union africaine a approuvé un plan militaire qui prévoit le déploiement de 3 300 soldats africains pour reconquérir le nord du Mali.

 

L’Organisation des Nations Unies fait maintenant un examen approfondi du plan de l’Union africaine, mais, dans un rapport au début du mois, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon a déclaré qu’avant qu’une action militaire ne soit lancée, l’accent doit être mis sur le dialogue politique et la réponse aux griefs des Touaregs. «Le besoin urgent de progrès sur le plan politique ne peut pas être surestimée», a déclaré Ban Ki-moon.

 

Par ailleurs, le commandant des Forces américaines en Afrique, le général d’armée Carter Ham, a mis en garde le lundi 3 décembre contre toute action militaire prématurée au Mali, même si, comme il l’a souligné lui-même, les extrémistes liés à Al-Qaïda ont renforcé leur emprise sur la partie nord du pays. Le commandant du United States Africa Command a été jusqu’à dire que toute intervention militaire lancée maintenant serait vouée à l’échec et empirerait la situation déjà fragile.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:15

RDC

 

05 décembre 2012 Romandie.com (AFP)

 

PRETORIA - Les dirigeants de la Communauté d'Afrique australe (SADC) se réuniront vendredi en sommet à Dar es Salaam pour discuter de la crise qui frappe la RD Congo, a indiqué mercredi un diplomate sud-africain sous couvert de l'anonymat.

 

Le président sud-africain Jacob Zuma prendra part à un sommet à Dar es Salaam, et la question de la DRC dominera l'ordre du jour, a indiqué cette source.

 

La réunion regroupera la troïka défense de la SADC, présidée par la Tanzanie et incluant l'Afrique du Sud et l'Angola. Les dirigeants du Mozambique, du Botswana et du Malawi, la troïka politique de la SADC, seront également présents, a indiqué cette source.

 

L'annonce de ce sommet intervient alors que la rébellion congolaise du M23, après s'être retirée de Goma, dans l'est de la RDC, entre désormais dans des négociations qui s'annoncent difficiles avec Kinshasa.

 

Depuis le début de la crise Congolaise, la SADC est restée discrète sur ce dossier. En août, lors d'un sommet régional, les dirigeants de la SADC avaient mis directement en cause le Rwanda, qu'ils avaient accusé de soutenir le mouvement rebelle M23.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:15

http://www.bikyamasr.com/wp-content/uploads/2012/03/Sudan-airplane-2-300x225.jpg

 

05 décembre 2012 Romandie.com (AFP)

 

KHARTOUM - Un drone militaire soudanais s'est écrasé mercredi à Omdurman, ville jumelle de Khartoum, a indiqué l'agence officielle SUNA, des témoins affirmant que la chute de l'appareil n'avait fait ni victimes ni dégâts.

 

Un appareil militaire sans pilote est tombé dans Omdurman, une zone très peuplée, a rapporté SUNA dans une courte alerte par SMS sans plus de détails.

 

L'appareil, de cinq mètres de long, s'est écrasé sur une zone non habitée, ont indiqué des témoins à l'AFP.

 

Des camions des Forces armés soudanaises sont arrivés sur les lieux et ont emporté l'avion, a indiqué un témoin ayant requis l'anonymat.

 

Small Arms Survey, un groupe de recherche suisse indépendant, a produit en avril des images qu'il a présentées comme étant celles d'un drone Ababil-3 de fabrication iranienne qui avait été abattu par les rebelles dans l'Etat soudanais du Kordofan-Sud.

 

Les Forces armées soudanaises ont utilisé des drones similaires pour des missions de reconnaissance au Darfour, région de l'ouest du Soudan en proie à la guerre depuis neuf ans, selon le groupe suisse.

 

Un drone s'était écrasé en 2008 alors qu'il survolait une zone contrôlée par les rebelles au Darfour, avait indiqué Small Arms Survey, citant l'ONU.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:15

Carte-Regionale-AQMI-344 2 0

 

05/12/2012 Par LEXPRESS.fr

 

Le président de la Cédéao, Alassane Ouattara, estime que l'intervention est "indispensable et urgente". De leur côté, les groupes armés Ansar Dine et le MNLA se sont engagés au "dialogue".

