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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:45
« Ici, nous combattons à la racine un ennemi que nous pouvons retrouver en France. » (Photo État-major des armées)

« Ici, nous combattons à la racine un ennemi que nous pouvons retrouver en France. » (Photo État-major des armées)

 

28.12.2015 centre-presse.fr

 

Dernier volet de notre série sur les militaires du RICM en opération Barkhane, loin de Poitiers où les fêtes de fin d'année battent leur plein.

 

Quelle est votre mission dans l'opération Barkhane?

« Je commande un peloton composé de six engins blindés légers. Les principales missions qui me sont dévolues en opération sont des missions de reconnaissance, d'escorte de convois, de surveillance et d'interception. L'objectif est de porter atteinte aux flux terroristes dans la zone du nord Niger, en coopération directe avec nos partenaires nigériens. En découvrant les caches d'armes des terroristes, en nous plaçant sur leurs itinéraires et en arrêtant leurs pick-up, nous perturbons les flux logistiques qui les alimentent et les affaiblissons. »

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:45
Algérie : 109 "terroristes" tués et 36 autres arrêtés en 2015 (Défense)

 

28/12/2015 lorientlejour.com (AFP)

 

L'armée algérienne a tué 109 "terroristes", terme utilisé pour désigner les islamistes armés, et arrêté 36 autres en 2015, selon un bilan du ministère de la Défense publié lundi.

 

En 2015, "109 terroristes ont été éliminés et 36 autres ont été arrêtés, outre la saisie d'importantes quantités d'armes et de munitions (...), selon ce bilan.

Parmi les armes saisies "figurent 105 unités de type Kalachnikov, 21 pistolets automatiques, 237 fusils, 8 lance-roquettes, 5 lance-roquettes de fabrication traditionnelle ainsi qu'une quantité considérable de toutes sortes de munitions dont 182 bombes artisanales, 132 mines et cinq roquettes", selon un communiqué du ministère.

Le texte ne donne pas d'indication sur les pertes militaires durant cette même période.

 

Une dizaine de soldats ont été tués mi-juillet dans une embuscade tendue par un groupe jihadiste à 150 km au sud-ouest d'Alger. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière contre les forces de sécurité algériennes en 2015.

En 2014, le groupe Jund al-Khilafa ayant prêté allégeance au groupe jihadiste Etat islamique (EI) avait exécuté un touriste français enlevé en Kabylie, zone montagneuse à l'est d'Alger. Après trois mois de traque, l'armée algérienne a annoncé avoir décimé ce groupe terroriste.

 

Malgré l'adoption il y a dix ans d'une charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la guerre civile qui a fait 200.000 morts dans les années 1990, des groupes armés islamistes restent actifs en Algérie et visent principalement les forces de sécurité.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA / Archives

photo EMA / Archives


28.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

La "Plateforme", qui se présente comme une coalition de formations loyalistes maliennes mais dont de nombreux cadres et membres sont d'anciens miliciens des groupes djihadistes, a affirmé, hier soir, avoir "récupéré ses morts" du 20 décembre, tués par des militaires français de l'opération Barkhane lors d'un raid visant le groupe Al-Mourabitoune.

Ce raid avait été annoncé par l'EMA français; dans son communiqué, l'EMA déclarait qu'"une dizaine de terroristes ont été neutralisés" (voir mon post ici).

Contacté par notre correspondant à Bamako, "le chef d'état-major des Ganda Koy" (l'une des milices de la Plateforme) a affirmé hier soir que "l'attaque a eu lieu à environ 65km de Ménaka, vers la frontière avec le Niger, dans la localité d'In Araban. Des éléments du MAA pro-Bamako et du GATIA étaient en mission de sensibilisation auprès des populations suite aux affrontements qui ont eu lieu dans cette zone entre communautés Dahoussak et Peulh. Une rencontre était même prévue le 8 janvier prochain pour régler ce conflit. Barkhane a frappé nos éléments avec des tirs d'hélicoptères puis avec des hommes à terre. Nous avions 4 véhicules et une dizaine de motos sur place."

Selon ce même Djibril Diallo, les troupes françaises "ont bloqué la zone pendant 3 ou 4 jours, puis nous avons pu y avoir accès pour récupérer les corps de nos hommes. Il y a 12 corps. D'autres ont été faits prisonniers. On ne sait pas combien ils sont, ni ce qu'ils sont devenus, ni où ils sont. Barkhane a aussi saisi de l'armement qui nous appartient, on veut le récupérer. On veut aussi que Barkhane reconnaisse avoir fait une erreur."

Barkhane s'en tient au communiqué de l'EMA et maintient que son attaque visait bien "un groupe terroriste" formé de "gens résolus (...) qui ont ouvert le feu les premiers". 

Pas de commentaire de l'EMA sur la récupération des corps mais on y affirme "une chose très claire: nous n'avons aucun doute sur les intentions des gens qui étaient en face de nous".

 

Djihadistes contre touaregs. Par ailleurs, des djihadistes d'Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), du Mouvement pour l'unité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), d'Ansar Dine et du Front de libération du Macina auraient tué 10 rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), lors de deux attaques séparées cette semaine dans le nord du Mali, près de la frontière algérienne.

L'un de ces raids a été revendiqué, samedi, par Ansar Dine. Il a visé la base de Telhandok, à la frontière entre le Mali et l'Algérie, et a fait "onze morts parmi les traitres à la solde de la France", affirme l'organisation jihadiste. Le MNLA (voir son communiqué ici) a fait état de six morts.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

 

25/12/2015 Capitaine Karim Djemaï - Armée de l'air

 

À l’occasion des fêtes de Noël, le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu auprès des aviateurs engagés dans l’opération Barkhane.