 

Le président de la communauté des pays d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) l'Ivoirien Alassane Ouattara, a plaidé, ce mercredi, en faveur de l'adoption "urgente" d'une résolution au Conseil de sécurité de l'Onu pour permettre une intervention armée dans le nord du Mali dès le premier trimestre 2013. 

 

"L'intervention militaire est indispensable et urgente. Si nous avons une résolution en décembre, nous espérons organiser cette intervention dans le premier trimestre", a déclaré à la radio Europe 1 Alassane Ouattara, qui a exclu d'attendre "trois-quatre mois". 

 

Le président en exercice de la Cédéao, contredit ainsi l'envoyé spécial de l'ONU au Sahel, Romano Prodi, qui a écarté toute possibilité d'intervention avant septembre 2013. 

 

La situation dans le nord du Mali, contrôlé depuis la fin juin par des groupes islamistes armés, est "inacceptable", a dit le président ivoirien, en visite à Paris où il a été reçu mardi par le président François Hollande

 

Premier dialogue direct

 

La veille, le gouvernement malien et les groupes armés Ansar Dine et la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) discutaient directement pour la première fois, autour du président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur pour la Cédéao. Ils se sont engagés, à Ouagadougou, à un "dialogue" basé sur le respect de l'intégrité territoriale du Mali et le rejet du "terrorisme", pour régler la crise dans le pays. 

 

Durant leur toute première rencontre à trois, Bamako et ces mouvements armés ont convenu "d'observer une cessation des hostilités" et "ont reconnu la nécessité de créer un cadre de dialogue intermalien inclusif". 

 

Les "principes" majeurs sur lesquels ils se sont entendus sont le "respect de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale du Mali", "rejet de toute forme d'extrémisme et de terrorisme" et "respect des droits de l'Homme, de la dignité humaine, des libertés fondamentales et religieuses". 

 

Les difficiles discussions qui s'annoncent sont très critiquées par certains acteurs politiques maliens, hostiles à tout compromis. Mais si elles aboutissent, l'intervention militaire africaine en cours de préparation devrait ne viser que les "terroristes" d'Aqmi et du Mujao. 

 

Les chefs d'Etat des 15 pays de la Cédéao ont adopté le 11 novembre un plan de reconquête militaire du nord du Mali. Ils ont approuvé l'envoi d'une force internationale de 3 300 soldats pour une durée d'un an, pour lequel ils ont demandé le feu vert des Nations unies.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:15

CEDEAO

 

05 décembre 2012 Romandie.com(AFP)

 

PARIS - Le président tchadien Idriss Deby a dénoncé mercredi la confusion totale qui entoure l'éventuel déploiement d'une force internationale au nord du Mali, contrôlé par des islamistes armés, à l'issue d'un entretien avec le président François Hollande à l'Elysée.

 

Il y a une confusion totale, a estimé M. Deby, jugeant prématuré de se prononcer sur l'éventuelle participation de troupes tchadiennes à cette force internationale.

 

Il ne s'agit pas aujourd'hui de se demander si le Tchad va envoyer des troupes ou bien non, mais il faudra que les Maliens nous disent ce qu'ils veulent, que la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) nous dise quelle démarche, quelle feuille de route elle entend proposer, a-t-il déclaré.

 

Evoquant une déclaration du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon qui a selon lui exclu l'option militaire, le président tchadien a assuré : Le Tchad est avec le peuple malien pour que le Mali retrouve l'intégrité de son territoire et la stabilité. Il a également déploré qu'un pays qui était un exemple de démocratie ait basculé d'un coup.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 17:05

Somalia Kenya map source bbcimg.co.uk

 

04 December 2012 defenceweb (Reuters)

 

The African Union war against al Shabaab in Somalia this past year has left the Islamist group "largely in a survival mode" and is instructive for confronting the region's extremist groups in the future, said the head of U.S. Africa Command.

 

General Carter Ham, who is responsible for U.S. military ties with Africa, told a forum at George Washington University he was concerned about growing cooperation among Islamist extremist factions across the region. But he also said Washington favored "African solutions for African problems."

 

"We think our best efforts are when we are supporting and enabling African nations and African regional organizations to achieve their ends," Ham said.

 

He said northern Mali had essentially become a "safe haven" for al Qaeda in the Lands of the Islamic Maghreb, AQIM, following the complete collapse of the country's government, Reuters reports.

 

"You have a very well-financed and now a very well-armed organization operating in a safe haven," Ham said. "I suspect it's not unexpected to see the emergence of the training camps and specific recruiting efforts that we have seen."

 

He said Africa Command's top priority was countering the growth of extremist organizations across the continent, from al Shabaab, an al Qaeda affiliate based mainly in Somalia, to Boko Haram in Nigeria.

 

"What I worry about more than anything though is ... a growing linkage, a growing network, a collaboration and synchronization among the various violent extremist organizations," Ham said, adding that it could undermine African stability and pose a threat to Europe or the United States.

 

Ham said there were "clear indications" of increasing collaboration among the groups, which have similar ideological foundations. He cited reports that Boko Haram was receiving funds, training and explosives from AQIM.

 

"We believe that it's likely that some members of Boko Haram have gone to training camps in the North of Mali," he said.

 

Ham said he thought cooperation among the United Nations, the African Union, the European Union, the United States and other countries could effectively deal with the Islamist groups in Africa.

 

He pointed to the African Union assault on al Shabaab in Somalia over the past year as "instructive for the future" in dealing with extremist groups. African Union forces, supported by the international community including the United States, have driven al Shabaab out of most of the capital Mogadishu and the main port city of Kismayo, he said.

 

"I think that model may be somewhat instructive. It's pretty clear to me that al Shabaab is largely in a survival model," Ham said, noting that the group was under pressure from troops from Uganda, Burundi, Ethiopia, Kenya and Djibouti, increasingly joined by elements of the Somali military.

 

Ham said the challenge is now mainly about improving governance and economic development to stabilize Somalia. That kind of shift would have been impossible to predict last year, he said.

 

People would have said "you're crazy, that's not going to happen," he said. "But that's exactly what did happen because Africans decided that's what they wanted to have happen."

 

(Editing by Cynthia Osterman)

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 17:05

Yugoimport_Lazar_BVT_400x300.JPG

 

05 December 2012 by defenceWeb

 

Kenya and Bangladesh will be the first recipients of armoured vehicles produced by a new factory in Serbia. It is believed that the two countries will receive the locally developed Lazar BVT mine-resistant, ambush protected vehicle.

 

Serbian Defence Minister Aleksandar Vucic met with Russian Deputy Premier Dmitry Rogozin last week to discuss military cooperation, which may see the two countries build 57 and 155 mm ammunition. Russian manufacturers provide components for armoured vehicles Serbia plans to produce for its own military as well as for Kenya and Bangladesh. “We both have the will and the money to invest in Serbia,” said Rogozin.

 

The new factory will be established with 130 employees before the end of 2013 in Velika Plana, Serbia, Vucic said. It will build several variants of armoured vehicles. Last year the state-owned Yugoimport arms export agency received a contract for 18 Nora B-52 155 mm self-propelled howitzers to the Bangladesh Army. It has been reported that Kenya has also bought the Nora artillery system.

 

It is presumed that the armoured vehicles that will be delivered to Kenya are the Yugoimport Lazar BVTs, developed by the Serbian Military Technology Institute to meet local and export requirements. The first prototype was completed in 2008. The vehicle has a crew of three (commander, driver and gunner) and can carry ten fully equipped troops. These have firing ports and sit in seats attached to the roof, which reduces the risk of injury in case the vehicle hits a mine.

 

With regard to armament, a wide variety of weapons can be fitted in a remotely controlled overhead weapon station or light turret, including 7.62 mm and 12.7 mm machineguns and 20 mm and 30 mm cannons or an automatic grenade launcher.

 

Kenya makes extensive use of armoured vehicles, especially due to its combat operations in Somalia. Last month it was announcedd that South African expeditionary and tactical equipment manufacturer Osprea Logistics has established a factory in the Kenyan coastal town of Mombasa to produce its Mamba Mk5 armoured personnel carriers. Osprea plans to produce more than a hundred Mamba Mk 5 vehicles in the first year of production.