 

Le général Lanata s’est tout d’abord rendu, le 23 décembre 2015, à N’Djaména (Tchad), lieu abritant le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), ainsi que la base aérienne 172 « sergent-chef Kosseï ». Puis, le CEMAA s’est déplacé sur la base aérienne projetée de Niamey (Niger) pour y passer le réveillon de Noël.

 

Avec près des 700 aviateurs engagés (sur un total de 3500 militaires français), Barkhane est actuellement l’opération extérieure mobilisant le plus d’effectifs issus de l’armée de l’air. Depuis N’Djaména, le personnel de l’armée de l’air met en œuvre un ensemble de moyens variés : avions de chasse Rafale, avions de transport C130 Hercules et Casa CN235, hélicoptères EC725 Caracal… À Niamey, un important dispositif aérien est également engagé dans Barkhane : drones Reaper et Harfang, avions de chasse Mirage 2000D et 2000C, avions de transport C160 Transall, avions ravitailleurs C135 FR.

 

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

Accueilli à son arrivée sur le théâtre d’opérations par le général Patrick Brethous, commandant la force Barkhane, le CEMAA a assisté à une présentation détaillée des moyens aériens et terrestres mobilisés, ainsi qu’à un exposé des missions accomplies au quotidien, sur un territoire aussi vaste que l’Europe.

 

Le général Lanata est ensuite allé à la rencontre des aviateurs déployés aussi bien à N’Djaména qu’à Niamey. Le CEMAA a tenu à leur témoigner, en cette période si particulière que constituent les fêtes de fin d’année, toute la confiance que l’armée de l’air plaçait dans leurs actions quotidiennes.

 

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

« J’ai, comme chacun de vous, une pensée pour vos conjoints, vos enfants, vos parents, ce soir auprès desquels vous auriez certainement préféré être, a notamment déclaré le CEMAA. Les opérations sont le quotidien de l’armée de l’air. Elles sont la raison d’être et le moteur des aviateurs. Elles sont notre boussole commune. (…) Les missions que vous réalisez incarnent une France debout et qui ne vacille pas face à la barbarie. (…) Le pays tout entier a conscience que se joue ici la sécurité de la France. Non seulement vous participez à la stabilité de la région, mais vous assurez aussi la défense de l’avant du pays. (…) J’ai confiance dans votre travail et dans l’exécution des missions extrêmement importantes qui sont réalisées ici. »

 

En opérant principalement depuis N’Djaména et Niamey, les aviateurs réalisent au quotidien des missions essentielles à l’opération Barkhane : missions de bombardement et d’appui aérien rapproché, transport tactique et stratégique, ravitaillement en vol, missions d’Intelligence Surveillance and Reconnaissance (ISR – renseignement, surveillance et reconnaissance)…

 

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

Plus d’informations sur le site de l’état-major des armées

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA

photo EMA

 

27/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Au début du mois de décembre 2015, la force Barkhane est venue apporter son appui à une opération menée conjointement par le Mali et la Mauritanie, l’opération Lukcham. Face aux groupes armés terroristes, souvent très mobiles et s’affranchissant des frontières, les pays du G5 Sahel ont décidé de joindre leurs forces en planifiant des opérations conjointes transfrontalières.

 

Planifiées, organisées et coordonnées par les forces du G5 Sahel, elles peuvent couvrir une zone de deux ou trois frontières. L’opération Lukcham organisée à l’Ouest de Tombouctou a répondu à cette logique, en coordonnant les forces armées maliennes et mauritaniennes de part et d’autre de la frontière, sur des missions de reconnaissance, de bouclage et de ratissage de zone. Les forces partenaires, appuyées au Mali par un détachement de Barkhane, étaient commandées depuis un Poste de commandement (PC) tripartite situé à Tombouctou.

 

Le G5 Sahel travaille depuis plusieurs mois à renforcer la coopération sécuritaire régionale. Une charte, récemment signée par les chefs d’état-major des pays du G5 Sahel, précise le volet militaire de la coopération transfrontalière. Le cadre juridique ainsi créé a été reconnu officiellement le 8 décembre 2015 par une déclaration du président du conseil de sécurité des Nations Unies. La présence de l’ensemble des hautes autorités civiles et militaires de la région lors d’une visite du PC tripartite le 16 décembre 2015, souligne l’importance de cet engagement régional contre le terrorisme.

 

Depuis le 1er août 2014, la force Barkhane a mené plus de 100 opérations d’appui aux forces partenaires du G5 Sahel.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à  lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA

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27/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 8 au 22 décembre 2015, au Nord de la frontière nigéro-tchadienne, la Force Barkhane a appuyé une opération conjointe transfrontalières de lutte contre les groupes armés terroristes, planifiée et conduite par les forces armées des pays du G5 Sahel.

 

Planifiée par les forces armées partenaires et la Force Barkhane, l’opération Gougoua a réuni plus de 200 militaires nigériens, tchadiens et français, dans la région dite « des trois frontières », immensité désertique de sable et de rochers, avec pour objectif de perturber les flux logistiques des groupes armés terroristes.

 

photo EMA

photo EMA

Quelques jours avant le départ, les principaux chefs tactiques se sont retrouvés au PC tripartite installé à Madama (Nord Niger), pour vérifier répéter les différentes phases d’action et vérifier les derniers détails de coordination.

 

photo EMA

photo EMA

Au départ de Madama, une phase de raid blindé a permis aux éléments de se mettre rapidement en place sur la zone ciblée près de la frontière. Des phases de reconnaissance et de contrôle de zone se sont ensuite succédées, permettant d’occuper le terrain et de marquer la présence de la force. Mobiles et réactifs, les hélicoptères étaient en mesure de décoller, en fonction des renseignements détenus par les patrouilles aériennes et les drones.