 

Over 200 South African-made Mamba APCs are already in use in Somalia. Powered by Iveco or 352N Mercedes Benz 6-cylinder engines, the Mamba is a sturdily designed vehicle which is suited for combat operations in desert and other remote locations. The vehicle can withstand small arms fire, landmine blasts and improvised explosive devices and has been widely used in Iraq.

 

Yugoimport is no stranger to Africa: in November 2010 Yugoimport and ammunition makers Krusik a.d., Sloboda a.d., and Prvi Partizan a.d., were awarded a US$400 million contract to build three military factories in Northern Africa. These companies have received various defence contracts from Libya, Egypt and Algeria.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 17:36

Mali slodiers 400x300

 

04 décembre 2012 Romandie.com (AFP)

 

N'DJAMENA - Le président béninois Thomas Boni Yayi, président en exercice de l'Union africaine, et son homologue tchadien Idriss Deby ont lancé mardi un appel à l'ONU pour qu'elle autorise d'urgence le déploiement de la force internationale au Mali dont la partie nord est sous le controle de groupes armés, selon un communiqué officiel.

 

Les deux chefs d'Etat ont eu un long entretien en présence du Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra qui a informé longuement les deux chefs d'Etat sur la situation au Mali lundi soir à N'Djamena, selon le texte diffusé par le ministère tchadien des Affaires étrangères.

 

M. Yayi Boni et Deby lancent un appel aux Nations unies pour autoriser d'urgence le déploiement de la force internationale au Mali et invitent la communauté internationale à user de tous les moyens légaux pour trouver une solution.

 

Les deux hommes affirment avoir pris acte des solutions préconisées par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

 

Le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, devait recevoir mardi pour la première fois ensemble des émissaires du pouvoir malien et des groupes armés Ansar Dine, un des groupes islamistes armés occupant le nord du Mali et de la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA).

 

Les chefs d'Etat des 15 pays membres de la Cédéao ont adopté le 11 novembre à Abuja un plan de reconquête militaire du nord du Mali occupé par les islamistes armés. Ils ont approuvé l'envoi d'une force militaire internationale de 3.300 soldats pour une durée d'un an.

 

Selon le communiqué, MM. Deby et Boni Yayi ont réitéré leur solidarité avec le Mali et réaffirment leur engagement a soutenir le Mali pour sortir de la crise.

 

Le Premier ministre malien ne s'est pas exprimé lors de cette visite.

 

Lors d'une conférence de presse à l'aéroport de N'Djamena, le président tchadien a précisé: Il appartient aux Maliens de nous dire de la manière la plus claire possible quel genre de soutien ils attendent de l'Afrique au delà de ce qui a été fait par la Cédéao et quel genre de contribution ils attendent du Tchad.

 

L'origine de la crise malienne est extérieure (au Mali). Nous ne pouvons pas laisser le Mali, ni abandonner le peuple malien, a-t-il assuré.

 

Le Tchad sera aux côtés des pays africains pour s'associer à la résolution de la crise malienne. Nous devons agir et c'est dans l'action que les choses se clarifieront, a-t-il souligné

 

Mi-novembre, la présidence tchadienne avait souligné que l'envoi de troupes tchadiennes au Mali n'était pas encore envisagé en réponse au représentant militaire de l'UA au Mali qui avait affirmé que le Tchad répondrait positivement à une telle demande de l'UA.

 

M. Deby a aussi précisé qu'il évoquerait le Mali avec le président français François Hollande lors de la visite qu'il entame mardi en France.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:40

Somalia Kenya map source bbcimg.co.uk

 

VICTORIA (Seychelles), 03 déc 2012 Marine & Océans (AFP)

 

Les Seychelles ont renvoyé en Somalie un premier groupe de pirates somaliens condamnés par un de leurs tribunaux, aux termes d'un accord destiné à désengorger leurs prisons, a annoncé lundi le gouvernement de cet archipel de l'Océan indien.

 

Neuf prisonniers ont été transférés lundi sous escorte policière vers des prisons dans les régions du Somaliland et du Puntland (nord de la Somalie), et les 88 autres pirates encore détenus "seront évacués des Seychelles dans les prochains mois", a annoncé le gouvernement dans un communiqué.

 

Les Seychelles sont un des rares pays de l'Afrique de l'est ou de l'Océan indien à avoir accepté de juger et de détenir des pirates somaliens, le plus souvent capturés dans les eaux internationales par des navires de guerre étrangers dépêchés pour lutter contre la piraterie.

 

Mais les pirates somaliens menacent d'engorger le dispositif carcéral des Seychelles, très limité et dont ils constituaient à un moment un cinquième des détenus. Les Seychelles ont une population de moins de 90.000 personnes.

 

Le transfert vers la Somalie, soutenu par les Nations Unies, permettra de s'assurer "que des pirates condamnés ne demeurent pas pendant de longues période dans des prisons des Seychelles", a indiqué le ministre de l'Intérieur de l'archipel, Joel Morgan.

 

La piraterie a prospéré depuis la fin des années 2000 en profitant de l'absence d'un Etat de droit en Somalie, livrée à la guerre civile depuis 1991. Les actes de piraterie sont cependant en chute libre cette année, en grande partie grâce au renforcement des patrouilles navales anti-piraterie et de la sécurité armée à bord des navires marchands et de pêche dans le Golfe d'Aden et l'Océan indien.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:10

http://www.lasenegalaise.com/thumbnail.php?src=images_news/3464006-4985501.jpg&w=620&zc=1

source lasenegalaise.com

 

03 décembre (Agence Ecofin)

 

Pour faire face aux départs à la retraite et moderniser les capacités opérationnelles de l’armée, les parlementaires sénégalais ont approuvés à l’unanimité le budget du Ministère de la défense qui prévoir le recrutement de 500 gendarmes, 800 soldats, l’acquisition de matériel (navire, hélicoptère..) et la couverture de frais de maintenance.

 

Le budget prévu dans le cadre de la loi de finance 2013 est ressorti à 117 milliards FCFA (178 millions €) en hausse de plus de 16 milliards FCFA (24 millions €) par rapport à 2012.

 

L'armée sénégalaise à la particularité, en Afrique, de n'avoir pas effectué de coup d'Etat contre les institutions républicaines. L’effectif total est estimé à environ 13 620 personnes.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:05

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1f/Portuguese_Navy_Walther_MPL.JPEG/775px-Portuguese_Navy_Walther_MPL.JPEG

Portuguese Navy - photo USN

 

03/12/12 portalangop.co.ao

 

Luanda – Le directeur général de Politique du Ministère de la Défense nationale du Portugal, Nuno Pinheiro Torre, a exprimé lundi, à Luanda, l’intention de son pays de coopérer avec l’Angola dans le domaine de lutte contre le trafic maritime.

 

Nuno Pinheiro a manifesté cette intention lorsqu’il se prononçait à l’ouverture de la 14ème Réunion de la commission bilatérale Portugal – Angola dans le domaine de la défense, où il a souligné que la lutte contre ce type d’illicites constituait une préoccupation qui était de la communauté internationale.

 

Selon le responsable du ministère de la Défense nationale du Portugal, la mer joue un rôle fondamental non seulement comme espace de navigation et de sécurité, mais aussi comme ressource naturelle comme richesse qui devrait être protégée.

 

D’autre part, il a précisé que les 20 ans de coopération technique- militaire ont permis d’avoir un patrimoine précieux comme résultat du travail commun mené dans le cadre de la formation politique des militaires.

 

"J’espère  que cette réunion constitue un espace de dialogue ouvert, franc et loyal, où on puisse lancer les nouveaux ponts pour que nos pays se renforcent et agrandissent la coopération.

 

L’événement prendra fin mercredi avec la signature des conclusions finales de la 14ème réunion et du livre d’honneur, qui prévoit aussi certaines actions concrètes permettant de renforcer les liens d’amitié et de coopération entre les deux États dans ce domaine.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 20:05

RDC

 

03 décembre 2012 Romandie.com (AFP)

 

NEW YORK (Nations unies) - Le Rwanda et l'Ouganda ont aidé militairement les rebelles du M23 dans leur récente offensive pour prendre Goma, la capitale du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, selon des experts de l'ONU.