 

photo EMAphoto EMA

photo EMA

L’efficacité de la force a ainsi été démultipliée par la coordination des moyens. Les forces partenaires ont pu apporter leur parfaite connaissance du terrain. Barkhane est venu appuyer leur action par son aptitude au combat en milieu désertique et la rapidité de déploiement et de renseignement de ses moyens aériens. Au bilan, 9 pick-ups, de l’armement, des munitions et de la drogue ont été saisis, permettant de porter un nouveau coup aux flux logistiques qui alimentent les terroristes.

 

photo EMAphoto EMA

photo EMA

L’opération Gougoua s’inscrit parfaitement dans la logique de partenariat des pays du G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme. Barkhane, en appui des forces partenaires, a mené plus de 100 opérations ou missions de ce type depuis le lancement de l’opération, le 1er août 2014.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, avec les pays du G5 Sahel  (Mauritanie – Mali – Niger – Burkina Faso – Tchad), consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:45
Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane - photo EMA / Armée de Terre

Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane - photo EMA / Armée de Terre

 

23/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les forces françaises de l'opération Barkhane ont mené dans la nuit de samedi à dimanche dernier une opération contre le groupe djihadiste Al Mourabitoune à Ménaka dans le nord du Mali, a annoncé mardi soir le ministère français de la Défense.


Dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont conduit une opération dans la région de Ménaka, au Mali, contre un élément du groupe terroriste Al Mourabitoun, responsable de nombreux attentats à l'encontre des populations malienne et nigérienne, des forces armées locales et des forces internationales. Le groupe Al Mourabitoun a notamment revendiqué l'attaque contre l'hôtel Radisson Blu de Bamako qui avait fait 20 morts le 21 novembre dernier dans la capitale malienne.

"Au terme de combats violents qui ont duré près de quatre heures, deux pick-ups et une dizaine de motos ont été saisis. Une dizaine de terroristes ont été neutralisés. Une quantité importante d'armements et d'explosifs a été récupérée".

Al Mourabitoune, groupe djihadiste sahélien dirigé par Mokhtar Belmokhtar et lié à Al Qaïda, a également revendiqué l'attaque d'un restaurant de Bamako où cinq personnes ont été tuées en mars dernier et celui commis en août dans l'hôtel Byblos de Sévaré, dans le centre du Mali, où 17 personnes ont trouvé la mort. De nombreux combattants opèrent dans le vaste désert du nord du Mali, dont certains sont liés à Al Qaïda, ou bien à des organisations laïques de la communauté touarègue, en lutte pour l'indépendance d'une région qu'ils appellent Azawad.

Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane. La mission de l'Onu compte elle près de 10.000 hommes.

 

Etat d'urgence au Mali

Lundi, le gouvernement malien a proclamé l'état d'urgence pour une durée de dix jours, à la suite de ce que des sources proches de la sécurité présentent comme une série de menaces émanant de groupes djihadistes. Après l'attaque contre l'hôtel de luxe Radisson Blu, à Bamako le 20 novembre, le gouvernement avait alors proclamé l'état d'urgence pour une durée de dix jours.

"L'institution de l'état d'urgence vise à donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d'atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations", a estimé le gouvernement dans un communiqué, sans donner davantage de précisions.

Selon deux sources proches des services de sécurité, des menaces lancées par des groupes djihadistes ont précipité lundi l'annonce du rétablissement de l'état d'urgence. L'une de ces sources a indiqué que cela faisait suite à une rencontre de chefs islamistes dans la région de Kidal, la semaine dernière. Des tirs de roquettes ont visé lundi dernier la ville de Gao, dans le nord du Mali, où stationnent des casques bleus et des soldats français.

Gao est une des principales bases de l'armée française dans le cadre de l'opération régionale antiterroriste Barkhane. Cette opération, qui mobilise quelque 3.500 soldats français dans cinq pays de la région, a pris le relais de l'opération Serval lancée au Mali en janvier 2013 pour repousser les groupes armés islamistes qui menaçaient de prendre le contrôle de Bamako.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:45
La France se prépare à intervenir en Libye

 

23.12.2015

 

Alors que l'Etat islamique prospère en Libye, une coalition militaire pourrait voir le jour pour combattre l'organisation.

 

Une intervention militaire en Libye se prépare. Ce serait même une question de semaines pour qu'une coalition ne vienne combattre l'Etat islamique, qui prospère depuis près d'un an sur place. Fin novembre, des vols de reconnaissance au sud de Tripoli ont confirmé l'existence de camps d'entraînement de l'Etat islamique dans lesquels se trouvaient des djihadistes français. Selon Le Canard Enchaîné, une petite coalition a déjà vu le jour, regroupant les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Les Américains prépareraient déjà des vols de reconnaissance avant d'éventuels bombardements. Mais rien ne se fera sans un accord politique.

 

France, Italie et Grande-Bretagne en première ligne

C'est pourquoi Laurent Fabius s'est entretenu mardi avec Fayyez al-Sarraj, futur Premier ministre d'un gouvernement d'union nationale libyen censé se mettre en place avant mi-janvier. Ce gouvernement doit voir le jour à Tripoli au terme d'un fragile accord conclu en décembre sous l'égide des Nations unies. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit adopter dans les jours qui viennent une résolution l'entérinant. La charge reviendrait alors à ce gouvernement de mener la lutte contre l'Etat islamique en s'appuyant sur ses propres milices ou "grâce aux pays qui proposeront leurs troupes", note Le Figaro. "Il faut jouer cette option à fond", poursuit un membre de l'entourage de Jean-Yves Le Drian dans la quotidien.

Faute d'accord, la France poursuivrait ses efforts pour mettre sur pied une coalition militaire. L'Italie et la Grande-Bretagne seraient prêts à s'engager. Rome voudrait même assumer le leadership des opérations, dans un pays qu'il colonisé sous le fascisme. L'Italie a d'ailleurs proposé le nom du général Paolo Serra, actuellement conseiller militaire de Ban Ki-moon à l'ONU, pour prendre la tête de la force internationale. Dans le même temps, la Grande-Bretagne enverrait 6.000 hommes, précise Le Figaro, pour "assister" et "former les forces légitimes du gouvernement d'union nationale". Quant à la France, elle devra faire des choix. "Nous avons des ressources limitées", note dans les colonnes du quotidien le général Richard Dannatt. "Le gouvernement doit décider quelle est sa priorité."

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:45
Barkhane : Engagement d’un Atlantique 2 en renfort dans l’opération Vignemale

 

22/12/2015 Sources : Ministère de la Défense

 

À partir de mi-octobre 2015, un avion de patrouille maritime Atlantique 2(ATL2) a renforcé pendant un mois le dispositif Barkhane dans le cadre de l’opération Vignemale. Son action est venue compléter les moyens ISR déployés à Niamey (Niger) et engagés dans le cadre d’une large opération couvrant le Nord de la Bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Le détachement aérien de Niamey dispose habituellement de trois drones Reaper, deux drones Harfang et quatre Mirage 2000. Mi-octobre, un ATL2 de la Marine nationale a été déployé dans le cadre de l’opération Vignemale, en vue d’acquérir du renseignement sur les activités des groupes armés terroristes dans la BSS.

 

« La plus-value de l’ATL2, outre le fait de multiplier les missions et donc les informations récoltées, c’est sa capacité multi-capteurs » explique le capitaine de corvette Fabrice, chef du détachement ATL2 au Niger. En effet, l’ATL2 permet de collecter du renseignement avec différents capteurs au profit du Poste de commandement (PC) de l’opération à N’Djaména (Tchad), mais également directement au profit des troupes déployées. Ses capacités de détection 360° sur de grandes distances permettent de couvrir des zones d’action importantes et constituent un véritable atout, particulièrement sur un théâtre aussi vaste que la BSS.

 

La présence d’analystes à bord a permis de diffuser en temps réel vers le PC, le renseignement acquis et l’évaluation de la situation tactique. Autre capacité, le contrôleur aérien avancé embarqué dans l’ATL2 est capable de coordonner les vols de plusieurs avions, et de guider les avions de chasse de Barkhanesur des cibles identifiées ou d’opportunité. Enfin, les hélicoptères engagés dans l’opération ont bénéficié des moyens optroniques de l’ATL2, permettant de désigner des zones de poser.

 

Au total, 140 heures de vol ont été effectuées par cet ATL2 durant l’opération Vignemale.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 07:45
Barkhane: neutralisation de terroristes au Mali

 

22/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont conduit une opération dans la région de Ménaka, au Mali, contre des éléments affiliés au groupe terroriste « Al Mourabitoun », responsable de nombreux attentats à l’encontre des populations malienne et nigérienne, des forces armées locales et des forces internationales

 

Au terme de combats violents qui ont duré près de quatre heures, deux pick-ups et une dizaine de motos ont été saisis. Une dizaine de terroristes ont été neutralisés. Une quantité importante d’armements et d’explosifs a été récupérée.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:45
photo Stijn Verboven MIL.be

photo Stijn Verboven MIL.be


21.12.2015 Texte et photos : Stijn Verboven - MIL.be

L’exercice Tropical Storm qui se déroulait au cœur de l’Afrique a pris fin. Les derniers militaires belges se sont retirés de la capitale gabonaise, Libreville, le 13 décembre pour rejoindre la Belgique. Le reportage sur l’exercice peut être visionné ici.

 

Après l’exercice brigade du 9 décembre à Kindu, les para-commandos du 3 Bataillon de Parachutistes ont rejoint le reste du détachement belge au Gabon. Deux jours plus tard, le 11 décembre, ils ont donné une dernière démonstration sur la côte de Libreville.

Durant celle-ci, les para-commandos belges ont attaqué Barracuda Beach avec leurs collègues gabonais. La plage avait été prise par des rebelles fictifs. Les militaires ont accosté à l’aide de bateaux à moteur Zodiac avant de défaire rapidement l’opposition. Un homme y a été fictivement blessé et a été évacué par hélicoptère. Un beau spectacle offert aux différentes autorités belges, françaises, américaines et gabonaises sur place.

 

photo Stijn Verboven MIL-bephoto Stijn Verboven MIL-be
photo Stijn Verboven MIL-bephoto Stijn Verboven MIL-be

photo Stijn Verboven MIL-be

Pour bon nombre de participants, l’exercice Tropical Storm fut la première rencontre, mais aussi la plus intense, avec le continent africain. Et ce n’est pas anodin. Ils savent désormais à quoi s’attendre si des compatriotes devaient un jour être évacués d’Afrique.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:45
photo USAF

photo USAF

 

21 December 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary Michael Fallon has announced a major uplift to UK support to the Nigerian armed forces to help combat Boko Haram.

 

The new commitment, announced during a visit to see President Buhari and senior government officials, includes:

  • An intention to more than double the number of British personnel deployed on training tasks in Nigeria in the coming year, with up to 300 expected to provide support during 2016.
  • The deployment of a specialist team to provide assistance in countering improvised explosive devices, as well as medical training and advice;
  • A new RAF training team to improve the knowledge and skills of the Nigerian Air Force in airfield defence and counter insurgency.