 

Les forces rwandaises ont fourni un soutien direct aux rebelles dès le lancement de leur offensive tandis que l'Ouganda fournissait un appui logistique, indique un rapport de ces experts dont l'AFP a obtenu copie lundi.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:15

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/59/Flag_of_the_Zimbabwe_Defence_Forces.svg/800px-Flag_of_the_Zimbabwe_Defence_Forces.svg.png

 

03 December 2012 by Tawanda Karombo - defenceweb.co.za

 

Zimbabwe has deployed troops to its border with Mozambique as concern over military instability emanating from an uprising by Alfonso Dhlakama looms large.

 

Dhlakama is the leader and commander in chief of Mozambican opposition party and rebel movement Renamo. He said last month that his dissident army was keen to wage war and destroy Mozambique unless the government there met his demands, which include political reforms and a revision to the 1992 peace accord.

 

There are fears that Dhlakama’s troops could terrorise Zimbabwean citizens in the Manicaland border province with Mozambique. Concerns have also been raised over the possibility that the troops could attack facilities like the Feruka oil pipeline.

 

Dhlakama and his nearly 800 troops are camped at the Casa Banana base on the foot of Mount Gorongossa.

 

Knowledgeable sources in Zimbabwe have confirmed to defenceWeb that troops have been deployed to keep watch over the activities of Dhlakama and his troops. The Zimbabwean troops will likely intervene should Renamo dissident soldiers cause problems inside Zimbabwe’s territory.

 

“Of particular concern is the pipeline. Troops will be guarding the pipeline because it is an important property,” said one source privy to the developments.

 

Colonel Everson Mugwizi, the Zimbabwean Defence Forces spokesperson, would not comment on the deployment of troops to the border with Mozambique. However, sources have confirmed the development comes in the wake of a recent discussion between the Zimbabwean and Mozambique military.

 

The two countries are said to have close military ties and information at hand suggests that Zimbabwe is openly willing to assist the Mozambique government should Renamo embark on a civil war campaign that could plunge the Southern African region into instability.

 

Diplomatic sources said this week that Zimbabwe requires a Southern African Development Community (SADC) mandate to send troops into Mozambique although no green light would be required for Zimbabwe to deploy troops to maintain stability in its territory. If the need to send troops into Mozambique arises, said the diplomats, President Robert Mugabe would have to seek a SADC mandate – which can be granted by the troika on peace, politics and security.

 

The mandate will clearly outline the course of action to be taken. There is also the possibility that Mozambique’s other neighbouring countries will intervene, although political analysts said an SADC brokered and peaceful settlement will likely yield results and end differences between Renamo and Frelimo.

 

“It’s not easy to send in troops to another country, whatever the situation. In this case, a SADC mandate would have to be sought and granted. But if the troops are deployed inside Zimbabwe, then I don’t see any problem because it’s just to maintain peace in local territory,” said one of the diplomats.

 

Renamo and the ruling Frelimo party government fought a bitter civil war which raged from 1977 and ended with the signing of the Rome Peace Accords in 1992. The accord led to the formation of a unity government.

 

In terms of the agreement, political leaders were to share government posts equitably while all former combatants who were not demobilised were to be integrated into the police and the Armed Forces for the Defence of Mozambique (FADM).

 

Dhlakama and his Renamo insist that the Freelimo government has not even tried to honour the agreement and its members say they also want a bigger share of Mozambique's expected coal and gas profits and an overhaul of the electoral system to prevent alleged fraud.

 

“I am training my men and, if we need to, we will leave here (Gorongossa) and destroy Mozambique. If it is necessary, we can go backwards. We prefer a poor country than to have people eating from our pot. We want to say to Guebuza, 'You are eating well. We want to eat well too’,” Dhlakama has said.

 

“The situation cannot go on like this. We are thinking of asking for the country to be divided. Frelimo will have the south and we will have the centre and north. If they delay, they will be held responsible for the consequences. I will not leave here without solutions for everything I have demanded”, Dhlakama declared in a recent interview with AFP.

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