Defence Secretary Michael Fallon said:

Boko Haram is a brutal organisation that has murdered and kidnapped innocent civilians. We stand united with Nigeria in its efforts to defeat them.

Stepping up our training efforts will help support the Armed Forces of Nigeria (AFN) for crucial counter-insurgency operations.

During his visit, Mr Fallon discussed Nigeria’s security challenges and the status of the bilateral UK-Nigeria Defence relationship with President Buhari and Defence Minister Dan Ali.

The deployment of the new teams and expanding package of UK assistance builds on the programme of Short Term Training Teams (STTT), many from the 2nd Battalion the Royal Anglian Regiment, providing assist to our Nigerian partners throughout 2015.

Overall, around 130 UK military personnel deployed to Nigeria on a wide range of training tasks in 2015. These have included, training in infantry skills, civil-military affairs, media operations, command and leadership, IED-awareness, and support to Nigerian military training schools and establishments.

Almost one thousand Nigerian military personnel benefited from training to prepare them for counter-insurgency operations in north east Nigeria.

The training uplift announced by Mr Fallon supports work already carried out by the UK’s resident British Military Advisory and Training Team (BMATT). BMATT has also grown in size since the government announced last year that the UK would increase its training and capacity building in Nigeria.

Together with our continued support to a Nigerian intelligence and analysis cell focussed on the north east and based in Abuja, almost 30 UK military personnel are now deployed in Nigeria on an enduring basis in training and advisory roles.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA

photo EMA

 

21-12-2015 Par RFI

 

Après avoir un moment disparu des radars, les islamistes sont de plus en plus présents sur le terrain dans le nord du Mali, surtout dans la région de Tombouctou.

En plein cœur de Tombouctou, un homme armé a abattu la semaine dernière, dans la nuit du 17 au 18 décembre, trois civils dont l’animateur vedette d’une radio confessionnelle de la ville. La radio Tahnint était communément appelée la Radio chrétienne de Tombouctou. Pour plusieurs sources, aucun doute, ce triple assassinat est signé al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:45
F-GZNN photo Eric Salard

F-GZNN photo Eric Salard

 

20 décembre 2015 JDD

 

Le vol AF 463 parti de l'île Maurice pour l'aéroport Charles-de-Gaulle à Paris a atterri d'urgence dimanche à Mombasa, au Kenya, après la découverte d'un colis suspect à bord. Mais c'était finalement une "fausse alerte", a déclaré dans l'après-midi le PDG d'Air France. 

 

C'est un colis suspect qui a provoqué le déroutage. Un avion d'Air France, en provenance de l'île Maurice et à destination de l'aéroport Charles-de-Gaulle à Paris, a fait un atterrissage d'urgence dans la nuit de samedi à dimanche à Mombasa, au Kenya. Le vol AF 463, avec 459 personnes à bord et 14 membres d'équipage, avait quitté l'île Maurice à 21h, heure locale, et devait arriver à Paris à 5h50. Il a atterri à l'aéroport international Moi de Mombasa, sur la côte est du Kenya, à 00h37 locales.

 

"Un ensemble composé de cartons et d'une espèce de minuteur"

C'est finalement peu avant 16h, heure française, que la compagnie aérienne a indiqué qu'il s'agissait d'une "fausse alerte". L'objet découvert était "un ensemble composé de cartons et d'une espèce de minuteur", a déclaré lors d'une conférence de presse le PDG Frédéric Gagey. "Après analyse, il s'agit d'une fausse alerte (...) d'après les informations dont nous disposons", a-t-il dit.

Dans une première communication auprès de l'AFP, Air France, qui ne savait pas encore si l'alerte était réelle, a "déploré le désagrément et le retard causés à ses clients" tout en assurant n'avoir "d'autre priorité que d'assurer la sécurité de ses passagers". L'avion, qui était longtemps resté sur la piste d'atterrissage, avait été déplacé en fin de matinée, alors que le trafic avait repris normalement sur l'aéroport.

 

Des experts en explosif dépêchés sur place

L'appareil "a demandé un atterrissage d'urgence, après qu'un dispositif suspecté d'être une bombe a été découvert dans les toilettes. Un atterrissage d'urgence a été préparé, il a atterri sans problème et les passagers ont été évacués", avait indiqué tôt dimanche Charles Owino, un porte-parole de la police kenyane. "Des experts en explosif de la Marine et du Département d'investigations criminelles de la police (CID) ont été appelés, ont pris ce dispositif et le démontent pour voir s'il contenait de l'explosif", a-t-il ajouté.

Le ministre kényan de l'Intérieur Joseph Nkaissery, qui s'est immédiatement rendu à Mombasa, a précisé ensuite que la police interrogeait plusieurs passagers du vol, sans pouvoir en préciser le nombre exact. Il s'était refusé à tout commentaire sur la nature de l'engin en question. "C'est une affaire internationale et nous parlons également aux autorités de l'île Maurice, pour savoir s'il y a eu une fouille des passagers avant qu'ils embarquent."

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:45
Le Burundi opposé au déploiement d'une mission de l'UA sur son sol

 

20.12.2015 Romandie.com (ats)

 

Le Burundi n'autorisera pas le déploiement sur son sol d'une mission de l'Union africaine. Ce déploiement serait considéré comme "une force d'invasion et d'occupation" si l'UA passait outre le refus de Bujumbura, a déclaré dimanche un porte-parole de la présidence.

Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA a autorisé vendredi le déploiement au Burundi d'une mission militaire forte de 5000 hommes, pour une durée de six mois renouvelables. Il a donné quatre jours à Bujumbura pour accepter ce déploiement, faute de quoi l'UA prendra des "mesures supplémentaires" pour s'assurer qu'il ait lieu.

Le Burundi "n'est pas prêt à accueillir une telle force de l'UA sur son territoire", a dit Jean-Claude Karerwa, porte-parole adjoint du président Pierre Nkurunziza. "Si les troupes de l'UA venaient sans l'aval du gouvernement, il s'agirait alors d'une force d'invasion et d'occupation, et le gouvernement burundais se réserverait dans ce cas le droit d'agir en conséquences", a-t-il ajouté.

Le porte-parole a souligné que pour les autorités burundaises, "la résolution de l'UA ne peut pas s'appliquer automatiquement (car) il faut d'abord l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU".

 

Protéger les civils

La mission panafricaine aura pour objectif d'éviter "la détérioration de la situation sécuritaire", de contribuer "à la protection des populations civiles en danger immédiat", d'aider à créer les "conditions nécessaires" à la réussite d'un dialogue inter-burundais, et de faciliter "la mise en oeuvre de tout accord" auquel parviendraient les différentes parties.

L'annonce de l'UA intervient une semaine après l'attaque le 11 décembre de trois camps militaires à Bujumbura et en province, les affrontements les plus intenses au Burundi depuis une tentative de coup d'Etat militaire en mai.

Le Burundi est plongé dans une profonde crise politique depuis la candidature fin avril de M. Nkurunziza à un troisième mandat, jugé par ses adversaires contraire à la Constitution et à l'Accord d'Arusha ayant permis la fin de la guerre civile (1993-2006) entre l'armée dominée alors par la minorité tutsi et des rébellions hutu.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 18:45
photo Libya Air Force

photo Libya Air Force

 

 

Sur demande d'une milice locale, des hommes des forces spéciales américaines ont été refoulés d'une base aérienne libyenne après la publication de leurs photos sur la page Facebook de l'armée de l'air libyenne.

 

Un groupe de soldats américains, identifiés comme des membres des forces spéciales des Etats-Unis, est arrivé en Libye le 14 décembre dernier afin d'effectuer une mission de formation. Mais les photos postées sur Facebook, qui montrent un petit groupe d'hommes armés en tenue civile, ont révélé à l'armée de l'air libyenne la présence de ces combattants et ont soulevé la question de la légalité de leur mission.

 

Un responsable du département américain de la Défense a confirmé que la photo représentait bien "des militaires américains" et a indiqué que les militaires étaient venus en Libye "avec l'accord de responsables libyens" afin de "développer les relations et d'améliorer les communications avec leurs homologues de l'armée nationale libyenne".

Néanmoins, à peine arrivés sur la base, des membres d'une milice locale ont demandé que les soldats américains repartent, n'ayant pas d'autorisation de présence sur la base.

​"Pour éviter un conflit" les militaires américains "sont repartis sans incidents", a ajouté le responsable, cité par NBC New.

 

Celui-ci a également indiqué que "ce n'était pas la première fois" que des militaires américains menaient ce genre de visite en Libye, sans vouloir donner plus de détails.

A l'heure actuelle, presque tout le territoire libyen est en proie à un chaos absolu en matière de sécurité. Le pays est dirigé par deux gouvernements distincts, et chaque ville possède de facto ses propres administrations indépendantes et sa propre "milice populaire" subordonnée aux chefs des tribus locales. Réunis dans la ville marocaine de Skhirat, les représentants des parties impliquées dans le conflit libyen doivent signer ce jeudi un accord prévoyant la mise en place d'un gouvernement d'unité nationale.

De nouvelles régions tombent sous le contrôle des terroristes de l'Etat islamique sur le littoral libyen de la Méditerranée. Les djihadistes ont déjà annoncé leur intention de faire de Syrte la première base importante de Daech à l'extérieur de l'Irak et de la Syrie.

 

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:45
African Union photo U.S. Africa Command (AFRICOM)

African Union photo U.S. Africa Command (AFRICOM)

 

19.12.2015 Romandie.com (ats)

 

L'Union africaine (UA) a annoncé samedi qu'elle allait envoyer une mission de 5000 hommes au Burundi pour tenter de stopper les violences dans ce pays. Elle a menacé Bujumbura de se déployer même sans son accord.

L'envoi d'une Mission africaine de prévention et de protection au Burundi (Maprobu) "pour une période initiale de six mois, renouvelable" a été décidé vendredi par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA. Celui-ci a demandé au gouvernement burundais "de confirmer dans les 96 heures suivant l'adoption de ce communiqué qu'il accepte le déploiement de la Maprobu et de coopérer avec elle".

Le CPS a prévenu que si Bujumbura devait s'opposer à l'envoi de cette mission, l'UA prendrait des "mesures supplémentaires" pour en assurer le déploiement.

 

Accord peu probable

Il est peu cependant probable que les autorités burundaises, qui ne cessent de dénoncer l'immixtion de la communauté internationale dans leur gestion de la crise politique dans laquelle est plongé le pays depuis huit mois, acceptent un déploiement militaire sur leur sol.

Le porte-parole du gouvernement burundais, Philippe Nzobonariba, avait affirmé vendredi que cette force régionale, malgré la règle mentionnée par l'UA, ne serait pas autorisée à entrer sur le territoire national. "Ils ne peuvent pas envahir un pays si ce dernier n'est pas informé et ne l'autorise pas", avait-il déclaré.

Le CPS a toutefois insisté sur sa "détermination à prendre toutes les mesures appropriées contre toutes parties ou acteurs, quel qu'ils soient, qui empêcheraient la mise en oeuvre de cette présente décision".

 

Protection des civils

La Maprobu comptera à ses débuts jusqu'à 5000 hommes, soldats et policiers, ainsi qu'une composante civile, et intégrera les observateurs des droits de l'Homme et experts militaires déjà déployés au Burundi, a expliqué le CPS.

Elle aura pour objectif d'éviter "la détérioration de la situation sécuritaire", de contribuer "à la protection des populations civiles en danger immédiat", d'aider à créer les "conditions nécessaires" à la réussite d'un dialogue inter-burundais, et de faciliter "la mise en oeuvre de tout accord" auquel parviendraient les différentes parties.

 

Attaque meurtrière

La décision du CPS intervient une semaine après l'attaque le 11 décembre de trois camps militaires à Bujumbura et en province. Les affrontements et les opérations de ratissage qui ont suivi ont fait officiellement 87 morts, mais des ONG et l'ONU évoquent un bilan "bien plus élevé", dénonçant des exécutions extra-judiciaires.

Le Burundi a plongé dans une profonde crise politique depuis la candidature fin avril de Pierre Nkurunziza à un troisième mandat jugé par ses adversaires contraire à la Constitution et à l'Accord d'Arusha ayant permis la fin de la guerre civile (1993-2006) entre l'armée dominée alors par la minorité tutsi et des rébellions hutu.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 17:55
Un aviateur thésard en histoire militaire et études de défense

 

18/12/2015 Armée de l'air

 

Le 1er décembre 2015, le capitaine Aurélien, chargé de mission histoire au centre d’études stratégiques aérospatiales, a soutenu sa thèse en histoire militaire et études de défense à l’université Paul-Valéry Montpellier III.

 

Commencée au sein du centre de recherche de l’armée de l’air à Salon-de-Provence, sa thèse de doctorat porte sur « La stratégie française en Afrique pendant la Guerre froide : le rôle de l’armée de l’air, entre présence et interventions », sujet ayant déjà fait l’objet de plusieurs communications internationales et articles scientifiques.

 

L’objectif de cette thèse était de comprendre l’origine des capacités d’interventions des forces aériennes françaises et d’étudier comment les opérations extérieures ont pu forger l’identité de l’armée de l’air.

 

Présidé par le professeur Jacques Aben, directeur général de l’enseignement universitaire et de l’enseignement par la recherche à l’École de l’air, le jury a décerné au capitaine Aurélien la meilleure mention : « Très honorable avec les félicitations du jury » et a recommandé la publication de ses recherches.

 

Le jury était composé de Jean-François Murraciole, professeur à Montpellier III, directeur de thèse, de Patrick Facon, historien de l’armée de l’air, codirecteur, de Pascal Griset, professeur à l’université Paris-Sorbonne Paris 4, de Francis Simonis, maître de conférence à l’université d’Aix-Marseille, et de Julie d’Andurain, directrice des études au Centre de doctrine et d’emploi des forces, et chargée de cours à Paris-Sorbonne (Paris 4).

 

Le capitaine Aurélien fait partie de ces jeunes chercheurs qui ont conduit leurs travaux sous la direction de Patrick Facon, historien de renom, expert de la stratégie aérienne. Mieux faire connaître l’histoire aéronautique est l’une des missions du centre d’études stratégiques aérospatiales, au travers de ses publications et plus particulièrement de ses Chroniques ; les 150 premières, rédigées sous la direction de Patrick Facon, ont été rassemblées dans une publication qui contribue à nourrir l’identité de l’aviateur.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 17:50
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

18.12.2015 par RFI

 

Les dépenses mondiales liées à la défense sont reparties à la hausse. Atteignant 1650 milliards de dollars en 2015, ces budgets devraient encore augmenter en 2016, révèle un rapport de l'agence britannique Jane's Information Group. Dans le même temps, certains pays ferment les vannes.

 

Environ 1650 milliards de dollars. C'est le budget mondial accordé à la défense en 2015. 1650 milliards de dollars, c'est peu ou prou le produit intérieur brut de l'Australie. Un budget extrêmement conséquent qui repart à la hausse puisqu'il devrait encore augmenter en 2016 pour atteindre 1680 milliards, selon un rapport de l'agence britannique spécialisée dans la défense Jane's.

C'est en Asie que les dépenses augmentent le plus. La Chine, deuxième puissance militaire au monde, modernise son armée dans un contexte de tensions régionales. Notamment avec l'Inde et le Japon. Résultat, plus 9 % en 2015, soit 190 milliards de dollars alloués à la défense (contre 175 milliards en 2014) pour Pékin qui entraîne les autres pays du continent dans ce mouvement.

En Europe aussi, on ouvre les vannes des dépenses d’armement. Surtout à l'Est, dans les pays baltes et en Scandinavie. Une conséquence de la méfiance de l'ensemble de la région vis-à-vis de Moscou après son intervention ukrainienne. L'Ukraine qui augmente de 70 % son budget. Moscou de 21 %.

Plus à l'ouest, au Royaume-Uni et en France, respectivement troisième et quatrième puissances militaires, les budgets restent stables. Cinquante-six milliards de dollars pour l'Hexagone.

A l’inverse, certains pays, peu nombreux, réduisent leurs dépenses. C'est le cas notamment au Moyen-Orient où la baisse du cours du pétrole freine brusquement les investissements. Enfin, les Etats-Unis, première puissance militaire, réduisent la voilure de 30 milliards de dollars. Mais le budget reste pour le moins conséquent avec 595 milliards.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 17:45
Mali: la Minusma inquiète de la recrudescence des attaques terroristes

 

18.12.2015 par RFI

 

Au Mali, depuis l'attaque du Radisson Blu de Bamako, le 20 novembre dernier, les attaques terroristes se multiplient, notamment dans le nord du pays. De plus petites envergures que l'attaque du Radisson Blu, elles dénotent cependant un regain d'activité des groupes terroristes, ce qui inquiète la Mission des Nations unies au Mali.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 12:45
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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:45
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 25 décembre 2015 se dérouleront en Côte d’Ivoire des exercices amphibies conduits en partenariat avec les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). L’objectif est de renforcer les capacités d’action des FRCI en développant leur interopérabilité avec les forces françaises.

Ces exercices seront marqués par une interaction avec le BPC Mistral présent dans la zone dans le cadre de l’opération Corymbe. Depuis 1990, cette opération, qui se traduit par le déploiement quasi permanent de bateaux dans le golfe de Guinée, vise elle aussi à renforcer les capacités d’action des pays riverains dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime.

 

Forces de présence

Fort de 4 000 militaires, le dispositif des forces de présence s’appuie sur des bases en Afrique (Sénégal, Côte d’Ivoire et Djibouti), ainsi qu’aux Emirats arabes unis.

Ce dispositif permet :

· de disposer de points d’appui logistiques et opérationnels permettant le déploiement rapide de forces dans une zone de crise ;

· d’entretenir les relations internationales militaires avec nos partenaires régionaux ;

· d’assurer la sécurité des intérêts et des ressortissants français à l’étranger.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la situation dans la Bande sahélo-saharienne (BSS) n’a pas connu d’évolution particulière. La zone du Nord-Mali est sous contrôle, en dépit des actions de harcèlement des groupes armés terroristes contre les forces internationales.

 

Focus sur la stratégie sahélo-saharienne

La stratégie sahélo-saharienne de la France, dont Barkhane porte le volet militaire, est fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la BSS : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. A ce titre, depuis le lancement de l’opération Barkhane, plus de 100 opérations ont été menées en liaison avec les forces partenaires. Cette stratégie qui s’inscrit dans le temps long, constitue une priorité pour les armées françaises. Elle repose par ailleurs sur une logique de coordination avec les forces de la MINUSMA.

 

Opération conjointe transfrontalière

L’opération Lukcham conduite dans l’Ouest de la BSS du 6 au 19 décembre 2015,  illustre une nouvelle fois ce travail de partenariat. Elle a impliqué les forces armées maliennes, mauritaniennes avec l’appui d’un détachement de Barkhane et de la MINUSMA. Organisée, coordonnée et conduite par les forces armées maliennes et mauritaniennes, cette opération était centrée sur la région de la forêt de Ouagadougou, au Sud-Ouest de Tombouctou. Elle a essentiellement été marquée par des missions de reconnaissance de zone.

 

Bilan hebdomadaire des opérations aériennes

Entre le 9 et le 15 décembre 2015, 70 sorties aériennes ont réalisées par la force Barkhane : 18 sorties chasse, 22 sorties de ravitaillement/renseignement et 30 sorties dédiées au transport.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Si la situation sécuritaire demeure encore fragile, la République centrafricaine est désormais tournée vers les échéances électorales. Le 1er tour de l’élection présidentielle est prévu le 27 décembre 2015.

Le référendum qui s’est tenu samedi 12 et dimanche 13 décembre 2015 s’est globalement bien déroulé, puisque 70% des votants ont accédé aux bureaux de vote. Au total, 71 bureaux sur 80 étaient ouverts dans la capitale. Des pics de violence ont cependant été constatés dans la capitale, où ils ont rapidement été contrôlés par les forces de la MINUSCA, mais aussi en province, notamment au Nord-Est du pays, à Kaga-Bandoro et Ndélé.

Dans ce contexte, la force Sangaris, qui agit en tant que force de réserve, maintient sa posture de vigilance. A l’approche des élections, elle est en mesure d’adapter son dispositif en fonction de l’évolution de l’environnement sécuritaire.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:45
FAZSOI : Visite de parlementaires à bord de la FS Floréal

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 8 décembre 2015, dans le cadre d’une visite officielle à la Réunion, une délégation de parlementaires s’est déplacée sur la frégate de surveillance Floréal afin de mieux appréhender les spécificités des bâtiments des Forces armées de la zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI) et leurs missions. Membres pour la plupart du groupe d’études sur l’Arctique, l’Antarctique et les Terres Australes au Parlement, ils étaient intéressés par les spécificités des missions « Terres australes et antarctiques françaises » (TAAF), mais aussi leurs enjeux et le mode d’action.

 

Le capitaine de vaisseau Waroux et son état-major ont d’abord présenté le bâtiment, ses missions et les enjeux de la zone au carré commandant, avant d’entamer la visite du bord.

 

Menée par Madame Cécile Pozzo di Borgo, préfet administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises et accompagnée par le capitaine de vaisseau Henri Levet, commandant la zone maritime sud océan indien, la délégation s’est montrée très intéressée. Elle était composée de Monsieur Laurent Furst, député du Bas-Rhin, président du groupe d’études sur l’Arctique, l’Antarctique et les Terres Australes à l’Assemblée nationale, Monsieur Philippe Folliot, député du Tarn, secrétaire de la Commission de la Défense et des forces armées, Monsieur Jean-Luc Bleuven, député du Finistère, membre de la Commission des Affaires étrangères, Monsieur Christophe-André Frassa, sénateur des Français de l’étranger, président du groupe d’études sur l’Arctique, l’Antarctique et les Terres australes au Sénat.

 

La visite de ces décideurs politique a permis de renforcer leur connaissance du terrain, en leur offrant une dimension particulièrement concrète des moyens dont dispose la Marine nationale pour opérer dans la zone Sud de l’océan Indien et particulièrement dans les TAAF.

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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